Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)?
Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?
S'est il autodétruit par sa démocratisation et son dévoyement ? (Cf. la Thailande et ses full moon parties!)
Comment résistera t il devant les tensions géopolitiques qui lui sont hostiles (fermeture frontière, visas difficiles, guerres..)?
Aura t il toujours un sens dans un monde de plus en plus uniforme (culture médias ervant la meme propagande, disparition des cultures locales)?
Quelles innovations devra t il entreprendre face a un transport aérien en crise et une nature detruite et polluée?
Il faudrait au préalable pouvoir démontrer que les fléaux énoncés plus haut sont bien réels et non du domaine du catastrophisme.
Sans nier la crise financière, on ne peut pas pour autant annoncer la "fin du monde" et encore moins celle des backpackers. L'univers de ces derniers ne s'est au contraire jamais si bien porté. On assiste à une sorte d'apogée du routardisme avec le succès des sites de voyages, la prolifération des guides papier, des moteurs de recherche pour les vols, les enchères, les low costs, et autres réservations en tous genres etc... des itinéraires bien balisés sur place, un peu trop à mon goût🤪.
Le jardin des individuels n'a jamais été aussi vaste que depuis la fin de la guerre froide, du bloc communiste et des guerres endémiques post-coloniales en Afrique. Les formalités administratives, visas etc... sont simplifiées voire abandonnées dans pas mal de pays pour faciliter l'entrée des devises. Quant aux causes climatiques : réchauffement, je n'ai rien constaté nulle part! et la pollution est même l'objet de trips comme Tchernobyl en Ukraine (détail sur Lonely Planet).
Pour moi il n'y a pas de changements comportementaux palpables dans ce domaine. La prudence de certains face à un projet est du domaine du conjoncturel et non du renoncement.
Ma facon de voyager etant ce qu'elle est (pas de reservation, transport en commun, pas de restos ni d'agence de voyages.....) je me demandais comment cela allait evoluer dans un monde qui va subir des changements radicaux.
Le fait de grandir et d'acquerir plus d'aisance materielle ne veut pas dire qu'on ne voyage plus qu'en all inclusive a punta cana ou qu'on ne descends que dans des hotels 5* ayant piscine et parcours de golf en plein milieu de sahara marocain!!
Je m'interroge simplement sur une mode de voyage qui est née en réaction hostile dans le monde occidental conummériste et uniformisant???
Aujourd'hui on deux constat:
1-Le monde de la consommation et de l'uniformisme n'ets plus seulement occidental, il est universel, on trouve la meme facon de vivre preque partout (sauf quelques coins reculés ou conservateurs), passer la frontiere et vous trouverez les meme fringues, les meme macdos et les memes musiques....
2-Ce monde de la consommation et de l'uniformisme atteint avec la crise actuelle sa vraie limite et peut accoucher du pire comme du meilleur
Devant ses constats comment les jeunes et moins jeunes backpackers vont ils adapter leur voyages?
Ont ils deja succombés au full moon parties thais et aux fumoirs de vang vieng et du lac toba???
Existe il toujours encore un backpacker digne de ce nom? avec les low cost, les guides loneplyplanet et internet??
Je pense sincerement qu'il faut reinventer ce genre de voyage sinon on risque le syndrome du touriste japonais blasé qui n'arrive plus a vivre le voyage qu'a travers les pays en guerre comme en afghanistan ou en irak .
avant d'inventer une nouvelle façon de voyager, ne faut il pas tout d'abord inventer une nouvelle façon de vivre, qu'est ce que voyager quelques mois ou sur une courte période de vacances, face à l'évolution de la société, uniformisante et vouée à la consommation ?
Où va aller notre monde ? La crise actuelle semblait nous faire prendre conscience de la folie d'une société ultralibéralisée, où le maitre mot était finance et finalement....ne retournons nous pas à nos bonnes vieilles habitudes d'ultra consommation....
Il y a un exemple assez flagrant aujourd'hui, la brèche dans laquelle se glisse toutes les entreprises : la sauvegarde de la planète, y a t il vraiment prise de conscience ? j'en doute....
donc pour en revenir aux nouveaux modes de voyages "backpacker".... le voyage de proximité ? la redécouverte de son pays.... Eviter à tout prix les hotels avec piscine dans les pays assoiffés, le voyage en roulotte à cheval,
Ma facon de voyager etant ce qu'elle est (pas de reservation, transport en commun, pas de restos ni d'agence de voyages.....) je me demandais comment cela allait evoluer dans un monde qui va subir des changements radicaux.
Ta façon de voyager est celle de nombreux voyageurs qui la choisissent parce que c'est moins cher... donc logiquement, la crise devrait accentuer ce type de voyage !
Quant aux routards des années 60, beaucoup sont aujourd'hui effecitevement de bons capitalistes... il n'y a que les c... qui ne changent pas d'avis !
