Discussions similar to: Cinq semaines Togo août 2013
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Qui connait l'association Jsa Togo?
Bonjour, je m'appelle Marine et j'ai 21ans. Je suis activement a la recherche d'une mission humanitaire pour la rentrée et donc a l'affut de tout contact!!! Dont un que l'on vient de me donner, l'association JSA Togo.... donc si quelqu'un est parti avec cette assoc et voudré faire un petit peu partager son expérience... ca serait cool!!!! Merci a tous.
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Comment trouver des aides financières pour un voyage humanitaire au Togo?
Nous sommes 2 étudiantes en deuxième année de psychologie à l’UFR lettres, langues et sciences humaines de Belle Beille à Angers. Nous désirons faire un voyage humanitaire au Togo pendent 3 semaines (du 28 Juillet au 17 Aout). C’est un projet de soutien scolaire et de sensibilisation à la lecture grâce à la construction d’une bibliothèque qui ouvre ces portes cette année. Nous partons avec l’association Village Move. Nous désirons vraiment faire ce voyage car cela nous permettra de découvrir une autre culture, une autre façon de vivre. De plus, cela nous apportera une ouverture d’esprit. Ce projet me tient à cœur car je souhaiterais devenir professeur des écoles donc ce voyage me permettrais d’avoir un peu plus d’expérience dans ce domaine. En revanche, le billet d’avion est assez cher (de 890 à 2000 euros). En plus, nous devons verser 150 euros pour l’hébergement et la nourriture. Le visa est de 50 euros environ. Le passeport est de 20 euros pour un mois. Nous devons aussi payer les médicaments, les vaccins… Nous nous sommes renseignés (au conseil général, à la mairie, au Crous…) pour savoir s’il y avait des aides financières pour nous aider à payer le billet d’avion. Tous ces organismes nous ont répondus que les financements sont adressés aux associations qui les redistribuent aux adhérents. Nous avons donc demandé à l’association si elle avait des financements pour aider les adhérents à financer les billets. On nous à répondu qu’il n’y avait pas d’aides financière pour les billets. Nous devons donc financer nos billets seuls. Or, nous sommes étudiantes (donc nous ne gagnons pas d’argent). On souhaiterait travailler cet été pour pouvoir payer les billets mais nous ne sommes pas certaines de trouver un travail. Pour l’instant nous n’avons aucune réponse positive pour un travail d’été. Peut être auriez-vous des idées, des astuces, des solutions pour trouver un peu d’aide ? Y aurait-il des structures comme l’embrassade du Togo à Paris qui pourrait nous conseiller ? Nous sommes à votre écoute, dans l’attente d’une réponse, Nous vous remercions d’avance. Anne-Laure et Agathe
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Camps chantiers au Togo et au Sénégal avec une association française
Bonjour Nous sommes une association Française déclarée en préfecture le 25 janvier 2007 n°W763002190 Publié au journal officiel le 17 février 2007 Autorisé par les services fiscaux à recevoir des dons (66% de votre don est déductible de votre impôt). Les frais de transport (avion, train etc....) sont déductibles de votre impôt, un reçu vous sera remis après envoie des factures (originaux) à l'association. Nous organisons des camps chantiers entre 2009 et juin 2010 Voici le programme :

Association FREEDOM T.S. Tél.(fixe) : 02 35 80 55 70 Mobile : 06 76 14 28 83 freedomts221@yahoo.fr brubru221@hotmail.com

Notre blog : http://freedom-ts.skyrock.com (page 1 pour s'inscrire)

Programme camps chantiers 2009 et 2010 au Togo ( Gati et Tintchro ) et au Sénégal ( Saly) :

Gati (Togo) est un village d’environ 5000 habitants, situé entre Tsevié et Tabligbo. Gati se trouve à environ 40 km de Lomé et 15 km de Tsévié. Tsévié est la ville la plus importante de la localité. L’agriculture y occupe une place importante (plus de 90% de la population). On y trouve trois écoles primaires et un collège. Le marché s’anime chaque mardi. C’est un village traditionnellement riche. La boisson locale est le sodabi, alcool tiré du palmier. De nombreuses excursions sont possibles dans les environs de Gati.

