Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire?
by Ivo
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Original post
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
Pourquoi faire de l'humanitaire? fait partie de ces grandes questions existentielles. La réponse est dans le coeur de chacun. Il faut avant tout être un humaniste et se sentir concerné par ce qui se passe sur la planète. Certains croient en dieu, moi j'essaye de croire en l'homme...On ne peut plus se contenter de dire que le monde va mal. Ah! c'est facile à dire, mais si chacun y mettait du sien...
J'ai très envie de m'investir dans un projet au Proche-Orient. Je ne sais pas trop où m'adresser pour le moment...Je pense que ce forum est un bon moyen de prendre des contacts.
J'ai très envie de m'investir dans un projet au Proche-Orient. Je ne sais pas trop où m'adresser pour le moment...Je pense que ce forum est un bon moyen de prendre des contacts.
Je ne répondrais pas pour moi (j'ai passé l'âge !) Mais je peux faire un petit bilan car en tant que responsable d'association d'aide au développement je reçois des dizaines de messages de personnes "voulant faire de l'humanitaire".
Selon mon observation la plupart des motivations sont très contradictoires. A la fois il y a une envie sincère d'aider les autres ou de donner une réponse à des injustices inacceptables; et dans le même temps il y a quelque chose de très égoïste, c'est-à-dire qu'on veut surtout se faire plaisir.
La plupart de ces bénévoles potentiels cherchent un service clef en main pour qu'on puisse satisfaire leur envie. Ils cherchent une association qui les prendra en charge pour réaliser leurs petites expériences. Une expérience qu'ils veulent souvent limitée dans le temps. Un petit séjour sur un projet entre deux visites touristiques. Quand on essaie d'entamer un échange pour essayer de comprendre leurs motivations on n'a plus de nouvelle, car ils n'ont pas envie de discuter pendant des jours pour analyser le sens de leur engagement.
L'autre grand problème c'est que la plupart ont peut-être une envie sincère de faire quelque chose mais ils n'ont aucune compétence à apporter. Sans parler de l'ignorance de la langue et de la culture des populations avec lesquelles ils pourraient travailler. Et malheureusement la majorité ne veut pas faire cet effort de préparation indispensable de plusieurs mois pour devenir "opérationnel".
Je crois qu'il y a une grande confusion. Quand on dit "je veux faire de l'humanitaire" ou "je veux faire du bénévolat" en fait on ne pense pas à être un acteur actif sinon à être un simple stagiaire qui ira faire une expérience enrichissante pour soi-même à l'autre bout du monde en oubliant un peu que théoriquement on part avant tout pour apporter quelque chose à des populations dans le besoin. Et quand je dis apporter quelque chose, j'entends un service, une connaissance qu'elles n'ont pas. je suis désolé mais un Péruvien ou un Sénégalais sait parfaitement construire une maison ou peindre un mur; on n'a donc pas besoin de bénévoles étrangers pour cela; pire ce serait insiter les locaux à ne pas se prendre en charge.
Mon autre grande interrogation c'est sur le réel désir d'aider les autres et de la façon la plus efficace possible. La plupart des associations ont avant tout besoin de fonds pour financer des projets qui sont pris en charge par les bénéficiaires eux-mêmes. Et quand on dit qu'on a essentiellement besoin de volontaires ici en France pour monter des animations, faire des démarches, soliciter des subventions, afin d'obtenir de l'argent pour le financement des réalisations, là les bénévoles enthousiastes ne donnent plus signe de vie ! Apparemment c'est beaucoup moins motivant de tenir un stand d'artisanant un dimanche après midi que d'aller construire un mur d'école dans une contrée lointaine !
Actuellement toutes les associations travaillant en France pour aider leurs concitoyens en difficulté, depuis les pompiers jusqu'à médecins de monde ont beaucoup de difficultés pour trouver des volontaires, alors que dans le même temps il y a des milliers de gens qui veulent partir pour des destinations exotiques où en fait on n'a pas besoin de leurs services.
Alors quelle est la vraie motivation ? A chaque de répondre en son âme et conscience
Selon mon observation la plupart des motivations sont très contradictoires. A la fois il y a une envie sincère d'aider les autres ou de donner une réponse à des injustices inacceptables; et dans le même temps il y a quelque chose de très égoïste, c'est-à-dire qu'on veut surtout se faire plaisir.
La plupart de ces bénévoles potentiels cherchent un service clef en main pour qu'on puisse satisfaire leur envie. Ils cherchent une association qui les prendra en charge pour réaliser leurs petites expériences. Une expérience qu'ils veulent souvent limitée dans le temps. Un petit séjour sur un projet entre deux visites touristiques. Quand on essaie d'entamer un échange pour essayer de comprendre leurs motivations on n'a plus de nouvelle, car ils n'ont pas envie de discuter pendant des jours pour analyser le sens de leur engagement.
L'autre grand problème c'est que la plupart ont peut-être une envie sincère de faire quelque chose mais ils n'ont aucune compétence à apporter. Sans parler de l'ignorance de la langue et de la culture des populations avec lesquelles ils pourraient travailler. Et malheureusement la majorité ne veut pas faire cet effort de préparation indispensable de plusieurs mois pour devenir "opérationnel".
Je crois qu'il y a une grande confusion. Quand on dit "je veux faire de l'humanitaire" ou "je veux faire du bénévolat" en fait on ne pense pas à être un acteur actif sinon à être un simple stagiaire qui ira faire une expérience enrichissante pour soi-même à l'autre bout du monde en oubliant un peu que théoriquement on part avant tout pour apporter quelque chose à des populations dans le besoin. Et quand je dis apporter quelque chose, j'entends un service, une connaissance qu'elles n'ont pas. je suis désolé mais un Péruvien ou un Sénégalais sait parfaitement construire une maison ou peindre un mur; on n'a donc pas besoin de bénévoles étrangers pour cela; pire ce serait insiter les locaux à ne pas se prendre en charge.
Mon autre grande interrogation c'est sur le réel désir d'aider les autres et de la façon la plus efficace possible. La plupart des associations ont avant tout besoin de fonds pour financer des projets qui sont pris en charge par les bénéficiaires eux-mêmes. Et quand on dit qu'on a essentiellement besoin de volontaires ici en France pour monter des animations, faire des démarches, soliciter des subventions, afin d'obtenir de l'argent pour le financement des réalisations, là les bénévoles enthousiastes ne donnent plus signe de vie ! Apparemment c'est beaucoup moins motivant de tenir un stand d'artisanant un dimanche après midi que d'aller construire un mur d'école dans une contrée lointaine !
Actuellement toutes les associations travaillant en France pour aider leurs concitoyens en difficulté, depuis les pompiers jusqu'à médecins de monde ont beaucoup de difficultés pour trouver des volontaires, alors que dans le même temps il y a des milliers de gens qui veulent partir pour des destinations exotiques où en fait on n'a pas besoin de leurs services.
Alors quelle est la vraie motivation ? A chaque de répondre en son âme et conscience
Bravo,
C'est clair, précis et complet .On devrait copier/coller et l'envoyer sur tous les forums de voyage....Là où, pas plus qu'ici d'ailleurs, je n, ai jamais vu la moindre offre de bénévolat pour par ex. la Roumanie, Pologne etc...manque d'exotisme sans doute....!
J, en profite pour "Ploger" ma petite annonce concernant l'association Les Amis de Rancho Dulce au Guatemala...:Quand vous irez à Antigua...prevoyez 2 ou 3 kg dans votre valise pour apporter vetements enfants, materiel scolaire, medicaments...Contactez l'initiateur guatémalteque de ce projet: Elfeguo Valenzuela. Voir le site du projet....www.pontopopulo, org/rancho.htm
Voila...pas besoin de compétences particulieres...un geste facile à accomplir.
Bonne journée,
Memphre
C'est clair, précis et complet .On devrait copier/coller et l'envoyer sur tous les forums de voyage....Là où, pas plus qu'ici d'ailleurs, je n, ai jamais vu la moindre offre de bénévolat pour par ex. la Roumanie, Pologne etc...manque d'exotisme sans doute....!
J, en profite pour "Ploger" ma petite annonce concernant l'association Les Amis de Rancho Dulce au Guatemala...:Quand vous irez à Antigua...prevoyez 2 ou 3 kg dans votre valise pour apporter vetements enfants, materiel scolaire, medicaments...Contactez l'initiateur guatémalteque de ce projet: Elfeguo Valenzuela. Voir le site du projet....www.pontopopulo, org/rancho.htm
Voila...pas besoin de compétences particulieres...un geste facile à accomplir.
Bonne journée,
Memphre
On met longtemps à devenir jeune...
bonsoir
l'humanitaire j'y pensais au début de mes études... et puis mon job m'a permis d'assouvir mon envie d'aider l'autre..lol
On peut aussi en voyage faire travailler les gens du coin, donner un coup de main quand nécessaire sans pour autant entrer dans un grand projet. Les bras ne manquent pas dans les pays pauvres.
l'humanitaire j'y pensais au début de mes études... et puis mon job m'a permis d'assouvir mon envie d'aider l'autre..lol
On peut aussi en voyage faire travailler les gens du coin, donner un coup de main quand nécessaire sans pour autant entrer dans un grand projet. Les bras ne manquent pas dans les pays pauvres.
l'humanitaire hors frontiéres, c'est beau mais pourquoi aller chercher ailleurs ce qu'on trouve devant sa porte.
Ne croyez vous pas que chacun a de quoi s'engager au profit de tous les gens de son pays dont certains ont hélas dépassés le seuil de la misére !!
Je suis souvent interpellé par tous ces grands projets bien financés alors que je vois encore des gens mourir de faim, de froid, vivre dans des taudis, toucher 300 euros par mois, etc. etc etc....
Demander aux pauvres, aux malheureux qui mendient, qui viennent en se cachant chercher un peu de nourriture auprés des restos du coeur, qui dorment dans la rue, CE QU'ILS EN PENSENT des grands projets humanitaires .
Ne croyez vous pas que chacun a de quoi s'engager au profit de tous les gens de son pays dont certains ont hélas dépassés le seuil de la misére !!
Je suis souvent interpellé par tous ces grands projets bien financés alors que je vois encore des gens mourir de faim, de froid, vivre dans des taudis, toucher 300 euros par mois, etc. etc etc....
Demander aux pauvres, aux malheureux qui mendient, qui viennent en se cachant chercher un peu de nourriture auprés des restos du coeur, qui dorment dans la rue, CE QU'ILS EN PENSENT des grands projets humanitaires .
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
Juste. Encore faudrait-il, pour que l'exposé soit complet, considérer également les motivations (peu avouables) de ceux qui sont aux manettes de ces associations, organisations et autres fondations. On trouve alors d'abord de grossières arrière-pensées politiques. Suivez mon regard...vers une certaine bonne dame et ses pièces jaunes et l'autre gus planté devant les caméras sur une plage de Somalie avec son sac de riz sur le dos. On trouve ensuite de vulgaires considérations fiscales. Prenez l'héritier d' une prospère maison d'édition. Pour payer moins d'impôts, il investit une (petite) partie de son pécule dans un machin humanitaire. Les journaux nous apprennent alors que des livres ont été distribués aux enfants du Burkina. Notre homme s'offre ainsi une publicité à moindres frais, économise des deniers vis-à-vis du fisc et, le must, améliore le chiffre d'affaires de sa boîte puisqu'évidemment (et on a omis de nous le préciser) les livres, il les a commandés à sa propre maison d'édition. C'est dans le genre "je sors d'une poche, je récupère de l'autre..." C'est très tendance en ce moment, ce genre de bidouillage, et c'est fou le nombre d'humanistes que l'on découvre régulièrement en parcourant la presse et que l'on est prié d'applaudir des deux mains. Les journaux satiriques en font d'ailleurs des gorges chaudes de ces comiques. Enfin, et voilà qui est plus grave, on trouve les fameux frais de fonctionnement. Nombre de ces associations se caractérisent par une totale opacité de leurs comptes. Lorsqu'on arrive à y jeter un oeil, on est quelque peu effaré de constater que les frais de fonctionnement culminent à près de 85% (c'est un ordre d'idée) de leur budget. C'est dire que 85% de leurs dépenses concernent des notes de téléphone et de restaurant, des frais d'hébergement, des voyages d'étude (la bonne blague...) de quelques privilégiés. Des scandales éclatent de temps en temps...On apprend à se méfier...
Alors, l'égoïsme du jeune de 20 ans qui aimerait vivre son expérience? Peu de choses en définitive. A son âge, difficile d'exiger de lui d'être sorti des Ponts et Chaussées. Et puis, des bras disponibles, c'est déjà bien. Voyez les façades crasseuses des bâtiments historiques de La Havane, faites le décompte des plages ravagées par les immondices dans des pays où l'environnement reste une vague notion, postez-vous à Bombay devant le Gateway of India et recensez les gamines qui se présentent à vous avec leur môme aux talons en articulant quelques mots...Dans ces endroits et bien d'autres, un peu d'argent qui arrive à bon port et alors de simples bras suffisent pour peindre, ramasser, nettoyer, distribuer... C'est toujours ça de gagné en attendant des mesures (forcément politiques, il ne faut pas rêver) plus globales.
Khaldoun
Alors, l'égoïsme du jeune de 20 ans qui aimerait vivre son expérience? Peu de choses en définitive. A son âge, difficile d'exiger de lui d'être sorti des Ponts et Chaussées. Et puis, des bras disponibles, c'est déjà bien. Voyez les façades crasseuses des bâtiments historiques de La Havane, faites le décompte des plages ravagées par les immondices dans des pays où l'environnement reste une vague notion, postez-vous à Bombay devant le Gateway of India et recensez les gamines qui se présentent à vous avec leur môme aux talons en articulant quelques mots...Dans ces endroits et bien d'autres, un peu d'argent qui arrive à bon port et alors de simples bras suffisent pour peindre, ramasser, nettoyer, distribuer... C'est toujours ça de gagné en attendant des mesures (forcément politiques, il ne faut pas rêver) plus globales.
Khaldoun
Juste une remarque concernant les frais de fontionnement de certains organismes. Il est vrai qu'un certain nombre ont des frais en pourcentage qui sont énormes et scandaleux, particulièrement les très grosses structures (avec un salaire mensuel d'un employé de ces organismes on peut construire une école!). C'est pour cela que tout donateur doit être un donateur actif c'est-à-dire exiger de savoir ce que l'on a fait avec son argent, donc en premier lieu consulter le bilan financier des ces organismes. Ensuite à lui de voir si on a fait un bon usage de sa contribution.
C'est vrai que c'est beau vouloir aider les gens, très noble. Mais c'est nettement plus impressionnant de dire à ses amis qu'on est allé éclairer des villageois sur des pratiques sexuelles safe que d'être allé aider au refuge de sans-abris du quartier avec sa popotte roulante.
Mais bon, si ça nous donne bonne conscience...
Skye
Skye
Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages: que je sais bien ce que je fuis, mais non pas ce que je cherche (Montaigne, 1533 - 1592)
😏 Je pense qu'il n'ait point besoin d'aller à l'étranger pour faire de l'humanitaire ou du social. Aider son prochain qui est dans le besoin devrait être quelque chose de tout naturel dans chaque individu. D'abord, quand on aide les autres, on se sent heureux. Le bonheur de celui que l'on aide rejaillit sur nous. Le problème, dans cette ère matérialiste, c'est que nombre de personnes pensent d'abord à leur portefeuille avant de faire quoi que ce soit. L'aide aux autres est un élan du coeur... un élan généreux... et gratuit où l'on ne doit rien attendre en retour. J'estime, pour ma part, que nous sommes privilégiés de vivre dans notre pays où malgré tout la misère est très présente mais quand je regarde les actualités et que je vois ce qu'il se passe ailleurs, je me dis que ce n'est pas normal que l'on manque d'eau par exemple... ou de médicaments... ou d'écoles... ou de routes tout simplement... et que nous, les pays occidentaux, on devrait faire quelque chose... vu que rien ne bouge alors j'agit à mon niveau. Ce n'est bien sûr qu'une petite goutte d'eau dans l'océan mais si tout le monde faisait de même, le monde tournerait mieux.
Voilà mon impression du moment...
Et dis-toi que chaque fois que tu aides quelqu'un cette action te sera comptée quelque part...
L'indifférence est la pire des abstractions...
Adriane
Voilà mon impression du moment...
Et dis-toi que chaque fois que tu aides quelqu'un cette action te sera comptée quelque part...
L'indifférence est la pire des abstractions...
Adriane
Il faut avoir beaucoup errer dans l'Ombre pour toucher la Lumière...
