Salut je pars bientôt pour un long voyage d'un an
On visitera des zones à risque de maladie (Birmanie/Laos/Vietnam/Thaïlande/Chine/Pérou/Bolivie/Argentine)
On sait pas trop comment faire par rapport au délai de viabilité des anti moustique par trempage (2 mois), ça impose d'emmener plein de flacons dans la valise pour réimprégner les vêtements et la moustiquaire tous les 2 mois.
On est très surpris après avoir lu la notice de voir que ce n'est que 2 mois car notre médecin de la consultation voyage nous avait dit que ça durait 6 mois ...
Je ne trouve aucun réponse à ça dans les différents forums merci à vous
Une question m'envahi à 2 jrs du départ, y a t il des moustiques au Chili ? Si oui dans quel région ?
Merci d'avance sa parait béte comme ça mais c toujours bon à savoir.
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Bonjour,
Je pars le mois d'avril prochain pour un mois au Pérou. Je voudrais savoir si je dois emporter avec moi un produit anti-moustique. Voici mes villes étapes: Arequipa, Puno, lac TITICACA, Cuzco et les environs, Nazca, Paracas et Lima.
Bonjour à tous, je suis sur le point de partir voyager à travers l'Amérique du sud avec un ami pour un an, et question palud, on nous a prescrit du Lariam, qui est très efficace, très pratique d'utilisation car il ne nécessite de prendre qu'un comprimé par semaine.
Par contre, il parait que ce traitement est assez difficile à supporter (problèmes digestifs, crises d'angoisse, ...), assez gênant tout de même étant donné que tous les autres traitements anti-paludéens nécessitent eux souvent un comprimé par jour.
Ma question est : Si par hasard l'un de nous ne supporte pas le traitement, est-il possible, d'après vos expériences, de se faire prescrire un autre traitement sur place, et surtout, trouve-t-on facilement ces traitements dans les diverses régions d'Amérique latine? Merci à vous😉
Ma question est : Si par hasard l'un de nous ne supporte pas le traitement, est-il possible, d'après vos expériences, de se faire prescrire un autre traitement sur place, et surtout, trouve-t-on facilement ces traitements dans les diverses régions d'Amérique latine? Merci à vous😉
Bonjour,
Je pars 6 mois en Amérique du Sud et j'aimerais éviter de trop m'encombrer avec une trousse à pharmacie géante. Quelqu'un saurait-il s'il est facile de trouver en Equateur, et plus généralement en Amérique du Sud, l'équivalent de Insect Ecran (peau et vêtement), le spray anti-moustique généralement conseillé ?
Merci beaucoup !
Je pars 6 mois en Amérique du Sud et j'aimerais éviter de trop m'encombrer avec une trousse à pharmacie géante. Quelqu'un saurait-il s'il est facile de trouver en Equateur, et plus généralement en Amérique du Sud, l'équivalent de Insect Ecran (peau et vêtement), le spray anti-moustique généralement conseillé ?
Merci beaucoup !
Bonjour,
Je sais bien que le thème de l'anti-moustique a été maintes fois abordé dans le forum, mais apparemment pas sur la région où je compte me rendre: les grands lacs américains, surtour le lac Michigan et le lac supérieur. Or il semblerait que l'efficacité des marques varie selon la région et que les moustiques là-bas n'ont rien à voir avec la version européenne 😮! Comme j'ai l'intention de camper et de randonner, ça me semble assez important: avez-vous des conseils? Merci d'avance! Will
Je sais bien que le thème de l'anti-moustique a été maintes fois abordé dans le forum, mais apparemment pas sur la région où je compte me rendre: les grands lacs américains, surtour le lac Michigan et le lac supérieur. Or il semblerait que l'efficacité des marques varie selon la région et que les moustiques là-bas n'ont rien à voir avec la version européenne 😮! Comme j'ai l'intention de camper et de randonner, ça me semble assez important: avez-vous des conseils? Merci d'avance! Will
Infos sur Machalilla!!!
Nous avons l'intension (notre petit groupe de 7 personnes ) de visiter l’Equateur au mois d’octobre 2009, et de terminer notre circuit par le parc de Machalilla.