Tintchro (Togo) est un village de l'Adélé, également appelé Koflou, situé dans la région de la préfecture de Blitta. Tintchro se trouve à environ 300 kilomètres de lomé. Il est entouré de quatre rivières. Sa population est estimée à 2000 habitants. L'activité principale est l'agriculture (maïs, manioc, l'igname, le haricot, le café et le cacao, etc ...). Un petit marché s'anime tous les jeudi. Le village compte trois écoles (deux primaires et un collège). Le village n'a pas de dispensaires, le plus proche se trouvant à cinq kilomètres.

Saly (Sénégal) est situé à 83 km de Dakar la capital. Saly est une station balnéaire. Beaucoup d'enfants (talibés) y viennent pour chercher de quoi manger d'ou leurs présences.

Au Togo

Dates :- du 23 septembre 2008 au 06 juin 2009 et du 24 septembre 2009 au 05 juin 2010 les dates sont libres, les volontaires feront cours dans les écoles de Gati et Tintchro, Initiation à l'informatique à Gati (le soir) et reboisement en fin d'après midi du 06 au 26 juin 2009 du 04 au 24 juillet 2009 du 06 au 26 août 2009 du 03 au 23 septembre 2009

Actions : -Cours dans les école de Gati et Tintchro reboisement. préparation et plantation d'ananas. plantation d'arbres fruitiers. plantation de tecks. soutien scolaire, loisirs enfants et lecture. permanence à la bibliothèque (Gati) construction de latrines publics à Gati (minimum 10 participants). initiation à l'utilisation de l'ordinateur (Gati).

Les frais de participation aux camps chantiers sont de 220 euros pour Gati et de 260 euros pour Tintchro (minimum 2 personnes pour ce dernier). Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Lomé au camp chantier ainsi que la nourriture et l'hébergement. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites. La durée du camp chantier est de 3 semaines. Les dates sont modulables et une participation de 10 euros par jour sera demandé si vous souhaitez prolonger votre séjour.

Au Sénégal à Saly

Dates : du 01 octobre 2008 au 06 juin 2009 et du 24 septembre 2009 au 05 juin 2010 les dates pour venir à Saly ( Sénégal ) sont libres. du 06 au 26 juin 2009 du 04 au 24 juillet 2009 du 06 au 26 août 2009 du 03 au 23 septembre 2009

Actions : - Aide dans une maternel dans le village de Saly Construction d'un centre d'accueil pour les enfants des rues à Saly Pêche en pirogue pour les Darras (2 à 3 fois par semaine) soutien scolaire, loisirs enfants et lecture (nous demandons au volontaire de ramener des livres).

Les frais de participation au camp chantier sont de 280 euros. Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Dakar au camp chantier ainsi que la nourriture et l'hébergement. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites (Sérigne Guéye sera là pour vous accompagner si vous le souhaitez) .La durée du camp chantier est de 3 semaines. Les dates sont modulables et une participation de 10 euros par jour sera demandée si vous souhaitez prolonger votre séjour.

Merci

BRUNO
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Administrateur de colonies, récit (Togo)
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
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Week-ends près de Lomé, logement, transport...?
Bonjour à tous,

C'est mon premier message sur ce forum alors tout d'abord merci à tous j'ai déjà trouvé plusieurs fois des réponses à mes questions grâce à vous!

Je suis une fille de 21 ans et je pars cet été 6 semaines au Togo, en stage à l'hopital de Lomé (nous sommes 5 étudiants de la fac de médecine de Lille à y aller). Nous ne pourrons visiter le pays que les weekend, alors je me demandais ce qui était accessible ou pas, si vous aviez des endroits à me conseiller? Le réseau de bus est-il assez développé?

Si vous avez des lieux à voir n'hésitez pas! Et des bons plans pour se loger, pour bouger dans Lomé je suis preneuse aussi!

Merci d'avance!
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Voyage de vingt jours: Mali, Bénin, Burkina Faso ou Togo?
Bonjour a tous,

Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.

Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...

Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?

Je vous remercie par avance pour vos réponses,

Maxime
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Visa de l'Entente ou de l'UEMOA
Voyageuses Voyageurs,

Jeune ethnologue africaniste, je dois effectuer un terrain de recherche au Togo, Ghana et Bénin durant cinq ou six mois à partir de Janvier. Je suis déjà une habituée du Togo, mais mon sujet de thèse ma amenée à élargir ma zone géographique de recherche, ce qui nécessiterait que je passe les frontières de ces trois pays régulièrement. Faisant des recherches sur le net, j'ai eu quelques infos sporadiques sur un certain "visa de l'Entente" ou encore de "l'uemoa", mais qui datent pas mal et ne sont pas très précises sur la marche à suivre pour l'obtenir. De plus, ceux-ci exclueraient le Ghana, ce qui ne m'arrange pas. Quelqu'un aurait-il des infos fraiches sur ce genre de visa? Une idée pour pouvoir aller et venir entre le Togo et le Ghana?