2-Ce monde de la consommation et de l'uniformisme atteint avec la crise actuelle sa vraie limite et peut accoucher du pire comme du meilleur
J'apprécie toujours autant ce type de remarques formulées sur un forum internet... internet est je pense un summum dans le monde de la consommation... comment peut-on se plaindre dans une fenêtre entourée de bannières publicitaires ?
Existe il toujours encore un backpacker digne de ce nom? avec les low cost, les guides loneplyplanet et internet??
Digne de ce nom ou digne de la nostalgie de ce nom ?
Je pense sincerement qu'il faut reinventer ce genre de voyage sinon on risque le syndrome du touriste japonais blasé qui n'arrive plus a vivre le voyage qu'a travers les pays en guerre comme en afghanistan ou en irak .
Je vois tous les jours des petites japonaises chez La Durée où je déjeune et elles sont tout, sauf, blasées !
avant d'inventer une nouvelle façon de voyager, ne faut il pas tout d'abord inventer une nouvelle façon de vivre, qu'est ce que voyager quelques mois ou sur une courte période de vacances, face à l'évolution de la société, uniformisante et vouée à la consommation ?
Où va aller notre monde ? La crise actuelle semblait nous faire prendre conscience de la folie d'une société ultralibéralisée, où le maitre mot était finance et finalement....ne retournons nous pas à nos bonnes vieilles habitudes d'ultra consommation....
Il y a un exemple assez flagrant aujourd'hui, la brèche dans laquelle se glisse toutes les entreprises : la sauvegarde de la planète, y a t il vraiment prise de conscience ? j'en doute....
donc pour en revenir aux nouveaux modes de voyages "backpacker".... le voyage de proximité ? la redécouverte de son pays.... Eviter à tout prix les hotels avec piscine dans les pays assoiffés, le voyage en roulotte à cheval,
Merci , votre intervention a le mérite de placer le voyage non comme un simple loisir à part mais bien une sorte de reflet de notre manière de vivre.
Une manière de vivre qui se pervertit bien souvent comme l'esprit du backpacker d'antan, victime de notre egoisme, qui a rejoint l'autel de la marchandisation à outrance au point que ceux qui y sont attachés ont complètement abandonné l'idée meme de se deplacer preferant s'installer dans des villages "ecologiques" et pratiquant la decroissance, decouvrant en meme temps les plaisirs de la sedentarité et du "terroir social"!!
Ma facon de voyager etant ce qu'elle est (pas de reservation, transport en commun, pas de restos ni d'agence de voyages.....) je me demandais comment cela allait evoluer dans un monde qui va subir des changements radicaux.
Ta façon de voyager est celle de nombreux voyageurs qui la choisissent parce que c'est moins cher... donc logiquement, la crise devrait accentuer ce type de voyage !
Quant aux routards des années 60, beaucoup sont aujourd'hui effecitevement de bons capitalistes... il n'y a que les c... qui ne changent pas d'avis !
2-Ce monde de la consommation et de l'uniformisme atteint avec la crise actuelle sa vraie limite et peut accoucher du pire comme du meilleur
J'apprécie toujours autant ce type de remarques formulées sur un forum internet... internet est je pense un summum dans le monde de la consommation... comment peut-on se plaindre dans une fenêtre entourée de bannières publicitaires ?
Existe il toujours encore un backpacker digne de ce nom? avec les low cost, les guides loneplyplanet et internet??
Digne de ce nom ou digne de la nostalgie de ce nom ?
Je pense sincerement qu'il faut reinventer ce genre de voyage sinon on risque le syndrome du touriste japonais blasé qui n'arrive plus a vivre le voyage qu'a travers les pays en guerre comme en afghanistan ou en irak .
Je vois tous les jours des petites japonaises chez La Durée où je déjeune et elles sont tout, sauf, blasées !
😇
croyez le ou nom, ma facon de voyager n'a strictement rien a voir avec mes moyens financiers, je pense meme que beacoup de voyageurs sont dans mon cas .
De meme beaucoup de routards des années 60 se sont installés dans une partie du monde redecouvrant les joies de la sedentarite et aujourd'hui s'opposent au monde consumériste (qui est devenu universel et non plus occidental) en fondant des communautes ecolos bein ancrés et sans sac à dos
Internet, par ailleurs permet le pire comme le meilleur, il n'est qu'un moyen de communication (pour les idées, les hommes et accessoirement pour les marchandises) et pas un produit en soi qui anniihile le reste du monde (si on veut).....Internet permet aussi de suppléer au désir de voyager quand on refuse de gacher quelques barils de petrole dans un plein d'avion et comble ainsi l'envie de pas mal de sédentaire.