Les guides touristiques signalent que les moustiques règnent en maitre dans cette région et mettent en garde les visiteurs sur les risques du paludisme. Ce parc est il plus infecté que la forêt amazonienne?,
Dans n° 122 de Globe-trotters, il n’en est pas fait le moindre soupçon, ce parc semble pourtant très attirant tant archéologiques que pour sa faune et sa végétation…
Merci pour vos avis et conseils.
J-Pierre B.
Nous avons l'intension (notre petit groupe de 7 personnes ) de visiter l’Equateur au mois d’octobre 2009, et de terminer notre circuit par le parc de Machalilla.
Les guides touristiques signalent que les moustiques règnent en maitre dans cette région et mettent en garde les visiteurs sur les risques du paludisme. Ce parc est il plus infecté que la forêt amazonienne?,
Dans n° 122 de Globe-trotters, il n’en est pas fait le moindre soupçon, ce parc semble pourtant très attirant tant archéologiques que pour sa faune et sa végétation…
Merci pour vos avis et conseils.
J-Pierre B.
Bonjour,
Nous serons à Coroico courant août prochain. Les fameuses mouches qui piquent et laissent un souvenir peu sympathique sont-elles présentes à cette période ? Sont-elles sensibles au répulsif anti-moustiques ou autre produit ? Y en a-t-il également en journée ou seulement après le coiucher du soleil ? Merci pour vos réponses🏴☠️
Nous serons à Coroico courant août prochain. Les fameuses mouches qui piquent et laissent un souvenir peu sympathique sont-elles présentes à cette période ? Sont-elles sensibles au répulsif anti-moustiques ou autre produit ? Y en a-t-il également en journée ou seulement après le coiucher du soleil ? Merci pour vos réponses🏴☠️
Toujours en cours d'etude de notre futur voyage au pérou , j'aimerais des informations sur le secteur Puerto Maldonado: les guides LP et autres routard sont plutot pauvres en infos sur cette région;
De notre côté , on aimerait y visiter la forêt , voir de la faune (je me souviens avoir observé des tas de caimans en bolivie à Rurrenabaque: passionnant🙂). Peut on y avoir des experiences semblables dans le secteur Maldonado? Et aussi rencontrer des villages traditionnels et les gens?
Côté nombre de jours et budget: que faut il prévoir au mini? Pour s'organiser, j'imagine qu'il est préférable de passer par une agence: en trouve t'on sur place à Maldonado? ou vaut il mieux prévoir cela à l'avance à Cuzco ou Lima? (periode juillet aout)
Enfin coté Pharmacie: sur ce point je m'adresse svp aux gens qui connaissent bien cette région et à la periode juillet Aout (ou nous serons) Un bonne protection anti moustique (créme adapté/vetements et moustiquaire) peuvent ils suffire? ou la batterie medicamenteuse est elle vraiement indispensable? (avec un enfant on est pas trés chaud pour "se droguer") Quels sont vos conseils? On est presque prêt à laisser tomber cette région si vraiement les risques sont trop importants 🙁)
Merci d'avance Frankx
De notre côté , on aimerait y visiter la forêt , voir de la faune (je me souviens avoir observé des tas de caimans en bolivie à Rurrenabaque: passionnant🙂). Peut on y avoir des experiences semblables dans le secteur Maldonado? Et aussi rencontrer des villages traditionnels et les gens?
Côté nombre de jours et budget: que faut il prévoir au mini? Pour s'organiser, j'imagine qu'il est préférable de passer par une agence: en trouve t'on sur place à Maldonado? ou vaut il mieux prévoir cela à l'avance à Cuzco ou Lima? (periode juillet aout)
Enfin coté Pharmacie: sur ce point je m'adresse svp aux gens qui connaissent bien cette région et à la periode juillet Aout (ou nous serons) Un bonne protection anti moustique (créme adapté/vetements et moustiquaire) peuvent ils suffire? ou la batterie medicamenteuse est elle vraiement indispensable? (avec un enfant on est pas trés chaud pour "se droguer") Quels sont vos conseils? On est presque prêt à laisser tomber cette région si vraiement les risques sont trop importants 🙁)
Merci d'avance Frankx
Bonjour,
j'envisage de partir une dizaine de jours au vénézuela mais je n'ai pas le choix du moment, en gros ce serait du 27 mars 2010 au 7 avril. Or j'ai cru voir que c'était la semaine sainte et que ca pouvait être problématique de voyager à cette période car tout est complet et que les prix explosent. est-ce exact? de plus j'avais pensé aller vers canaima puis à Los Roques pour plongée. est-ce raisonnable à votre avis ??? si j'ai bien compris, 100 bolivar = 17 €. est-ce bien ca? combien au change officieux environ? peut-on changer dans les magasins? (plus sûr que dans la rue !!). j'ai aussi lu su VF que le trip de 3 jours pour salto angel coutait 450€ !!! est-ce bien ca??? est-il facile de loger à los roques sans réserver à l'avance?
