Jour 1 : Le départ de Paris à Fukuoka
Vol prévu à 19H30 avec la compagnie aérienne coréenne Low-cost TWAY AIR avec une escale à
Séoul avant de reprendre un vol avec la même compagnie jusqu’à l’aéroport de
Fukuoka.
Aéroport
Paris Charles de Gaulle, arrivé en avance l’enregistrement n’est pas encore ouvert et le nom de la compagnie n’apparaît pas encore. Néanmoins, plusieurs personnes font la queue à un endroit. On s’y rajoute, on doute, puis finissons par demander aux personnes devant nous puis derrière nous. C’est bon, les personnes vont à
Séoul avec TWAY AIR.
On attend...Longtemps, on avance au pas. Quelques échanges avec d’autres futurs passagers animent cette attente. Toutefois, pour beaucoup, comme pour nous, c’est la première fois que les gens vont voyager avec cette compagnie. Cette dernière est nouvelle à
Paris Charles de Gaulle et propose des tarifs attractifs par rapport aux prix actuels. Mais comme c’est nouveau, personne n’est bien au fait sur le fonctionnement de la compagnie. Le repas est-il compris? Vol long courrier, il me semblait logique que cela le soit. Toutefois, d’autres personnes nous disent que non. Ah bon !? C’est bizarre tout de même avec le nombre d’heure de vol. Bon on verra plus tard car pour le moment, il nous faut encore patienter pour s’enregistrer.
C’est à notre tour. Et ce qui est habituellement une formalité prendra bien plus de temps que prévu. En effet, le système informatique de la compagnie n’est pas performant. Les hôtesses doivent tout écrire à la main. C’est le début des problèmes. D’abord, l’hôtesse ne retrouve qu’un seul de nous 2. Quand ce problème est résolu et que je questionne pour les bagages afin d’être surs qu’on les récupèrent à
Fukuoka et pas à
Séoul, il s’avère que nos destinations finales ne sont pas les mêmes. L’hôtesse doit tout refaire pour rééditer les billets.
Puis problème avec les sièges. Une demi-heure plus tard tout est réglé, enfin croyait-on jusqu’au moment de passer le secteur de l’embarquement.
Je suis passée aucun souci. Mon covoyageur lui ne peut passer. On lui dit vous êtes déjà passé. Ah bon, impossible, je viens d’arriver. L’agent de sécurité regarde les billets et là, malheur il y a une erreur sur les noms pour les billets. Les 2 billets aller ont été édités au même nom. Il faut retourner à l’enregistrement. Ecoutez, c’est compliqué, on y a déjà passé beaucoup de temps. Finalement, l’agent de sécurité fait donc venir son responsable qui accepte que l’on passe mais on devra voir avec les hôtesses avant d’embarquer pour faire rééditer le billet. Ça promet !
Les passages de sécurité faits, on va d’abord chercher à manger pour être de ne pas mourir de faim. Le souci, c’est qu’aux aéroports, du moins, en
France, c’est la misère sur ce point. Quel est le choix : Mc Do, Paul, restaurant japonais et brasserie française, le tout à des prix exhorbitants pour ce qui est proposé.
On attend pour Paul quand je vois une dame revenir avec une salade. Je la regarde par curiosité, la salade n’apparaissant pas en vitrine. Et heureusement car ainsi j’apprends que cette dernière rapporte sa salade car un énorme cafard qu’elle me montre, vivant je précise s’y trouve. Ok bon ben déjà que ça ne me faisait pas rêver, y’ a plus qu’à trouver autre chose. Mais comme, il n’y a rien, cela sera 2-3 victuailles au relay mais là aussi, il ne faut pas être difficile. Bien déprimant tout ceci. Surtout qu’autour les magasins ce ne sont que des chaînes de luxe. Je trouve qu’il y a une incohérence entre la proposition alimentaire et les magasins, sans parler du fait que la
France est connue pour sa gastronomie. Eh bien, ce n’est pas à l’aéroport qu’on peut le percevoir !
Bon, nos billets ont été réédités, cette fois tout est bon. Ahaha....Eh bien non. Au moment de monter dans l’avion, là encore il y a un problème avec le billet de mon covoyageur. Cette fois c’est le numéro de place qui ne correspond pas. Nous voilà donc encore à attendre 20 minutes (tout de même en papotant avec un agent de sécurité bien sympathique) que le billet soit réédité une nouvelle fois.
La bonne nouvelle c’est que l’on ne devait pas être à côté et que finalement nous pourrons êtes assis ensemble.
Une fois dans l’avion, nous sommes déjà en Asie et donc l’accueil prend une forme plus souriante.