Entre la nostalgie et la plainte, vous voyez trop de termes négatifs dans mon message qui se veut avant tout une simple invitation à l'échange.
Pourquoi doit-on toujours opposer les uns aux autres..... 🤪
A mon avis : par narcissisme ! Pour bien rappeler que ouh là là, qu'est-ce qu'on vaut mieux que les autres...
Narcisse eut été bien angoissé de regarder son reflet dans les yeux de ses contemporains. Il prefera s'enteter à la mirer dans l'onde dun lac par ignorance de son prochain.
Cessons d'etre gategorique en croyant toujours voir dans l'envie de l'echange une simple pulsion narcissique ou un désir d'opposition existentialiste.
Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?
.......non, il n'a aucun avenir et n'existe déjà plus.
L'avenir : entasser 800 passagers dans un Airbus A380 pour aller à Punta Cana ou Pattaya.
Moi j'aime bien les japonais; ils sont super sympas en général; bien plus que les Parisiens😄😄😉
Tiens je vais aller manger au Sushi du coin à Midi😛
Les japonais sont effectivement très sympa sauf quand vous avez envie de leur parler et qu'ils ont des problèmes de communication (auberge complètement remplie de clients japonais, accent terrible en anglais voire pas d'anglais du tout...)
Non je peux vous affirmer que mon invitation n'a rien de catégorique......ce qui peut être catégorique c'est d'émettre un jugement hâtif sans essayer au moins de dialoguer
On peut s'amuser avec la grammaire française indéfiniment et lui faire dire ce que l'on veut.
Mais on peut aussi débattre avec des arguments sans pour autant traiter les autres de narcissique à tout bout de champ.
......Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?
.......non, il n'a aucun avenir et n'existe déjà plus.
L'avenir : entasser 800 passagers dans un Airbus A380 pour aller à Punta Cana ou Pattaya.
Bonjour Dennis,
Pas si sûr !
Car n'oublions pas que le "phénoméne routard" a commencé dans les années 70, grâce à la démocratisation du transport aérien, rendue surtout possible par l'arrivée de gros porteurs style B747 !!!
Auparavant, voyager revenait assez cher et était donc plutôt un luxe réservé aux gens fortunés !
Ainsi donc, il est quand même assez risible de constater que les "anticonformistes" de l'époque ont pu commencer à voyager facilement grâce à l'un des symboles les plus marquants de la société de consommation Américaine :
l'avion gros porteur !!!
N'y vois pas une prise de position de ma part, mais une simple constatation objective !
Dans tous les domaines, "l'histoire" mon cher Dennis, n'est qu'un éternel recommencement !!!
Car n'oublions pas que le "phénoméne routard" a commencé dans les années 70, grâce à la démocratisation du transport aérien, rendue surtout possible par l'arrivée de gros porteurs style B747 !!!
Auparavant, voyager revenait assez cher et était donc plutôt un luxe réservé aux gens fortunés !
Ainsi donc, il est quand même assez risible de constater que les "anticonformistes" de l'époque ont pu commencer à voyager facilement grâce à l'un des symboles les plus marquants de la société de consommation Américaine : l'avion gros porteur !!!
Ce n'est pas vraiment à cause des avions que le phènomène a commencé mais plutôt grâce à des gens comme Laker et son Skytrain en Angleterre, NF ou le Point de Mulhouse avec leurs charters de Bruxelles ou Luxembourg.
Ce n'est pas le type d'appareil qui a le plus démocratisé le voyage de masse mais plutôt des gens comme eux qui se sont attaqués aux monopoles des grosses compagnies et des tarifs délirants qui allaient avec; les transatlantiques de Laker coûtaient par exemple à l'époque trois fois moins cher que ceux de la concurrence.
Laker, NF et autres charters partis de Bruxelles ou du Luxembourg pouvaient offrir des tarifs si bas surtout grâce à la capacité accrue de gros porteurs nouvellement arrivés (années 70) sur le marché du transport aérien, combiné à toutes les "ficelles" des "low-cost" (concept je le concède, tout à fait nouveau et révolutionnaire à l'époque): un service réduit au strict minimun, rares employés payés au "lance-pierres", etc, etc ...)
Cela n'aurait sûrement pas été possible avec des avions de la génération précédente !!!
Ce n'est qu'une simple équation mathématique: faire voler 400-500 passagers coûtait évidemment bien moins cher qu'en faire voler 50, 100 ou 200, ce qui a forcément entrainé (même chez les compagnies régulières) une réduction immédiate du prix du billet d'avion !
Bon... perso, je ne trouve pas que le monde soit si uniformisé... la Grèce, pourtant membre de l'UE, je trouve ça déjà dépaysant, la serbie n'en parlons pas, et alors dès qu'on met un pied en Turquie, c'est une autre galaxie! Et tout ça, malgré l'existence de fast-food et d'autoroutees! d'ailleurs, même en France, suffit de sortir des villes (encore que, Brest ou Perpignan n'ont rien en commun par exemple), pour être complètement ailleurs!
