Je suis allé sur l’île de San Andres du 26 mars au 2 avril 2012. J’ai logé à l’hôtel Decameron San Luis qui est situé le plus loin de l’aéroport et du centre-ville (environ 20 minutes).
La piste de l’aéroport est courte (hors norme), elle mesure 2700 m au lieu des 3000 ou 3200 m réglementaire. Aussitôt atterrit, le freinage est mis en branle.
Le passage aux douanes est long faute de n’avoir que 3 agents en service. L’espace d’attente est petit et étroit. Les derniers en ligne étaient à l’extérieur…
Les agents numérisent les empreintes digitales de chacun des passagers (index droit et gauche). Aussitôt les douanes passées, les agents locaux de Nolitours (tous francophones, un Cubain et un Colombien) étaient là pour faire la répartition selon les hôtels (très bien organisés).
Pour sortir à l’extérieur avec votre valise, vous devez absolument présenter votre coupon de double vérification de bagage à un agent de sécurité pour prouver que vous êtes le propriétaire de vos valises, sans quoi ils ne vous laissent pas passer…
Une fois cette étape passée, vous devez déposer votre valise à un policier qui en fera une fouille manuelle partielle (procédure obligatoire). Ils ne font que tâtonner le pourtour du contenu de votre valise en soulevant légèrement les choses sans rien déplacer.
Une fois à l’extérieur, le transport est effectué par taxi. Ce sont les représentants de Nolitours qui font la répartition. C’est très rapide et cela évite d’attendre après les autres pour remplir un autobus.
Dans un petit lobby de service qui ne sert qu’à l’enregistrement, l’enregistrement s’est déroulé rapidement et efficacement avec une extrême gentillesse par une employée très souriante qui m’a parlé en français tout en m’expliquant que le bureau de change et l’achat du coffre-fort était situé au grand lobby principal.
On m’a remis la clé de ma chambre, la carte pour la serviette de plage et la télécommande de la télé.
Au grand lobby principal, qui ne sert qu’au check out, aux requêtes et au bureau de change, je suis allé payer mon coffre-fort. Les tarifs sont de $3 US par jour ($21 US la semaine) ou 6000 pesos par jours (42 000 la semaine, soit $25 US). Le taux de change est respecté et avantageux pour le US, soit 1700 pesos pour $1 US, sinon il n’est pas respecté et moins avantageux pour le dollar canadien, soit 1400 pesos pour 1$ CAN. Les taux sont respectés et légèrement plus avantageux dans les banques situées en ville, soit 1720 pesos pour 1 dollar canadien ou US.
Posséder en main les deux devises (pesos colombiens et dollar US) est de mise à San Andres car, selon les prix affichés ou demandés il est avantageux de payer tantôt en pesos et tantôt en dollar US. La bijouterie recommandée par Nolitours, qui est située en ville, prend le US et le Canadien au pair.
Pour les pourboires, on peut laisser des billets de $1 US ou 2000 pesos (1,15$). Les coupures (billets) des pesos colombiens sont comme suit : 1000, 2000, 5000, 10 000, 20 000 et 50 000 pesos). Les valeurs inférieures à 1000 sont des pièces de métal : les plus courantes 100, 200 et 500 pesos.
L’hôtel San Luis compte 5 petites sections (types de chambres). J’étais dans la section 5. La chambre était de taille raisonnable. Le lavabo et le miroir sont situés à l’extérieur de la salle de bain. Dans la salle de bain, il n’y a que la cuvette et la douche. Il y a un grand lit double et un lit simple. Comme meubles, deux tables de chevet, une chaise et un grand bureau sur lequel est la télé.
Sur le site de l’hôtel, on compte trois bars, deux restos à la carte, un buffet et trois piscines. Selon plusieurs, c’est le San Luis qui possède le meilleur buffet de tous les hôtels Decameron de l’île…
N.B. San Andres n’est pas une destination plage !
Le San Luis est le seul hôtel à avoir une plage située en face de ce dernier. Il faut traverser la route (peu large à deux voies). Il y a du beau sable, mais l’accès à la mer comporte quelques plaques coralliennes avec une couche d’algues très glissante sur la gauche (chaussure d’eau nécessaire). Si on entre plus vers la droite, c’est plus facile. L’île de San Andres est une île de formation corallienne, donc, aucun rocher, roche ou cailloux. Les plages se situent principalement sur la pointe nord et la côte Est de l’île. La côte ouest quant à elle ne comporte aucune plage, mais qu’un rivage de corail noir. On peut faire de l’apnée en face du San Luis et même jusqu’au récif de corail situé plus loin. Vous verrez même un immense barracuda qui se tient sous la grosse bouée blanche en face de l’hôtel. Il fait au moins 6 – 7 pieds de long.
Je n’ai fait que deux excursions : le tour de l’île et la visite de Johnny Cay, Haynes Cay et Acuario. Il y a un restaurant et un bar sur Johnny Cay. La plage est d’un sable blanc immaculé. Les tons de bleus pour s’y rendre ainsi que celui de l’eau devant la plage est tout simplement hallucinant. La plage est en descente raide et le niveau de l’eau assez profond. Pas besoin d’aller très loin. Johnny Cay n’est pas une destination pour la plongée.
Sur Haynes Cay, il y a deux restaurants. L’excursion comprenait le repas et une boisson à l’un de ceux-ci. On peut utiliser les transats ou les chaises de ce dernier. Des casiers en locations sont mis à notre disposition pour déposer des choses. À pied, on peut traverser sur la minuscule île Acuario. Malheureusement, le gouvernement a permis la construction de deux bars qui abîment la minuscule plage quelle procure. De véritables horreurs architecturales qui polluent un beau site naturel. Il aurait fallu plutôt construire un petit vestiaire avec des casiers pour y déposer nos choses. Derrière ces deux bars, il y a un petit récif avec plein de poissons. L’eau est peu profonde et s’étend jusqu’à un plus grand récif situé plus loin. Une véritable immense piscine à ciel ouvert. Eau chaude et sécuritaire pour les enfants (pas de vagues). J’ai été quelque peu déçu du peu de variété de poissons à cet endroit.
Une autre journée, j’ai visité le centre-ville. Tout est hors-taxe à San Andres. Beaucoup de boutiques de vêtements, parfums et alcools. Il y a un centre commercial, des supermarchés et des banques (comptoirs et guichets automatiques).
