Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical
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Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )

""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical

L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018

« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »

Proverbe africain

« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »

Nicolas Bouvier

Promener son angoisse comme son chien

Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.

Voyage express à bas coûts

Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.

McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs

Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.

Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.

En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »

Le voyageur radical

Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »

Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »

Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.

Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »

Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».

Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».

Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
ZA Zarine Regular ·
J'ai l'impression que sur ce forum on trouve beaucoup de " allons donc rabaisser un groupe pour se différencier de celui-ci ". On tombe toujours dans la caricature. J'ai croisé beaucoup de voyageurs qui parlent durant des heures sur le sens de leur voyage, pour peut-être ne pas voir qu'ils tournent à vide.
HA Hannahannah Globetrotter ·
Salut ,

Tout à fait d'accord avec vous .
Que se vuelva la tortilla
HA Hannahannah Globetrotter ·
Arrête cette prise de tête et voyage vraiment , tu verras ça vas t'oxygéner le cerveau et tu arrêteras tes logorrhées.
Que se vuelva la tortilla
QU Québécois46 Veteran ·
D'accord avec toi. Et on croise ces mêmes voyageurs aux mêmes guesthouses, aux mêmes restos, aux mêmes plages, aux mêmes bars...............................et même, au même forum (??????????)!
Découvrir le rebord du monde avant d'y tomber......
PA Paladin2011 Regular ·
Je voyage souvent, et plus que toi peut etre, mais pas de ta maniere, grand mere, c'est clair 😉
HA Hannahannah Globetrotter ·
Charmant garçon qui en plus de discriminer les femmes discrimine aussi les personnes agees , ä quand les blacks, les handicapés etc., .,
Que se vuelva la tortilla
RH Rhume Veteran ·
En effet, charmant personnage.

De toute façon, je ne me fais pas d'illusion sur sa manière de voyager, quand on à des idées aussi arrêtées sur ce qui "jeune", ou "radical", c'est que quelque part on doit marcher dans les pas de ce qui a déjà été fait depuis des lustres...donc on est quelque part un vieux con. 🙂 (contrairement aux gens qui passent des vacances sans prétention, à sillonner le Maroc seule sans se la péter, ou explorer à fond un coin de nature comme peu le font, sans avoir la prétention d'être une grande exploratrice)
LO Louxor71 Veteran ·
Bonjour,

Paladin le prophète, il en fallait un!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Pas modeste, le donneur de leçons, où le nombrilisme peut il mener quand même ?

Pour le prochain voyage "responsable" hein ? surtout, allez faire une retraite dans un monastère, dans tous les pays, il y en a, le choix est grand, pour le plus grand bien de tout le monde, mais surtout pour vous.
louxor71
PA Paladin2011 Regular ·
Je voyage surtout a velo, en europe, en asie ou ailleurs, parfois en backpack, et quelques expeditions en voiliers ici ou ailleurs. Je n ai pas dit que j etais exemplaire, mais c est clair que je deteste les voyages organisés ou les troupeaux en bus, vehicule de loc etc. Mais je n ai rien a prouver. Pas encore vieux il me semble, apres on est toujours le con d un autre. Y en a meme qui ne supportent pas d etre traitées de grand mere , qui est pourtant un mot banal du dictionnaire, et pas du tout dans les insultes, sauf pour les cerveaux detraqués ou mal intentionnés ;) , peut etre
LO Louxor71 Veteran ·
Bonjour,

Beaucoup, dont notre " ami " trompent l'ennui comme ils peuvent. Le nombrilisme dont ils font preuve leur fait dire n'importe quoi. Mais delà à insulter, il a franchi un pas supplémentaire dans la bêtise. Sa prose lui fait croire qu'il se trouve en position forte, qu'il le croie si ça peut le rassurer.
louxor71
PA Paladin2011 Regular ·
Grand mere c'est une insulte ? Ah bon, depuis quand ? Je confirme, on a plus le droit de rien dire dans vos systemes, sauf à etre accusé de tout pour rien. Preuve que la dictature est en marche, et depuis longtemps. Je vais te dire, la plus grave insulte sur cette pauvre planete qui en a plein le dos, c est l espece humaine. C est une insulte a la vie , qu'elle detruit, a la nature, a la liberté Allez au diable 😉😇
HA Hannahannah Globetrotter ·
De prisa , de prisa , détruit toi , ca feras un exemplaire de moins de cette espèce humaine dont tu fait pourtant partîe intégrale .
Que se vuelva la tortilla
RH Rhume Veteran ·
Ah, voilà ton CV, comme si ça voulait dire quelque chose le moyen de locomotion ou le pays de destination. Au fait, tu connais des gens dans cette discussion qui voyagent en troupeau ? Moi non.
LO Louxor71 Veteran ·
Tout dépend comment on emploie ce terme, dans ce cas, oui c'est une insulte. Je ne pense pas que vous ayez quoi que ce soit à apprendre aux autres. Un peu de modestie dans vos propos ne vous ferait pas de mal.
louxor71
PA Paladin2011 Regular ·
Grand mere , une insulte.... mais "lol" C est les rois de la pleurniche et de la diffamation ici ;) D autant qu'à 70 ans, avec ou sans descendance, je pense pas abuser avec le mot grand mère, que certaines prendraient avec sagesse, meme si certain(es) ne veulent pas voir la realité en face. Bref vous voyez des insultes où ca vous arrange. Juste pour juger ceux que vous n appreciez pas. Pathetique. Dans ce cas là, l autre qui me traite de "vieux con", alors que j ai moins de 40 ans, et la personne concernée (hannah) qui a utilisé a mon sujet les mots d imbecible, ringard , misogyne et j en passe, ca me semble plus proche d insultes Cela dit, chacun voit midi où ca l arrange Bye
LO Louxor71 Veteran ·
Je pense surtout que tout le monde a compris le fond de votre pensée.
louxor71
RH Rhume Veteran ·
Pas très futfut quand même Paladin pour penser, à ton âge, qu'à 70 ans on est un grand-père ou une grand-mère à notre époque (ce n'est pas une insulte à ton encontre le "pas futé", c'est réaliste). A 40 ans au Paléolithique, tu aurais été un vieillard, aujourd'hui, apparemment tu es encore assez juvénile...caractéristique de petits bourges occidentaux, et leur arrogance qui les accompagnent en toute circonstance, même quand ils essayent de se faire passer pour des asiatiques 🙂
PA Paladin2011 Regular ·
Contrairement a ce que tu crois , au paleolithique ou simplement chez les peuples de la nature , l esperance de vie etait longue, peut etre plus meme que dans ce systeme d esclavage au travail et aux pollutions modernes.