La crise... ah la fameuse crise... je crois qu'elle ne va pas changer grand chose à la face du monde, sauf pour les plus miséreux. Les gens continueront de voyager, chacun-e à sa façon, et c'est tout... en tous cas, en ce qui me concerne, je voyage avec de petits moyens financiers (mais de gros moyens humains, vive couchsurfing ;-), je n'ai jamais été riche, mais je n'ai pas l'impression de subir un quelconque effet de la crise. Ma façon de voyager va changer car ma famille s'agrandit, mais ça n'a rien à voir avec les finances mondiales 😏
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Il est certainement des différences qui restent et resistent entre pays voire meme entre regions d'un seul pays.
ce que je voulais dire par uniformisation, c'est cette tendance globalisante qui fait par exemple évoluer les moeurs de toute partie du monde vers le meme modele; La culture devient de plus en plus une marchandise et non plus un médium définissant (entre autres) un groupement humain qui s'y refere, au mieux si vous faites une reference culturelle on vous repondera "A quoi ça sert?"!!!!!
Si les turcs, les serbes ou les grecs offrent encore une certaine resistance, cela ressemble plus comme un dernier baroud d'honneur.
Par ailleurs, Les turcs ont une production media extremement fertile, mais elle ne traduit plus rien de turc, ce sont les meme histoires que les "beverly hills" et autres "hollywood productions". de meme la diversite des Kebabs resiste de plus en plus mal devant la standardisation de la bouffe et son industrialisation et on arrive a ne plus trouver que le simple kebab sandwisch "tomate, salade, onion" car celui ci a ete integre plus facilement dans un process industriel qui fait que chaque matin on a un camion qui fait debarquer touts les ingredients deja preparé a la mode standard pour etre simplement cuit ou rechauffé avant d'etre servi!!
Si vous voulez gouter aux autres versions de kebabs il faudra y mettre le prix et se diriger vers un restaurant!!!
Par ailleurs, Les turcs ont une production media extremement fertile, mais elle ne traduit plus rien de turc, ce sont les meme histoires que les "beverly hills" et autres "hollywood productions"
Non ; vous ne devez pas regarder les bonnes chaînes... 🙂
Les plus populaires des séries sont turques ; si ce sont des histoires guimauves ou des vendettas familiales, c'est parce que ces thèmes sont leurs favoris ; et cela date de bien longtemps.
de meme la diversite des Kebabs resiste de plus en plus mal devant la standardisation de la bouffe et son industrialisation et on arrive a ne plus trouver que le simple kebab sandwisch "tomate, salade, onion" car celui ci a ete integre plus facilement dans un process industriel qui fait que chaque matin on a un camion qui fait debarquer touts les ingredients deja preparé a la mode standard pour etre simplement cuit ou rechauffé avant d'etre servi!
Si vous voulez dire "en Turquie", c'est totalement faux, même dans les endroits les plus modernes ; si vous voulez dire "hors Turquie", ça a de toutes façons toujours été le cas. Les boutiques de kebap en Europe n'ont jamais offert de variété à ma connaissance.
* *** c'est cette tendance globalisante qui fait par exemple évoluer les moeurs de toute partie du monde vers le meme modele ***
Bonjour,
Dans les hotel clubs et dans les grandes stations touristiques .... ça se constate , mais est cela la vraie vie des vrais gens ???
Mais heureusement que la diversité et l'authenticité font de la résistance, et je pense encore pour de nombreuses décades.
Il y a encore un bonne grosse part de l'humanité qui se passe de cinéma, qui ne sait même pas ce qu'est un kebab, et qui aussi, malheureusement n'a ni les moyens d'aller au cinéma, ni de flaner sur un boulevard et de s'attabler au resto, mais aussi ni l'idée , ni l'envie, malgré l'avancée du progrès matériel, du goudron ou de l'electricité dans des zones reculées. .
Je répodnrai la même chose que dans mon précédent message... même si certaines choses s'uniformisent, le principal lui, reste intact il me semble... en tous cas, moi quand je vais à Clermont, à Novi Sad, à Diyarbakir... ben malgré l'existence de macdo (encore que pour la troisième ville, je ne crois pas qu'il y en ait), l'ambiance n'a rien à voir, les gens non plus, la façon de vivre, non plus... ni la nourriture. Alors après, oui si on ne fait qu'y passer une journée, on peut s'y tromper, et croire que tout est pareil, mais il ne faut pas bien longtemps pour se rendre compte qu'il n'en est rien. Enfin ce n'est que mon avis. Je trouve ce postulat "tout s'uniformise tout devient pareil à cause du capitalisme", vrai en surface, mais pas quand on gratte un peu.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Le monde de la consommation et de l'uniformisme n'ets plus seulement occidental, il est universel, on trouve la meme facon de vivre preque partout (sauf quelques coins reculés ou conservateurs), passer la frontiere et vous trouverez les meme fringues, les meme macdos et les memes musiques....