J’ai visité les autres hôtels suivants : Aquarium, Delfines et Maryland. J’ai mangé un soir au Maryland et un autre soir au club de plage Rocky Cay. Je n’ai pas eu la chance de visiter le Marazul. La plage municipale est très très longue et large. J’ignore cependant si il y a des les services offerts (transats, chaises, toilettes, vestiaires et abris solaires). Le Maryland est situé à l’extrémité Ouest de la plage municipale. À l’Est, il y a le Delfines. Un peu plus loin, il y a l’Aquarium, mais tout se fait bien à pied pour se rendre à la plage.
J’ai passé mes deux dernières journées au club de plage de Rocky Cay. On peut se rendre à pied jusqu’à une minuscule île. De là on peut faire de l’apnée et explorer le pourtour d’une épave. En face de la plage, l’eau est peu profonde et très chaude. Sécuritaire pour les enfants. Le club de plage Rocky Cay est réservé à la clientèle des hôtels Decameron. Il y a des toilettes, un bar gratuit et un restaurant snack bar le midi qui se transforme en resto à la carte le soir à partir de 18 :30
J’ai aimé :
Le transport vers les hôtels répartis dans des taxis (Rapide et sans attente).
La propreté de l’hôtel et de la chambre.
La tranquillité des lieux. Malgré la proximité de la route, c’est très silencieux.
L’excellente nourriture, savoureuse et variée.
Le coût raisonnable des excursions.
L’efficacité et le bas coût du transport en commun (Autobus municipal) au coût de 1500 pesos (88 cents) ou $1 US.
Les chauffeurs d’autobus peuvent vous remettre de la monnaie si vous payez avec un gros billet.
L’extrême gentillesse et serviabilité des employés et habitants de l’île.
Le club de plage de Rocky Cay.
J’ai moins aimé :
Pas de remplissage de frigo
Pas de contrôle pour le climatiseur dans la chambre
L’eau potable fournie dans un sac de plastique de 5 L
Le manque de pression d’eau dans la douche.
L’absence de palapas sur la plage de l’hôtel ainsi qu’au club de plage Rocky Cay.
L’absence de vestiaires et/ou de casiers dans les endroits publics (plage municipale, Johnny Cay, La piscinita, club de plage Rocky Cay).
L’autoroute construite tout le long de la rive tout au tour de l’île. Bande d’imbéciles ! Même pas capable de la construire plus en retrait. De toute façon toutes les plages sont publiques.
L’obligation de négocier les courses de taxi. Négociez serré, ils ont tendance à exagérer le prix des courses. Les distances sont courtes et les prix doivent être en fonction du coût de la vie et non en fonction du fait que vous êtes touriste ou de votre capacité de payer.
La conduite dangereuse des habitants de l’île (scooter et motos), principale cause de mortalité sur l’île. Dépassements illégaux sur la droite et sur les trottoirs…
Diaporama :
http://s150.photobucket.com/albums/s111/Rotremjr/San%20Andres/?albumview=slideshow
🙂
Bonjour
moi et ma conjointe partont pour 1 semaine a l`aquarium...20 au 27 février
alors pour ceux qui y sont aller dernierement j`attends vos suggestions et commentaires pour etre certain de rien manquer ? hiihihihih ..et si vous y aller en meme temps que nous :))))))
quelques petit questionnement ??????????????
1-... fait noir a quelle heure le soir fin février ?
2- peut ont y faire du vélo ???
3- wi-fi disponible dans la ville ou hotel pour iphone ???
merci beaucoup
moi et ma conjointe partont pour 1 semaine a l`aquarium...20 au 27 février
alors pour ceux qui y sont aller dernierement j`attends vos suggestions et commentaires pour etre certain de rien manquer ? hiihihihih ..et si vous y aller en meme temps que nous :))))))
quelques petit questionnement ??????????????
1-... fait noir a quelle heure le soir fin février ?
2- peut ont y faire du vélo ???
3- wi-fi disponible dans la ville ou hotel pour iphone ???
merci beaucoup
San Andrès, dans mes mots...
Voici le résumé du voyage à San Andrès que j’ai fait du 3 au 17 janvier 2008. Prémices
Tout d’abord, je me présente, homme, mi-trentaine, je ne suis pas un voyageur aguerri, je n’ai fait que quelques voyages dans le sud. Dans ma tendre jeunesse, j’ai visité la Floride en famille, j’ai voyagé à Acapulco (Mexique) en 1993 et à Puerto Vallarta (Mexique) en janvier 2006. Ces voyages seront mes références, mes points de comparaison.
Après avoir discuté avec des amis et fait des recherches via Internet j’arrive à la conclusion que la Jamaïque serait une destination de rêve pour ce voyage. Dans mes recherches sur Internet, j’aperçois un groupe qui part pour San Andrès, cela semble sérieux, je change donc mon choix. Au détriment de mon agente de voyage habituel, je suis aveuglément une agente inconnue. On me vend l’idée d’un voyage de groupe accompagné (différend d’organisé) ce qui me plait vraiment. Originalement, on nous proposait de faire partie d’un groupe de 42 personnes. Séparer en groupes d’une et de deux semaines. Cela semblait vraiment génial. Après quelques délais, on nous annonce que seul un groupe de 21 personnes partiront pour 2 semaines. C’était encore très bien. Cela retarde, nous sommes rendu à 11… D’autres délais… L’agente décide de ne plus nous accompagner… On achète nos voyages sous forme individuelle… Bonjour professionnalisme!
Je pars donc pour San Andrès avec Christian, mon ami de toujours, avec un petit sentiment de frustration. Quand tu changes d’idée et de destination dans le but de faire un voyage de groupe (42 personnes) accompagné et que cela se termine par un voyage à deux, une certaine frustration ronge ton âme. Ironiquement, je ne connaîtrai jamais ceux qui faisaient parti de mon groupe initial.
Après avoir choisi San Andrès comme nouvelle destination, je me renseigne, j’y apprend que la flore marine est considérée «aire de protection marine» par l’UNESCO. «The Archipelago of San Andres, Old Providence, and Santa Catalina is a Colombian department in the western Caribbean. The proposed site is a marine protected area (MPA) with coastal and marine ecosystems including coral reefs, mangroves, seagrass beds, beaches, and deep water. The Minister of Environment, Housing, and Territorial Development declared the Seaflower MPA in January 2005. It is the first MPA in Colombia, the largest in the Caribbean region, and among the largest in the World. The MPA is part of the Seaflower Biosphere Reserve, declared a member of the World Network of Biosphere Reserves by UNESCO's Man and the Biosphere (MAB) Program in 2000.» J’en déduis que cela doit être un endroit idéal pour y faire de la plongée. Je me renseigne sur des cours à Montréal, trop tard et trop cher.