De plus, lorsque la durée du séjour est supérieure à 90 jours au Togo, sachant qu'il faut fournir pour obtenir ce visa un aller-retour comportant les dites-dates, quelle est la marche à suivre lorsque le séjour excède les 90 jours?

Je ne suis pas sans savoir comme vous la situation politique conflictuelle du Togo. c'est même de pire en pire. Dans ce contexte, j'essaye de joindre les ambassades de France et du Togo pour avoir des informations, sans succès jusqu'ici. Quelques personnes ayant déjà prévu un voyage là-bas bientôt (avec billet d'avio et/ou visa déjà pris) auraient-elles été contactées par les autorités locales ou françaises pour annulation de leur voyage??

Merci d'avance. Bien à vous, Roxane
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Hébergement pour cinq jours à Lomé au Togo
Bonjour à Tous, Je cherche un logement de courte durée sur Lomé pour la fin du mois de d'octobre. Un hotel ou un centre d'accueil, quelque chose dans le genre. Est ce que vous avez une adresse à me donner ? Pour le taxi entre l'aéroport et Lomé, est ce compliqué ?.. Pour le reste on verra... Merci !
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Étudier au Togo: ville de Kpalimé, visas et avions?
Slt à tous,

Je vais me rendre au Togo pendant 5 mois dans le cadre de mes études (stage). Je ne sais pas quel visa il faut que je prennes. Le visa tourisme ne fait que pour 3 mois. Le consulat me répond de me rendre sur le site internet mais je trouve que les explications ne sont pas claires, aucun visa ne semble aller au delà de 3 mois. Comme les frais ne sont pas remboursés, je voudrais bien choisir le bon! Donc si il y en a qui sont partis plus de 3 mois et qui ont l'info, ca me rendrait bien service.

Autre chose, pour un séjour aussi long, je ne trouve pas de billets d'avion en dessous de 1300 euros. Est il possible de trouver moins cher? J'ai essayé de prendre un aller et un retour (aller à 450 euros environ) mais les compagnies ne font pas de retour simple. Donc voila, si vous avez des infos, astuces... je suis preneur.

Sinon, je vais résider pendant au moins 3 mois à Kpalime, comment est ce? Ca m'a lair verdoyant et sympa! Qu'en est il exactement (ville animée, activités??)

Bon, je compte sur votre solidarité de voyageurs pour me rendre un précieux service😏

Merci à tous
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Togo Solo ou les richesses du micro-crédit
Togo solo mai 2010

Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.

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Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.

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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.

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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.

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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.

C’était une cérémonie pour des funérailles.

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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.

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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.

Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.

Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.

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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.

Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.

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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.

Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.

Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.

Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.

Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.

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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.

Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.

Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;

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Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.

Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.

Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?

Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.

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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.

A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.

J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.

A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.

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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.

Les pauvres sont bons.

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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).

Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.

C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.

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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.

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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allong�� sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?

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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?

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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.

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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.

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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.

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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.

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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?

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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?

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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !

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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
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Recherche d'itinéraire à pied au Togo (cinq à dix jours)
Bonjour,

J'aimerais marcher tranquillement et sans guide durant 5 à 10 jours d'affilée au Togo (les régions de la savane ou de la forêt). J'ai un auto-gonflant, une moustiquaire et un filtre pour l'eau potable. Nuits en chemin dans les villages, temps à perdre en chemin pour "être avec".

Est-ce que quelqu'un connaît un itinéraire, bien sûr hors routes goudronnées ou sait où je peux me procurer un plan à suivre ? est-ce que quelqu'un a déjà fait cette expérience ?

Séjour prévu en janvier.

