Je suis en train de préparer un voyage à Madagascar de 4 semaines au mois de novembre et j'aimerais faire ces 3 étapes:Cote Est, Tamatave, Ile Ste MarieTrain entre Fianarantsoa et ManakaraDescente de la Tsiribihina coté Ouest Je suis à la recherche de conseils sur la manière et les moyens de goupiller ces 3 étapes. Nous serons certainement obligés de prendre au moins une fois un ligne intérieure mais je ne sais pas comment organiser tout ca, quel temps il est conseillé de consacrer à ces étapes... etc alors merci pour tous vos précieux conseils!!!😉 D'autre part, je demande à tout hasard si il y aurait des personnes qui ont des boites de Malarone en rab, je suis preneuse. Au plaisir de vous lire, merci
Transport et itinéraire au Madagascar
by Nareou
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Bonjour, 🙂
Je suis en train de préparer un voyage à Madagascar de 4 semaines au mois de novembre et j'aimerais faire ces 3 étapes:Cote Est, Tamatave, Ile Ste MarieTrain entre Fianarantsoa et ManakaraDescente de la Tsiribihina coté Ouest Je suis à la recherche de conseils sur la manière et les moyens de goupiller ces 3 étapes. Nous serons certainement obligés de prendre au moins une fois un ligne intérieure mais je ne sais pas comment organiser tout ca, quel temps il est conseillé de consacrer à ces étapes... etc alors merci pour tous vos précieux conseils!!!😉 D'autre part, je demande à tout hasard si il y aurait des personnes qui ont des boites de Malarone en rab, je suis preneuse. Au plaisir de vous lire, merci
Je suis en train de préparer un voyage à Madagascar de 4 semaines au mois de novembre et j'aimerais faire ces 3 étapes:Cote Est, Tamatave, Ile Ste MarieTrain entre Fianarantsoa et ManakaraDescente de la Tsiribihina coté Ouest Je suis à la recherche de conseils sur la manière et les moyens de goupiller ces 3 étapes. Nous serons certainement obligés de prendre au moins une fois un ligne intérieure mais je ne sais pas comment organiser tout ca, quel temps il est conseillé de consacrer à ces étapes... etc alors merci pour tous vos précieux conseils!!!😉 D'autre part, je demande à tout hasard si il y aurait des personnes qui ont des boites de Malarone en rab, je suis preneuse. Au plaisir de vous lire, merci
Tous les dragons de notre vie ne sont peut-être que des princesses qui attendent de nous voir heureux ou courageux
Salut Nareou,
Belle destination que Madagascar...
Commence par la descente de la tsiribina car je crois que mi-novembre cause saison des pluies on ne peut plus descendre... enfin nous les touristes...
Nous on avait fait tana-antsirabe puis antsirabe -miandrivazo, dans ce village à l'atmosphère très chaude et humide on a pu organiser notre descente de la tsiribihina avec l'association des jeunes guides de miandrivazo, trajet qui dure 3 jours en pirogue, on avait pris le combiné avec les tsingys en 4x4 puis desente jusque morondava avec l'allée des baobabs... il est dommage de ne pas les faire ! mais attention à la saison des pluies... cout total 6240000 fmg pour 2 et temps total 7 jours... roots et très belle expérience...
De morondave tu peux prendre un vol jusque fiana... nous on a pris un vol jusque tuléar ( sans réserver à l'avance mais faire quand même attention ), "vedette" jusque anakao et remontée sur le massif de l'isalo : très très bien !
Le train fiana-manakara part tous les jours ( tu achètes ton billet le jour même )... 6, 7, 8, 9 heures de trajet ou plus selon l'humeur de la loco... très belle traversée de forêts luxuriantes et villages ( attention à l'overdose de bananes pas chères pas chères... ) !
Manakara... zapper le canal des pangalanes vers le sud... balade agréable mais sans plus... faire ce canal de tamatave plutôt (pas fait ) !
Tamatave-sainte marie connaît pas mais le ferait un jour certainement car on ne revient pas indemnes d'un voyage à Mada...
Bon voyage...
Merci beaucoup pour ta réponse,
je n'avais pas prévu que la descente de la Tsiribihina pouvait etre menacée par la saison des pluies. J'ai acheté le dernier Lonely planet (2005) et ils font un récapitulatif de l'état des routes et de la durée des trajets en taxi brousse. Apparemment ils indiquent 4h entre Antsirabe et Miandrivazo sur une bonne route goudronnée. vu les prix des lignes intérieures, je vais devoir limité les déplacements en avion, si je pouvais en avoir qu'un ou 2, ca m'arrangerais... Je me réjouis de partir!!!😄
je n'avais pas prévu que la descente de la Tsiribihina pouvait etre menacée par la saison des pluies. J'ai acheté le dernier Lonely planet (2005) et ils font un récapitulatif de l'état des routes et de la durée des trajets en taxi brousse. Apparemment ils indiquent 4h entre Antsirabe et Miandrivazo sur une bonne route goudronnée. vu les prix des lignes intérieures, je vais devoir limité les déplacements en avion, si je pouvais en avoir qu'un ou 2, ca m'arrangerais... Je me réjouis de partir!!!😄
Tous les dragons de notre vie ne sont peut-être que des princesses qui attendent de nous voir heureux ou courageux
Les régions que tu veux visiter sont relativement éloignées. Comme te le dis Araok, il vaut mieux faire l'ouest d'abord à cause des pluies, cette période est limite dans la saison. Tu retournes à Antsirabé, et là tu n'es pas très loin de Fianar (environ 4 à 5 heures), le lendemain le train vers Manakara.
C'est là que ça se complique. Manakara-Tana par la route (il y a quand même 100 km de piste), puis Tana-Tamatave et l'est au nord de Tamatave, traversée vers Sainte Marie à Soanierana-Ivongo (tout ça bonne route, en tous cas tant que tu n'as pas envie de faire des incursions en brousse !). C'est beaucoup de route.
Je ne crois pas que la côte soit bien praticable par la route entre Mananjary et Andovoranto, mais tu peux faire quelques jours de canal des Pangalanes, ça t'évites le retour sur Tana...
Ou alors l'avion à Manakara.
Je ne crois pas que la côte soit bien praticable par la route entre Mananjary et Andovoranto, mais tu peux faire quelques jours de canal des Pangalanes, ça t'évites le retour sur Tana...
Ou alors l'avion à Manakara.
pas de vols je crois entre morondava et fianar.
pour les deplacements voir madabus, ils ont des lignes de bus (confortables, à l'heure et pas chers du tout) qui evitent de prendre le taxi brousse, et louent aussi des voitures avec chauffeur si c'est dans ton budget.
traversee pour ste marie uniquement avec madabus/cap ste marie, il y a encore un un naufrage de raffiot il y a 3 semaines...
sur la rn7 arret obligatoire dans l'isalo, ainsi que train vers manakara et visite des villages à ambositra
desole mais le train FIANAR-MANAKARA ne part pas tous les jours autant a l'aller qu'au retour et si tu veux des 1ere classe reserve la veille sinon tu viendra à 4h00 du matin faire la queue pour obtenir les places.
vas sur le site www.fce-madagascar.com tu y trouveras ttes les infos
je sais de quoi je parle j'en reviens.
bon sejour.
