Discussions similar to: Amener son animal Burkina Faso
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Faire venir son chat au Burkina Faso?
Salut à toi! J'ai un petit renseignement à demander, et oui une question à la con, mais alors, hyper con. je me lance. J'ai un petit chat qui s'appelle taama, et c'est un A-DO-RABLE chat, mais le probléme c'est que j'ai en tête de partir en trip au burkina faso pour une durée indéterminé pour l'instand. alors: crois tu que je puisse faire venir mon chat? elle passera la quarantaine et aprés elle tripera avec nous! mais elle peut se faire bouffer par un croco, genre!!!!

T'en penses quoi????

merci pour vos milliers de réponses

Estelle Taama
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Amener un chien au Burkina Faso
Bonjour!!Voila je me lance j'ai un projet de partir pour le Burkina Faso avec mon copain et...mon toutou. En effet je me suis un peu renseigné sur le fait de prendre un vol avec son chien (prix, kg...) mais j'aimerais savoir s'il est possible de voyager avec son chien dans ce pays??!!!sachant que je ne compte pas loger dans des grands hotels...et ce n'est pas du tout un chien d'appartement au contraire il a l'habitude de marcher...!!est.ce que cela peu choquer des gens là bas? merci pour vos réponses🙂
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8 mois, seul, en Afrique de l'Ouest, histoire et photo
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.

le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.

et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
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Procédure pour partir donner son aide humanitaire au Burkina Faso ou au Sénégal?
J'ai un rêve depuis quelques années de pouvoir aller donner de mon temps en Afrique soit au Burkina Faso ou au Sénégal.

Je ne sais pas par ou commencer ni quoi ni comment car je veux y amener ma fille de 16 ans et j'aimerais partir pour deux mois maximum.

Auriez-vous quelque chose à me suggérer pour commencer ma procédure et tout le tralala comme on dit.

En vous remerciant à l'avance de votre aide je vous remercie à l'avance.

Lison a+
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Préparer son sac à dos pour partir au Burkina en août?
Salut,

Avez vous des idées de choses à ne pas oublier, ou alors y a t il des choses inutiles pour partir 3 semaines au burkina avec visite du sahel probablement?

Duvet ou pas duvet? Quels vetements? (trouve t'on des laveries dans les grandes villes? est ce qu'on a des chances de réussir à faire secher du linge entre 2 pluies?) Une tente a t-elle des chances d'etre utile ou est ce qu'elle risque de nous encombrer pour rien? Comment choisir une moustiquaire?

Acheter des vetements et des tongs sur place, est ce que c'est une bonne idée?

Merci pour vos suggestions, ce questions peuvent paraitre stupide, mais vos reponses me rendront bien service!
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Quoi mettre dans son sac pour un voyage au Burkina Faso?
bonjour

je pars au burkina tout le mois de septembe par le biais d'une association qui se trouve dans la capital c'est une association qui fait de la prevention au travers du theatre il est donc prevu de nombreux deplacement dans des villages isolés

c'est mon premier voyage en affrique et je me demande quoi mettre dans mon sac ?? qu'utilisez vous comme produits d'hygiene ? un bon savon de marseille est il suffisant ? est ce utile d'emmener du desinfectant pour les mains ?

dois je emmener une moustiquaire ? les bouteilles d'eau minerale sont elles facilement accessible ? j'ai entendu parler de pastille de javel faut il en apporter ?

ai je le droit d'emporter dans mon sac des aliment et une bouteille de vin ? (dans l'avion )

