Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ...
Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE.
Ben oui, peut-être, mais :
Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal...
Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel :
- Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ?
- Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ?
- Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ?
- Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ?
- Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ?
- Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ?
- Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ?
Ca, c'est pour l’éducation...
Amis de la culture bonjour !
Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent !
Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage.
Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis !
Ca, c’est pour la culture…
Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.
Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog »
Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche »
Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Bienvenue au Paraguay, le pays le plus nul d'Amérique du sud. Tes propos en rajoutent une couche à ceux de JCAmericasur qui tient un hôtel à Aregua et de bibi qui y est résident et va s'en barrer rapidement dès que je serais libre de le faire car, en fait de pouvoir faire un partenariat professionnel avec des jeunes que j'aurais formé, je n'y ai rencontré que des voleurs lesquels peuvent te dénoncer et même t'envoyer en prison si tu n'es pas content de leurs agissements et que tu les chasses de ta maison. Car ici c'est la justicia Strössner : présumé coupable et aucun droit de la défense. Ceci dit la contre-attaque est en marche et le piège va se retourner contre eux car je ne suis ni un paraguayen passif ni un gringo à plumer. A part la monnaie (stable) je me demande ce qu'il y a de positif dans ce pays.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Avant de répondre à un message je vais tjs voir le forum de mon interlocuteur....:nous sommes dans la même tranche d'âge.Idem pour JC.
Et les mêmes rêves....
Le tableau que vous brossez du Paraguay n, est guère reluisant. Je ne peux défendre ce pays-je ne le connais pas du tout!
JC n, a pas encore tout dit .Nous avons eu le pot sur l, autre post. Probablement que les fleurs viendront par ici....
J'ai bien parcouru tout son site web :Il a mis un an avant de se décider à investir. Me semble que c, est suffisant pour voir , apprendre , comprendre la mentalité du pays....?
De ce que je lis ce pays est probablement le champion du ''nada es perfecta'' ou encore mañana por la mañana....
Il est toujours intéressant d, avoir "en direct" la vision d, un résident plutôt que celle d, un touriste de passage....
Parcequ, en dehors des hôtels 3*, des plages de sable blanc et de l, eau cristalline, il y a la vie des gens , de ceux qui construisent le pays.
Il y a plusieurs ''constantes'' qui uni les pays dits "latinos"- la premiere c, est que le mot "efficacité" ne semble pas exister en espagnol....😛
Une 2ieme constante , celle faisant partie du mañana por la mañana: rien n, est jamais copmplété....il manque toujours qqchose.
Je me souviens d, une route effondrée et reconstruite du coté de Chiquimula au Guaté. Nous sommes repassé par la même route 5 ans plus tard et toujours aucune ligne pour délimiter le centre ou les bordures...
''Señor cela t, empeche-t-il de rouler...??bien sur que non . La notion de sécurité n'est pas la même partout....
De ce qui m, a toujours émerveillé; l, extraordinaire débrouillardise des différents corps de métier. Je suis plusieus fois tombé en panne soit au Mexique , Guaté ou Honduras et j, ai toujours été dépânné! il suffit d'être patient et de savoir que si Manuel ne peut réparer , il passera le flambeau à César, de César à Miguel et finalement à Pedro qui fera finalement la réparation.
Et Pedro fera la réparation illico car il sait que le gringo paiera en $$ et probablement le double du VRAI prix...😛
Cela fait partie des aléas du voyage.
No stress-La grande richesse des retraités c, est qu, ils ont le temps....
On ne s'installe pas dans un pays qu'on déteste....Il doit y avoir quand même un bon, beau coté....
Comme on ne visite pas un pays uniquement PARCEQU, IL EST BON MARCHÉ....
Outre la monnaie j'ajoute qu'il est assez facile d'y être résident. On dépose juste une caution de 5.000 USD qu'on récupère une fois que le statut de résident est acquis.
Sur le plan humain je préfère la mentalité argentine en plus de la géographie, mais pas la monnaie qui fond comme beurre au soleil. De plus il est très difficile d'être résident. Nonobstant le respect du à la señora presidente, c'est idiot ! L'Argentine est un pays sous-peuplé (41 millions d'habitants ai-je lu quand il a été question des dernières élections législatives où Cristina s'est, quand même, ramassée une gamelle) et un apport de "latinos" professionnellement formés de la vieille Europe qui plonge serait un bienfait pour l'Argentine même en souscrivant à l'aphorisme "les pays n'ont pas d'amis ils n'ont que des intérêts". Ceci dit il est d'usage courant de faire un aller-retour à la frontière pour renouveler son visa touristique avec la bienveillance de la police des frontières. Donc, si je me trouve un petit coin sympa pour planter mon camp de base, je le choisirais raisonnablement proche du Paraguay pour effectuer cet aller-retour trimestriel (et faire le plein en monnaie stable).
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
J'ai vécu ici un moment grandiose. J'avais besoin d'acheter 250 m2 de géotextile et comme il n'y en a pas, je voulais acheter de la "media-sombra" pour abriter les culture du soleil.
Quatre protagonistes dans la boutique Le proprio, sa femme, son beau-père et le vendeur de comptoir.
Je vais reconstituer à peu près le dialogue dans ses grandes lignes, sur les trucs qui m'ont marqué...
Le beau-père (60 ans) m'emmène dehors pour me montrer un rouleau.
Combien ça coûte ton rouleau complet et quelle surface il couvre ?
Ca coûte 8000 guaranis le mètre.
Le mètre quoi ? Linéaire, carré ?
Le mètre linéaire !
Quelle est la longueur de ton rouleau ?
50 m
Et sur quelle largeur ?
2 mètres ou 4 mètres !
OK, tes 8000 guaranis le mètre linéaire, c'est pour 2 ou 4 m de large ?
Pour 2 m, en 4 m de large c'est 16.000 guaranis
Donc que je prenne 2 ou 4 m de large, l'ensemble va me coûter 4000 x 250 m2 = 1.000.000 de guaranis
Non !
Pourquoi non ?
Parce que ça ne se vend pas au mètre carré, mais au mètre linéaire !
Le patron se tourne vers moi
Laisse tomber, mon père n'y comprend rien ...
Je me tourne vers le rejeton :
Pouf pouf, je recommence : Tu me vends 1 mètre linéaire d'un truc qui fait 2 mètres dans l'autre sens. J'ai bien 2 m2 pour 8000 guaranis, ça fait donc bien 4000 guaranis le m2. et pour 250 m2, 1.000.000
Non, on ne peut pas calculer de cette manière, tu n'as pas le droit !
Pourquoi ?
Parce qu'on vend au mètre linéaire, tu n'as pas le droit de calculer au mètre carré ! (ah ben c'est pas d' jeu alors !)
Bon, on va faire simple , je vais t'acheter de suite un rouleau complet en 4 mètres de large, je verrai après, ça me fera déjà 200 m2
Comment tu sais ça ?
Quoi ?
Comment tu peux savoir que le rouleau fait 200 m2 ?
50 m x 4m = 200 m2
Chérie (il appelle sa femme), passe-moi la calculette !
Qu'est ce que tu veux calculer ?
(il se trouve tout con) Le prix du rouleau !
Pas la peine, ça fait 800.000 guaranis !
Comment tu fais ça ?
parce-que 200 m2 à 4000 guaranis, pas besoin de calculette, ça fait 800.000 guaranis !
Sa femme s'en mêle :
Attends, moi je veux calculer le prix du rouleau à ma manière, et comme j'ai l'habitude de faire ! (dit-elle avec un mouvement des yeux qui veut dire : toi mon pote t'es en train d'nous embrouiller, mais avec moi ça va pas l'faire !)
Elle sort une calculette plus grosse qu'elle, et tape "50 m x 16.000 le mètre linéaire = 800.000" Stupéfaite, bouche bée, elle se tourne vers les autres :
Incroyable, 800.000, mais comment il fait ?
Ils se tournent tous les quatre vers moi :
Mais comment tu fais, et sans calculette ?
Je n'ai pas dit ce que j'avais envie de dire : nous, on va à l'école, dans une vraie école, où il y a de vrais profs, tout ça !
Je fais mon chèque (150€ quand même) je le donne à la patronne, et je sors pour charger... Arrive le père, qui me dit :
Excusez-moi, mais on ne va pas pouvoir vous donner le rouleau, seulement après demain le temps qu'on en fasse venir un autre.
Pourquoi ?
Il n'est pas complet, car on en a vendu pas mal !
Combien il manque en m2, à peu près ?
Je ne me rappelle plus combien il reste de mètres linéaires. Il faudrait tout dévider pour mesurer !
Voilà, c'est terrifiant, personne n'est jamais allé à l'école. Aucun des quatre ne sait compter sans calculette, et encore, à la condition de rester dans des calculs basiques (1000 pièces à 100 guar = 100.000 guar). Mais le pire de tout, c'est que ce sont des gens que je connais depuis deux ans, et je n'avais jamais rien remarqué jusqu'ici.