Bonjour a tous
Oui passion à raison le train Fiana Manakara ne part pas tous les jours.
Une combine pour le billet, tu trouve la veille un gamain qui fait la queu pour toi.
Tu lui donne un petit boula, il est contant, et toi aussi.
Faire la queu c'est pas trops grave Mora mora comme dit Mélaniie.
Bonne vacances super programe.
Tu sais de quoi tu parles... c'est important...
Il y a un an quasi jour pour jour le train fiana-manakara partait tous les jours... alors que sur nos guides il était indiqué 3 départs par semaines... c'est donc comme bon leur semble... faire la queue le jour même est tout à fait faisable, y'a de l'attente c'est clair, mais je n'étais pas à 4 heures du matin à faire la queue !
Bonjour
Y a une autre bonne combine.
Aller a l'Hôtel du lac a 9KM de FIANA le site ET L'hôtel sont Magnifiques.
a 7h15
Le train s'arrête derrière l'hôtel c'est la première gare, y a pas de queue !
En première classe du devrais trouver une bonne place.
Pour la queue ouverture 6h départ 7h. C'est vrais que les jours changes suivent les VACANCES et arrivées de touristes.
suivant la saison si tu ne prends pas de 1ere classe a FIANAR tu risque de te retrouver en 2 eme au lac hotel
patrick a raison, moi le gardien de ma maison d'hote est partis a 4h00 du matin pour me prendre les places
a mon arrivee a 6h30 ce dernier m'a remis les places et je lui ai laisser un pourboire
sinon il te faut reserver la veille.
y a pas de grande difference entre 1ere et 2em classe si ce n'est qu'un tt petit peu de confort.
mais le voyage est superbe aves tous les imprevus.
J’ai 58 ans ( 18 à l’intérieur) je suis Viking, sagittaire j’aime les voyages
Même avec ma condition modeste j’ai toujours voyagé . C’est ainsi que j’ai vu plusieurs merveilles du monde . Les monts météores en Grèce, le Grand Canyon en Amérique, la tour Effel en France, les Temples d’Ancor, et encore et encore.
Mais le train de Fiana - Manaka a laissé une image indélébile sur ma mémoire, j’aime à me rappeler la beauté des paysages, le sourire des gens, les parfums. C’est le train magique J
La vie à 20 à l’heure Longue de seulement 163 km, la ligne de chemin de fer Fiananarantsoa côte Est qui relie depuis près de 70 ans la capital Betsileo à Manakara, dans le sud Est malgache, s’avère essentielle pour cette région particulièrement enclavée. Certains villages sont en effet à plus de 50 km de la piste la plus proche. Sur ces rails allemands du xix siècle dommages de guerre récupérés par la France à la fin de la Première Guerre mondiale, d’antiques wagons et de villes locomotives diesel transportaient l’an passé plus de 170.000 voyageurs et quelques 19.000 tonnes de bananes, de café, de riz et de girofle. Cinq liaisons hebdomadaires. Le tableau noir qui trône sur l’un des murs du hall de la gare de Fiana annonce un train pour Manakara tous les mardi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche. Départ à 7 h. Le retour de Manakara s’effectue tous les lundi, mercredi, jeudi, vendredi et dimanche. Départ à 6h30. Un billet en première classe Fiana Manakara côute 5/6 Euros en première classe 3/4 en seconde. Soit l’équivalent de 7 à 9 kg de riz. Une rame type est constitée au maximum de six wagons : trois voitures de voyageurs, et deux fourgons réservés aux bagages des passagers et au wagon de marchandises. Deux rames peuvent être couplées – un train de marchandises et un tain de passagers, pour économiser du gasoil. La vitesse commerciale du train de la FCE est de 20km par heure. Sur certaines portions de voie, elle peut atteindre les 30kmh ( dans les années 80 on l’a poussé jusqu’à 70 km/h ) mais c’est du passé . La pente la plus forte est de 3.66% pour peu que le voyage se déroule sans imprévu, un train de voyageur met huit heures à effectuer l’intégralité du trajet, long de 163 kilomètre. Le plus log des 48 tunnels de la ligne FCE à une quarantaine de km de Fiana atteint 1072 mètre. Dans les ouvrages d’art les plus longs, les passagers se retrouvent alors plongés dans le noir le plus complet, les voitures n’étant pas équipèes de système d’éclérage. Les odeurs des bananes ou des sacs de café se mêlent alors aux lourds effluves de diesel, vite dissipés par les courants d’air au sortie des tunnel. La FCE emploie 350 salariés et journaliers. La ligne gérée par l’Etat malgache, emploie 350 agents, dont 200 à 220 permanents. Parmi eux une dizaine de conducteur, autant de contrôleurs et dix policiers spécialement affecté à la surveillance de la ligne. Un conducteur de train gagne entre 5 et 600.000 FMG soit l’équivalent de 41 à 51 euros par mois, tandis qu’un contôleur peut espérer un salaire de 600à 700.000 50à 58 Euros. La totalité des journaliers employés par la FCE ?en fonction de ses besoins, sont des riverains de la voie ferrée. Ces emploies augmentent de manière conséquente les revenues de plusieurs familles de paysans. Entre 6 et 10 litre e gasoil au kilomètre. La ligne FCE dispose de six voitures françaises Dietrich construites dans les années cinquante et de deux voitures suisses. La plus spacieuse mesure 18 mètre de long. Faute de trouver des pièces de rechange pour ces pièces de musée la FCE s ‘adresse à des chantiers navals français pour les faire fabriquer sur mesure. Dix ans de construction et plus de 5000 morts. Entamée en 1926, la construction de la ligne s’est achevée dix ans plus tard, reliant ainsi la capitale du Betsileo à la ville côtière de Manakara. Les travaux de ses 67 ponts mais surtout le creusement de ses 48 tunnels on mobilisé les efforts de plusieurs dizaine de milliers d’hommes ; les effondrement et de nombreux autres accidents de chantier ont côté la vie à au moins 5000 ouvriers certains avancent même le chiffre de 10.000 mort-, ce qui explique en partie l’attachement féroce des riverains à leur train. Cette ligne s’avère d’autant plus vitale pour cette population qu’elle reste le seul lien avec l’extérieur pour près de 100.000 habitants de cette région ; la piste, impraticable durant la saison des pluies et accessible seulement aux 4x4 et au camions, s’éloigne à certains endroits à plus de 50 km de leurs villages. Devant les portières constamment béantes, à l’instar des larges fenêtres à guillotine restées grandes ouvertes pour rafraîchir l’air, s’agitent et crient de nombreux marchands, pour la plupart des femmes et des enfants certains sont âgés d’a peine plus de six ans ; une scène qui se répète à l’envie dans chacune des 16 gares jolonnant le parcours : chacun expose sur sa tête son assiette en émail écaillée chargée de crevettes ou d’écrevisses, son plat de kitozo, sa bassine remplie de tilapia frits, sa gamelle chargée de mofo ravina – un savoureux mèlange de farine de riz, de pistaches et de bananes écrasées soigneusement plié dans une feuille de bananier – ou sa cafetière de café coulé d’un noir d’encre. Pour quelques centime d’euro, sous le nez des voyageurs qui se penchent aux portières presqu’à en tomber ; d’autres marchands, brandissent à bout de bras des paniers en vacoas remplis