Premier jour : Nous sommes partis un soir de Bruxelles et, après une petite étape à Londres, nous avons atterri à l’aéroport international de Reykjavik (Keflavik). Le centre-ville est facilement joignable en bus. Nous avons dormi dans les fourrés entre la gare des bus et l’aéroport domestique. Ce dernier est toujours au centre-ville. Il permet de relier les principales «villes » du pays. Jours 2 : Embarquement pour Ísafjörður ! Air Iceland permet de traverser facilement et à bon compte le pays. Le paysage est merveilleux et nous trépignons déjà d’envie de faire le chemin de retour sur la terre ferme. L’attente à Ísafjörður est longue car le bateau ne part que l’après-midi. Il y a peu de magasins en ville. Nous trouvons néanmoins le plus important : deux bouteilles de gaz. Nous voilà parés pour quatre jours de marche. Ne partez pas sans carte, boussole, journée de nourriture en extra et confirmation de votre jour de retour ! Le bateau travers le Ísafjarðardjúp en une heure. Nous quittons nos compagnons de traversée et marchons deux heures pour planter la tente dans un endroit abrité. Nous déchantons rapidement car les chemins renseignés sur la carte n’en sont pas vraiment. Nous pataugeons dans la tourbe et sommes trempés. Nous ne regrettons rien, le paysage est tellement magique ! Jours 3 : Nous marchons toute la journée et nous nous perdons dans la tempête en montagne. Sans le savoir, nous recroisons nos pas du matin. Nous ne savions pas encore que nous étions à des kilomètres de notre position estimée. Epuisés et trempés, vers 23 heures, nous nous résignons à dormir dans une « maison ouverte » au bord de la mer. Un panneau nous accueille. Il stipule que c’est une maison de vacances privée mais que, en cas de problème, nous sommes les bienvenus ! Nous n’avons pas refusé l’invitation étant donnée la situation. Jours 4 : Nous voulons regagner la vallée d’à côté et longeons le pied de la falaise. Il n’y en a que pour deux kilomètres. Nous en profitons pour observer une portée de jeunes renards. Après trois heures de marche et d’escalade, nous nous rendons à l’évidence : nous sommes bien perdus depuis 24 heures. Retour à la maison et analyse de la carte. Jours 5 : Nous comprenons enfin notre erreur et retournons à l’embarcadère. De là, direction nord-ouest. Paysages époustouflants ! Nous dormons seuls au monde dans la vallée verdoyante. Jour 6 : Repos à l’embarcadère et discussion avec les autres randonneurs. Nous prenons le bateau et nous nous fixons le défi de dormir à Reykjavik le lendemain. La route 60 est magique. Même le tunnel entre Ísafjörður et Flateyrivaut vaut le détour ! Pour Suðureyri , n’oubliez pas de prendre à droite au milieu du tunnel… Nous sommes pris par trois fois en stop et dormons à Þingeyri. Le camping nous attend. Comme dans beaucoup de localités islandaises, la piscine municipale est bordée d’un terrain de camping (d’une pelouse pour camper). Jour 7 : A la piscine, c’est douche obligatoire. En Islande, vous êtes priés de vous laver tout nu, avec du savon ! Nous reprenons la route 60 plein sud. Nous sommes pris en stop après une heure. Beaucoup de voitures sont déjà trop chargées pour nous prendre. Nous faisons la pause de midi aux chutes de Fjallfoss. Nous prenons le bateau pour Skólastígur et continuons les routes 54, 56 et 1 en stop. Après avoir rencontré beaucoup d’Islandais très gentils, nous arrivons à 3 heures du matin à la capitale pour le lever du soleil. Pari réussi !
Jour 8 : Nous prenons nos quartiers au camping de la ville. Nous nous reposons, visitons la ville et faisons nos courses. L’Islande est un pays cher. Une chaine de supermarchés, reconnaissable à son cochon rose, offre des prix plus attrayants. Nous profitons en fin de journée de la piscine à côté du camping- piscine.
Jour 9 : Départ en bus pour Thingvellir, Geysir et Gullfoss. A faire ! Comme il pleut au sud, nous prenons en soirée la piste F35 vers le nord. Nous dormons dans un étrange petit relais au milieu du désert de pierres. N’escomptez pas vous faire prendre en stop en soirée au début d’une piste, il n’y a plus âme qui vive.
Jour 10 : Il y a plus de monde le matin dans le désert. Nous rencontrons une ornithologue amateur et son mari. La route est incroyable jusque Hveravellir. Nous faisons plusieurs haltes pour observer les oiseaux. A Hveravellir, nous retrouvons les cars de touristes venus faire trempette dans les bains d’eau chaude et observer les mini-volcans de soufre.
Jour 11 : La route pour Reykjavik est longue et nous dormons en chemin.
Jour 12 : De retour au camping de Tjaldsvæðið Laugardal en pleine ville ! Nous visitons le musée municipal, le musée national de l’héritage culturel et la cathédrale. Cela vaut la peine de se plonger dans l’histoire du pays.
Jour 13 : En route pour l’aéroport ! Il n’est pas commode de faire du stop en agglomération mais nous trouvons notre chemin. Petit stop au plus gros spot touristique sur la route de l’aéroport. Le bluelagoon (on vous laissera seul juge). Nous dormons dans les buissons de l’aéroport. N’espérez pas dormir dans l’aérogare, celui-ci ferme durant la nuit.
L’Islande est un pays froid et chaleureux. Nous y avons réalisé un merveilleux voyage et vous encourageons à y aller.