merci d'avance
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Voir le Burkina Faso autrement pour faire rouler son économie
Depuis le temps que je suis sur ce forum; il y a un truc qui m'etonne et m'ennerve; le forum burkina faso est monopolisé par les demandes ou pseudo demandes humanitaires. Certes ce pays est tres pauvre et est le siege de nombreuses assos mais ca n'est pas le seul; les autres pays d'afrique ne sont pas envahis comme ca que par des demandes humanitaires sur le forum Je reviens d'un voyage touristique routard au burkina et je le repete; les burkinabes et le burkina aimeraient voir plus de touristes afin de developper l'economie locale (hotels restos, artisanat, taxis et chauffeurs guide, parcs...); alors a tous les francais en mal de reconnaissance, je le repete, sauf si vous avez vraiment un projet interessant et porteur, venez d'abord visiter ce tres joli pays et faites vivre l'economie locale au lieu d'assister les gens; vous rendrez plus service a ce pays. Les guides, taxis, artisans cherchent desesperement des clients (car les personnes participants a ces pseudo voyages humanitaires ont un budget tres limité et ne depensent quasiment rien d'autre que leur vol et assurances); C'est ce que j'ai constaté lors de mon dernier voyage et tous les burkinabes rencontres sont unanimes la dessu. Voila desolé de lancer une enieme polimique mais ca me semble utile a dire
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Nécessaire de mettre en ligne un blog pour les voyageurs au Burkina Faso?
je me demande s'il est necessaire de mettre en ligne un blog où l'on trouverait facilement les informations les plus tangibles, où celles que l'on ne trouve pas facilement sur le net: auberges et restaurant à prix economiques, et autres... je veux surtout savoir si il ya beaucoup de gens qui abandonnent leurs projets de venir au burkina faso faute de trouver des info, ou par peur de ne pouvoir assumer le sejour parce que ayant un budget bas? moi je suis au burkina...pensez vous que l'on puisse amener les gens à faire le deplacement jusque ici avec la conviction que vu la chaleur humaine de ce pays, il nya pas de craintes en quoi que ce soit? moi jy crois ...jy crois beaucoup!!!! alors si je peux quoi que ce soit je le ferai!!!

a+
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Partir aider à Ouagadougou
Bonjour!

Tout nouveau sur le forum! Je me présente, je m'appelle Vincent, j'ai 18ans! Je suis Français, je viens de Carcassonne.

J'ai prévu, pour le mois d'Août, de venir à mes frais à Ouagadougou, et d'amener du matériel scolaire pour aider les plus démunis, et donner un peu de soutien scolaire à mon échelle.

Savez-vous comment connaître des gens dans le besoin? De matériel et de soutien?

Savez-vous aussi si il y a des lieux descends où loger gratuit ou le moins cher possible?

Merci!
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Recherche une association pour aider un projet au Burkina Faso
Bonjour à tous Je suis européen installé au Burkina- Faso. Recherche une association qui peut s'exprimer en Français dans le but de créer une ONG dans le pays afin de réaliser un projet d'un petit centre médical pour les plus démunis où fiancer la scolarité des enfants dans divers villages du Burkina - Faso. Le deuxième point précité a déjà vu le jour mais faute de moyen on ne peut donner pérennité à cette action entreprise. Merci de l'attention que vous porterez à cette annonce
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Burkina Faso: premier voyage en Afrique
bonjour à toutes et à tous

bruno 45 ans infirmier urgentiste , je pars depuis 20 ans en asie pour des missions médicales ; le Cambodge mais surtout les phillipines où je travaille un mois par an dans une petite ile ( Sibuyan ) loin de tout . On contribue à la maintenir autonome , les gens là bas sont merveilleusement acceuillants , conscients aussi qu'ils doivent se preserver des intrusions touristiques qui , ailleurs aux phillipines font tellement de ravages ( prostitution etc... )

Cette année je pars pour la premiere fois en Afrique au burkina à Boulsa , et je vais vous mettre à contribution , si vous le voulez bien.

Dans un premier temps , vos impressions , vos ressentis sur ce pays , son ambiance generale.

Merçi d'avance bruno
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De retour du Burkina Faso....
"De retour...." Complété et modifié

Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.

La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....

L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.

Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.

Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.

Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.

Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....

Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !

Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!

Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.

Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.

Il y a encore tant d'autres rencontres.....

Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.

Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.

Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...

La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !

Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.

Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.

Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....

Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.

Et bien d'autre choses encore, bien sûr...

Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.

Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.

Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.

Voici quelques première photos.

Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!

Bonne année à tous et à vos familles....

Anbédoni...

Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49

Diaporama Photos:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/

Dessins des mômes:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
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Disponible pour mission humanitaire au Burkina faso
Bonjour, Retraité, ex enseignant en Formation continue, ( Enseignement général : Maths, Physique, Dessin industriel… à de futurs Techniciens…mais aussi, travail d’insertion sociale et professionnelle ainsi qu’une Action avec des séropositifs à Paris. ) retraité, je suis disponible pour participer bénévolement durant quelques mois à une action de solidarité avec un pays d’Afrique. Si mon profil intéresse votre Association, vous voudrez bien me préciser, si vos Actions courent sur toute l’année ou si elles se limitent à la période de vacances, juillet, Août, Septembre. D’autre part, indiquez moi le montant des frais à la charge du volontaire ( hébergement, restauration ) en plus de son voyage bien évidement. Merci d’avance, amicalement. Marcel
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Reportage au Mali et Burkina Faso en novembre
Bonjour,

Je vais partir en reportage itinérant au mali et Burkina durant 1 mois en novembre. Quelles sont les précautions à prendre? Le vaccin contre la méningite est -il nécessaire? Combien de temps avant mon vioyage dois-je me vacciner? N'hésitez pas à me faire part de vos expériences, surtout si vous avez rencontré, au cours de vos voyages, des sujets, situations, associations qui mériteraient que l'on s'y attarde. Merci à tous
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Burkina Faso: météo, transport, savarine?
bonjour, je pars cet été au burkina pour y travailler 1 mois, de mi août à mi septembre, pendant la saison des pluies. J'aurais souhaité avoir quelques renseignements sur la météo durant cette période.