de macuba – des fruits rouges à la plulpe blanche très prisés par les passagers assoiffés de bananess vertes ou noires, de fruits de l’arbre à pain ou de grappes de raisins soigneusement arrosées pour allécher le chaland. Et chacun d’arpenter la rame, d’un côté, puis de l’aitre, espérant ainsi épuiser son stock de marchandises, avant le prochain départ ; avant que le village replonge dans sa torpeur habituelle et que le train laisse rien d’autre dans son sillage que des peaux de bananes négligement balancées sur lavoie. Les rails ont cassé. Tout coccupé à téter le sein nu de sa jeune mère tandis que le train redémarre, un nourrisson s’endort, bercé par le roulis et le métronome affolé du claquement des roues sur les métalliques des rails. Parti – à l’heure à7 heures du matin le train de la FCE mettra quatre heures pour rallier la gare de Manampatra, situé à mi-parcours. Une halte de 25 minutes est prévue. Elle durera en réalité près de quatre heures ; la rumeur court vite le long des trois voitures « les rails on cassé » . En attendant la réparation, les voyageurs désertent le train à la recherche de l’ombre et d’un peu d’air, derrière les baraques en bois qui surplombent la voie ferrée. D’autres s’installent dans les hotely – de petits restaurants en planche en plein cœur des ruelles moyenâgeuses du marché de Manampatrana. De derrière la gare jaillit le cliquetis entêtant d’une vieille roue de vélo rouillée : devant elle s’attroupent une quinzaine de voyageurs. Ils passent le temps, faisant claquer leurs pièces de monnaie sur le comptoir de cette loterie aux 12 numéros presqu’éffacés par le temps. Les mises dépassent rarement les 500 fmg ( 4 centimes d’euros) . Au même moment, une dizaine de marmailles revenant de l’école, attirés par les quelques touristes du wagon de 1 é classe, réclament aux fenêtre un « bonbon « ou un stylo que quelques généreux vazaha s’empressent de distribuer avec – trop – de largesses. « C’est pas bon d’apprendre à mendier aux enfants « maugrée un vieux malgache, le regard courroucé dissimulé sous le feutre de son Borsalino.
Après avoir épuisé l’intérêt des voyageurs désormais repu, les marchandes d’amuse-gueule une poignée de boula ( billets) en poche regagnent leurs villages en marchant parfois plusieurs kilomètres le long de la voie avant de s’enfoncer dans la forêt. L’orage qui se déclenche, particulièrement soudain et violent, refroidit vite les rails, ce qui permet à l’équipe de maintenance d’achever le remplacement du rail défectueux. Traize heures après avoir laissé derrière lui la gare de Fianarantsoa, le train traverse le tarmac de l’aérodrome de Manakara, à deux kilomètre de la gare ferrovière. « C’est le seul train au monde à couper la piste d’envol. En tout cas il ma coupé le soufle. Mon site : http://patrick.leininger.free.fr/train.html Le train de Fianarantsoa à Manakara celle le sort de cent mille personnes qui dépend de la ligne ferroviaire qui relie Fianarantsoa et Manakara car le chemin de fer reste leur unique moyen de transport. Par peur de le voire disparaître, les riverains avec l'aide étrangère, ont commencé à réhabiliter la ligne. A chaque fois que le train s'arrête à une gare, c'est la fête durant ces quelques minutes précieuses pour la population des environs. Le train attire comme un aimant les gens de la brousse, qui arrivent pour vendre des beignets ou des fruits. Le dernier wagon disparu, les villageois se dispersent à regret comme s'ils craignaient que le tain ne passe plus jamais. Quelques minutes plus tard, le silence retombe sur la gare jusqu'à la prochaine fois
La vie à 20 à l’heure Longue de seulement 163 km, la ligne de chemin de fer Fiananarantsoa côte Est qui relie depuis près de 70 ans la capital Betsileo à Manakara, dans le sud Est malgache, s’avère essentielle pour cette région particulièrement enclavée. Certains villages sont en effet à plus de 50 km de la piste la plus proche. Sur ces rails allemands du xix siècle dommages de guerre récupérés par la France à la fin de la Première Guerre mondiale, d’antiques wagons et de villes locomotives diesel transportaient l’an passé plus de 170.000 voyageurs et quelques 19.000 tonnes de bananes, de café, de riz et de girofle. Cinq liaisons hebdomadaires. Le tableau noir qui trône sur l’un des murs du hall de la gare de Fiana annonce un train pour Manakara tous les mardi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche. Départ à 7 h. Le retour de Manakara s’effectue tous les lundi, mercredi, jeudi, vendredi et dimanche. Départ à 6h30. Un billet en première classe Fiana Manakara côute 5/6 Euros en première classe 3/4 en seconde. Soit l’équivalent de 7 à 9 kg de riz. Une rame type est constitée au maximum de six wagons : trois voitures de voyageurs, et deux fourgons réservés aux bagages des passagers et au wagon de marchandises. Deux rames peuvent être couplées – un train de marchandises et un tain de passagers, pour économiser du gasoil. La vitesse commerciale du train de la FCE est de 20km par heure. Sur certaines portions de voie, elle peut atteindre les 30kmh ( dans les années 80 on l’a poussé jusqu’à 70 km/h ) mais c’est du passé . La pente la plus forte est de 3.66% pour peu que le voyage se déroule sans imprévu, un train de voyageur met huit heures à effectuer l’intégralité du trajet, long de 163 kilomètre. Le plus log des 48 tunnels de la ligne FCE à une quarantaine de km de Fiana atteint 1072 mètre. Dans les ouvrages d’art les plus longs, les passagers se retrouvent alors plongés dans le noir le plus complet, les voitures n’étant pas équipèes de système d’éclérage. Les odeurs des bananes ou des sacs de café se mêlent alors aux lourds effluves de diesel, vite dissipés par les courants d’air au sortie des tunnel. La FCE emploie 350 salariés et journaliers. La ligne gérée par l’Etat malgache, emploie 350 agents, dont 200 à 220 permanents. Parmi eux une dizaine de conducteur, autant de contrôleurs et dix policiers spécialement affecté à la surveillance de la ligne. Un conducteur de train gagne entre 5 et 600.000 FMG soit l’équivalent de 41 à 51 euros par mois, tandis qu’un contôleur peut espérer un salaire de 600à 700.000 50à 58 Euros. La totalité des journaliers employés par la FCE ?en fonction de ses besoins, sont des riverains de la voie ferrée. Ces emploies augmentent de manière conséquente les revenues de plusieurs familles de paysans. Entre 6 et 10 litre e gasoil au kilomètre. La ligne FCE dispose de six voitures françaises Dietrich construites dans les années cinquante et de deux voitures suisses. La plus spacieuse mesure 18 mètre de long. Faute de trouver des pièces de rechange pour ces pièces de musée la FCE s ‘adresse à des chantiers navals français pour les faire fabriquer sur mesure. Dix ans de construction et plus de 5000 morts. Entamée en 1926, la construction de la ligne s’est achevée dix ans plus tard, reliant ainsi la capitale du Betsileo à la ville côtière de Manakara. Les travaux de ses 67 ponts mais surtout le creusement