Discussions similar to: Aliments végétariens végétaliens Chili
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Découverte culinaire au Chili
Hello, Pour notre année au Chili nous avons décidé de faire des petites vidéos pour vous présenter nos découvertes culinaires. Étant des éternels gourmands nous sommes curieux et aimons découvrir les spécialités locales. 😏 Notre première vidéo aborde le cocktail phare de Santiago : le Terremoto ! https://www.youtube.com/watch?v=BsIbz_s4IZ8 Quelles sont vos impressions personnelles pour ceux l’ayant goûté ? D’autres vidéos suivront prochainement 😉 Bonne journée Pierre pour Deux Évadés
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Formalités pour importation d'aliments lyophilisés en Argentine via le Chili?
Bonjour, Je vais effectuer un voyage en avion jusqu'à Mendoza (Argentine) avec un transit à Santiago (Chili)... et, dans mon bagage en soute, il y aura des aliments lyophilisés (pour faire de la randonnée). Or, la règlementation au Chili est stricte en matière d'importation de nourriture (interdiction). Sachant que je ne serai qu'en transit au Chili (et je ne sortirai même pas de l'aéroport), est-ce que la douane chilienne va vérifier le contenu de mon sac? et si oui, est-elle susceptible de me faire jeter les aliments lyophilisés? Merci d'avance pour vos réponses.
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Trek autonome 6 jours Torres del Paine en avril 2014
🙂Bonjour , nous souhaiterions faire en avril 2013 des treks en bivouac ( 5/7jours)sans guide a torres del plain au chili .Nous voudrions savoir la meteo a cette saison , premiere quinzaine d'avril , si les campings sont ouverts et nombreux , si il est " facile" de se ravitailler en eau et aliments. Nous sommes preneur d'infos sur les circuits "cartes ou autres" ou vos experiences.Nous arriverons a santiago nous y restons jour d'arrivé le jeudi et nous souhaiterions en repartir le lundi qui suit , pourriez vous nous dire "hors" vols si il y a une possibilité differente , qui bien sur sera forcement plus longue , mais quelque fois les routes et paysages sont sympa dans ce pays et sur place a puerto natales y a t il des navettes regulieres pour le parc quel est le prix d'entré au parc ainsi que celui du bateau qui fait les fjords, aussi ceux des campings , faut il peyer en especes ou accepte t il les CB . Merci d'avance pour le temps que vous prendrez pour nous repondre

PS nous avons fait le nord du chili SUBLIME avec le sud lipiez, nous souhaitons faire le sud , nous avons pense a se parc par amour de la haute montagne , mais si vous avez d'autres experiences sur d'autres sites nous sommes tres ouvert , par contre notre budget n'est pas etirable a l'infini ....😛

saludos 😉
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Notre traversée du Sud Lipez à vélo
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013

Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.

Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.

1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
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Andes Salta Paso de Jama San Pedro de Atacama Paso Sico Salta à vélo
Andes - Salta, Paso de Jama, San Pedro de Atacama, Paso Sico, Salta à vélo du 6 septembre au 1er octobre 2012 De tous mes voyages à vélo, c'est le plus engagé qu'il m'ait été donné de faire. Non pas physiquement (il suffit de trouver le bon réglage de vitesse pour faire monter le bonhomme et les quelques 50 kg de vélo/bagages), mais mentalement du fait de l'ensemble des éléments de risque qui étaient réunis : l'altitude avec 12 journées de pédalage à plus de 4000 mètres (5 consécutives dans la première moitié du parcours, 6 consécutives dans la deuxième moitié) avec 16 cols franchis dont 15 à plus de 4000 m avec un maximum à 4830 m, l'absence de possibilité de ravitaillement imposant par précaution un minimum de trois à quatre jours de réserve d'aliments et surtout de liquide (12 litres mais, à l'expérience, c'est deux fois trop), l'inconnue de la météorologie locale (s'engager à plus de 4000 m pour 3 jours de vélo sans aucun refuge, aucun abri autre que la tente) qui, comme je l'ai vécu, aurait pu me jouer un sale tour avec la tempête subie, la qualité des routes (très bonne pour la première partie par le paso de Jama, souvent très difficile dans la deuxième partie par le paso Sico avec 281 km de pistes réellement faites à vélo + 30 km de pistes faites avec un 4x4). Ceci sans compter qu'il faut veiller en permanence à ne commettre aucune faute compte tenu qu'on est seul (vélo en parfait état et mené avec douceur, éviter les chocs et les chutes, anticiper les évènements (notamment avec les véhicules rencontrés), rester très modeste face aux envies (éviter d'aller au-delà des traces car certaines portions de terrain sont minées parait-il). Bref, toujours rester lucide et anticiper (froid, manque d'oxygène, surprises de toute nature). Au total, un sacré morceau (ceux qui ont fait la boucle complète à vélo Salta/Salta par Paso Jama et par Paso Sico ne doivent pas être légion). Un excellent souvenir : le volcan Lascar. Textes et photos : http://etchelec.free.fr
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Envoi de produits alimentaires au Chili?
Bonjour,

De retour du Chili, je souhaiterai faire plaisir à une famille de Santiago qui nous a très bien accueilli, logé, ... durant notre séjour. Ce qui leur ferait plaisir est du foie gras. j'en ai donc acheté (montant 75 euros pour 800 grammes...) et vu le prix je ne veux pas risqué de l'envoyer si je ne suis pas sure que ça arrive à destination Sur le site de la poste, je vois que parmi les objets interdits il y a "les produits alimentaires". Cela signifie-t-il que tout produit alimentaire est interdit? que je dois renoncer à l'envoi de ce colis? pour info, le foie gras est cuit, stérilisé et en boîte de conserve. J'ai la facture d'achat si nécessaire.

Merci par avance pour tout renseignement utile que vous pourrez m'apporter.
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État d'urgence à Santiago (Chili)
Bonjour,

Une hausse des tarifs de transport en début du mois a provoqué de nombreuses manifestations plus ou moins spontanées dans le métro de Santiago.

Le phénomène a pris de l'ampleur et des pillages de grandes surfaces ont maintenant eu lieu aussi.

L'État d'Urgence a été déclaré, pour le moment, UNIQUEMENT EN CE QUI CONCERNE LA RÉGION MÉTROPOLITAINE, càd Santiago et les environs immédiats.

Mais. des manifestations ont actuellement lieu dans d'autres villes du Chili et la situation pourrait empirer encore.

La situation s'est fort dégradée ces dernières heures.

Restez particulièrement attentifs.

Bonne chance.

Thierry
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Frontière Hito Cajón San Pedro de Atacama - Bolivie
Bonjour Nous sommes un groupe de 12 étudiants de 20 à 28 ans en voyage avec notre professeur pour l éclipse du 2 juillet. Nous passons 6 jours en région Atacama à SPA et voudrions passer la frontière pour aller à la Laguna Verde et Colorada à 1 et 3h de voiture. Nois prévoyons de louer 3 véhicules (cross over ou économique). Plusieurs questions à ce sujet: - est-il possible de passer la frontière avec sa voiture de loc sans guide: temps de passage, prix? - doit-on payer dans les 2 sens ? Nous retournons à SPA à la fin de la journée. - quel est l état de la route (en Juillet)? Est-elle praticable relativement facilement en voiture classique ou crossover?