Amitiés

Pascal
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Partir six/douze mois au Togo
salut, voilà j'ai déjà effectuer de nombreux séjour au Togo depuis cinq ans, j'y effectue des séjours de trois mois environs a chaque fois... cette fois j'ai décidé de partir au mois de décembre prochain pour y vivre environs six mois à un an (voir plus si je réussis à y trouver un travail...), le problème est que je ne prends qu'un billet aller (ne connaissant pas encore ma date de retour), j'aurais donc voulu savoir si cela pouvais causer des problèmes pour l'obtention du visa.... j'attends vos renseignements avec impatience merci d'avance!!! sophie😛
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Passage du Sénégal au Togo à moto et carnet ATA
bonjour a tous. nous envisageons avec 4 autres motard de descendre en janvier 2018 au Togo en passant par le Sénégal. nous avons des 600 tenere de 1990 et 1996. le problème que nous rencontrons c'est que l on laisse les motos au Togo et donc nous ne pouvons nous procurer de carnet ata ou similaires car pas de retour des véhicules en France. j ai lu que le passage du Sénégal est interdit pour les véhicules de plus de 8 ans, quelqu un aurait t il une solution a me donner pour pouvoir donc traverser le Sénégal avec ces véhicules !
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Chargement humanitaire sur la route du Togo
Nous partons vendredi depuis Chalon sur Saône vers le Togo via Toulouse et la Mauritanie. Notre chargement de fauteuils roulants à été annulé, il nous reste donc du volume pour charger de l'humanitaire ainsi qu'éventuellement deux coéquipiers. On aimerait ne pas faire trop de détour. Merci de vos propositions de dernière minute.
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Sécurité au Togo
Bonjour, je vais partir au mois d'Aout au Togo en mission humanitaire et j'ai entendu dire qu'il y avait eu des problèmes de securité pour les blancs recemment. J'aurai aimé savoir s'il y en a d'entre vous qui en on entendu parlé ou qui en ont souffert ??? est ce encore risqué ??? Merci d'avance pour vos futures réponses. Manue
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Partir aider au Togo
je voudrai effectuer une mission humanitaire au Togo au mois de sept/janvier et je recherche une association fiable! si quelqu'un peut me faire partager ses experiences elle sont les bienvenues!!!!!
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Deux cents kilomètres à pied au Togo (janvier 2012)
200 km à pied au Togo, en couple au pays Tamberma (quelques jours), puis seul dans le nord aux alentours de Mandouri et surtout durant 5 jours de Atakpame à Badou, en suivant l'ancienne piste puis en faisant un crochet légèrement au Nord par la forêt et la frontière ghanéenne.

Diaporama à savourer :

http://fr.photobook.be/...8&cid=pukembed01

(sélectionner l'adresse ci-dessus, cliquez droit sur la souris et dans le menu, sélectionnez : ouvrir le lien... et c'est parti !)

Pas de guide... mais de la confiance plein le sac à dos, avec des jeux dans les villages, en respectant la coutume le soir qui est de trouver le chef du village et de lui demander où je pouvais loger.

Photos 1 à 55 : Région de Mandouri. Balades en solo vers le fleuve qui fait la frontière avec le Bénin. Passage au Bénin en compagnie du préfet de Mandouri. Découverte d'un village étonnant (Moukaga) dont les greniers à mil semblent avoir des pattes ! Photos 56 à 231 : 5 jours de marche, sans carte, en partant de Atakpame, en suivant l'ancienne piste et en demandant mon chemin de village en village. Légère remontée vers le Nord via le village de Samagni puis traversée de la zone de forêt aucune piste, seulement des sentiers étroits) vers la frontière du Ghana, traversée de la rivière frontalière puis descente vers Badou où je retrouve des premières voitures... Photos 232 et suivantes : au pays Tamberma, 3 jours avec Gudrun. Lieu culturel étonnant et partage des conditions de vie : les lèvres sèchent, rien à manger (car rien à acheter), l'eau tirée du marais et filtrée avec notre filtre Katadyn, les merveilleux baobabs et une architecture incroyablement belle.
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Cherche avis sur plusieurs associations au Togo
Bonjour à tous, Je vous demande votre avis sur plusieurs associations. En effet, je vais partir au TOGO en Juillet 2007, faire de l'humanitaire sur des chantiers et j'hésite entre plusieurs assos qui recrutent des bénévoles. AMDV, AIVD, ESPACE-CULTURE, JSA-TOGO, OZIA, SAVOIR-TOGO, JMVE ???? Avez- vous entendu parler ou encore fait un chantier avec l'une de ces association ??? Je souhaiterai faire un chantier "Artistique et culturel", que me conseillez-vous ? je pensais ke le mieux était KPALIME pour ce genre de chantier mais beaucoup d'asso ne le font pas dans cette ville, est- ce un bien ?? Mon optique de ce voyage est d'apprendre beaucoup sur le mode de vie des habitants du TOGO en étant le plus possible en contacts avec eux. Merci de votre coopération. Chat' 😛
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