de ses 48 tunnels on mobilisé les efforts de plusieurs dizaine de milliers d’hommes ; les effondrement et de nombreux autres accidents de chantier ont côté la vie à au moins 5000 ouvriers certains avancent même le chiffre de 10.000 mort-, ce qui explique en partie l’attachement féroce des riverains à leur train. Cette ligne s’avère d’autant plus vitale pour cette population qu’elle reste le seul lien avec l’extérieur pour près de 100.000 habitants de cette région ; la piste, impraticable durant la saison des pluies et accessible seulement aux 4x4 et au camions, s’éloigne à certains endroits à plus de 50 km de leurs villages. Devant les portières constamment béantes, à l’instar des larges fenêtres à guillotine restées grandes ouvertes pour rafraîchir l’air, s’agitent et crient de nombreux marchands, pour la plupart des femmes et des enfants certains sont âgés d’a peine plus de six ans ; une scène qui se répète à l’envie dans chacune des 16 gares jolonnant le parcours : chacun expose sur sa tête son assiette en émail écaillée chargée de crevettes ou d’écrevisses, son plat de kitozo, sa bassine remplie de tilapia frits, sa gamelle chargée de mofo ravina – un savoureux mèlange de farine de riz, de pistaches et de bananes écrasées soigneusement plié dans une feuille de bananier – ou sa cafetière de café coulé d’un noir d’encre. Pour quelques centime d’euro, sous le nez des voyageurs qui se penchent aux portières presqu’à en tomber ; d’autres marchands, brandissent à bout de bras des paniers en vacoas remplis de macuba – des fruits rouges à la plulpe blanche très prisés par les passagers assoiffés de bananess vertes ou noires, de fruits de l’arbre à pain ou de grappes de raisins soigneusement arrosées pour allécher le chaland. Et chacun d’arpenter la rame, d’un côté, puis de l’aitre, espérant ainsi épuiser son stock de marchandises, avant le prochain départ ; avant que le village replonge dans sa torpeur habituelle et que le train laisse rien d’autre dans son sillage que des peaux de bananes négligement balancées sur lavoie. Les rails ont cassé. Tout coccupé à téter le sein nu de sa jeune mère tandis que le train redémarre, un nourrisson s’endort, bercé par le roulis et le métronome affolé du claquement des roues sur les métalliques des rails. Parti – à l’heure à7 heures du matin le train de la FCE mettra quatre heures pour rallier la gare de Manampatra, situé à mi-parcours. Une halte de 25 minutes est prévue. Elle durera en réalité près de quatre heures ; la rumeur court vite le long des trois voitures « les rails on cassé » . En attendant la réparation, les voyageurs désertent le train à la recherche de l’ombre et d’un peu d’air, derrière les baraques en bois qui surplombent la voie ferrée. D’autres s’installent dans les hotely – de petits restaurants en planche en plein cœur des ruelles moyenâgeuses du marché de Manampatrana. De derrière la gare jaillit le cliquetis entêtant d’une vieille roue de vélo rouillée : devant elle s’attroupent une quinzaine de voyageurs. Ils passent le temps, faisant claquer leurs pièces de monnaie sur le comptoir de cette loterie aux 12 numéros presqu’éffacés par le temps. Les mises dépassent rarement les 500 fmg ( 4 centimes d’euros) . Au même moment, une dizaine de marmailles revenant de l’école, attirés par les quelques touristes du wagon de 1 é classe, réclament aux fenêtre un « bonbon « ou un stylo que quelques généreux vazaha s’empressent de distribuer avec – trop – de largesses. « C’est pas bon d’apprendre à mendier aux enfants « maugrée un vieux malgache, le regard courroucé dissimulé sous le feutre de son Borsalino.
Après avoir épuisé l’intérêt des voyageurs désormais repu, les marchandes d’amuse-gueule une poignée de boula ( billets) en poche regagnent leurs villages en marchant parfois plusieurs kilomètres le long de la voie avant de s’enfoncer dans la forêt. L’orage qui se déclenche, particulièrement soudain et violent, refroidit vite les rails, ce qui permet à l’équipe de maintenance d’achever le remplacement du rail défectueux. Traize heures après avoir laissé derrière lui la gare de Fianarantsoa, le train traverse le tarmac de l’aérodrome de Manakara, à deux kilomètre de la gare ferrovière. « C’est le seul train au monde à couper la piste d’envol. En tout cas il ma coupé le soufle. Mon site : http://patrick.leininger.free.fr/train.html Le train de Fianarantsoa à Manakara celle le sort de cent mille personnes qui dépend de la ligne ferroviaire qui relie Fianarantsoa et Manakara car le chemin de fer reste leur unique moyen de transport. Par peur de le voire disparaître, les riverains avec l'aide étrangère, ont commencé à réhabiliter la ligne. A chaque fois que le train s'arrête à une gare, c'est la fête durant ces quelques minutes précieuses pour la population des environs. Le train attire comme un aimant les gens de la brousse, qui arrivent pour vendre des beignets ou des fruits. Le dernier wagon disparu, les villageois se dispersent à regret comme s'ils craignaient que le tain ne passe plus jamais. Quelques minutes plus tard, le silence retombe sur la gare jusqu'à la prochaine fois
Salut Jipi
Juste envie de te dire Salut :)
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Bonjour,
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Par ailleurs, nous sommes également à la recherche des adresses des sites intéressants à visiter dans la capitale malgache ou si vous avez des expériences anecdotiques à nous faire part, n'hésitez pas !
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Tchao !
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Bonjour,
J’ai voyagé du 16 mai au 3 juin à Madagascar, en groupe (10 personnes), avec le guide/chauffeur Adrien accompagné de ses deux fils (ou "Adrien and Co", déjà mentionné dans de précédents messages de ce forum).
Nous avons été absolument satisfaits des prestations fournies. Alors que d’autres guides contactés ne proposaient que des circuits tout faits sans rien changer, Adrien a su nous concocter un programme très varié, mêlant randonnées, paysages, artisanat, rencontre avec la population, dans un programme intense mais rentabilisé au maximum, répondant à tous nos desiderata.
Les logements, parfois très rustiques, parfois très confortables, étaient tous très propres. Nous étions en formule demi-pension. Les repas de midi avaient lieu dans des petits restaurants typiques conseillés par Adrien.
Adrien et ses fils sont très amicaux, serviables, et toujours de bonne humeur (même quand les deux véhicules ont crevé à 10 minutes d’intervalle par exemple!).
De nombreuses pauses étaient proposées chaque jour et chaque demande spécifique a trouvé une réponse !
Nous avons eu un super tarif, 1300 euros par personne. À cela nous avons rajouté les pourboires des chauffeurs, piroguiers, cuisiniers, les repas de midi et nos éventuelles dépenses personnelles.
Nous avons eu de la chance avec les lémuriens car nous en avons vu beaucoup.
À aucun moment nous n’avons ressenti d’insécurité.