Sur un forum Internet, j’y vois une invitation pour des cours d’initiations de plongée directement à San Andrès donnés par des québécois. J’y réponds, sans attente. On se donne rendez-vous à l’aéroport de Montréal. Je rencontre un groupe mordu de plongée et par-dessus tout, des gens très sympathiques. L’aller
Le vol d’Air Transat part avec une heure trente de retard. Arrivé à San Andrès après 5 heures de vol, jeudi soir, il pleut. Il pleuvra aussi le lendemain. Dimanche verra les dernières pluies de jours. Les forts vents des quatre premiers jours viennent perturber le calme de la mer. Par la suite, seulement quelques averses tropicales (10 minutes intenses) en soirée viendront perturber ces deux semaines de vacances.
Le matin du 3 janvier 2008, je partis de chez moi où le mercure indiquait -27°C pour un coin de paradis où la température moyenne est de 30°C.
C’est le début d’un grand voyage… L’île
Je commence par décrire l’île telle que je l’ai vue. Les opinions peuvent varier.
Voici la description que fait Nolitours (unique grossiste à offrir San Andrès en partance du Québec) dans sa brochure 2007-2008 :«Joyau méconnu des Caraïbes, San Andrès est de loin l’une des plus belles créations de Dame Nature. Se distinguant par ses superbes plages et ses coraux rouges, l’île offre une panoplie de sports nautiques, depuis la plongée, dans ses eaux cristallines aux sept différents tons de bleu, la planche à voile, la paravoile et la navigation. Sa vie nocturne exaltante, son atmosphère de fête et sa cuisine raffinée sauront vous divertir durant votre séjour.»
N’ayant pas visité toutes les destinations soleils je ne peux comparer avec chacune d’entre-elles. Cette description me semble juste, sauf en ce qui concerne les plages et la nourriture. Sur l’île, il y a deux plages intéressantes : Sprat Bight (plage municipale) et Rocky Cay. Les autres plages de l’île sont ordinaires. Il y a des belles plages sur les îles avoisinantes qui sont offertes en excursions moyennant des frais. La nourriture est bonne, mais la qualifier de cuisine raffinée est exagérée.
L’île est petite, 26 km² (environ 13km par 2km) et est entourée d’une route principale (la Circunvalacion). On y retrouve deux centres plus habités : le centre-ville (Centro) au nord et le quartier San Luis sur la côte est. Le district de San Luis, situé à une quinzaine de minutes du centre-ville n’a que quelques restaurant à offrir aux touristes. Il est surtout habité par des locaux. C’est dans ce district qu’est situé le Decameron San Luis. C’est vraiment au centre-ville que sont regroupés tous les magasins, majorité des restaurants, discothèques et hôtels. Hormis le Decameron San Luis, seul le Marazul n’est pas dans le centre-ville, il est situé à mi-chemin entre le San Luis et centre-ville. À l’exception de ces deux quartiers, Centro et San Luis, le reste de l’île est peu habité. Une douzaine de chemins entrecoupent l’île ici et là.
Au centre-ville, quelques rues s’entrecroisent autour du très petit port et de la plage principale de l’île, Playas de Sprat Bight. On y retrouve plusieurs boutiques de parfums, bijouteries et magasins de linge.
La partie la plus touristique se définit comme suit : La mer des Caraïbes, la très large plage principale (Sprat Bight), la rue piétonne (Av. Columbia) où l’on trouve tous les commerces (hôtels, bijouteries, casinos et restaurants) alignés les uns à coté des autres face à la mer et en arrière, les autres rues commerciales du centre-ville. Pour les familles, au bout de la plage, un terrain de jeux pour enfants rendra les tout-petits heureux.
Sur la plage principale de l’île, Sprat Bight, il faut payer pour louer une chaise longue ou un pare-soleil. C’est peu dispendieux, mais il faut en être averti. On y retrouve plusieurs vendeurs itinérants.
Tant au centre-ville que dans le reste de l’île, le plus ardu pour s’orienter c’est l’absence de noms aux intersections. Comme c’est petit, on se retrouve facilement après deux ou trois visites.
Divisons l’île en deux, la côte est et la côte ouest. Les hôtels Decameron sont tous situés sur la côte est où il y a des plages sablonneuses et un vent omniprésent. Sur le côté ouest il n’y a pas de sable, les rivages sont en pierre volcanique et c’est beaucoup moins, voir pas venteux. La chaleur y est ainsi plus ressentie. Comme il y a peu ou pas de vent, la mer est plus calme et facilite autant l’apnée (Piscinita et West View) que des plongées d’initiation ou avancées.
L’omniprésence du vent sur la côte est rend supportable la chaleur. L’amateur de chaleur extrême choisira une piscine protégée du vent. La plage avec une brise constante est très confortable. La plage et les trois piscines (au San Luis) ont chacune une protection différente du vent ce qui permet à chacun de trouver une chaleur qui lui convient.
Il y a beaucoup de chiens errants sur l’île. Jamais dérangeant, ils meublent le paysage et donnent un charme à l’endroit. Certains font même la sieste sur la rue, ils n’aboient que rarement et se ressemblent tous.
Au point de vue touristique, San Andrès c’est un peu l’antithèse de Walt Disney. On retrouve peu de marketing pour vendre les attraits de l’île. On entend parler un peu, via l’agente Nolitours, des attraits de l’île sans plus. Les excursions sont souvent retardées, mal publicisées et n’ont pas ce coté «en donné plus que le client en demande.» La propreté de certains sites est douteuse et il y a souvent des objets abandonnés ici et là. Comme le disait un voyageur : «il y a tellement de potentiel ici, c’est dommage que les gens ne se donnent pas la peine de maximiser les ressources dont ils disposent.» Le voyageur pourrait facilement passer à coté d’une activité qui l’intéresserait. Coté organisation, j’ai trouvé San Andrès pire que Puerto Vallarta.
