Retour de deux semaines en Oman en camping, février 2019
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Bonjour Tout d’abord, je remercie tous ceux qui, en postant des infos, m’ont aidé à construire notre circuit. A mon tour de faire un compte rendu sur nos 15 jours en Oman. Nous sommes 2 couples, la cinquantaine et avons choisi de louer un 4x4 et de camper. Notre parcours (2600 km) est le suivant : Mascat – Nakhal – Wadi Mistrall – Wadi Al Abyad – Wadi bani Awf – Al Hamra – Jabreen Castle- Nizwa – Misfat Al Abriyin – Jabal Shams – Wadi Damm – Plateau de Sayq – Wadi Bani Khalid – Sugar Dunes- Masirah Isand – Wadi Tiwi – White Beach – Wadi Shab – Seeb. Nous avons choisi cet ordre pour pouvoir assister au marché aux bestiaux à Nizwa un vendredi et ne pas faire les wadi touristiques (bani khalid, wadiTiwi et wadi shab) pendant le weekend (vendredi et samedi). Ce voyage nous a coûté 1021 euros par personne tout inclus (vol+visa+4x4+dépenses sur place) L’essence est à environ 0,2 OMR le litre Un plat dans un coffee shop entre 0,8 et 2 OMR. Nous avons changé des euros : 1 OMR = 2,28 euros J’indiquerai les prix plus spécifiques au fur et à mesure de mon récit.

Pour nous guider, l’application Mapsme qui fonctionne très bien et de partout, le guide « Oman off road » dont nous avons suivi les routes et le lonely planet qui ne nous a pratiquement pas servi. Voici le détail par jour : Avant le départ : Vols réservés sur Lufhtansa : 378 euros par personne. Visas pris sur le site officiel https://evisa.rop.gov.om/ : nécessite d’avoir une photo et son passeport scannés. Il faut rentrer dans le pays dans les 30 jours qui suivent l’obtention du visa. Nous avons fait la demande le soir, le lendemain matin nous avions un mail avec nos visas. Coût du visa pour 30 jours (pour 10 jours cela coute moins cher) : 20 OMR (soit 46 euros environ) 4x4 Prado : Réservé par internet chez Europcar (en passant par bsp-auto) : 1043 euros (remboursement franchise inclus – Kilométrage illimité). Attention les cartes visa premier n’assurent pas les 4x4 et il faut une carte de crédit au nom du conducteur principal au moment de la prise du véhicule (on peut payer sur internet avec n’importe quelle carte pas forcément au même nom).

Dimanche 3 février : Nous décollons de Lyon à 7h15 et faisons une escale à Francfort. A Lyon, nous n’avions pas pu obtenir nos cartes d’embarquement pour le vol Francfort-Mascat car il était assuré par Oman air et leur système informatique n’est, parait-il, pas connecté avec celui de la Lufhtansa. A l’arrivée à Francfort, nous demandons au premier agent que nous trouvons où aller pour récupérer nos cartes. Il nous envoie à un guichet. Là on nous renvoie à un autre guichet, puis un autre…Nous voyons l’heure avancer et tournons en rond. Personne n’a l’air de savoir. Finalement nous tombons sur le guichet Oman air. L’agent ne peut pas nous faire nos cartes d’embarquement et nous délivre un laisser-passer pour la douane. Munis de notre papier, nous repartons en direction de la porte de notre vol. A la douane, on a l’impression que nous sommes les premiers à avoir ce problème : la personne ne sait pas quoi faire et nous redirige vers une collègue. Heureusement celles-ci nous laisse passer et nous enchainons rapidement douane et sécurité. Arrivés à la porte d’embarquement, nous faisons la queue pour obtenir nos cartes et nous nous apercevons que nous ne sommes pas les seuls à être dans ce cas. On ne comprend toujours pas pourquoi personne dans le hall de l’aéroport ne semblait connaitre notre problème… Tout finit bien, nous arrivons à 19h50 à Mascat et avançons nos montres de 3h. Longue attente à la douane car peu de guichets sont ouverts. Nous récupérons notre 4x4 et payons sur place l’ajout d’un second conducteur. Nous retirons à un DAB un minimum d’argent histoire d’avoir un peu de monnaie (10 OMR pour 23,1 EUR) : pour voyager et ne pas avoir de frais bancaires lorsque nous payons en carte (frais mini lors des retraits), nous avons opté pour une carte N26, une banque en ligne (carte gratuite). Nous quittons l’aéroport sous la pluie (ce sera la seule fois des vacances). Il fait 23 degrés. La route est une deux voies très bien éclairée. Attention beaucoup de radars. Pour notre première nuit, nous avons choisi un hôtel proche de l’aéroport et aussi de la mosquée que nous voulons visiter le lendemain.

Second conducteur : 42,5 OMR pour 15 jours Hôtel : weekend hotel & apartments (sur booking.com) : 25,43 OMR avec petit déjeuner inclus.

Lundi 4 février : Après un copieux petit déjeuner, nous partons pour 10 minutes de marche jusqu’à la grande mosquée. Nous avons tous enfilés des pantalons et des chemises à manches longues. Foulards sur la tête obligatoires pour les femmes. Par contre, les pieds nus ne semblent pas poser de problème. La mosquée est ouverte aux visiteurs de 8h30 à 11h le matin. Nous visitons la salle de prières réservée aux femmes (mais les hommes peuvent y entrer), la grande salle de prière avec son magnifique lustre, la bibliothèque puis les extérieurs. Nous avons oublié d’aller voir le jardin de bougainvillées que nous découvrirons de la route à notre retour sur la capitale. L’architecture est très fine, influencée par plusieurs cultures. Nous finissons notre visite par une petite pause café et dattes vers l’entrée de la mosquée : Une bénévole vient discuter avec nous pour, dit-elle, répondre à toutes les questions que nous pouvons nous poser sur la vie des Omanais et le pays. En fait, son discours sur la religion (car toute la vie des musulmans est dictée par la religion et donc toutes ses réponses tournent autour du sujet) n’est pas vraiment objectif mais elle parle un français impeccable et est très sympathique. Nous repartons avec un petit livret sur les différences entre musulmans et chrétiens.



Nous repassons à l’hôtel pour nous changer (il fait 26 degrés) puis repartons vers le quartier de Mutrah. ½ heure après, nous nous garons près du palais du sultan. Petite remarque : nous n’avons jamais eu de problème pour nous garer où que nous allions : Il y a toujours beaucoup de place, toujours gratuit. L’architecture du palais (dans lequel le sultan habite très rarement) est étrange et on se croirait chez Disney, le monde en moins : larges avenues, tout est nickel, pas de graffitis, de publicités et manque un peu de vie.