merci d'avance pour vos réponses Olivier
j'envisage de partir une dizaine de jours au vénézuela mais je n'ai pas le choix du moment, en gros ce serait du 27 mars 2010 au 7 avril. Or j'ai cru voir que c'était la semaine sainte et que ca pouvait être problématique de voyager à cette période car tout est complet et que les prix explosent. est-ce exact? de plus j'avais pensé aller vers canaima puis à Los Roques pour plongée. est-ce raisonnable à votre avis ??? si j'ai bien compris, 100 bolivar = 17 €. est-ce bien ca? combien au change officieux environ? peut-on changer dans les magasins? (plus sûr que dans la rue !!). j'ai aussi lu su VF que le trip de 3 jours pour salto angel coutait 450€ !!! est-ce bien ca??? est-il facile de loger à los roques sans réserver à l'avance?
merci d'avance pour vos réponses Olivier
Bonjour,
Je vais bientôt partir vivre 5 mois en Équateur, et je me demandrais s'il y existe des insectes ou des animaux dangereux, pour que je le sache si j'en croise un....
Au Pérou cet été on a croisé une vipère assez dangereuse sur la inca trail, et une chance que notre guide était devant nous pour cette partie du trajet, nous on pensait que c'était une simple petite couleuvre....
Merci!!
Je vais bientôt partir vivre 5 mois en Équateur, et je me demandrais s'il y existe des insectes ou des animaux dangereux, pour que je le sache si j'en croise un....
Au Pérou cet été on a croisé une vipère assez dangereuse sur la inca trail, et une chance que notre guide était devant nous pour cette partie du trajet, nous on pensait que c'était une simple petite couleuvre....
Merci!!
Bonjour,
Je pars en Argentine mi février pour 1 mois et, dans les grandes lignes, je pense organiser mon trajet comme suit : Buenos Aires/Iguazu/Paraguay/Salta/Cordoba.
Or, en consultant divers posts, j'ai l'impression que la plupart des gens font le trajet dans le sens inverse, c'est-à-dire en commençant par Salta et terminant par Iguazu. Y aurait-t-il une raison spécifique à partir dans ce sens plutôt que dans l'autre ?
Je sais, c'est une question un peu bête, mais je me dis qu'il y a peut-être une chose très évidente que je ne vois pas
?
Je pars en Argentine mi février pour 1 mois et, dans les grandes lignes, je pense organiser mon trajet comme suit : Buenos Aires/Iguazu/Paraguay/Salta/Cordoba.
Or, en consultant divers posts, j'ai l'impression que la plupart des gens font le trajet dans le sens inverse, c'est-à-dire en commençant par Salta et terminant par Iguazu. Y aurait-t-il une raison spécifique à partir dans ce sens plutôt que dans l'autre ?
Je sais, c'est une question un peu bête, mais je me dis qu'il y a peut-être une chose très évidente que je ne vois pas
?Hello, I’m currently in Belém (Brazil) and I’m planning to take a boat to Manaus (I’ll first go to Santarém in 3 days).
I’d love to get some info and contacts in Manaus for hiking, canoe trips, and more. Thanks a bunch!
Bonjour à tous,
Nous écrivons sur ce forum car nous avons besoin de conseils pour une partie de notre voyage au Bréil en Août-Septembre prochain.
Nous allons commencer notre séjour par une bonne semaine 'autour' de Belem, notre objectif est d'avoir un bon 'aperçu' de l’Amazonie.