La sécurité sur l’île est pour le moins inquiétante. Exemples à l’appuis, l’agente Nolitours nous recommande fortement de ne pas nous déplacer sur la partie sud ou ouest de l’île le soir venu en raison d’un omniprésent danger. Cela représente 60% du territoire. On m’a rapporté plusieurs fois que les motocyclistes trop aventuriers se font indiquer, par des locaux, des endroits où ils sont mieux de ne pas aller et ce, même en plein jour. Un québécois s’est fait attaquer tout près de l’hôtel en plein jour lors d’une marche de santé. Pour finir, nous sommes convaincus qu’une québécoise s’est faite droguer lors d’une sortie de groupe à une discothèque du centre-ville. Langue Contrairement à Puerto Vallarta où presque tout le milieu touristique est bilingue, San Andrès est beaucoup plus unilingue espagnol. Beaucoup d’employés du San Luis sont unilingues espagnols. Autant chez les GO, serveurs, serveuses, femmes de chambres, barmans, commis au réservations de restaurants et commis à la réception on retrouve des unilingues espagnols. Il y a des employés bilingues, certes, mais je m’attendais à plus. En ville, c’est semblable. Je dirais, à l’oeil, que 65% des gens qui interagissent avec les touristes sont bilingues fonctionnels. Évidemment, par bilingue je parle d’espagnol et d’anglais. Je n’ai vu que trois personnes parler français.
Les bières et les consommations sont gratuites dans les hôtels Decameron. Partout ailleurs vous devez payer, mais c’est très abordable. Monnaie Ce qui est très important de savoir, ce ne sont pas les devises (dollar US ou Pesos colombien) mais plutôt les coupures qu’il faut employer.
En gros, le Pesos colombien est employé partout et le dollar US est employé presque partout. Il faut savoir que vous aurez beaucoup de difficultés à avoir une bière avec une coupure de 20$ US. Même chose pour un taxi, un coke ou un chip.
Cependant, j’ai été étonné par la gentillesse des colombiens sur le sujet. Quand j’ai sortie mon unique billet de 20 000 pesos colombien (10$ US) pour m’acheter un Coke et un chip (3000 pesos colombien, 1.50$ US) et que la vielle dame n’avait pas assez de change, elle m’a dit : «tu viendras me payer demain!» Même chose à l’aéroport : « tu viendras me payer tantôt! »
L’autre irritant avec l’argent c’est le fait que sur l’île les guichets sont concentrés au centre-ville et qu’il faut séparer les affiliations Master Card (Cirrus, Banque National) et Visa (Desjardins) quand vient le temps de choisir un guichet. De plus, certaines coupures données sont peu utilisables, 50 000 pesos colombien. Enfin, certains guichets sont unilingue espagnol. Les utilisateurs Desjardins peuvent allez au Bancafé (situé près de la plage principale et en plein centre-ville) pour avoir un guichet français.
Il n’y a pas de guichet près de l’hôtel San Luis.
Quelques dollars américains (50$) suffisent pour l’arrivée sur l’île, ensuite les guichets automatiques feront l’affaire selon vos achats et excursions. Pour éviter les frais bancaires il est à proscrire d’échanger l’argent canadien contre de l’argent américain avant de partir pour l’échanger de nouveau contre des pesos colombien rendu sur place.
Les cartes de crédit sont peu utilisées. Réserver une excursion, à la bijouterie ou pour rapporter de l’alcool de qualité, c’est à peu près les seuls endroits où cela peut valoir la peine d’utiliser une carte de crédit. Le reste des biens ou services sont ridiculement économiques. Pour utiliser une carte de crédit, souvent, il faut avoir une copie de son passeport avec soi pour que le commerçant puisse y prendre votre numéro de passeport, c’est leur système anti-fraude. Enfin, il est fréquent de voir les commerçants additionner les frais de service (+/- 3%) à la facture quand vous utilisez votre carte.
Coté pratique, notons que l’électricité est comme celle du Canada, 110V, que l’heure est la même qu’au Québec, que le vol d’aller devrait durer 5H 10 et que celui du retour devrait être de 4H 50. Hôtels Je décris l’hôtel comme je l’ai vu et vécu. Tout est une question de goût et d’attente. Comment on s’est fait « vendre » l’hôtel? Que recherche t’on?
Je loge au Decameron San Luis, un hôtel trois étoiles réputé pour y abriter une clientèle jeune et festive. Lors de mon passage, la réputation de l’hôtel était juste. La majorité de la clientèle était âgé de 18 à 40 ans et les bars sont très populaires. Lors d’un autre voyage, mon agente de voyage m’avait dit : «c’est pas l’hôtel qui fait le party, ce sont les gens qui sont là qui rendent, ou non, le voyage tripant. Tu aurais beau te retrouver dans l’hôtel le plus luxueux ou le mieux coté, si tu n’es pas sur la même longueur d’onde que les autres voyageurs, tu vas trouver ça plate, par contre, si tu trouves quelques personnes dans le même mood que toi, tu vas triper à fond.» Juste!
Je m’y connais peu en cotation d’hôtel. Le San Luis (trois étoiles) offre un service correct, sans plus. Les chambres y sont rudimentaires et petites, le service est ordinaire et la plage étroite. La petitesse des chambres rend le séchage des vêtements laborieux. L’eau y est non comestible.
Dans mes deux semaines, j’y ai vécu : des manques de serviettes de salles de bains, des manques de serviettes de plage, un ridicule réveil par la femme de chambre à 8H15 AM, un court de tennis en si mauvais état qu’il a finalement été fermé pour réparation, le délai de rénovation du court de tennis prévu pour deux jours s’est éternisé (plus de 10 jours), un manque de bière à la discothèque, un manque de Gin au Piano-bar, un manque de verres (pour boissons), des puces dans la chambre, une panne d’électricité, manque de Pesos colombiens à la réception, deux coupures d’eau, plusieurs manquements d’eau chaude et un bris d’air climatisé par une chaleur suffocante! Il y a aussi le fameux problème de clé. Il n’y a qu’une clé par chambre. Et les murs sont en carton.
Rien d’irrémédiable, mais toujours des petits irritants. À titre d’exemple, il faut demander pour que la chambre soit aspergée du produit anti-puce. Cela serait pourtant simple et logique que cela soit fait systématiquement. Il faut donner du pourboire à la femme de chambre pour avoir quotidiennement des serviettes de salle de bain.
Tout est une question de qui tu connais. La personne qu’il faut connaître au San Luis est Maria Fernanda Ayala, elle est responsable du service à la clientèle. Quand mon air climatisé est tombé en panne, j’ai fait appel à elle et à la réception. J’ai vu Fernanda prendre son walkie-talkie pour appeler directement le réparateur tandis que la réception s’est contentée d’écrire la demande dans un registre.