De plus, est-ce que les routes sont praticables? Y a t-il un moyen de transport idéal permettant de relier Ouaga à Bobo (à part l'avion et le taxi 4x4 privé).

Peut on trouver de la savarine facilement à Ouaga ou à Bobo? Et si oui un ordre de prix?

merci par avance

sylvain
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Visa, logement et conseils pour le Burkina faso
Salut,

ça se précise pour le Burkina en aout, on va certainement partir à 3 alors forcement j'ai quelques questions: Pour l'hebergement est il facile de trouver des hotels pas chers, auberges ou autre, qui seraient prets à louer de chambres pour 3 ( 2 gars une fille :-)) ) ? (tout les guides indiquent des prix de chambres doubles) J'ai entendu parler d'un visa qui fait plusieurs pays d'afrique de l'ouest, est il difficile de passer la frontiere avec le benin ?(transport en commun, formalités...) J'entend partout dire que les burkinabés sont trés accueillants et trés hospitaliers, mais j'ai peur de m'imposer et de deranger, j'ai souvent vu ou entendu des temoignages du genre "le Burkina c'est hyper cool, pour l'hebergement t'en fais pas, tu peux loger chez l'habitant, te faire inviter...." qui me font peur, où est la limite? Avez vous des experiences à faire partager? Faut il amener un appareil photo? J'ai vu qu'il fallait être trés prudent par rapport à ça, est ce que c'est particulierement mal perçu en Afrique de l'ouest?

Merci pour vos réponses.
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Le Burkina Faso en mission solidaire
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

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Ouagadougou dans 10 ans
Bonjour à tous, voyageurs amoureux de l'Afrique de l Ouest et du Burkina en particulier, locaux, voisins, etc...

je voudrais lancer une discussion concernant l'avenir, en se projetant en 2020 et savoir d'après vous à quoi ressemblera le

Burkina Faso et la ville de Ouaga plus précisément: population, démocratie, rapport aux nasara, climat, etc...

Merci!
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Visiter le Burkina Faso et Mali du 1er au 26 septembre
Bonjour à tous, avant de m'installer pour 6 mois à Bobo Dioulasso, j'aimerai visiter l'axe Bamako - Mopti - Djénné - Pays Dogon - Tambouctou.

Sachant que nous aimerions faire Mopti - Tambouctou sur un navire marchand de la COMANAV! Ceux dont le billet ne coute que 15000FCFA et ou l'on voyage sur le pont. Quelqu'un à t'il déjà fait ce trajet dans ces conditions ?? COmment cela se passe t'il ? A t'on la place d'installer une petite tente + récho ? Je fais le voyage avec ma copine, ne va t'elle pas trop souffrir dans ces conditions??? Quelqu'un connait il les heures et jour de départ ??

Ensuite je cherche des adresses d'auberge/hotel avec un bon rapport qualité/prix sur ces villes: Mopti : auberge/maison d'hote bon rapport qualité/prix facilement accessible Djénné : hotel/maison d'hote de bonne qualité avec architecture trad Tambouctou : hotel/maison d'hote de bonne qualité avec architecture trad ainsi qu'un guide pour le pays dogon que l'on aimerai faire en 3/4 jours maxi

Je vous remerçi des informations que vous pourrez m'apporter

cdt Walid
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Faire de l'humanitaire au Burkina Faso
bonjour a tous je m'appelle florian je suis etudiant en biologie a l université de rouen j'arrive a la fin de mes etudes et j'ai toujours dans la tete l'idée de partir au burkina faso aider tant que je peut là bas avec mon envie et mes bras le probleme c'est que je n'ai jamais fait d humanitaire jusqu'a aujourd'hui mais je voudrais bien le vivre avant d entrer sur le marché du travail. je ne sais pas comment cela fonctionne je ne sais pas qui contacter je ne sais pas comment partir... tout ca tout ca!!! le pourquoi su burkina tout simplement je me rappel quand je faisais du cathé on collectait des livres des crayons des gommes tout ca pour envoyer là bas et depuis cette idée me trotte voila j espere que vous pourrez m'eclairer merci a tous et bonne journée a bientot florian
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Prix des billets d'avion pour le Burkina Faso
J'aimerais partir pour le burkina faso et jaimerais savoir combien coute environ les prix des billets d'avion en classe économique pour le burkina faso ou sy vous conaissez des agence de voyage pour billet pas chere écrivez moi.J'aimerais savoir par la suite comment coûte le visa pour le burkina

