Criminalité et délinquance
La criminalité et la délinquance sont faibles aussi bien au
Japon qu'en
Corée ou à
Taïwan. De même, la
Chine ne connaît pas trop de problèmes non plus à ce niveau, même si la délinquance a tendance à augmenter dans des grosses villes comme Pékin, Shanghaï ou encore Canton, ainsi que dans les zones touristiques.
L'Extrême‑Orient n'a jamais été vraiment trop confronté au terrorisme international. L'exemple le plus "connu" en ce domaine,
l'attentat au gaz sarin du métro de Tokyo
de 1995, ayant été le fait d'une secte locale.
Quant aux risques politiques dans la région, la nature pour la moins imprévisible du régime nord‑coréen fait que des tensions récurrentes existent entre les deux Corée. Certaines débouchant même parfois sur des actes de guerre ponctuels comme cela a été le cas à plusieurs reprises ces dernières années.
Plusieurs régions chinoises sont sujettes à des conflits internes plus ou moins fréquents. Au delà de la situation du
Tibet connue de tous, le Xinjiang, à l'ouest, connaît lui aussi des troubles de temps à autres. De façon générale, les zones considérées à "problèmes" par le gouvernement chinois sont généralement soit interdites aux étrangers soit très réglementées comme c'est le cas pour le
Tibet. En attendant, c'est avec les autorités chinoises qu'on pourra parfois avoir aussi quelques ennuis. Leurs notions "d'ordre public" ou les orientations socio‑politiques du pays étant pour le moins strictes, celles‑ci n'apprécient guère qu'on s'éloigne des recommandations officielles en la matière...
L'Extrême‑Orient, et plus particulièrement le
Japon, est soumis à de multiples aléas climatiques et naturels. Parmi les risques on retiendra les tremblements de terre (très fréquents), les éruptions volcaniques, les glissements de terrain et les crues, plus les typhons très présents de mai à octobre, voire les tsunami. De façon générale une bonne prévention et information existe et il est plus que conseillé de suivre les conseils émis pour l'occasion. Quant aux animaux, rien à signaler sinon qu'en quelques endroits d'Hokkaïdo les rencontres avec des ours sont possibles.
Les inondations et les tremblements de terre sont les deux principaux problèmes naturels de la
Chine, même si évidemment les risques sont loin d'être les mêmes d'une région à une autre. À cela on peut ajouter les typhons sur la côte sud‑est de mai à octobre, plus les hivers très rigoureux dans le nord (Mongolie intérieure) et le sud‑ouest (Tibet). Dans un autre genre nombre de mégapoles chinoises, à commencer par la capitale, subissent des pollutions excessives qui ne sont pas sans risques pour la santé.
Quant aux animaux, pas de réels problèmes hormis les chiens errants dans de nombreux endroits (y compris en ville) et, dans le sud, les moustiques porteurs de maladies.