Depuis, je porte un regard différent sur mon voisin, d'autant que la semaine dernière, le type de la laverie qui me nettoie mes nappes et serviettes de resto a été incapable de me dire combien coûte le lavage d'une serviette à l'unité, il ne connaissait que le prix à la douzaine parce que ça ne se nettoie pas à la pièce mais qu'à la douzaine. Voilç une réponse qu'elle est intelligente, une fois, comme disait Coluche...Je lui ai dit "si je comprends bien tu peux me nettoyer 24 serviettes, mais pas 26 ?" Il me répond "si, bien sur" je lui ai dit : Tu vois bien que tu peux m'en nettoyer deux puisque 26 moins 24 ça fait 2
Il cherche encore la solution... sur ses doigts !
Tiré de ton site web, un peu d'humour.....: "Afin de respecter la tranquillité des voisins de chambres, celles-ci sont démunies de téléviseurs."
Ben oui, parce que concernant l'éducation, c'est encore un autre débat !
Des gens viennent avec des 4x4 neufs à 100.000 US$, rentrent à l'hôtel avec des putes à 4 h du mat, complètement refaits à l’alcool de canne, et mettent la télé à fond, rien n'à foutre des voisins !
Mais je peux aussi parler de l’éducation, et de bien d’autres choses, je suis intarissable sur le sujet « Los curiosos Paraguayos » et si je manque d’inspiration William prendra le relai.
JC n, a pas encore tout dit .Nous avons eu le pot sur l, autre post. Probablement que les fleurs viendront par ici....
Ici je dirai tout, c'est promis !
Mais à condition qu'on m'arrache les mots, car je ne voudrais pas passer pour un vilain détracteur John Deere ou Massey Fergusson.
Une autre, une autre, une autre !
Bon, d'accord, je cède devant la pression !
L’ignorance et la bêtise, travaux pratiques :
J’ai une employée à l’hôtel qui est incapable de faire deux jours de suite la même salade de fruits pour les clients. Ni dans l’équilibre, ni dans les quantités, ni dans le désir, de faire bien, mais s’appliquer à quelque chose n’est pas dans la mentalité paraguayenne.
Je lui ai dit hier qu’il fallait absolument qu’elle apprenne à avoir une régularité dans sa qualité de travail, et que ses salades de fruits, c’est toujours la tombola !
Elle m’a demandé de lui expliquer. Je lui ai dit qu’il fallait que le mélange des fruits soit équilibré , tant à la vue qu’au goût et proportions.
Elle nous a amené ce matin sa nouvelle création, l’apocalypse du surréalisme ! A sa décharge -municipale - un Guarani ne fait pas de différence entre «quantité et proportion» elle ne sait ni lire ni écrire (même en guarani) comme 75% des gens, donc pour elle, «équilibré» ne veut strictement dire. Il se passe dans la tête un autre raisonnement beaucoup moins compliqué que de compter en «mains» puisqu’en guarani il n’existe que 4 chiffres (1-2-3-4), à partir du 5e doigt c’est une main. Pour nous , 9 c’est 9, pour un guarani non, 9 c’est une main et 4 doigts, 14 c’est 2 mains et 4 doigts ; génial, fallait y penser et pas besoin de calculette, surtout pour compter des mètres carrés qui ne se vendent qu’au mètre linéaire ou des sacs de galets à moitié vides ou à moitié pleins !
L'autre raisonnement c'est « Toi le Français tu commences à m’emmerder, ça fait 40 ans que je fais de la salade de fruits, tu ne vas pas m'apprendre comment je dois faire, je ferai comme j'ai l'habitude et comme j'ai envie de faire, na ! Et de toute façon si ça ne te plait pas j'en ai rien à foutre et tu peux te casser dans ton pays, on n’a pas besoin de toi ! » S’ensuit dans sa tête un gros « karajo !» ce qui veut dire en guarani « bordel de merde »
Ceci est un raisonnement de…Guarani !
J’en reviens à ma salade de fruits : Elle a donc pris une papaye, une orange, une banane, un ananas et un kiwi, soit la même quantité de fruits = 1. Elle a découpé l’ananas et la papaye en très gros cubes puisqu’ils sont très gros et à peu près de la même taille, maline la gamine…. Ensuite elle a compté les morceaux avec ses mains et ses doigts.
Puis elle a découpé la banane, l’orange et le kiwi de façon à avoir à peu près le même nombre de morceaux (en unités de mains et de doigts) c’est-à-dire que pour l’orange et la banane, les cubes étaient minuscules et pour le kiwi c’était des lambeaux de morceaux.
Elle a mis tout ça dans un grand saladier, elle a rajouté un peu de purée de mangues de l’année dernière (les mangues commencent en décembre) et roule ma poule !
surtout pour compter des mètres carrés qui ne se vendent qu’au mètre linéaire ou des sacs de galets à moitié vides ou à moitié pleins !
Les galets, les galets, on veut les galets !
Bon, d'accord, je cède à nouveau devant la pression !
J'avais besoin de galets pour faire le patio de l'hotel
Je vais voir le vendeur :
Moi : bonjour, combien ça coûte tes pierres rondes, j'ai besoin de couvrir les 160 m2 de mon patio. Comment ça se vend ? au mètre carré, au sac, à la tonne ?
Lui : combien il t’en faut ?
Moi : je te l'ai dit j'ai besoin de couvrir 160 m².
Lui : Il va t'en falloir beaucoup !
Moi : d'accord, mais combien ? Comment tu les vends tes pierres ?
Lui : au sac, un sac vaut 30 000 guaranis (cinq euros)
Moi : bon, combien je peux faire de m2 avec un sac ?
Lui : ça dépend des sacs et de la taille des pierres qui sont dedans.
moi : d'accord, mais donne-moi au moins une moyenne, même si elle est approximative
lui : c'est difficile à donner une moyenne, car tous les sacs ne sont pas remplis de la même façon, il y en a qui sont plus plein que d'autres
moi : eh bien donne-moi une indication de ce que je peux couvrir avec un sac bien plein, et vends-moi les sacs les plus pleins !
Lui : (il se concentre) avec un sac bien plein, tu dois pouvoir faire au moins 2 m².
Moi : bon, j'ai 160 m² à couvrir, il me faut donc 80 sacs bien pleins. Par sécurité que je vais acheter 100 sacs dans le cas où certains sacs couvriraient un peu moins.
Le type me livre ses cailloux, je le paye et on commence la pose. Quelques jours passent, le chef d'équipe vient me voir tout déconfit, et me dit : « il n'y a pas 160 m² de galets, il y a à peine 80 m² puisqu'on a fini tous les sacs et qu'on n'a même pas couvert la moitié »
Je monte dans mon automobile à pétrole et m'en vais voir mon guarani
moi : dis donc amigo, tu ne te serais pas un peu trompé dans tes approximations de surfaces ? Je t'ai commandé et payé de quoi couvrir 180 m², je n'ai même pas couvert la moitié de la surface avec tes 100 sacs de pierres ?
Lui : Tu n'as qu'à recommander 100 autres sacs ?
Moi : tu rigoles mon garçon, je t'ai commandé 160 m² de pierres, tu m'en as livré la moitié, tu me dois l'autre moitié.
Lui : sûrement pas, tu ne m'as pas commandé 160 m², tu m'as commandé 100 sacs !
Moi : évidemment, parce que tu m'as dit que je pouvais courir au moins 2 m2 avec un sac et j'en ai pris une vingtaine en plus par sécurité. Malgré ça, il me manque la moitié des pierres.
Lui : ce n'est pas de ma faute si tu t'es trompé dans ton appréciation !
Moi : je ne me suis trompé en rien, je me suis basé sur ce que tu m'as dit. Et ce qui est grave c'est que si tu m'avais annoncé la bonne surface pour un sac (un sac = un peu moins de 1m2) j'aurais sûrement choisi un autre produit moins cher, car si je dois acheter un nouveau 100 sacs, mon sol de pierre va me coûter 60 000 guaranis le m2 et non 30 000.
Lui : moi je ne t'ai jamais donné de prix au mètre carré, je t'ai donné un prix unitaire par sac de 30 000 guaranis, tu m'en as acheté 100, je t'en ai livré 100, si tu as besoin de plus il faut payer.
Moi : tu ne manques par d'air, pourquoi m'avoir dit 2 m2 alors qu'avec un sac plein tu ne couvres que la moitié ?
Lui : c'est de ta faute, tu es le premier à poser ce type de question, quand un client vient m'acheter des pierres il ne me prend pas la tête avec des mètres carrés et des surfaces, il m'achète deux ou trois sacs pour faire une décoration et s'il n'en a pas assez il revient en chercher.
Moi : OK, tu vas donc me livrer la quantité pour couvrir les 80 m² qui manquent et je vais te les payer, mais tu vas me faire un prix, car par ta faute mon sol me coûte le double de ma prévision.
Lui : combien ça fait de sacs ?
Moi : 100, banane ! Tu sais très bien que j'ai fait la moitié de la surface avec les 100 premiers sacs donc pour faire l'autre moitié j'ai besoin de la même quantité...
Lui : ah bon d'accord !
Moi (histoire de l'emmerder un peu) : Et ta pierre murale de placage, tu la vends au sac ?
Lui : à non, la pierre murale ça se vend au mètre carré !
Moi : là c'est plus simple, tu vois que quand tu veux tu peux ! J'ai besoin de 60 m2, mais je les veux en sacs, je veux savoir combien il va y avoir de sacs, et le poids moyen d'un sac, c'est juste pour le transport et la manipulation !