Pourquoi je veux faire de l'humanitaire?
Je me suis posée 1000 fois la question, sans vraiment trouver de réponse... Me poser cette question est comme me demander: qui es-tu? L'humanitaire est là en moi, sans que je puisse expliquer pourquoi, sans savoir quelles en sont les raisons. L'humanitaire n'est pas pour moi, une simple envie qui est arrivée en voyant les reportages sur la famine en Afrique, et qui est passée, qui a été remplacée par une autre envie. C'est en moi, ça fait parti de moi, ça a toujours été en moi et ça le sera toujours...
Je me suis posée 1000 fois la question, sans vraiment trouver de réponse... Me poser cette question est comme me demander: qui es-tu? L'humanitaire est là en moi, sans que je puisse expliquer pourquoi, sans savoir quelles en sont les raisons. L'humanitaire n'est pas pour moi, une simple envie qui est arrivée en voyant les reportages sur la famine en Afrique, et qui est passée, qui a été remplacée par une autre envie. C'est en moi, ça fait parti de moi, ça a toujours été en moi et ça le sera toujours...
Bonjour,
Il y a longtemps que j'ai envie de repondre a cette question, mais etant en voyage j'en ai jamais pris le temps. Comme je suis a Delhi et que j'ai du temps a tuer avant de prendre mon avion pour la grise Suisse je viens aussi y mettre mon petit grain de sel.
Comme d'autre sur ce forum, je n'ai jamais vraiment su pourquoi je voulais faire de l'humanitaire ou du benevolat, deja a 4 ans je defendais le seul africains du coin en donnant des coups au sale petit blanc qui le harcelais tout le temps. Il venait du Zaire et avait des yeux d'ange dans une contree ou le blanc est roi.
Un matin j'ai regarde ma mere et je lui dis tu sais quand je serai grande j'irai aide la famille de Yaki a faire pousser le riz (a ce moment la je pensais qu'il cultivais le riz). Par la suite j'ai pris part a plein de petit chose dans mon coin en faveur de l'aide a l'integration des personnes de couleur dans ma petite bourgade avant de poursuivre chez les enfants cancereux et les toxicomanes.
Pour moi l'aide ou le benevolat ne se compte pas en heure ou en jour, ne se traduit pas en competence. Mais bien en AIDE tout simplement, je connais des gens en Gambie qui seront heureux qu'on les aident pendant quelques jours a construire l'hopital ou le dispensaire du coin, parce que s'il savent faire un toit il manque souvent de mains pour les aider. Pour moi l'humanitaire c'est etre la pour aider a batir quelques chose de meilleur. J'ai de la chance je suis infirmiere et peux apporter plein de connaissance qu'un pompiste ne peux pas donner. Mais ce pompiste pourra aider a trimballer les poutres et pas moi.
Bien sur les grosses association on besoin de gens competent mais il n'y a pas qu'eux sur cette terre... Il a aussi des petites assoc.
Pour moi aider se traduit aussi par echanger. Je pense que je peux autant apprendre de la vielle qui mou son grain qu' elle de moi quand je pose un geste aussi simple que de me laver les mains avant de manger.
Je pense que l'AIDE est en quelques sorte quelques chose d'egoiste parce que tout ce qu'on pourra leur donner ne remboursera jamais tout les sourires, tout les moments fort que l'on pourra vivre au fin fond de l'Afrique a construire une latrine ou a prendre la main d'un enfant ou d'un veillard mourrant dans un hopital de Montreal avec au fond de ses yeux un sourire indelebile.
Pheri beto la.
Il y a longtemps que j'ai envie de repondre a cette question, mais etant en voyage j'en ai jamais pris le temps. Comme je suis a Delhi et que j'ai du temps a tuer avant de prendre mon avion pour la grise Suisse je viens aussi y mettre mon petit grain de sel.
Comme d'autre sur ce forum, je n'ai jamais vraiment su pourquoi je voulais faire de l'humanitaire ou du benevolat, deja a 4 ans je defendais le seul africains du coin en donnant des coups au sale petit blanc qui le harcelais tout le temps. Il venait du Zaire et avait des yeux d'ange dans une contree ou le blanc est roi.
Un matin j'ai regarde ma mere et je lui dis tu sais quand je serai grande j'irai aide la famille de Yaki a faire pousser le riz (a ce moment la je pensais qu'il cultivais le riz). Par la suite j'ai pris part a plein de petit chose dans mon coin en faveur de l'aide a l'integration des personnes de couleur dans ma petite bourgade avant de poursuivre chez les enfants cancereux et les toxicomanes.
Pour moi l'aide ou le benevolat ne se compte pas en heure ou en jour, ne se traduit pas en competence. Mais bien en AIDE tout simplement, je connais des gens en Gambie qui seront heureux qu'on les aident pendant quelques jours a construire l'hopital ou le dispensaire du coin, parce que s'il savent faire un toit il manque souvent de mains pour les aider. Pour moi l'humanitaire c'est etre la pour aider a batir quelques chose de meilleur. J'ai de la chance je suis infirmiere et peux apporter plein de connaissance qu'un pompiste ne peux pas donner. Mais ce pompiste pourra aider a trimballer les poutres et pas moi.
Bien sur les grosses association on besoin de gens competent mais il n'y a pas qu'eux sur cette terre... Il a aussi des petites assoc.
Pour moi aider se traduit aussi par echanger. Je pense que je peux autant apprendre de la vielle qui mou son grain qu' elle de moi quand je pose un geste aussi simple que de me laver les mains avant de manger.
Je pense que l'AIDE est en quelques sorte quelques chose d'egoiste parce que tout ce qu'on pourra leur donner ne remboursera jamais tout les sourires, tout les moments fort que l'on pourra vivre au fin fond de l'Afrique a construire une latrine ou a prendre la main d'un enfant ou d'un veillard mourrant dans un hopital de Montreal avec au fond de ses yeux un sourire indelebile.
Pheri beto la.
Que le vent te pousse en avant, que le soleil illumine ton visage, que le vent du destin te pousse à danser avec les étoiles.... THE BLOW pour laisser la place à ses rêves!!!!
Suntala
Suntala
Je pense qu'il y a souvent confusion entre "faire de l'humanitaire" et partager quelque chose avec d'autres.
S'occuper de problèmes de développement ou de situation d'urgence est, je continue à le penser, une affaire de personnnes compétentes. Ce type d'action entrant dans un cadre réfléchi, construit.
Par contre dans le cadre d'un projet ou d'une action on peut partager un peu de temps avec ceux qui en sont vraiment le moteur et les concepteurs. Mais cela n'a rien à voir avec le fait de mener une action constructive sur le long terme.
Quand quelqu'un part 15 jours en Afrique pour construire les murs d'un hôpital cela peut être enrichissant pour la personne, et j'espère pour les Africains, comme peut l'être tout autre moment de partage. Par contre d'un point de vue du projet lui-même cela n'apporte strictement rien, car il ne manque pas d'Africains pour faire du béton ou pousser une brouette. Ces 15 jours pourront être davantage constructifs si suite à cette expérience la personne s'engage à plus long terme pour appuyer ceux qui ont éléboré et se chargent du projet, principalement pour trouver des fonds, car hélas il n'y a pas de projet sans argent.
S'occuper de problèmes de développement ou de situation d'urgence est, je continue à le penser, une affaire de personnnes compétentes. Ce type d'action entrant dans un cadre réfléchi, construit.
Par contre dans le cadre d'un projet ou d'une action on peut partager un peu de temps avec ceux qui en sont vraiment le moteur et les concepteurs. Mais cela n'a rien à voir avec le fait de mener une action constructive sur le long terme.
Quand quelqu'un part 15 jours en Afrique pour construire les murs d'un hôpital cela peut être enrichissant pour la personne, et j'espère pour les Africains, comme peut l'être tout autre moment de partage. Par contre d'un point de vue du projet lui-même cela n'apporte strictement rien, car il ne manque pas d'Africains pour faire du béton ou pousser une brouette. Ces 15 jours pourront être davantage constructifs si suite à cette expérience la personne s'engage à plus long terme pour appuyer ceux qui ont éléboré et se chargent du projet, principalement pour trouver des fonds, car hélas il n'y a pas de projet sans argent.
Trans,
Je n'ai plus beaucoup de temps pour repondre. Mais je pense que meme sur une mission a long terme il est important de partager et d'apprendre des autres. Parce que pour ma part si une mission consiste seulement a monter un projet sur six mois avec mes seules competence alors j'ai vachement l'impression que je suis a cote de la plaque. Je leur ai apporter quelques chose, mais quand ont-il retire???? La est la question.
Pour le financement je suis d'accord avec toi. Tout les organisme manque d'argent, mais pour en avoir parler avec des gens je pense que je comprend pourquoi certain ne veulent pas donner quand on voit dans les rues de KTM les camions rutillant des ONG. Mais je ne veux pas entrer dans cette polemique parce que moi je ne peux rien y changer.
Au plaisir en direct de la Suisse
Pheri beto la
Je n'ai plus beaucoup de temps pour repondre. Mais je pense que meme sur une mission a long terme il est important de partager et d'apprendre des autres. Parce que pour ma part si une mission consiste seulement a monter un projet sur six mois avec mes seules competence alors j'ai vachement l'impression que je suis a cote de la plaque. Je leur ai apporter quelques chose, mais quand ont-il retire???? La est la question.
Pour le financement je suis d'accord avec toi. Tout les organisme manque d'argent, mais pour en avoir parler avec des gens je pense que je comprend pourquoi certain ne veulent pas donner quand on voit dans les rues de KTM les camions rutillant des ONG. Mais je ne veux pas entrer dans cette polemique parce que moi je ne peux rien y changer.
Au plaisir en direct de la Suisse
Pheri beto la
Que le vent te pousse en avant, que le soleil illumine ton visage, que le vent du destin te pousse à danser avec les étoiles.... THE BLOW pour laisser la place à ses rêves!!!!
Suntala
Suntala
Outre les compétences techniques je suis entièrement d'accord pour dire que la connaissance des autres fait entièrement partie des compétences requises. Car travailler dans un autre pays cela suppose d'avoir une parfaite connaissance du milieu dans lequel on va travailler: culture, politique, langue, etc...
Cest pour cette raison que quand je lis "je vais disposer de 15 jours de vacances, je souhaite partir pour une mission humanitaire n'importe où dans le monde" cela me fait bondir, ou du moins cela me laisse penser que l'auteur du message n'a pas vraiment réfléchi au sens profond de sa demande.
Cest pour cette raison que quand je lis "je vais disposer de 15 jours de vacances, je souhaite partir pour une mission humanitaire n'importe où dans le monde" cela me fait bondir, ou du moins cela me laisse penser que l'auteur du message n'a pas vraiment réfléchi au sens profond de sa demande.
Bonjour,
Ca fait longtemps que je n'ai pas eu l'opportunité de me connecter sur VF, et je viens de lire la discussion... Et je tiens à exprimer le fond de ma penser, dire que mes poils se sont quelque peu dressés sur ma peau !
Philom, ce que l'on trouve devant notre porte en France, malheureusement c'est au gouvernement français qu'il faut s'en prendre? Mais aussi, il y a nombre de personnes qui n'ont PAS envie de se sortir de la rue, de leurs problèmes. Ceci dit, il ne faut pas croire que les gens qui tendent leur main à l'étranger ferment les yeux sur les gens en difficulté dans le pays. Quand on aime les gens, que l'on a le sens de l'aide dans le sang, on AIDE en GENERAL ! Mais il faut se concentrer sur UNE chose à la fois, malheureusement. Et quand je regarde la situation de la France, je me dis, mouais, bof ! Tandis que quand je pense à nos anciennes colonies (entre autres), où les gens n'ont VRAIMENT RIEN et qu'on leur demande une part sur ce rien, la colère monte.
Certes, nous n'y changerons rien, surtout si on y va en espérant se mettre de l'argent plein les fouilles. Je pense qu'il y a encore des gens sincères qui sont prêts à mettre la main à la patte, se battre pour une des causes qui leur tiennent à coeur (car on ne peut pas se battre pour tout en même temps, nous ne sommes pas surhumains !) en ne demandant qu'un minimum de résultat, ou au moins le partage de chaleur humaine.
Oui, c'est vrai il y a de la magouille partout, mais justement, battons nous contre ça, serrons nous les coudes entre gens sincères et sensibles. Par ce qu'il y a des gens qui ont le vice en eux, alors on doit cesser de croire en la possibilité de bonnes actions ? C'est nul ! Pardon mais c'est vraiment nul ! Soyons objectifs un peu !
Il y a des médecins chenapans, ce n'est pas pour cela qu'ils le sont tous. Et cette comparaison entre dire l'humanitaire hors frontière c'est ignorer les problèmes dans notre propre pays, ça me fou en pétard : c'est comme dire : pourquoi être cardiologue alors qu'on a besoin de cancérologues ou vice versa. L'action est nécessaire partout et de façon différente.
Voilà, je n'irai pas plus loin. Encore pardon, je crois que c'est la deuxième fois que je m'emporte et réponds à la vas-vite sur VF, mais je suis hyper réactive quant à certains sujets.
Ca fait longtemps que je n'ai pas eu l'opportunité de me connecter sur VF, et je viens de lire la discussion... Et je tiens à exprimer le fond de ma penser, dire que mes poils se sont quelque peu dressés sur ma peau !
Philom, ce que l'on trouve devant notre porte en France, malheureusement c'est au gouvernement français qu'il faut s'en prendre? Mais aussi, il y a nombre de personnes qui n'ont PAS envie de se sortir de la rue, de leurs problèmes. Ceci dit, il ne faut pas croire que les gens qui tendent leur main à l'étranger ferment les yeux sur les gens en difficulté dans le pays. Quand on aime les gens, que l'on a le sens de l'aide dans le sang, on AIDE en GENERAL ! Mais il faut se concentrer sur UNE chose à la fois, malheureusement. Et quand je regarde la situation de la France, je me dis, mouais, bof ! Tandis que quand je pense à nos anciennes colonies (entre autres), où les gens n'ont VRAIMENT RIEN et qu'on leur demande une part sur ce rien, la colère monte.
Certes, nous n'y changerons rien, surtout si on y va en espérant se mettre de l'argent plein les fouilles. Je pense qu'il y a encore des gens sincères qui sont prêts à mettre la main à la patte, se battre pour une des causes qui leur tiennent à coeur (car on ne peut pas se battre pour tout en même temps, nous ne sommes pas surhumains !) en ne demandant qu'un minimum de résultat, ou au moins le partage de chaleur humaine.
Oui, c'est vrai il y a de la magouille partout, mais justement, battons nous contre ça, serrons nous les coudes entre gens sincères et sensibles. Par ce qu'il y a des gens qui ont le vice en eux, alors on doit cesser de croire en la possibilité de bonnes actions ? C'est nul ! Pardon mais c'est vraiment nul ! Soyons objectifs un peu !
Il y a des médecins chenapans, ce n'est pas pour cela qu'ils le sont tous. Et cette comparaison entre dire l'humanitaire hors frontière c'est ignorer les problèmes dans notre propre pays, ça me fou en pétard : c'est comme dire : pourquoi être cardiologue alors qu'on a besoin de cancérologues ou vice versa. L'action est nécessaire partout et de façon différente.
Voilà, je n'irai pas plus loin. Encore pardon, je crois que c'est la deuxième fois que je m'emporte et réponds à la vas-vite sur VF, mais je suis hyper réactive quant à certains sujets.
bonjour
la misére en france, c'est la faute du gouvernement francais !
Tout à fait d'accord avec toi, je dirais que c'est la faute de tous les gouvernements francais mais la misére hors frontieres n'est elle pas la faute des gouvernements de chaque pays aussi !!!
c'est sur qu'il y a des gens honnetes qui donnent d'eux même mais comme le disait quelqu'un " donner non pour recevoir mais donner simplement "
et peut être que si notre société acceptait plus l'homme comme être humain et non comme source de rentabilité, tout irait mieux.
j'habite une région privilégié et bien dans cette région, je connais pleins de personnes qui ne peuvent travailler suite à des handicaps différents et qui vivent avec le RMI . D'autres par de petits emploi saisonniers, la viande tous les jours, ils ne connaissent pas, le chauffage, souvent du bois ramassé dans la forêt, alors bien que l'humanitaire hors frontiéres soit noble et désintéréssé pour la plupart, je prefére moi voir au plus prés avant d'aller au plus loin.
a chacun ses raisons et ses états d'âme ! Et je ne pense pas que l'un soit moins respectable que l'autre
la misére en france, c'est la faute du gouvernement francais !