Bonjour
Je partage tout à fait l'avis d'Oublieuse. Tout n'est pas si uniformisé, loin s'en faut.
Il y'a plein plus que des coins reculés et conservateurs. Quelques exemples simples: le Pakistan et l'Inde pour n'en citer que deux.
Williama t'a donné une réponse pertinente à propos des visas. Si Kaboul et l'Afghanistan ne sont effectivement plus aujourd'hui la destination routarde des années 70, les situations géopolitiques dont tu parles évoluent au cours des ans. A l'inverse, depuis le début des années 90, bon nombre d'anciens territoires de l'ex URSS s'ouvrent au tourisme. Le kirghizistan fait l'objet d'un tourisme croissant. Le tadjikistan beaucoup moins, et là - ce n'est qu'un exemple - il y'a vraiment de quoi faire pour le voyageur "routard" tel que tu semble le décrire.
La crise économique a bon dos !
Bon nombre de français garde un très bon niveau de vie. (Une parenthèse hors sujet: je dis bien bon nombre car ça me fait rire jaune d'entendre qu'il n'y a plus de bidonvilles en france depuis plusieurs dizaines d'années alors que de plus en plus de gens n'ont d'autres solutions que de planter une tente ou construire une "cabane" avec quelques planches de bois).
Pour les français qui ont le bon niveau de vie dont je parlais, les "loisirs" et en particulier les voyages constituent une dépense prioritaire. Et ce d'autant plus que de plus en plus d'hommes et de femmes sont célibataires.
Alors peut être pourrait t'on penser que des personnes qui gagnent bien leur vie ne voyagent pas en "routard". Il faudrait définir ce mot pour préciser le débat, mais quoiqu'il en soit, il n'y a à mes yeux pas nécessairement de corrélation forte entre le niveau de vie et le style de voyage.
Il y'a encore de quoi faire pleins de belles découvertes sur cette bonne veille Terre et j'en suis heureux 🙂 !
merci à toi et aux autres intervenants pour votre participation.
Alors je dois rester plus optimiste en gageant que les résistances qui se mettent en place a travers le monde contre la globalisation de la "sousculture" ait encore une longue vie bien prospere
* *** les résistances qui se mettent en place a travers le monde contre la globalisation de la "sousculture" ****
je ne le traduirais pas comme cela :
Il n'y a pas de gens qui "résistent" !
pour moi,
il y a que cette """""globalisation de la "sousculture""""" (je te laisse la paternité du terme) , n'est peut etre pas si puissante que cela pour s'insinuer chez des populations qui sont très attachées à leur mode de vie, à leurs cultures, leurs traditions, et qui, de plus, sont souvent trop pauvres pour etre les cibles des mercantiles.
Et ce n'est pas parcequ'un jeune Africain ou Asiatique mange un jour un Mcdo qu'il aura perdu son âme et qu'il pensera "sous culture".
Alors je dois rester plus optimiste en gageant que les résistances qui se mettent en place a travers le monde contre la globalisation de la "sousculture" ait encore une longue vie bien prospere
Mais la globalisation n'est pas non plus une calamité même si certains aspects sont préoccupants. J'aime bien plus haut l'exemple du Kebab. Ce n'est pas la première fois dans l'histoire qu'il y a une globalisation par la bouffe. Lorsque les premières pommes de terre et tomates sont arrivées en France depuis les Andes, (XVIIe et XVIIIe siècle) elles étaient qualifiées par une partie de la population comme "fruits du diable" pour les premières, et de "plantes vénéneuses" pour les secondes. Mais le succès aidant et grâce à une propagation très rapide elles ont supplanté en partie les productions locales de fruits et légumes. Aujourd'hui qui s'en plaint?🙂
mon propos est loin de refuser totalement la globalisation qui est d'ailleurs une donnée inhérente à la vie de l'homme sur cette terre (que serions nous sans la globalisation de l'Homme africain qui est sorti de la corne de l'Afrique pour s'entendre dans le monde).
Quand on a le choix de "globaliser" sa nourriture ou ses vetements personne n'ira contre cela.
Mais quand on ne vous laisse plus le choix d'agir comme bon vous semble, cela devient nettement moins drôle!!
Il y a une différence entre l'adoption de la globalisation de la tomate qui a été incorporé aux couscous maghrébins, au curry indiens et autres gaspachos espagnols avec une certaine harmonie et impliquant le génie de l'homme (qui ne connait ni races ni géographie) et la marche forcée d'un modèle de consommation qui ignore l'altérité et l'innovation individuelle (qui se démocratise avec le temps car on est pas tous des génies!)...un modèle qui refuse la rébellion (car elle tient du génie) et donne les ordres du conformisme.