Conducreurs aguéris et 1 jeune condictrice (3ans dans les pattes)

Merci! Bonne journée Marie
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Recharges de gaz au Chili et en Argentine (à vélo)
Bonjour, dans le cadre d'une boucle vélo, montagne en autonomie de 3000 km à partir de Salta, si nous pouvions éviter de nous charger de la totalité du gaz nécessaire à Salta, ce serait toujours un peu de poids en moins dans les sacoches. Si vous avez des infos concernant l'achat de gaz possible dans les villes suivantes, nous sommes très intéressés: Argentine 1) Susques 2) San Antonio de Los Cobres 3) Cachi 4) Cafayate 5) Fiambala

Chili 1) Copiapo 2) Chañaral 3) Antofagosta

Et éventuellement Calama, mais nous espérons couper direct à partit d'Antofagasta vers le paso Socompa, . Itinéraire de 250 km sur lequel je n'ai pour le moment aucun retour, sauf celui Sarah Marquis dans son livre "Déserts d'altitude", où elle dit que la police ne l'a pas laissée passer. TOUTE INFO serait la super bienvenue sur cet itinéraire Antofagasta au paso Socompa.

Merci et bonne journée Luc
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Route australe en Patagonie (4x4)
Bonjour à tous

Je prépare un road trip au chili en mars prochain, dans un an. Je voulais savoir si certain ont déjà fait la R7, la route australe, qui part de Puerto Montt et descend jusqu'en Patagonie. Je demande cela parce que c'est une piste, je crois qu'il faut prendre des ferrys... bref je voulais savoir dans quelle mesure c'est praticable en 4x4 et en gros le nombre de jours qu'il faut compter pour descendre jusque Puerto Aisen / Coyhaique.

J'ai cru comprendre que la route 40 côté Argentine est plus rapide... mais aussi moins belle à cet endroit (sans vouloir froisser personne). Autre solution on peut couper en deux, faire la route 40 en Argentine et rejoindre la route australe chilienne plus bas vers Futaleufu. Bref pour résumer j'aimerais faire une partie de la route 7, je ne sais pas laquelle.

Des avis et des conseils ?

Merci
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Retour du parc national Lauca: infos pratiques
Bonjour à tous,

Dans le cadre d'un tour du monde, nous avons passé quelques jours dans la région d'Arica et du parc national Lauca. On un été un peu surpris des prix, du coup voici quelques infos pratiques pour préparer votre séjour. Pour des photos et un texte plus romancé, on vous invite sur notre blog : http://2gnomesenbalade.wordpress.com (article à venir !)

Excursions organisées depuis Arica ? Lac Chungara à la journée : 25000$Ch/pers, minimum 6 pers. Départ vers 7h du matin, petit déj et lunch inclus (à Putre), retour vers 20-21h. Attention à l'altitude ! Le lac se situe à 4500m. En basse saison (fin mai c'est bien la basse saison), départ garanti uniquement le samedi. Bon à savoir : l'église de Parinacota est en rénovation. Excursion 2jours/1nuit : en fonction des agences, environ 155000$Ch/pers (1 à 3 personnes) ou 110000$Ch/pers (4 à 6 personnes). Je ne me rappelle plus des détails, mais il me semble que le tour allait jusqu'au salar de surire. Excursion 3 jours/2nuits : 240000$Ch/pers (1 à 3 personnes) ou 160000$Ch/pers (4 à 6 personnes).

Aller à Putre par soi-même ? D'Arica, une compagnie de bus fait le trajet tous les jours : La Paloma. Départ à 7h du terminal de bus. 4000$Ch/pers. Trajet de 2 à 3h en fonction des travaux sur la route. Sens inverse : départ tous les jours à 14h depuis l'auberge La Paloma.

Dormir à Putre ? Plusieurs auberges/hôtels dans le village. Nous étions à l'auberge de la Paloma : chambre double avec salle de bain privée et eau "chaude" à 20000$Ch sans petit déj ou 24000$Ch avec petit déj (pas fameux du tout !). En face, à l'auberge cali, chambre triple pour 25000$Ch avec salle de bain partagée. Il existe également des hôtels bien plus couteux.

Excursions organisées depuis Putre ? Les agences demandent 25000$Ch/pers pour le lac Chungara. 35000$Ch/pers pour le salar de Surire. On était 5 personnes, prêts à faire les deux excursions.. on a tenté de négocier un petit peu : impossible ! Sur la place, le monsieur du magasin d'artisanat propose d'y aller avec lui : 80000$Ch/voiture pour le lac chungara, 140000$Ch/voiture pour le salar de Surire. Malheureusement, quand on est revenu pour discuter avec lui, une dame d'une agence était là et lui a passé un gros savon !!

Visiter par soi-même depuis Putre ? Nous y étions fin mai et à cette période, il n'existe pas de location de voiture "officielle" sur Putre. Le stop semble bien fonctionner, mais attention si vous restez coincés là haut : ça caille ! On a finalement décidé de toquer aux portes pour trouver un habitant voulant bien nous emmener au lac. Une gentille madame a finalement passé la journée avec nous pour la somme totale de 50000$Ch/voiture. A ce prix là, aucun petit déj, mais la liberté de s'arrêter quand on veut pour des séances photos et la sécurité de ne pas rester bloqués :) Un autre monsieur nous a proposé la même chose pour 70000$Ch/voiture.

Bref, le parc national Lauca, ce n'est pas donné ! Mais la vue là en haut est vraiment belle et on peut croiser une multitude d'alpagas, lamas, vigognes et même viscaches :)

N'hésitez pas si vous avez des questions, Eva
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Chili-Bolivie en deux semaines: les incontournables?
Bonsoir à tous Je planifie un autre voyage en Amérique du Sud, et je vise le Chili et la Bolivie, en 2 semaines. Je réalise que vu la courte durée, je ne pourrai voir que l'essentiel, donc je ne voudrais rater aucun 'incontournable'. J'ai lu plusieurs posts dans le forum et le circuit/endroits ci-dessous me semblent la base:

Santiago/valparaiso: 2/3 jours San pedro de atacama: 3 jours Passer en Bolivie, Salar d'uyuni: 2 jours La Paz: 2 jours y compris de depart

- Qu'est ce que vous en pensez? - Est-ce que vous pourriez m'indiquer quels sont les autres endroits a ne pas rater en chemin ? J'ai encore environ 5 à 6 jours que je pourrais utiliser. - Est-ce que la Bolivie (Salar) se fait obligatoirement en agence? J'ai parcouru quelques interventions sur le forum et c'est partout cela. - Aucun problème pour une fille seule, ce circuit? - Tout commentaire ou conseil plus que bienvenu.

Merci d'avance!!
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Importation de saucissons au Chili: problèmes aux douanes?
Oui 🙂, j'aimerais faire plaisir à un copain français qui vit au Chili, il aimerait bien un saucisson. Apparement si on déclare, les douaniers chiliens confisquent ce genre de marchandises. Et si je le passe en douce dans une poche ? Font-ils des fouilles sur le corps?........ s'ils le trouve et que je ne l'ai pas déclaré est-ce que je risque une amende ? Merci d'avance Calo
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Coût de la vie au Chili
Sur ce forum comme sur d autre, on dit que le coût de la vie au Chili est très élève. Permettez moi de dire que je m inscrit en faux contre de telles allégations. Si vous avez déjà eu l occasion de voyager a travers le monde, vous verrez qu au Chili, la vie est très abordable.

La discutions est ouverte.

Bernard
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Itinéraire "self drive" Sud Lipez et nord du Chili en septembre
Bonjour à tous,

Cela se rapproche sérieusement et j'ai besoin de votre avis sur notre itinéraire de 3 semaines en pick-up de loc dans le sud ouest bolivien et le nord du Chili!

