Je suis marocaine résidant en Italie marié avec une fille polonaise, et elle est residente en suisse et je veux installer avec elle en suisse .
Ma question est: quel est le moyen plus facile et le rapide pour se déplacer avec elle en suisse :
- C'est d'enregistrer notre acte de mariage marocain en suisse , et quel type de documents dont j'ai besoin.
- Ou il y a une option de changer mes documents italien par des documents suisse ? ...
Je sais pas koi faire
Aidez moi svp
merci
bonjour à tous,
je vais finir mon master 2 l'année prochaine (master2 economie, banque et finance internationale, relativement réputé) et compte faire un stage à geneve et y travailler par la suite. auriez vous une idée aproximative des salaires (brut ou net) d'un débutant analyste financier, gestionaire de portefeuille ou de patrimoine svp et aussi si ces salaires évoluent vite... merci d'avance à tous
Bonjour,
J'ai mon ami du Québec qui vient en Suisse en vacance.
Ma question est : quel est le meilleur plan pour changer son argent canadien pour des francs suisse ?
1- Au Canada ou
2- En Suisse ?
Merci de votre aide et à bientôt :-)
J'ai mon ami du Québec qui vient en Suisse en vacance.
Ma question est : quel est le meilleur plan pour changer son argent canadien pour des francs suisse ?
1- Au Canada ou
2- En Suisse ?
Merci de votre aide et à bientôt :-)
bonjour,
J'habite actuellement le sud de la France, j'ai pour projet de partir m'installer en Suisse. j'ai choisi Neuchatel, parce que ça reste une ville à taille humaine, dans un cadre de vie apparemment très sympa (lac, montagne) et les loyers y semblent abordables. la question qui me trotte : est-il assez facile de trouver un emploi dans la région de Neuchatel pour un français qui n'a pas spécialement un bon CV? Je précise que je souhaite travailler et vivre à Neuchatel, je ne souhaite pas être frontalier. J'ai choisi la Suisse pour le cadre de vie agréable, tant au niveau humain que nature. y a t-il un taux de chômage important dans la région de Neuchatel? Qu'est-ce que je peux espérer??? 🤪
merci!
jérôme
J'habite actuellement le sud de la France, j'ai pour projet de partir m'installer en Suisse. j'ai choisi Neuchatel, parce que ça reste une ville à taille humaine, dans un cadre de vie apparemment très sympa (lac, montagne) et les loyers y semblent abordables. la question qui me trotte : est-il assez facile de trouver un emploi dans la région de Neuchatel pour un français qui n'a pas spécialement un bon CV? Je précise que je souhaite travailler et vivre à Neuchatel, je ne souhaite pas être frontalier. J'ai choisi la Suisse pour le cadre de vie agréable, tant au niveau humain que nature. y a t-il un taux de chômage important dans la région de Neuchatel? Qu'est-ce que je peux espérer??? 🤪
merci!
jérôme
Bonjour a vous , voila je suis a evian pdts une semaine et je voudrais aller a Montreux pour une journée , sur la route je compte visite le chateau de Chillon mais apres cette visite et une foi a Montreux je ne sais que faire .
Je voudrais aller voir un ou des bon magasins de chocolats faire qq boutiques pour flane et me balade un peut dans la ville pouvais vous m'indiquer qq bon coin .
Merci d'avance pour vos reponses .
Je voudrais aller voir un ou des bon magasins de chocolats faire qq boutiques pour flane et me balade un peut dans la ville pouvais vous m'indiquer qq bon coin .
Merci d'avance pour vos reponses .
Je suis Québécois et je part en Suisse en Juin 2013 pour faire du Vélotourisme. J'avais prévu y aller avec un ami et on préparais le projet depuis plusieurs mois. Mais il se trouve qu'il a du lâcher le projet ..... Je me retrouve donc seul pour partir.
Si quelqu'un est intéressé a m'accompagner, et qu'il n'a jamais visité la Suisse. Alors contactez moi, et nous pourront peut-etre faire équipe pour ce voyage. Idéalement avoir entre 18 et 35 ans.
Je donnerai plus d'infos en privé a ceux intéressé.
Dans le cas ou je me retrouverai seul, je partirai quand même, mais c'est toujours plus intéressant quand tu n'est pas seul.
En vous remerciant
Cordialement Martin
Si quelqu'un est intéressé a m'accompagner, et qu'il n'a jamais visité la Suisse. Alors contactez moi, et nous pourront peut-etre faire équipe pour ce voyage. Idéalement avoir entre 18 et 35 ans.
Je donnerai plus d'infos en privé a ceux intéressé.
Dans le cas ou je me retrouverai seul, je partirai quand même, mais c'est toujours plus intéressant quand tu n'est pas seul.