Dans le même ordre d'idée j'ai désespéré un qui avait été aux zécoles puisqu'ici le système scolaire (un bien grand mot pour peu de chose) va jusqu'à 18 ans. Donc il est théoriquement impossible d'embaucher un "mineur". J'avais soumis un petit problème à l'un d'eux pour un calcul de bois de charpente, des "tirantes" comme il se dit ici (plus grands, en section rectangulaire, que des chevrons puisqu'il n'y a pas de pannes derrière)
Il s'agit de calculer la longueur intérieur que devra avoir le "tirante" sachant qu'on ne peut mesurer que les hauteurs des murs et la distance entre les deux murs, soit 4,75 m, 3,10 m et 4,84 m
Un élève de 5e aura compris qu'il s'agit là de calculer l'hypoténuse d'un triangle rectangle avec le théorème de Pythagore, soit
x^2 = (4,84)^2 + (4.75 - 3.10)^2
Après calcul le résultat est donc :
x^2 = 26.1481
x = 5.11 m
Impossible de leur faire passer ce petit exercice mathématique concret ! Pourtant je croyais qu'on ne faisait pas plus nul en maths que moi.
Plus vicelard je leur ai demandé de calculer l'angle qu'aura ce tirante par rapport à l'horizontale. panique totale car la trigonométrie élémentaire ils n'en ont jamais entendu parler. J'explique patiemment : Si on connaissait l'angle on calculerait la tangente de cet angle, là c'est le contraire, on connait la tangente, le rayon mais on cherche l'angle sans oublier que le rayon du cercle trigonométrique de référence est de 1. Sur une calculatrice "collège" il y a un bouton pour ça :
Arctan( (4.75 - 3.10) / 5.11) = 17°53'
Impossible à piger ! Et j'avais affaire à un garçon lettré niveau bac (tout au moins pour l'âge).
Alors avec tes guaranis...
N'empêche qu'avec leurs 4 doigts, en binaire, on a un quartet, donc 16 en décimal et F en hexadécimal. Tu expliques ça à la madame et tu te retrouves avec le saladier de fruits sur la tronche. mais peut-être que ça fait pousser les cheveux 😎
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Les installations électriques sont assez comiques ici. Pourtant je croyais, dans ma grande naïveté, que tout était codifié à un niveau international. Mais pas pour le Paraguay ! Par exemple on a du fil d'installation (rigide) de 1,5 mm2 (pour la lumière) et de 2,5 mm2 (pour les prises). Ici tout est possible (1 mm2, par exemple). De plus ils ne connaissent que le fil souple. Argument : c'est plus facile à installer ! Comme ils vont le dénuder avec un vieux couteau en coupant la moitié des brins je ne vous dis pas le rétrécissement que ça fait dans le circuit avec le risque qui va avec. Les couleurs réservées ils ne connaissent pas non plus, ils vendent du fil jaune, du fil vert (c'est normalement interdit) mais pas de jaune-vert (réservé pour la terre, mais à quoi ça sert la terre ? On protège les circuits avec des disjoncteurs mais nullement les personnes, il y a la santa virgem pour ça). Je demande à un magasin pro du fil bleu pâle, il m'apporte une autre couleur, je râle que je veux de l'azul claro et que même si je parle espagnol comme une vache du Chaco ça devrait quand même passer. Mais pour le vendeur, qui n'en avait pas de cette couleur, je faisais un caprice de gringo. Visiblement, ce vendeur dit professionnel n'a jamais entendu parler que le bleu clair était réservé au neutre.
Et tout est comme ça dans ce pays ! Encore un exemple : J'achète un compresseur d'air chez Petersen (un magasin professionnel) avec un flexible pour. Ils ont le culot de me vendre un flexible dont les embouts ne correspondaient pas au compresseur.
Il faut tout vérifier ce qu'ils te refilent ! J'achète une jante pour ma camioneta Isuzu chez le concessionnaire, ils me refilent une de 15" alors que c'est du 16" pour les moteur de 3 litres et que les moteurs de 2,5 l ne se vendent plus. Et ils n'ont même pas eu l'idée de me demander quel type de moteur j'avais.
C'est un pays où on ne peut pratiquement pas avoir une activité professionnelle ! Outre la nullité intellectuelle et le j'm'enfoutisme, le temps n'a pas de valeur et, pour l'approvisionnement tu en perds un maximum avec ces fournisseurs incompétents et on ne parle pas du gas-oil brûlé pour rien. Il est donc impossible de faire un devis pour un client où tu pourrais calculer ta rémunération au temps passé.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
C'est un pays où on ne peut pratiquement pas avoir une activité professionnelle
Ca tombe bien, y'a pas d'boulot... et c'est très bien aussi, car il n'y a pas de personnel qualifié...
Moi j’ai de la chance ‘ai trouvé le mec idéal pour faire l’entretien : Il s’appelle Diego et il est électricien-plombier-mécano-couvreur-jardinier-cuisinier-parillero-zingueur-carreleur-peintre-lustreur-tailleur de pierre-charpentier-menuisier et vitrier
Les couleurs réservées ils ne connaissent pas non plus, ils vendent du fil jaune, du fil vert (c'est normalement interdit) mais pas de jaune-vert (réservé pour la terre, mais à quoi ça sert la terre ?
Alors là, pour le fil jaune-vert pour la terre, tu chipotes, j'en ai acheté chez Luminotechnia.
Le problème est que l’électricien-cien à sa mémère n'en avait jamais vu et il s'en est servi à certains endroits pour le neutre, à d’autres pour la phase.
A ma remarque il m'a répondu « qu’est ce que ça peut bien faire, le principal c’est que le courant passe là où il doit passer, la couleur on s’en fout puisque les fils sont dans les gaines ! »
Qui est une réponse de …guarani
Mais pour le vendeur, qui n'en avait pas de cette couleur, je faisais un caprice de gringo
Ben on retombe dans mon problème des galets, et si on applique ma phrase à ton cas, ça donne ça :
Lui : c'est de ta faute, tu es le premier à poser ce type de question, quand un client vient m'acheter du fil électrique il ne me prend pas la tête avec des couleurs et du jaune-vert, il m'achète un rouleau de bleu ou de rouge pour faire son installation et s'il n'en a pas assez il revient en chercher.
Bon, moi j'avais rétabli, mais j'avais un avantage certain :
- je suis diplômé de photographie (top de chez top) et à l'époque où on étudiait encore la chromie.
- J'ai fait pendant 10 ans du calibrage d'imprimantes couleur pour les professions des arts graphiques
Mais au Paraguay je ne suis pas dépaysé, car les Guaranis m'en font voir de toutes les couleurs !
Celle-là est toute fraiche, elle date d’une heure environ.
Je demande à mon jardinier (Inocencio) s’il connait un ouvrier quelconque qui aurait assez de délicatesse pour me poser 48 petits carreaux sur des fenêtres.
Il me répond d’appeler le vitrier et je lui réplique que le vitrier me demande de lui payer l’équivalent de 3 jours de boulot, là où il y a à peine une journée à passer.
Je lui dis : 4 doubles-mains + 2 fois 4 doigts = 48 divisé par 8 heures, ça fait du 6 carreaux à l'heure. Je lui explique qu’un enfant de 12 ans pose au moins 6 petits carreaux (avec des baguettes, bois) sans se presser en une heure. Comme il y en a 48 à poser il faut un maximum de 8 heures pour faire le boulot.
Inocencio me dit : « je vais demander à mon gendre. Combien il y a de carreaux à poser ? »
Pourquoi faire appel à Inocencio alors qu, Inteligencia était disponible.....?
Ça se bouscule au portillon! Parmi ceux-ci 2 expat- fou-du-Paraguay et un innocent candidat touriste qui ne demande qu'à être convaincu de ce merveilleux de ce pays.....😎.
En fait il attend l'avis d, une amie péruvienne et j'ai bien peur qu, elle lui réponde: perds pas ton temps au Paraguay, ils ne savent m��me pas compter....😎
J'ai reçu mes pierres à patio .Pourrais-tu m'envoyer Diego?
il attend l'avis d’une amie péruvienne et j'ai bien peur qu’elle lui réponde: ne perds pas ton temps au Paraguay, ils ne savent même pas compter....
J'imagine que tu parles de toi ?
Fais gaffe quand même à ton amie péruvienne. Pour info tous les Péruviens sont systématiquement refoulés à la frontière Argentine et quelles que soient leurs raisons d'entrée. Pour eux, rentrer au Paraguay est devenu très difficile, au Chili également, personne n'en veut !
C'est comme ça et la police des frontières n'est pas tenue de donner la moindre explication.
Il faut savoir que dans tous les pays d'Amérique du Sud c'est le concours de celui qui est le plus voleur ou arnaqueur.
Incontestablement ce sont les Péruviens qui décrochent la palme, haut la main, et qui sont considérés par l'ensemble de la communauté d'Amérique latine comme les plus voleurs et les plus arnaqueurs.
J'en ai fait les frais à titre personnel ici.
Les Paraguayens ne savent peu-être pas compter, mais les Péruviens savent parfaitement compter ce qu'ils te volent toujours avec la même technique : abus de confiance, ils te font le coup de l'amitié afin de te protéger des horribles Paraguayens. Une fois en confiance, ils te détroussent... à l'amitié ! Les Paraguayens ne sont pas mal non plus, mais bien moins pire, car on les voit arriver avec leurs gros sabots.