Tout à fait d'accord avec toi, je dirais que c'est la faute de tous les gouvernements francais mais la misére hors frontieres n'est elle pas la faute des gouvernements de chaque pays aussi !!!
c'est sur qu'il y a des gens honnetes qui donnent d'eux même mais comme le disait quelqu'un " donner non pour recevoir mais donner simplement "
et peut être que si notre société acceptait plus l'homme comme être humain et non comme source de rentabilité, tout irait mieux.
j'habite une région privilégié et bien dans cette région, je connais pleins de personnes qui ne peuvent travailler suite à des handicaps différents et qui vivent avec le RMI . D'autres par de petits emploi saisonniers, la viande tous les jours, ils ne connaissent pas, le chauffage, souvent du bois ramassé dans la forêt, alors bien que l'humanitaire hors frontiéres soit noble et désintéréssé pour la plupart, je prefére moi voir au plus prés avant d'aller au plus loin.
a chacun ses raisons et ses états d'âme ! Et je ne pense pas que l'un soit moins respectable que l'autre
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
Hello,
Bien contente que nous soyons d'accord, et je confirme, l'un nest pas moins respectable que l'autre (humanitaire en France ou à l'étranger).
Cela dit, et là je ne parle pas de tout le monde, mais il y a des gens qui abuse un peu et c'est à cause de ces gens en France, que certains plus honnêtes ne peuvent bénéficier du minimum qu'ils méritent. En revanche, j'ajouterai que ces honnêtes gens n'ont parfois pas ouvert toutes les portes possibles : je veux dire par là que s'il n'ont rien à un endroit il faut envisager allieurs. Attention, encore une fois je ne fais pas une généralité !!! Je dis ça par rapport à des personnes que je connais qui se plaignent de ne rien trouver autour de chez eux, mais quand on leur propose à 30 Km ils croient que c'est déjà le bout du monde... Il faut accepter parfois certains sacrifices qui permettent ensuite de rebondir. Tu parle de personnes handicappées, c'est encore autre chose. Je n'ai jamais dit qu'en France il n'y a pas de misère et que tout va bien. Mais encore une fois, il y a des énormes déséquillibres créés ou mal gérés par le gvt Français. Des abérations même.
Enfin, pour terminer, je suis d'accord sur le fait que les gouvernements étrangers sont aussi responsable de ce qui se passe chez eux, mais dans une majorité de pays pauvre, nous avons notre grosse part de responsabilité...
Une chose est sure, les choses n'évoluent pas du jour au lendemain et il n'esiste pas de monde parfait. Mais le fait d'avoir du coeur, c'est déjà beaucoup, quelque soit le combat que l'on veuil mener... Alors je t'encourage dans ta lutte de proximité.
A bientôt, sur un thème plsu réjouissant, je l'espère !
Bien contente que nous soyons d'accord, et je confirme, l'un nest pas moins respectable que l'autre (humanitaire en France ou à l'étranger).
Cela dit, et là je ne parle pas de tout le monde, mais il y a des gens qui abuse un peu et c'est à cause de ces gens en France, que certains plus honnêtes ne peuvent bénéficier du minimum qu'ils méritent. En revanche, j'ajouterai que ces honnêtes gens n'ont parfois pas ouvert toutes les portes possibles : je veux dire par là que s'il n'ont rien à un endroit il faut envisager allieurs. Attention, encore une fois je ne fais pas une généralité !!! Je dis ça par rapport à des personnes que je connais qui se plaignent de ne rien trouver autour de chez eux, mais quand on leur propose à 30 Km ils croient que c'est déjà le bout du monde... Il faut accepter parfois certains sacrifices qui permettent ensuite de rebondir. Tu parle de personnes handicappées, c'est encore autre chose. Je n'ai jamais dit qu'en France il n'y a pas de misère et que tout va bien. Mais encore une fois, il y a des énormes déséquillibres créés ou mal gérés par le gvt Français. Des abérations même.
Enfin, pour terminer, je suis d'accord sur le fait que les gouvernements étrangers sont aussi responsable de ce qui se passe chez eux, mais dans une majorité de pays pauvre, nous avons notre grosse part de responsabilité...
Une chose est sure, les choses n'évoluent pas du jour au lendemain et il n'esiste pas de monde parfait. Mais le fait d'avoir du coeur, c'est déjà beaucoup, quelque soit le combat que l'on veuil mener... Alors je t'encourage dans ta lutte de proximité.
A bientôt, sur un thème plsu réjouissant, je l'espère !
pourquoi ne pas en faire a l'étranger plutot que chez nous ?
moi je crois que de l'aide c'est de l'aide et que c'est bien que certaine personne aille en faire ailleur que chez soi.
moi je compte faire le tour du monde..je suis encore jeune j'ai 18ans...
je ne vois peut-etre pas sa du meme oeil que vous.....
mais c'est sa j'aimerais faire le tour du monde et si possible rester quelques mois a chaque place que je ferrai et sa en fesant de l'aide humnitaire chaque endroit ou j'irai!
je crois que c'est mon reve le plus fou !
aller aider un peu partout dans le monde.
Se sentir loin...........
Réaliser vos rêves !!!
La Grèce, mon paradis et mon rêve
En réponse à votre argumentaire sur le desir de faire de l'humanitaire aujourd'hui, je suis désolé de vous avouer que votre message m'a choqué. En effet, plusieurs personnes comme moi veulent partir dans de lointaines contrées pour pouvoir aider les autres, et surement que cela a une pensée egoiste car c'est aussi pour nous, pour s'enrichir culturellement que nous voulons aider les autres, mais je ne vois vraiment pas ou est le mal. Et si cela n'est que pour un mois, et bien c'est tout de meme mieux de vouloir y aller un mois que pas du tout. Et si il est vrai que nous ne connaissons pas la langue et que nous nous considerons comme des stagiaires c'est que tout simplement on est des stagiaires, des stagiaires sur un mode de pensée nouveau pour nous, celui de vouloir profiter de ces congés pour aider les autres plutot que de les passer à bronzer sur la plage, celui de se dire que nous avons de la chance de dormir dans un lit ce soir et de savoir que je vais manger demain, et que je vais aider ceux pour qui notre vie se resume à leurs reves. Alors c'est sur que pour construire une ecole ils sont capables de le faire mais il faut bien se dire que plus de personnes nous somes a vouloir construire ou reconstruire un batiment, plus les changement seront rapides. Alors s'il vous plait ne denigrer pas ceux qui veulent aider dans la mesure de laurs moyens ne serait ce que 15 jours ceux qui en ont besoin, car jamais nous ne serons assez a vouloir tendre la main aux autres.
Killian
Merci Killian je pense que tu as tout dis
et si il n'y avait pas autant d'"égoiste"?....
je pense que nous apportons aux autres pays autant que eux peuvent nous apporter
alors on réfléchis et on ne décourage les nouveaux venus!!!!
et si il n'y avait pas autant d'"égoiste"?....
je pense que nous apportons aux autres pays autant que eux peuvent nous apporter
alors on réfléchis et on ne décourage les nouveaux venus!!!!
Aude
En général, ce n'est pas tellement construire qui pose problème (si les pays pauvres ont un seul point fort, c'est la main d'oeuvre), mais c'est plutôt équiper, maintenir et faire fonctionner ce qui a été construit.
Dans la plupart des cas, des formations sont nécessaires, soit en matière de gestion, soit pour utiliser et/ou maintenir les équipements.
C'est précisemment dans ces apsects là, qui sont essentiels pour autonomiser les personnes aidées, qu'il faut des compétences particulières.
Notre infirmière par exemple, posait la question de l'après. C'est précisemment ce qu'on lui demande: non seulement d'excercer ses compétences, mais aussi et SURTOUT de les transmettre.
Dans la plupart des cas, des formations sont nécessaires, soit en matière de gestion, soit pour utiliser et/ou maintenir les équipements.
C'est précisemment dans ces apsects là, qui sont essentiels pour autonomiser les personnes aidées, qu'il faut des compétences particulières.
Notre infirmière par exemple, posait la question de l'après. C'est précisemment ce qu'on lui demande: non seulement d'excercer ses compétences, mais aussi et SURTOUT de les transmettre.
Bonjour,
Beaucoup d’éléments de réflexion très intéressants dans cette discussion. Je comprends bien Trans lorsqu’il dit que les associations ont plus besoin d’aide ici que sur le terrain. C’est valable pour les grosses ONG, et aussi je crois pour bcp de "petites" assos. Mais AIDER c’est aussi du BONHEUR et de l’AMITIE à partager : si c’était seulement de la « technique » je crois que je serai moins (voir pas du tout) pressée de repartir !
Lors de 2 missions en Mauritanie, avec l’association "Liberté par les Chamelles", j'ai pu me rendre utile tant pour l'intendance que pour les "cours" d'hygiène aux mamans, ou les travaux pratiques avec les enfants. Mais c’est en France (en partie en restant assise derrière mon ordinateur) que j’ai passé le plus d’heures à "travailler" pour l’asso.
Cet hiver les dates des missions ne collaient pas avec mes disponibilités familiales et professionnelles, ou elles étaient déjà complètes. Le fait que sur une des missions il n’y ait eu ni médecin ni infirmier m’a incité à utiliser mes compétences (et celles de mon compagnon) en informatique : voir il y a qq jours mon message « Recherchons dentistes et médecins » dans le forum humanitaire.
Je trouve très encourageant que bcp de jeunes s’intéressent à la cause humanitaire. Même si dans l’immédiat peu d’entre eux donnent suite, lorsque des ONG ou des assos leur expliquent quelles sont leurs besoins, je pense qu’une graine peut germer plus tard... Ils peuvent aussi choisir un métier servant cette cause... S’ils font du tourisme dans des pays pauvres, ils peuvent voyager « utile » grâce à diverses petites assos demandant de transporter du matériel ou des médicaments... Ils peuvent sensibiliser les touristes avec qui ils sont en contacts à ne pas faire d’erreurs type "bonbons-stylos"... Chacun peut apporter une pierre à l'edifice de la solidarité, m^me si ce n'est pas à proprement parler "faire de l'umanitaire". Bien sur il vaut mieux se documenter sur un pays, sa culture, l’aide que l’on peut y apporter, que "souhaiter partir pour une mission humanitaire n'importe où dans le monde", mais je ne crois pas qu’à 18 ans je réfléchissais plus "au sens profond de ma demande".
Personnellement ce n’est que mes enfants grandissant et m’accaparant moins que j’ai pris le temps de m’investir vraiment sur ce sujet.
Pour Trans : Inch Allah M. Chardon (l’instigateur de l’association Liberté par Les Chamelles) rentre ce dimanche de Mauritanie, sauf erreur de ma part (+ou- 1 an !) il est né en 1924...
Cordialement.
Beaucoup d’éléments de réflexion très intéressants dans cette discussion. Je comprends bien Trans lorsqu’il dit que les associations ont plus besoin d’aide ici que sur le terrain. C’est valable pour les grosses ONG, et aussi je crois pour bcp de "petites" assos. Mais AIDER c’est aussi du BONHEUR et de l’AMITIE à partager : si c’était seulement de la « technique » je crois que je serai moins (voir pas du tout) pressée de repartir !
Lors de 2 missions en Mauritanie, avec l’association "Liberté par les Chamelles", j'ai pu me rendre utile tant pour l'intendance que pour les "cours" d'hygiène aux mamans, ou les travaux pratiques avec les enfants. Mais c’est en France (en partie en restant assise derrière mon ordinateur) que j’ai passé le plus d’heures à "travailler" pour l’asso.
Cet hiver les dates des missions ne collaient pas avec mes disponibilités familiales et professionnelles, ou elles étaient déjà complètes. Le fait que sur une des missions il n’y ait eu ni médecin ni infirmier m’a incité à utiliser mes compétences (et celles de mon compagnon) en informatique : voir il y a qq jours mon message « Recherchons dentistes et médecins » dans le forum humanitaire.
Je trouve très encourageant que bcp de jeunes s’intéressent à la cause humanitaire. Même si dans l’immédiat peu d’entre eux donnent suite, lorsque des ONG ou des assos leur expliquent quelles sont leurs besoins, je pense qu’une graine peut germer plus tard... Ils peuvent aussi choisir un métier servant cette cause... S’ils font du tourisme dans des pays pauvres, ils peuvent voyager « utile » grâce à diverses petites assos demandant de transporter du matériel ou des médicaments... Ils peuvent sensibiliser les touristes avec qui ils sont en contacts à ne pas faire d’erreurs type "bonbons-stylos"... Chacun peut apporter une pierre à l'edifice de la solidarité, m^me si ce n'est pas à proprement parler "faire de l'umanitaire". Bien sur il vaut mieux se documenter sur un pays, sa culture, l’aide que l’on peut y apporter, que "souhaiter partir pour une mission humanitaire n'importe où dans le monde", mais je ne crois pas qu’à 18 ans je réfléchissais plus "au sens profond de ma demande".
Personnellement ce n’est que mes enfants grandissant et m’accaparant moins que j’ai pris le temps de m’investir vraiment sur ce sujet.
Pour Trans : Inch Allah M. Chardon (l’instigateur de l’association Liberté par Les Chamelles) rentre ce dimanche de Mauritanie, sauf erreur de ma part (+ou- 1 an !) il est né en 1924...
Cordialement.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de Liberté par les Chamelles. http://libertechamelles.free.fr
J'ai fait du bénévolat en autre en Bolivie. Et croyez moi, ça n'était pas du tout "exotique", les conditions d'hygiène, sanitaire, l'alimentation et autre n'avaient rien de très aguichant. Dans mon cas, les pays latinos m'attirent, car je peux communiquer avec eux et me connaissant les pays froids je ne serai pas d'une grande utilité, non pas pcq je veux faire du tourisme au bord des plages, mais simplement qu'il faut connaître ses propres limites pour pouvoir donner de soi à 100%. Je suis canadienne, je vie en France depuis un peu plus d'un an. J'ai essayé de contacter plein d'organismes pour offrir mon aide, et beaucoup ne sont absolument pas organisés et ne savent même pas quoi donner comme travail aux bénévoles et d'autres n'ont carrément pas besoin de bénévole. La réputation de certains organismes fondés par des célébrités n'ont plus besoin de nouveaux volontaires depuis fort longtemps vu la liste qu'ils ont….. Je ne nommerai pas les organismes contactés, mais je tiens à témoigner que faire du bénévolat dans certains pays "développés", ça n'est pas nécessairement évident. À croire que ce sont eux qui nous rendent service….
J'ai envie d'aider et d'apporter ma "petite" contribution pour les injustices quelles quelles soient, mais évidemment je ne suis pas Roch Feller et je dois aussi travailler, donc contrainte de temps. Et je trouve aberrant le discours de certaines personnes critiquant les contraintes de temps des personnes désireuses de faire du bénévolat.
Il est sûr que certaines personnes veulent faire du bénévolat pour leurs propres intérêts (se vanter, visiter des pays à moindre frais, profiter du système en quelque sorte...), mais il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier.
Ça n'est pas parce que quelqu'un désire aller dans des pays soit disant "exotiques" que cela est mal. Lorsqu'on travaille toute l'année, il est normal de vouloir se reposer et choisir le pays de nos rêves pour le faire. Si certaines personnes en profite pour donner de leur temps de vacances généreusement pour aider un organisme sur leur passage et bien tant mieux.
Il y a toute sorte de bénévoles et je crois qu'aucun ne mérite d'être critiquer tant qu'en bout de ligne une mission a été remplie, une aide a été partagé, un sourire recouvré, c'est l'important.
Et comme le disait Nietzsche: " il n'y a pas de bonté d'intention" . Tout ce que l'être humain fait, il le fait par intérêt personnel, ne serait-ce que de se sentir bien en son fort intérieur.
Sur ce, si quelqu'un connaît des organismes où il est possible de faire du bénévolat en France (Paris), ça serait très apprécié de me les faire partager. Car je songe vraiment à retourner dans les pays "exotiques" pour offrir mon énergie.
Merci et bon courage à tous les bénévoles du monde où qu'ils soient!!!
Nadia
J'ai envie d'aider et d'apporter ma "petite" contribution pour les injustices quelles quelles soient, mais évidemment je ne suis pas Roch Feller et je dois aussi travailler, donc contrainte de temps. Et je trouve aberrant le discours de certaines personnes critiquant les contraintes de temps des personnes désireuses de faire du bénévolat.
Il est sûr que certaines personnes veulent faire du bénévolat pour leurs propres intérêts (se vanter, visiter des pays à moindre frais, profiter du système en quelque sorte...), mais il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier.