En vous remerciant
Cordialement Martin
Bonjour,
J'ai un vol Paris Miami avec Swiss avec 50 mn de correspondance à ZRH. Cela est-il suffisant ?
Bonjour à tous !
J'ai pu effectuer énormément de recherches sur les différents voyages etc. avec peu de moyens financiers, et à croire que ce n'est pas trop possible ! Dès que l'on essaie de dire que nous souhaitons voyager mais que nous n'avons pas de sous, tout le monde se met à dire que ce n'est pas possible etc ! Je dis NON !
Je suis actuellement stagiaire dans le social, et en deux ans, ai pu visiter 9 villes ou pays différents ! Avec un budget plus que minime, et croyez-le, sans me priver !
Je suis donc en train de créer un blog sur mes voyages, et sur mon futur tour du monde, qui débuter dans un an ! Alors si vous aussi, vous aimez voyager, et que vous n'avez pas beaucoup de moyens, visitez mon blog, vous y trouverez des bons plans pour voyager avec des petits budgets, des endroits magnifiques non loin de chez vous, qui vous feront d'avantage voyager que de payer des prix exorbitants pour aller vous amuser dans des grandes villes ou tout est plus cher !
De plus, nous sommes deux femmes (en couple), et n'avons jamais eu un seul soucis d'ordre sécuritaire, et ce grâce à d'autre petits bons plans !
Le blog est en cours de création, et j'essaie (à côté de mon travail qui me prend beaucoup de temps) de pouvoir tous les jours y ajouter des petites choses.
Bref n'hésitez pas a y faire un tour, et me laisser des commentaires si vous y voyez des choses qui n'iraient pas !
Salutations à vous tous très chers voyageurs !
http://supertrampers.canalblog.com/
J'ai pu effectuer énormément de recherches sur les différents voyages etc. avec peu de moyens financiers, et à croire que ce n'est pas trop possible ! Dès que l'on essaie de dire que nous souhaitons voyager mais que nous n'avons pas de sous, tout le monde se met à dire que ce n'est pas possible etc ! Je dis NON !
Je suis actuellement stagiaire dans le social, et en deux ans, ai pu visiter 9 villes ou pays différents ! Avec un budget plus que minime, et croyez-le, sans me priver !
Je suis donc en train de créer un blog sur mes voyages, et sur mon futur tour du monde, qui débuter dans un an ! Alors si vous aussi, vous aimez voyager, et que vous n'avez pas beaucoup de moyens, visitez mon blog, vous y trouverez des bons plans pour voyager avec des petits budgets, des endroits magnifiques non loin de chez vous, qui vous feront d'avantage voyager que de payer des prix exorbitants pour aller vous amuser dans des grandes villes ou tout est plus cher !
De plus, nous sommes deux femmes (en couple), et n'avons jamais eu un seul soucis d'ordre sécuritaire, et ce grâce à d'autre petits bons plans !
Le blog est en cours de création, et j'essaie (à côté de mon travail qui me prend beaucoup de temps) de pouvoir tous les jours y ajouter des petites choses.
Bref n'hésitez pas a y faire un tour, et me laisser des commentaires si vous y voyez des choses qui n'iraient pas !
Salutations à vous tous très chers voyageurs !
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Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Bonjour, voilà presque deux ans que j'ai choisi la Suisse pour diverses raisons.
Je souhaite changer de vie radicalement et pour cela, je souhaite me vouer corps et âme au travail. Je recherche donc un travail en Suisse pour un salaire de 9 000 à 10 000CHF pour faire vivre 3 personnes (moi, un adulte handicapé qui ne peut plus travailler, et un enfant de 5 ans).
J'ai 25 ans et j'ai complètement raté ma vie professionnelle. C'est pour cela que j'écris que je me dévouerai dans mon (futur) travail et donc gagner le salaire honnêtement (en faisant beaucoup d'heures enfin en étant à entière disposition de l'entreprise).
Je vise un salaire haut simplement car je recherche un logement assez particulier (qui coûte plutôt cher), afin d'installer la personne handicapée à ma charge dans une dépendance (soit deux maisons en une, un petit studio pour elle et une petite maisonnette pour moi et mon bout'chou) dans le même jardin (après recherche pour ce produit, le loyer avoisine les 4000 à 4500CHF, j'ai calculer qu'avec 9 à 10'000chf, nous pourrions vivre simplement, des loisirs uniquement pour l'enfant, la nourriture, les impôts, les assurances maladie, le placement-retraite, pas de loisirs pour les adultes mais juste des petites vacances (donc quelques économies placées), en France pour voir la famille de temps en temps, Est-ce raisonnable ?).
Je souhaiterai savoir quels sont les secteurs possible et comment atteindre ce salaire ? (j'ai cru comprendre qu'en Suisse, l'expérience prime sur les diplômes, si par exemple, je vise le secteur bancaire, je peux faire sans diplôme, un an/un an et demi de stage non rémunérée en France afin de valider une expérience - ceci est une idée non confirmée).