Après quelques photos, nous repartons dans l’autre sens avec un arrêt au parc de Ryam : des familles locales y pique niquent. Malheureusement la montée au bruleur d’encens est fermée. Nous reprenons la voiture jusqu’au souk de Mutrah (grand parking gratuit devant le marché aux poissons). Des maisons aux jolis balcons en bois bordent la corniche. Il est trop tôt pour voir le souk qui n’ouvre qu’à 17h. Nous faisons rapidement le tour de la partie qui reste ouverte pour les touristes et repartons. Direction Carrefour. Il y a plusieurs supermarchés carrefour dans la ville, nous choisissons d’aller à celui qui se trouve dans le quartier de Qurum. C’est en fait un centre commercial. Les rayons des supermarchés ressemblent aux nôtres. On y retrouve tous nos produits. Nous sommes venus avec nos tentes, duvets et matelas, réchauds et popotes. Nous achetons quelques indispensables pour camper (bouteilles de gaz, matelas gonflable pour nos amis, papier WC, produit vaisselle, …), un peu de nourriture pour le lendemain et pour les petits déjeuners et de l’eau : l’inconvénient d’avoir un 4x4 pour 4 personnes est que les sièges arrières ne peuvent pas être rabattus et donc que l’on se retrouve avec un petit coffre : lorsque l’on a eu mis nos 4 sacs/valises, il ne restait plus guère de place : donc adieu table, chaises, matelas épais…nous nous sommes contentés d’une grande natte mais c’était parfait. Petit aparté pour l’eau : dans beaucoup d’endroits notamment des mosquées, l’eau était réfrigérée et filtrée donc je pense potable mais on n’a pas osé tester : nous avions une gourde avec un filtre et nous achetions des bouteilles d’eau pour boire en complément. Lorsque la bouteille était vide, nous enlevions l’étiquette et cela devenait une bouteille pour la vaisselle que nous remplissions à la première mosquée trouvée (et ça ne manque pas). Pour revenir à nos courses, le fameux livre Oman Off road n’était pas disponible à Carrefour mais à la librairie « Borders » qui se trouve dans le même centre commercial. Ensuite il nous fallait changer de l’argent. Nous avons trouvé un « money exchange » dans la galerie marchande qui se trouve face à Carrefour : à vol d’oiseau, il suffit de traverser la voie express. Le money exchange est caché tout au fond de la galerie. Nous avons eu un taux à 2,2857 alors que la veille à l‘aéroport, c’était du 2,31. Nous échangeons 400 euros contre 175 rials, ce n’est pas l’Asie ! Fatigués, nous repartons pour l’hôtel en passant par la grande mosquée: très jolie de nuit mais on ne nous laisse pas entrer.



Nous mangeons dans un restaurant indien juste à côté de l’hôtel, le Mumbai-Chienna restaurant, très bon et copieux. Nuit dans le même hôtel que la veille.

Repas (plat principal+thé) : 8,9 OMR (pour 4) Oman Off road : 18,5 OMR Nuit hôtel : 25,43 rials la double avec petit déjeuner.

Mardi 5 février : Ce matin, c’est le grand départ. Nous quittons Muscat. La route jusqu’à Nakhal est très bonne (1h30 de route environ). Le long de la route, nous apercevons des élevages de dromadaires. Ce qui nous frappe le plus est le côté désertique du paysage : que des cailloux, pratiquement pas de verdure et peu de maisons : les maisons, généralement très grandes, sont entourées de grands murs (surement pour que les femmes puissent aller et venir sans être vues) et sont à bonne distante les unes des autres. On sent qu’il n’y a pas de problème de densité dans ce pays. Nous décidons de visiter le fort de Nakhal : il permet d’avoir une jolie vue sur la palmeraie qui l’entoure.



Petit tour dans la palmeraie avant de reprendre la route et de grimper dans le wadi Mistall (route 21 de l’OOR = Oman Off Road). La route de ce wadi est bonne jusqu’aux 2,5 derniers kilomètres avant l’arrivée à Wukan : pour atteindre le village en voiture, la route n’est pas goudronnée et grimpe sévèrement, ce sera notre premier test de la fonction 4x4. Nous laissons la voiture au petit parking (toilettes publiques disponibles) et entamons la montée à travers les jardins et le long du falaj (canaux d’irrigation omanais). Les arbres commencent à peine à fleurir et c’est nuageux : l’avantage c’est que nous n’avons pas trop chaud pour faire la balade, l’inconvénient c’est que c’est moins joli que ce sera dans quelques semaines avec le soleil et les arbres tous fleuris. Mais la balade est très sympa. Nous ne croisons que peu de touristes. Attention, à l’entrée de tous les villages dits « touristiques » une pancarte indique qu’il faut être correctement vêtu, ni short ni de débardeur.



Lors de la montée dans le wadi, nous n’avons pas vu de coin sympa pour planter les tentes (que des cailloux !), nous décidons donc de tenter le wadi Al Abyad (route 20 de l’OOR). Nous roulons dans le lit du wadi jusqu’au point de campement indiqué par l’OOR (les points ne sont pas toujours faciles à trouver mais on sait qu’on est au bon endroit lorsque l’on voit un endroit à peu près plat où les cailloux ont été enlevés, avec, à côté, des pierres noircies par les feux de camps).



Il y a très peu d’eau dans le wadi mais infaisable sans 4x4 ! Nous installons notre campement et partons nous promener dans le wadi avant la tombée de la nuit (vers 18h). De retour, nous nous faisons cuire des pâtes et essayons de nous réchauffer avec un petit feu de bois. A 19h30 nous sommes dans nos duvets. Il fait 16 degrés et, malgré nos gros duvets, la nuit sera un peu fraîche.



Fort de Nakhal : 0,5 OMR / personne

Mercredi 6 février : Encore sous l’effet du décalage horaire, nous nous levons vers 7h30. Pain de mie et confiture, thé et café (petit luxe, nous avons apporté dans nos bagages une cafetière à l’italienne) au menu du petit déjeuner. Vers 9h, tout est plié et rangé dans le coffre et nous regagnons la grande route. Nous nous arrêtons à Al Awali pour se ravitailler en nourriture et eau puis entamons le fameux wadi bani Awf (route 17 de l’OOR). Rapidement la route laisse la place à une piste et le 4x4 devient indispensable. Nous nous arrêtons au « little snake canyon » pour randonner un peu. Après 500m de sentier, le canyon s’élargit, il faut crapahuter dans les gros rochers pour trouver un chemin. Ensuite le canyon se rétrécit à nouveau formant comme un serpent et là, pas le choix, il faut nager sur environ 50m : comme il n’y a pas de soleil et que l’eau est froide, seuls les hommes se jettent à l’eau.



D’après eux, ensuite le canyon s’élargit à nouveau et on peut continuer à marcher un peu mais nous n’irons pas plus loin et ferons demi-tour. De retour à la voiture vers 13h30, nous pique-niquons avant de reprendre la route. Certains passages sont très pentus mais le 4x4 et le chauffeur s’en sortent bien. Le paysage est de plus en plus grandiose.



Dommage que le soleil ne soit pas au rendez-vous pour les photos ! A un embranchement, le village de Bilat Sayt est indiqué à droite. Ne prendre cette direction que si on veut aller directement au village sans marcher. Sinon suivre la direction Hat , Al Hamra qui est la route normale pour monter au col. Quelques kilomètres plus loin après avoir passé un stade verdoyant et un petit gué, on peut se garer pour monter au village par le canyon. Il y a environ 20 minutes de marche (chemin fléché) pour arriver à Bilat Sayt. Nous faisons le tour du village et montons jusqu’à la tour pour admirer la vue d’ensemble sur la palmeraie.



Quelques enfants nous suivent et nous demandent de l’argent que nous leur refusons. Au retour, les femmes reviennent des champs et nous pouvons admirer leurs jolis vêtements colorés qui changent de leurs tenues noires. Retour par le même chemin. Des touristes avec leur guide se sont installés pour la nuit sur la terrasse dominant le parking nous décidons de faire demi-tour et d’aller planter nos tentes quelques centaines de mètres plus haut, avant le petit gué, sur une autre petite terrasse. Nous réchauffons les Biryani chicken achetés à un coffee shop le matin même. C’est très copieux (1 pour 2 aurait suffit) et épicé. A 19h, nous sommes dans nos duvets !

Jeudi 7 février

Nous sommes en altitude et la nuit a été très fraîche. La température a dû descendre autour de 10 degrés et la tente est toute humide. Levés à 7h, nous déjeunons et attendons que le soleil arrive sur notre emplacement pour faire sécher nos toiles. A 9h, nous partons enfin. Aujourd’hui le ciel est bleu. Plus on monte et plus la vue sur la vallée et les montagnes est grandiose. On s’arrête régulièrement pour prendre des photos.