La seule différence notable identifiée durant le vol concerne le repas. Pour commencer, ce dernier était bien prévu ! S’il ne contient que le plat principal à défaut d’un plateau complet de l’entrée au dessert pour les compagnies nationales, en revanche, le goût est là et j’oserai même dire que c'était bon vu que je me suis régalée !
Comme prévu, pas d’écran, enfin, il y en a un mais qui ne fonctionne pas. Nous avions pas mal de sommeil en retard donc cela ne nous a pas posé de souci.
Autre différence, les produits en vente dans l’avion. On y trouve des produits de santé naturel tel que de la gelée royal, du zinc et d’autres choses. Si cela apparaît comme un détail, il montre à mon sens une différence culturelle importante sur l’approche médicinale dans certains pays d’Asie dont la
Corée du Sud.
Un autre détail culturel observé cette fois côté voyageur, c'est que certains coréens viennent équipés pour le vol. Quasi tous avaient des brosses à dents ou des fils dentaires. Je les voyais ainsi défiler un à un aux toilettes pour se brosser les dents. Et d'autres, on n'était pas loin de la soirée pyjama, avec les petits chaussons comme à la maison.
Nous voilà arrivés à
Séoul. L'aéroport d'
Incheon Séoul est grand et moderne.
Escale très courte prévue 2 heures donc pas le temps de se balader dans l’aéroport ni de s’aventurer dans un restaurant coréen. Mais nous avons faim donc on fait escale à la boulangerie
Paris Baguette. Le fossé de la proposition alimentaire et de sa qualité avec ce que l’on a vu à Pris Charles de Gaulle est indéniable. On y trouve des sandwichs bien garnis d’aliments frais, des salades appétissantes, des en-cas chauds tout aussi gourmands etc... Mais aussi des boissons plus diversifiés avec des saveurs plus originales. Nous y prendrons notamment une boisson à base de mandarine verte qui sera délicieuse. Et bien sûr avec un service efficace pour un prix raisonnable, en tout cas pas plus cher qu'en
France mais bien meilleur!
On se dépêche pour rejoindre l’embarquement mais l’avion aura finalement environ 1 heure de retard nous laissant le temps d’apprécier le coucher de soleil et les envols des avions, tout en savourant nos victuailles.
Le vol jusque
Fukuoka dure 1h30. Quelques secousses mais nous voilà enfin à nouveau au
Japon. L’aéroport de
Fukuoka nous a paru plutôt petit mais on ne s’y est pas baladé. Il est quasi 20 heures donc juste le temps d’acheter sur le fil 2 cartes Nimoca pour les trajets en ville. Pour rejoindre le centre-ville non loin, il nous faut prendre un bus navette gratuit que l'on attend bien en ligne et qui nous déposera à une station de métro de la ligne orange Airport Line et 2 stations plus tard nous voici à la gare d’Hakata.
Cela vit encore pas mal dans la gare même si plusieurs boutiques sont déjà fermées.
On découvre qu’il y a une zone de restauration ouverte jusque 23h/24 heures.
Il est déjà 20h30/21h, on décide de manger de suite car je sais qu’il n’y a rien dans la zone de notre hébergement.
On opte pour un ramen. Le restaurant assure un service de bagagerie donc on laisse nos gros sacs devant et on s’installe au comptoir.
On y déguste un Tonkatsu ramen, une des spécialités de
Fukuoka. Le bouillon est blanc, trouble et crémeux. Il est préparé à base d’os de porc.
Nous l’accompagnons d’une bonne bière
Sapporo.
Le repas savouré, nous marchons jusqu’au logement réservé à 15 minutes à pied de la gare. L'occasion de voir notre première plaque d'égout "habillée". Je ne sais pas à quoi se réfère le camion de pompier car normalement les décorations ont toujours un lien avec l'histoire de la ville.
Les prix des hébergements étaient assez cher au dernier moment et ce même en regardant tous les jours pour tenter de trouver des promotions et sur différents sites donc on n’a pas vraiment eu le choix côté prix. Nous avons opté pour un appartement hôtel sans personnel sur place. C’est quand même moins sympa que de parler à des personnes. Après un enregistrement assez simple, nous découvrons notre logement. C’est un grand appartement de 40 m² avec 3 lits doubles, un balcon, une baignoire-douche, une cuisine séparée avec lave-vaisselle, et aussi un lave-linge avec les produits correspondants. Nous sommes très bien logés et c’est confortable.
Le hall de l'hôtel avec distributeur de boissons
La soirée déjà bien avancée, nous nous installons puis allons acheter quelques affaires au konbini bien à minuit. Quel plaisir de retrouver les konbini! Les 7eleven ont tous pour la plupart des caisses électroniques.
Allez au dodo!