Donc pensez vous qu'un séjour sur l'île de Marajo est une bonne option? D'autre part, après avoir lu quelques discussions sur ce forum au sujet de la traversée du delta, il semble que ce soit une bonne expérience, donc on voudrait rejoindre Macapa en traversant l'île de Marajo et revenir sur Belem est-ce possible? Et enfin pensez vous qu'il nous faut aller à Santarem pour 'vraiment' voir l'amazonie? Merci d'avance pour vos retours.
Bonne fin de dimanche à tous.
Paul et Marie.
Nous écrivons sur ce forum car nous avons besoin de conseils pour une partie de notre voyage au Bréil en Août-Septembre prochain.
Nous allons commencer notre séjour par une bonne semaine 'autour' de Belem, notre objectif est d'avoir un bon 'aperçu' de l’Amazonie.
Donc pensez vous qu'un séjour sur l'île de Marajo est une bonne option? D'autre part, après avoir lu quelques discussions sur ce forum au sujet de la traversée du delta, il semble que ce soit une bonne expérience, donc on voudrait rejoindre Macapa en traversant l'île de Marajo et revenir sur Belem est-ce possible? Et enfin pensez vous qu'il nous faut aller à Santarem pour 'vraiment' voir l'amazonie? Merci d'avance pour vos retours.
Bonne fin de dimanche à tous.
Paul et Marie.
Je suis restée 2 jours dans un lieu magique, ce lieu est le Parc Tayrona. Ce paradis est dans la ville de Santa Marta, dans le département de Magdalena, au nord de la Colombie. Je suis partie avec mes parentes, mes oncles, mes petits cousins et mon frère. Nous avons voyagé dans la voiture de mon père et la voiture de mon oncle. Á partir de ma ville, Barranquilla, , le trajet dure 3 heures.
Le samedi á heures, nous sommes partis au parc nous sommes arrivés á 8 heures. Á l’entrée du parc, nous devions garder la voiture dans le parking et après nous avons dû marcher une heure pour rejoindre l’hôtel. Á l’hôtel, nous sommes restées dans une cabane grande pour un groupe grand. La cabane á été tranquille, sauf pour les moustiques, ces animaux sont ennuyeux et stressantes, nous avons dû dormir sous une moustiquaire et utiliser des produits anti-moustiques.
Ensuite, nous avons fait la randonné á la plage, parce que mes cousins ont voulu parcourir tout le parc. Nous nous sommes baignées à la mer et j’ai eu un coup de soleil. Le lendemain nous avons marché sur la montagne, nous avons pu regarder les arbres et les animaux du parc, j’ai pu marcher par un chemin de pierres pour les touristes les plus aventureux. Ce chemin est très difficile parce que les pierres sont très grandes et dangereuses.
Le Parc Tayrona est très beau, c’est comme un paradis perdu entre la mer et la montagne, toute la flore et la faune est magnifique, unique, sauvage. C’est un lieu idéal pour ceux qui n’aiment pas l’agitation des grandes villes et préfèrent la tranquillité de la montagne. Á chaque fois que je vais au Parc je me sens bien, tranquille, libre de mes inquiétudes. Quand nous avons finalisé le voyage mes petits cousins étaient tristes parce qu’ils voulaient rester au parc beaucoup de temps.
Le samedi á heures, nous sommes partis au parc nous sommes arrivés á 8 heures. Á l’entrée du parc, nous devions garder la voiture dans le parking et après nous avons dû marcher une heure pour rejoindre l’hôtel. Á l’hôtel, nous sommes restées dans une cabane grande pour un groupe grand. La cabane á été tranquille, sauf pour les moustiques, ces animaux sont ennuyeux et stressantes, nous avons dû dormir sous une moustiquaire et utiliser des produits anti-moustiques.
Ensuite, nous avons fait la randonné á la plage, parce que mes cousins ont voulu parcourir tout le parc. Nous nous sommes baignées à la mer et j’ai eu un coup de soleil. Le lendemain nous avons marché sur la montagne, nous avons pu regarder les arbres et les animaux du parc, j’ai pu marcher par un chemin de pierres pour les touristes les plus aventureux. Ce chemin est très difficile parce que les pierres sont très grandes et dangereuses.