Ça n'est pas parce que quelqu'un désire aller dans des pays soit disant "exotiques" que cela est mal. Lorsqu'on travaille toute l'année, il est normal de vouloir se reposer et choisir le pays de nos rêves pour le faire. Si certaines personnes en profite pour donner de leur temps de vacances généreusement pour aider un organisme sur leur passage et bien tant mieux.
Il y a toute sorte de bénévoles et je crois qu'aucun ne mérite d'être critiquer tant qu'en bout de ligne une mission a été remplie, une aide a été partagé, un sourire recouvré, c'est l'important.
Et comme le disait Nietzsche: " il n'y a pas de bonté d'intention" . Tout ce que l'être humain fait, il le fait par intérêt personnel, ne serait-ce que de se sentir bien en son fort intérieur.
Sur ce, si quelqu'un connaît des organismes où il est possible de faire du bénévolat en France (Paris), ça serait très apprécié de me les faire partager. Car je songe vraiment à retourner dans les pays "exotiques" pour offrir mon énergie.
Merci et bon courage à tous les bénévoles du monde où qu'ils soient!!!
Nadia
Ooo Nach ooO
Con Carino
très intéressant ce sujet...faudrait l'afficher dans tous les centres des ONGs et associations divers...
alors vu que la question est "Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire?"
je réponds:
Moi je suis inscrit dans aucun truc (pas eu le temps, pis je fais que de bouger, je ne peux pas donner d'adresse fixe, enfin je me cherche des excuses là... 😛).
Mon truc pour faire de l'humanitaire c'est plutot une sorte de philosophie de vie: déjà je suis pas riche du tout (en fait je vis même au dessous du seuil de pauvreté mais je me plains pas ça va😎) donc je ne peux pas donner d'argent aux gentilles ONGs et autres associations (en plus ça serait plutot à l'Etat de s'occuper du social pas au particulier, mais bon...)
Je trouve tellement plus simple d'aider au jour le jour des personnes qui en ont besoin, plutot que de s'investir dans un grand projet dirigé par "je-sais-pa-ki" là-haut dans les grands salons parisiens. Exemple tout bête : combien pense à donner à manger au Sdf qui traine dans sa rue pas loin de sa cage d'escalier? combien pense à lui dire bonjour? ou alors combien aide les grand-mères à traverser la rue? ou a donner sa place dans le bus? Faire de l'humanitaire c'est aussi savoir redécouvrir et apprendre aux autres(la famille, les amis, les gens dans la rue...) le don de soi, partager. respecter les autres d'abord dans son pays. et pour ça pas besoin de faire parti d'une association. Après peut être on peut partir voyager dans d'autres pays européens, ou dans le "Tiers-Monde"(eux ils connaissent encore le sens du mot "solidarité") pour faire un peu la même chose, bien sur ce n'est pas bien de distribuer des crayons et des médicaments n'importe comment (là les ONGs et assos on un rôle de collecteur et de redistributeur très important, et je crois que les occidentaux sont beucoup moins sensible à la corruption que leurs collègues du pays(qui pourraient très bien revendre tous ça et gagner plusieurs mois de salaires facillement)). Bien sur que d'aider à construire des murs en Afrique ça ne leur apporte pas grand chose. Mais ça apporte beaucoup aux blancs qui les aident ça les aides beaucoup. ça peut les aider à se construire et a devenir des citoyens du monde, concient qu'il existe ailleurs des gens qui on besoin de tout. Des gens qui sont curieux que des blanc s'intéresse à leur cas au lieu de rester chez eux à jouer à la Playsation et à boire du coca devant téléréalité.
Oui je pense que les gens qui viennent juste faire de l'humanitaire comme çà(histoire de faire bien quand on revient à la maison et qu'on peut dire "MOi j'ai "fais" de l'HUMANITAIRE"), c'est utile. Car peut être 1 an, 5ans ou 10 ans après cette personne revient et se lance vraiment dans un projet qu'elle à longtemps réfléchie.
Arff je viens de me relire et je crois que je me suis un peu écarté du sujet...😊
revenons à nos moutons...
donc, moi, je fais de l'humanitaire juste en voyageant (hé oui!) pour résumer: je vais dans un pays (européen ou très pauvres ça n'a pas d'importance) et je dépense mon argent dans ce pays donc je participe au déficit du budjet commercial extérieur de mon pays (j'ai honte😛) mon pays n'augmente pas trop son PIB et j'augmente un peu celui du pays dans lequel je vais (bon ok c'est vraiment un tout petit peu, mais à force ça va finir par se rejoindre!) et en plus je choisi ou je dépense mon argent! (c'est quand même mieux que de donner à une ONG ou je sais pas trop ou ça va). Problème: faut faire attention où dépenser son argent, le mieux c'est chez les petites boutiques (pour qu'elle coule pas trop par rapport aux grosses, pis j'ai toujours défendu les faibles par rapport aux forts, alors je continue😇) .
Pis je trouve quand même plus sympa de voyager dans les pays ou il fait chaud (je suis un peu frilleux, le froid🤪...)
alors vu que la question est "Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire?"
je réponds:
Moi je suis inscrit dans aucun truc (pas eu le temps, pis je fais que de bouger, je ne peux pas donner d'adresse fixe, enfin je me cherche des excuses là... 😛).
Mon truc pour faire de l'humanitaire c'est plutot une sorte de philosophie de vie: déjà je suis pas riche du tout (en fait je vis même au dessous du seuil de pauvreté mais je me plains pas ça va😎) donc je ne peux pas donner d'argent aux gentilles ONGs et autres associations (en plus ça serait plutot à l'Etat de s'occuper du social pas au particulier, mais bon...)
Je trouve tellement plus simple d'aider au jour le jour des personnes qui en ont besoin, plutot que de s'investir dans un grand projet dirigé par "je-sais-pa-ki" là-haut dans les grands salons parisiens. Exemple tout bête : combien pense à donner à manger au Sdf qui traine dans sa rue pas loin de sa cage d'escalier? combien pense à lui dire bonjour? ou alors combien aide les grand-mères à traverser la rue? ou a donner sa place dans le bus? Faire de l'humanitaire c'est aussi savoir redécouvrir et apprendre aux autres(la famille, les amis, les gens dans la rue...) le don de soi, partager. respecter les autres d'abord dans son pays. et pour ça pas besoin de faire parti d'une association. Après peut être on peut partir voyager dans d'autres pays européens, ou dans le "Tiers-Monde"(eux ils connaissent encore le sens du mot "solidarité") pour faire un peu la même chose, bien sur ce n'est pas bien de distribuer des crayons et des médicaments n'importe comment (là les ONGs et assos on un rôle de collecteur et de redistributeur très important, et je crois que les occidentaux sont beucoup moins sensible à la corruption que leurs collègues du pays(qui pourraient très bien revendre tous ça et gagner plusieurs mois de salaires facillement)). Bien sur que d'aider à construire des murs en Afrique ça ne leur apporte pas grand chose. Mais ça apporte beaucoup aux blancs qui les aident ça les aides beaucoup. ça peut les aider à se construire et a devenir des citoyens du monde, concient qu'il existe ailleurs des gens qui on besoin de tout. Des gens qui sont curieux que des blanc s'intéresse à leur cas au lieu de rester chez eux à jouer à la Playsation et à boire du coca devant téléréalité.
Oui je pense que les gens qui viennent juste faire de l'humanitaire comme çà(histoire de faire bien quand on revient à la maison et qu'on peut dire "MOi j'ai "fais" de l'HUMANITAIRE"), c'est utile. Car peut être 1 an, 5ans ou 10 ans après cette personne revient et se lance vraiment dans un projet qu'elle à longtemps réfléchie.
Arff je viens de me relire et je crois que je me suis un peu écarté du sujet...😊
revenons à nos moutons...
donc, moi, je fais de l'humanitaire juste en voyageant (hé oui!) pour résumer: je vais dans un pays (européen ou très pauvres ça n'a pas d'importance) et je dépense mon argent dans ce pays donc je participe au déficit du budjet commercial extérieur de mon pays (j'ai honte😛) mon pays n'augmente pas trop son PIB et j'augmente un peu celui du pays dans lequel je vais (bon ok c'est vraiment un tout petit peu, mais à force ça va finir par se rejoindre!) et en plus je choisi ou je dépense mon argent! (c'est quand même mieux que de donner à une ONG ou je sais pas trop ou ça va). Problème: faut faire attention où dépenser son argent, le mieux c'est chez les petites boutiques (pour qu'elle coule pas trop par rapport aux grosses, pis j'ai toujours défendu les faibles par rapport aux forts, alors je continue😇) .
Pis je trouve quand même plus sympa de voyager dans les pays ou il fait chaud (je suis un peu frilleux, le froid🤪...)
Philippe
"Chaque jour, fais un peu plus que ce que tu pensais possible de faire!"
"Chaque jour, fais un peu plus que ce que tu pensais possible de faire!"
quelle question!!!
j'ai juste envie de reagir par rapport au soi-disant egoisme des jeunes qui veulent partir ds des "destinations exotiques" pdt leur 2 semaines de vacances! c vrai qu'il faut etre honnete et que partir 2 semaines en afrique sur un chantier humanitaire a un forcement un but personnel et est pas totalement desinterressé! ce que je veux dire c que l'envie de partir est aussi une envie de voyager, de vivre une experience hors du commun, s'enrichir mais surtout AIDER!!! pourquoi est ce forcement denoncé comme egoisme?? Ne peut on pas aider et en tirer quelque chose d'enrichissant personnellement. Biensur la misere est partout autour de ns et agir en france serait deja pas mal, mais personnellement je donne aux autres ts les jours et mon futur metier (infirmiere) me permet d'agir pour les autres a tt moment de la journée, alors oui j'ai envie de partir pour des destinations lointaine et c n'est pas egoiste!!
Si on allais voir la-bas ce qu'il se passe!!!!
Voila un debat bien interessant... Et si vague !! Pourquoi faire de l'humanitaire ? Il est clair que pour ceux qui ne partent que deux semaines, il y a la un but personnel mais est-ce egoiste de prendre deux semaines de vacances pour travailler benevolement pour une bonne cause ? C'est toujours mieux que de partir et de se faire dorer sur une plage paradisiaque entoure de bidonvilles caches ci et la... En tout cas, c'est mon point de vue et il est tout ausi criticable qu'un autre...
Moi, je suis actuellement au Perou, avec ma femme, depuis quatre mois et encore pour quatre autre mois. Nous travaillons pour une petite ONGD, cuenta conmigo Peru, axee esentiellement sur le developpement de l'enfance, qui ne dispose d'aucun moyen et payons tous nos frais. Pourquoi sommes nous parti depenser nos economies au lieu de se faire une veritable pause et se payer un voyage de la mort ? Va savoir !! Pour nous, il s'agissait de donner de notre temps et d'ouvrir les yeux sur les realites de notre monde apres avoir passe le debut de notre existence couvee par notre chere societe de consommation.
Et quelle decouverte !! Oui, nous sommes bien des egoistes a faire la moue quand nous ne pouvons pas voir notre emission de tele favorite, ecouter la musique que nous souhaitons ou manger ce que nous desirons. Ici, nous apprenons l'humilite, vivons d'amour et d'eau fraiche (n'est ce pas beau ! lol) et le don de soi sans rien exiger... Enfin, quand je dis sans rien exiger, nous n'avons besoin de ne rien exiger puisque les enfants nous donnent beaucoup plus de ce que nous ne pourrons jamais leur donner.
Alors oui, pourquoi l'humanitaire ? Je dirai, en ce qui nous concerne, nous europeen (je suis francais et ma femme espagnole), pour nous oublier un peu et penser aux autres. Mais mon mesage ici n'est pas denue d'interets !! Envoute par cette experience, nous aimerions continuer notre engagement. Travailler pour soi et gagner des sous apres une telle experience nous apparaitrait bien fade, mais travailler pour vivre et faire vivre les autres... N'ayant aucun solde pendant huit mois, il nous est imposible de continuer ainsi et nous souhaiterions trouver un emploi remunere dans l'humanitaire (et oui !!). Ainsi que si vous connaisez des noms de sites pouvant nous eclairer, ce serait le bienvenu,
Merci d'avance,
Philippe et Leticia
Moi, je suis actuellement au Perou, avec ma femme, depuis quatre mois et encore pour quatre autre mois. Nous travaillons pour une petite ONGD, cuenta conmigo Peru, axee esentiellement sur le developpement de l'enfance, qui ne dispose d'aucun moyen et payons tous nos frais. Pourquoi sommes nous parti depenser nos economies au lieu de se faire une veritable pause et se payer un voyage de la mort ? Va savoir !! Pour nous, il s'agissait de donner de notre temps et d'ouvrir les yeux sur les realites de notre monde apres avoir passe le debut de notre existence couvee par notre chere societe de consommation.
Et quelle decouverte !! Oui, nous sommes bien des egoistes a faire la moue quand nous ne pouvons pas voir notre emission de tele favorite, ecouter la musique que nous souhaitons ou manger ce que nous desirons. Ici, nous apprenons l'humilite, vivons d'amour et d'eau fraiche (n'est ce pas beau ! lol) et le don de soi sans rien exiger... Enfin, quand je dis sans rien exiger, nous n'avons besoin de ne rien exiger puisque les enfants nous donnent beaucoup plus de ce que nous ne pourrons jamais leur donner.
Alors oui, pourquoi l'humanitaire ? Je dirai, en ce qui nous concerne, nous europeen (je suis francais et ma femme espagnole), pour nous oublier un peu et penser aux autres. Mais mon mesage ici n'est pas denue d'interets !! Envoute par cette experience, nous aimerions continuer notre engagement. Travailler pour soi et gagner des sous apres une telle experience nous apparaitrait bien fade, mais travailler pour vivre et faire vivre les autres... N'ayant aucun solde pendant huit mois, il nous est imposible de continuer ainsi et nous souhaiterions trouver un emploi remunere dans l'humanitaire (et oui !!). Ainsi que si vous connaisez des noms de sites pouvant nous eclairer, ce serait le bienvenu,
Merci d'avance,
Philippe et Leticia
salut,
ces discussions montrent que les effets pervers exitent évidemment jusque dans les milieux même où l'on se revendique "humaniste"...
c'est la logique de l'individu qui se veut "humaniste" comme pour se rassurer d'un manque d'ouverture à l'autre au profit d'enjeux éminemment plus individualiste...caractéristique de nos sociétés occidentales...
il est simple de se proclamer de n'importe quelle idéologie, mais les faits montrent que nous ne sommes pas capables de répondre aux inégalités devant la justice et des droits des riches-pauvres, nord-sud, blancs-noirs...(quel politique ne se revendique pas "humaniste" ??), depuis le temps que des hommes se batent pour avoir fonder la déclaration universelle des droits de l'hommes..
alors ce mot me paraît caduque...
aussi est-il nécessaire de revenir sur l'impact même de deux civilisations qui se rencontrent (j'ai pas dit confrontent...). ca me fait penser à un type connu dans la plaine Amazonienne (Sydney Possuelo) millitant pour la préservation de l'isolement des dernières tribus primitives non contactées à ce jour par quelconque explorateur...dans l'espoir de leur laisser une chance de ne pas être irrémédiablement soumis aux influences du modernisme, quel qu'il soit.
car son expérience à montré au fil du temps que la culture même d'une tribu contactée (connaissances du milieu, rites...) tend à disparaitre dès l'instant ou il y a eu contact avec "l'extérieur"...que ce soit pour la tribu comme pour ceux qui se revendiquaient les explorateurs apportant le progrès même le plus "sensé" (vaccinations, etc..)
alors évidemment je défends pas l'idée du "chacun chez soi", mais c'est simplement pour montrer que dans cette volonté de faire partager son expérience à l'autre, il reste qu'il peut arriver que l'on oublie quelles personnes nous sommes, nous les occidentaux (même les plus convaincus de l'appartenance à "citoyen du monde"), de quelle idéologie nous sommes imprégnées, et quoi qu'on en dise, très profondément...bref de voir plus loin que le seul instant du contact à l'autre, et finallement s'apercevoir que "les richesses" (morales, culturelles....) que l'on cherchent par tous les moyens de partager ne sont pas toujours pour le bien de l'autre.
alors comment dans ce cas parler d'humanisme, en sachant que l'on servira finallement la cause de toutes les inégalités ?
j'aimerais inverser cette tendance de parler de la liberté, de la richesse du nord, et des contraires ailleurs...
il est évident que les ong en générale, les associations humanitaires, montrent leur volonté d'aider les plus "pauvres"...mais ne faisons-nous pas qu'entretenir cette fracture des riches-des pauvres, en servant un besoin de justice que justement "nos" hommes politiques sont sensés défendre avant tout ...
je me demande pourquoi les millitants des mouvements humanitaires, personnes on ne peut plus dynamiques il me semble, ne s'investissent pas d'avantage dans leur rôle de citoyen même, et ne cherchent pas à exprimer leur révolte face à ceux, qui du jour au lendemain, pourraient par une action simple réduire des dettes, proposées des formations à l'éducation, des centres culturels populaires...toutes ces injustices qui pèsent entre les pays développés et les autres ...? (parce que la fracture nord-sud, ou "france ""d'en bas""-""d'en haut""" c'est le même discours...)
il semble que c'est dans notre engagement même de millitants pour l'egalité des hommes que nous sommes concernés, et profiter de notre pays qui laisse la libre expression pour montrer que toute domination n'est que source de tous les maux...(mes mots..)
une dernière remarque, pour dire qu'il n'y a pas si longtemps, une personnalité des plus respectables (nico Hulot : fondation pour la nature et l'homme) s'est vu proposer le poste de ministre de l'environnement, poste évidemment refusé...or quel bruit ce refus a-t-il entraîné ? il me semble que cela montre un malaise de l'importance que l'on donne à des causes vitales, face aux décideurs et manipulateurs des priorités d'un pays. il en est de l'engagement de chacun de faire part dans l'humilité la plus totale de ses actions pour que la communication ne se limite pas à quelques images ou propos lorsque l'on touche des sujets sensibles comme l'est l'humanitaire ...
pour que les futurs acteurs dans l'humanitaire se projètent plus loin que l'image qu'ils ont d'eux même...et des petits soucis que l'on connait chez nous, que l'on retrouve à une échelle différente ailleurs.
amis réactionnaire,
à bientôt !