Un grand merci déja à vous tous (notamment Krikri, Garet, Max68, Airone et bien d'autres!), grâce à qui j'ai pu piocher ici et là de précieuses informations!

Mon compagnon et moi louons chez Biz à Sucre, un pick-up (soit l'hilux soit le Triton... surprise en arrivant!), pendant 17 jours avec 2 roues de secours, GPS, 2 bidons de 60l (reservoir des pick-up de 70l) et 3500 km. Bien sûr on emporte tout notre matos de camping! (Aglagla...)

Et attention, voici maintenant voici notre itineraire! :

10.09 : Arrivée 5 :30 à Santa Cruz. Vol vers Sucre à 12 :05 arrivée à Sucre 12 :50. nuit à Sucre

11.09 : Prise en main du 4X4. Sucre-Tupiza. Nuit à Tupiza -> 409km (Essence à Tupiza)

12.09 : Tupiza-El Sillar-Palacio Quemado-Ciudad de Roma. Nuit Camping ->184km (Env.10km difficiles vers Ciudad de Roma)

13.09 : Ciudad de Roma- payer l’entrée du PN 13km au nord de Quetena Chico - Laguna Céleste. Nuit camping ->178 km (env.20km difficiles pour se rendre à Laguna Celeste. Essence à Guadalupe et san Antonio(?))

14.09 : Laguna Céleste-contourner l’Unturucu par le sud- Salar de Chalviri par l’est, Laguna Verde, nuit camping ->193km (essence à quetena Chico ( ?))

15.09 : Laguna Verde, Passage de la frontière chilienne, Ascension Cerro Toco, Coucher de soleil au Mirador du Coyote. ->105km (Essence Sans Pedro de Atacama)

16.09 : Lagunas altiplaniques, Piedras Rojas, coucher de soleil à la Laguna Tebenquiche, nuit camping ->400 km

17.09 : Vallee de la Muerte, Vallée de La Luna

18.09 : San Pedro de Atacama- Thermes de Polques- Geysers sol de Manana-Laguna Colorada. Nuit Camping -> 160km ( Essence San Pedro de Atacama)

19.09 : Laguna Colorada- Arbol de Piedra- Lagunas Khara, Cahi, Pastos Grandes et Chullcani- Lagunas Hondia et Char Khota -Laguna Hedionda, Nuit camping ->187 km

20.09 : Laguna Hedionda- Laguna Canapa- Colchani à328km (Essence à San Cristoblal et Uyuni) 21.09 : Colchani- Isla Incahuasi- isla del Pescado, Nuit camping ->126km

22.09 : Isla del Pescado- ouest du salar de coipasa- Passage frontière vers le chili Colchane, camping dans le PN volcan Isluga ->210km (Essence à Pisiga) Ou 2ème option, car le louer nous interdit apparement de traverser le salar de Coipasa et dans ce cas : 22 :09 : Isla del Pescado- Salinas Garcia de Mendoza-San Martin- Chipayas- Huachacalla- Colchane ->290km (Essence à Pisiga) (Pistes difficiles à trouver sur le territoire Chipayas + gués à traverser)

23.09 : Colchane- Thermes de Polloqueres- Salar de Surire (par l’est qui semble plus joli) -Lac Chungara ->210km

24.09 : ascension Cerro Guane Guane, Laguna Chungara, nuit camping

25.09 : Laguna cotacotani, Sajama, Geysers, Laguna Huanacota (essence Tambo quemado)

26.09 : Ascension Parinacota, thermes (essence Sajama)

27.09 : route vers Sucre, nuit queque part en route ouà Sucre ->725km

28.09 : retour voiture le matin, vol pour santa Cruz à 16h, nuit à Santa Cruz

29.09 : Vol retour à 11 :30

Et voilà le tas de questions relatif à cet itineraire.... !

1) Que pensez-vous de mon itinéraire ? Je suis preneuse de tout conseil !

2)Avez-vous des remarques concernant l’état des routes/pistes ? difficultés à s’orienter sur certaines parties ? D’éventuels cours d’eau assez problématiques à passer ? Bref n’importe quel détail qui pourrait m’aider sur chaque portion !

3) J’ai cru comprendre que les passages de frontière sont assez compliqués niveau paperasse et autres et je crois qu’un certain numero de memorizacion serait important. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer plus exactement comment se passe ce passage de frontière ?

4) Est-il possible d’estimer approximativement combien dure le passage de la frontière ?

5) Quelqu’un aurait une idée approximative de la consommation d’essence ? Notamment entre Tupiza et Laguna Verde ? Combien de litre nous aurions besoin ? (difficile à calculer, avec la haute altitude !)

6) Savez-vous si nous pouvons passer la frontière de la Bolivie vers le Chili avec nos bidons pleins ? (j’ai pu lire des choses très contradictoires !) Et inversement si on rempli un bidon au chili, peut-on rentrer en Bolivie avec ?

7) Me confirmez-vous qu’il n’y'a pas de possibilité de trouver de l’essence entre Pisiga et Putre (donc pour moi, TamboQuemado)?

8) Pensez-vous qu’à Pisiga ils vont accepter de nous faire le plein sachant qu’on quitte la Bolivie pour le Chili ?

9) Avez-vous des conseils pour l’argent à San Pedro ? Possibilité d’échanger déjà au poste frontière ?

10) J’ai pu lire qu’il y’avait des refuges un peu partout sur notre trajet (ex : Laguna verde, Laguna Colorada….) Est-ce qu’il est facile de trouver une place en dortoir pour le soir même ou est-ce qu’il faut au préalable réserver ?

11) J’ai vu qu’il existait un camping pres du Lac Chungara dans le PN Lauca. Savez-vous s’il est autorisé de camper ailleurs dans le parc ? Est-il autoriser de camper dans la Reserve Las Vicunas et PN volcan Isluga?

10) Possibilité de camping « sauvage » aux alentours de San Pedro de Atacama ? et à Tebenquiche ?

Je suis certaine d'avoir encore plein d'autres questions.... Mais cela viendra au fil de vos nombreuses réponses!😎

Un grand merci à tous!
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Voyage décembre 2015: où aller?
Bonjour, je commence a penser a mon prochain voyage, soit en decembre/debut janvier 2015-2016 et je voudrais votre avis sur ma destination.

Ce que je recherche: - soleil (pas necessairement plage, mais plutot dans le sens pas de pluie!) -nature (randonnees, trek) -securite et hygiene pas trop problematiques -budget moyen

J'ai visite le Costa Rica, que j'ai beaucoup aime, mais je recherche quelque chose d'un peu moins touristique et moins cher...

Mes choix pour le moment sont l'argentine, le chili, le vietnam, mais je suis ouverte a vos idees. merci!
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Projet de randonnée au Chili en septembre 2011
Bonjour à toute la communauté de voyageurs, amoureux de notre Terre. 🙂

Nous sommes deux jeunes de 23 ans et notre projet est de parcourir le Chili du Nord au Sud, départ du Pérou à Tacna en Septembre (de cette année) jusqu'à Ushuaia (Argentine) en 7-8 mois. Nos moyens de transports seront la marche, l'auto-stop, et les transports en communs, c'est un voyage de découverte d'un pays, de sa flore, de sa faune, de ses paysages un voyage pour comprendre les différentes cultures que l'on rencontrera, c'est pour cela que l'on veux partir librement avec un sac à dos, un peu d'argent et beaucoup de volonté, faut il plus ? Dans un monde comme le notre malheureusement oui, il faut une organisation, nous faisons appel à vous qui pouvez transmettre votre connaissance et vos expériences que ce soit niveau paperasse, coin à visiter, ou à éviter.