Qu'en pensez-vous ?
Je ferai n'importe quoi et me donnerai les moyens de percevoir un gros salaire en travaillant très dur afin de subvenir aux besoins de ma famille, malheureusement, je souhaite partir de la France assez rapidement, le temps ne jouant pas en ma faveur, et j'aimerai fortement que mon bout'chou commence la grande école en Suisse.
Je ne recherche pas de canton en particulier, seulement que je ne parle/écrit que très bien uniquement en Français.
Par ailleurs, que pensez-vous des offres d'emplois offrant une formation intégrée ? (par exemple, dans le secteur bancaire/financier où ils acceptent des débutants), que puis-je espérer de ce types d'annonces ? Car c'est ce qui me correspondrait le plus vu mon parcours.
Mes souhaits sur du long termes, travailler et consommer Suisse, et pourquoi pas, un jour peut-être, si je réponds à tout les critères demandés : la nationalité. C'est pour moi un rêve.
Par où commencer, que me conseillez-vous comme démarche ? Je suis prête à tout faire bien comme il faut pour y arriver mais je le souhaite rapidement (j'aimerai m'installer d'ici un an/un an et demi au plus tard sauf en cas d'expérience et/ou diplôme obligatoire pour un poste en particulier, ça retarderai mon départ). Je ne suis fermé sur aucun métier en particulier car j'aime apprendre tout les jours, j'aime le contact, aider les autres. Je suis ouverte et ai la joie de vivre ! 🙂
Merci à vous pour vos futures réponses.
Si je peux à mon tour vous aider dans d'autres domaines, n'hésitez pas. 😉
Je souhaite changer de vie radicalement et pour cela, je souhaite me vouer corps et âme au travail. Je recherche donc un travail en Suisse pour un salaire de 9 000 à 10 000CHF pour faire vivre 3 personnes (moi, un adulte handicapé qui ne peut plus travailler, et un enfant de 5 ans).
J'ai 25 ans et j'ai complètement raté ma vie professionnelle. C'est pour cela que j'écris que je me dévouerai dans mon (futur) travail et donc gagner le salaire honnêtement (en faisant beaucoup d'heures enfin en étant à entière disposition de l'entreprise).
Je vise un salaire haut simplement car je recherche un logement assez particulier (qui coûte plutôt cher), afin d'installer la personne handicapée à ma charge dans une dépendance (soit deux maisons en une, un petit studio pour elle et une petite maisonnette pour moi et mon bout'chou) dans le même jardin (après recherche pour ce produit, le loyer avoisine les 4000 à 4500CHF, j'ai calculer qu'avec 9 à 10'000chf, nous pourrions vivre simplement, des loisirs uniquement pour l'enfant, la nourriture, les impôts, les assurances maladie, le placement-retraite, pas de loisirs pour les adultes mais juste des petites vacances (donc quelques économies placées), en France pour voir la famille de temps en temps, Est-ce raisonnable ?).
Je souhaiterai savoir quels sont les secteurs possible et comment atteindre ce salaire ? (j'ai cru comprendre qu'en Suisse, l'expérience prime sur les diplômes, si par exemple, je vise le secteur bancaire, je peux faire sans diplôme, un an/un an et demi de stage non rémunérée en France afin de valider une expérience - ceci est une idée non confirmée).
Qu'en pensez-vous ?
Je ferai n'importe quoi et me donnerai les moyens de percevoir un gros salaire en travaillant très dur afin de subvenir aux besoins de ma famille, malheureusement, je souhaite partir de la France assez rapidement, le temps ne jouant pas en ma faveur, et j'aimerai fortement que mon bout'chou commence la grande école en Suisse.
Je ne recherche pas de canton en particulier, seulement que je ne parle/écrit que très bien uniquement en Français.
Par ailleurs, que pensez-vous des offres d'emplois offrant une formation intégrée ? (par exemple, dans le secteur bancaire/financier où ils acceptent des débutants), que puis-je espérer de ce types d'annonces ? Car c'est ce qui me correspondrait le plus vu mon parcours.
Mes souhaits sur du long termes, travailler et consommer Suisse, et pourquoi pas, un jour peut-être, si je réponds à tout les critères demandés : la nationalité. C'est pour moi un rêve.
Par où commencer, que me conseillez-vous comme démarche ? Je suis prête à tout faire bien comme il faut pour y arriver mais je le souhaite rapidement (j'aimerai m'installer d'ici un an/un an et demi au plus tard sauf en cas d'expérience et/ou diplôme obligatoire pour un poste en particulier, ça retarderai mon départ). Je ne suis fermé sur aucun métier en particulier car j'aime apprendre tout les jours, j'aime le contact, aider les autres. Je suis ouverte et ai la joie de vivre ! 🙂
Merci à vous pour vos futures réponses.