😐
ces discussions montrent que les effets pervers exitent évidemment jusque dans les milieux même où l'on se revendique "humaniste"...
c'est la logique de l'individu qui se veut "humaniste" comme pour se rassurer d'un manque d'ouverture à l'autre au profit d'enjeux éminemment plus individualiste...caractéristique de nos sociétés occidentales...
il est simple de se proclamer de n'importe quelle idéologie, mais les faits montrent que nous ne sommes pas capables de répondre aux inégalités devant la justice et des droits des riches-pauvres, nord-sud, blancs-noirs...(quel politique ne se revendique pas "humaniste" ??), depuis le temps que des hommes se batent pour avoir fonder la déclaration universelle des droits de l'hommes..
alors ce mot me paraît caduque...
aussi est-il nécessaire de revenir sur l'impact même de deux civilisations qui se rencontrent (j'ai pas dit confrontent...). ca me fait penser à un type connu dans la plaine Amazonienne (Sydney Possuelo) millitant pour la préservation de l'isolement des dernières tribus primitives non contactées à ce jour par quelconque explorateur...dans l'espoir de leur laisser une chance de ne pas être irrémédiablement soumis aux influences du modernisme, quel qu'il soit.
car son expérience à montré au fil du temps que la culture même d'une tribu contactée (connaissances du milieu, rites...) tend à disparaitre dès l'instant ou il y a eu contact avec "l'extérieur"...que ce soit pour la tribu comme pour ceux qui se revendiquaient les explorateurs apportant le progrès même le plus "sensé" (vaccinations, etc..)
alors évidemment je défends pas l'idée du "chacun chez soi", mais c'est simplement pour montrer que dans cette volonté de faire partager son expérience à l'autre, il reste qu'il peut arriver que l'on oublie quelles personnes nous sommes, nous les occidentaux (même les plus convaincus de l'appartenance à "citoyen du monde"), de quelle idéologie nous sommes imprégnées, et quoi qu'on en dise, très profondément...bref de voir plus loin que le seul instant du contact à l'autre, et finallement s'apercevoir que "les richesses" (morales, culturelles....) que l'on cherchent par tous les moyens de partager ne sont pas toujours pour le bien de l'autre.
alors comment dans ce cas parler d'humanisme, en sachant que l'on servira finallement la cause de toutes les inégalités ?
j'aimerais inverser cette tendance de parler de la liberté, de la richesse du nord, et des contraires ailleurs...
il est évident que les ong en générale, les associations humanitaires, montrent leur volonté d'aider les plus "pauvres"...mais ne faisons-nous pas qu'entretenir cette fracture des riches-des pauvres, en servant un besoin de justice que justement "nos" hommes politiques sont sensés défendre avant tout ...
je me demande pourquoi les millitants des mouvements humanitaires, personnes on ne peut plus dynamiques il me semble, ne s'investissent pas d'avantage dans leur rôle de citoyen même, et ne cherchent pas à exprimer leur révolte face à ceux, qui du jour au lendemain, pourraient par une action simple réduire des dettes, proposées des formations à l'éducation, des centres culturels populaires...toutes ces injustices qui pèsent entre les pays développés et les autres ...? (parce que la fracture nord-sud, ou "france ""d'en bas""-""d'en haut""" c'est le même discours...)
il semble que c'est dans notre engagement même de millitants pour l'egalité des hommes que nous sommes concernés, et profiter de notre pays qui laisse la libre expression pour montrer que toute domination n'est que source de tous les maux...(mes mots..)
une dernière remarque, pour dire qu'il n'y a pas si longtemps, une personnalité des plus respectables (nico Hulot : fondation pour la nature et l'homme) s'est vu proposer le poste de ministre de l'environnement, poste évidemment refusé...or quel bruit ce refus a-t-il entraîné ? il me semble que cela montre un malaise de l'importance que l'on donne à des causes vitales, face aux décideurs et manipulateurs des priorités d'un pays. il en est de l'engagement de chacun de faire part dans l'humilité la plus totale de ses actions pour que la communication ne se limite pas à quelques images ou propos lorsque l'on touche des sujets sensibles comme l'est l'humanitaire ...
pour que les futurs acteurs dans l'humanitaire se projètent plus loin que l'image qu'ils ont d'eux même...et des petits soucis que l'on connait chez nous, que l'on retrouve à une échelle différente ailleurs.
amis réactionnaire,
à bientôt !
😐
salut,
la révolte gronde (un peu) dans mes propos...mais de là à retourner un état, non j' en suis pas à dire ça...et de là à proposer des actions de révolte, je suis pas là non plus pour ce rôle là…c’est à chacun de savoir ce qu’il veut être, faire…
simplement, avant de s'engager pour une cause humanitaire (pour retomber sur le thème du forum : pourquoi vouloir faire de l'humanitaire?..) il me semble nécessaire de se remettre en cause personnellement, et profondément, sur le pourquoi de notre fuite dans un pays lointain, le pourquoi de notre action en faveur d'une population décrite comme plus "pauvre" que la sienne...en gros mon idée c’est de se détacher des images matérielles des richesses pour comprendre que le bonheur n'est pas forcément où l'on pense qu'il se trouve...(ca c’est recherché…😇)
et vu comme ça, il me semble qu'il y'a du boulot aussi à la maison ...
alors humaniste oui, mais humaniste réaliste...conscient de la pauvreté qu'on retrouve aussi dans le bien-être des gens. et vu les différents clashs qui sont souvent relativiser par la majorité de la population chez les gens connectés à l'ordi (qui ne va pas consulter un psy aujourd'hui...? que penser des nouvelles stars et autres "divinités" ..en train de faire baver toute une génération…) ce sont des clichés, mais c’est pour dire que moi j’en souffre de voir des gens proches en souffrir, que moi je voulais partir faire de l’humanitaire pour échapper à cette merde, mais que finalement je me suis dis que mes états d’âmes n’avaient rien à faire dans cette volonté, et de partir pour se guérir (fuir) je crois PAS que ça aurait aidé raisonnablement l’autre que j’aurai rencontré…
il y'a un mal aise chez nous, généralisé, n'allons pas en faire profiter des populations pas encore touchées...et qui connaissent leur problème qui connaissent aussi des sensibilités différentes des notres…le pouvoir d'agir reste chez nous avant toute chose, parce que c'est le fric et sa distribution commande...
conscient de n'être qu'un simple utopiste, de ne pas être grand voyageur (pour l'instant), je me dis concrètement que mon comportement "à la maison" vaut aussi de connaître des remises en cause qui pourrait à terme débouché sur un "mieux-être" de pas mal de gens, ici...et indirectement là-bas !
ça peut paraître vraiment trop simpliste : mais quand on a conscience de la domination, des états occidentaux sur le reste du monde ("les restes" du monde cf groland) peut être qu'il serait aussi bon de redéfinir un humanitaire plus ciblé sur "ceux qui ont accès au pouvoir" en occident...je pense évidemment en terme d'éducation, en terme de sensibilisation à la culture des plus dépourvus dans nos pays « riches ».
alors oui, là on sent que j'ai envie de retourner la table, assis à côté de ceux qui balancent des budgets dans un nouveau porte-avion, ou qui répondent constamment en manipulant des trucs qui nous dépasse, en employant des terme de « bon aloi », des grands mots comme « humanisme » mais dont la réalité des finalités ne correspond pas à la définition que je m’en faisais…
alors mon message a pour but de sensibiliser (en disant le moins de conneries possibles j’espère…) et non pas de lever une armée pour retourner notre pays, la remise en cause est individuelle pour en faire partager le plus grand nombre à la fin... (mais tope là quand même maitairoa !)
l'humanitaire : oui ; comme AIDE, je sais pas ; comme OUBLI de soi-même : je trouve ça triste (ce sont des raisons évoquées sur le forum…), comme PARTAGE réfléchi d'avantage...
«car je est un autre » (rimbaud)bon trip à tous !
la révolte gronde (un peu) dans mes propos...mais de là à retourner un état, non j' en suis pas à dire ça...et de là à proposer des actions de révolte, je suis pas là non plus pour ce rôle là…c’est à chacun de savoir ce qu’il veut être, faire…
simplement, avant de s'engager pour une cause humanitaire (pour retomber sur le thème du forum : pourquoi vouloir faire de l'humanitaire?..) il me semble nécessaire de se remettre en cause personnellement, et profondément, sur le pourquoi de notre fuite dans un pays lointain, le pourquoi de notre action en faveur d'une population décrite comme plus "pauvre" que la sienne...en gros mon idée c’est de se détacher des images matérielles des richesses pour comprendre que le bonheur n'est pas forcément où l'on pense qu'il se trouve...(ca c’est recherché…😇)
et vu comme ça, il me semble qu'il y'a du boulot aussi à la maison ...
alors humaniste oui, mais humaniste réaliste...conscient de la pauvreté qu'on retrouve aussi dans le bien-être des gens. et vu les différents clashs qui sont souvent relativiser par la majorité de la population chez les gens connectés à l'ordi (qui ne va pas consulter un psy aujourd'hui...? que penser des nouvelles stars et autres "divinités" ..en train de faire baver toute une génération…) ce sont des clichés, mais c’est pour dire que moi j’en souffre de voir des gens proches en souffrir, que moi je voulais partir faire de l’humanitaire pour échapper à cette merde, mais que finalement je me suis dis que mes états d’âmes n’avaient rien à faire dans cette volonté, et de partir pour se guérir (fuir) je crois PAS que ça aurait aidé raisonnablement l’autre que j’aurai rencontré…
il y'a un mal aise chez nous, généralisé, n'allons pas en faire profiter des populations pas encore touchées...et qui connaissent leur problème qui connaissent aussi des sensibilités différentes des notres…le pouvoir d'agir reste chez nous avant toute chose, parce que c'est le fric et sa distribution commande...
conscient de n'être qu'un simple utopiste, de ne pas être grand voyageur (pour l'instant), je me dis concrètement que mon comportement "à la maison" vaut aussi de connaître des remises en cause qui pourrait à terme débouché sur un "mieux-être" de pas mal de gens, ici...et indirectement là-bas !
ça peut paraître vraiment trop simpliste : mais quand on a conscience de la domination, des états occidentaux sur le reste du monde ("les restes" du monde cf groland) peut être qu'il serait aussi bon de redéfinir un humanitaire plus ciblé sur "ceux qui ont accès au pouvoir" en occident...je pense évidemment en terme d'éducation, en terme de sensibilisation à la culture des plus dépourvus dans nos pays « riches ».
alors oui, là on sent que j'ai envie de retourner la table, assis à côté de ceux qui balancent des budgets dans un nouveau porte-avion, ou qui répondent constamment en manipulant des trucs qui nous dépasse, en employant des terme de « bon aloi », des grands mots comme « humanisme » mais dont la réalité des finalités ne correspond pas à la définition que je m’en faisais…
alors mon message a pour but de sensibiliser (en disant le moins de conneries possibles j’espère…) et non pas de lever une armée pour retourner notre pays, la remise en cause est individuelle pour en faire partager le plus grand nombre à la fin... (mais tope là quand même maitairoa !)
l'humanitaire : oui ; comme AIDE, je sais pas ; comme OUBLI de soi-même : je trouve ça triste (ce sont des raisons évoquées sur le forum…), comme PARTAGE réfléchi d'avantage...
«car je est un autre » (rimbaud)bon trip à tous !
Il est certain que les jeunes ne peuvent contribuer très efficacement à l'avancement de projets dont ils ne voient qu'une infime partie. Cependant je suis persuadé que ces stages comme vous les appelez sont un investissement pour l'avenir. En effet chaque jeune qui fait l'effort de s'ouvrir les autres et va entamer une démarche pour aller à la rencontre de son prochain et restera profondément marqué par son expérience, si peu significative soit telle. Ces "stages" développent l'esprit de tolérance, d'entre aide et sensibilisent les jeunes aux problèmes. Plus tard, en vieillissant et en ayant plus de poids économiquement et décisionnellement ils pourront, en souvenir de cette expérience très enrichissante, agir beaucoup plus efficacement envers les défavorisés.
J'illustre ma pensée avec les banques. En effet celles-ci n'ont rien ou très peu à tirer des jeunes qui viennent ouvrir des comptes et utilisent les services bancaires couteux qu'elles leur proposent. Cependant cette démarche est tournée vers l'avenir, elle sensibilise le jeune aux avantages et possibilités que la banque propose. Plus tard lorsque économiquement il sera devenu un client interessant, cet investissement sur l'avenir sera payant.
C'est pourquoi on ne peut critiquer cette volonté d'aider même si elle à 50% "égoiste". Les organisations doivent donner leur chance à tous ces motivés qui plus tard pourront substantiellement faire changer les choses! Cela s'inscrit dans une campagne de sensibilisation.
Les voyages forment la jeunesse
Bonjour, je suis une jeune québécoise de 15 ans et je souhaiterais éventuellement faire une mission humanitaire en Afrique. C'est sur qu'il est tôt pour y songer mais c'est quelque chose qui me passionne et me tient vraiment à coeur! Je crois aussi que c'est une bonne chose que des jeunes de mon âge s'ouvrent l'esprit sur le monde car je dois avouer être parfois découragée de l'égoïsme ou plutôt du peu de conscience sociale qu'ont les gens de ma génération. J'imagine que vous devez parfois éprouver la même chose vis-à-vis les gens de votre entourage et à en voir ce que tous disent du bienfait d'aider les autres, je crois que chacun devrait faire une expérience comme celle-là dans sa vie. C'est clair que ça change une personne, son mode et ses perceptions de vie. PLus je m'avanture daqns le sujet, plus j'ai cette sorte d'excitation dans l'estomac et cet envie d'en savoir plus et bien sur la hâte de voyager et de servire à quelque chose à grande échelle. Bon ça y est... une autre petite fillle qui veut sauver le monde! Peut-être pas tout de suite mais il faut commencer quelque part!😉
Le sujet de la discussion était pourquoi voulez-vous faire de l'humanitaire, alors voilà le point de vue de la jeunesse sans expérience (hihihi) Je crois que les pays sous-développés sont bien plus riches que nos pays de consommation. En me promenant dans un cartier pauvre de Cuba, je voyait cette étincelle dans les yeux des gens, et surtout ce sourire si rayonnant qui vous marque et vient vous toucher si bien que vous ne pouvez vous empêcher de le transmettre à d'autres. Ce sourire, cette étincelle, nous l'avons perdu. En fait, pas tout-à-fait car nous sommes ici à en discuter et c'est un soulagement total pour moi. Si nous pouvons aider ces pays a retrouver un peu d'espoir sur le côté matériel, celui de l'éducation, et leur prouver qu'un mode de vie meilleur s'offre à eux. En fait, ça c'est ce que je pense pouvoir leur apporter mais je n'en ai aucune conviction car il faut le vivre pour le savoir... c'est pour ça que je veux vos commentaires. Qu'en aux gens de làbas, ils ont un rôle que je crois encore plus important pour nous et l'avenir de la société. Ils nous ramènent aux vraies valeurs et nous apprennent ce que c'est que de vivre en société car l'entraide ici est à si basse échelle que ça en est larmoyant.