ITINÉRAIRE : Le projet se dessine comme ça (en gros) : Nous arrivons à Tacna au Pérou (pour cause que le billet d'avion est deux fois moins cher ) puis direction Arica en Taxi (en espérant ne pas rencontrer de problème à la douane pour obtenir notre visa) nous suivront dans un premier temps les étapes : Arica - Iquique - Calama - San Pedro de Atacama et sa région semée de truc géant comme les Geyser 😏, les Salar, la vallée de la Lune, etc. En estimations cela nous prendrait de Septembre à Novembre peut être. Ensuite c'est la descente jusqu'à Santiago sans itinéraire précis (bien que vers Juriques, à l'est de Calama, on passera la frontière pour un nouveau visa) mais on pourra prendre la route d'Antofagasta. Puis à Santiago (encore renouvellement de visa 🏴‍☠️) on ira sur le bord de l'océan à Vina del Mar et Valparaiso, la ville graffiti. Là encore on descendra ensuite jusqu'à l'ile merveilleuse de Chiloé en suivant Conception, Valdivia, Osorno et Puerto Montt. A la sortie de l'ile de Chiloé, nous seront dans l'inconnu, comme toujours mais il faudra prendre le bateau pour rallier le continent (si il y a des idées nous sommes toujours preneur).

Si vous connaissez le Chili alors après l'ile de Chiloé nous serons au niveau sud de l'ile mais niveau continent d'où on pense rattraper la zone frontalière qui à cette endroit du pays semble la plus praticable en randonnée lol et ou les Andes nous offre des Volcans, Montagne, et Glacier à couper le souffle : l'entrée en Patagonie !! 😊

Nous pensons de cet itinéraire atteindre logiquement Torres del Paine (je vous passe les noms de ville et village méconnus que nous avons pointés) et Puerto Natales - Punta Arenas. A Punta Arenas logiquement on passe le détroit de Magellan pour aller à Porvenir (le plus court) pour rejoindre l'autre coté terrestre de la Terre de Feu où nous retrouverons Ushuaia.

NOS DOUTES/QUESTIONS : Ils concernent les visa et les papiers nécessaires à ce monde de commerce, nous sommes preneur de toutes informations, des endroits les plus agréables pour faire ça et des endroits insolites à visiter et ou magnifique. Des communautés également, ou des paysans accueillants. Nous aimerions aussi une idée pour la fin de notre périple puisque Ushuaia semble une ville Très chère niveau avion alors il faudra une autre ville alternative pour se rendre en Europe. 🏴‍☠️

Par ailleurs L'ile des États à l'extrême sud Argentin semble inaccessible aux gens (et me fait envie), avez vous des témoignages de gens qui savent s'y prendre pour défier le bout du monde ? Un point aussi sur l'argent, combien conseillez vous d'avoir (on traduit en euro) en permanence (ou presque) sur nous ? Dans quel type de distributeur faut il retirer ? et aussi peut-on payer "tout" avec nos cartes bleu (mastercard et cb visa). (je sais pas si je l'ai mentionné mais nous aurons des photocopies de tout nos papiers).

Aussi un autre truc : les semaines sont elles comme en France ? genre le dimanche il se passe rien ?

Je ne vous cache pas que j'ai lu le guide du routard sur le Chili, mais il est bizarre, je préfère l'échange ici.

Nous aimerions aussi savoir si ici des personnes savent combien peut couter une petite barque (à moteur) dans le sud pour s'éclater et j'espère que notre message est assez clair car il peut s'avérer que des questions nous échappent.

MATÉRIELS : Mais l'important en dehors de savoir ce que l'on veut comme itinéraire c'est le matériel ! C'est pourquoi je vous laisse ci dessous une liste qui nous semble correcte (n'oublions pas que l'on va faire des milliers de km) 😮 :

Sac à dos 75 Litres (+ Housse anti-pluie) Sac de couchage Couverture de survie Petite corde 10 mètres (Une pour deux) Tente toutes saisons (Une pour deux)

1 Veste anti-pluie, froid et vent 1 Poncho (facultatif, pour le vent et la pluie s’il fait chaud) 1 Pull polaire 2 T-shirt respirant (surtout pour le désert) 2 T-shirt normaux (dont un manche longue) Un sweat normal Un pantalon normal 2 pantalons randonnée (apparemment, j’y connais rien mais ça s’enfilerai dessus un pantalon normal ?) Gants spéciales froid et marche Bonnet

Bob (« anti-pluie ») Collant et 3/4 calçons (+ maillot de bain ?) Lunette soleil/Crème solaire 1 paire de chaussures de randonnée 1 paire de Tongue 4 paires de chaussettes dédiées à la marche 2 paires de chaussettes normales pour le campement. Sac de rangement de vêtement (vendu par 3, le plus gros pouvant servir d’oreiller)

Gourde (eaux) Boussole

Sac nourritures Bouchons oreilles

Briquet (Un pour deux) Papier toilette (Un pour deux) Couteau multi-usages (Un pour deux) Lampe (Un pour deux) Trousse premiers secours (Un pour deux) + Téléphone Allumettes (Un pour deux)/réchaud/Ustensiles cuisine sac-poubelle (Un pour deux) Trousse de toilette (coupe ongle, rasoir, etc.) Serviettes/Savon sans eau Sachets plastique Zips (type congélation) Appareil photo/mp3 Un adaptateur électrique international (Un pour deux) Lessive (Un pour deux) Jeu de carte/Livres/Crayons/Cartes Chili

Un pote m'avait conseillé un GPS satellite avec agressivité car il pensait que sans j'allais périr et ne pas être secouru à temps. Toutefois nous voulons y aller sans contrainte du matériel obsessionnel qui nous rend dépendant, car c'est une Aventure, seuls un téléphone, un MP3, un appareil photo nous accompagneront en priorité. Mais c'est notre première grande aventure alors chaque conseil de votre part sera PRÉCIEUX et prit en compte. 🙂😉

ANNONCE : Pour ceux qui ont suivit ce message, nous sommes partageurs d'aventures, et si des gens sympa (français ou non) partent en même temps que nous et veulent faire des étapes, et nous rencontrer alors aucun problème. 🙂 Toutefois vous l'avez compris l'itinéraire semble défini et on aimerait s'y tenir en 6/7/8 mois ! Nous arrangerons ça en fonction des conseils de lieux à voir.

En espérant avoir des réponses d'ici notre départ en septembre, j'espère que l'on pourra échanger ensemble. Prenez bien en fait que ce message contient certainement des oublis et que vous pouvez les paliers avec joie.

PS : Nous connaissons le système wwoofing, pour s'implanter si il y a de la place, bénévolement dans une communauté agricole, mais nos questions concernent votre vécu éventuel. Nous connaissons aussi le site "counch surfin" mais c'est compliqué d'entretenir une relation et une mise à jour de notre périple alors que l'on sera sur la route vous voyez. Mais on essayera ce système pour le sud je pense. Peace !Merci d'avance à toutes les futures réponses, à vous qui prendrez le temps de lire et de nous apporter vos avis et vos conseils, ce sera la bienvenue. Merci à tous. 😇 Vaya Con Dio ! 🙂

Tiago & Raf'

PS : Si les administrateurs jugent que notre message est mieux dans une autre partie du Forum, pas de problème.