Le Parc Tayrona est très beau, c’est comme un paradis perdu entre la mer et la montagne, toute la flore et la faune est magnifique, unique, sauvage. C’est un lieu idéal pour ceux qui n’aiment pas l’agitation des grandes villes et préfèrent la tranquillité de la montagne. Á chaque fois que je vais au Parc je me sens bien, tranquille, libre de mes inquiétudes. Quand nous avons finalisé le voyage mes petits cousins étaient tristes parce qu’ils voulaient rester au parc beaucoup de temps.
Bonjour, je me présente d'abord brièvement.
Je m’appelle Corentin, 19 ans, je suis étudiant et vis à Liège en Belgique.
Initialement je devais partir aux USA mais mon projet est tombé a l'eau. Je compte donc réaliser un rêve et découvrir le continent de Bolivar.
Je dispose de 4000 € tout rond. Mon départ se ferait début Janvier. Je ne sais pas du tout comment m'y prendre ni par où commencer! J'imaginais faire Equateur/Bolivie et pourquoi pas le Pérou en faisant du volontariat et avec le maximum de contact avec les habitants.
Je suis a la recherche de conseils, par ou commencer? Que dois-je faire au plus vite? Peut être est il possible de rencontrer quelqu'un sur Liège ayant déjà réalisé ce genres d'expériences.
Corentin
Initialement je devais partir aux USA mais mon projet est tombé a l'eau. Je compte donc réaliser un rêve et découvrir le continent de Bolivar.
Je dispose de 4000 € tout rond. Mon départ se ferait début Janvier. Je ne sais pas du tout comment m'y prendre ni par où commencer! J'imaginais faire Equateur/Bolivie et pourquoi pas le Pérou en faisant du volontariat et avec le maximum de contact avec les habitants.
Je suis a la recherche de conseils, par ou commencer? Que dois-je faire au plus vite? Peut être est il possible de rencontrer quelqu'un sur Liège ayant déjà réalisé ce genres d'expériences.
Corentin
Bonjour,
actuellement en train d'organiser mon voyage pour aller retrouver 2 amies au nord du Pérou, je me demandais s'il quelqu'un pouvait me renseigner sur les bus pour aller de Lima à Thumbes. Je peux en réserver un d'avance ? si oui, comment m'y prendre ??
Je vous remercie !
Mariane
Mariane
Bonjour à tous !
Je suis à quelques jours de mon départ pour le Pérou et l'Equateur, et quelques questions demeurent concernant la partie equatorienne de mon voyage. Je vous les soumets donc ;-) : j'arrive à l'aeroport de Guayaquil vers 12h30 et souhaiterais rejoindre le jour-même Latacungas où mes amies m'attendront. Savez-vous s'il y a des bus directs joignant Guayaquil à Latacungas, s'ils sont fréquents et sûrs, et si je pourrai arriver à Latacunga à une heure raisonnable ? Nous souhaiterions passer quelques jours en Amazonie pour découvrir la vie d'une communauté... Avez-vous des contacts à nous conseiller ? Vaut-il mieux joindre l'Amazonie par Puyo ou par Tena ?? Enfin, j'ai entendu dire que suite à la mort de touristes japonnais, la descente de la nariz del diablo sur le toit du train était interdite... Est-ce vrai ? Le trajet en train perd-il tout intérêt par rapport au bus ??
Voilà, merci beazucoup par avance à ceux qui pourront m'aider !
Je suis à quelques jours de mon départ pour le Pérou et l'Equateur, et quelques questions demeurent concernant la partie equatorienne de mon voyage. Je vous les soumets donc ;-) : j'arrive à l'aeroport de Guayaquil vers 12h30 et souhaiterais rejoindre le jour-même Latacungas où mes amies m'attendront. Savez-vous s'il y a des bus directs joignant Guayaquil à Latacungas, s'ils sont fréquents et sûrs, et si je pourrai arriver à Latacunga à une heure raisonnable ? Nous souhaiterions passer quelques jours en Amazonie pour découvrir la vie d'une communauté... Avez-vous des contacts à nous conseiller ? Vaut-il mieux joindre l'Amazonie par Puyo ou par Tena ?? Enfin, j'ai entendu dire que suite à la mort de touristes japonnais, la descente de la nariz del diablo sur le toit du train était interdite... Est-ce vrai ? Le trajet en train perd-il tout intérêt par rapport au bus ??