J'assume mes propos qui sont de notoriété publique et tu peux montrer mon message à ta Péruvienne ainsi que mes coordonnées, je me ferai un plaisir de lui conter ce que les Péruviens font ici, c'est à dire que des arnaques plus ou moins véreuses, et rien pour le pays !
Raconte nous tes "meilleurs" client. Raconte nous leurs grandioses imaginations pour te "pourri" ton hôtel.
On veut du croustillant. 😄
L'histoire du rouleau au m2, c'était top. 😊
"Un bivouac c'est un peu comme le dépucelage et la première cuite, une espèce de rite qui fais de toi un homme" (MonsieurHenri du site randonner-léger.org).
L'histoire de ne pas être sectaire j'en ai aussi à dire sur les péruviens !
C'était en novembre-décembre 2009. Nous avions remonté l'Amazone (qui n'arrête pas de changer de nom) sur toute sa partie brésilienne. Et ce sans traîner trop car notre quota de temps de séjour au Brésil était terminé (on aurait bien aimé remonter le rio Negro pour dire un petit coucou aux yanomamis, mais, pas le temps). Nous arrivons donc à la zone dite des trois frontières (Brésil, Pérou, Colombie).
Un bateau devait venir nous prendre à 2 h du matin pour nous emmener à Iquitos. En attendant nous accrochons nos hamacs (avec moustiquaire) aux réverbères du petit ponton en espérant, naïvement y faire un petit sommeil réparateur. Que nenni ! Ces lampadaires qui émettaient une lueur blanche très intense attiraient toutes les bestioles à ailes des environs (et elles sont nombreuses). Ca allait du gros scarabée qui, sur la moustiquaire, entreprenait de la déchiqueter menue avec ses pattes griffues, en passant par les courtilières qui, après être entrées en collision avec la moustiquaire, tombaient mais remontaient du côté intérieur. Rencontrant alors une viande humaine qui les contrariaient elles décidèrent d'y planter leurs petites mandibules acérées. Lassé de ces intruses je me demandais quoi faire mais ma décision fut prise quand je vis arriver sur la moustiquaire une grosse nèpe (hémiptère aquatique) connue dans ma base de données interne d'ancien entomologiste comme pouvant provoquer des piqures à la fois très dangereuses et d'un niveau de douleur considéré comme au top de l'échelle. Là je décidais que le sommeil était fini et j'éjectais même de son hamac mon équipier qui, lui, dormait innocemment.
Nous vîmes arriver le bateau, sorte de long bus flottant, à l'heure dite et nous nous mîmes en route. Un passage sur la rive en face pour faire notre entrée officielle au Pérou. L'ennui c'est que c'était la nuit noire et que le poste de police devait se trouver à un petit village voisin et non au ponton comme ça aurait du être logique. Dans le noir avec seulement quelques torches pisseuses des gens du bateau nous avançâmes sur un chemin boueux où je m'y affalai complètement. "Ca commence bien !" maugréais-je en méditant sur l'aphorisme "Méfie toi de la première impression elle est souvent la bonne". Nous trouvâmes le poste de police et sortîmes de son lit le policier qui remplit les documents d'entrée au crayon (!) et à la lueur d'une bougie ! Nos passeports nantis de beaux tampons péruviens, nous prîmes le chemin inverse où je fis très attention à ce criss d'osty de chemin boueux à marde (comme dirait Memphre). Vroum-vroum jusqu'à Iquitos.
Ville sympathique, en fait d'esprit brésilien, et propre (ça ce n'est ni brésilien, ni péruvien). petit hôtel très correct sur la grand place. Et je pus enfin trouver du nifuroxazide (antiseptique intestinal anti-chiasse), introuvable au Brésil, ce qui m'avait laissé déshydraté avec la fatigue qui va avec. Et aussi des cartouches mémoires Compact Flash pour mon APN Canon EOS. Au restau de l'hôtel des gamins venaient tous les midi essayer de nous vendre des t-shirt, ce qui ne nous intéressait pas, mais nous voyons que ces gamins étaient des écoliers et qu'ils désiraient récupérer un peu d'argent de poche en particulier pour manger car ils étaient littéralement affamés. Comme ce restau nous gavait nous réservions le trop plein dans des petits sacs en plastique que nous leur passions discrètement en sortant. Il se créait ainsi une petite relation de copinage, mais nous n'étions que de passage. Nous avons aussi visité un zoo privé très intéressant installé sur un morceau de la forêt pluviale. Fin de la partie sympathique du Pérou.
Nous prîmes ensuite un bateau pour aller à Pucallpa qui était l'ultime ville navigable, après commençait la Cordillère. Ce bateau fut l'horreur ! Sale (tout le monde, personnel compris, jetait les ordures par dessus bord, alors que c'était strictement interdit sur les bateaux brésiliens) avec des péruviens insupportables d'égoïsme. Nous avions eu des mots avec des voisins de hamacs qui installaient leur bruyante téloche à côté de nous et où s'agglutinaient, sur nos affaires, les autres qui étaient fascinés par cette téloche. Nous tentâmes de leur expliquer qu'ils pouvaient brancher leur téloche et la regarder sur une table hors de la zone des hamacs, mais impossible. Ce bateau transportait de tout, même des cochons qui étaient traités avec violence et couinaient de frayeur en essayant d'échapper au sadisme des marineros. Ils les débarquèrent à l'arrivée avec tant de brutalité que l'un d'eux fut tué.
Arrivé à Pucallpa nous nous mîmes à la recherche d'un bus pour aller à Lima par la route (il y avait bien un avion mais c'était très cher). Je chargeais mon équipier de cette tâche étant encore trop fatigué par ma chiasse déshydratante en insistant pour que cela soit un bus avec "toilettes". Pendant ce temps je m'enfilais avec délice des yoghourts liquides et de l'eau gazeuse. Il revint mais nous déchantâmes au sujet des toilettes : elles étaient verrouillées au prétexte que nous n'avions pas payé assez cher sur ce trajet. Sur la route ascendante, l'eau gazeuse entreprit une décompression dans mon estomac en propulsant indifféremment le contenu vers le haut comme vers le bas. Ce fut dur ! De plus les cinglés qui conduisaient refusaient de faire des poses pipi qui auraient bien arrangé tous les passagers du bus et pas seulement moi. Mais les péruviens soufraient en silence et moi... pas en silence. A un moment arrêt technique et le chauffeur auxiliaire descendit voir ce qui se passait au niveau d'un moyeu. J'en profitais pour descendre et fonçait me soulager derrière un gros caillou. Le bus se mis alors à redémarrer avec l'intention de nous abandonner moi et aussi l'autre chauffeur. Puis il s'arrêta 300 m plus loin. "Ce con nous a cru remontés" me disais-je bien que cela ne semblait pas possible. "Pas du tout !" me dit mon équipier, "il avait bien l'intention de vous abandonner, il avait fermé sa porte vitrée que j'ai tambourinée pour lui signaler qu'il oubliait du monde. Visiblement il n'en avait rien a foutre. J'ai alors donné un coup de pied pour faire sauter la serrure et lui ai mis mon couteau de chasse sur sa bedaine pour lui intimer l'ordre d'arrêter. Je crois que je l'aurais éventré s'il n'avait pas obéi". "Tu aurais pu", lui dis-je flegmatiquement, "j'ai mon permis transport en commun". Le trajet fut long et pénible, mêmes les péruviens du bus se sentirent mal quand nous passâmes dans la zone de haute altitude (env. 5.000 m). En descendant, mon équipier demanda (gentiment) au chauffeur une pose pipi. Surprenant, il obtint gain de cause immédiatement. Les péruviens passifs le regardèrent alors comme un libertador. Un peu de pub pour cette compagnie de bus à éviter : elle s'appelle "Estrella Polar". Vous êtes prévenus.
Que dire de la suite : Lima est une ville moche on dirait une banlieue de Moscou. Le bord de mer (première fois de ma vie que je voyais l'océan Pacifique) n'est pas follichon, gris et froid. C'est le haut lieu où les financiers des sectes religieuses d'Amérique du sud se rencontrent pour parler business (il y en avait plein à notre hôtel). On n'a pas eu le temps d'aller voir les coins touristiques classiques car il fallait revenir au Brésil pour partir avec le bateau, son temps de séjour était aussi fini pour lui.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
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Que dire de la suite : Lima est une ville moche on dirait une banlieue de Moscou. Le bord de mer (première fois de ma vie que je voyais l'océan Pacifique) n'est pas follichon, gris et froid. C'est le haut lieu où les financiers des sectes religieuses d'Amérique du sud se rencontrent pour parler business (il y en avait plein à notre hôtel). On n'a pas eu le temps d'aller voir les coins touristiques classiques car il fallait revenir au Brésil pour partir avec le bateau, son temps de séjour était aussi fini pour lui.
De ce que je lis; Le Paraguay est nul , le Perou aussi.....🤪
Au contraire, même si ça peut sembler paradoxal…
Si l’on se base sur le contraire d’un nul, on dira que c’est un type plutôt brillant !