Enfin le col…et une belle route goudronnée. Nous sortons de la voiture le temps d’une photo souvenir car le vent souffle et il ne fait pas chaud. 1 heure après, nous sommes à Al Hamra. Depuis le parking en dessous de la tour, nous traversons la jolie palmeraie et arrivons dans l’ancien village aux maisons abandonnées construites en pisé. Certaines ont le style yéménite. Notre objectif est de visiter la maison musée de Bait al Safah. Elle est bien indiquée et, ne voyant personne à l’entrée, nous commençons la visite des étages. Les pièces ont été aménagées en fonction de leur utilité, certaines ont des poutres finement peintes au plafond. A la fin de notre visite, un jeune homme nous invite à boire le thé à la cardamone et manger des dattes. C’est au moment de repartir qu’il nous demande gentiment de payer la visite : 3 OMR par personne. Cher pour la visite surtout que personne ne nous a rien expliqué ! Il nous indique qu’il y a une seconde maison à visiter, nous nous précipitons. A l’entrée, une femme nous accueille et nous demande de payer. Nous lui montrons nos tickets et comprenons que nous n’avons peut-être pas fait la visite dans le bon sens. Elle nous invite à la suivre et nous emmène dans une salle où 2 vieilles femmes montrent aux touristes comment torréfier des grains de café, faire de l’huile, faire du pain. C’est très rapide et commercial la guide, seule à parler anglais est déjà repartie à l’accueil attendre de nouveaux touristes et les 2 vieilles femmes, qui ne parlent pas anglais, essayent uniquement de nous vendre l’huile qu’elles viennent de nous faire tester (ressemble à de l’huile d’argan). Re-dégustation de café et dattes. Nous sommes mitigés sur l’intérêt de cette visite. Ensuite nous nous promenons un peu dans les ruelles avant de regagner la voiture.





Nous roulons jusqu’au château de Jabreen. C’est un joli château mais les pièces sont vides et, comme nous n’avons pas pris l’audio guide, cela manque d’explications. Mais sympa à faire.



Finalement nous rejoignons notre hôtel à Nizwa. Ce soir, nous avons décidé de dormir à l’hôtel pour pouvoir aller au marché aux bestiaux de bonne heure le lendemain matin. Nous avons réservé un appartement avec 2 chambres. C’est tout neuf et grand. Pour nous accueillir le gérant veut nous montrer les restaurants de la ville. Sans plus d’explications, il nous demande les clefs de notre voiture pour nous conduire en ville. Quand il monte dans la voiture, une forte odeur se fait sentir. Il nous demande s’il y une poubelle dans la voiture mais comme on ne semble pas comprendre, il conclut que c’est l’odeur des pieds. Le soir on comprendra que c’est une paire de baskets mouillées qui puait ! Quelle réputation les français vont avoir !!

Après cet aperçu rapide, nous décidons de repartir se promener, seuls cette fois, dans Nizwa. La vieille ville avec ses remparts et son fort est très belle.



A la tombée de la nuit, des petits vendeurs de brochettes s’installent sur le grand parking de l’entrée. Nous nous régalons. Les locaux (hommes uniquement) viennent manger ou acheter pour emporter : au volant de leur voiture, ils klaxonnent et attendent que le vendeur leur apporte leur commande. Et cela fonctionne ainsi dans tous les magasins du pays. Les omanais utilisent beaucoup leur voiture (l’essence n’est pas chère) qu’ils bichonnent. D’ailleurs une voiture sale est passible d’une amende.

Ce soir, douche et wifi !

A suivre...
BI Bibouille31 ·
Merci pour ce récit détaillé, nous attendons la suite avec impatience et prenons des notes qui vont nous servir 😉
Bientôt 5 ans sur les routes... Actuellement AU Rwanda : http://www.magicargol.fr, La route pour le plaisir, les peuples pour le bonheur... https://www.polarsteps.com/FranckLemozy
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Merci beaucoup Christine pour ce retour d'Oman 🙂. Nous avons réservé pour l'hiver prochain nos vols avec Lufthansa et je viens de voir que la deuxième partie est, comme pour vous, affrété par Oman Air 🙁. Je note donc ce petit problème d'enregistrement, c'est bizarre quand même qu'ils ne puissent faire l'enregistrement total puisqu'ils vendent la totalité du billet sur le site Lufthansa 😮. En attendant, je vais suivre votre périple avec intérêt pour préparer notre séjour 😎.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
CE Cebvl Regular ·
Nous avons réservé pour l'hiver prochain nos vols avec Lufthansa et je viens de voir que la deuxième partie est, comme pour vous, affrété par Oman Air 🙁. Je note donc ce petit problème d'enregistrement, c'est bizarre quand même qu'ils ne puissent faire l'enregistrement total puisqu'ils vendent la totalité du billet sur le site Lufthansa 😮.

Oui ça nous a semblé bizarre aussi. Un petit truc à essayer si vous vous enregistrerez en ligne avant votre départ : tentez d'aller vous enregistrer directement sur le site Oman air avec votre numéro de réservation Lufhtansa. J'avais appelé l'aéroport de Lyon et l'employé m'avait dit d'essayer sauf qu'il m'a parlé de Swiss Airlines et que je n'ai pas vérifié ce qu'il m'avait dit sur le coup. Swiss Airlines c'était pour notre retour et non pas l'aller donc normal que ça n'ait pas marché pour nous.

Je vais poster la suite de mon récit ce soir ou demain. N'hésitez pas à me poser des questions si besoin. Christine
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Merci pour l'info, j’essaierai donc l’enregistrement en ligne sur les sites des deux compagnies 😉
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
EN Envallis Globetrotter ·
Oui ça nous a semblé bizarre aussi. Un petit truc à essayer si vous vous enregistrerez en ligne avant votre départ : tentez d'aller vous enregistrer directement sur le site Oman air avec votre numéro de réservation Lufhtansa. J'avais appelé l'aéroport de Lyon et l'employé m'avait dit d'essayer sauf qu'il m'a parlé de Swiss Airlines et que je n'ai pas vérifié ce qu'il m'avait dit sur le coup. Swiss Airlines c'était pour notre retour et non pas l'aller donc normal que ça n'ait pas marché pour nous.

Je suis votre récit avec attention, ayant moi-même découvert Oman en octobre, mais uniquement le Sud (j'en avais fait un carnet).

Pour ton pb de billet, si tu t'enregistres en ligne, il suffit d'imprimer et il ne devrait pas y avoir de souci, non ?
Il n'y a pas de problème sans solution... et si il n'y a pas de solution, il n'y a pas de problème !
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Oui, d'après ce que j'ai compris, c'est ce que Christine a essayé de faire et suite à la difficulté d'effectuer l'enregistrement en ligne, elle a appelé l'aéroport de Lyon 😉. Bon, je vous raconterai tout ça dans quelques mois 🙂. Nous irons 2 semaines à Oman et avons l'intention d'aller quelques jours dans le Dhofar, ton carnet nous a donné envie de découvrir cette région 😊.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
CE Cebvl Regular ·
Bonjour

Oui mais justement nous n'avons pas pu nous enregistrer. Nous avons acheté nos vols sur le site de la Lufhtansa mais Lufhtansa ayant sous traité son vol Francfort- Mascat à Oman air, il nous a été impossible de s'enregistrer sur le site de la Lufhtansa car les systèmes informatiques des 2 compagnies ne sont pas connectés. Je proposais juste aux prochains voyageurs d'aller directement sur le site d'Oman Air pour tenter de s'enregistrer. Ce que nous n'avons pas essayé.

Cordialement Christine
CE Cebvl Regular ·
Suite…

Coûts pour la journée précédente :

Hôtel : Orient apartments (sur booking.com) 35 OMR pour 4 (sans petit déjeuner) Brochette : 0,2 OMR / brochette Château de Jabreen : 0,5 OMR /personne Beit Al Safah : 3 OMR / personne

Vendredi 8 février Levés à 5h45, Nous partons directement au souk des chèvres. Il fait encore nuit lorsque nous arrivons. Les vendeurs commencent à décharger de leur camionnette les animaux. Vers 7h, les acheteurs forment un grand cercle et les vendeurs tournent avec leur animal en laisse à l’intérieur du cercle. Les acheteurs observent et tâtent l’animal quand il passe vers eux, annoncent un prix et s’ensuit une négociation puis un échange de billets. Quelques femmes portant le masque noir traditionnel des bédouins participent à la vente aussi. Les touristes se pressent de plus en plus nombreux et certains sont vraiment sans gêne pour prendre des photos.