Voici la carte de notre itinéraire (traits rose) : voir "image attachée"

sinon si ça fonctionne pas voir ce lien : http://img194.imageshack.us/i/chilin.jpg/
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Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (2ème partie)
Carnet de route: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (Chili) (2ème partie)

Suite de notre carnet de voyages....

19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.

3 ) Jour 3 : lagunes altiplaniques (lagunes miscanti, miniques et aguas calientes), village de Socaire et Toconao, Salar de Atacama (lagune Chaxa) et Canyon de Jerez. Excursion d’une journée.

22 Janvier au matin. Nous nous levons assez tôt pour une nouvelle journée de découvertes. L’excursion que nous avons prévue aujourd’hui fait partie des visites incontournables autour de San Pedro. La matinée est consacrée aux lagunes altiplaniques, principalement les lagunes Miniques et Miscanti. Ce matin, nous partageons notre pickup avec un jeune botaniste tchèque. Dans l’autre pickup se trouvent un couple de jeunes chiliens de Santiago ainsi que deux touristes néo-zélandaises. Evelyn nous accompagne comme d’habitude, ainsi que Juan-Carlos I et son épouse Lili dans l’autre voiture. La route est assez longue vers les lagunes, au sud-est de San Pedro. De ce fait, l’ascension est très progressive et nous ne ressentons aucun effet dû à l’altitude (San Pedro se situe à 2500m et les lagunes à plus de 4000m !). Le long du chemin, Juan-Carlos s’arrête de temps à autres pour nous laisser prendre quelques photos. Nous n’aurons d’ailleurs aucun problème à ce sujet tout au long de nos journées d’excursions. Si l’arrêt n’est pas spontané (et c’est rare), nous n’hésitons pas à leur demander une petite halte à certains endroits. Toute l’équipe est d’une extrême gentillesse et ne nous refusent rien (évidemment, nous restons dans la limite du raisonnable ! 😉 ). Mais revenons à notre parcours vers les lagunes. Nous engageons la conversation avec le botaniste qui est intarissable sur sa passion. Il est enseignant-chercheur à Prague et explore le monde pour ses recherches. Principalement, il prélève et photographie des plantes sud-américaines qu’il analysera plus tard de retour à son labo. Ce matin-là, il demande à de nombreuses reprises à Juan-Carlos de s’arrêter. L’endroit est souvent désert, mais il repère rapidement de la voiture des plantes, arbres ou simples buissons qui semblent d’un grand intérêt pour sa recherche. A vrai dire, à moins d’être expert dans le domaine, ces « curiosités végétales » n’ont d’intérêt que pour lui-même et tout le monde reste un peu dubitatif devant ses découvertes 😐. Le problème est que les arrêts deviennent vraiment fréquents et surtout longs 😕, ce qui commence visiblement à irriter Juan-Carlos et Evelyn, qui restent cependant patients, avec toujours un grand respect du client. Nous profiterons tout de même de ces arrêts pour une sympathique rencontre avec une vizcacha (non, ce n'est pas un lapin, c'est plus proche du chinchilla) ou pour découvrir, de loin, le très joli canyon de Jerez, que nous aurons l’occasion d’admirer de plus près en fin d’après-midi.

Peu après 10h, nous arrivons à la lagune Miscanti, d’une superficie de 15km2 à 4200m d’altitude. Cette lagune, tout comme sa voisine, Miniques, est le refuge des flamands roses andins et des vigognes ("vicunas" en espagnol, cousines des lamas). Nous la surplombons dans un premier temps. Le spectacle est vraiment grandiose 🙂. Le contraste des couleurs entre l'eau de la lagune, la végétation alentour et les montagnes est saisissant. La terre est d’un brun/beige aux teintes rosées, parsemée de roches grises et de petits buissons à dominante jaune, tirant parfois vers le vert ou le rouge. J’en profite pour faire des photos et un essai de panorama en grand angle (attention, gros fichier !). Malheureusement, ce n’est pas le moment idéal et je ne pourrai pas obtenir l’ensemble de la lagune à cause d’un contre-jour très gênant. Au bout d’un moment, je commence à avoir froid et je retourne au pickup en courant pour chercher mon coupe-vent. Je ralentis rapidement, car à cette altitude, j’ai du mal à reprendre mon souffle ! A peine ai-je commencé à redescendre que j’aperçois mon appareil photo qui oscille sur son trépied (pourtant bien stable) et bascule. Quel idiot je fais ! J’ai eu la flemme de le transporter et une rafale vient de le mettre à terre. Miraculeusement (et c’est le mot car le trépied est haut et l’appareil se trouvait facilement à 1m40 du sol), l’objectif a plongé dans la poussière mais les rochers ont été évités. Je nettoie délicatement la lentille et je suis étonné de ne voir aucune rayure. L’appareil fonctionne et, visiblement, aucun défaut n’est à signaler. Vraiment un miracle ! 😎

Mais fermons cette petite parenthèse. Nous nous retrouvons au bord de la lagune que nous longeons pendant un long moment. De nouvelles teintes apparaissent, tantôt grises, tantôt brunes, mêlées à la blancheur des dépôts de sel. Plus loin, dans la brume, apparaissent plusieurs monts tel que le mont Miscanti dont le sommet dépasse 5600 m d’altitude ! Après une bonne marche, le pickup nous récupère pour nous amener à la lagune Miniques, très proche. Le soleil étant cette fois bien orienté, j’en profite pour réaliser un petit panorama assez sympathique (attention, gros fichier !). Nettement plus petite, cette lagune n’en est pas moins intéressante. Son bord présente des couleurs encore différentes de celles observées à Miniques. De nombreuses algues, jaunes ou verdâtres, viennent renforcer cette splendide palette aux milles teintes. En outre, nous observons différents oiseaux telle que cette gaviote andine, dont certains ont construit leur nid en bordure de lagune, voire même sur un rocher à fleur d’eau dans des eaux peu profondes (voir photo précédente, en haut à gauche, ou encore celle-ci). En arrière-plan se détache le splendide mont Miniques, culminant à plus de 5900 m d’altitude ! Il faut savoir que la plupart de ces montagnes sont d’anciens volcans. Très peu sont encore en activité !

Vers midi, nous regagnons notre pickup et reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la lagune Agua Calientes, méconnue, mais que nous ne sommes pas près d’oublier. Là encore, le paysage change alors que le temps commence lentement à s’assombrir. En s’approchant du site (attention, gros fichier !), nous sommes surpris par les teintes grises et pastels des monts avoisinants, contrastant avec les teintes rougeâtres de la terre. Arrivés près de la lagune, nous observons un spectacle étonnant : la couleur de l’eau tranche nettement avec le gris du ciel faisant ressortir nettement des îlots de sel sous l’eau peu profonde de la lagune. Tout le long d’ailleurs, d’épaisses croûtes de sel de potassium parsèment notre chemin. A proximité, nous observons un groupe de flamands roses (si vous avez de bons yeux, vous apercevrez peut-être quelques vigognes au loin !) qui prennent leur envol à notre approche (je regrette un téléobjectif ici…) Nous restons un long moment dans ce lieu magique et nous ne reprendrons la route que vers 14h30.