Si tu le veux bien, nous allons oublier pour un moment l’intelligence, qui ne veut pas dire grand-chose d’ailleurs puisqu’il y en a tout un tas de formes, à commencer par le bon sens ou le discernement, qui sont à deux formes d’intelligence innée de quelques rares élus.
Je dois reconnaitre que tous les Français que j’ai rencontrés ici sont brillants à leur façon. En tout cas, ils ont tous une très forte personnalité. Ensuite, on aime ou on déteste, mais il n’y a pas ici de « Monsieur Poirot ou de Monsieur Ducongé-Payé’ »
Tous sont venus dans un but commun : changer de vie. Et c’est tout à leur honneur, car décider de venir s’installer au Paraguay lorsqu’on n’est pas complètement niais, comme disent les Américains, il faut avoir une sacrée paire de couilles.
A titre indicatif, je te livre un extrait de mon « Syndrome paraguayen » dans lequel je répondais à une question qui m’était posée.
Si ce pays est si catastrophique, pourquoi t’y installer ?
- Parce-que depuis que je vis ici ma tension est passée de 16/17 à 12 sans traitement !
- Parce que le Paraguay est un pays à vivre, pas à visiter. Et si possible à y vivre en autarcie.
- Parce que le climat est presque idéal. Toute l'année de 6 à 12° de plus qu'à Buenos Aires ou Montevideo.
- Parce que les Paraguayens sont des gens attachants malgré tous leurs défauts, à condition de ne pas avoir d’autre rapport avec eux que des conversations banales, voire au-dessous de la ceinture, surtout ne jamais parler d’argent, mettre tout sous clé. D’ailleurs fais gaffe, y’en a un qui est en train de fouiller dans ta poche !
- Parce que le Paraguay était un pays encore dans mes moyens. Je dis était, car ça l'est moins aujourd'hui...
- Parce qu’ici on vit vraiment ! Lorsque je repense à ma vie en France, ça me rappelle ces films fantastiques où la vie des humains est conditionnée par un machin qui s’appelle souvent « la matrice » et qui organise la pensée des humains en laissant de côté les valeurs essentielles. Il faut rentrer dans un moule, on devient des gnous... Avant, avec mes responsabilités de ma société d’informatique, je ne vivais plus, je n’avais plus une seule minute à me consacrer. Pour tout cela et pour ne plus avoir l'obsession, la hantise de la boîte aux lettres, il est bon de vivre ici, au pays des frères Dalton !
- Parce que certes il y a d'autres pays, mais il faut bien se poser quelque part. C’est loin d’être parfait, mais quel pays l’est ? J’ai choisi, et je me sens bien surtout depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !
- Parce que finalement il y a peu de pays qui offrent encore les possibilités qu'offre le Paraguay, même si celles-ci se réduisent d'année en année, mais il ne faut pas être alarmiste non plus sur ce plan. Il y a encore tout à faire, ça coûtera juste un peu plus cher qu'avant et restera sans comparaison avec les prix de chez nous.
- Parce que le gros point positif du pays est que quasiment tout ce qui existe est bâtard . Ca fonctionne certes, mais ça fonctionne très mal ... Déjà il n'y a pas de professionnels, rien n'est vraiment bon ou bien fait. Le mot qualité ne fait pas partie du langage paraguayen.
Enfin, et le plus important, j’ai trouvé ici ce que je suis venu y chercher : Un pays « brut de sciage », sans boite aux lettres ni courrier, qui vit à l’heure du Far West de 1890, sans les mille et une interdictions qui nous pourrissent la vie en France où tout est règlementé, tout est sujet à interdiction-punition-contravention. J'ai choisi de vivre une vie de Western, elle me convient et je m'y sens bien, même si j'ai parfois, et comme tout le monde, des moments de doute... Mais qui n’en a pas, qui ne s’interroge pas sur sa vie, même dans son propre pays ?
Donc, 10 bonnes raisons de s'installer ici, ça te suffit ou je t'en rajoute quelques-unes ?
Les Français du Paraguay ne sont certes pas tous parfaits. Mais lorsqu'on en rencontre un, il est possible de refaire le monde avec lui autour d'un verre ! Essaie de faire ça en France avec ton voisin de palier et tu m'en diras des nouvelles... (j'ai donné)
Tout le contraire des NULS
Francis, arrête de fantasmer sur Larissa Riquelme qui était Le top modèle de l'époque.
Avec le temps elle s'est empâtée en croupe (William Saurin) et de tous les cotés et elle est devenue un peu pouf dondon. Le reflet de ce qu'elle était.
Je l'ai croisée à Asuncion, il a fallu que mes copains me disent que c'était elle.
Un pays « brut de sciage », sans boite aux lettres ni courrier, qui vit à l’heure du Far West de 1890, sans les mille et une interdictions qui nous pourrissent la vie en France où tout est règlementé, tout est sujet à interdiction-punition-contravention. J'ai choisi ....
C'est en effet une bonne raison.
Ajoute à cela miss Grololos, ils ont aussi une bonne équipe de foot....
Mais pas encore assez pour attirer les touristes....😎
PS :Pedro est parfois un peu rapide sur la gachette.....il n'est pas aussi Sage qu'on pourrait le croire!
PS :Pedro est parfois un peu rapide sur la gachette.....il n'est pas aussi Sage qu'on pourrait le croire!
Et bien moi, j'ai bien aimé sa pique humoristique, c'était une boutade, mais ça m'a permis de développer la question que tout le monde se pose : si le pays est aussi naze que ça; pourquoi aller s'y installer.
Tu vois Francis, il est presque une heure du mat ici. Je rentre d'Asuncion, je me suis arrêté manger un truc bien arrosé (caipirina et une bonne bouteille dans un seau à champagne). Sur la route, pas de radars, pas d'alcotest. Il fait 26°, forte humidité = température ressentie 33°. Je te réponds, il n'y a pas un bruit sauf leles clapostis de la fontaine du patio et les jets de la piscine. Après je vais m'assoir un moment sur ma terrasse sous mes ventilos pour sentir les parfums tout en terminant mon cigare. Ensuite une bonne douche et au dodo dans ma chambre climatisée à 25° où l'on a l'impression de rentrer dans un frigo, je dors avec une couverture légère. Demain matin je sais que je vais me réveiller avec un beau soleil qui va illuminer mes 2000 bananiers et mes 6000 plantes tropicales. Je prendrai ma salade de fruits (mangues-ananas-papayes-bananes et kiwis) sur ma terrasse à 7 ou 8 heures, il y aura déjà 26°
Je prendrai aussi mon café avec peut-être un invité-surprise, un voyageur venu voir l'hôtel ?
Le bonheur absolu !
Quand je dis que j'ai choisi, c'est ça que j'ai choisi !
Et bien moi en rentrant d'Asunción le soir je dois faire gaffe au petit tronçon d'Ypacarai après le péage près de la Policia Caminera qui est spécialement limité à 50 km/h pour qu'ils puissent utiliser tranquillement leur radar. Une fois arrivé chez moi je dois supporter le chien d'un voisin qui aboie toute la nuit (sans que ça gène ses propriétaires au demeurant car les paraguayens aiment bien le bruit, d'ailleurs la distraction festive ici est le pétard). Je retrouve mon ADSL poussif que je paye bien cher pour si peu (env 102 EUR/mois) et vais passer ma soirée "sans compagnon de lit, sans bonne causerie" à regarder des films récupérés sur Internet puisque c'est ma seule ouverture culturelle. Ce n'est donc pas ça que j'ai choisi, de vivre comme un petit vieux asocial puisque je ne suis pas encore (trop) vieux (en tout cas pas dans ma tête) et que je ne renonce pas, moi, a contrario des paraguayens pour qui rien n'existe en dehors de leur famille, aux relations humaines. J'ai donc hâte de prendre le volant de Zuzu-la-Roaja et d'aller vadrouiller ailleurs que ce plat pays (qui l'est aussi dans tous les sens de ce mot).
OK, OK, l'immobilier n'est pas bien cher et la bouffe aussi mais est-ce une raison pour s'em**der à 100.000 PYG de l'heure ?
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Si tu veux, on peut reprendre en public le vieux débat si souvent abordé avec Alain Jajade (pour les autres Alain est un copain qui vit dans notre coin).
en rentrant d'Asunción le soir je dois faire gaffe au petit tronçon spécialement limité à 50 km/h pour qu'ils puissent utiliser tranquillement leur radar
Depuis que je vis ici, je n'ai jamais eu un seul contrôle d'alcoolémie ni vu un seul radar, et j'ai fait Asuncio-Ciudad Del Este un paquet de fois... Tu n’as vraiment pas de chance.
je dois supporter le chien d'un voisin qui aboie toute la nuit
Tiens, moi aussi, j’ai eu ce même problème avec un voisin à Paris et avec le chien de ma seconde famille cubaine de La Havane. Et pourtant, ils sont cultivés ces Cubains, même les chiens, rien à voir avec les gens et les chiens d’ici ...
les paraguayens aiment bien le bruit, d'ailleurs la distraction festive ici est le pétard)
Tu as « oublié » la majuscule pour designer les Paraguayens… no comment !