L’hôtel de 233 chambres est divisé en cinq blocs sous forme de «U». Chaque bloc a ses avantages et ses inconvénients. Il faut absolument éviter les chambres près du Piano Bar ou de la Discothèque si on veut dormir entre 11H PM et 7H AM. Le bloc 4 abrite le bruyant spectacle de 10H mais devient très calme à 11H. Je suis au fond du bloc 2. Seuls mes voisins et le climatiseur viendront faire assez de bruit pour perturber mon sommeil. L’inconvénient majeur provient du fait que la chambre est située au troisième étage et est une des rares sans balcon. Il y a 3 bars (plus celui de la discothèque), 3 piscines et 3 restaurants répartis un peu partout dans le complexe.
L’étroite plage est séparée de l’hôtel par la Circunvalacion qui est passante à cet endroit. La mer est relativement agitée dû au vent. Difficile de mettre en perspective; c’est moins agité que sur la cote ouest mexicaine mais il y a toujours des bonnes vagues. Il y a des coraux sur le bord de l’eau qui sont glissants. L’entrée dans la mer est désagréable car il faut passer sur ces coraux. L’utilisation de bonnes sandales ou de souliers d’eau, en vente un peu partout sur l’île, est recommandée. L’eau est très belle et le vent diminue la sensation de chaleur. Il est possible de faire de l’apnée directement en face de l’hôtel. Plusieurs poissons tropicaux n’attendent que vous pour être admirés. Le centre d’activité vous prête masque et tuba. Par contre, il serait préférable d’avoir aussi des palmes.
Sur la plage, en face du San Luis se trouve le Reggae Bar. Sympathique petit bar où se rencontrent locaux et touristes. Piste de danse, musique reggae et la bière est abordable. L’amateur de drogue pourra s’approvisionner facilement.
Coté animation, quelques GO font des jeux durant la journée. À 10H PM il y a quotidiennement un spectacle sur la scène situé dans le bloc 4. Ici, rien de comparable avec ce que j’ai vu au Royal Decameron de Puerto Vallarta, qui serait la référence dans le domaine. Le point positif est que les spectacles différent les uns des autres, il y en a pour tous les goûts. L’équipe d’animation de l’hôtel fait des spectacles axés sur l’humour en alternance avec les gens de la place qui viennent présenter des spectacles de danse, de musique Reggae ou de musique Calypso. Ces derniers sont bien réussis et pourraient être décrit comme semi pro. Quant aux spectacles produits par l’équipe d’animation de l’hôtel, ils sont répétitifs mais finissent par faire rire l’auditoire. Ils ont un autre mérite, ils sont souvent trilingue : espagnol, anglais et français. Il y a souvent des petits spectacles pour les plus jeunes avant le spectacle principal.
Les bars de l’hôtel offrent des drinks faits à partir de Rhum, Tequila, Gin et bière évidemment. Le service est correct, avec un pourboire (1$) il devient meilleur et avec un généreux pourboire (10$) on repart avec deux bouteilles pleines de fort. L’irritant est l’utilisation de petits verres en plastique, on s’en lasse rapidement. Notons que les fumeurs ont accès aux cigarettes gratuitement.
En ce qui concerne la nourriture, j’ai bien appréciée.
Évidemment, le buffet devient répétitif et tourne souvent autour du bœuf, poisson et poulet. La friture et la panure sont fréquentes et il y a toujours des fruits et légumes. Je n’ai entendu aucun commentaire de quelqu’un qui disait avoir détesté la nourriture au buffet.
Passons aux restaurants à la carte. Le point négatif étant le service déficient de réservation. En gros, il faut être présent entre 7H et 7H30 pour attendre un numéro, à 7H30 on vous donne un numéro qui dictera l’ordre de réservation qui se déroulera à 8H. On peut réserver pour les restaurants des autres Decameron la veille et pour les restaurants de l’hôtel (japonais et italien) le jour même. Quelques places s’ajoutent pour les restaurants de l’hôtel entre 2H30 et 5H. Comme on essayait de faire des réservations de groupe, c’était vraiment problématique. Le pire, c’est que tous les restaurants visités avaient des tables inoccupées. Les restaurants à la carte ont un menu de 7 ou 8 mets différents. Chacun des restaurants à un repas pâtes, bœuf, poisson, poulet et le reste de la carte tourne autour d’un thème. Les restaurants visités avaient des assiettes qui recevaient des commentaires allant de bon à excellent. Le service était toujours adéquat.
Le seul point que je trouve négatif à propos de la restauration, ce sont les desserts. Ils sont beaux mais rarement délicieux. Les hôtels Decameron.
Voici un rapide survol des autres hôtels Decameron sur l’île de San Andrès. On peut aller manger, boire et se baigner à chacun de ces hôtels, gratuitement.
Les hôtels sont décrits du nord au sud.
Decameron Maryland (trois étoiles) Très petit hôtel (65 chambres) sympathique où on y retrouve un bar dans une piscine. À moins d’avoir une passion pour les avions, cet hôtel est à éviter. Il est réellement situé à moins de 200 m de la piste de décollage de l’aéroport. Le bruit est incroyablement élevé. Heureusement, le trafic aérien est peut fréquent. Situé à l’extrémité nord de la plus belle plage (Sprat Bight) de l’île.
Decameron El Isleno (trois étoiles) Ici aussi on entend les avions. Situé directement sur la très belle et longue plage principale de l’île, qui est partagée par une population locale, faut-il préciser, et entouré de boutiques souvenirs, l’El Isleno est un hôtel de 49 chambres. On peut parler d’un «vaste hôtel de 49 chambres». L’espace est plus grand qu’au Maryland et au Los Delphines ce qui semble en faire un endroit vraiment calme. L’hôtel est séparé de la plage par une rue piétonne. Lors de mon passage, l’hôtel était fermé pour rénovation. Il y avait seulement le bar et le casse-croûte d’ouvert, ce qui ne me permet pas d’émettre des commentaires plus poussés.
Decameron Boutique Los Delphines (trois étoiles) Très petit hôtel de 36 chambres, le Los Delphines est recommandé pour les couples qui veulent la paix. Point positif, cet hôtel semble être la construction la plus récente. Précision sur la description que fait Nolitours : «parfaitement situé en bordure d’une plage spectaculaire». Vous devrez marcher pour vous rendre à cette plage (Sprat Bight) et elle n’est pas en face de l’hôtel.