Détails au jour le jour sur mon polarstep https://www.polarsteps.com/moietlechatTraveller/25173082-madagascar-2027
Détails du séjour J1 vol Réunion => Mada- nuit IVATO HOTEL J2 Antsirabe - Miandrivazo 220km, environ 7h
J3 descente de la Tsiribihina en pirogue traditionnelle, rencontres villageoises, bain dans la cascade, bivouac. Déjeuner dans la pirogue. J4 descente de la Tsiribihina en pirogue traditionnelle, visite village et école, bivouac ; déjeuner dans la pirogue. J5 Tsarahotana - Bekopaka fin de descente du fleuve. A 9h 4X4, 45km, 3h, bac sur Tsiribihina J6 Visites Parc Grand Tsingy de Benahara (niveau sportif) et Petit Tsingy (tout marcheur) J7 Bekopaka-Belo/Tsiribihina. Visite nocturne de la Réserve Kirindy 135km, 6h J8 Réserve de Kirindy, visite diurne la matinée – route vers Morondava 100km, 5h, piste sablonneuse ; « baobab amoureux » puis coucher de soleil « allée des baobabs » J9 Morondava - Belo / Mer en pirogue à moteur, 3h J10 Belo/Mer, visite village pêcheur, pirogue dans la mangrove, repas sur la plage J11 Belo/mer - Morondava - Miandrivazo 3 h de pirogue à moteur puis 280 km, 7h de route en minibus J12 Miandrivazo - Antsirabe – Ambositra ; artisanat 310km, 9h de route en minibus J13 Ambositra - Antoetra 45km, 3h / Arrivée dans le pays Zafimaniry par une piste difficile. Départ randonnée pour Sakaevo ; 9 km ; nuit chez l’habitant. J14 randonnée en boucle: Sakaevo, Faliarivo, Ambohimiadana, Sakaevo, pique-nique cascade, plusieurs circuits possibles. 2e nuit chez l’habitant. J15 Randonnée de retour puis piste, de Sakaevo à Antoetra. J16 Route d'Antsirabé à la banlieue de Tananarive (4h environ) – visite nocturne du PN Andasibe (microcèbes et autres) J17 Visite diurne du PN Andasibe, marche d'observation, nombreuses espèces de lémuriens dont l’indri indri J18 visite vieille ville, retour aéroport. N'hésitez pas à l'appeler.
Détails du séjour J1 vol Réunion => Mada- nuit IVATO HOTEL J2 Antsirabe - Miandrivazo 220km, environ 7h
J3 descente de la Tsiribihina en pirogue traditionnelle, rencontres villageoises, bain dans la cascade, bivouac. Déjeuner dans la pirogue. J4 descente de la Tsiribihina en pirogue traditionnelle, visite village et école, bivouac ; déjeuner dans la pirogue. J5 Tsarahotana - Bekopaka fin de descente du fleuve. A 9h 4X4, 45km, 3h, bac sur Tsiribihina J6 Visites Parc Grand Tsingy de Benahara (niveau sportif) et Petit Tsingy (tout marcheur) J7 Bekopaka-Belo/Tsiribihina. Visite nocturne de la Réserve Kirindy 135km, 6h J8 Réserve de Kirindy, visite diurne la matinée – route vers Morondava 100km, 5h, piste sablonneuse ; « baobab amoureux » puis coucher de soleil « allée des baobabs » J9 Morondava - Belo / Mer en pirogue à moteur, 3h J10 Belo/Mer, visite village pêcheur, pirogue dans la mangrove, repas sur la plage J11 Belo/mer - Morondava - Miandrivazo 3 h de pirogue à moteur puis 280 km, 7h de route en minibus J12 Miandrivazo - Antsirabe – Ambositra ; artisanat 310km, 9h de route en minibus J13 Ambositra - Antoetra 45km, 3h / Arrivée dans le pays Zafimaniry par une piste difficile. Départ randonnée pour Sakaevo ; 9 km ; nuit chez l’habitant. J14 randonnée en boucle: Sakaevo, Faliarivo, Ambohimiadana, Sakaevo, pique-nique cascade, plusieurs circuits possibles. 2e nuit chez l’habitant. J15 Randonnée de retour puis piste, de Sakaevo à Antoetra. J16 Route d'Antsirabé à la banlieue de Tananarive (4h environ) – visite nocturne du PN Andasibe (microcèbes et autres) J17 Visite diurne du PN Andasibe, marche d'observation, nombreuses espèces de lémuriens dont l’indri indri J18 visite vieille ville, retour aéroport. N'hésitez pas à l'appeler.
bonjour, je n'ai rien trouvé de récent sur ce sujet dans les posts.
je cherche donc un hébergement sur Diego et éventuellement brièvement à ramena.
du pas trop cher : pas besoin de clim, salle de bain fonctionnelle et chambre propre
je privilégie l’accueil, le contact et les bons tuyaux :-)
merci
bonsoir,
pouvez vous m'indiquer un hotel pas trop cher et propre sur Antananarive . j'arrive par avion vers 21H00 et c'est super pratique de savoir ou aller sans galérer? question tres pratico-pratique également: y'a t'il des distributeurs d'argent avec Mastercard ou faut-il une visa? ( je me suis fait avoir au Mali !!) Merci et à bientôt
karman
pouvez vous m'indiquer un hotel pas trop cher et propre sur Antananarive . j'arrive par avion vers 21H00 et c'est super pratique de savoir ou aller sans galérer? question tres pratico-pratique également: y'a t'il des distributeurs d'argent avec Mastercard ou faut-il une visa? ( je me suis fait avoir au Mali !!) Merci et à bientôt
karman
Has anyone been to this base camp in the Diego area towards the west coast (Mozambique Channel)? The trip starts from Diego Suarez by 4x4 and boat,
with a visit to Nosy Hara and a few nearby islands.
Possible big-game fishing and diving.
Thanks in advance if anyone has info!
If anyone has stayed at this eco-lodge, I’d love to get some info.
Thanks
bonjour !!
je cherche un hôtel correct sur tananarive ; un hôtel qui ne soit pas trop cher et qui sert des repas et au centre ville de tananarive ;
et aussi je cherche un bon hôtel à Ivato , près de l'aéroport ;
merci de me donner des tuyaux !
je cherche un hôtel correct sur tananarive ; un hôtel qui ne soit pas trop cher et qui sert des repas et au centre ville de tananarive ;
et aussi je cherche un bon hôtel à Ivato , près de l'aéroport ;
merci de me donner des tuyaux !
Hi everyone, I’m heading to Île aux Nattes in a few weeks and I’d like to know if euros are accepted in the island’s restaurants.
At the hotel where I’ll be staying, they take card payments, but for activities, I can’t find any reliable info.
Could anyone tell me the approximate cost in euros and/or ariary for a week (food outside the hotel) on the island for two people?
Also, has anyone ever exchanged money at the Paris Magenta exchange bureau? Thanks!
Also, has anyone ever exchanged money at the Paris Magenta exchange bureau? Thanks!
Hello,
After asking questions on the site, here’s a little feedback on our trip in March and April.
Marseille/Antananarivo flight with Ethiopian Airlines was great both ways. I’d recommend it.
Domestic flights with Madagascar Airlines were just as smooth.
We had to change our plans because I was the victim of a snatch-theft attempt at Ivato... patellar fracture... so I ended up with a brace and more rest than hikes.