Nous continuons notre tour par le marché aux volailles et légumes. Le marché couvert est fermé car c’est vendredi. Seuls les marchands de halva, une spécialité omanaise, sont ouverts. N’ayant pas petit déjeuner, nous décidons de goûter ce dessert. Les marchands ne sont pas avares de dégustation et chacun a un parfum différent. Nous en achetons une boite et allons la manger sur un banc avec un petit café à la cardamome. C’est vite écœurant à notre goût ! Pour ceux que cela intéresse, il y a un magasin de dattes où l’on peut déguster librement toutes les variétés de dattes et ensuite mettre sous vide celles que l’on souhaite acheter. Nous continuons notre tour vers les marchands d’armes puis vers le bâtiment le plus ancien du souk dont les échoppes sont malheureusement fermées le vendredi mais l’intérieur tout en bois est beau. Enfin nous repartons à l’hôtel pour profiter d’une dernière petite douche. A midi nous faisons le check out et partons pour Misfat Al Abriyin (route 10 de l’OOR). Nous cherchons un coffee shop pour manger mais à l’entrée de Misfat, nous ne trouvons qu’un petit restaurant avec buffet à volonté assez cher. C’est le restaurant du « camping municipal » : en effet pour 2 OMR on peut planter sa tente ou utiliser une paillotte et profiter des douches et toilettes. C’est sur une grande place à côté des jeux d’enfants. Nous faisons donc demi-tour pour redescendre sur Al Hamra. Là, tout est mort, rien d’ouvert. Nous finissons par trouver quelqu’un à qui nous demandons où manger. Il nous montre une direction et nous fait comprendre qu’il faut attendre 10 minutes. Effectivement au bout d’une dizaine de minutes, on voit les hommes revenir de la mosquée et les magasins re-ouvrir. La vie reprend et nous mangeons riz / poulet accompagné de délicieux jus de fruits frais dans un coffee shop. Nous en profitons pour faire quelques courses pour le soir et repartons sur Misfat. Nous nous garons sur le premier parking à gauche quelques centaines de mètres avant le village et rejoignons celui-ci à pieds. Ayant compris le potentiel touristique, certaines maisons sont en cours de rénovation. Nous traversons le village puis suivons le falaj pour descendre dans la palmeraie et aller sur le versant du village neuf de façon à avoir une vue d’ensemble du vieux village et de la palmeraie. C’est une très jolie promenade, agréable à l’ombre des palmiers.



Au retour, nous remontons directement sur notre parking sans repasser par le village. Nous reprenons la voiture pour chercher un emplacement pour la nuit. Nous prenons la route non goudronnée qui est à droite à la hauteur du « camping municipal » et allons jusqu’au spot indiqué sur mapsme comme « Lovely camping spot overlooking the town ». Comme son nom l’indique, on a une vue imprenable sur toute la vallée et les montagnes environnantes. Dernière soirée un peu fraîche car nous sommes en altitude, il fait 17-18 degrés.



Samedi 9 février Lever 7h du matin. 8h30, c’est le départ pour le Jabals shams. Nous nous arrêtons en route dans un petit supermarché. Là au détour d’un rayon, 2 hommes sont assis sur une natte buvant leur café. Ils nous invitent à nous assoir et nous offrent café et dattes, essayant de discuter dans un anglais assez sommaire. Rencontre très sympa ! Nous suivons la route 5 du OOR : la route est bonne quelques kilomètres sont non goudronnés mais faisable avec une voiture de tourisme. Nous nous garons sur le parking à Al Khitaym pour faire la randonnée W6 « balcony walk » (route 7 de l’OOR). Il fait 14 degrés, il est 11h du matin. Le chemin facile et bien tracé surplombe le canyon.





La vue est très belle tout le long jusqu’au village abandonnée As Sab. En marchant une dizaine de minutes en plus, on trouve quelques terrasses pour camper (pour ceux qui ont le courage de porter jusqu’ici leur matériel, il y a une belle vue sur le canyon) et on peut grimper jusqu’à une piscine (l’eau y est un peu trouble). Nous pique niquons avant de faire le chemin dans le sens inverse. Retour à la voiture vers 15h30. Nous reprenons la route en sens inverse et à Minthar (entre Misfat et Ghul), nous prenons la direction de Barut. La route n’est pas goudronnée mais elle permet de rejoindre plus rapidement le wadi damm où nous voulons dormir. Petit arrêt à Barut, le temps d’acheter au coffee shop, le menu du jour (il n’y a pas le choix) : dal (soupe aux lentilles) et chapatis (galette de pain) puis nous passons Damm et prenons la route qui monte un peu sur la droite. (Il y a aussi des emplacements dans le lit du wadi). L’emplacement est tout au bout de la route (ne pas monter vers la petite palmeraie), c’est comme un grand parking au bout du monde. Une fois de plus, nous sommes seuls. En marchant un peu, on domine le wadi. Ce soir il fait bon (22 degrés à 18h). Nous nous régalons en mangeant notre dal.



Dimanche 10 février Nous revenons sur nos pas jusqu’à Damm où nous nous garons. Au lieu de suivre le lit du wadi, nous passons dans le village et la palmeraie en suivant le falaj. C’est très joli.





Ensuite nous continuons jusqu’au barrage puis avançons jusqu’à un passage où il y a une corde. Là, nos maris nous aident à grimper puis nous cherchons un peu le chemin pour arriver jusqu’à la source ne sachant pas trop s’il faut passer à droite ou à gauche. C’est un peu acrobatique mais ça vaut le coup. Il y a de l’eau dans le wadi. Le matin la balade est à l’ombre, c’est dommage pour les photos mais moins fatiguant. Petite baignade sous la source !



A 13h, nous sommes de retour à la voiture très contents de notre promenade. Nous reprenons la route jusqu’aux tombes de Al Ayn. Arrêt photo puis arrêt repas au village suivant.



Ensuite une grosse heure de route jusqu’à Birkat Al Mawz. Nous apercevons nos premiers dromadaires qui traversent l’autoroute. C’est très désertique, des cailloux encore des cailloux. Nous nous arrêtons à tous les hypermarket que nous voyons pour essayer de trouver des bouteilles de gaz de marque « Camping gaz » mais sans succès même aux grands Carrefour et Lulu Market de Nizwa. A chaque fois, il y a une autre marque qui ne nous semble pas convenir pour nos petits réchauds. Donc bien faire ses provisions à Muscat. Nous ne nous arrêtons pas à Birkat car il se fait tard et il nous faut monter nos tentes avant la nuit. Nous prenons l’embranchement sur la gauche pour le wadi Al Muaydin et roulons dans le lit du wadi jusqu’à l’emplacement indiqué sur le OOR. On finit par le trouver en face du village. Il y a des relents de poissons mais pas le temps de trouver mieux. Il est 18h, heureusement que c’est presque la pleine lune et donc on gagne en clarté par rapport au début du voyage. Ce sera notre bivouac le moins sympa : odeurs, personnes qui déchargent des sacs à proximité et bruits de voiture qui passent sur la route…Petite promenade digestive dans le village.

Lundi 11 février Nous montons sur le plateau de Sayq en empruntant la route 14 de l’OOR. Nous passons le check point sans encombre (le militaire demande le permis de conduire du conducteur et prend l’immatriculation de la voiture). La route est excellente et goudronnée. Nous nous garons au village d’Al Aqur (altitude 2100m – 14 degrés) et partons pour la randonnée W18B (route 15 de l’OOR) « village walk ». Il y a plein de cultures en étage et notamment des champs de roses. Dommage pour nous, ce n’est pas la saison, les champs sont encore en friche et les rosiers n’ont pas encore retrouvé leurs feuilles vertes Seuls quelques arbres commencent à fleurir mais la promenade est sympa.



