Perte de pressurisation en vol sur un avion de Singapore Airlines
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Singapour (Singapour) - Un avion de la compagnie aérienne singapourienne Singapore Airlines a été contraint de faire une descente d'urgence et de faire demi-tour quelques instants après son décollage de l'aéroport international de Singapour (Singapour) suite à une perte de pressurisation en vol.

L'avion, un Boeing 777-200, vol SQ802, qui devait effectuer la liaison entre l'aéroport international Changi de Singapour et l'aéroport international Capital de Pékin (Chine) avec 232 passagers et 13 membres d'équipage, était en vol depuis moins d'une heure et en haute altitude lorsque les pilotes ont été alertés d'une brutale dépressurisation de la cabine, les obligeant à faire une descente d'urgence afin de retrouver une altitude permettant de respirer normalement.



L'avion a fait aussitôt demi-tour afin de retourner à Singapour. La panique a gagné les passagers lorsque les masques ont été libérés et que l'appareil a brutalement plongé et fait une descente d'urgence qui a duré à peine six minutes. Il n'y a pas eu de blessé. Les passagers ont été ultérieurement transférés sur d'autres vols afin de rejoindre leur destination. Les techniciens de la compagnie vont examiner l'appareil afin de déterminer l'origine et les causes de la dépresurisation.

CRASH-AERIEN.COM

Loi des séries pour SQ 🤪
There's only one way to fly ........ Singapore Airlines LISEZ MES TRIP REPORTS sur http://www.flight-report.com
MA Maeva021963 Regular ·
pas que sur la singapore hélas

il ya des problèmes sur des 777 en ce moment air france récemment sur un vol vers la réunion il y a eu un problème de moteur encore et plusieurs fois en 3 mois

plus le crash de la british....

et là c'est autre chose croisons les doigts que ça ne soit que des pb vite résolus et que ça tourne pas en catastrophe aérienne....
SQ SQ333 Regular ·
Faut pas tout mélanger, la depresurisation de la cabine est un incident d'exploitation normal dont on entend pas parler normalement, les procédures existent et sont aplliquées il n' a pas de "risques particuliers" contrairement au pb d'arret des moteurs en vol qui peut etre fatal.

Enfin ne pas melanger AF et BA car les moteurs et les avions sont differents et jusqu'à maintenant on ne connait pas la cause de l'accident.

laurent
MD Mdew7 Regular ·
Faut pas tout mélanger, la depresurisation de la cabine est un incident d'exploitation normal dont on entend pas parler normalement, les procédures existent et sont aplliquées il n' a pas de "risques particuliers" contrairement au pb d'arret des moteurs en vol qui peut etre fatal.

Bonsoir Laurent,

La dépressurisation de la cabine peut être considérée comme un incident sérieux et grave au même niveau qu'une panne moteur : ça n'est pas un "incident d'exploitation normal", il ne faut pas minimiser cela. Il y a moins de deux ans un avion s'est ecrasé en Grêce à cause d'une dépressurisation lente... Si l'avion de SQ est descendu en 6mn, c'est qu'il y a eu une urgence vitale...

Par exemple, la dépressurisation dite explosive pourrait se résumer ainsi : vous êtes sur une terrasse d'un grand hotel de Courchevel, il fait beau, il fait bon, vous êtes bien, et d'un coup vous vous retrouvez au sommet de l'Everest... Physiologiquement, tout ce qui contient de l'air, se vide instantanément, les plombs des dents explosent, vos tympans éclatent et toute la poussière environnante vient se coller dans vos yeux... De plus si vous ne saisissez pas un masque à oxygène vous perdez rapidemment connaissance...

Je pourrais continuer et entrer davantage dans les détails, mais je voulais simplement mettre en lumière qu'une dépressurisation de la cabine ne représente pas un incident d'exploitation normal, cela est traité comme une procédure d'urgence...

Amicalement. David🙂
membre désinscrit
AL Albathor Veteran ·
La dépressurisation de la cabine peut être considérée comme un incident sérieux et grave au même niveau qu'une panne moteur :

Alors là je suis d'accord. Une dépressurisation est un incident sérieux, tout comme une panne moteur, même si l'un comme l'autre ne représente pas en tant que tel un danger important, pour peu que l'équipage soit bien formé.

Il y a moins de deux ans un avion s'est ecrasé en Grêce à cause d'une dépressurisation lente...

Eh non. Certes il y a eu dépressurisation, mais la cause de l'accident n'est pas celle-ci. L'incident de dépressurisation n'aurait eu aucune conséquence si l'équipage avait été correctement formé, dans une compagnie sérieuse. Je rappelle que les deux pilotes ne parlaient pas la même langue et qu'ils n'ont pas été capables de traiter un incident des plus classiques.

Pour le reste, sur les explications relatives à la dépressurisation dite explosive, je suis assez d'accord. En revanche, toutes les dépressurisations ne sont pas explosives, la quasi-totalité des cas se résumant à des dépressurisations lentes ou moyennes.

La solution à un problème grave de pressurisation est de revenir à une altitude où tout le monde peut respirer sans masque. En transport public, on considère qu'elle est de 3300m. Les avions sont certifiés pour pouvoir atteindre cette altitude avant que les circuits d'oxygène s'épuisent. Là où ça pose problème, c'est lors des survols de hauts plateaux montagneux, qui empêchent de descendre à des altitudes respirables. Dans les compagnies sérieuses, des routes spéciales sont calculées pour que l'avion puisse effectuer des paliers intermédiaires au-dessus des reliefs le temps de se dégager des zones montagneuses. Mais ces opérations sont du ressort de l'exploitant (cad de la compagnie elle-même) et les pilotes ont la responsabilité ultime de vérifier que toutes lex exigences réglementaires sont respectées, pour TOUS les vols. Régulièrement à Air France (1200 vols par jour), les routes sont recalculées en fonction de ces éléments, car si les montagnes ne se déplacent pas, les vents, eux, sont très variables et peuvent modifier les stratégies. Bien sûr, on peut supposer que dans des compagnies en difficultés financières, ces exigences très coûteuses ne sont pas toujours des priorités, puisque dans 99, 999 % des cas, un défaut à ce niveau n'entraînera aucune conséquence...

cuss

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