Si je peux à mon tour vous aider dans d'autres domaines, n'hésitez pas. 😉
Bonjour! J'aide mon fils (18 ans depuis une semaine!) dans la preparation de son voyage d'été en Europe, il part en compagnie de son chum d'école. En fait, il s'agit de son tout première voyage seul (sans ses parents je veux dire! ..et pour presque 2 mois! ). En réalité ils planifient partir après le bal de finissants! Bonne Graduation mon Grand! 🙂
Ils desirent visiter la France (Il partent pour Paris le 5 juillet prochain, son ami a la famille à la banlieu parisienne, donc pas de problème pour Paris), mais veulent partir après un peu en France, pour l'Espagne, en Suisse, l'Italie, , peut être la Belgique, en fin à decider les pays et les villes encore!
Seule question, , très petit budget, (car peu d'argent ramassé... et la maman pas riche, malheureusement 😕). Ou moins, les billets d'avion achetés, Yeah! Voyage sûr et certain!
Et bien, Il connaisent rien de voyager, ils partent seuls, etc.. Ils se posent beaucoup de questions!!! (et maman, bien sûr! On regarde ensemble les possibles trajets à faire, les endroits à visiter, et la plnification general donc...)
Première grande question: On doit se decider le plus rapidement possible si acheter à l'avance les billets de train pour les parcours, ou bien le faire sur place avant chaque voyage.. Quoi faire de mieux pour plus économiser de l'argent?? Sinon, les pass de train EURAIL PASS sont-il vraiment une bonne alternative? (sa coûte comme même entre 500 à 800 p. pers de son âge -jusqu'au 25 ans-...) est-ce que ce seraient les mêmes prix que les billets de train achetés la-bas??..
Deuxième question: les AUBERGES DE JEUNESSE, , est-elle une bonne alternative de hotel pour le jeunes?, , On doit se decider vite aussi pour faire sa carte ici a Montreal, et reserver les plus tôt possible! . Sinon quel autre alternative de hotel économique et sûr il y aurait un peu par tour en Europe de l'Oest.??
Aussi, Troisième question pratique et securitaire de l'argent à prendre: Est-ce bien l'avoir sur soi?? ou bien une carte de banque serait-elle meilleur à prendre , mais quel carte???, de quel banque canadien pour avoir de l'argent disponibles en Europe par tout, j'aimerais pas le voir dans la situation sans liquide à cause qu'aucun guichet de banque en Europe accepte sa carte de banque... ufff, , et comment fonctionne alors le change de monnaie sur une carte de banque?? en fin trop de questions! 🏴☠️ et moi je ne suis pas la personne ideal pour l'aider car mon dernière voyage en Europe date de 20 ans! Lui, il n'existait encore! 😛 Donc, Bons 18s et bonne graduation cet année mon grand!
Autres question pratiques: La CARTE ISIC-ÉTUDIANT INTERNATIONAL est-elle vraiment utile en Europe?? va-t-il l'utiler et tirer des avantages reéls?? (elle coûte $25). Pour l'Assurance Voyage, laquelle vous avec utilisé pour étudiants avec bonne service?? Pour couvrir si malade, ou les choses le plus significatives...🤪
Dernière, dernière... je dois savoir aprox combien il le faut pour ce voyage!! et j'aucune idée!!! (se nourrir, se loger, se transporter sur place, , à petit prix) S.O.S.!!! 🏴☠️🤪 Car j'aimerais l'aider un peu plus, mais je dois avoir une petite idée...
MERCI À TOUS!!!!! 😉 MUCHAS GRACIAS!!! (J'écris surement mieux en espagnol, , , car est ma langue maternel 😉, , mais j'adore le français! ). CHAO, , , MUY BUENA SUERTE A TODOS EN SUS VIAJES!! SI NECESITAN INFORMACION SOBRE AMERICA DEL SUR, NO DUDEN EN PREGUNTARME! CHAOOO.
Ils desirent visiter la France (Il partent pour Paris le 5 juillet prochain, son ami a la famille à la banlieu parisienne, donc pas de problème pour Paris), mais veulent partir après un peu en France, pour l'Espagne, en Suisse, l'Italie, , peut être la Belgique, en fin à decider les pays et les villes encore!
Seule question, , très petit budget, (car peu d'argent ramassé... et la maman pas riche, malheureusement 😕). Ou moins, les billets d'avion achetés, Yeah! Voyage sûr et certain!
Et bien, Il connaisent rien de voyager, ils partent seuls, etc.. Ils se posent beaucoup de questions!!! (et maman, bien sûr! On regarde ensemble les possibles trajets à faire, les endroits à visiter, et la plnification general donc...)