Nous prenons des photos de toutes les portes que nous trouvons.



Nous marchons jusqu’au 3e village puis rebroussons chemin. (3h Aller-retour sans se presser). Les villages sont tous accessibles par la route. Nous reprenons la voiture pour aller pique-niquer au wadi bani Habib où se trouvent les ruines de 2 villages.



Puis nous redescendons du plateau. En bas, le thermomètre de la voiture indique 24 degrés. Petit arrêt rapide à la sortie de Birkat dans le vieux village en ruine.



Cela aurait mérité d’y consacrer un peu plus de temps mais nous avons de la route et continuons jusqu’à Ibra où nous avons réservé une nuit d’hôtel. Sur le trajet toujours aussi désertique, nous apercevons plein de dromadaires. Repas à côté de l’hôtel. Ce soir nous profitons de la douche, la wifi et du grand lit king size.

Ibra Motel : 39,6 OMR pour 4 (2 chambres) arrondi à 40 : L’employé à l’accueil nous a expliqué en insistant lourdement qu’il ne nous rendait pas la monnaie car ce n’était vraiment pas grand chose !
CE Cebvl Regular ·
Mardi 12 février Petit déjeuner chacun dans sa chambre pour gagner du temps (il y a toujours une bouilloire dans les chambres). Objectif, arrivés avant les cars de touristes au wadi bani khalid. Nous y arrivons vers 8h30 après 1h de route (route 32 de l’OOR). 2 voitures sont déjà là, des touristes qui ont planté leur tente devant le grand bassin, superbe coin pour camper ! La route pour arriver traverse la palmeraie, c’est super beau. Et le grand bassin où se reflètent quelques palmiers est magnifique.



Dommage que la construction d’un restaurant et de passerelles fasse perdre un peu de son naturel au site. Nous continuons le sentier jusqu’à la grotte (1/4 d’heure de marche). Seuls les hommes y entrent à 4 pattes avec leur lampe frontale. A priori rien à voir sauf des chauves-souris (peut-être qu’à certaines périodes il y a plus d’eau). En redescendant, il y a quelques petites piscines et le wadi qui serpente pour se baigner.

Plus on se rapproche du bassin principal, plus il y a du monde. Des cars entiers débarquent. Nous décidons de fuir pour essayer de trouver un endroit plus sauvage et reprenons la voiture pour aller à Bidah (route à droite à l’embranchement à Mizayra). Nous garons la voiture en bas du village et marchons dans la palmeraie. Un autochtone nous fait signe de le suivre et nous fait descendre marcher dans le wadi (ils n’aiment pas que l’on passe dans leur jardin ce qui se comprend mais on est tellement bien sous les palmiers). A l’embranchement formé par 2 wadis, il faut prendre le wadi sur la droite et continuer. On arrive à de magnifiques petites piscines. Et ici pas de cars de touristes. Petite baignade pour les hommes.



Retour sur Mizayra où nous nous arrêtons dans un coffee shop « fast food » manger des chawarma (kebab Omanais) et boire un jus de fruits frais. Il est à peine 14h quand nous repartons direction Bidiryah. A la station shell (qui est sur la grande route en pleine ville. Je m’étais imaginée qu’elle était à l’entrée du désert) , nous rencontrons Said qui veut absolument nous conduire dans les dunes pour 10 OMR. Nous refusons et il nous donne tout de même quelques conseils pour le bivouac tout en dégonflant nos pneus. Et c’est parti. La route laisse place à la piste de sable.(route 34 du OOR). Nous laissons la direction du camp des 1001 nuits pour prendre la piste plus à droite (conseil de Said) et trouver un coin pour dormir. Pour se repérer on utilise les points GPS du OOR. Environ 1h après notre entrée dans le désert, nous nous éloignons un peu de la piste pour installer notre camp. Il fait un peu de vent et les piquets tiennent difficilement dans le sable. Les tentes installées, nous nous régalons en marchant dans les dunes immaculées. Au loin on aperçoit des fermes de dromadaires (on n’est pas totalement perdu).





Il fait 26 degrés. Pas de coucher de soleil car c’est nuageux. La voiture nous abrite un peu du vent pour faire chauffer notre thé (petit rituel : thé et gâteaux omanais avant de se coucher). A 19h, tout le monde bouquine dans sa tente. Le vent est de plus en plus fort mais nous passons une bonne nuit.

Mercredi 13 février Le vent s’est calmé et le ciel est dégagé. Après le petit déjeuner, nous rentrons sur Bidiryah regonfler les pneus puis rejoignons la route 32 (C’est le numéro de la route, rien à voir avec l’OOR). Grande route monotone et plate, que du sable et des cailloux de chaque côté sur des kilomètres, très peu de voitures. Le vent souffle un petit peu et le ciel couleur sable se confond avec le paysage. Drôle d’atmosphère. Le thermomètre de la voiture monte jusqu’à 29, grande première puis qu’en général c’est entre 24 et 26 degrés. Vers Muhut, nous nous arrêtons au coffee shop d’une des rares station- services. C’est un repère de routiers et une fois de plus, nous sommes les seules femmes à s’installer dans la salle principale. Il y a généralement une family room où mangent les femmes omanaises. Jamais nous n’avons senti de regards malveillants, bien au contraire, tout au plus un peu de curiosité. Une fois de plus riz et poulet accompagné de thé à la cardamome, les assiettes sont toujours très copieuses et les fourchettes réservées aux touristes (eux mangent avec les doigts). Lorsque nous cherchons les toilettes pour femmes dans la mosquée toute proche (nous avons retenu comme s’écrivait le mot femme en arabe pour ne pas faire d’impair), nous tombons sur une maman et ses 4 enfants qui sortent de la salle de repos/prière réservées aux femmes. Tous viennent nous serrez la main, se présentant et essayant de dire quelques mots en anglais. Belle rencontre ! Lorsque nous ressortons c’est le papa qui nous demande directement où est notre voiture. Nous lui expliquons que nous sommes avec nos maris. Ouf, le voilà rassuré ! Nous repartons, il y a de plus en plus de sable de chaque côté de la route. Enfin Al Khaluf ! La ville est bien plus pauvre que celles du nord. Les belles et grandes maisons ont laissé place à des maisons plus pauvres voir des tentes. Nous cherchons à dégonfler nos pneus. Le pompiste de la station-service hors d’âge à côté de la plage nous indique le garagiste. Nous sommes juste allés un peu trop loin, il fallait s’arrêter quelques centaines de mètres avant sur la route quand on arrive . Il y a une supérette à droite et une à gauche de la route, le garagiste est juste avant : c’est là où il y a plein de voitures rouillées.



Nous lui donnons 0,5 OMR pour le dégonflage puis direction les sugar dunes. La route qui longe la plage est très bonne (route 36 de l’OOR). Par contre, on a voulu s’éloigner un peu pour aller bivouaquer et on a failli s’ensabler. Du coup retour au bord de la plage. Nous arrivons les premiers au point de camping qui se trouve au bord de la plage au pied des dunes (le rêve ! ) mais ce soir nous serons 4 voitures à camper dans le coin.



Montage des tentes, promenade dans les dunes, promenade aux bord de mer…





Un peu de vent fait que le ciel est couleur sable ce qui n’est pas très bon pour les photos mais c’est magnifique, que du blanc ! Il fait bon, nous trainons jusqu’à 20h !

Jeudi 14 février Le ciel est bleu ce matin. Nous refaisons un petit tour dans les dunes et au lieu de revenir sur Al Khaluf, nous continuons la route le long de la plage. Nous nous apercevons que nous avons campé au plus bel endroit d’où la concentration de touristes. Au bout de la plage, on est censé voir des flamands roses. Mais pas de chance nous ne verrons que des mouettes. Nous quittons la plage et prenons la route goudronnée qui passe devant une usine de sel. Le paysage est différent.