Bon et bien je vais attendre de recevoir des nouvelles de ceux qui ont de l'expériences (en tout cas plus que moi) sur les missions humanitaires avant de baser mes idées sur le sujet. Merci à l'avance pour l'aide et l'espoir qu'il sera facile pour vous de m'apporter!
Le sujet de la discussion était pourquoi voulez-vous faire de l'humanitaire, alors voilà le point de vue de la jeunesse sans expérience (hihihi) Je crois que les pays sous-développés sont bien plus riches que nos pays de consommation. En me promenant dans un cartier pauvre de Cuba, je voyait cette étincelle dans les yeux des gens, et surtout ce sourire si rayonnant qui vous marque et vient vous toucher si bien que vous ne pouvez vous empêcher de le transmettre à d'autres. Ce sourire, cette étincelle, nous l'avons perdu. En fait, pas tout-à-fait car nous sommes ici à en discuter et c'est un soulagement total pour moi. Si nous pouvons aider ces pays a retrouver un peu d'espoir sur le côté matériel, celui de l'éducation, et leur prouver qu'un mode de vie meilleur s'offre à eux. En fait, ça c'est ce que je pense pouvoir leur apporter mais je n'en ai aucune conviction car il faut le vivre pour le savoir... c'est pour ça que je veux vos commentaires. Qu'en aux gens de làbas, ils ont un rôle que je crois encore plus important pour nous et l'avenir de la société. Ils nous ramènent aux vraies valeurs et nous apprennent ce que c'est que de vivre en société car l'entraide ici est à si basse échelle que ça en est larmoyant.
Bon et bien je vais attendre de recevoir des nouvelles de ceux qui ont de l'expériences (en tout cas plus que moi) sur les missions humanitaires avant de baser mes idées sur le sujet. Merci à l'avance pour l'aide et l'espoir qu'il sera facile pour vous de m'apporter!
Bonjour!!!😉
Effectivement certaines personnes font de l'humanitaire juste pour paraitre solidaires et humains.Rares sont les personnes qui le font avec un grand coeur, d'ailleurs, et on l'a lu dans une autre discussion, certains veulent faire de l'humanitaire tout en gardant leur confort.En effet ni tout le monde est capable de vivre pendant quelques temps dans de mauvaises conditions pour aider les autres, donc ceux là on ne peux pas les qualifier d'humanitaires.😠
Mais de toutes façons ce qui compte vraiment c'est que des choses se fassent pour ceux qui en ont besoin🙂
Alors pourquoi faire de l'humanitaire?Parce que personnellement je ne supporte pas de savoir que pendant que nous on dort tranquil dans un bon lit et en plus on rale alors que juste en face de nos maisons des personnes vivent dans la rue et ne se plaignent même pas, alors on fait de l'humanitaire pour essayer de corriger les innégalités et les souffrances des plus démunis😕
Bisous et à bientôt🙂
Effectivement certaines personnes font de l'humanitaire juste pour paraitre solidaires et humains.Rares sont les personnes qui le font avec un grand coeur, d'ailleurs, et on l'a lu dans une autre discussion, certains veulent faire de l'humanitaire tout en gardant leur confort.En effet ni tout le monde est capable de vivre pendant quelques temps dans de mauvaises conditions pour aider les autres, donc ceux là on ne peux pas les qualifier d'humanitaires.😠
Mais de toutes façons ce qui compte vraiment c'est que des choses se fassent pour ceux qui en ont besoin🙂
Alors pourquoi faire de l'humanitaire?Parce que personnellement je ne supporte pas de savoir que pendant que nous on dort tranquil dans un bon lit et en plus on rale alors que juste en face de nos maisons des personnes vivent dans la rue et ne se plaignent même pas, alors on fait de l'humanitaire pour essayer de corriger les innégalités et les souffrances des plus démunis😕
Bisous et à bientôt🙂
Souriez et la vie vous semblera bien plus belle ;)
Pourquoi faire de l'humanitaire ?
Pour ma part, ce sont mes pensées qui sont avant tout humanitaires ! Cela reste une attitude naturelle en n'importe quel lieu où l'on se trouve.
Cela commence avant tout sur mon lieu de vie, lorsque je sors de chez moi, j'ai toujours un petit mot, une main tendue vers ma voisine qui approche les 90 ans.
Je réside dans un petit village en provence, où je suis toujours présente, soit pour emmener faire les courses soit pour mettre à disposition mon temps pour établir un CV. (d'ailleurs je suis heureuse car Plusieurs ont trouvé un travail. je ne préconise pas un cv stéréotypé mais une étude détaillée sur soi-même, les tâches réalisées et transcrites avec des mots propres à la personnalité.
Lorsque les soeurs à côté de chez moi ont eu besoin d'une personne pour le stand de Nôel et la vente des produits pour le commerce équitable, là encore je n'ai pas hésité, j'ai accepté avec plaisir. Par contre je peux vous assurer que beaucoup de personnes ont découvert ce que c'était et sont sensibilisées désormais lors des courses pour acheter soit le café, soit le jus de fruit ou autres produits.
Pour d'autres personnes de mon village je n'hésite pas à les aider pour les papiers administratifs.
A Villeurbanne, chaque année je monte pour la fête du printemps et tiens un stand peu importe une fois ce sera l'artisanat, une fois ce sera les fleurs fraîches et si ce n'est pas un stand et bien je mets la main à la pâte pour préparer les nems ou raviolis chinois ou autre. Peu importe, l'essentiel c'est de répondre présent lorsqu'il y a des besoins.
Enfin bref, je m'active sur mon lieu de vie et lorsque je pars en voyage, je trouve naturel de rendre visite à des orphelinats. Je parraine un enfant à Sadec mais je n'hésite pas à me rendre dans d'autres lieux, certains n'ont pas la chance de pouvoir se déplacer donc je mets à disposition un petit bout de ma valise pour amener soit des vêtements ou jouets mais toujours selon la structure. Pour mon filleul, la soeur qui tiens l'orphelinat me conseille, une fois ce sera des livres en français ou anglais ça les aide dans leur apprentissage de la langue, une fois ce sera des vêtements et selon le mérite quelque chose de plus important. Je tiens toujours compte de ce qu'elle me conseille, c'est elle qui gère + de 70 gamins si chacun d'entre nous amenions n'importe quoi aux enfants ce serait une catastrophe. Là où je vais je peux amener des stylos, des cahiers, des bonbons.
Mais dans ma valise, j'ai surtout des savonnettes de marseille en assez grande quantité, des pansements, des petites peluches pour les touts petits, je fais en sorte d'avoir au moins un tout petit jouet par enfant et deux bonbons. Le reste... des livres en français et anglais et surtout un gros dictionnaire.
Et le plus beau, c'est de rester avec les enfants et leur consacrer du temps.
Je raconterais d'ailleurs prochainement dans les carnets mon arrivée à Sadec à l'orphelinat.
De toute façon celui qui veut vraiment faire de l'humanitaire se donnera les moyens de se rendre utile.
Pour ma part, ce sont mes pensées qui sont avant tout humanitaires ! Cela reste une attitude naturelle en n'importe quel lieu où l'on se trouve.
Cela commence avant tout sur mon lieu de vie, lorsque je sors de chez moi, j'ai toujours un petit mot, une main tendue vers ma voisine qui approche les 90 ans.
Je réside dans un petit village en provence, où je suis toujours présente, soit pour emmener faire les courses soit pour mettre à disposition mon temps pour établir un CV. (d'ailleurs je suis heureuse car Plusieurs ont trouvé un travail. je ne préconise pas un cv stéréotypé mais une étude détaillée sur soi-même, les tâches réalisées et transcrites avec des mots propres à la personnalité.
Lorsque les soeurs à côté de chez moi ont eu besoin d'une personne pour le stand de Nôel et la vente des produits pour le commerce équitable, là encore je n'ai pas hésité, j'ai accepté avec plaisir. Par contre je peux vous assurer que beaucoup de personnes ont découvert ce que c'était et sont sensibilisées désormais lors des courses pour acheter soit le café, soit le jus de fruit ou autres produits.
Pour d'autres personnes de mon village je n'hésite pas à les aider pour les papiers administratifs.
A Villeurbanne, chaque année je monte pour la fête du printemps et tiens un stand peu importe une fois ce sera l'artisanat, une fois ce sera les fleurs fraîches et si ce n'est pas un stand et bien je mets la main à la pâte pour préparer les nems ou raviolis chinois ou autre. Peu importe, l'essentiel c'est de répondre présent lorsqu'il y a des besoins.
Enfin bref, je m'active sur mon lieu de vie et lorsque je pars en voyage, je trouve naturel de rendre visite à des orphelinats. Je parraine un enfant à Sadec mais je n'hésite pas à me rendre dans d'autres lieux, certains n'ont pas la chance de pouvoir se déplacer donc je mets à disposition un petit bout de ma valise pour amener soit des vêtements ou jouets mais toujours selon la structure. Pour mon filleul, la soeur qui tiens l'orphelinat me conseille, une fois ce sera des livres en français ou anglais ça les aide dans leur apprentissage de la langue, une fois ce sera des vêtements et selon le mérite quelque chose de plus important. Je tiens toujours compte de ce qu'elle me conseille, c'est elle qui gère + de 70 gamins si chacun d'entre nous amenions n'importe quoi aux enfants ce serait une catastrophe. Là où je vais je peux amener des stylos, des cahiers, des bonbons.
Mais dans ma valise, j'ai surtout des savonnettes de marseille en assez grande quantité, des pansements, des petites peluches pour les touts petits, je fais en sorte d'avoir au moins un tout petit jouet par enfant et deux bonbons. Le reste... des livres en français et anglais et surtout un gros dictionnaire.
Et le plus beau, c'est de rester avec les enfants et leur consacrer du temps.
Je raconterais d'ailleurs prochainement dans les carnets mon arrivée à Sadec à l'orphelinat.
De toute façon celui qui veut vraiment faire de l'humanitaire se donnera les moyens de se rendre utile.
Se donner les moyens de réussir son rêve... " Où que tu ailles, vas-y avec tout ton coeur". CONFUCIUS
Et bien je viens de prendre connaissance de votre post et je suis effarée !!!
D'après le ton que vous employez, effectivement vous ne donnez pas l'envie à un jeune de s'investir !
Avez-vous été jeune comment avez-vous démarré dans votre mission humanitaire, votre première pensée vous est venue comment ???
Un jeune qui arrive a envie de s'évader ailleurs et de donner son temps, comment ça il ne le sait pas IL SE PROPOSE, comment il ne le sait pas CE N'EST PAS LUI QUI ORGANISE, pourquoi, tout simplement car il a ENVIE !
Il faut bien débuter un jour ! alors avec patience proposez, incitez-les, donnez-leur envie, renseignez-les... et effectivement sur 100 jeunes, lorsqu'ils ont tous les renseignements en main, il en reste 10 qui ont des convictions humanitaires. C'est déjà pas mal !
Pour les associations, certaines réussissent d'autres non ! Je suis souvent bénévole et je vois ce qui se passe ! C'est comme gérer une entreprise, gérer du personnel, c'est pareil. Il y a ceux qui savent et qui persistent et ceux qui déposent le bilan. Ce n'est pas donné à tous le monde d'être président !
Vous, je suis persuadée que vous avez été plus patient et aujourd'hui vous en avez assez de tout ces profiteurs, mais au milieu il y a ceux qui ne savent pas mais qui tendent leurs mains et proposent leur temps !
L'association à Villeurbanne où je réponds présente n'a aucune difficulté à trouver des bonnes volontés le dimanche. Il y a aussi l'art et la manière de mêler et d'entretenir passion et bénévolat.
Vos mots sont crus et francs, et suis désôlée que l'amertume prédomine !
Dommage... votre position vous renvoit à la dure réalité d'aujourd'hui...
D'après le ton que vous employez, effectivement vous ne donnez pas l'envie à un jeune de s'investir !
Avez-vous été jeune comment avez-vous démarré dans votre mission humanitaire, votre première pensée vous est venue comment ???
Un jeune qui arrive a envie de s'évader ailleurs et de donner son temps, comment ça il ne le sait pas IL SE PROPOSE, comment il ne le sait pas CE N'EST PAS LUI QUI ORGANISE, pourquoi, tout simplement car il a ENVIE !
Il faut bien débuter un jour ! alors avec patience proposez, incitez-les, donnez-leur envie, renseignez-les... et effectivement sur 100 jeunes, lorsqu'ils ont tous les renseignements en main, il en reste 10 qui ont des convictions humanitaires. C'est déjà pas mal !
Pour les associations, certaines réussissent d'autres non ! Je suis souvent bénévole et je vois ce qui se passe ! C'est comme gérer une entreprise, gérer du personnel, c'est pareil. Il y a ceux qui savent et qui persistent et ceux qui déposent le bilan. Ce n'est pas donné à tous le monde d'être président !
Vous, je suis persuadée que vous avez été plus patient et aujourd'hui vous en avez assez de tout ces profiteurs, mais au milieu il y a ceux qui ne savent pas mais qui tendent leurs mains et proposent leur temps !
L'association à Villeurbanne où je réponds présente n'a aucune difficulté à trouver des bonnes volontés le dimanche. Il y a aussi l'art et la manière de mêler et d'entretenir passion et bénévolat.
Vos mots sont crus et francs, et suis désôlée que l'amertume prédomine !
Dommage... votre position vous renvoit à la dure réalité d'aujourd'hui...
Se donner les moyens de réussir son rêve... " Où que tu ailles, vas-y avec tout ton coeur". CONFUCIUS
re-bonjour
sa fait deux fois que je répond à un de tes post (désolé de te tu toyé, mais j'ai du mal a vouvoyé depuis quelque temps)
Bon pour une fois je vais prendre la défence de trans (non mais c'est le mmonde a l'envers), mais si je me souvient bien de ses propos (auquel je m'oposait à une époque), il n'as pas forcément tord de mettre en garde les jeunes contres leurs envie humanitaire. Il n'y as qu'a regarder les poste dans la partie du forum consacré a sa, et un poste sur la polynéesie francaise. Des canadien veulent aller faire de l'aide humanitaire dans des écoles je croit et selon au autre cousin d'amérique, c'est par ce que tous le monde a pas envie d'aller la ou c'est dure. Je prend cette exemple par ce qu'il nous touche nous francais. Croit tu que la polynése à besoin d'une aide humanitaire.
Lorsque les jeunes arrive dans des assoces humanitaire, leurs première vision, c'est d'aller loint et tous de suite, mais tous doit dabord passé par le travail sur le terrain en france pour trouver des sous du matos, de la logistique .....
J'ais un exemple en tête dans mon école ou il y'as une assos humanitaire (dont je fait parti), qui vas chaque année dans divers pays du monde pour aller donné un coup de main (je trouve une grande partie de leur action stupide d'ailleur..., enfin bon ..., sauf un projets sur le savoir équitable ....). Il y'as beaucoup de monde à la première réunion par ce qu'on parle de partir loin mais après deux mois de travail sur le terrain en france, presque plus personne. Si l'assos avait eu un discour claire et dure dès le début tous le monde aurait gagné du temps et de l'energie ..
Bon à part sa ca vas ?, le forum te plais, sa fait longtemps que tu vient ici ? (j'aime bien dédramatisé un peut le sujet de temps en temps ... :o) )
@ bientot ...
Philo
sa fait deux fois que je répond à un de tes post (désolé de te tu toyé, mais j'ai du mal a vouvoyé depuis quelque temps)
Bon pour une fois je vais prendre la défence de trans (non mais c'est le mmonde a l'envers), mais si je me souvient bien de ses propos (auquel je m'oposait à une époque), il n'as pas forcément tord de mettre en garde les jeunes contres leurs envie humanitaire. Il n'y as qu'a regarder les poste dans la partie du forum consacré a sa, et un poste sur la polynéesie francaise. Des canadien veulent aller faire de l'aide humanitaire dans des écoles je croit et selon au autre cousin d'amérique, c'est par ce que tous le monde a pas envie d'aller la ou c'est dure. Je prend cette exemple par ce qu'il nous touche nous francais. Croit tu que la polynése à besoin d'une aide humanitaire.
Lorsque les jeunes arrive dans des assoces humanitaire, leurs première vision, c'est d'aller loint et tous de suite, mais tous doit dabord passé par le travail sur le terrain en france pour trouver des sous du matos, de la logistique .....