Nous sommes en retard sur le planning, mais c’est tout l’avantage des excursions en petits groupes où l’emploi du temps est finalement assez flexible. Nous redescendons petit à petit afin de nous rendre au village de Socaire pour une pause déjeuner. Jusqu’à présent, tout allait pour le mieux. Mais notre botaniste pousse le bouchon un peu loin en demandant avec insistance de nouvelles pauses le long de la route (toujours à la recherche de plantes à photographier). Notre guide anglophone, Evelyn, très patiente jusque là, lui explique que l’on ne pourra pas boucler le programme de la journée dans ces conditions et ajoute qu’il aurait dû prendre un tour privé. Notre « ami » s’indigne et commence à se mettre en colère avec comme seul argument qu’il paye son excursion et que l’agence se doit de combler ses exigences ( ! ) Là où la situation devient vraiment tendue, c’est lorsqu’il nous met dans le coup en affirmant que nous aussi nous souhaitons nous arrêter pour prendre des photos ! La coupe est vraiment pleine et nous essayons de le raisonner. En vain. Il s’enferme alors dans un mutisme complet et ne lâchera que quelques mots d’ici la fin de la soirée 😐. Dommage, car ce petit incident nous ennuie vraiment vis-à-vis de nos guides, vraiment sympathiques et serviables depuis le début. Vers 15h30, nous arrivons finalement à Socaire. Nous prenons notre repas dans un petit restaurant (le seul du village je crois !). Le repas est simple mais très bon (et nous commencions à avoir très faim !)

Après une petite visite du village, nous reprenons la route vers 17h. Vers 18h, nous arrivons près de la lagune Chaxa, pratiquement le seul endroit du Salar de l’Atacama visité par les agences. Il est vrai que l’accès est facile par autobus et que la route est excellente. Mais après… Nous devons préciser que le ciel était couvert lors de notre arrivée. Il ne faisait pas très chaud non plus. Evelyn nous avait dit que ce n’était pas le coin le plus intéressant du Salar et que nous verrions la partie la plus intéressante le lendemain. Pour elle, il valait mieux partir directement pour le canyon de Jerez. Cependant, nous avons insisté et nous voilà en train d’observer de curieuses concrétions de roches et de sel à perte de vue. C’est original, mais pas vraiment joli. Un parcours bien balisé est prévu pour les touristes, avec plusieurs panneaux explicatifs en espagnol. Ici et là, le paysage est parfaitement uniforme. Le mauvais temps lui donne un aspect plutôt terne, sans relief, que de brefs rayons de soleil ne parviennent pas à mettre en valeur. Près de la lagune, l’environnement change. De nombreux flamands roses se nourrissent dans une eau peu profonde, se mélangeant à une terre aux couleurs pastels que nous n’avions pas observée aux abords des lagunes altiplaniques. Nous ne restons en tout et pour tout que 20 minutes et nous poursuivons notre chemin vers le canyon de Jerez. Nous arrivons là-bas vers 19h et nous y resterons une bonne demi-heure. Ce qui nous laisse tout de même le temps de descendre au fond du canyon. Evelyn nous explique que ce dernier est divisé en plusieurs terrains, propriétés de familles d’indiens qui se les transmettent de génération en génération. Ces lopins de terre sont cultivés et irrigués. On trouve en particulier de nombreux arbres fruitiers tels que des poiriers. Quelques cavités sont aménagées dans la roche afin de conserver les aliments. Même en plein été, ces endroits sont à l’abri de la chaleur et la fraîcheur y est constante. Le week-end, les familles se réunissent pour organiser des barbecues et passer de bons moments de détente.

La dernière étape de la journée est le joli village de Toconao. Nous y resterons une demi-heure également et nous en profiterons pour acheter quelques souvenirs, dont un pull bien chaud (et pas cher…) en laine d’alpaga (encore un autre camélidé, cousin du lama) pour notre retour à Paris. Il est près de 20h lorsque nous prenons les dernières photos de la journée, notamment à l’intérieur de l’église du village. Son clocher, séparé du reste du bâtiment (c’est aussi le cas à Socaire) est particulièrement bien éclairé au soleil couchant. Sa porte principale est en bois de cactus, renforcée par des lanières en peau de lama séchée. Nous revenons finalement à San Pedro, il est déjà presque 21h !

Ainsi s’achève notre seconde journée d’excursion (et troisième jour de voyage). Le lendemain, nous avons prévu de rester autour de San Pedro pour découvrir la fameuse vallée de l’arc-en-ciel et une partie très peu explorée du Salar d’Atacama : les lagunes Cejas et Tebinquinche.

A suivre…

The Tourists 😎
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Patagonie en septembre / début octobre, seule et sans voiture
Bonjour à tous,

Je pars cet été pour un an en Amérique du Sud. J’atterris mi-août à Buenos Aires et doit être à la Paz début octobre pour un volontariat de 6 mois. Je continuerai ensuite au Pérou, en Équateur et en Colombie.

J'aurai donc 7 à 8 semaines pour parcourir l'Argentine et le Chili. Je pensai au départ me concentrer sur les régions du nord, pour pouvoir prendre mon temps et parce que ce ne sera pas la meilleure période pour la Patagonie...

Mais plus je parcours les guides et itinéraires, plus j'ai du mal à faire l'impasse sur la Patagonie. 7/ 8 semaines ça me laisse quand même le temps de faire pas mal de choses, et je peux toujours me dire que je retournerai en Patagonie plus tard mais qui sait quand...

D'où quand même quelque questions. Parcourir la Patagonie seule, en bus (et un ou deux vols intérieurs), en septembre, est-ce faisable ou vraiment compliqué? (endroits inaccessibles en bus, routes coupées...)

Je n'ai pas de problème à voyager seule, par contre je m'imagine très mal faire des randonnées seule. En pleine saison pas de souci, il ya toujours d'autres voyageurs/ des groupes à rejoindre. Mais en septembre est-ce que c'est risqué de penser trouver de la compagnie pour les randos?

En 7/ 8 semaines, cela vous semble-t-il raisonnable de voir Buenos Aires, Iguaçu et les anciennes missions, la région de Salta et le désert d'Atacama, plus la Patagonie? En comptant par exemple 2 semaines pour BA/ Iguaçu/ missions, 2 semaines pour Salta/ Désert d'Atacama et 3/4 semaines pour la Patagonie. Ou est-ce déjà beaucoup trop chargé? Je sais que certains le font en 3 semaines, mais mon but n'est pas de courir tout le temps...

Merci d'avance pour vos éclairages! Marion
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Chemin de l'Inca, depuis Santiago jusqu'à Quito
Bonjour,

Dans le cadre de ma préparation d 'un tour du monde à pied, j'en suis au chapitre de l'amérique du sud.

Outre le fait de rallier Santiago au chili depuis Ushuaïa, une fois arrivé, et avori fait l'ascension de l'aconcagua (accessible au débutant), je souhaiterai remonter le "chemin de l'inca", depuis santiago jusqu'a Quito (en équateur).

Seulement voilà, quand je fais des recherches pour connaître el chemin j'obtiens trois réponese possible.

1°) Demander au locaux (je parle pas espagnol ni portugais). A bannir. 2°) Regarder la carte de ceux qui ont déjà fait. Super mais les seules cartes que j'ai toruvé sont à l'échelle du continent, ce n'est pas assez précis. Pas envie de remonter une route moderne goudronnée et "louper" le "vrai" chemin situé à 15 kilomètres. 3°) Les seules cartes "fiables" que j'ai trouvées, concernuniquement un trek de 88 kilomètres Au départ de Cuzco jusqu'a macchu picchu. Intéressant certes, mais qui ne représente que 88 kilomètres sur les 6000 (environ) envisagé. Comment dont me procurer une "carte" des 5912 kilomètres restant?

