Dans le cadre d'un voyage à but touristique, un passeport en bon état (sous peine de se voir refoulé) suffit à partir du moment où sa validité est supérieure de 6 mois à la date d'entrée prévue dans le pays. Un billet retour ou de continuation est également exigé par les autorités indonésiennes.
À cela s'ajoute un
"visa on arrival" qui donne droit à 30 jours sur place et une entrée unique. Celui‑ci peut être obtenu à l'arrivée, mais aussi demandé au préalable sur le
site agréé
. Dans tous les cas, il en coûtera dans les 30 €.
Depuis 2026, il faut ajouter à cela ce qui s'appelle
"l'Arrival Card All Indonesia" qui remplace les anciens documents papier que l'on devait remplir aux aéroports. Là, il s'agit d'un e‑formulaire de déclaration douanière et de santé disponible
en ligne
à compléter dans les 48 heures avant son arrivée. En retour, on reçoit un QR code qui sera à présenter à l'arrivée et à la sortie du pays.
Bali, Papouasie et la région d'Aceh:
Il existe des spécificités sur ces trois territoires. Pour Bali, il y a maintenant une taxe spéciale d'environ 10 € payable à chaque entrée sur l'île. Joliment appelée
"Taxe Love Bali", elle est à régler
en ligne
, via une appli dédiée ou accessoirement aussi aux points d'entrée.
Pour ce qui est de la Papouasie où la situation sécuritaire n'est pas simple, un permis spécial est à demander avant de s'y aventurer. Quant à la région d'Aceh sur l'île de Sumatra, là c'est une charia dure qui est en vigueur et qui, même si elle ne nécessite rien de plus au niveau formalités, oblige par contre à un code vestimentaire et de comportement stricts.
Même chose que les Français pour les ressortissants de l'Union Européenne, la Suisse, le Canada et pas mal d'autres nationalités.
Pour tout séjour touristique au‑delà de 30 jours, on peut demander une prolongation de visa pour 30 jours supplémentaires au prix de 35 US$. Sinon, il existe aussi le "Visa Long Séjour" qui permet de rester jusqu'à 6 mois par tranches de 60 jours renouvelables deux fois, sous réserve de disposer d'un montant financier sur son compte bancaire de 2 000 US$ minimum.
En cas de dépassement du séjour autorisé, les contrevenants s'exposent à une amende d'environ 65 €/jour sur les deux premiers mois puis, au‑delà, à une somme encore plus conséquente assortie d'une expulsion et d'une interdiction de territoire.