nous étions il y a peu, au nord Chili pour les vacances de Noel 2010, en famille avec nos filles de 9 et 11 ans. Je ne vais pas vous raconter tout le voyage ici, ce serait trop long et je vous renvoie sur notre site. Mais je voulais vous faire partager une journée, l'une des plus belles, entre San Pedro de Atacama et les geysers d'el Tatio.
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Un grand jour, qui commence très tôt ! Réveil à 5h du mat, pour un départ à 5h30 direction les geysers d'El Tatio ! Est-ce que cela va tenir la réputation ? Je doute un peu, mais bon. On décide de partir tôt, mais pas trop, histoire de finir la route à la lueur de jour, vu que la route est réputée dangereuse. On a une trace GPS sûre, donc pas de crainte de se perdre. En fait, la signalisation est bien faite, et à part une ou 2 bifurcations, pas trop de crainte de se louper. Côté piste, elle est assez inégale dans le confort. Le pick up est quand même le véhicule par excellence ici (sauf pour le côté pratique des bagages dans la benne). Nous avons pris la piste de Puritama (et pas celle de Machuca pourtant plus rapide), vu que c'est celle qui est indiquée par les panneaux. Il est possible d'y aller en voiture normale, vu que des mini bus y vont, mais prudence, il y a des rochers, un guet, vraiment pas l'idéal, et on mettra plus de temps. La route a ses pièges : la voiture dérape inévitablement sur le sable/cailloux dans les virages et même sur certaines portions droites, les distances de freinage sont considérablement rallongées en cas d'urgence. Bref prudence et anticipation. On évolue entre 50km/h dans les virages et 90km/h sans problème sur les portions roulantes et avec la lueur du jour. Au final, nous mettrons 1h30. Au départ nuit noire, puis peu à peu les formes du relief apparaissent au fur et à mesure que le jour nait. C'est beau, c'est grand, on se sent vraiment en plein milieu de cette immensité. Au final, nous rattrapperons même quelques véhicules juste sur la fin, des minibus des tours de San Pedro, qui nous feront manger un peu de poussière. Eux passent par Machuca. La portion par Puritama permet au moins d'être tranquille, de ne pas avoir à doubler et être doublé. Au sortir d'un virage nous apercevons les fumées des geysers, et peu de temps après le poste des gardiens. Un gardien chaudement habillé nous accueille (toujours avec le sourire, décidemment), et nous annonce -6°. Ca va, y'a pire dans le coin à d'autres moments. Il y a certes du monde déjà présent (les agences arrivent un peu plus tôt en moyenne), mais pas tant gênant que ça finalement, tellement occupés à aller d'un geyser à un autre. Le spectable est magique. Les filles, même armées de polaires, coupe-vents, bonnets, ont plus de mal à supporter le froid que nous. Heureusement, les premiers rayons du soleil vont vite nous réchauffer.

A 8h30, soit 1h30 après notre arrivée, nous sommes bien et ne souffrons plus du froid. Petit à petit les tours déménagent pour rejoindre à quelques centaines de mètres de là les fameux bassins d'eau chaude. Nous resterons jusqu'à 10h sur le site principal des geysers, alors que 2 ou 3 seulement continuent de bouillonner vraiment. L'endroit le plus joli esthétiquement, c'est finalement quand le soleil commence à apparaitre sur le site. Entre 9h et 10h, certes les geysers ont quasi tous terminé de cracher, mais c'est alors une 2ème période privilégiée que nous vivons : - nous sommes absolument seuls ! En fait, hormis 2 4x4 particulières de chiliens, nous aurons été ce matin là les seuls en voiture particulière. Tous les autres étaient en tours organisés et sont donc déjà partis. Notre petit déjeuner pourtant simple, plus simple que ceux des tours, sera royal. - nous pouvons approcher les trous des geysers qui s'endorment. Les cavités sont souvent bordées de formes et couleurs étonnantes. Superbe !
A 10h, nous voyons que les touristes des tours ont quitté les bassins à 1km de là. Nous arrivons alors que la dernière voiture repart. Impec, timing nickel. Nous nous retrouvons toujours seuls au bord du grand bassin, où il y avait il y a peu des dizaines de touristes barbotant, certainement avec pas mal de bruits et cris. Notre excitation atteint le maximum. Ce sera certainement le moment le plus euphorique du voyage, sans trop savoir pourquoi. Le site est beau, mais pas autant que d'autres vus. C'est ce sentiment d'être à 4300m, seuls, et de s'apprêter à prendre un bain chaud et réparateur à ciel ouvert, sous un soleil radieux.
Le bassin est alimenté par un bouillon naturel tout près, qui déverse une eau bouillante, et par un autre filet d'eau chaud.
Vite en maillots ! Au départ, elle parait trop chaude, mais on s'y fait vite. C'est grand, on peut même attaquer quelques brasses là où on n'a pas pied. Mais on revient vite se poser là où on peut s'asseoir dans l'eau. On découvre qu'en fait, le chaleur vient aussi du sol, par moment, si bien que l'on doit vite bouger sous peine de se brûler les fesses par ces jacusis sous marin brûlant.
On restera presque 3/4 d'h à barboter, sourires constant aux lèvres. 
A 11h, on décide quand même de partir. On a bien profité de nos 4h sur le site, et nous avions repéré à la montée un endroit très beau et propice au casse-croute, que nous sommes impatients de retrouver. Nous ne serons pas déçus. Les couleurs y sont maintenant fantastiques. C'est juste avant la bifurcation Machuca. Un cours d'eau arrive d'on ne sait où, et irrigue une petite dépression pour former un bel oasis, où toutes sortes d'animaux viennent s'abreuver et vivre (foulques, grosses poules d'eau, vigognes, flamands roses, oiseaux). Ici encore, nous déballons popote et casse croute pour un "repas" rêvé, toujours à plus de 4000m, sans trop s'en rendre compte.

1 à 2h plus tard (même pas regardé), on repart comblé, sur la piste de cet immence plateau. Au passage, on aura droit à la vision de 2 nandous (une sorte d'autruche locale) ! Au retour, nous dédaignerons même les termes de Puritama. Les officiels (privés) coutent quand même 10 000 P/pers, et des moins officiels sont trouvables plus bas. Mais après celles de Tatio, on a l'impression que cela nous semblera un peu fâde, alors on trace jusqu'à la vallée aux cactus de Guatin (juste après la jonction des pistes de Puritama et Machuca). Super petit endroit, où des grands cactus gardent l'entrée d'un canyon. Un cours d'eau raffraichissant serpente entre grosses touffes d'herbes vertes ou jaunes, et berges sablonneuses. Autour, on a retrouvé le désert.
Quels contrastes en une seule journée !
A savoir qu'il existe des randos allant de ce coin là à San Pedro.
On terminera par un goûter bien mérité au patio de La Rose, et très satisfaits de cette grandiose journée.- --
L'intégralité du voyage et des photos est visible sur notre site internet.









A little sneak peek?




























Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:


















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.