L'Albanie ne faisant pas partie de l'Europe concernant la téléphonie en tout cas :-) , nous avons été obligées d'acheter une carte SIM physique (sinon facture faramineuse si vous utilisez votre forfait français!) chez l'opérateur Vodafone AL à l'aéroport. Il est possible d'acheter sur internet avant de partir des forfaits avec une SIM virtuelle (e-sim) pour les téléphones compatibles sans avoir à changer de carte sur le téléphone. Mais devant l'incertitude sur le choix d'un forfait en ligne, nous avons préféré acheter une carte directement à l'aéroport de Tirana. Coût 31 euros pour 100 Go. C'est beaucoup trop 100 Go. Pour 40 Go, c'est 27 euros. Et la durée du forfait est de 21 jours. Bon il n'y a pas beaucoup d'euros de différence. Et c'était moins cher que sur internet. Ce forfait couvre bien tous les pays traversés par la chaîne des Balkans.
Conseil pour l'argent : toutes les guesthouses et logements acceptent les euros. La monnaie locale en Albanie est le LEK. Au Monténégro, c'est l'EURO. Les frais de banque suite au retrait d'argent dans un distributeur en Albanie est assez élevé : 8 euros pour un retrait de 600-700 LEK (200 euros) ! Donc il vaut mieux retirer de l'argent liquide (euros) en France. Ah oui, nous avions réservé tous les logements avant de partir. Mais le paiement se fait toujours en espèces. Prévoir environ 400-500 euros pour 9 jours de trek.
Shköder est une ville que j'ai appréciée, notamment sa rue piétonne bordée de nombreux restaurants et illuminée la nuit. Il est très agréable de s'y promener et d'y manger. La nourriture n'est pas chère. 2 belles salades + 2 bières : 14 euros :-) . Le prix des fruits également est très abordable : 3 euros le kilo de cerises contre 9-10 euros en France.
Les religions dans ces pays cohabitent très bien. Catholiques, musulmans. De notre balcon, mon amie a entendu pour la première fois "l'appel à la prière" lancé depuis une des mosquées de la ville.


Dodo dans les hauteurs de Theth, dans une guesthouse récente, "Mountain Vista Shkafi", avec une superbe vue.






And in Kyoto, the Nishiki Market:

This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions. I ended up using another well-known site, but I don’t like its layout as much. Now that I’ve just finished my Japan travel journal and need to prepare the one for Oman (where we went at the beginning of 2026), I thought I’d squeeze in my Laos travel journal—a destination we absolutely loved.



But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.




























Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).


Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un b��ton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.