Royal Decameron Aquarium (trois étoiles et demie) Le plus grand hôtel du groupe Decameron sur l’île, 252 chambres, l’Aquarium est spectaculaire dans sa conception. Ses tours circulaires construites sur pilotis dans la mer donnent un cachet unique. On prête aussi à l’Aquarium d’avoir les meilleurs restaurants. Malheureusement, aucune plage digne de ce nom n’est disponible directement à l’hôtel.
Les quatre hôtels, Maryland (extrémité nord), El Isleno, Los Delfines et Aquarium (au sud), sont situés à moins de vingt minutes de marche les uns des autres. Les hôtels Los Delphines et Aquarium sont à moins de cinq minutes de marche de la plage principale de l’île. L’El Isleno, le Los Delphines et l’Aquarium sont situés en plein centre-ville.
Royal Decameron Marazul Resort (trois étoiles et demie) Le Marazul est situé en retrait du centre-ville (10 min), sa plage artificielle semble peu invitante pour la baignade. 128 chambres, un grand terrain et tout semble assez récent. Un centre rudimentaire de conditionnement physique est disponible. On retrouve trois bars dont le plus intéressant des hôtels Decameron (avec celui du Maryland dans la piscine) qui est sur un quai avec une magnifique vue sur les îles d’El Acuario et Haynes Cay. Cet hôtel est situé entre la Circunvalacion et la mer, l’ambiance est détendue. Le Marazul abrite une des deux discothèques du groupe Decameron, l’autre étant le San Luis. Rocky Cay Ici il n’est pas question d’un hôtel mais d’une plage. Cette plage appartient à la corporation Decameron et est disponible pour les clients des hôtels. Située entre le San Luis et le Marazul, Rocky Cay est une très belle plage large où on peut se baigner très loin dans la mer tout en touchant le fond. Un restaurant y est aussi disponible et les consommations sont gratuites. On peut manger au restaurant, sur réservation, autant le midi que le soir.
Il y a un service gratuit de navette (autobus) entre les hôtels Decameron. Il est bien et quand l’autobus est plein, l’hôtel vous paie le taxi.
Pour résumé, les hôtels El Isleno, Aquarium, Marazul et San Luis sont construits sous forme de blocs et les Maryland et Los Delphines sont de très petits hôtels qui forment un seul «U». L’Aquarium va jusqu’à 4 étages, L’El Isleno, Marazul, San Luis 3 et le Maryland et Los Delphines 2. Aucun hôtel n’est vraiment vaste, seul le Marazul donne l’impression d’un grand terrain. Les hôtels sont assez distinct : le Maryland, c’est petit et bruyant, l’El Isleno est en réparation, le Los Delphines est petit, l’Aquarium est spectaculaire et chic, le Marazul est grand et calme et au San Luis c’est la fête. Activités, excursions et points d’intérêts
Je commence ici un résumé des sorties, excursions, points d’intérêts et activités qui sont disponibles sur l’île. Je les décris dans aucun ordre précis. J’ajoute des commentaires où je trouve qu’ils sont pertinents. Comme au Mexique, quand vient le temps de réserver une excursion, on se retrouve devant un problème : faire affaire avec l’agent du tour opérateur (Nolitours) ou avec un vendeur itinérant? En plus, ici, Nolitours fait affaire avec Receptour Del Caribe pour la majorité des sorties, ce qui fait deux intermédiaires. Il y a un vendeur itinérant sur la plage en face du San Luis. À qui faire confiance? Chacun à son opinion sur le sujet… Le plus abordable est de se rendre directement et par ses propres moyens directement à l’activité, quand on sait où elle se trouve. Discothèques La discothèque du San Luis ressemble à n’importe quelle autre discothèque. Musicalement, c’est Dance et House à saveur latine. J’ai été surpris de ne pas faire une overdose de Shakira. En fait, je l’ai rarement entendu.
Le gros problème, le même que partout ailleurs, c’est que la clientèle se disperse. J’ai vu la discothèque de San Luis être pleine ou vide, on m’a dit la même chose de celle du Marazul et ceux du centre-ville. Quand la clientèle se rassemble au même endroit, c’est plein et vraiment tripant. Quand ils se dispersent, toutes les discothèques sont vides et plates. Il faut vraiment concentrer ses sorties au centre-ville le vendredi et samedi soir. Transport
Le transport à San Andrès est assez particulier.
Les moyens de transports disponibles aux touristes sont taxi, autobus, à pied, bicyclette, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage.
Avant de louer quoi que ce soit, il serait sécuritaire de bien observer les locaux conduire. Bien comprendre cette jungle avant de se mettre au commande d’une moto est un minimum.
Les premiers jours, je recommande fortement les taxis ou autobus et une observation rigoureuse de la circulation. Si une personne ne se sent pas à l’aise, les taxis et autobus feront l’affaire pour le reste du voyage.
Les taxis sont omniprésents, ils coûtent entre cinq et dix dollars et mènent à bon port. Sur le nombre, certains roulent à des vitesses folles. J’ai vécu un 70 miles (115 km/h) à l’heure! J’ai aussi fait l’expérience du chauffeur en manque de Coke! Il faut évidemment s’entendre sur un prix avant de partir et je conseille de payer sur le champ, cela évite les engueulades arrivées à destination. C’est important d’avoir des petites coupures car, généralement, les chauffeurs ne peuvent nous rendre la monnaie.
Le service de transport par autobus est tout indiqué. Relativement simple, fiable et à un prix ridiculement bas de 1100 pesos colombien (55¢) il transporte les touristes en toute tranquillité. Je n’ai vu aucun chauffeur démontrer de l’impatience envers un touriste qui demandait de l’aide pour s’orienter, même ceux qui s’arrêtaient pour rien.
La marche est tout indiquée au centre-ville. Il est impossible de marcher du Marazul ou du San Luis pour se rendent au centre-ville.
J’aurais aimé avoir mon vélo pour quelques randonnées. Mais avouons que l’île ne se prête pas à merveille pour ce sport. Seulement 26 kilomètres de long et un centre-ville trop passant rendent la pratique du vélo monotone.
Pour le reste des engins moteur, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage il en va de la bravoure et du goût de chacun.
Voici un petit guide pour s’initier de façon sécuritaire à la conduite sur l’île.
Pour donner une idée juste, séparons l’île en trois, dans l’ordre des aiguilles d’une montre. Un, le centre-ville au nord, deux, entre le centre-ville et l’hôtel le San Luis à l’est et pour finir la partie sud et ouest, du San Luis au centre-ville.