Valable pour les deux tiers des villes de la planète (les vivants), l’autre tiers étant les villes-dortoirs, sans vie.
Je retrouve mon ADSL poussif que je paye bien cher pour si peu
Normal, c’est 5 fois plus cher qu’en France pour 43 fois moins de débit ! Mais ça, nous le savions tous deux avant de partir, je m’étais renseigné au consulat quand on vit loin d’Asuncion, dans un bled ravitaillé par les corbeaux. N'oublie pas quand même, et puisqu'on parle d'ADSL, qu'à quelques kilomètre de chez toi il y a des crocodiles et des anacondas... Juste un peu d'indulgence, nous ne sommes pas dans la Beauce !
et vais passer ma soirée "sans compagnon de lit, sans bonne causerie"
De toute façon ce n’est plus de ton âge, il faut « t’économiser »
Ce n'est donc pas ça que j'ai choisi, de vivre comme un petit vieux asocial
Je vis comme toi dans ce pays, je suis souvent seul, mais je n’ai jamais mis ça sur le dos des locaux… Loin de moi l’idée de les accuser parce qu’ils sont ignorants. C’est ce que ton propos veut dire et on pourrait le tourner différemment, par exemple « c’est un pays de merde dans lequel je ne peux pas m’intégrer, car aucun n’est à mon niveau, il n’y a que des abrutis »
Je pars du principe que ces gens-là sont comme ils sont, mais nous sommes venus sur leur territoire et ils ne nous ont jamais demandé d’y venir.
Losqu’on arrive dans un pays et pour se faire adopter il faut savoir accepter les gens qui y vivent , et les accepter comme ils sont, car tu ne les changeras pas et tu y seras mal toute ta vie. Maintenant, je comprends que tu n’aies pas envie de te faire adopter par des abrutis … Mais alors, pourquoi venir ? Masochisme ? Car tu avais toutes les données au départ, ça veut dire que tu es venu sachant très bien que tu allais passer ton temps à vomir ta haine sur le pays…
Ca me surprend d’un type comme toi qui se veut érudit et réfléchi (ce n’est pas une critique), que ça ne te soit pas venu à l’idée avant …
et que je ne renonce pas, moi, aux relations humaines.
Tu connais mon point de vue là-dessus, mais c’est beau de se bercer d’illusions…
J'ai donc hâte d'aller vadrouiller ailleurs que ce plat pays (dans tous les sens de ce mot).
Je critique le Paraguay parce que j’y vis comme je critiquais la France quand j’y vivais. A l’inverse de beaucoup d’expatriés, j’adore mon pays et je suis fier du poids culturel qu’il a su me donner, j’en ai mesuré les bienfaits tout au long de mes pérégrinations sur la planète. Avec l’ignorance fantastique qui existe au Paraguay, je fais de l’humour noir, mais de l’humour quand même. Car ça a un côté vraiment très drôle, enfin pour moi, je sais que toi, ça ne t’amuse pas du tout. Mais chaque pays a ses bons et moins bons côtés.
Comme je te l’ai dit un jour ici, tu attends trop des autres, tu seras déçu partout où tu iras, car tu y amèneras tes exigences !
Pour moi cela fait partie des....."On aurait donc du.....(acheter).
Pendant 15 ans j, ai parcouru les pays dits....''de soleil'' pour éventuellement m, y installer .Pas pour y travailler-surtout pas-non simplement pour y passer la moitié de l, année dans le même cadre que le tien décrit plus haut....
Quinze ans à fureter, comparer, discuter, examiner, visiter et TROUVER et sans jamais rien décider....😠
J, ai trouvé des endroits superbes , et a mon prix, partout , que ce soit en Espagne , au Guatémala , Costa-rica, Curaçao , Bélize et aussi et surtout au Mexique.
Et toujours, partout il y avait un ptit qqchose qui faisait que.....non....on verra plus tard😛
Le plus tard est devenu trop tard.
Je suis le roi des branleux.Un super-con qui ne décide pas, un ex-businessman qui veut toujours gagner sans prendre les risques....😕
En 199? à Curaçao un couple canado-hollandais qui se sépare bradent leur villa-con alberca- pour 100,000$US. Endroit superbe et j, avais l'argent pour.
Curaçao est peu frequentée des touristes. En fait le plus grand nombres de ceux-ci font partie des croisières.
Mais à Curaçao il y a un tres tres bon climat, quelques tres jolies petites plages et surtout tout, tout fonctionne: les hollandais y ont vus et y sont encore .Gangstérisme et criminalité: quasiment zéro.
Un seul probleme: communication avec Montréal-pas de ligne réguliere-faut passer par Miami et Caracas...
Exit Curaçao....
Guatemala: il y a tjs de belles propriétés à vendre autour du lac Atitlan....Faut simplement accepter d, avoir des américains comme voisins-no, gracias....
Costa-Rica : Bahia de Coronada (Pacifique sud)-Un qbcois y a acheté tout un flanc de montagne (en 1994) donnant sur la mer....
Il s'est mis à morceler, évidement, et en 1998 vendait des lots à raison de 4000$, un terrain de 60m x 100m-les memes terrains (il en reste 4....) se vendent maintenant 60,000$.
Mais le pays que je connais le mieux, c, est le Mexique et c, est vraiment le pays des occasions manquées...
Puerto-Escondido: trop chaud....(entre 30 et 34 tout le temps...-trop, c, est trop)
Melaque: climat nettement mieux.......mais trop ''gringotenango-americains et canadiens.....🙂
Lo de Marcos (Puerto Vallarta).....SUPERBE il y a dix an$$$-Mmaintenant tout y est au prix US-Les américains vendent aux américains au prix.... américain
Il reste la FLORIDE(On ne rit pas, por favor....): à ma connaissance le seul coin, aujourd'hui, au rapport coût-soleil imbattable.....
Soleil, mer et plage à volonté mais aucune profondeur culturelle et gringos à gogo....
Il y eut un temps....(Julos Beaucarne)
Il y eut un temps ou tout était encore possible .Il fallait faire le pas: je n, ai pas osé🤪
Toi, tu l, as fait et de ce que je vois tu n, as droit à aucun regret....
Et entre ta version et celle de William, bien sur que je choisis la tienne .Mais c, est mauditement(sic...)intéressant d, avoir deux avis presque diamétralement opposé d' un même pays au même moment...
Ce qui ajoute de l' intéret à la discussion....
Sur ce, Noêl approche......faut déjà que j, installe la crêche extérieure avant les premieres neiges....
Il y a très peu d'informations sur le Paraguay, que ce soit sur ce forum (que je consulte depuis un bout de temps) ou bien sur la toile. Je ne sais pas s'il y…
Nous préparons un voyage de 3 mois à vélo en Amérique du Sud à partir de mai 2017. Concernant le parcours nous visons entre les latitudes de Buenos Aires et…
J'aimerais savoir avant de partir au Paraguay: si ce pays prend les dollars américains? sinon vaut il mieux changer l'argent sur place et à quel endroit? ou en…
Tout est dans le titre, j aimerais avoir quelques infos sur le Paraguay que j'envisage de visiter (en venant du bresil). Lieux a voir, ambiance, securité, cout…
Hi everyone! So happy to be back on this forum—it’s packed with such useful info! 🙂 My husband and I are planning a 2.5-week self-drive trip to Colombia at the end of the year, including some domestic flights. My first question is: is it possible, easy, and safe to do a road trip in Colombia?
Below is our draft itinerary (with questions at each stop):
29/11: France → Colombia. Overnight in Bogotá.
30/11: Exploring Bogotá: La Candelaria and Montserrate.
01/12: Gold Museum (closed on Mondays). Drive to Zipaquirá (1.5 hrs) to visit the Salt Cathedral. Then drive to Villa de Leyva (3 hrs). Explore the town. Overnight in Villa de Leyva.
02/12: Return to Bogotá via Laguna de Guatavita (5 hrs). Is it worth the detour? Overnight in Bogotá.
03/12: Flight to Pereira. Drive to Salento. Overnight in Salento.
04/12: Cocora Valley (hike among the wax palms) followed by a drive around the area. Are there any waterfalls or other sights nearby?
05/12: Visit a coffee finca—any recommendations? Then explore the surroundings: Filandia, Manizales, waterfalls? Hot springs? Which ones?
06/12: Flight to Medellín.
07/12: Exploring Medellín: Centro, Plaza Botero, Comuna 13. How do you visit Comuna 13? Is it easy to get around Medellín? Metro? Buses?
08/12: Drive to Guatapé (2 hrs). Visit the town, stroll around the lake, then El Peñol. Overnight in Guatapé.
09/12: Return to Medellín.
10/12: Flight to Santa Marta. Drive to a hotel near Tayrona Park.
11/12: Tayrona—El Zaino entrance.
12/12: Tayrona—Palangana entrance, then Bahia Concha and Santa Marta. What do you think?
13/12: Drive to Minca (45 mins). Can we reach the village by car? Pozo Azul and Marinka waterfalls. Overnight in Minca (or back in Tayrona?).
14/12: Drive to Puerto Nao (5 hrs). Stop in Ciénaga on the way + boat tour in Nueva Venecia and/or Buena Vista? Not enough time? Overnight in Puerto Nao.
15/12: Exploring Cartagena: Centro, Getsemaní, the walls + La Boquilla if we have time.