Première grande question: On doit se decider le plus rapidement possible si acheter à l'avance les billets de train pour les parcours, ou bien le faire sur place avant chaque voyage.. Quoi faire de mieux pour plus économiser de l'argent?? Sinon, les pass de train EURAIL PASS sont-il vraiment une bonne alternative? (sa coûte comme même entre 500 à 800 p. pers de son âge -jusqu'au 25 ans-...) est-ce que ce seraient les mêmes prix que les billets de train achetés la-bas??..
Deuxième question: les AUBERGES DE JEUNESSE, , est-elle une bonne alternative de hotel pour le jeunes?, , On doit se decider vite aussi pour faire sa carte ici a Montreal, et reserver les plus tôt possible! . Sinon quel autre alternative de hotel économique et sûr il y aurait un peu par tour en Europe de l'Oest.??
Aussi, Troisième question pratique et securitaire de l'argent à prendre: Est-ce bien l'avoir sur soi?? ou bien une carte de banque serait-elle meilleur à prendre , mais quel carte???, de quel banque canadien pour avoir de l'argent disponibles en Europe par tout, j'aimerais pas le voir dans la situation sans liquide à cause qu'aucun guichet de banque en Europe accepte sa carte de banque... ufff, , et comment fonctionne alors le change de monnaie sur une carte de banque?? en fin trop de questions! 🏴☠️ et moi je ne suis pas la personne ideal pour l'aider car mon dernière voyage en Europe date de 20 ans! Lui, il n'existait encore! 😛 Donc, Bons 18s et bonne graduation cet année mon grand!
Autres question pratiques: La CARTE ISIC-ÉTUDIANT INTERNATIONAL est-elle vraiment utile en Europe?? va-t-il l'utiler et tirer des avantages reéls?? (elle coûte $25). Pour l'Assurance Voyage, laquelle vous avec utilisé pour étudiants avec bonne service?? Pour couvrir si malade, ou les choses le plus significatives...🤪
Dernière, dernière... je dois savoir aprox combien il le faut pour ce voyage!! et j'aucune idée!!! (se nourrir, se loger, se transporter sur place, , à petit prix) S.O.S.!!! 🏴☠️🤪 Car j'aimerais l'aider un peu plus, mais je dois avoir une petite idée...
MERCI À TOUS!!!!! 😉 MUCHAS GRACIAS!!! (J'écris surement mieux en espagnol, , , car est ma langue maternel 😉, , mais j'adore le français! ). CHAO, , , MUY BUENA SUERTE A TODOS EN SUS VIAJES!! SI NECESITAN INFORMACION SOBRE AMERICA DEL SUR, NO DUDEN EN PREGUNTARME! CHAOOO.
Bonjour,
j'ai 17 ans et je suis en couple avec un Algérien depuis plus de deux ans maintenant et nous avons décidé de nous marier cette année en Algérie, car il a déjà fait des demandes de visa pour venir en Suisse mais elles ont toutes été refusées... Nos familles se connaissent et s'entendent très bien donc de ce côté-là il n'y a aucun problème. En revanche, personne ne sais nous renseigner sur les démarches exactes qu'il faut faire et tous les papiers nécessaires à notre mariage. Donc si quelqu'un vivant en Suisse et qui serait déjà passé par là pourrait nous aider, nous vous en serions vraiment très reconnaissants !
Merci d'avance :)
Merci d'avance :)
Bonjour,
Internet foisonne d'informations sur le niveau & cout de vie en Suisse. On a de tous et n'importe quoi, mélangé un peu partout, de l'avis théorique basée sur des statistiques aux avis pragmatiques aussi subjectif que les critiques gastronomiques.
Donc, chers confrères et amis suisses j'aimerais avoir une formule simple de déductions des frais de la vie en suisse pour une famille de 2 (ma conjointe ne travaillant pas pour le moment). J'ai ceci :
Dans la région de Vaud pour habiter à Yverdon, sur une base d'un salaire de 6.600 brut/mois on en déduit:
(moins) le Loyer : ???? CHF (pour 2 personnes). - Gaz : ??? CHF - Eau : ??? CHF - Électricité : ??? CHF - Nourriture (famille 2pers) : ??? CHF - Assurance santé (famille 2pers): ??? CHF - Assurance auto : ??? CHF - Assurance complémentaire : ??? CHF - Petit plaisir : ??? CHF (en ai-je oublié ?)
Résultat : ??? CHF
Je vous remercie d'avance pour votre aide. Cdlt.
Internet foisonne d'informations sur le niveau & cout de vie en Suisse. On a de tous et n'importe quoi, mélangé un peu partout, de l'avis théorique basée sur des statistiques aux avis pragmatiques aussi subjectif que les critiques gastronomiques.