merci pier-luc
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Retour de voyage au Burkina Faso
Bonjour à toutes et tous, comme j’ai pas mal utilisé ceforum pour la préparation de mon voyage je vous post ces quelques informationssur mon voyage qui s’est malheureusement fini beaucoup plus tôt que prévu pourraisons de santé.

Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun

02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.

Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.

05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.

06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.

Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
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Association Neerwaya Faso au Burkina Faso?
Bonsoir !

Je suis actuellement étudiant en France et voudrait bien partir faire du bénévolat dans un pays d'Afrique. Seulement voila, étudiant oblige, je n'ai pas vraiment beaucoup de moyens. Je voudrais savoir si vous connaissiez des associations humanitaires peu chères pour partir. Puis j'aurai également une question qui me tient à coeur, qui connait l'association Neerwaya Faso ? Je me pose cette question car j'ai été sollicité par cette asso qui ne demande aucune somme d'argent, si ce n'est notre envie d'aider. Elle est basée au Burkina Faso, mais je me pose quand même des questions sur cette asso. La connaissez-vous ? Êtes-vous déjà parti avec ?

Merci d'avance !
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Terrain ethnographique en pays Moogo (Burkina Faso)
Bonjour à toutes et à tous, 🙂

Voilà 3 ans que je travaille (en théorie) sur une étude portant sur les relations féminines en communauté rurale au Burkina Faso. Une opportunité de partir dans un village de la province de Ganzourgou (à une centaine de kilomètres de Ouagadougou) s'est présentée à moi ; un ami dont la famille réside dans ce village m'a proposé de me joindre à eux pour réaliser mon étude.

Je peux enfin aujourd'hui réaliser ce terrain (tant attendu !)😉 car j'ai pu réunir suffisemment de fonds pour partir. Ainsi, ce terrain me permettra de valider mon DEA d'ethnologie, que je soutiendrai en septembre. J'ai donc la possibilité de partir pendant le mois de juin et c'est pour cette raison que je recherche des informations sur le climat, les températures à cette période. Je sais que c'est le début de l'hivernage, de la saison des pluits... mais quant est il en réalité ? Pleut-il beaucoup en ce début de saison ? Quelles sont les températures en journée et la nuit ? Quant est-il des moustiques à ce moment là ? Quel type de tenue vestimentaire adopter (fait il froid le soir et la nuit) ?

En dehors de ces questions purement métérologiques, j'aurai besoin de plusieurs types d'informations concernant la saison agricole d'abord : en quoi consiste les tâches agricoles au mois de juin ?

Questions protocolaires : quelles sont les coutumes d'usage lorsque l'on se présente au villageois ? Rencontre avec le chef du village, relations avec les autres membres (sachant que je suis une jeune filles de 27 ans)?

Question participation financière : comment dois-je m'y prendre pour participer au financement des repas (sachant que mes moyens sont réduits ; je suis étudiante) ? Est-il préférable de proposer de l'argent et à qui et comment ? Est-il nécessaire d'emmener de la nourriture et/ou de l'acheter au marché ?

Questions communication : pensez-vous que la majorité des villageois et notamment des villageoises parlent couramment le français ou aurai-je besoin de m'assurer de la présence d'une "traductrice" ?

Autres questions d'ordre techniques : y'a-t-il des bus ou des trains partant de l'aéroport de Ouaga pour se rendre à Zorgho ? Quelles sont les compagnies ?

Est-il aisé de s'approvisionner en eau minérale dans les villages en brousse ?

En général, comment sont perçues les jeunes françaises de passage dans les villages ? Je sais que les burkinabés sont un peuple très chaleureux mais je m'interroge un peu sur le fait d'être une jeune fille qui voyage seule...

Et permettez-moi de de solliciter une dernière fois vos conseils : quels genres de cadeaux puis-je leur apporter ? Aux enfants, au femmes, au hommes ? Qu'ont-ils le plus besoin, qu'est-ce qui leur ferait vraiment plaisir ? Quelle est la meilleure manière de les remercier de leur auberge ?