16/12: La Boquilla (is it really worth it?) if we didn’t have time yesterday, then back to the beach.
17/12: Return to France.
So, what do you think? Is this doable, or should we tweak it? Thanks in advance for your invaluable feedback and tips! 🙂
Hi there, I’ll be in Brazil from December 10th to the end of February.
I’ve sketched out a rough itinerary but I’m not sure how to arrange it—considering the climate, year-end holidays, and Carnival.
Basically, I’m thinking of the Amazon, the Northeast coast with Lençóis Maranhenses National Park (but skipping Chapada Diamantina),
Ouro Preto, Paraty, and Ilha Grande—but no Rio visit.
Is this doable in 3 months?
Which direction should I take for this itinerary?
Thanks in advance!
Hi everyone, does anyone know the agency Ventura Travel Agency (not ventura travel)? After lots of research and quotes, it’s the only one offering Uyuni at a reasonable price while meeting all the criteria: transfer to the border, private-room accommodation, and a very fair rate. Other agencies or guides either offer shared rooms, no border transfer, or prices that are way too high. But I’d love to hear some reviews about this agency. Thanks in advance!
Hi everyone,
We're planning a trip to Chile to visit the Atacama Desert and then head toward Putre, Lauca, Salar de Surire, etc.
Which would be the better time to go, April or November?
Is an SUV enough?
Looking forward to your tips!
Hi everyone, French travelers in Chile—what credit cards do you use for your various car rentals in the country? I’m traveling in September and was planning to switch my regular debit card (a VISA PREMIER in deferred debit mode) for the deposit guarantee.
My rentals are with Figal in Punta Arenas, Econautos in Arica, and Chilean Rent a Car in Temuco, and all of them want the deposit on a credit card. For me, deferred debit *should* work, but I’ve read comments saying the opposite.
How’s it actually working on the ground with these rental companies right now? Will a deferred debit card work, or not at all?
In France, banks don’t issue credit cards, right—or am I mistaken?
Hi everyone, is it still possible to travel in Ecuador outside the Amazon region? If so, do you have a reliable agency to recommend? All your recent experiences from the past few months would be greatly appreciated. Thanks so much
Hi,
We’re heading to Buenos Aires for 3 days in November and would like to do a guided tour of a few neighborhoods. There are "free" tours, but none in French. Does anyone have a guide to recommend so we can really get to know the city beyond just the architecture?
Thanks
Hi there,
I’m desperately looking for info on the schedules and routes of (shared) boats to visit the islands of Lake Titicaca.
From what I’ve found, there’s a *combi* (bus) that leaves from Puno to go to Llachon. Where do you catch it? What are the schedules and frequency? Does it take about 1 hour?
Then in Llachon, you can take a boat to Amantani (45 min). Same question—where do you check for frequency and schedule?
After that, from Amantani, boats go to Taquile and then Uros. Do you have enough time to visit the islands between two boats? Frequency and schedule?
The goal is to do this tour independently (no agency) over 2 days. Thanks for any tips you might have!
I just got back from a trip to Bolivia and wow—what a wake-up call. It’s not the easiest country, but it’s absolutely stunning.
I started with Isla del Sol, perfect for easing into the altitude at a relaxed pace. Try to stay in the northern part of the island—it’s quieter and the views are insane. And the trout there? Unreal. Quick tip: bring cash in small bills; they almost never have change, and cards are rarely accepted.
Next up, La Paz. The city’s pretty wild, built in every direction. I did a few hikes in the area, including the famous Charquini Lagoon (the blue lake) at over 5,000 m—let’s just say I struggled 😅 but it was so beautiful it was totally worth it.
After that, I headed to Sajama. It’s cool, especially for the hot springs, and I stayed in Tomarapi. But honestly, if you’re short on time, you can skip it without too many regrets.
The highlight of the trip: the Salar. I did it starting from Tupiza, and I *highly* recommend going Tupiza → Uyuni. Way less crowded at the start and the landscapes are super varied. For the tour, I used SplitYourGuide to find a group, and it worked out great. Super handy for splitting costs and meeting people.
I wrapped up in Sucre—this city is gorgeous, all white, with such a chill vibe. And the salteñas + ice cream? Next level 😋
Bottom line: Bolivia’s a bit rough around the edges, sometimes exhausting (shoutout to the altitude), but it’s 1000% worth it.
If you’ve got questions or need tips, I’m happy to help!
Martin
I was planning to go to Réunion and stay in half-board accommodation with non-professionals, but it seems that’s not really the custom there—or maybe my budget isn’t big enough.
So, since I’ve already traveled around Ecuador and Peru, I’m now looking at Argentina, especially for its mountains (like the ones in Réunion that tempted me, even though—frustratingly—I could only admire them from below).
I plan to get around by bus and don’t know in advance where I’ll sleep, so I won’t book ahead. If I like a place, I might stay for several days.
I know that in Chile, it’s easy to find half-board accommodation, but what about in Argentina?
I’d like to stay with locals in half-board without it being a professional setup. I’m not sure if this is common practice there. It’s up to me to find someone willing to host me.
What do you think?
What would be a fair price (keeping in mind that 40 to 50 € is the max I can spend on accommodation, breakfast, and dinner)?
Bonjour à tous,
Nous partons 3 semaines en Patagonie en novembre en partant a priori depuis Coyhaique au Chili.
Nous ne serons pas motorisés et j'ai beaucoup de mal à obtenir des informations sur les possibilités de transport en quelques endroits de l'itinéraire que nous souhaiterions réaliser :
1) De Perito-Moreno (la ville, près de Los Antiguos), nous aimerions descendre la ruta 40 pour visiter le parc national Perito Moreno et ensuite passer au Chili via le Paso Roballos (à la lattitude de Bajo Caracoles)pour rejoindre la route de Cochrane. Sans voiture, il semble que nous devions passer par des agences privées pour rejoindre le parc national Perito Moreno : avez vous des recommandations ou des suggestions à ce sujet ? Et quelqu'un sait-il s'il est possible de passer (sans loc de voiture) au Chili par le Paso Roballos (depuis Bajo Caracoles), c'est à dire sans devoir descendre jusqu'à El Chalten ni remonter vers Perito Moreno / Los Antiguos etc. ?
2) Le 2ème tronçon qui semble un peu compliqué (mais quand même plus facile a priori) c'est de Caleta Tortel à Villa O'Higgins côté chilien. Doit-on repasser obligatoirement par Cochrane ou bien y a-t-il des possibilités de rejoindre Villa O'Higgins directement depuis Tortel?
3) Enfin, nous souhaiterions rejoindre l'Argentine (El Chalten), à pied, depuis O'Higgins. Auriez vous des recommandations à ce sujet également ? Doit-on passer par une agence ? Durée estimée de l'excursion ?
Vous l'aurez compris, nous souhaitons tout à la fois accéder à des endroits assez peu fréquentés mais nous n'avons pas de voiture pour cela, nous cherchons donc les meilleurs compromis possibles.
Mille mercis d'avance pour toutes vos suggestions !
Thomas
Hi,
we’re planning a round trip from San Pedro de Atacama, Chile, to Salta, Argentina, in two months. On the way there, we’ll take the northern route via Susques, Route 27, then 52. But for the return, we were thinking of taking the southern route via San Antonio de los Cobres, Route 51, then 23. Is it similar to the northern route in terms of road surface? How busy is it, and are there gas stations? Basically, should we be worried about doing it in an SUV that’s supposedly 4x4 but has regular road tires and no second spare wheel, obviously...
I’ve seen that we can stop over in San Antonio de los Cobres.
Thanks for your feedback.
Raf.
Hi,
we’ll be in Calama at the end of March 2026, and I’m looking for a reliable car rental there for a 7-day road trip to Salta, Argentina. But I’m struggling with the car rental agencies in Calama because the reviews can be scary. I saw Gyg, which has great ratings, but I’m a bit wary (5/5 from 59 reviews—either the guy’s amazing or it’s fake...), but I can’t find any recent reviews on VF in general.
For Punta Arenas, I booked with Dachelet and didn’t have any issues with email exchanges.
Thanks in advance.
Raf.
I’m planning the trip of my dreams for next November—Chile!
I’d love to get your thoughts on my potential itinerary. I know it’s a big investment in terms of both time and money, so every bit of feedback, suggestion, or info helps immensely. Thank you in advance!!
1-Flight to Santiago
2-Explore Santiago
3-Explore Santiago
4-Bus from STG to Valpo (2h) + visit Valparaíso + night in Viña
5-Visit Valparaíso + bus back to STG (2h)
6-Flight to Calama + bus to San Pedro + explore and acclimate in San Pedro + car rental in the afternoon (+Chaxa?)
7-(Very early) Valle del Arcoíris + Laguna Cejar + Valle de la Luna
Good evening,
We’d love to go in November to enjoy some beautiful beaches for about two weeks, preferably around Bahia, as November/December seems like a great time.
We’ve already traveled to Brazil several times and know the south of Rio as well as the region between São Luís and Fortaleza, and Chapada Diamantina...
What advice would you give us: the south with Itaparica, Morro de São Paulo, Boipeba, Barra Grande—or all four? Or maybe the north?