C’est seulement à Muhut que nous trouvons de quoi regonfler les pneus et prendre de l’essence. Puis direction Shannah, le port d’embarquement pour l’ile de Masirah. Quelques kilomètres avant le port, on longe des marais salants très photogéniques.



Au moment où nous arrivons nous voyons le ferry de midi partir. Nous allons au guichet de la compagnie NFC qui se trouve juste avant de traverser le pont. L’agent nous explique qu’il faut attendre le prochain à 15h ou alors prendre les vieux ferries qui partent quand ils sont plein. Nous retournons donc voir sur le quai : Justement un bateau attend mais il est encore aux 3/4 vide. Nous décidons d’aller manger et retraversons le pont pour trouver un coffee shop. Puis nous revenons sur le port mais le bateau qui était presque vide, est en train de lever l’ancre. Un autre est déjà en train de se remplir avec de gros camions. Nous décidons de le prendre. A 14h, nous partons. Le bateau fait la traversée en 1h30 (contre 1h pour les nouveaux ferries) mais on paye uniquement pour la voiture (10 OMR) alors qu’avec le nouveau ferry il faut ajouter aux 10 OMR pour la voiture, 3,6 OMR par passager ce qui n’est pas négligeable. La traversée se passe bien. Nous arrivons à 15h30 comme prévu et, après quelques courses, nous prenons la route. Celle-ci est assez monotone jusqu’à ce que l’on bifurque pour rejoindre la plage pour camper. Le sable est blanc mais le coin est plein d’ordures. Cela ne nous plait pas alors nous continuons à longer la côte jusqu’à trouver le coin idyllique : presque pas de sacs plastiques, le sable blanc et l’eau transparente ! Installation des tentes juste avant le coucher de soleil puis promenade au bord de l’eau au clair de lune.

Vendredi 15 février



6h45. Pas de vent. Ciel bleu. Un petit bain du matin s’impose. En plus après 3 nuits sans douche ça fait du bien ! A ma grande surprise, l’eau est bonne. On prend tout notre temps pour petit déjeuner et ranger nos affaires. On est vraiment trop bien ! Arrêt photo sur une plage paradisiaque



puis nous continuons notre tour de l’île. Plus loin la mer est différente, plus agitée, on se croirait en Bretagne mais c’est vraiment beau et sauvage.





Beaucoup d’arrêts photos ce matin et nous arrivons à 12h10 au port…encore raté le ferry. Aujourd’hui c’est vendredi et il y a beaucoup moins d’agitation sur le quai que la veille. Nous décidons d’aller manger dans le seul coffee shop encore ouvert. Mais le patron nous installe sur les tables à l’extérieur, nous sert à boire et ferme le restaurant en nous expliquant qu’il va à la mosquée et sera de retour dans 20 minutes. Encore une fois nous sommes arrivés un vendredi à la mauvaise heure ! Tout se vide et nous sommes seuls à attendre, écoutant les paroles de l’Imam. 20 minutes après, la vie renait et nous sommes servis. Nous retournons voir sur le port si cela a bougé mais personne, aucun bateau en partance. Nous nous résignons à aller acheter des billets pour le ferry de 15h. Le ferry est moderne et climatisé. Il n’y a pas grand monde. Seules les familles et femmes viennent s’installer dans le salon. Les femmes sont entièrement voilées ou portent leur masque noir (finalement inutile d’aller au marché de Nizwa pour en voir, il y en a beaucoup qui le portent dans la vie quotidienne). Une fois descendus du ferry, nous prenons la route en direction d’ Al Ashkarah. La route longe les grandes dunes de sable du Wahiba sands. Nous souhaitons voir les dunes fossilisées qui sont indiquées sur l’OOR (en fin de la route 34). Rien de bien impressionnant, c’est du sable qui a durci et qui forme une falaise. Vu l’heure avancée, nous nous arrêtons pour camper au bord de la route : Impossible de s’enfoncer plus vers les dunes sans risque d’ensablement !
CE Cebvl Regular ·
Samedi 16 février Nous continuons notre remontée par la route côtière. Nous longeons encore de belles dunes de sable. La route traverse beaucoup plus de villes que la route 32 que nous avions empruntée pour descendre. Du coup nous avançons moins vite. A partir de Al Ashkarah, les hypermarchés et les zones commerciales se succèdent. C’est le retour à la civilisation. Nous faisons l’impasse sur Sur pour aller directement au wadi Tiwi (que nous avions initialement programmé pour le lendemain mais lors de notre dernière connection wifi, on avait vu qu’il risquait de faire mauvais le dimanche). Poisson/riz dans un coffee shop à Tiwi avant de prendre la route pour le wadi (route 29 de l’OOR). Celle-ci, goudronnée jusqu’au bout, se révèle vite très étroite et raide, la plus étroite des routes de nos vacances en Oman. Nous nous arrêtons à Seema (=Saymah) pour randonner jusqu’au village de Seawi (=Sowee). Il nous faut 3 heures pour faire l’aller/retour.





A l’aller nous suivons le marquage du E35 mais au retour, nous voulons passer par le fond du wadi. Un jeune a qui nous n’avions rien demandé, commence à nous montrer le chemin mais ne veut plus nous lâcher. Il nous demande de l’argent avec insistance. Lui expliquant que nous n’avons pas d’argent sur nous (nous avions réellement tout laissé dans la voiture), il décide de nous suivre jusqu’à la voiture. Du coup, la cadence est un peu soutenue. C’est dommage car il y avait quelques jolies piscines pour se baigner. On redescend pour aller dormir sur la white beach à côté de Fins. Beaucoup de locaux sont là en famille et plusieurs tentes et camping car sont déjà installés pour la nuit. On trouve un petit coin à l’écart au bout de la plage sur le sable blanc pour planter nos tentes. Rapide bain pour les hommes. Pour notre dernière soirée en camping, pates à la sauce tomate !

Dimanche 17 février Lever tranquille. On profite de l’endroit.



Nous prenons l’autoroute en sens inverse de la veille et arrivons au wadi shab. Le parking est juste sous le pont de l’autoroute. Il y a des toilettes. Bonne surprise : Des écoliers jouent de la musique sur le parking pendant que leurs maitresses entièrement voilées filment la scène et que les quelques filles endimanchées dans leurs vêtements traditionnels colorés regardent. Joli spectacle et les filles sont ravis de se faire photographier. Puis nous traversons en barque le wadi (1 OMR / personne aller/retour).



Ensuite 30 à 40 minutes de marche facile pour atteindre les bassins.



Il fait chaud 26 degrés. Arrivés aux piscines, nous laissons nos affaires et remontons le wadi à la nage (nous avions prévu un sac imperméable pour l’appareil photo) jusqu’à la grotte. Pour atteindre celle-ci, il faut passer entre 2 rochers, c’est très étroit sur quelques mètres mais nous n’avons pas eu à mettre la tête sous l’eau. Dans la grotte, il y a une corde pour grimper au-dessus. Les hommes vont voir et il y a parait-il d’autres bassins. Retour vers nos sacs. Pendant que nous étions dans la grotte, beaucoup de monde est arrivé et arrive encore. Il y en a de partout. Nous récupérons nos affaires et pique niquons sur un rocher. Le soleil se cache et il est temps de repartir avec de belles images dans la tête. Nous nous arrêtons sur la première plage accessible pour se faire un café et finir nos petits gâteaux. Personne n’est pressé de repartir car le retour sur Muscat signifie aussi la fin des vacances. Finalement, après 2 heures de route, nous arrivons à Seeb. Nous avons choisi de passer notre dernière nuit dans cette ville car nous voulions faire une sortie de snorkelling aux iles Daymaniat et Seeb n’est pas loin de la marina d’où partent les bateaux ni de l’aéroport. Avant de rejoindre l’hôtel, nous nous arrêtons à la marina Al Mouj pour vérifier le point de rendez-vous du lendemain (j’avais réservé par internet avec Hormuz Adventure). L’agent de la marina nous l’indique et nous confirme que le beau temps se maintient encore un jour. Notre hôtel est bien situé en plein Seeb. Après 5 nuits de camping, une bonne douche s’impose ! Au menu de ce soir, poissons et calamars grillés en bord de mer. En arrivant dans notre chambre, un mail nous annonce que la sortie de snorkelling est annulée en raison de la météo. Dommage ! Nous venions juste de retirer au DAB la somme nécessaire pour payer la sortie. (28 OMR / personne pour la matinée). Heureusement que des amis partent en Oman bientôt, nous pourrons leur échanger les rials.