Donc, chers confrères et amis suisses j'aimerais avoir une formule simple de déductions des frais de la vie en suisse pour une famille de 2 (ma conjointe ne travaillant pas pour le moment). J'ai ceci :
Dans la région de Vaud pour habiter à Yverdon, sur une base d'un salaire de 6.600 brut/mois on en déduit:
(moins) le Loyer : ???? CHF (pour 2 personnes). - Gaz : ??? CHF - Eau : ??? CHF - Électricité : ??? CHF - Nourriture (famille 2pers) : ??? CHF - Assurance santé (famille 2pers): ??? CHF - Assurance auto : ??? CHF - Assurance complémentaire : ??? CHF - Petit plaisir : ??? CHF (en ai-je oublié ?)
Résultat : ??? CHF
Je vous remercie d'avance pour votre aide. Cdlt.
bonjour,
je me suis procuré la vignette autoroutière 2009 pour la Suisse. Il faut la coller sur la face intérieur du pare-brise. Mais comment faire pour qu'apparaisse 09 vue de l'extérieur si la partie collante est au dos de cette vignette? Je n'y comprends rien! Y-a-t-il quelqu'un qui peut me renseigner, un suisse du forum peut-être?
Voici un intelligent article paru dans la Tribune de Genève de ce jour. A méditer avant de franchir la frontière amis français.😏
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Bonjour,
J'ai une offre pour un poste dans l'informatique sur Lausanne. Ils proposent 22F/h, soit 3800F/mois (40h/semaines). Est-ce un bon salaire pour Lausanne? Me conseillez-vous de vivre sur Lausanne ou bien Thonon/Evian? Merci a+ Vincent
J'ai une offre pour un poste dans l'informatique sur Lausanne. Ils proposent 22F/h, soit 3800F/mois (40h/semaines). Est-ce un bon salaire pour Lausanne? Me conseillez-vous de vivre sur Lausanne ou bien Thonon/Evian? Merci a+ Vincent
Voilà je suis un camerounais de 23 ans et je suis étudiant.J'ai de la famille en suisse notamment à Sion et à Martigny et voilà j'aimerais m'y rendre (en suisse ), pas pour étudier mais pour y trouver du travail.D'aucuns trouveront mes ambitions un epu osées .Mais ce que je souhaite c'est avoir des éclaircissements à ce sujet.Merci à tous 🙂
Ce n'est peut-être pas une surprise, les touristes étrangers rechignent de venir passer leur vacances en Suisse. La faute à un franc fort ( ou à cause de la faiblesse de l'euro).
Zermatt a déjà tiré les conséquences pour cette année, on licence du personnel car pas assez de visiteurs.
Reportage de la tsr du 17.07.2011
http://www.tsr.ch/video/info/journal-19h30/?year=2011&month=7&day=18#id=3274339;nav=info/journal-19h30/?year=2011&month=7&day=17
Bonjour,
Surpris de voir que les vols Easyjet Genève Hurghada été 2012 avaient été suspendus je cherche à comprendre et à défaut une alternative.La raison invoquée est "commerciale et technique " autant dire floue. Il y a déjà un déficit de touristes l'année passée ça ne risque pas de s'arranger si les vols lowcost sont supprimés .Peut être un accord entre compagnies ? Si quelqu'un à une info je suis preneur. Merci à tous
Ypami
Surpris de voir que les vols Easyjet Genève Hurghada été 2012 avaient été suspendus je cherche à comprendre et à défaut une alternative.La raison invoquée est "commerciale et technique " autant dire floue. Il y a déjà un déficit de touristes l'année passée ça ne risque pas de s'arranger si les vols lowcost sont supprimés .Peut être un accord entre compagnies ? Si quelqu'un à une info je suis preneur. Merci à tous
Ypami
Bonjour,
Desole s'il s'agit d'un sujet deja traite mais je n'ai pas trouve les informations dont j'ai besoin sur le forum. Mon copain et moi prevoyons d'effectuer un voyage de 2-3 mois en Asie du Sud-Est (Thailande, Laos, Cambodge et Vietnam) a partir de fin octobre/debut novembre. Nous prevoyons d'arriver a Bangkok pour notre debut de sejour. Nous n'avons pas encore achete nos billets d'avion et nous sommes flexibles sur nos dates de voyage. Nous aimerions savoir quelles compagnies aeriennes proposent des tarifs interessants a partir de Geneve pour des billets modifiables (etant donne que nous ne sommes pas surs de la duree exacte de notre voyage donc nous aimerions pouvoir changer nos dates de retour si besoin). Pour le moment, j'ai trouve que Qatar Airways proposaient les tarifs les plus interessants pour la periode et que si nous rajoutons une centaine d'auros en + (ce qui n'est pas non plus negligeable dans le budget) on pouvait changer notre date de retour. Et je suppose qu'il est preferable de passer directement par la compagnie plutot que par des sites tels Opodo, Expedia... Je vous remercie d'avance pour vos renseignements