J'ais un exemple en tête dans mon école ou il y'as une assos humanitaire (dont je fait parti), qui vas chaque année dans divers pays du monde pour aller donné un coup de main (je trouve une grande partie de leur action stupide d'ailleur..., enfin bon ..., sauf un projets sur le savoir équitable ....). Il y'as beaucoup de monde à la première réunion par ce qu'on parle de partir loin mais après deux mois de travail sur le terrain en france, presque plus personne. Si l'assos avait eu un discour claire et dure dès le début tous le monde aurait gagné du temps et de l'energie ..
Bon à part sa ca vas ?, le forum te plais, sa fait longtemps que tu vient ici ? (j'aime bien dédramatisé un peut le sujet de temps en temps ... :o) )
@ bientot ...
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
Oui Philobate, ce n'est pas gênant le tutoiement, c'est le langage internet d'aujourd'hui !
Je comprends que tu réagisses ainsi, et je persiste à dire que l'on ne s'improvise pas président d'association.
Il faut dire d'entrée, les durs chemins à parcourir pour pouvoir faire de l'humanitaire à l'étranger. Cela doit impérativement commencer par le terrain chez nous.
Il faut donner sa chance aux jeunes mais les anciens doivent aussi montrer le bon chemin...
Désôlée mais ma philosophie est ainsi, le respect des anciens... c'est ce qui se produit dans les associations où je suis.
Jamais on ne m'a parlé de faire de l'humanitaire sur place au Vietnam... je ne peux pas prétendre le faire sans avoir "trimé" et fais mes preuves devant mes pères. L'idée ne m'est même pas venue... par contre j'ai envie de faire de l'humanitaire donc je vais sur place PAR MES PROPRES MOYENS je demande conseil et je vais là où je peux me rendre utile. Certains endroits où j'aimerais aller, je ne peux pas car je ne connais pas et n'ai pas les compétences requises. Donc je commence par le be a ba !
A cune époque, il manquait des personnes pour se rendre sur place... la communication se faisait par le bouche à oreille... aujourd'hui il y a internet donc c'est la ruée vers l'or... Pour ma part, il n'a jamais été bon de faire avaler des couleuvres aux jeunes car au bout d'un moment ils ne sont plus dupes. Je suis tombée sur certaines associations où tout été tout rose tout beau tout gentil tout magnifique... 5 mn pfff j'ai arraché la page sur le bottin...
Je n'ai rien contre ce Monsieur Trans j'ai du mal m'exprimer je suis simplement désôlé de l'amertume qui ressort des ces propos !
Je comprends que tu réagisses ainsi, et je persiste à dire que l'on ne s'improvise pas président d'association.
Il faut dire d'entrée, les durs chemins à parcourir pour pouvoir faire de l'humanitaire à l'étranger. Cela doit impérativement commencer par le terrain chez nous.
Il faut donner sa chance aux jeunes mais les anciens doivent aussi montrer le bon chemin...
Désôlée mais ma philosophie est ainsi, le respect des anciens... c'est ce qui se produit dans les associations où je suis.
Jamais on ne m'a parlé de faire de l'humanitaire sur place au Vietnam... je ne peux pas prétendre le faire sans avoir "trimé" et fais mes preuves devant mes pères. L'idée ne m'est même pas venue... par contre j'ai envie de faire de l'humanitaire donc je vais sur place PAR MES PROPRES MOYENS je demande conseil et je vais là où je peux me rendre utile. Certains endroits où j'aimerais aller, je ne peux pas car je ne connais pas et n'ai pas les compétences requises. Donc je commence par le be a ba !
A cune époque, il manquait des personnes pour se rendre sur place... la communication se faisait par le bouche à oreille... aujourd'hui il y a internet donc c'est la ruée vers l'or... Pour ma part, il n'a jamais été bon de faire avaler des couleuvres aux jeunes car au bout d'un moment ils ne sont plus dupes. Je suis tombée sur certaines associations où tout été tout rose tout beau tout gentil tout magnifique... 5 mn pfff j'ai arraché la page sur le bottin...
Je n'ai rien contre ce Monsieur Trans j'ai du mal m'exprimer je suis simplement désôlé de l'amertume qui ressort des ces propos !
Se donner les moyens de réussir son rêve... " Où que tu ailles, vas-y avec tout ton coeur". CONFUCIUS
Non mais c'est juste un pied de né, par ce que dans certain poste on c'est étripé poliment sur ce sujet ...., et pour le tu toiment, enfaite c'est pas tellement le net, c'est l'environement dans le quelle j'évolut, je me met même a tutoyer des PDG de grosse entrprise (bon je le savait pas avant ...)...
@ plus
Philo
@ plus
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
Bonjour !
La question posée est très intéressante, ttes les réactions qu’elle suscite en sont la preuve. J’ai moi aussi une réponse à apporter, d’abord en tant qu’étudiante en médecine, profession qui se veut humaniste. Il me semble que l’engagement ds des études médicales se rapproche de l’engagement humanitaire. Au-delà de l’invocation de vocation, cette volonté d’être médecin m’a amené à réfléchir sur mes “bons sentiments”, mes “bonnes intentions”.
Ma réflexion forcément fait appel à ma vision de l’Homme, peut-être radicale. J’espère ne choquer personne. Comme l’a dit Nietzsche, et comme l’a relevé qqn + haut, je crois qu’il n’existe pas de bonnes intentions. Je voudrais à cet instant faire référence à la scène du film Le fabuleux destin d’Amélie Poulain où Amélie traverse un pont et est envahie par un élan d’amour dont vous connaissez les effets autour d‘elle. Il se dégage de sa décision d’aider les autres une impression de pureté absolue. Je trouve que le cinéma donne aux Hommes une dimension qu’ils n’ont pas ds la réalité. Les Hommes me semblent en effet par essence des êtres intéressés, égoïstes, ttes leurs actions me paraissent impures. (Je m’excuse d’avance pr les formules ttes faites que je vais employer, je n’ai pas trouvé mieux) La quête de l’absolu, qu’ils ne peuvent s’empêcher d’entreprendre, est douloureuse et désespérée. La vie est un compromis. Un compromis avec sa laideur personnelle. Un compromis avec les impuretés engendrées par notre condition humaine. Il entraîne sa propre douleur, celle de sa capitulation devant sa laideur, s‘ajoutant à la douleur engendrée par cette laideur. Attention à ne pas faire trop de compromis avec ses principes cpdt ! Je parlais en 1er lieu de faire les compromis nécessaires pr ne pas s’anéantir de dégoût, ceux nécessaires pr vivre.
Faire de l’humanitaire notamment est un compromis avec ses principes, si on est d’accord avec le fait qu’il n’existe pas de bonnes intentions. On peut se détester de “vouloir soulager le monde”, “apaiser la douleur des hommes”, en considérant l’ironie de ces expressions, car au fond même si on ne veut pas l‘accepter c‘est cela qui nous anime.
Mon discours pr l’instant empêche d’aider, d’une manière générale, de par la perversion de l’acte. Je pense cpdt que l’acte d’aider peut être réhabilité au nom seulement de ce compromis dont j’ai parlé + haut. L’Homme doit aider, même si c’est par intérêt (celui inhérent à l’intention humaine seulement, qu’on en soit conscient ou pas) tt simplement car c’est un acte utile, indispensable à l’humanité. Les effets valent la peine de se torturer la conscience. Cette torture me semble cpdt indispensable pr cerner les limites de son engagement et vérifier qu’on agit exclusivement au nom du compromis. Nos vraies intentions, par faiblesse, par lâcheté peuvent être illusions...
Je ne réhabilite pas l’humanitaire pr des raisons obscures, malhonnêtes, vouloir moi aussi faire de l’humanitaire et me justifier. L’Homme ne peut tenir en place... Comme vu précédemment chq action réalisée par l’Homme doit tjrs être réhabilitée avt au nom du compromis, je juge simplement en conscience que celle-ci peut l’être, comme certaines, et pas comme d’autres.
Mon argumentation est basée sur le postulat de départ suivant, l’humanitaire est utile. Pr reprendre le témoignage de Pollyson, on peut considérer qu’il accentue la fracture Nord/Sud, dc que l’humanitaire est néfaste, nuisible, ou si l’on est + mesuré, inutile, inefficace. Ceci est une considération déterminante et centrale.
La misère existe de fait. Je pense que l’humanitaire, du moins 1 certaine pratique, est utile, ne serait-ce pr éviter les ressentis d’abandon. D’autant + que les sociétés occidentales ont leur part de responsabilité... Je suis tt de même d’accord avec Pollyson pr dire que l’humanitaire n’est pas La solution pr combattre la misère, celle-ci devant être politique. (Entre parenthèses, concernant l’engagement politique, je tiendrai le même discours que celui tenu à propos de l’engagement humanitaire. La raison malhonnête pr laquelle on peut vouloir s’engager est ici la satisfaction créée par la conquête, le pouvoir. Un compromis avec cette malhonnêteté est cpdt acceptable, les hommes politiques étant indispensables au fonctionnement de nos sociétés.) L‘ampleur gravissime que prend l’épidémie du SIDA ne peut être neutralisée que par 1 décision politique. Celle-ci impliquerait de s‘accorder 1 + grde marge de manœuvre par rapport à l‘économie... Pourvu que nous vienne un homme, Aux portes de la cité, Qu’il ne s’agenouille pas, Devant tout l’or d’un seigneur, Mais parfois pour cueillir une fleur. J. Brel
En attendant cet homme, il me paraît impossible de ne pas agir.
Pourquoi l’humanitaire a + de “succès” que la politique ? La politique est sûrement + contraignante, ses effets sont parfois difficilement observables, c’est un travail sur le long terme, il n’y a pas ou peu de retour... C’est peut-être ainsi qu’on peut mettre en évidence le paradoxe de l’humanitaire, servir les autres en se servant soi-même, ou l’inverse...
Pr en revenir à mes considérations précédentes car j‘ai fait des parenthèses qui j‘espère ne perturberont pas l’intelligibilité de mes propos, ceux qui s’engagent ont tranché du côté de leur utilité. Leur avis est cpdt subjectif et si objectivement (le + possible) leur engagement ne s’avère pas efficace dc inutile il n’est pas acceptable au nom du compromis. L’utilité, autrement dit l’efficacité, est une autre condition indispensable pr effectuer une mission humanitaire, elle justifie le compromis. Je veux dire par efficace, s’investissant tte la durée du projet humanitaire, de son montage à sa réalisation, en fct bien sûr de ses disponibilités, ne venant pas de tps en tps pr se justifier. Il faut rappeler l’engagement financier qu’1 mission représente, la manière (dons) dont l’argent a été récolté, la difficulté avec laquelle il a été obtenu. Je n’ai cpdt pas un avis aussi tranché que Trans qui, peut-être en raison de cet argent en jeu, recherche la “productivité” des missionnaires humanitaires. Je suis volontairement provocante car j’avoue avoir été un peu vexée par ses propos, me sentant visée lorsqu’il parle des jeunes-plein-de-bonnes-intentions. (Même si notre démarche d’aider est très réfléchie, lorsque l’on veut intégrer le milieu associatif on redoute d’être perçu ainsi. En même tps nos bons sentiments sont faux comme je l’ai dit + haut et l’ironie de l’expression est juste. Cette vérité met tellement mal à l’aise, vis à vis de soi-même, vis à vis des associations.) Ce doit être de l’orgueil mais pas seulement, former les gens afin qu’ils acquièrent les compétences recherchées les rendraient efficaces. Je n’ai pas l’expérience de Trans pr donner un avis sur le fait que l’humanitaire soit une affaire de professionnel(le)s ou pas. J’ai simplement l’intuition que les associations peuvent être efficaces, si elles ont une conception juste de l’humanitaire, de leur rôle, si elles ont une certaine expérience.
Rapidement, concernant la question de l’engagement en France ou à l’étranger, je pense que les intentions sont + ou - différentes. A l’étranger la part d’envie d’aider et celle d’envie de découvrir de nouveaux horizons, de s’enrichir personnellement, sont difficilement évaluables et confrontables. Elles varient d’1 personne à l’autre. C’est à chacun de les mesurer et d’évaluer en conscience si les proportions sont acceptables. De + à l’étranger l’engagement peut prendre à nos yeux 1 dimension + grde, assez valorisante, dc attention aux dérives.
Pr conclure sans que ceux qui souhaitent faire de l’humanitaire ne se sentent davantage accablés que ceux qui ne le souhaitent pas, je rappellerai que la volonté des 1ers reste une marque d’altruisme louable (Certains devraient s’interroger quant à eux sur leur indifférence) et précieuse pr notre humanité, bien qu‘il me semble qu‘elle cache une quête de reconnaissance, de gratification, d’enrichissement personnel, moralement acceptable ds crt limites strictes, définies par le compromis.
J’espère que personne n’a décroché avt la fin !
A bientôt sûrement sur le forum !
Alix
La question posée est très intéressante, ttes les réactions qu’elle suscite en sont la preuve. J’ai moi aussi une réponse à apporter, d’abord en tant qu’étudiante en médecine, profession qui se veut humaniste. Il me semble que l’engagement ds des études médicales se rapproche de l’engagement humanitaire. Au-delà de l’invocation de vocation, cette volonté d’être médecin m’a amené à réfléchir sur mes “bons sentiments”, mes “bonnes intentions”.
Ma réflexion forcément fait appel à ma vision de l’Homme, peut-être radicale. J’espère ne choquer personne. Comme l’a dit Nietzsche, et comme l’a relevé qqn + haut, je crois qu’il n’existe pas de bonnes intentions. Je voudrais à cet instant faire référence à la scène du film Le fabuleux destin d’Amélie Poulain où Amélie traverse un pont et est envahie par un élan d’amour dont vous connaissez les effets autour d‘elle. Il se dégage de sa décision d’aider les autres une impression de pureté absolue. Je trouve que le cinéma donne aux Hommes une dimension qu’ils n’ont pas ds la réalité. Les Hommes me semblent en effet par essence des êtres intéressés, égoïstes, ttes leurs actions me paraissent impures. (Je m’excuse d’avance pr les formules ttes faites que je vais employer, je n’ai pas trouvé mieux) La quête de l’absolu, qu’ils ne peuvent s’empêcher d’entreprendre, est douloureuse et désespérée. La vie est un compromis. Un compromis avec sa laideur personnelle. Un compromis avec les impuretés engendrées par notre condition humaine. Il entraîne sa propre douleur, celle de sa capitulation devant sa laideur, s‘ajoutant à la douleur engendrée par cette laideur. Attention à ne pas faire trop de compromis avec ses principes cpdt ! Je parlais en 1er lieu de faire les compromis nécessaires pr ne pas s’anéantir de dégoût, ceux nécessaires pr vivre.
Faire de l’humanitaire notamment est un compromis avec ses principes, si on est d’accord avec le fait qu’il n’existe pas de bonnes intentions. On peut se détester de “vouloir soulager le monde”, “apaiser la douleur des hommes”, en considérant l’ironie de ces expressions, car au fond même si on ne veut pas l‘accepter c‘est cela qui nous anime.
Mon discours pr l’instant empêche d’aider, d’une manière générale, de par la perversion de l’acte. Je pense cpdt que l’acte d’aider peut être réhabilité au nom seulement de ce compromis dont j’ai parlé + haut. L’Homme doit aider, même si c’est par intérêt (celui inhérent à l’intention humaine seulement, qu’on en soit conscient ou pas) tt simplement car c’est un acte utile, indispensable à l’humanité. Les effets valent la peine de se torturer la conscience. Cette torture me semble cpdt indispensable pr cerner les limites de son engagement et vérifier qu’on agit exclusivement au nom du compromis. Nos vraies intentions, par faiblesse, par lâcheté peuvent être illusions...
Je ne réhabilite pas l’humanitaire pr des raisons obscures, malhonnêtes, vouloir moi aussi faire de l’humanitaire et me justifier. L’Homme ne peut tenir en place... Comme vu précédemment chq action réalisée par l’Homme doit tjrs être réhabilitée avt au nom du compromis, je juge simplement en conscience que celle-ci peut l’être, comme certaines, et pas comme d’autres.
Mon argumentation est basée sur le postulat de départ suivant, l’humanitaire est utile. Pr reprendre le témoignage de Pollyson, on peut considérer qu’il accentue la fracture Nord/Sud, dc que l’humanitaire est néfaste, nuisible, ou si l’on est + mesuré, inutile, inefficace. Ceci est une considération déterminante et centrale.