Al Bahjah Hotel (ptit dej inclus) : 20 OMR / chambre (45 euros)

Lundi 18 février Notre sortie annulée, nous n’avons rien de prévu. Nous prenons tranquillement notre petit déjeuner à l’hôtel puis décidons d’aller faire laver notre voiture pendant que nous visiterions le souk. Nous laissons notre 4x4 au car wash le plus proche pour un lavage intérieur comme extérieur (il faut rendre la voiture de location propre sinon on nous retient de l’argent). Nous partons à pieds pour le souk. Nous nous attendions à un souk pour les touristes mais il n’y en a pas. Nous nous promenons à travers les étales de fruits et épices dans le vieux souk. Nous faisons un tour dans un mall local où l’on peut voir les magasins de vêtements. Seuls les hommes ont droit à des vêtements à l’européenne (jeans et survêtements). Les femmes n’ont que des robes longues. De retour à l’hôtel, nous faisons nos valises (check out à 14h) et, ne sachant pas trop quoi faire, nous décidons de rouler jusqu’à Ras as Sawadi. Le long de la route, nous retrouvons plein de dromadaires puis nous arrivons sur une grande plage (c’est la marée basse) où les omanais se promènent ou jouent en famille, ramassent des coquillages. C’est un joli coin.



Nous marchons un moment sur la plage avant de repartir et s’arrêter à Barka pour un petit gouter. La fin approche, nous repartons sur Seeb où nous nous arrêtons pour un dernier repas. Petite anecdote : nous cherchions des toilettes et apercevons une pancarte avec 2 têtes de femmes voilées. Ne sachant pas trop ce que nous allions trouver, nous suivons une dame qui se dirige vers la porte. Elle se déchausse. Nous l’imitons et traversons une salle de repos avec des tapis pour trouver des toilettes. Pieds nus dans les WC à la turc ! Finalement les toilettes sont les seuls endroits où l’on peut voir les femmes papotant, décontractées ! Retour à l’aéroport, restitution de la voiture sans problème particulier. A la douane nous sommes surpris de voir les femmes voilées passaient, seuls leurs yeux sont visibles. Ce n’est pas aux USA que l’on verrait cela. Embarquement à minuit. Escale à Dubai pour laisser monter des passagers. Puis changement d’avion à Zurich, à Munich pour une arrivée à Lyon vers midi avec le beau temps en prime !

Conclusion : un pays qu’il fait bon visiter car on s’y sent en sécurité. Les omanais sont très accueillants. Le plus de notre voyage : le camping sauvage ! Se retrouver seuls, coupés de tout dans des paysages grandioses…

Voilà. J'espère n'avoir pas été trop bavarde... Si vous avez des questions, j'essaierai d'y répondre avec plaisir.

Bonne fin de weekend Christine
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Encore un grand merci Christine pour ce carnet 🙂.

Et voilà, déjà que le carnet de AirOne me donnait envie d'aller faire un tout aux Sugar Dune, maintenant l'île Masirah me fait de l’œil 😉 . Il va falloir faire des choix car en deux semaines nous ne pourrons pas tout voir puisque nous voulons aller au Dhofar 😊. Vu que le bivouac n'est pas trop notre truc, je pense que le choix se fera de cette façon 🙂.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
MI Miranda07 Regular ·
le Dhofar en 2 jours? impossible...c'est tellement différent de tout, il n'y a quasiment pas de touristes, peu de choses à visiter, juste des paysages, une nature, une ambiance...si nous pouvons nous y retournerons une troisiéme fois!!
RO Rouquine38 Globetrotter ·
En effet, Marie je ne doute pas qu’il y ait beaucoup à voir dans le Dhofar mais pour une première fois j’avais dans l’idée d’y rester en fin de séjour 3-4 jours. Rien ne nous empêche d’y retourner ensuite 🙂
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
SC Scopelo ·
Merci bcp bcp Je suis en train de préparer mon voyage pour le mois de novembre Votre recit va bcp me servir
Elisabeth
CE Cebvl Regular ·
Bonsoir Elisabeth Tant mieux si ce récit peut vous aider c'est le but et n'hésitez pas si vous avez des questions, je serai contente d'essayer d'y répondre. Christine
MI Miranda07 Regular ·
en tous cas au risque de me répéter ceux qui sont tentés par ce pays devraient s'y rendre trés vite avant que les conditions politiques changent!le sultan actuel est tout puissant mais malade....c'est un pays relaxant, tout en sécurité, bienveillant..bien sûr il faut éviter les piéges à touristes qui commencent à fleurir....le camping sauvage est pratiqué partout et sans soucis pour ceux qui aiment mais il y a aussi quantité de petits hôtels locaux pourvu qu'on veuille bien se passer des resorts onéreux des bords de plage ....le Dhofar est trés particulier, nous c'est la botanique qui nous intéresse, mais on peux aimer son climat totalement différent, ses falaises à pic, ses immenses plages, ses dunes rouges et ses paysages rudes, caillouteux...surprise de voir les oléoducs sans aucune protection....personne ne vous importune, au contraire si on vous pense perdus on vous offre de l'aide et de l'eau....juste un truc, ne pas trop s'approcher du Yémen, encore que, ..la premiére fois mes cheveux blonds m'ont posés quelques soucis!aussi la deuxiéme fois je les ai soigneusement cachés !!et dans les petits "restau" de l'arriére pays mon mari descendait toujours en éclaireur pour voir l'ambiance et parler avec le patron...les Yéménites sont plutôt méfiants!!!!
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Merci bien pour ces conseils, en effet, le pays s'ouvre de plus en plus au tourisme. C'est un peu normal, il a tant à offrir 😉.

mes cheveux blonds m'ont posés quelques soucis

Idem, la première fois où je suis allée en Asie, j'ai bien cru qu'on allait m'arracher ma crinière rousse 🏴‍☠️, depuis, je ne la met plus en évidence et l'attache bien 😏.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
MU Muriel18 Globetrotter ·
Bonjour Christine

je viens de découvrir ce carnet puisque ça y est, c'est (enfin!) décidé, nous partirons pour Oman en février prochain. Merci pour toutes les photos et infos utiles, ça va m'aider à planifier notre circuit 😉. J'aimerais savoir quand vous avez réservé vos billets d'avion car en ce moment, avec la Lufthansa, ils sont plutôt autour de 550-600€ 😕...je me demande s'ils vont baisser ou si c'est déjà trop tard pour avoir un prix autour de 400€. Cordialement Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Hello Muriel, Je me permets de répondre car nous allons au Sultanat d'Oman à Noël 🙂. Vu que c'est toujours une période très chère, nous nous décidons toujours très tôt et avons pris avec Lufthansa au départ de Lyon des billets à 445€ du 21/12 au 04/01. Donc en plein pendant les vacances scolaires, c'est pourquoi je suis étonnée que pour février c'est déjà si cher. En effet, je viens de regarder, de Lyon départ le WE au dessus de 530€ (Dimanche, le Samedi c'est encore plus). Es tu flexible sur les dates? Car si tu pars en semaine, c'est 460€ par contre il y a deux stops 🙁, toujours départ de Lyon. Par contre, j'ai vu de Paris, avec un départ en semaine, un seul stop, un billet à 390€ 😎. Ça vaut peut être le coup, de regarder de ce coté là, bien sur si c'est possible pour toi. Bonne journée, Isabelle
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SC Scopelo ·
Nous avons nos billets pour Oman pour novembre 520 € mais avec extension muscat salalah aller retour et direct paris muscat J'avais vu des billets moins chers comme avec swiss air mais escale à Zurich 12h!!!!! et impossibilité d'enregistrer directement à Zurich !!! Donc bien vérifier
Elisabeth
MU Muriel18 Globetrotter ·
Merci Isabelle 😉 En fait, j'ai les vacances scolaires de février (du 15 au 29 pour nous), du coup, pas vraiment flexible sauf à raccourcir les 2 semaines 😕... et j'en n'ai pas trop envie. Pour le départ, ce serait Paris ou Bruxelles mais on est à peu près dans les mêmes tarifs pour les 2 aéroports. Décidément, je trouve que l'achat des vols est vraiment la partie la moins agréable de la préparation! Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Oui, je suis entièrement d'accord avec toi, c'est souvent une prise de tête, surtout quand les congés sont imposés 🤪. Mais après pour la préparation, c'est que du bonheur 😎. Bon courage!
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CE Cebvl Regular ·
Bonsoir Muriel