http://partage-le.com/2016/03/les-chasseurs-cueilleurs-beneficiaient-de-vies-longues-et-saines-rewild/

Donc , je resume ton raisonnement, traiter un trentenaire de "vieux con" n est pas une insulte. Par contre traiter une femme de 70 ans de "grand mere", c est une insulte. On a vraiment pas le meme usage ni la meme comprehension des mots et de la realité . Et pour finir, je n ai jamais pretendu etre un asiatique, tu deformes mes propos, mais je prefere l ambiance humaine ici, a celle que je connais en europe. Apres, chacun ses gouts. Je prefere etre accueilli avec des sourires , qu avec des cailloux, a l image de ce forum d oxydants tot ;) Bonne nuit (decalage horaire !)
RH Rhume Veteran ·
Contrairement a ce que tu crois, au paleolithique ou simplement chez les peuples de la nature, l esperance de vie etait longue, peut etre plus meme que dans ce systeme d esclavage au travail et aux pollutions modernes.

Ta source et un peu légère pour affirmer ça.

""Le Partage Critique socio-écologique radicale""

On comprend ce qui t'a inspiré le mot "radical" dans le titre de ce topic.

Mais apparemment il y a une vague de croyance en ce moment qui se raccroche à cette idée, notamment des marchands de produits bio.

Pour l'instant j'y crois autant que la théorie des reptiliens qui a des milliers d'adeptes en France.

Je sais bien que les faits scientifiques doivent toujours être remis en question, mais j'ai fréquenté au cours des 30 dernières années, des préhistoriens pour qui la longévité n'était pas élevée au Paléolithique.

Ceci dit, par prudence, je peux changer ce que j'ai dit plus haut, et évoquer plutôt le 18 ème siècle. Tu as encore l'idée héritée d'une autre époque qu'à 70 ans aujourd'hui on est vieux, et je vois que tu n'es pas capable par toi même de réévaluer les choses. Je constate, à travers tout ce que tu racontes depuis que je te lis, que tu n'es vraiment pas doué pour l'observation de ce qu'est notre société.

Sinon, toi qui apparemment est bien introduit auprès des "peuples de la nature", je te suggère de faire toi même une étude sur la longévité des gens. Je crois qu'il subsiste quelques groupes humains en Asie qui vivent encore à la préhistoire, dans la forêt, tu devrais être bien accueilli, vu que tu n'as pas tous les travers détestables des occidentaux de ce forum. Cette étude m'intéresse vraiment, et c'est une occasion pour toi de rencontrer vraiment le bonheur de vivre sainement.
MA Mathews Globetrotter ·
Voyage express à bas coûts. Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent.

euhhh avec tout le respect que je dois à mon interlocuteur ça tout le mond le sait.. Et puisqu'un forum sur le voyage, dans l'idéal, permet les échanges culturels, on n'apprend pas grand chose 🙂

Le voyageur radical Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue,

cela me paraît bien alambiqué..la majorité des gens qui voyagent c'est soi pour décompresser du boulot soit pour découvrir d'autres cultures
GI Gildadesiles Globetrotter ·
Je voyage souvent, et plus que toi peut etre, mais pas de ta maniere, grand mere, c'est clair 😉

Si pour une fois tu avais le courage de reconnaître que tu es un mytho mysogine.....moi je ne crois pas une seconde que tu voyages, à part dans ton imagination et au travers d'internet.... tu fais juste partie de ses pauvres gens si seuls qu'ils ont besoin d'exister au travers d'un forum de voyage. Tu nous abreuves juste de tes poncifs.....Allez prends un billet et pars vraiment ailleurs que dans ta tête, cette grande bouffée d'oxygène te fera le plus grand bien.....
DJ Djackx67 Veteran ·
Mouai je me considere (a tort ou a raison) comme voyageur chevronné puisque je voyage a peu pres 6 mois par an depuis 10 ans. Et encore meme en etant en France je change tout le temps de lieu, et pourtant je ne me reconnais pas vraiment dans ces ecrits. Au fond je ne voyage pas pour me "trouver", pour decouvrir une humanité qui peut etre equivalente chez ton voisin ou au fin fond de l'Afrique, je voyage juste parce que j 'aime ça :)
RH Rhume Veteran ·
Bonjour, Je ne relis pas le texte que cite Paladin, car je l'ai trouvé indigeste la dernière fois. Mais je ne crois pas que quand on dit qu'on "se cherche" dans les voyages, ça veut dire qu'ailleurs est le reflet de ce que nous sommes. Mais plutôt qu'en voyant quelque chose de très différent, on prend du recul sur soi, et sur tout ce qui nous parait être des évidences quand on a pas voyagé. En nous resituant à l'échelle de l'Humanité et plus seulement de son entourage familier, on finit sans doute par "se trouver".

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