Merci pour ceux qui pourront m'aider. (et aux autres pour avoir voulu m'aider, et "zut" à ceux qui me diront "arrête de rêver redescend sur terre).)
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Les cendres du volcan Puyehue affectent les vols en Argentine et au Chili (10 juin 2011)
Información general Aerolíneas y Austral suspendieron los vuelos por la nube de cenizas No operan ni en Ezeiza ni en Aeroparque; el fenómeno afecta a otros 60 servicios del resto de las compañías; la Patagonia sigue en estado de emergencia. Martes 07 de junio de 2011 | 01:50 (actualizado a las 10:12)

La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia

La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia

Los aeropuertos permanecen cerrados y siguen suspendidas las clases - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia

Sólo algunos comercios y bancos funcionan con normalidad - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia Foto 2 de 6 La enorme nube de cenizas, que ya alcanzó a diez provincias y amenaza con llegar a la Capital, provocó esta mañana cancelaciones y demoras de vuelos en Ezeiza y Aeroparque. Fuentes de Aeropuertos Argentina 2000 confirmaron a lanacion.com que tanto Aerolíneas Argentinas como Austral decidieron cancelar todos los arribos y las partidas previstas para la jornada frente al avance del fenómeno. En tanto, también indicaron que unos 30 vuelos de otras compañías áreas fueron suspendidos provisoriamente hasta media mañana. Está prevista una reunión del comité de crisis, integrado por la fuerza área y el Servicio Meteorológico Nacional, para determinar cómo seguir. Por su parte, en Ezeiza, fueron cancelados otros 32 vuelos de aerolíneas internacionales en forma preventiva. Además, fuentes de LAN señalaron a este medio que la empresa decidió cancelar todos los servicios de cabotaje hasta el mediodía. Se estima que una decena de vuelos será afectada con este medida, entre ellos, algunos con destino a Córdoba, Mendoza, Tucumán, Salta e Iguazú. El avance de la nube, . "Las cenizas se han notado hoy en Bahía Blanca, en Mendoza, La Pampa y de a poco van a transitar por la provincia y la ciudad de Buenos Aires, donde esperamos en el día de mañana que la nube pase sobre el distrito", explicó Luis Rosso, gerente del Servicio Meteorológico Nacional (SMN), según consignó la agencia DyN. En ese sentido, el funcionario añadió que "a medida que la nube va avanzando pierde densidad" por eso los porteños no las podrán observar "claramente" en el cielo. Sin embargo, el paso de la nube volcánica obligaría el cierre de los aeropuertos del área metropolitana. Si estás en la zona afectada, enviá tu reporte y fotos a reportes@lanacion.com.ar Sobre el fenómeno, la secretaría de Transporte, precisó en un comunicado que "la nube de cenizas alcanza los 12.000 metros de altura y se desplaza en sentido Sudoeste-Nordeste". El Consejo Provincial de Emergencias (CPE) bonaerense emitió ayer una serie de medidas de prevención para la población: utilizar barbijos o trapos humedecidos sobre vías respiratorias; anteojos o antiparras -evitar las lentes de contacto-; permanecer a resguardo; si se requiere manejar en vehículos, hacerlo con precaución; proteger a las mascotas y el alimento que consumen y, fundamentalmente, "mantener la calma en todo momento". En Buenos Aires, el fenómeno alcanzó los distritos de Bahía Blanca, Villarino, Puán, y se desplazaba por vientos con dirección noreste hacia Monte Hermoso, Coronel Rosales, Tornquist y Coronel Dorrego. Emergencia en el sur. La intensa precipitación grisácea provocada por la erupción en el complejo volcánico Puyehue- Cordón Caulle, en la Cordillera, continúa afectando al sur del país. En la madrugada de ayer, la ceniza volvió a caer sobre la ciudad de San Carlos de Bariloche, donde continúan afectados los caminos por tierra, en especial la ruta 40 Norte en dirección a Piedra del Águila por la escasa visibilidad. Hoy volverá la actividad en la administración pública, pero las clases seguirán suspendidas. En tanto, los comercios y bancos funcionan con normalidad. El intendente Marcelo Cascón señaló ayer que los servicios en Bariloche se prestan con normalidad a excepción de barrios ubicados en el alto de la ciudad, donde el agua potable proviene de arroyos o cursos de agua menores. Además, continúa el operativo de emergencia para levantar la gran cantidad de ceniza que cayó en la ciudad. La Junta de Defensa Civil de Bariloche informó ayer que es "probable" que durante la jornada de hoy vuelvan las precipitaciones de cenizas. Los aeropuertos de Bariloche, Neuquén, Esquel y San Martín de los Andes permanecen cerrados. En Villa La Angostura, la zona del país más afectada por la nube volcánica, continúa sin actividad escolar ni administrativa. En ese marco, las autoridades desplegaron un operativo de emergencia para limpiar las cenizas y repartir barbijos y agua potable. En Chubut, volverán a dictarse clases luego de que el mandatario Mario Das Neves decidiera ayer suspender la actividad en 20 localidades de esa provincia ante la expansión de la nube de cenizas. Además, el gobierno local anticipó que no habrá vuelos hasta hoy. Por su parte, el secretario de Salud de la provincia, Ignacio Hernández, manifestó que "hay que bajar la ansiedad de la gente, que sale rápidamente a comprar barbijos y agua a todos lados", en el marco de la llegada de las cenizas a diferentes puntos del Chubut. En este sentido, precisó que "la cantidad de ceniza caída es poca" y que apuntó a la necesidad de "tomar medidas de prevención". PARA CONSULTAS Aerolíneas Argentinas y Austral. La empresa estatal actualizará la información todos los días a través de un comunicado que se emitirá a las 14 en su página web: www.aerolineas.com . LAN. La evolución de las operaciones a todos los destinos podrá seguirse a través del sitio de Internet www.lan.com o telefónicamente al número 0810-9999-526 . Andes Líneas Aéreas. Se podrá consultar al 0810-777-26337 o en la Web: www.andesonline.com . Aeropuertos Argentina 2000. Informes: 5480-6111 Notas relacionadas La nube volcánica llegaría a la CapitalPoblados envueltos en una densa niebla de polvo grisContinúa la emergencia en Villa La AngosturaAlerta en Chile por gases tóxicosClaves para entender el alcance de la erupción del volcánQué riesgo implican las cenizas en la saludSe reanudan las clases en las escuelas de ChubutLas cenizas afectan a Buenos Aires y prevén que llegarían hoy a la Capital
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Chili - La superbe journée entre San Pedro et les geysers Tatio (décembre 2010)
Bonjour à tous,

nous étions il y a peu, au nord Chili pour les vacances de Noel 2010, en famille avec nos filles de 9 et 11 ans. Je ne vais pas vous raconter tout le voyage ici, ce serait trop long et je vous renvoie sur notre site. Mais je voulais vous faire partager une journée, l'une des plus belles, entre San Pedro de Atacama et les geysers d'el Tatio.