This let us spend more time in the same areas and make some connections.
We loved Tulear. Stayed with Alain—excellent value for money.
Mangily, where we stayed for 15 days. Hotel Bella Dona due to my little handicap. The pool replaced sea swims.
Mangily gets a bad rap for being very touristy. True, you get approached a lot on the beach—you have to play along and buy some trinkets, but after that, you get royal peace and lots of exchanges with locals. The village and its lively street are nice too. Don’t hesitate to eat with fishermen or at local bars.
Anakao, a big favorite. Just the journey there is worth it. Watching dozens of pirogues set off between 5 and 6 AM is a magical moment.
Stayed at Peter Pan’s place. Lots of chats with Dario since we were the only guests.
Planned a 4-day Antananarivo–Soniara–Ivango road trip with a driver.
Cut to 2 days because the boat to Sainte Marie was moved up due to weather. I don’t remember the company’s name, but it wasn’t great for safety—plus, we brought back fleas.
Visited Andasibe Park along the way. Quick tip: go in the morning.
A little over 2 weeks on Sainte Marie at Hôtel Mantis Soanambo—total luxury negotiated at a price that defied all competition because it was low season.
Meals were at little local eateries nearby.
We chose not to sleep on Île aux Nattes but went there several times during the day (crossing: 4000 ariary for 2).
You have to take a pirogue tour—it’s like stepping into a postcard.
Sainte Marie is a special place. A tropical island that feels like the Caribbean ones we’ve lived on. No security issues at all. We rented a scooter because we found tuk-tuk prices a bit steep. You can leave the scooter with helmet and keys and come back 4 hours later.
More amazing encounters here too.
Last part of our trip in Ampefy, a beautiful volcanic region with a very welcoming population.
Stayed with a friend of our driver.
Hotels in Ivato are plentiful and vary a lot in quality.
Les 12 Collines is a bit out of the way but only 21 € per night.
La Chato... very expensive for what you get.
I tried to keep it short.
Madagascar is a wonderful island with so many facets. Always so many emotions when I think back on this trip.
The extreme poverty... don’t hesitate to buy food for the kids on the beach, for example. It doesn’t cost much, but it means a lot to them.
The kindness of the people and, above all, those SMILES.
We’re hooked—we’re going back in November for 6 months... because yes, you can buy a 3-month visa at the airport (a question I’d asked), and you can extend it for another 3 months... if you apply in time at a police station.
We didn’t take Malarone either. We’d brought some, but there were few mosquitoes, and "Insect Écran" worked really well.
hi everyone, are there any rental car models you’d recommend for 3 weeks on the island?
compact or mid-range?
Hi everyone, we’re planning a trip to Réunion for 6 nights and Mauritius for 7 nights in March 2027. I’m starting to look into it now. We’re not hikers, so I’d love to hear your thoughts!
Should we book flights and small hotels separately, or go for a flight-and-stay package? We don’t want to blow our budget (around 2800 € per person). Thanks! Gigi
Should we book flights and small hotels separately, or go for a flight-and-stay package? We don’t want to blow our budget (around 2800 € per person). Thanks! Gigi
Hello,
We’ll be on vacation in the Seychelles in July and will visit La Digue, Praslin, and then Mahé in that order. Our 21-year-old daughter will have to leave earlier than us while we’re still on Praslin.
We’re hesitating between the following options for her return:
Option 1:
- July 9: ferry from Praslin at 2:00 PM – arrives in Mahé at 3:15 PM.
- International flight departing at 7:30 PM.
- The connection is very tight, leaving a 1- to 2-hour safety margin in case the ferry is delayed.
Option 2:
- July 9: ferry from Praslin at 8:00 AM – arrives in Mahé at 9:15 AM.
- International flight departing at 7:30 PM.
- This is safer than Option 1, but it means she’d lose the whole day, spending it alone. We’d pay for a day pass giving her access to a hotel pool to kill time.
From experience, what do you think? Are significant ferry delays (2 hours or more) common, especially in July with the swell, making Option 1 too risky?
Or is even Option 2 too risky, and should our daughter take a ferry the day before (though that would mean missing a lot of time with us)?
Or should she take an Air Seychelles flight the same day instead of the ferry? Is that safer than the ferry? But it’s much more expensive…
I know no one can give me certainty on this, but I’d just love to hear your gut feeling from those who have experience with inter-island transfers in the Seychelles.
Thanks so much in advance!
Christophe
Hello,
Our trip is taking shape.
We’re leaving on February 28th. We’ll start by flying to Tulear, then make our way up to Tana at a relaxed pace before catching another flight to Diego Suarez.
We’d love to end our stay on Sainte Marie Island.
Is there a way to make the trip by land? By sea?
Just to clarify, we’re not pressed for time.
Thanks!
Hello everyone,
Thanks for this amazing forum—I’ve spent hours browsing through it.
I’m reaching out to ask for your help as we’re looking for a destination for our honeymoon.
We never travel outside Europe, so we’re total newbies, but we want to treat ourselves for this special occasion.
Dates: June 23 → July 8 (possibly until July 12) Duration: 2 to 3 weeks Budget: Not really an issue for this trip
Our plan: - A seaside destination first and foremost, with beautiful beaches - We’d like to do some hiking or at least go on walks with scenic viewpoints - A relaxing trip with sunshine, lush greenery, and stunning landscapes - A safe destination
Our thoughts so far: - New Zealand: our dream, but it seems like the wrong time of year weather-wise ++ - Azores: ruled out due to unpredictable weather—what do you think? - Mauritius/Reunion combo: vetoed by my future wife ^^ - Seychelles: seems like it could work, but I’ve read about a few downsides (no shops to buy food, snorkeling not always amazing, occasional weather/tide issues making swimming tricky)
Other options: - French Polynesia: we’re really dreaming of it, but is 2 weeks too short for such a long trip? - Hawaii: same question—too far? - Sardinia?
Thanks so much for your help, and have a great weekend!
Blanche & Nicolas
Dates: June 23 → July 8 (possibly until July 12) Duration: 2 to 3 weeks Budget: Not really an issue for this trip
Our plan: - A seaside destination first and foremost, with beautiful beaches - We’d like to do some hiking or at least go on walks with scenic viewpoints - A relaxing trip with sunshine, lush greenery, and stunning landscapes - A safe destination
Our thoughts so far: - New Zealand: our dream, but it seems like the wrong time of year weather-wise ++ - Azores: ruled out due to unpredictable weather—what do you think? - Mauritius/Reunion combo: vetoed by my future wife ^^ - Seychelles: seems like it could work, but I’ve read about a few downsides (no shops to buy food, snorkeling not always amazing, occasional weather/tide issues making swimming tricky)
Other options: - French Polynesia: we’re really dreaming of it, but is 2 weeks too short for such a long trip? - Hawaii: same question—too far? - Sardinia?
Thanks so much for your help, and have a great weekend!
Blanche & Nicolas
Hey everyone,
Every year, we love escaping the autumn season—I really can’t stand it—by heading somewhere sunny during the All Saints' holiday.
This year, we were thinking of Mauritius... We’d found a place to stay, but after digging deeper, I realized it’s 40% cheaper in July. And the flights with Emirates aren’t more expensive in the summer, even though it’s peak season for them, compared to October.
