Rien à voir mais quand on parle de "nostalgie", ca me fait penser a cet article que je viens de recevoir (je dois pas etre le seul d'ailleur's) et pour ceux qui ne l'ont pas lu :
Extraits d'une déclaration d'un Khme Rouge nommé "Nhem En" (qui a rejoint la guérilla communiste en 1970 alors qu’il n’avait que 10 ans...!)
« D’abord, je voudrais m’excuser auprès de toutes les victimes du génocide. Je savais que ceux que je photographiais allaient mourir. J’espère que les âmes de toutes ces victimes reposent en paix. Je suis venu ici au nom de la réconciliation nationale. Ce qui est arrivé est un très mauvais souvenir pour tout le monde. J’aimerais que tous les Cambodgiens travaillent ensemble pour la réconciliation nationale. A cette époque, j’étais photographe. Je n’étais qu’une petite pièce dans la grande machine du régime khmer rouge. Bien que je n’aimais pas vraiment ce rôle, c’était le mien. Mais je voudrais surtout que la nation cambodgienne parvienne à la réconciliation nationale. » En 1976, il a commencé à travailler aux côtés de Pol Pot. Trois ans durant, il a tiré les portraits de six mille prisonniers qui arrivaient à S21, un centre de torture situé à Phnom Penh, où plus de 15.000 personnes ont été exécutées. Il travaillait avec cinq autres photographes. En 1979, lorsque les Vietnamiens ont chassé les Khmers rouges de Phnom Penh, il s’est enfui avec son appareil photo sous le bras. Il a continué à faire allégeance aux Khmers rouges jusque dans les années 1990. Comme de nombreux anciens du régime de Pol Pot, il occupe aujourd’hui un poste à responsabilité. Il est vice gouverneur du district d’Anlong Veng, dans le nord-ouest du pays.
Une repentance inédite
Jusqu’à présent, aucun dirigeant khmer rouge n’avait exprimé de regrets, de remords ou d’excuses. Parfois interrogés par la presse internationale, les proches de Pol Pot encore en vie ont toujours justifié leur folle révolution et leurs choix de l’époque par la défense de la nation et de l’intégrité territoriale face à l’ennemi vietnamien. Khieu Samphan, l’ancien chef d’Etat du régime khmer rouge, a même affirmé dans un livre qu’il n’était pas au courant des décisions qui ont entraîné la mort de près de deux millions de personnes
du trés bon journaliste "J.Boruszewski"[:|]
Il est important de percevoir combien votre propre bonheur est lié à celui des autres, il n'existe pas de bonheur individuel totalement indépendant d'autrui.....(Dalaï-Lama)