On est pas tous des artistes, des héros ou des génies pour pouvoir vivre de soi.
On est des animaux sociaux qui avons besoin de référence continuelle et devant une societe qui nous intime les ordres de vivre a travers notre individualisme nous n'avons plus le choix que de consommer pour acquérir illusion du groupe....plus rien n'a de sens......
Même le voyage n'a plus de sens, il ne permet plus que d'acheter temporairement un nouveau décor pour les mêmes névroses (shopping, fiesta, manger....)
Je m'interrogeais au début sur le routard qui était déjà le premier a ressentir le dévoiement de la globalisation au profit exclusif du capial et non plus du génie de l'homme et de ses reves.
Existe il encore? Ou a t il encore des raisons voire des horizons où exister??
Je m'interrogeais au début sur le routard qui était déjà le premier a ressentir le dévoiement de la globalisation au profit exclusif du capial et non plus du génie de l'homme et de ses reves.
Existe il encore? Ou a t il encore des raisons voire des horizons où exister??
... en voyage, tant que nous avons nous-même une différence à proposer aux autres différences rencontrées, pour moi la réponse est oui. Si nous voyageons tous avec le même uniforme en semant du sel sur nos racines et nos pas, c'est non!
Dans tous les domaines, "l'histoire" mon cher Dennis, n'est qu'un éternel recommencement !!!
....certes, mais on s'en fout, on sera vieux et même avec une petite retraite on pourra passer l'hiver sous les tropiques.........la globalisation des retraités..........
même avec une petite retraite on pourra passer l'hiver sous les tropiques.........la globalisation des retraités..........
T'es optimiste... moi j'ai l'impression que dans 20 ans l'avion bon marché comme nous le connaissons depuis les années 1990 ne sera plus qu'un souvenir et que la retraite d'une grande majorité sera à peine suffisante pour vivre...
l y a une différence entre l'adoption de la globalisation de la tomate qui a été incorporé aux couscous maghrébins, au curry indiens et autres gaspachos espagnols avec une certaine harmonie et impliquant le génie de l'homme (qui ne connait ni races ni géographie) et la marche forcée d'un modèle de consommation qui ignore l'altérité et l'innovation individuelle (qui se démocratise avec le temps car on est pas tous des génies!)
Pour rester dans l'exemple de la globalisation par la bouffe😏, le développement de la culture de la pomme de terre en Europe ne résulte pas d'un choix culinaire sophistiqué ou délibéré, ni d'un quelconque génie du libre arbitre humain. Cette culture fut le résultat d'une décision politique au plus haut niveau. Une marche forcée, concertée, expérimentée, planifiée afin de résoudre les problèmes de famines récurrentes de France jusqu'en Russie. C'était de la globalisation purement politique comparable à celle que nous connaissons aujourd'hui avec la prééminence d'une nation qui impose ses choix et son mode de vie ex: "l'invasion US Mac Do" qui a le mérite tout de même de proposer un menu à petit prix, mais aussi la banalisation par exemple de l'importation des fraises, melons et autres agrumes du bout du monde en plein hiver etc...
Je m'interrogeais au début sur le routard qui était déjà le premier a ressentir le dévoiement de la globalisation au profit exclusif du capital et non plus du génie de l'homme et de ses reves.
Les premiers routards il y a 30/40 ans étaient essentiellement des étudiants. L'université à cette époque ne ressemblait en rien à celle d'aujourd'hui notamment sur le plan social. La grande majorité étaient des fils et filles de famille qui refusaient la société de consommation car ils n'y avaient pas encore goûté. Par contre ils possédaient des moyens. Ils ne sont pas devenus "capitalistes" ils l'étaient déjà. Les voyages duraient très longtemps, toutes les vacances scolaires le plus souvent et très peu travaillaient l'été pour financer leurs voyages. Il faut dire aussi que beaucoup de pays permettaient de vivre confortablement pour des clopinettes.
Tu désignes d'autre part clairement le responsable de cette "sous-culture", de ce "dévoiement généralisé" qui touche également le monde du voyage. Selon toi, c'est le capital au détriment du rêve. Si l'exemple de "l'invasion" du Mac Do te donne plutôt raison, qu'en est-il du Kebab?
Merci Williama pour ce point de vue intéressant sur l'histoire.
Ce qu'est devenu le Kebab est tout a fait typique de ce que je déplore; Il est devenu une simple marchandise quantifiable qui n'a plus de valeur ajoutée non matérielle ( dépaysement, histoire, gout différents selon les régions, rêve, saisonnalité...)