Nous avons réservé début novembre mais nous avions la chance d'être hors vacances scolaires et d'être flexibles sur les 3 premières semaines de février. D'où un départ un dimanche, un retour un mardi (on a rallongé un peu nos 2 semaines, ce qui est plutôt sympa dans ce sens) et 2 escales au retour pour avoir ce prix (par contre, avec une durée de vol très correcte).

Bonne recherche Christine
MU Muriel18 Globetrotter ·
Merci à toutes les 2 pour vos encouragements. Je vais encore attendre un peu au cas où ça baisserait et sinon, j'achète 😎.

Mais après pour la préparation, c'est que du bonheur 😎.

C'est sûr! C'est parti pour la (re)lecture de tous les carnets VF 😉. Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
SC Scopelo ·
Bonjour Je risque d'avoir des questions au fur à mesure Vous avez pris une autre assurance pour le 4x4 puisque la visa n'est pas acceptée pour l'assurance ? Merci pour toutes vos infos Élisabeth
Elisabeth
CE Cebvl Regular ·
Bonsoir Elisabeth

Nous avions pris l'assurance "tout risque" proposée au moment de la réservation du 4x4 sur le site internet. Elle est incluse dans le prix que j'ai donné dans mon compte rendu.

Je répondrai avec plaisir à vos questions.

Christine
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Bonjour Elisabeth, En effet, la carte visa Premier ne couvre pas les 4x4 par contre la carte visa Infinite si. Il est peut être intéressant ou non de changer de carte. Regardez le coût d'une assurance tout risque par le loueur et le surcoût d'une carte Infinite par rapport à la Premier. Bonne journée Isabelle
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
LE Levante ·
le camping sauvage est pratiqué partout et sans soucis pour ceux qui aiment mais il y a aussi quantité de petits hôtels locaux pourvu qu'on veuille bien se passer des resorts onéreux des bords de plage ....le Dhofar est trés particulier, nous c'est la botanique qui nous intéresse, mais on peux aimer son climat totalement différent, ses falaises à pic, ses immenses plages, ses dunes rouges et ses paysages rudes, caillouteux...surprise de voir les oléoducs sans aucune protection....personne ne vous importune, au contraire si on vous pense perdus on vous offre de l'aide et de l'eau....

Bonjour Miranda, nous voudrions parcourir toute la cote de Salalah à Ras El Jinz, mais à parement il n'y a pas des hotels. J'en ai trouvés seulement à Duqm et, après, un à Saqla. Est-ce que vous savez s'il y a de maisons familiales qui offrent hospitalité à Ash Shuwaymiyyah et Al Khaluf ou alentours ? Merci
SC Scopelo ·
Bonjour je suis en ce moment à Salalah dans un airbnb vraiment génial. C'est une maison d'hôtes avec la cuisine ouverte, petit resto en face et tenue par Christina franco-italienne super sympa. Luban House. Sur VF, j'avais lu que la côte était longue et pas très intéressante, du coup on a préféré l'avion pour renoindre Muscat Bon trip, je reste à votre disposition
Elisabeth
GM Gmaz ·
Bonjour,

J'ai lu avec beaucoup d'intérêt votre compte-rendu de voyage en Oman, où nous nous rendons également en janvier prochain. J'ai cherché en vain le guide Oman Off Road. Avez-vous gardé le votre? Si oui, envisageriez-vous de le vendre? Ou de le prêter (je prends un très grand soin de ce que j'emprunte), moyennant un participation financière? Dans l'attente de votre réponse, merci d'avance. Cordialement, Gmaz
gmaz
CE Cebvl Regular ·
Bonsoir,

J'ai déjà donné mon guide à des amis. Je suis désolée. Vous le trouverez facilement sur place mais c'est vrai que c'est pas pratique pour la préparation. Faute de guide, je répondrai avec plaisir à vos questions si vous en avez. Christine
GM Gmaz ·
Bonsoir Christine, Merci pour votre réponse très rapide et votre proposition d'aide. Je vais continuer de rechercher le guide pour tous les petits détails techniques qu'il contient et qui permettent de peaufiner l'itinéraire définitif. Bien cordialement, Gmaz
gmaz
GM Gmaz ·
Bonjour Christine,

Dommage pour le guide OOR. J'essaierai de le trouver sur place. Notre circuit se fera un peu au jour le jour. Je fais seulement qq réservations d'hôtel ici ou là. Pour le reste, nous camperons ou dormirons à la belle étoile. Quelle agence de location de voiture aviez-vous choisie? Je viens de remarquer que Thrifty demande un permis international. J'allais faire affaire avec eux et c'est en lisant le détail de leurs conditions de location que j'ai remarqué cette restriction) Bonnes fêtes de fin d'année, GMaz
gmaz
CE Cebvl Regular ·
Bonjour Gmaz,

J'avais réservé avec Europcar sur le site bsp-auto. Ils ne nous ont pas demandé le permis international mais nous ne nous sommes pas posés de question car nous l'avions déjà d'un précédent voyage.

Pour dormir à la belle étoile faites attention, les nuits peuvent être froides dans certains wadi. Un bon duvet est nécessaire.

Bonne préparation Christine
YO Yougine Regular ·
Bonjour madame, j'ai lu avec beaucoup d'attention votre récit de voyage et vous remercie d'avoir donné de votre temps à la rédaction et illustrations ( nous partons le 3/02/20 de zurich avec SWISS, donc pas de souci d'enregistrement multiple) . J'ai toutefois une petite question d'ordre pratique sur le visa en ligne. Lorsque vous avez obtenu ce visa omanais , est ce que cela vous a dispensé de faire la queue à la douane ou pas?.

d'avance merci pour votre réponse🙂
freenomade
CE Cebvl Regular ·
Bonjour,

Non le visa en ligne ne dispense en aucun cas du passage en douane et donc de faire la queue comme tout le monde pour présenter son passeport et son visa à un douanier.

Beau voyage à vous Christine
YO Yougine Regular ·
Merci beaucoup pour l'info, alors nous allons faire le visa sur place à l'arrivée 🙂
freenomade
AI Ailloutouti ·
Bonjour Christine

Je vous remercie pour ce merveilleux compte rendu qui illustre parfaitement l'ambiance et le charme de ce pays. En le lisant, j'ai presque eu l'envie d'y retourner le plus vite possible avec nos amis de "50 ans' qui nous ont fait l'honneur de nous emmener avec eux. 😉 Il reste le Dhofar et le Musandam. Bien à vous 😇
CE Cebvl Regular ·
Bonsoir Thierry,

C'est vrai que les régions du dhofar et du musandam que nous n'avions pas pu voir la première fois faute de temps me tentent bien aussi 😉 Cordialement Christine

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