Le centre-ville est carrément dangereux pour quiconque apprend leur mentalité de conduite. À titre d’exemple, il n’y a pas de stop aux intersections! Entre le centre-ville et le San Luis le trafic est dense mais il n’y a pas d’intersections. Les parties sud et ouest sont très tranquilles et se veulent un terrain de prédilection pour apprendre à manier un véhicule et leur façon de dépasser. La Plongée. Allez à San Andrès sans plongée, c’est comme aller aux danseuses les yeux fermés!
Distinguons deux choses, une apnée (snorkeling) est une baignade avec un masque et un tuba et une plongée est faite avec une bombonne d’air, masque, palmes et poids.
Les deux activités devraient être pratiquées ou à tout le moins essayées à San Andrès.
Je suis parti pour San Andrès avec le but de faire deux ou trois plongées, j’en ai fait huit. Si la météo et la situation l’auraient permis j’en aurais bien fait quatre autres. La faune aquatique est spectaculaire et chaque expédition est unique.
Par un heureux hasard, je suis tombé sur un groupe de québécois qui m’a appris, aidé et rendu ces expéditions sécuritaires. Tout était en place pour rendre ces expéditions inoubliables. Évidemment, je suis une recrue et ne suis pas en mesure de faire des comparaisons avec d’autres destinations de plongées. Cependant, il est impératif d’essayer de plongée à San Andrès!
À San Andrès, le non-initié pourra s’initier à ce sport en toute sécurité. Dépendant du degré de confiance personnelle de chacun, il est possible de trouver un cours qui s’adaptera à ses besoins. Le cours classique d’initiation de plongée est constitué d’une baignade en piscine avec tout l’équipement (Bouteille, masque et poids) suivi d’une plongée accompagnée et encadrée en mer. Le centre de plongée Sharky Dive Shop offre cette initiation en français avec un instructeur compétent.
Un centre de plongée est situé directement sur le site de l’hôtel San Luis. Il offre une formation gratuite en piscine. Malheureusement, le cours est donné en anglais. C’est une façon économique de constater si on est fait ou non pour la plongée. Les prix semblent plus élevés que chez Sharky en ce qui a trait aux expéditions et cours complet. De plus, une personne qui ne maîtrise pas profondément la langue de Shakespeare prend un certain risque. Une information mal maîtrisée rend inutilement la plongée plus dangereuse.
Le cheminement que devrait emprunter les gens les plus craintifs pourrait ressembler à ceci. Initiation gratuite (en anglais) dans la piscine de l’hôtel du San Luis, si l’étudiant se sent à l’aise il pourrait ensuite suivre un cours d’initiation complet (en français) chez Sharky pour finalement aller visiter la faune aquatique de San Andrès accompagné d’un guide de confiance.
L’ultime craintif prendrait un cours complet (niveau 1) avant sont départ pour le sud Tennis Probablement ma grande déception du voyage. Je prévoyais jouer une dizaine de fois au tennis. Je n’ai finalement joué que deux fois. Le court du San Luis était en mauvais état, ils ont commencé des rénovations durant mon séjour. Je n’ai joué qu’une partie à mon hôtel. J’ai ensuite joué une partie au Marazul. La qualité du court était tout aussi douteuse en plus d’être situé directement à coté d’un compresseur qui menait un bruit d’enfer.
Pour la faible qualité de mon jeu, ces courts de tennis ont fait l’affaire, sans plus. Le joueur sérieux serait fortement déçu. Kite surf (paravoile) Les forts vents du coté est de l’île permettent la pratique du Kite surf. Mélange de Wake board et de cerf-volant géant, le sport semble vraiment tripant. Tirer par une immense voile et sur une planche, le surfeur vogue sur la mer à une vitesse incroyable. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’essayer, dommage… Tour de l’île (Prise un) De mémoire, ce tour nous a coûté 20$, on a payé nos consommations en surplus.
J’ai tôt fait de me faire des connaissances à l’hôtel, un de ceux-ci retournait à San Andrès, donc il connaissait bien l’île et se proposa pour nous faire découvrir la place. Nous louâmes des karts de golf en ce premier samedi et fît le tour de l’île. Première constatation, en kart de golf au milieu de tout ce trafic, on sent rapidement que l’on est loin de la maison. Deuxièmement, la boisson et le volant font bon ménage à San Andrès, même devant les nombreuses polices. Tout dépend du guide, mais nous avons eu une bonne dose d’information, franche et honnête. On a aussi eu droit à quelques apnées. J’ai eu ouï-dire que des chauffeurs de taxi faisaient aussi des tours guidés et j’en ai eu d’excellents commentaires. Tour de l’île (prise deux)
De mémoire, ce tour coûte 25$ et quelques consommations sont incluses.
Comme la réservation était déjà faite, je retourne faire un tour de l’île, plus classique, le lendemain (dimanche) en français. J’ai comme guide le fameux «Eddy Murphy» qui est attitré aux expéditions vendues par Nolitours (Receptour Del Caribe). J’ai eu beaucoup de bons commentaires avant mon voyage envers ce guide. Difficile d’expliquer pourquoi, mais j’ai été déçu. Est-ce par ce que je faisais un deuxième tour de l’île en deux jours, est-ce par ce que le guide était dans une mauvaise journée, que d’entendre parler «québécois» un colombien me rend indifférent ou que l’histoire et les lieux à visiter sur l’île sont très peu nombreux, mais j’ai trouvé ce tour assez ordinaire. Ce que j’aurais aimé? Plus d’informations sur le passé, qui a trouvé l’île, comment à été la colonisation, les richesses avant les touristes, d’où proviennent les habitants, la relation avec la Colombie, les poissons que les gens mangent, la protection de l’UNESCO et un peu de la cohabitation avec la mafia colombienne. Johnny Cay, El Aquario (Rose Cay) et Haynes Cay
De mémoire, cette expédition coûte environs 33$ et inclus une consommation et un repas.
Premier lundi matin, départ pour l’île de Johnny Cay. En gros, il s’agit d’une balade en bateau vers une petite île (Johnny Cay) dans le but de se faire bronzer pour ensuite aller manger sur l’île d’Aquario. La fin de la journée sera une plongée en apnée, une visite de l’île Haynes Cay accessible à pied ou une autre séance de bronzage. En tout, on parle d’une expédition de six heures.