Tu vois cette sous culture déteste ce qui ne sert à rien et ce qui ne peut être introduit dans un circuit mercantile (pour apporter du profit au capital).
Elle oublie que la majorité des patrimoines culturels mondiaux ne peuvent être quantifié contre dollars et actions, ils ne peuvent être vendus ou échangés: un palabre sous le baobab ou la cérémonie du thé au Japon ou la cueillette des champignons en famille ont une valeur que le porte monnaie (et le chiffre mathématicien) ignore.
La sous culture veut du chiffre elle est antinomique au bonheur, au malheur et aux sentiments humains, elles les supprime et offre en retour pour ceux qui veulent les récuperer de la marchandise en substitution nevrotique (shopping compulsif, sexe compulsif, amitiés compulsives...)
On ne gardant que la valeur marchande comme seul critère des choses (idées, hommes...) on leur enlève leur sens social ou sociologique ( un repas n'est plus que calorie, prix ou nombre d'entrée au lieu d'être un moment de rassemblement avant tout)
Plus rien n'a de sens on est deboussolé, c'ets le dereglement du monde comme le dit Amin Maalouf dans son dernier livre.
PS: Pour revenir au Kebab, le seul point positif que je lui garde est qu'il est devenu le repas de référence pour les voyageurs fauchés en Europe de l'ouest😎
Je crains que si tu continues à te torturer tu n'attrapes une entorse du cerveau, fais gaffe, c'est 15 jours d'incapacité.
HEHEHEHE😎😎
Ne t'inquiete pas pour moi RAOULX je sais laisser couler et "débrancher mon cerveau" quand il y a surchauffe.........En general je mange un Macdo ou un Kebab bien gras à ce moment😛
D'accord avec toi, les kébabs et pizza turques sont très bonnes...en Turquie.
En Europe🤪
Mais c'est logique; les meilleures pizza que j'ai mangé c'est en Italie pas en France; les meilleures pâtes aussi.😉
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
C'est quoi la "sousculture"?🤪
Perso j'aime bien Mc do le tant en tant; et un fast food Mc do peut très bien faire bon ménage avec des établissements plus traditionnels ou locaux; l'un n'empêche pas l'autre.
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
C'est quoi la "sousculture"?🤪
Perso j'aime bien Mc do le tant en tant; et un fast food Mc do peut très bien faire bon ménage avec des établissements plus traditionnels ou locaux; l'un n'empêche pas l'autre.
Un sous culture c'est une culture qui ne sait appréhender son environnement (humain et géographique) qu'en le quantifiant en valeur marchande ou arithmétique
- Un repas > Combien de calories ou le prix des ingrédients et de revient au lieu de moment de convivialité (incalculable la convivialité)
- Un écosystème forestier > Combien d'hectares ou de journée travail ou de revenus de cueillette ou de steres de bois...... au lieu d'endroit apaisant et ressourçant naturel (incalculable le degré d'apaisement que procupre un paysage)
- Un chateau ancien en ruine > Combien de terrain occuppe t il pour le remplacer par un projet immobilier flambant neuf ou comment le "viabiliser" economiquement et rapporter de le thune.....au lieu de patrimoine temoignant du genie de l'homme et inspiration historique pour le jeunes générations ( combien rapporte l'histoire???? On sait pas dire)
Tout un chacun jongle constamment avec ces deux notions de sous culture (moi aussi , je rassure les lecteurs😛), néanmoins la tendance chez les plus jeunes (En france comme dans d'autres pays moins développés) et d'être de plus en plus acquis à la consommation à outrance et son corollaire de ne plus faire et voir les choses qu'en leur apposant un sens mercantile
Perso je pense que la liberté culinaire (liberté de manger ce qu'on veut) pourrait être l'une des plus belles et accessibles des libertés; malheureusement il n'en n'est rien pour deux raisons à mon avis:
cette liberté se heurte à des contraintes économiques évidentes; la majorité de l'humanité ne peut manger que pour survivre et non par plaisir par manques de moyens malheureusement.
La bouffe est aussi dépendantes de phénomènes de modes et d'enjeux souvent imposés; on classe souvent dans cette catégorie les fast food et notamment les McDo; mais c'est oublier la dictature du "manger bio", du "manger diet"...
Perso je pense que rien n'est incompatible; on peut manger sain au quotidien, faire attention à la traçabilité de ce qu'on achète, aimer la gastronomie de terroir et aussi apprécier le temps en temps un McDo ou une pizza à emporter.😉
C'est un juste milieu mais le fast food y a sa place aussi car celà reste un moyen économique de faire une sortie culinaire pour pas mal de gens; de plus c'est un moyen assez rapide de manger qqchose de savoureux.