Voilà, merci beazucoup par avance à ceux qui pourront m'aider !
Bonjour à tous et merci de votre aide.
J'ai quelques questions très précises. Je pars en avril au Pérou et je voudrais savoir s'il faut prévoir des bottes et une cape si l'on va à Puerto maldonado. Est-ce utile et si oui peut-on l'acheter à Cuzco? Les sites des différents lodge le prévoit dans leur liste.
Y a t-il un avion qui fait Puerto Maldonato- Trujillo ou faut-il passer par Lima?
La descente au fond du canyon de colca, est-elle réservée aux sportifs? je n'arrive pas à mesurer la difficulté de cette balade.....
Au plaisir de vous lire.....
bonjour
je souhaiterais passer quelques jours dans la partie amazonienne du perou. quel est le meilleur endroit? iquitos? le parc de Manu (mais pour ce que j'ai vu lodges abominablement chers), ou autre? où est il possible de prendre des bateaux de ligne reguliere pour naviguer sur l'amazone?
si certains d'entre vous ont quelques endroits et lodges ou agences de guide à me conseiller?
je voudrais grosso modo consacrer 7 ou 8 jours a me balader dans cette partie du perou
merci d'avance
je souhaiterais passer quelques jours dans la partie amazonienne du perou. quel est le meilleur endroit? iquitos? le parc de Manu (mais pour ce que j'ai vu lodges abominablement chers), ou autre? où est il possible de prendre des bateaux de ligne reguliere pour naviguer sur l'amazone?
si certains d'entre vous ont quelques endroits et lodges ou agences de guide à me conseiller?
je voudrais grosso modo consacrer 7 ou 8 jours a me balader dans cette partie du perou
merci d'avance
bonjour!
Nous partons à deux fin mars en guyane pour faire un stage de trois semaines à la maternité de saint laurent du maroni, puis nous resterons encore deux semaines après.
Nous arrivons à Cayenne vers 16h, et on nous a conseillé de dormir à cayenne le premier soir et de prendre un taxi-co le dimanche matin. Seulement voilà : déjà on a pas trop d'argent donc ça nous embête un peu de passer une nuit dans un hotel en plus des 35 euros (je crois) pour aller jusqu'à saint laurent. Mais bon ça c'est pas trop grave car de toute façon il faudra bien qu'on y aille. Ce qui nous embète le plus c'est qu'on nous a dit d'être à la gare routière vers 6 ou 7 heures du matin, et il parait que c'est assez dangeureux. En plus on ne sait pas du tout si le taxi partira ce jour là, et encore moins à quelle heure. Donc mes questions sont : connaissez vous le prix d'un taxi particulier pour aller jusqu'à saint laurent depuis cayenne? ou conaissez vous des gens qui auraient besoin de venir jusqu'à cayenne le samedi 24 ou le diamnche 25 mars et qui retournent à saint laurent le jour même? y a t'il des agences de locations de voiture qui permettent de louer une voiture à cayenne et de la rendre à saint laurent? Quel hotel bien et pas trop cher nous conseilleriez vous pour passer une nuit à cayenne, pas trop loin de la gare routière à pieds?
J'ai ensuite d'autres questions.
J'ai vu plusieurs fois la question posée pour les différentes façons de faire la remonté du maroni, je ne vais donc pas y revenir. Mais par contre je connais le principe d'un carbet (on y dort dans un hamac) mais concrètement c'est fait comment? on est plusieurs dans une meême pièce? Où met on nos valises? Il y a des toilettes, des douches?
Ensuite, on pars de fin mars à fin avril. Quels vêtements faut il prévoir : shorts et tongs, ou pantalon et pull?
Quelqu'un m'a parlé d'un produit anti moustiques dont il faut imprégner les vêtements avant de partir et comme ça la protection reste efficace plusieurs semaines, même en lavant les vêtements. Connaissez vous le nom d'un tel produit? Et faut il acheter un anti moustiques avant de partir (pour la peau) ou sur place?