Desole s'il s'agit d'un sujet deja traite mais je n'ai pas trouve les informations dont j'ai besoin sur le forum. Mon copain et moi prevoyons d'effectuer un voyage de 2-3 mois en Asie du Sud-Est (Thailande, Laos, Cambodge et Vietnam) a partir de fin octobre/debut novembre. Nous prevoyons d'arriver a Bangkok pour notre debut de sejour. Nous n'avons pas encore achete nos billets d'avion et nous sommes flexibles sur nos dates de voyage. Nous aimerions savoir quelles compagnies aeriennes proposent des tarifs interessants a partir de Geneve pour des billets modifiables (etant donne que nous ne sommes pas surs de la duree exacte de notre voyage donc nous aimerions pouvoir changer nos dates de retour si besoin). Pour le moment, j'ai trouve que Qatar Airways proposaient les tarifs les plus interessants pour la periode et que si nous rajoutons une centaine d'auros en + (ce qui n'est pas non plus negligeable dans le budget) on pouvait changer notre date de retour. Et je suppose qu'il est preferable de passer directement par la compagnie plutot que par des sites tels Opodo, Expedia... Je vous remercie d'avance pour vos renseignements
Salut,
J'ai un rêve, plutôt un désir de le réaliser. J'aimerai aller de Jérusalem en Suisse à pied. J'ai déjà fait le Nord de l'Afrique et le tout à pied. L'année prochaine, si tout va bien, je devrais rejoindre Jérusalem. Mais ceci, n'est que le début. Maintenant, j'aimerai revenir de Jérusalem en Suisse et ceci toujours à pieds. Pour une distance de 32km par jour. Je suis une passionnée de marche et ceci toujours dans un but bien précis. Faire le tour de notre berceau civilisateur. J'ai à plusieurs reprises eu la chance de découvrir l'Inde à pied. Si quelqu'un a déjà fait Jérusalem Europe, France, Suisse à pieds, je prends avec plaisir ses conseils, ses remarques, et son parcours. Cela est uniquement à titire privée. J'aimerai faire ce pèlerinage seule et dans le silence le plus complet et la simplicité.
Merci à toi qui peux m'aider, me conseiller.
Salutations Cordiales
Le désert
J ai 24 ans, j habitte actuellement a Toulouse et cela depuis presque 10 ans.
J'ai habitter dans d'autre ville de France sans vraiment m'y plaire. Mais l'orsque j'ai vu la Suisse je suis tombe amoureuse de ce pays. Aujourd'hui, je suis a nouveau libre de toute responsabilites et je souhaite changer de vie.
La Suisse, enfin ! Ce doux reve que j'entretient depuis toutes ces annees, c'est sans doute le bon moment. C'est maintenant ou jamais !
Seuleument je ne connais ni les conditions, ni les demarches pour realiser ce projet. De quoi ai-je besoin pour travailler et resider en suisse et comment effectuer ces demarches ?
Merci de me faire part de vos experiences et de vos conseils
J'ai habitter dans d'autre ville de France sans vraiment m'y plaire. Mais l'orsque j'ai vu la Suisse je suis tombe amoureuse de ce pays. Aujourd'hui, je suis a nouveau libre de toute responsabilites et je souhaite changer de vie.
La Suisse, enfin ! Ce doux reve que j'entretient depuis toutes ces annees, c'est sans doute le bon moment. C'est maintenant ou jamais !
Seuleument je ne connais ni les conditions, ni les demarches pour realiser ce projet. De quoi ai-je besoin pour travailler et resider en suisse et comment effectuer ces demarches ?
Merci de me faire part de vos experiences et de vos conseils
Hi there,
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
Notre expérience aberrante à la douane de Genève Vallard aujourd'hui, 9 aout vers 11H30 :
Sachant que l'utilisation des anti radars "Coyotte" était interdite en Suisse, je déclare, à mon initiative à la douanière, avoir débranché mon "Coyote" et l'avoir éteint et placé dans la boite à gants:
Seule solution proposée par notre douanière : Retourner chez nous à 2 heures de voiture pour déposer le "coyotte", et ne repasser la frontière qu'une fois cela réalisé !!
Le plus incroyable: Je demande à notre douanière ce qu'elle fait au cas ou le touriste dispose de l'application "Coyote" sur son portable : Sa réponse : "je ne peux rien faire" Nous ne sommes pas prêts de refaire du tourisme en Suisse !!!
Le plus incroyable: Je demande à notre douanière ce qu'elle fait au cas ou le touriste dispose de l'application "Coyote" sur son portable : Sa réponse : "je ne peux rien faire" Nous ne sommes pas prêts de refaire du tourisme en Suisse !!!