Quand à ceux qui disent que ça n'est pas bon; je n'y crois pas car souvent ils s'y refusent par idéologie (anti américanisme primaire); pourtant un hamburger est moins gras qu'une pizza ou un Kébab (source site du Ministère de la santé).
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
C'est un juste milieu mais le fast food y a sa place aussi car celà reste un moyen économique de faire une sortie culinaire pour pas mal de gens; de plus c'est un moyen assez rapide de manger qqchose de savoureux.
Quand à ceux qui disent que ça n'est pas bon; je n'y crois pas car souvent ils s'y refusent par idéologie (anti américanisme primaire); pourtant un hamburger est moins gras qu'une pizza ou un Kébab (source site du Ministère de la santé).
Au vu de ce que prennent et payent les gens, Mac Do n'est pas (ou plus) ce qu'il y a de plus économique. Pour un prix identique tu peux trouver certains petits restos qui te proposeront autre chose. Suffit juste de chercher un peu ou de connaître.
Et je ne parle même pas des Mac Do à l'étranger qui souvent sont parmi les établissements les plus chers au niveau restauration (encore testé le mois dernier en Argentine). Ils profitent juste d'une image et d'un public "moutonnier" qui a l'impression qu'en allant chez eux (ou en s'habillant Nike, Machin, Truc ou Chose) il "s'élève" ou "s'intègre" dans la société. C'est cher, c'est nul, on le sait, mais on a l'impression d'exister....
Je pense que quand tu parles de savoureux pour Mac Do c'est de l'humour ? Sinon c'est quand même triste qu'en France, un pays qui possède l'une des meilleures gastronomies au monde, on en soit réduit à ce genre de considération...
Dernier truc ce n'est pas parce que quelque chose est moins gras que c'est forcément meilleur.
"Au vu de ce que prennent et payent les gens, Mac Do n'est pas (ou plus) ce qu'il y a de plus économique. Pour un prix identique tu peux trouver certains petits restos qui te proposeront autre chose. Suffit juste de chercher un peu ou de connaître."
Tu rigoles?🙂; Un repas chez Mcdo, Quick ou KFC coute entre 6 et 7 euro (moins pour les menus enfants); le moindre repas complet dans une brasserie coûte entre 10 et 15 euro (plus dans les restaurants des grandes villes notamment Paris mais aussi lyon, marseille).
"Et je ne parle même pas des Mac Do à l'étranger qui souvent sont parmi les établissements les plus chers au niveau restauration (encore testé le mois dernier en Argentine). Ils profitent juste d'une image et d'un public "moutonnier" qui a l'impression qu'en allant chez eux (ou en s'habillant Nike, Machin, Truc ou Chose) il "s'élève" ou "s'intègre" dans la société. C'est cher, c'est nul, on le sait, mais on a l'impression d'exister...."
Ben moi j'ai testé les Mc Do des Philippines; environ 1 euro à 1, 5 euro tu as un menu complet; c'est bien plus cher dans les restau; bien sûr si tu prends un truc à emporter dans un stand de rue ça l'ai moins mais ça n'est pas pareil.
En afrique il n'y a pas de Mc Do sauf peut être en Af du sud; donc impossible de juger🙂
"Je pense que quand tu parles de savoureux pour Mac Do c'est de l'humour ? Sinon c'est quand même triste qu'en France, un pays qui possède l'une des meilleures gastronomies au monde, on en soit réduit à ce genre de considération... "
L'un n'empêche pas l'autre; on ne peut pas manger gastronomie tous les jours et quand tu as dès fois 45mns ou 1 heure pour manger, c'est appréciable de pouvoir manger un bon hamburger, frite et un soda ou une bouteille d'eau dans le temps impartis.
Ce qui m'amuse c'st que tout le monde ici trouve les kébabs savoureux mais rarement les hamburgers des fastfoods; ça laisse entrevoir un motif plus idéologique que purement culinaire; car kébabs ou hamburger dans les 2 cas c'est gras (moins pour le second), c'est savoureux et ça reste du fastfood.
De plus les McDo, quick, KFC ont en règle générale des règles d'hygiène bien meilleures que les autres sandwitcheries.
Pays de gastronomie et existence de fast food n'est pas incompatible; pourquoi n'aurais je pas le droit de manger un hamburger si j'en ai envi? Ah j'oubliais le dictat anti fast food va l'interdire un jour peut être.😛
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Kalimera a tous les aspirants voyageurs, je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de…
Tout est parti d'un post sur la géorgie. voyageforum.com/... Et puis une question à partir de l'identité des régions en France. Citation Et par ailleurs,…
Voyager pourquoi? 1- Pour quitter ce pays Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe...En effet, ce pays me gonfle de…
On peut fréquemment se rendre compte dans ce Forum, et dans beaucoup d'autres, de l'évolution comportementale suivante. Un (des) membre inscrit de longue date,…
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information: L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre…
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?