Enfin, où peut on voir la ponte des tortues?
Voilà, merci beaucoup pour vos réponses!
bonjour,
une amie equatorienne m'a parle des plages paradisiaques du parque Tayrona, au nord de la Colombie (du coté des Caraïbes), et m'a evidemment donee bien envie d'y aller.
je voulais savoir si certains d'entre vous connaissaient, ainsi qu'avoir des infos pratiques: la grande ville la plus proche, le cout du logement et vie sur place, et ce qu'il y a a faire a part dormir sous les cocotiers! et aussi, comment y aller depuis Quito: est-ce trop long en bus? et evidemment la traditionnelle question de la securite dans les bus en Colombie, surtout s'il faut que je traverse la moitie du pays!
merci pour votre aide Tiphaine
une amie equatorienne m'a parle des plages paradisiaques du parque Tayrona, au nord de la Colombie (du coté des Caraïbes), et m'a evidemment donee bien envie d'y aller.
je voulais savoir si certains d'entre vous connaissaient, ainsi qu'avoir des infos pratiques: la grande ville la plus proche, le cout du logement et vie sur place, et ce qu'il y a a faire a part dormir sous les cocotiers! et aussi, comment y aller depuis Quito: est-ce trop long en bus? et evidemment la traditionnelle question de la securite dans les bus en Colombie, surtout s'il faut que je traverse la moitie du pays!
merci pour votre aide Tiphaine
Bonjour à tous,
J'envisage de partir au Brésil soit en septembre soit en janvier et je me demandait combien de temps il fallait rester pour remonter la côte de fortaleza jusqu'a jericoacoara en ayant le temps de profiter du voyage.
Je suis aussi preneur de toutes infos concernant les spots de kitesurf.
Merci @+
J'envisage de partir au Brésil soit en septembre soit en janvier et je me demandait combien de temps il fallait rester pour remonter la côte de fortaleza jusqu'a jericoacoara en ayant le temps de profiter du voyage.
Je suis aussi preneur de toutes infos concernant les spots de kitesurf.
Merci @+
Bonjour,
Je me marie en août et je souhaitrai emmener ma future femme en voyage de noces en amérique du sud. Nous partirions deux semaines fin août:
Quelles destinations me conseilleriez vous? Sachant que nous recherchons un pays riche en histoire et assez de chaleur pour permettre quelques arrêts bronzette/baignade sur de belles plages. Je recherche du Mexique à la Terre de Feu.
Merci de vos précieux conseils!
Je me marie en août et je souhaitrai emmener ma future femme en voyage de noces en amérique du sud. Nous partirions deux semaines fin août:
Quelles destinations me conseilleriez vous? Sachant que nous recherchons un pays riche en histoire et assez de chaleur pour permettre quelques arrêts bronzette/baignade sur de belles plages. Je recherche du Mexique à la Terre de Feu.
Merci de vos précieux conseils!
Titre accrocheur n’est-ce pas ? 😉
Mais sérieusement : J’ai visité le Macchu Pichu début septembre. Dans l’après midi il y avait beaucoup de moucherons qui volaient autour de moi. Comme ce n’etait pas des moustiques et qu’ils étaient minuscules je n’ai pas fait très attention. Ce n’est qu’en fin de journée que ça a commencé à démanger. En fin de compte j’avais sur les bras et les mains plus de trente piqûres et les démangeaisons ont duré plus d’une semaine.
J’ai rencontré beaucoup d’autres voyageurs qui ont eu le même désagrément (très désagréable) 😕.
Le but de ce post est d’avertir ceux qui vont visiter le Macchu Pichu, mais aussi demander si ce n’est qu’en septembre que ces bêtes attaquent ?
Le guide du Routard n’en parle pas je n'avais donc pas pris mon répulsif peau "DEET". Est-ce que le Lonely fait mieux ??
Mais sérieusement : J’ai visité le Macchu Pichu début septembre. Dans l’après midi il y avait beaucoup de moucherons qui volaient autour de moi. Comme ce n’etait pas des moustiques et qu’ils étaient minuscules je n’ai pas fait très attention. Ce n’est qu’en fin de journée que ça a commencé à démanger. En fin de compte j’avais sur les bras et les mains plus de trente piqûres et les démangeaisons ont duré plus d’une semaine.