Yet, after checking a bunch of sites, I don’t get the impression the weather is bad there in July—maybe just a *tiny* bit less hot than in October, but nothing major... So we’re tempted to go this summer after all.
This big price jump for All Saints' compared to summer is a mystery to me... Did I miss something?
If you’ve got any firsthand experience traveling to Mauritius in July or early August, I’d love to hear about it.
Thanks
Every year, we love escaping the autumn season—I really can’t stand it—by heading somewhere sunny during the All Saints' holiday.
This year, we were thinking of Mauritius... We’d found a place to stay, but after digging deeper, I realized it’s 40% cheaper in July. And the flights with Emirates aren’t more expensive in the summer, even though it’s peak season for them, compared to October.
Yet, after checking a bunch of sites, I don’t get the impression the weather is bad there in July—maybe just a *tiny* bit less hot than in October, but nothing major... So we’re tempted to go this summer after all.
This big price jump for All Saints' compared to summer is a mystery to me... Did I miss something?
If you’ve got any firsthand experience traveling to Mauritius in July or early August, I’d love to hear about it.
Thanks
Hi
Are there any boat connections between Mananara and Sambava in September 2026?
Thanks for your replies
Are there any boat connections between Mananara and Sambava in September 2026?
Thanks for your replies
Hi! Recently, the domestic-flight terminal at Ivato has been moved to the old "international" airport, complete with its own scanner. On October 13th, I checked my luggage (which I had inspected before leaving my hotel in Tana) for a flight to Sambava. It wasn’t until I arrived at my accommodation in Antalaha and opened it that I discovered it had been searched (normal before boarding a plane), but to my surprise, the case containing my GPS fishfinder had been opened—likely mistaken for a laptop due to the scanner’s open access to all kinds of theft—and three SD cards were stolen. Luckily, two of the SD cards had their micro SDs inserted into the device, so I still had the Navionics micro card (300 €) essential for fishing. Of course, I’m not asking for compensation, just urging caution with checked luggage on "domestic" flights. (This is a copy-paste of my post on *Le Routard*.)
Hello,
I’m continuing the Antalaha–Maroantsetra discussion but for some info in the other direction, specifically about hiking from Maroantsetra to Antalaha.
In mid-December, I plan to take it easy from Tamatave to Antalaha. I’m thinking of making a few stops, like Nosy Atafana—has anyone snorkeled there? Is it nice? Can you find bush taxis on the Soniera–Ivongo / Maroantsetra stretch?
After that, I’m considering walking from Maroantsetra to Antalaha and figuring things out as I go, since the path seems well-used, so I’m not planning on a guide. Good idea or totally foolish? Should I bring a tent and some camping gear, or, as I’ve read multiple times, are there several villages with lodging and food options along the way? Any spots worth stopping at or nothing special to see?
In Antalaha, I saw the recommendation for Villa Malaza in the previous discussion, so I’m keeping that in mind. If there’s space, I’ll plan to stay there. In Antalaha itself, are there any places to visit, things to see, or activities you’d recommend?
Thanks in advance to everyone for any tips—they’ll be really helpful!
In mid-December, I plan to take it easy from Tamatave to Antalaha. I’m thinking of making a few stops, like Nosy Atafana—has anyone snorkeled there? Is it nice? Can you find bush taxis on the Soniera–Ivongo / Maroantsetra stretch?
After that, I’m considering walking from Maroantsetra to Antalaha and figuring things out as I go, since the path seems well-used, so I’m not planning on a guide. Good idea or totally foolish? Should I bring a tent and some camping gear, or, as I’ve read multiple times, are there several villages with lodging and food options along the way? Any spots worth stopping at or nothing special to see?
In Antalaha, I saw the recommendation for Villa Malaza in the previous discussion, so I’m keeping that in mind. If there’s space, I’ll plan to stay there. In Antalaha itself, are there any places to visit, things to see, or activities you’d recommend?
Thanks in advance to everyone for any tips—they’ll be really helpful!
Hi everyone,
I'm looking for a private transfer from Tana to Mananjary from May 16 to 20, 2026.
Do you have a contact, please?
Best regards,
Jary
I'm looking for a private transfer from Tana to Mananjary from May 16 to 20, 2026.
Do you have a contact, please?
Best regards,
Jary
Well, I still feel a bit lonely about this destination—no requests for info, no travel journals, or trip reports since I last posted over a year ago. A little disheartening.
That said, I did cross paths with slightly more tourists this time. Not a ton, but enough to notice compared to my last stay. Beyond that, not much has changed—the people are just as lovely, and every interaction, whether at the market, in the medinas, in town, or in the countryside, was positive. It was so pleasant; my "alert meter" stayed at zero the whole time (which is pretty different from some other places I visit now and then). The roads outside the cities remain dangerous, and the accident rate seems high. Best to drive during the day and take it easy (on some rough stretches, you don’t really have a choice anyway). The scattered plastic and metal waste hasn’t magically disappeared, and it’s still pretty discouraging to see the most beautiful beaches surrounded by empty bottles, straws, diapers, and rusted carcasses of an old Xantia or a skeletal Espace. When it’s not on the beach itself (since those are cleaned), it’s just a few meters away. Usually, there’s not much in the water or close to shore—the seabeds are gorgeous, with coral and a wide variety of scaly friends... But stepping back onto the hardened lava, you dodge a chip bag or a shriveled battery. Such a paradox. Honestly, it’s like this almost everywhere except on hotel beaches or those far from human settlements. But otherwise, in places like Chomoni, Bouni, Itsandra, Moya, and Domoni (on Anjouan), Nioumachoua (on Mohéli, and even on the nearby islets), it’s hard to ignore. And it unfortunately tarnishes the beauty of these otherwise stunning spots.
That said, you can still find secluded micro-bays, protected and remote, where this isn’t an issue. And where there are hotels—like in Petite Itsandra in Moroni, in front of Laka Lodge in Nioumachoua, Trou du Prophète, or even Chomoni (though the surrounding areas are so littered...)—the beaches are cleaned, so...
So why go? Why still love it despite all this? Well, first, the Comorians themselves—that’s already essential and probably the main reason. Then there’s the breathtaking topography: the imposing Karthala, the dizzying peaks and cliffs of Anjouan, vast ravines, a tortured geology covered in lush nature, and Mohéli, much more serene and gentle, blanketed in spice plants and trees with names that make you dream, like an open-air spice market. The flora across the islands—the fields, trees, scents: clove trees, cinnamon trees, lychee, mango, cardamom, nutmeg, vanilla, coconut palms, banana trees, coffee plants, cocoa... A profusion of green dotted with red, white, and yellow berries and flowers... The seabeds are stunning in many places, and there are some beautiful beaches/oceanfront spots, especially near Trou du Prophète (but not only there). The history and culture—between traditional festivals, but especially the medinas with their staircases, covered passages, palaces, and mosques that create Escher-like constructions. I love wandering through them for hours, stumbling upon an unlikely shop, a more or less philosophical saying like "pain is a warning," "a promise is a debt," or the less original "little by little, the bird makes its nest." A grocery store, women negotiating freshly caught fish (usually tuna, immediately cut and ready to sell), kids playing, old men playing checkers, a call to prayer... In Moroni, Mutsamudu, and Domoni, I spent most of my "urban" time.