La misère existe de fait. Je pense que l’humanitaire, du moins 1 certaine pratique, est utile, ne serait-ce pr éviter les ressentis d’abandon. D’autant + que les sociétés occidentales ont leur part de responsabilité... Je suis tt de même d’accord avec Pollyson pr dire que l’humanitaire n’est pas La solution pr combattre la misère, celle-ci devant être politique. (Entre parenthèses, concernant l’engagement politique, je tiendrai le même discours que celui tenu à propos de l’engagement humanitaire. La raison malhonnête pr laquelle on peut vouloir s’engager est ici la satisfaction créée par la conquête, le pouvoir. Un compromis avec cette malhonnêteté est cpdt acceptable, les hommes politiques étant indispensables au fonctionnement de nos sociétés.) L‘ampleur gravissime que prend l’épidémie du SIDA ne peut être neutralisée que par 1 décision politique. Celle-ci impliquerait de s‘accorder 1 + grde marge de manœuvre par rapport à l‘économie... Pourvu que nous vienne un homme, Aux portes de la cité, Qu’il ne s’agenouille pas, Devant tout l’or d’un seigneur, Mais parfois pour cueillir une fleur. J. Brel
En attendant cet homme, il me paraît impossible de ne pas agir.
Pourquoi l’humanitaire a + de “succès” que la politique ? La politique est sûrement + contraignante, ses effets sont parfois difficilement observables, c’est un travail sur le long terme, il n’y a pas ou peu de retour... C’est peut-être ainsi qu’on peut mettre en évidence le paradoxe de l’humanitaire, servir les autres en se servant soi-même, ou l’inverse...
Pr en revenir à mes considérations précédentes car j‘ai fait des parenthèses qui j‘espère ne perturberont pas l’intelligibilité de mes propos, ceux qui s’engagent ont tranché du côté de leur utilité. Leur avis est cpdt subjectif et si objectivement (le + possible) leur engagement ne s’avère pas efficace dc inutile il n’est pas acceptable au nom du compromis. L’utilité, autrement dit l’efficacité, est une autre condition indispensable pr effectuer une mission humanitaire, elle justifie le compromis. Je veux dire par efficace, s’investissant tte la durée du projet humanitaire, de son montage à sa réalisation, en fct bien sûr de ses disponibilités, ne venant pas de tps en tps pr se justifier. Il faut rappeler l’engagement financier qu’1 mission représente, la manière (dons) dont l’argent a été récolté, la difficulté avec laquelle il a été obtenu. Je n’ai cpdt pas un avis aussi tranché que Trans qui, peut-être en raison de cet argent en jeu, recherche la “productivité” des missionnaires humanitaires. Je suis volontairement provocante car j’avoue avoir été un peu vexée par ses propos, me sentant visée lorsqu’il parle des jeunes-plein-de-bonnes-intentions. (Même si notre démarche d’aider est très réfléchie, lorsque l’on veut intégrer le milieu associatif on redoute d’être perçu ainsi. En même tps nos bons sentiments sont faux comme je l’ai dit + haut et l’ironie de l’expression est juste. Cette vérité met tellement mal à l’aise, vis à vis de soi-même, vis à vis des associations.) Ce doit être de l’orgueil mais pas seulement, former les gens afin qu’ils acquièrent les compétences recherchées les rendraient efficaces. Je n’ai pas l’expérience de Trans pr donner un avis sur le fait que l’humanitaire soit une affaire de professionnel(le)s ou pas. J’ai simplement l’intuition que les associations peuvent être efficaces, si elles ont une conception juste de l’humanitaire, de leur rôle, si elles ont une certaine expérience.
Rapidement, concernant la question de l’engagement en France ou à l’étranger, je pense que les intentions sont + ou - différentes. A l’étranger la part d’envie d’aider et celle d’envie de découvrir de nouveaux horizons, de s’enrichir personnellement, sont difficilement évaluables et confrontables. Elles varient d’1 personne à l’autre. C’est à chacun de les mesurer et d’évaluer en conscience si les proportions sont acceptables. De + à l’étranger l’engagement peut prendre à nos yeux 1 dimension + grde, assez valorisante, dc attention aux dérives.
Pr conclure sans que ceux qui souhaitent faire de l’humanitaire ne se sentent davantage accablés que ceux qui ne le souhaitent pas, je rappellerai que la volonté des 1ers reste une marque d’altruisme louable (Certains devraient s’interroger quant à eux sur leur indifférence) et précieuse pr notre humanité, bien qu‘il me semble qu‘elle cache une quête de reconnaissance, de gratification, d’enrichissement personnel, moralement acceptable ds crt limites strictes, définies par le compromis.
J’espère que personne n’a décroché avt la fin !
A bientôt sûrement sur le forum !
Alix
Euh Alix, finalement tu voulais dire quoi !!!!
Je dois être bête car je n'ai pas bien compris ton message... peut-être l'heure tardive... bon j'vais m'coucher et je te relirais demain !
Sinon, une âme charitable éclairera ma lanterne faiblarde !!!
Euh et si je faisais étudiante en médecine peut être que je saurais causer mieux la france !!!
Scuse mais ça m'a démangé de faire ce post aussi acerbe !!!
J'ai quand même rien compris à ton bins !!!
Ah c'est pas du 1er degré ce post là j'vais le relire plusieurs fois déjà pour le comprendre !
A +
Je dois être bête car je n'ai pas bien compris ton message... peut-être l'heure tardive... bon j'vais m'coucher et je te relirais demain !
Sinon, une âme charitable éclairera ma lanterne faiblarde !!!
Euh et si je faisais étudiante en médecine peut être que je saurais causer mieux la france !!!
Scuse mais ça m'a démangé de faire ce post aussi acerbe !!!
J'ai quand même rien compris à ton bins !!!
Ah c'est pas du 1er degré ce post là j'vais le relire plusieurs fois déjà pour le comprendre !
A +
Se donner les moyens de réussir son rêve... " Où que tu ailles, vas-y avec tout ton coeur". CONFUCIUS
Pr en revenir à mes considérations précédentes car j‘ai fait des parenthèses qui j‘espère ne perturberont pas l’intelligibilité de mes propos
Ben si justement, comme lotusbleue, je n'ai pas compris où tu voulais en venir.
Ben si justement, comme lotusbleue, je n'ai pas compris où tu voulais en venir.
Ah Lepiaf, tu mes rassures.... je me disais ça y est mes neuronnes font une surboom dans mon cervelet !
Bon, allez en coeur pour Alix : vous pouvez répéter la quessssssssssstion !!!! (avec la voix du sketch des Inconnus)
Bon, allez en coeur pour Alix : vous pouvez répéter la quessssssssssstion !!!! (avec la voix du sketch des Inconnus)
Se donner les moyens de réussir son rêve... " Où que tu ailles, vas-y avec tout ton coeur". CONFUCIUS
Bonjour !
Je suis une incomprise ? C'est ce que je me dis ts les jrs, ds ces moments de solitude ! Je ne voudrais pas qu'il y ait de malentendus, l'étudiante en médecine que je suis ( ce qui n'a rien à voir avec le fait que j'aie un esprit tordu) n'a pas voulu embrouiller tt le monde avec son "discours". Parfois qd on explique les choses on essaie d'utiliser les mots justes, on a l'impression d'être clair et on se trompe. Je reconnais que je suis compliquée ds ma façon de penser, je me soigne...
Je passais juste lire les éventuelles réactions sur le forum suite à mon message, je reprendrai + clairement mes idées ce w.e.
A bientôt
Alix
PS : Si qqn croit avoir compris qq chose, ça me ferait plaisir de le savoir :)
Je suis une incomprise ? C'est ce que je me dis ts les jrs, ds ces moments de solitude ! Je ne voudrais pas qu'il y ait de malentendus, l'étudiante en médecine que je suis ( ce qui n'a rien à voir avec le fait que j'aie un esprit tordu) n'a pas voulu embrouiller tt le monde avec son "discours". Parfois qd on explique les choses on essaie d'utiliser les mots justes, on a l'impression d'être clair et on se trompe. Je reconnais que je suis compliquée ds ma façon de penser, je me soigne...
Je passais juste lire les éventuelles réactions sur le forum suite à mon message, je reprendrai + clairement mes idées ce w.e.
A bientôt
Alix
PS : Si qqn croit avoir compris qq chose, ça me ferait plaisir de le savoir :)
Bonjour,
Je ne remettais pas en cause les autres... Je suis désolée si je vous ai paru agressive.
Je suis assez gênée, j’ai l’impression de passer pr qqn qui a un discours volontairement incompréhensible. Je tiens dc avt tt à préciser que je n’avais aucune prétention avec mon message.
Je voulais dire que l’Homme est par nature égoïste. Il agit forcément par intérêt, y compris lorsque c‘est pr la bonne cause. L’acte d’aider, qu’on en soit conscient ou pas, ne peut être pur. Il comprendra tjrs cette intention “malhonnête” de servir ses propres intérêts. Pr l’aide humanitaire il s’agit de découvrir de nouveaux horizons, de s’enrichir personnellement, d’être reconnu pr son geste.
Si ttes nos intentions sont malhonnêtes, on ne peut agir sans bafouer nos principes. Je pense dc que cette malhonnêteté est acceptable. Cette concession vis à vis de nos principes (pas ts !) nous permet d‘agir. (Ceci correspond au compromis dont j’ai parlé ds mon 1er message)
Son utilité véritable qd on aide est indispensable, c’est une condition pr aider dc pr faire la concession dont j’ai parlé + haut. Chacun a son avis sur l’utilité véritable de l’humanitaire. On peut considérer que faire de la politique serait + efficace pr combattre la misère et s‘interroger sur le fait qu‘on choisisse moins souvent cette voie là pr agir (Je trouve que ceci illustre bien le paradoxe de l‘humanitaire, aider avec retour. D‘ailleurs le fait qu‘on préfère plutôt partir aider à l’étranger plutôt l’illustre aussi), certains considèrent que l’humanitaire a qd même un rôle à jouer, ne serait-ce pr éviter les ressentis d’abandon ds les populations en détresse et pr justifier l’expression de citoyen du monde, ne serait-ce parce que les sociétés occidentales ont leur part de responsabilité ds cette détresse.
L‘efficacité véritable qd on aide est aussi importante. Si on considère l‘énergie nécessaire pr monter et mener une mission humanitaire, le tps nécessaire, les moyens financiers nécessaires ( somme, comment ils ont été obtenus, avec quelle difficulté), on se doit d’être efficace. On peut considérer que certaines formes d’humanitaire sont utiles mais pas forcément efficaces. Pr ma part j’ai l’intuition que les projets des associations, les projets isolés comme les ceux des professionnels peuvent être efficaces.
J’espère avoir été + claire ?
Alix
Je ne remettais pas en cause les autres... Je suis désolée si je vous ai paru agressive.
Je suis assez gênée, j’ai l’impression de passer pr qqn qui a un discours volontairement incompréhensible. Je tiens dc avt tt à préciser que je n’avais aucune prétention avec mon message.
Je voulais dire que l’Homme est par nature égoïste. Il agit forcément par intérêt, y compris lorsque c‘est pr la bonne cause. L’acte d’aider, qu’on en soit conscient ou pas, ne peut être pur. Il comprendra tjrs cette intention “malhonnête” de servir ses propres intérêts. Pr l’aide humanitaire il s’agit de découvrir de nouveaux horizons, de s’enrichir personnellement, d’être reconnu pr son geste.
Si ttes nos intentions sont malhonnêtes, on ne peut agir sans bafouer nos principes. Je pense dc que cette malhonnêteté est acceptable. Cette concession vis à vis de nos principes (pas ts !) nous permet d‘agir. (Ceci correspond au compromis dont j’ai parlé ds mon 1er message)
Son utilité véritable qd on aide est indispensable, c’est une condition pr aider dc pr faire la concession dont j’ai parlé + haut. Chacun a son avis sur l’utilité véritable de l’humanitaire. On peut considérer que faire de la politique serait + efficace pr combattre la misère et s‘interroger sur le fait qu‘on choisisse moins souvent cette voie là pr agir (Je trouve que ceci illustre bien le paradoxe de l‘humanitaire, aider avec retour. D‘ailleurs le fait qu‘on préfère plutôt partir aider à l’étranger plutôt l’illustre aussi), certains considèrent que l’humanitaire a qd même un rôle à jouer, ne serait-ce pr éviter les ressentis d’abandon ds les populations en détresse et pr justifier l’expression de citoyen du monde, ne serait-ce parce que les sociétés occidentales ont leur part de responsabilité ds cette détresse.
L‘efficacité véritable qd on aide est aussi importante. Si on considère l‘énergie nécessaire pr monter et mener une mission humanitaire, le tps nécessaire, les moyens financiers nécessaires ( somme, comment ils ont été obtenus, avec quelle difficulté), on se doit d’être efficace. On peut considérer que certaines formes d’humanitaire sont utiles mais pas forcément efficaces. Pr ma part j’ai l’intuition que les projets des associations, les projets isolés comme les ceux des professionnels peuvent être efficaces.
J’espère avoir été + claire ?
Alix
"Entre ...
Ce que je pense,
Ce que je veux dire,
Ce que je crois dire,
Ce que je dis,
Ce que vous avez envie d'entendre,
Ce que vous croyez entendre,
Ce que vous entendez,
Ce que vous avez envie de comprendre,
Ce que vous comprenez, Il y a 9 possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons qd même !"
Edmond Wells
Ce que je pense,
Ce que je veux dire,
Ce que je crois dire,
Ce que je dis,
Ce que vous avez envie d'entendre,
Ce que vous croyez entendre,
Ce que vous entendez,
Ce que vous avez envie de comprendre,
Ce que vous comprenez, Il y a 9 possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons qd même !"
Edmond Wells
Il est certain qu'il faut essayer d'en discuter... je reste toutefois perplexe devant cette pensée que tu évoques :
"Je voulais dire que l’Homme est par nature égoïste. Il agit forcément par intérêt, y compris lorsque c‘est pr la bonne cause. L’acte d’aider, qu’on en soit conscient ou pas, ne peut être pur. Il comprendra tjrs cette intention “malhonnête” de servir ses propres intérêts."
J'imagine que Mère Thérésa ou le Fondateur d'Emmaus peuvent être choqués par de tels propos ! Je me suis plus proche de leur pensée que de la tienne... c'est tout !!!
Mais... effectivement... peut-être n'ai-je pas tout compris... car la fin de ton propos me semble contradictoire avec le début... mais bon... je vais certainement relire et relire... je finirai bien par comprendre !!!!
A bientôt, Alix !!!
"Je voulais dire que l’Homme est par nature égoïste. Il agit forcément par intérêt, y compris lorsque c‘est pr la bonne cause. L’acte d’aider, qu’on en soit conscient ou pas, ne peut être pur. Il comprendra tjrs cette intention “malhonnête” de servir ses propres intérêts."
J'imagine que Mère Thérésa ou le Fondateur d'Emmaus peuvent être choqués par de tels propos ! Je me suis plus proche de leur pensée que de la tienne... c'est tout !!!
Mais... effectivement... peut-être n'ai-je pas tout compris... car la fin de ton propos me semble contradictoire avec le début... mais bon... je vais certainement relire et relire... je finirai bien par comprendre !!!!
A bientôt, Alix !!!
Se donner les moyens de réussir son rêve... " Où que tu ailles, vas-y avec tout ton coeur". CONFUCIUS
Merci, c'est beaucoup plus clair.
Je suis d'accord quand tu dis que l'homme agit forcément par intérêt, mais moins quand tu exprimes ça en termes d'honnêteté et de malhonnêteté. On ne s'engage pas gratuitement, mais l'intérêt peur être de nature très diverse, on peut chercher effectivement à s'enrichir mais aussi une part de pouvoir (voir tous les problèmes des associations en france), la reconnaissance de compétences ou tout simplement du plaisir.
Je suis d'accord quand tu dis que l'homme agit forcément par intérêt, mais moins quand tu exprimes ça en termes d'honnêteté et de malhonnêteté. On ne s'engage pas gratuitement, mais l'intérêt peur être de nature très diverse, on peut chercher effectivement à s'enrichir mais aussi une part de pouvoir (voir tous les problèmes des associations en france), la reconnaissance de compétences ou tout simplement du plaisir.
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More discussions
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Hi there,
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*. The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods. On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs? Maybe those will be *theirs*? What impression did the kids clustered at the hotel gates get? What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel? Do you understand the Martians? Are their motivations peaceful?
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*. The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods. On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs? Maybe those will be *theirs*? What impression did the kids clustered at the hotel gates get? What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel? Do you understand the Martians? Are their motivations peaceful?
Hi everyone.
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/