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Un grand jour, qui commence très tôt ! Réveil à 5h du mat, pour un départ à 5h30 direction les geysers d'El Tatio ! Est-ce que cela va tenir la réputation ? Je doute un peu, mais bon. On décide de partir tôt, mais pas trop, histoire de finir la route à la lueur de jour, vu que la route est réputée dangereuse. On a une trace GPS sûre, donc pas de crainte de se perdre. En fait, la signalisation est bien faite, et à part une ou 2 bifurcations, pas trop de crainte de se louper. Côté piste, elle est assez inégale dans le confort. Le pick up est quand même le véhicule par excellence ici (sauf pour le côté pratique des bagages dans la benne). Nous avons pris la piste de Puritama (et pas celle de Machuca pourtant plus rapide), vu que c'est celle qui est indiquée par les panneaux. Il est possible d'y aller en voiture normale, vu que des mini bus y vont, mais prudence, il y a des rochers, un guet, vraiment pas l'idéal, et on mettra plus de temps. La route a ses pièges : la voiture dérape inévitablement sur le sable/cailloux dans les virages et même sur certaines portions droites, les distances de freinage sont considérablement rallongées en cas d'urgence. Bref prudence et anticipation. On évolue entre 50km/h dans les virages et 90km/h sans problème sur les portions roulantes et avec la lueur du jour. Au final, nous mettrons 1h30. Au départ nuit noire, puis peu à peu les formes du relief apparaissent au fur et à mesure que le jour nait. C'est beau, c'est grand, on se sent vraiment en plein milieu de cette immensité. Au final, nous rattrapperons même quelques véhicules juste sur la fin, des minibus des tours de San Pedro, qui nous feront manger un peu de poussière. Eux passent par Machuca. La portion par Puritama permet au moins d'être tranquille, de ne pas avoir à doubler et être doublé. Au sortir d'un virage nous apercevons les fumées des geysers, et peu de temps après le poste des gardiens. Un gardien chaudement habillé nous accueille (toujours avec le sourire, décidemment), et nous annonce -6°. Ca va, y'a pire dans le coin à d'autres moments. Il y a certes du monde déjà présent (les agences arrivent un peu plus tôt en moyenne), mais pas tant gênant que ça finalement, tellement occupés à aller d'un geyser à un autre. Le spectable est magique. Les filles, même armées de polaires, coupe-vents, bonnets, ont plus de mal à supporter le froid que nous. Heureusement, les premiers rayons du soleil vont vite nous réchauffer.

A 8h30, soit 1h30 après notre arrivée, nous sommes bien et ne souffrons plus du froid. Petit à petit les tours déménagent pour rejoindre à quelques centaines de mètres de là les fameux bassins d'eau chaude. Nous resterons jusqu'à 10h sur le site principal des geysers, alors que 2 ou 3 seulement continuent de bouillonner vraiment. L'endroit le plus joli esthétiquement, c'est finalement quand le soleil commence à apparaitre sur le site. Entre 9h et 10h, certes les geysers ont quasi tous terminé de cracher, mais c'est alors une 2ème période privilégiée que nous vivons : - nous sommes absolument seuls ! En fait, hormis 2 4x4 particulières de chiliens, nous aurons été ce matin là les seuls en voiture particulière. Tous les autres étaient en tours organisés et sont donc déjà partis. Notre petit déjeuner pourtant simple, plus simple que ceux des tours, sera royal. - nous pouvons approcher les trous des geysers qui s'endorment. Les cavités sont souvent bordées de formes et couleurs étonnantes. Superbe ! A 10h, nous voyons que les touristes des tours ont quitté les bassins à 1km de là. Nous arrivons alors que la dernière voiture repart. Impec, timing nickel. Nous nous retrouvons toujours seuls au bord du grand bassin, où il y avait il y a peu des dizaines de touristes barbotant, certainement avec pas mal de bruits et cris. Notre excitation atteint le maximum. Ce sera certainement le moment le plus euphorique du voyage, sans trop savoir pourquoi. Le site est beau, mais pas autant que d'autres vus. C'est ce sentiment d'être à 4300m, seuls, et de s'apprêter à prendre un bain chaud et réparateur à ciel ouvert, sous un soleil radieux. Le bassin est alimenté par un bouillon naturel tout près, qui déverse une eau bouillante, et par un autre filet d'eau chaud. Vite en maillots ! Au départ, elle parait trop chaude, mais on s'y fait vite. C'est grand, on peut même attaquer quelques brasses là où on n'a pas pied. Mais on revient vite se poser là où on peut s'asseoir dans l'eau. On découvre qu'en fait, le chaleur vient aussi du sol, par moment, si bien que l'on doit vite bouger sous peine de se brûler les fesses par ces jacusis sous marin brûlant. On restera presque 3/4 d'h à barboter, sourires constant aux lèvres.

A 11h, on décide quand même de partir. On a bien profité de nos 4h sur le site, et nous avions repéré à la montée un endroit très beau et propice au casse-croute, que nous sommes impatients de retrouver. Nous ne serons pas déçus. Les couleurs y sont maintenant fantastiques. C'est juste avant la bifurcation Machuca. Un cours d'eau arrive d'on ne sait où, et irrigue une petite dépression pour former un bel oasis, où toutes sortes d'animaux viennent s'abreuver et vivre (foulques, grosses poules d'eau, vigognes, flamands roses, oiseaux). Ici encore, nous déballons popote et casse croute pour un "repas" rêvé, toujours à plus de 4000m, sans trop s'en rendre compte.

1 à 2h plus tard (même pas regardé), on repart comblé, sur la piste de cet immence plateau. Au passage, on aura droit à la vision de 2 nandous (une sorte d'autruche locale) ! Au retour, nous dédaignerons même les termes de Puritama. Les officiels (privés) coutent quand même 10 000 P/pers, et des moins officiels sont trouvables plus bas. Mais après celles de Tatio, on a l'impression que cela nous semblera un peu fâde, alors on trace jusqu'à la vallée aux cactus de Guatin (juste après la jonction des pistes de Puritama et Machuca). Super petit endroit, où des grands cactus gardent l'entrée d'un canyon. Un cours d'eau raffraichissant serpente entre grosses touffes d'herbes vertes ou jaunes, et berges sablonneuses. Autour, on a retrouvé le désert. Quels contrastes en une seule journée ! A savoir qu'il existe des randos allant de ce coin là à San Pedro. On terminera par un goûter bien mérité au patio de La Rose, et très satisfaits de cette grandiose journée.

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L'intégralité du voyage et des photos est visible sur notre site internet.
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Visite du parc Torres del Paine au Chili
Nous préparons actuellement notre voyage au chili du 15 Nov au 6 Déc. 2009. Je souhaiterais avoir des renseignements sur la visite du Parc National Torres del Paine avec les glaciers Balmaceda et Serrano à partir de Puerto Natales. Qui peut m'indiquer une agence ? Combien de jours faut-il sachant que nous ne ferons pas de trek. J'ai déjà reçu de l'agence " turismo 21 de mayo" un projet de 3 jours mais ce programme ne consacre pas trop de temps à la visite du parc à peine 4 h.Est-ce suffisant ? et quels sont les points de vue les plus spectaculaires des " Torres " Merci. Pelofu
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Bus entre Santiago du Chili et Puerto Montt
Bonjour Je dois arriver à Santiago le 19 février 2008 dans la matinée et je souhaite prendre en fin d'après-midi un bus de nuit pour aller à Puerto Montt. J'ai essayé de réserver une place par internet sur Turbus et je n'ai pas pu. Ai-je des chances de trouver une place en me rendant à la gare routière sans billet réservé ? Ou y a t-il une solution pour réserver?.

D'autre part, j'aimerais emmener au Chili du foie gras à offrir à des amis chiliens. Est-ce possible ? Puis-je en transporter dans l(avion sans risque d'avoir des soucis avec la douane. Merci pour vos réponses Ramougn
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