If anyone’s interested—though given the hype about Comoros on the forum, I doubt it—but if you need info on accommodation across the three islands, some restaurants, or sites to visit, don’t hesitate to ask.
This message is another message in a bottle (one more, if I dare...) for the Comoros destination.
That said, I did cross paths with slightly more tourists this time. Not a ton, but enough to notice compared to my last stay. Beyond that, not much has changed—the people are just as lovely, and every interaction, whether at the market, in the medinas, in town, or in the countryside, was positive. It was so pleasant; my "alert meter" stayed at zero the whole time (which is pretty different from some other places I visit now and then). The roads outside the cities remain dangerous, and the accident rate seems high. Best to drive during the day and take it easy (on some rough stretches, you don’t really have a choice anyway). The scattered plastic and metal waste hasn’t magically disappeared, and it’s still pretty discouraging to see the most beautiful beaches surrounded by empty bottles, straws, diapers, and rusted carcasses of an old Xantia or a skeletal Espace. When it’s not on the beach itself (since those are cleaned), it’s just a few meters away. Usually, there’s not much in the water or close to shore—the seabeds are gorgeous, with coral and a wide variety of scaly friends... But stepping back onto the hardened lava, you dodge a chip bag or a shriveled battery. Such a paradox. Honestly, it’s like this almost everywhere except on hotel beaches or those far from human settlements. But otherwise, in places like Chomoni, Bouni, Itsandra, Moya, and Domoni (on Anjouan), Nioumachoua (on Mohéli, and even on the nearby islets), it’s hard to ignore. And it unfortunately tarnishes the beauty of these otherwise stunning spots.
That said, you can still find secluded micro-bays, protected and remote, where this isn’t an issue. And where there are hotels—like in Petite Itsandra in Moroni, in front of Laka Lodge in Nioumachoua, Trou du Prophète, or even Chomoni (though the surrounding areas are so littered...)—the beaches are cleaned, so...
So why go? Why still love it despite all this? Well, first, the Comorians themselves—that’s already essential and probably the main reason. Then there’s the breathtaking topography: the imposing Karthala, the dizzying peaks and cliffs of Anjouan, vast ravines, a tortured geology covered in lush nature, and Mohéli, much more serene and gentle, blanketed in spice plants and trees with names that make you dream, like an open-air spice market. The flora across the islands—the fields, trees, scents: clove trees, cinnamon trees, lychee, mango, cardamom, nutmeg, vanilla, coconut palms, banana trees, coffee plants, cocoa... A profusion of green dotted with red, white, and yellow berries and flowers... The seabeds are stunning in many places, and there are some beautiful beaches/oceanfront spots, especially near Trou du Prophète (but not only there). The history and culture—between traditional festivals, but especially the medinas with their staircases, covered passages, palaces, and mosques that create Escher-like constructions. I love wandering through them for hours, stumbling upon an unlikely shop, a more or less philosophical saying like "pain is a warning," "a promise is a debt," or the less original "little by little, the bird makes its nest." A grocery store, women negotiating freshly caught fish (usually tuna, immediately cut and ready to sell), kids playing, old men playing checkers, a call to prayer... In Moroni, Mutsamudu, and Domoni, I spent most of my "urban" time.
If anyone’s interested—though given the hype about Comoros on the forum, I doubt it—but if you need info on accommodation across the three islands, some restaurants, or sites to visit, don’t hesitate to ask.
This message is another message in a bottle (one more, if I dare...) for the Comoros destination.
hi there
I’ll be in Antalaha in October and need to get to Maroantsetra. I’ve heard it’s possible by boat, but I can’t find any info about it. So I’m wondering if I’ll have to arrange something with local fishing boats or something else, and whether it’s a risky trip since the sea can get rough on Madagascar’s east coast. Has anyone done this before, or just know anything about it? What do you think?
I’ll be in Antalaha in October and need to get to Maroantsetra. I’ve heard it’s possible by boat, but I can’t find any info about it. So I’m wondering if I’ll have to arrange something with local fishing boats or something else, and whether it’s a risky trip since the sea can get rough on Madagascar’s east coast. Has anyone done this before, or just know anything about it? What do you think?
Hello, we’re heading to Mauritius for two weeks at the end of October. We’ll be staying in Trou aux Biches. We’d like to explore the island by bus if possible, so if you have any tips, we’d love to hear them. We’re on half-board, so we’ll also be checking out some nice, typical little restaurants and snack spots. Thanks in advance for your help!
Hi, is it possible to find out? How can I stay for 3 consecutive months in Madagascar, based on a fixed-date flight ticket? In short, how do I get a visa stamped at the airport??
Does anyone know if there’s maritime transport from the southern tip of Africa to a port in MADAGASCAR?
CHEAPER THAN A FLIGHT, see you soon, fellow traveler!!
Does anyone know if there’s maritime transport from the southern tip of Africa to a port in MADAGASCAR?
CHEAPER THAN A FLIGHT, see you soon, fellow traveler!!
Hi there,
We’ve booked accommodation at Digwa Beach Chalet on La Digue. We’ll be arriving and leaving by ferry.
We’re only a 20-minute walk from our rental.
I was wondering if anyone has stayed at this place before and knows if they pick you up from the ferry? Is it free? How much does it cost?
My husband has reduced mobility and with the luggage, it’s not going to be easy. I’ve sent a message to the accommodation but haven’t heard back yet... Thanks so much for your help!
hi, does anyone have any recent info on the condition of this RN6 route? roadworks? maintenance?
and of course, about the two river crossings at Gué between Ambanja and Ambilobe on the Ifatsy and Mahavavy rivers (at the entrance to Ambilobe)
condition of the ferries, possible start of work on the bridges (with the addition of Bailey bridges)
any info after the rainy season, meaning after April 2025
thanks
Can you tell me how long (on average...) the Tana to Tamatave trip takes with local minibus transport?
Which reliable company do you recommend for booking?
Hi there,
We’re thinking of doing the train journey from Fianarantsoa to Manakara again. Is the train still running? After that, we’re planning to go from Manakara to Fort Dauphin by 4x4. Thanks for any tips you can share!
Hello,
After over 40 years of traveling, I’ve never used a driver-guide before.
Given my age, this time I’d like to avoid being squeezed into a bush taxi. I’ve never rented a 4x4 but usually go for sedans.
So, for my upcoming trip to Madagascar, I decided to hire a 4x4 with a driver. I contacted about ten agencies and guides listed in the GR, LP, and travel forums. The quotes I got for 20 days range from 6000 € to 1300 €, with or without fuel included. Most ask for either a full bank transfer upfront or a mobile wallet payment (30%, etc.) from France.
Personally, I’d prefer to see the vehicle and the driver before making any payment.
Also, I’d rather pay at the end of my trip.
Is it possible to find a provider in Tana upon arrival for around 50 or 60 € per day, including fuel, with short notice, some flexibility in my itinerary, and without being forced to accept the dictates of agencies or drivers recommended on certain forums?
Thanks for your replies.