Thanks in advance for your help
Hi everyone, it’s been a while since I last posted!
First time in South America for me, my wife, and our 7-year-old son. I’ve put together this itinerary and would love to hear your thoughts:
Bogotá 28/07 – 30/07: Arrival. Which neighborhood and outings would you recommend?
Flight to
2 Filandia 30/07 – 03/08: (255 €). Waterfalls and horseback riding,
Cocora Valley,
Hiking,
Nearby villages.
Flight to
3 Tayrona 03/08 – 07/08: Hotel La Casablanca
Hike with Tierra Nevada and the Kogui village (any feedback?). Return by inner tube for the little one.
Short night hike.
Second hike to La Piscina, etc., return by 🐎.
4 Cartagena 07/08 – 10/08: Air-conditioned bus.
Staying in Getsemaní? Mangroves & the Castle, exploring the city.
5 Bogotá 10/08 – 12/08
Feel free to share your feedback!
Have a great day!
Hi,
During an upcoming trip to Peru, we’ll have one day to explore around Arequipa (excluding Colca Canyon) with a car and driver.
We’ve got a few options:
- Toro Muerto petroglyphs and dinosaur footprints at Querulpa
- Ruta del Sillar and Quebrada de Culebrillas
We’re a group of 6 friends with an average age of 70, all mobile, and we’re planning a trip to Peru in September/October 2026. Below is an idea of what we’re looking for: a French-speaking guide, accommodation in 3-star hotels or homestays with comfort.
Duration: 16 to 20 days on-site.
Visit the main sites with immersion in the culture and way of life.
Which francophone agency in Peru would you recommend? Thanks
Hi there!
I’m putting together my itinerary for Brazil, looking for beautiful natural spots with wildlife, flora, and great hikes...
I’ve come across the Cananeia / Super Agui / Ilha do Mel region and the PETAR / Intervales / Alto Ribeira area.
Has anyone here been to these places? If so, do you have any recommendations for accommodations and activities?
Thanks in advance!
Best,
Olivier 🌍
I’ll be in ARICA in northern Chile at the end of May 2026 and want to get to TACNA.
Are there taxis, buses, or collectivos that run the border crossing route?
After that, bus to AREQUIPA (Peru): any bus company you’d recommend?
Hi there,
We’re spending 3 weeks in Brazil, arriving in São Paulo—a couple plus a teen—and we’ll have a rental car.
We especially love nature: hiking, wildlife watching, birds, etc.
We’re planning to wrap up with a week around Paraty and Ilha Grande.
We’re not really into visiting big cities like São Paulo or Rio unless you think we’d be missing out big time.
So we’ve got 2 weeks to explore the south/southwest region of São Paulo.
What do you recommend?
National parks? Off-the-beaten-path nature spots? Iguazu Falls?
Hi there,
Do you have any recommendations for comfortable accommodation in Leyva and Barichara? We're also looking for a guide to explore the areas around these two towns (parks, waterfalls, etc.).
Thanks for your tips!
I visited Colombia in January 2016 and I’m heading back from August 6th to 17th with the same airline to see how things have changed. Starting August 18th, I’ll continue with independent exploration. I prefer slow travel and enjoying places at my own pace.
Any tips—especially for getting around or must-see spots—are welcome!
Thu Aug 06. Fly Montreal to Bogotá 20:55-04:05+1 Air Canada
Fri Aug 07. Bogotá
Sat Aug 08. Bogotá
Sun Aug 09. Bogotá
Mon Aug 10. Fly Bogotá to Medellín
Tue Aug 11. Medellín - Explore Guatapé
Wed Aug 12. Comuna 8 & Hill of Values - PM Fly to Pereira
Thu Aug 13. Montenegro
Fri Aug 14. Salento - Cocora Valley
Sat Aug 15. Fly to Cartagena
Sun Aug 16. Explore Cartagena
Mon Aug 17. Explore Cartagena
Tue Aug 18. Fly Cartagena to Cali 12:20-14:55 Latam
Wed Aug 19. Cali
Thu Aug 20. Cali
Fri Aug 21. Cali
Sat Aug 22. Bus Cali to Popayán 09:00-13:00
Sun Aug 23. Popayán
Mon Aug 24. Popayán
Tue Aug 25. Popayán - Day trip to Silvia (Market Day)
Wed Aug 26. Overland Popayán to Tierradentro by public transportation 4h, 100km
Thu Aug 27. Tierradentro
Fri Aug 28. Tierradentro
Sat Aug 29. Overland Tierradentro to Garzón via La Plata
Sun Aug 30. Bus Garzón to San Agustín 10:30-13:00
Mon Aug 31. San Agustín
Tue Sep 01. San Agustín
Wed Sep 02. San Agustín
Thu Sep 03. San Agustín
Fri Sep 04. Overland San Agustín to Tatacoa Desert via Neiva
Sat Sep 05. Tatacoa Desert
Sun Sep 06. Fly to Bogotá via Neiva 16:00-17:00 Latam
Mon Sep 07. Bogotá
Tue Sep 08. Fly Bogotá to Montreal 09:00-16:30 Air Canada
Hi there,
Three years ago during a trip to Java (no, I didn’t post in the wrong forum!), I came across the address of former miners who had switched to “tourism” and organized nighttime ascents of the Kawah Ijen volcano and descents into the crater.
So I was thinking—maybe there are miners on the salt flats too, either former or still active, who do the same thing. If you’ve had an experience like this, I’d love any tips you can share.
Thanks in advance.
Hi there, since there isn’t much recent info on how to get to MP, I’d love to know if there have been any improvements to the "route" to Hydroelectrica. Is it feasible to drive there in February? And is it still possible to walk all the way to Aguas Calientes? I think I read somewhere that it’s no longer allowed??
Do you think I can buy Machu Picchu entrance tickets last-minute at that time of year, given the weather?
Nous partons entre amis au Brésil en Mars 2019 et nous souhaitons assister au défilé du carnaval.
J'aurais bien besoin de votre aide car j'ai du mal à trouver des avis sur les sites de vente en ligne pour les tickets du carnaval.
J'ai repéré rio-carnival, est-ce une agence fiable.
Avez-vous d'autres agences à conseiller ou expériences à partager?
Votre aide est la bienvenue.
Everything You Need to Know About Argentina’s Currency Exchange Maze (2026 Edition)
Hi fellow travelers,
Packing your bags for Buenos Aires? Watch out—here, money is a science almost as complex as the dance steps in a tango!
As of March 2026, the situation has shifted dramatically: the "Blue" (parallel) rate is now neck-and-neck with the official rate. To save you from losing your hard-earned euros in bureaucratic mazes or "disastrous" exchange rates, I’ve laced up my reporter boots and hit the famous Calle Florida for you.
In my latest video (and the accompanying article), I take you behind the scenes of currency exchange:
Arbolitos and Cuevas: Who are they, and can you still trust them?
The Rate Showdown: Why Banco Nación is currently the worst place for your savings.
Western Union: Why it’s often your best ally right now.
Cash or Card? The little secret to getting an instant 10–15% discount at restaurants or hotels.
The Bill Trap: Why your 500 € notes or stained dollars might stay in your wallet.
Argentina changes fast—*very* fast (by the end of March, today’s advice might already be old news!). So don’t leave without checking the market’s pulse.
I’ve seen some info about this route, but not nearly enough, so I thought I’d share what I did for anyone interested.
Cayenne - Saint-Georges: From Cayenne’s bus station, the TIG No. 8 bus goes to Saint-Georges. It’s a minibus run by a contractor you can call ahead to reserve a seat. I managed to get a spot the same day. It was parked on the other side of the river, across from the main bus stops. Price: 40 €, departures at 7 AM, 9 AM, 11 AM, and 3 PM except Sundays, depending on driver availability.
Saint-Georges - Oiapoque: Once in Saint-Georges, cross the river by canoe for 10 €. The canoe made a first stop on the opposite bank, then a second in the center of Oiapoque.
To enter Brazil, you’ll need to get your passport stamped. This can be done at the federal police station, less than 1 km from the dock, heading into Oiapoque.
Oiapoque - Macapá:
From Oiapoque, there are buses or taxis. Not knowing when the next bus would come, I didn’t want to wait, so I went back to the dock and took a 4x4, a kind of shared taxi, for 250 reals. I left around 4 PM and arrived at 2 AM in Macapá.
If I had to do it again, I’d take the bus—apparently, it has reclining seats and travels overnight to arrive the next morning.
Macapá - Santana
You need to get to Santana to take the ferry to Belém—tricky on a Sunday...
After waiting for a bus that was taking forever, I took a *carretera pirata* (unofficial taxi) on the advice of a local Brazilian. It took me to Santana for 10 reals (vs. 5 for the bus). The ride takes about 15 minutes from Macapá to Santana’s port. You can do this the same morning.
Santana - Belém
I bought tickets directly at the port when I arrived from one of the many agencies. I slept in a no-frills little hotel right by the port, run by a charming elderly couple, and boarded the next day at 9 AM. You’ll need a hammock to sleep if you’re not taking a cabin. The fare is 250 reals—it’s listed as 300, but they gave me a "discount" without me even asking. The trip takes 24 hours to Belém. There’s a small snack bar for those who didn’t have time to pack food.