Bonjour
A la mi-décembre, ma conjointe et moi passerons par la Suisse, Nous arriverons de l'Alsace, et nous voudrions visiter sommairement 2 villes (1 journée chacune).Lesquelles vous nous suggériez vous et pourquoi? On est pas type musée. on aime marcher la ville. Les villes seraient sur notre route, parce que nous terminons notre voyage à Lyon. erci
Salut a tous,
Ne jamais payer en en € votre facture d 'essence ou autre achats car les suisses ont tendence à rendre la monaie sur le frs suisse.Je parles par expérience. c 'est du vol organiser.
Ne jamais payer en en € votre facture d 'essence ou autre achats car les suisses ont tendence à rendre la monaie sur le frs suisse.Je parles par expérience. c 'est du vol organiser.
Mon compatriote a été condamné à 10 ans...
L'accusé, installé en Thaïlande depuis une dizaine d'années, avait été arrêté début décembre dans la ville de Chiang Mai alors que le royaume célébrait le 79e anniversaire de Bhumibol, le plus ancien monarque en exercice dans le monde, qui est immensément révéré par ses sujets. Le ressortissant suisse, marié à une Thaïlandaise, avait été vu dans un état d'ébriété en train d'asperger avec de la peinture noire des portraits du souverain, dont l'image est protégée par des lois extrêmement sévères. Il faisait l'objet de cinq accusations graves de lèse-majesté et encourait des peines totalisant 75 ans de prison. Il a été condamné à vingt ans de prison mais, comme il a avoué, sa peine a été réduite de moitié. L'avocat, nommé par le tribunal pour défendre l'accusé, ne s'est pas présenté jeudi et l'accusé n'a rien dit, ni en pénétrant ni en quittant l'enceinte de la cour. Il a la possibilité de faire appel. Lors d'une audience le 12 mars, le Suisse avait plaidé coupable mais les débats qui avaient duré trois heures s'étaient déroulés à huis clos en raison du caractère "sensible" de l'affaire. Le roi Bhumibol, connu aussi sous le nom de Rama IX, est un monarque constitutionnel qui n'a théoriquement aucun pouvoir. Mais, dans les faits, il exerce une autorité morale et une influence considérable sur ses sujets.
Selon un média de mon pays de ce jour
L'accusé, installé en Thaïlande depuis une dizaine d'années, avait été arrêté début décembre dans la ville de Chiang Mai alors que le royaume célébrait le 79e anniversaire de Bhumibol, le plus ancien monarque en exercice dans le monde, qui est immensément révéré par ses sujets. Le ressortissant suisse, marié à une Thaïlandaise, avait été vu dans un état d'ébriété en train d'asperger avec de la peinture noire des portraits du souverain, dont l'image est protégée par des lois extrêmement sévères. Il faisait l'objet de cinq accusations graves de lèse-majesté et encourait des peines totalisant 75 ans de prison. Il a été condamné à vingt ans de prison mais, comme il a avoué, sa peine a été réduite de moitié. L'avocat, nommé par le tribunal pour défendre l'accusé, ne s'est pas présenté jeudi et l'accusé n'a rien dit, ni en pénétrant ni en quittant l'enceinte de la cour. Il a la possibilité de faire appel. Lors d'une audience le 12 mars, le Suisse avait plaidé coupable mais les débats qui avaient duré trois heures s'étaient déroulés à huis clos en raison du caractère "sensible" de l'affaire. Le roi Bhumibol, connu aussi sous le nom de Rama IX, est un monarque constitutionnel qui n'a théoriquement aucun pouvoir. Mais, dans les faits, il exerce une autorité morale et une influence considérable sur ses sujets.
Selon un média de mon pays de ce jour
Bonjour,
Grosse frayeur ce matin a Cointrin, mon Avion en Provenance de Vienne ( Austria Airlines ) se prepare a se poser dans une enorme nappe de Brouillard, et soudain le pilote remet les Gaz a fond a 30 metres du sol, Grosse peur a bord.
Le pilote nous a fais savoir par radio 2 minutes plus tard qu un avion etais sur la piste.......
J' ai plus de 300 Vols a mon actif, je n ai jamais entendus un truc aussi bizare, as ton frole la catastrophe et personne ne le sais ????
A suivre
Qwaqy
Grosse frayeur ce matin a Cointrin, mon Avion en Provenance de Vienne ( Austria Airlines ) se prepare a se poser dans une enorme nappe de Brouillard, et soudain le pilote remet les Gaz a fond a 30 metres du sol, Grosse peur a bord.
Le pilote nous a fais savoir par radio 2 minutes plus tard qu un avion etais sur la piste.......
J' ai plus de 300 Vols a mon actif, je n ai jamais entendus un truc aussi bizare, as ton frole la catastrophe et personne ne le sais ????
A suivre
Qwaqy