Merci beaucoup de m'avoir lu😉. J'attends tous vos conseils, suggestions et réponses avec grand plaisir.

A bientôt

Ikewan

Ps : je ne manquerai pas de vous faire partager mes impressions, photos et autres jolis moments vécus là-bas😉
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Agréable de vivre au Burkina Faso avec deux enfants étant Québécois?
Bonjour, mon nom est Karine. mon mari a eu une offre d'emploi pour la mine du burkina faso...Je suis une québecoise pur laine!! J'ai beaucoup de difficulté a prendre une décision. Le contrat est de 2 ans. J'ai toujours entendu des histoires d'horreur sur l'afrique, enlèvement, vol, meutre a coups de machette ect...Dison que la télévision ne donne pas une très belle image de l'afrique en général. Je sais qu'il doit y avoir des endroits plus sécuritaires et je voudrais avoir des informations sur ce sujet.

Je ne veux surtout pas insulté personne avec mes propos, mais j'ai deux jeunes enfants et je tiens à leurs fournir un environnement sécuritaire. Le pays semble être rempli d'une immence richesse. Je travaille dans une école primaire et si nous déménagon là-bas jaimerai bien pouvoir faire du bénévolat auprès des enfants atteint de maladies ou dans un orphelinat. Comme mon mari ne sera pas souvent à la maison je crois que c'est la meilleure facon de découvrir le pays.

Merci beaucoup de vos réponses, au plaisir!
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Partir un mois au Burkina Faso en avril
Bonjour,

Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?

J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?

Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉

Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.

A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
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Trois semaines au Burkina Faso fin février 2008
Bonjour, c'est avec joie que je vous annonce mon départ futur pour le Burkina Faso fin février 2008. Je part 3 semaines pour effectuer un reportage photo pour et avec des enfants. Mon projet ce déroulera en grande majorité à Bobo (normalement) Bien qu'il me reste encore quelque mois pour préparer ce séjour, j'ai déjà pas mal de questions en tête et j'espère trouver quelque réponse parmis vous. Concernant le trajet en avion, après un petit tour sur le net, j'ai déduit que mon budget pour le vol dois être environ de entre 700 et 900 € pour un aller retour Paris-Ouaga. Est ce juste ? Y a t'il des compagnie aérienne à éviter ? (j'ai trouver des places sur royal air maroc mais je ne sais pas quoi en penser) Concernant le trajet Ouaga - Bobo, je compte le faire en bus. j'ai lu plusieurs poste sur le forum, j'ai trouver que le trajet dure 5 à 6 heures et qu'il y a des départ quotidiens. Ma question est la suivante, combien coute le trajet et comment sont stocker les bagages pendant le trajet? Ce n'ai pas que je manque de confiance, loin de là mais comme je vais transporté tout mon matériel photo avec moi, je préfère être sur (surtout pour la casse…) Mon seul séjour au Burkina Faso remonte à il y a 10 ans, depuis je suppose que pas mal de choses on changer. Lors de mon séjour en 97, j'ai eu pas mal de problème de santé (mais ce n'est pas ça qui m'empêchera de revenir) des problèmes classic qu'une petite blanche peut rencontrer en venant en Afrique (diarrhée) j'ai du passé plusieurs jour au lit et quand je suis repartie, j'ai rapporté ça avec moi dans mes bagages et que j'ai encore été malade trois mois après mon retour. Alors, j'ai un peu peur en revenant que ça ne recommence et que je perde des jours précieux. Donc j'aurais voulu savoir si vous me conseillez d'acheter un gourde qui filtre l'eau ou si c'est facile de se procurer de l'eau en bouteille (en fonction de la qualité de cette eau). Et enfin, une petite dernière pour la route, concernant le matériel informatique (je ne sais pas si tu t'y connais dans le domaine, mais au cas ou…) Je ne vais pas demander si l'accès à internet est facile, vu que pas mal de burkinabés communique sur ce forum, je suppose que ça va. Comme je fais pas mal de photo, j'ai opter il y a quelques années pour un appareil photo numérique (lors de mon séjour je ferai néanmoins de la photo argentique et numérique). En numérique se pose la question du stockage. Le plus facile pour moi c'est de pouvoir graver des cd ou mieux des dvd sur place. Est ce qu'il est possible de trouver dans les environs de bobo un cyber café qui possède ce genre d'équipement?

Un grand merci à vous tous Amandine.
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Ouagadougou-Lomé à vélo
je suis tenté par le trajet OUAGA/LOME, quelqu'un a t il des tuyaux sur le voyage ( formalités, sécurité, état des routes etc ? )

merci d'avance
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