J’ai rencontré beaucoup d’autres voyageurs qui ont eu le même désagrément (très désagréable) 😕.
Le but de ce post est d’avertir ceux qui vont visiter le Macchu Pichu, mais aussi demander si ce n’est qu’en septembre que ces bêtes attaquent ?
Le guide du Routard n’en parle pas je n'avais donc pas pris mon répulsif peau "DEET". Est-ce que le Lonely fait mieux ??
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Bonjour,
J'effectue un de mes premiers voyages en Amerique du sud (Perou) au mois de Juin 2017 (3 semaines).
J'aimerais avoir quelques conseils sur l'equipements a prévoir et les choses a préparer avant et pendant le voyage. La periode de Juin est l'hiver donc niveau tenue vestimentaire etc je suis un peu perdu.
Pour les vaccins je pense faire la fièvre jaune pour l'amazonie et la typhoide car j'ai deja l'hepatite A et B. Dois-je faire le vaccin de la rage?
Je compte faire avec une amie un voyage en sac a dos de 60/70L sans reserver d'hebergements (excepté la 1ere nuit a Lima en arrivant) et sans reserver de transports (je pense que nous voyagerons en bus).
La seule chose que nous avons reservé est le Machu Picchu.
Notre circuit est de lima en passant par paracas / Ica / arequipa / puno titicaca / amazonie (3j) pour finir par cuzco et la vallée sacrée.
cela vous parait-il possible en 3 semaines sans reservation?
En attendant avec impatience vos avis et vos conseils sur notre circuit et equipements.
Merci
J'effectue un de mes premiers voyages en Amerique du sud (Perou) au mois de Juin 2017 (3 semaines).
J'aimerais avoir quelques conseils sur l'equipements a prévoir et les choses a préparer avant et pendant le voyage. La periode de Juin est l'hiver donc niveau tenue vestimentaire etc je suis un peu perdu.
Pour les vaccins je pense faire la fièvre jaune pour l'amazonie et la typhoide car j'ai deja l'hepatite A et B. Dois-je faire le vaccin de la rage?
Je compte faire avec une amie un voyage en sac a dos de 60/70L sans reserver d'hebergements (excepté la 1ere nuit a Lima en arrivant) et sans reserver de transports (je pense que nous voyagerons en bus).
La seule chose que nous avons reservé est le Machu Picchu.
Notre circuit est de lima en passant par paracas / Ica / arequipa / puno titicaca / amazonie (3j) pour finir par cuzco et la vallée sacrée.
cela vous parait-il possible en 3 semaines sans reservation?
En attendant avec impatience vos avis et vos conseils sur notre circuit et equipements.
Merci
Bonjour,
Je suis allé cherché hier à la pharmacie de l'anti-moustique en spray. Je pars 9 jours au Kenya où je fais un circuit classique finissant à Diani.
La pharmacienne m'a dit qu'un seul spray pour la peau et un seul spray pour les vêtements suffisaient pour la durée du séjour et pour deux personnes.
Mais j'ai un doute car sur le spray (insect écran), il est marqué qu'à hauteur de deux pulvérisations par jour, une personne tient 15 jours.
Alors que faire? Reprendre un spray de chaque pour qu'il y en ai un par personne? Ou est-ce que ceux que j'ai me suffiront?
Merci d'avance pour vos réponses😎
Je suis allé cherché hier à la pharmacie de l'anti-moustique en spray. Je pars 9 jours au Kenya où je fais un circuit classique finissant à Diani.
La pharmacienne m'a dit qu'un seul spray pour la peau et un seul spray pour les vêtements suffisaient pour la durée du séjour et pour deux personnes.
Mais j'ai un doute car sur le spray (insect écran), il est marqué qu'à hauteur de deux pulvérisations par jour, une personne tient 15 jours.
Alors que faire? Reprendre un spray de chaque pour qu'il y en ai un par personne? Ou est-ce que ceux que j'ai me suffiront?
Merci d'avance pour vos réponses😎