L’expédition de Johnny Cay fait partie des incontournables à San Andrès. Le tour de l’île, la grotte du capitaine Morgan et Johnny Cay sont les 3 seuls incontournables de l’île. Tout le monde qui a posé pied à San Andrès a fait ces trois choses. J’espère…
La beauté de Johnny Cay c’est la plage et la merveilleuse vue que l’on a de San Andrès.
Je suis sans doute tombé sur une mauvaise journée. On m’a raconté que l’île (Johnny Cay) avait été fermée pour mauvais temps (vent et pluie) le samedi et dimanche. Ce lundi matin, les vagues sont encore fortes et le débarquement à Johnny Cay est hasardeux, voir dangereux. J’ai vu des personnes âgées littéralement roulées sur la plage, tombées du bateau et des enfants en pleurs. Il n’y a pas de quai, tout débarquement et embarquement se font directement sur la plage.
Bien que j’ai adoré l’expédition, je conçois que ce n’est pas tout le monde qui apprécie ce genre de journée. En plus du dangereux (s’il vente) débarquement et embarquement, il faut aimer la chaleur et la plage, car à l’île de Johnny Cay on se fait bronzer à l’abri du vent. Les activités se résument ainsi : plage, baignade et apnée. Ensuite, les petites îles d’El Aquario et Hanes Cay offrent les mêmes activités.
À El Aquario, en apnée on voit des raies, plusieurs poissons et tout ça dans moins de cinq pieds d’eau.
Selon moi, les cotés négatifs sont le manque d’organisation et les dangers du débarquement. Probablement dû à la fermeture de l’île les jours précédents (achalandage plus élevé qu’a l’habitude) et du vent plus fort que prévu cette journée, il manquait un peu de magie… Cayo Bolivar Sur le même principe que Johnny Cay, mais en plus beau et exotique. J’ai fait une excursion de plongée excessivement intéressante. Un tour de bateau d’environ 45 minutes au bout duquel on arrive sur la petite île presque déserte de Cayo Bolivar. Seulement habitée par 11 membres de l’armée colombienne, Cayo Bolivar est une île très calme avec une merveilleuse plage. J’en ai profité pour faire deux plongées extraordinaires. Après dîner, on déménage sur une île avoisinante et complètement déserte. Une troisième île est accessible à pied. Ici, il faut préciser que ce n’est pas tout le monde qui adorera une expédition de la sorte. Vendue 100$ par la représentante Nolitours avec aucune plongée de prévu, cela revient chère pour se faire bronzer, aussi belle la plage soit-elle. Heureusement, j’ai eu la main heureuse avec un groupe de plongée allumé qui ont négocié le tour à 100$ avec deux plongées incluses.
Les amateurs de belles plages et d’exclusivité en raffoleront, les amateurs de plongée aussi. Si l’attrait d’une belle plage ou d’une plongée n’est pas là, on peut ignorer cette expédition et garder son argent pour autre chose. Hoyo Soplador (Blow Hole)
En gros, il s’agit de vagues qui s’engouffrent dans un entonnoir naturel en pierre à même le sol et qui jaillit via un trou comme un geyser. Quand les vagues sont fortes (grand vent) c’est spectaculaire. On ne perd pas son temps ici. 15 minutes à voir ce spectacle c’est bien assez. C’est gratuit et c’est inclus dans tous les tours de ville. Cueva de Morgan (caverne du capitaine Morgan)
Le pirate Henry Morgan (d’où vient le nom du rhum) fait partie de l’histoire de la Jamaïque et de San Andrès. Il aurait caché un trésor dans une caverne qui (par miracle!) est accessible aux touristes. On y a construit un petit musée et une réplique de bateau.
30 minutes, c’est le maximum de temps que vous passerez sur le site. Si ce n’était du ridicule prix d’entrée, 50¢ l’entrée et 50¢ pour voir la grotte, on parlerait d’arnaque touristique. Évidement la visite est incluse dans n’importe quel tour de l’île. Combat de coqs Sujet délicat, quand vient le temps de parler de combats de coqs on marche sur des œufs. La morale rencontre une pratique ancestrale. Certaines personnes sont outrées, certaines sont fascinées, mais personnes n’est indifférent aux combats de coqs. J’avais déjà vu un combat de coq à Acapulco, mais ici, c’est sérieux.
Le ring est approprié et il y a même un compteur de temps. L’arène est ronde, les sièges des spectateurs entourent l’arène, tout est en place pour le combat.
Tout est une question d’acceptation. On accepte, ou non, cette pratique. Si votre âme accepte cette barbarie, vous assistez à un retour dans le temps assez spécial, sinon vous êtes en plein cauchemar.
Il est important de dire qu’ici les coqs ne se battent pas jusqu'à ce que mort s’ensuive. Probablement plus cruel, ils arrêtent quand le coq perdant est au stade d’agonie…
Je crois qu’il faut voir de ses yeux pour juger.
Allez voir, vous jugerez! Canopy Activité qui consiste à se laisser glisser sur un fil d’acier du sommet d’une montagne à un autre. Je ne l’ai pas fait par manque de temps. L’activité semble courte, seulement 3 glissades. Le prix est conséquent : 12.50$ directement sur place. Tour de l’île (prise trois) Coût, location de la moto : 40$ Plus consommation, évidemment.
Le mercredi, avant dernière journée, je loue une moto. En fait, Christian et moi louons chacun une moto et le reste de notre groupe loue, moto, Kart de golf ou Kia Sportage. Ici, le but n’est pas de découvrir l’île mais de profiter au maximum des dernières heures. On se donne rendez-vous à des endroits fixes et on improvise tout au long de la journée. Maudite belle journée, adrénaline, soleil, plaisir et frissons sont présents. Le retour
Le vol en soirée rendra la dernière journée plus moche. Il faut libérer les chambres pour 2H et le départ vers l’aéroport se fait à 4h10. Aucun service pour entreposer les bagages n’est disponible. C’est donc dans le hall d’entrée, au milieu de la place que l’on laisse nos bagages.
Les voyageurs avertis sont partis tôt à l’aéroport enregistrer leurs bagages. Ainsi, ils ont pu profiter de leur après-midi au centre-ville.
Le vol est parti à temps. Cependant un problème de pressurisation de la cabine nous a fait revenir atterrir de nouveau à San Andrès. 2H30 plus tard que prévu, on décollait finalement de nouveau vers Montréal.
Déception, à l’ère de l’information en temps réel, le retard du vol n’a été annoncé que très tardivement sur les écrans de l’aéroport de Montréal et via internet. Enfin, voici un petit post-mortem de mon voyage.
La météo maussade (pluie et fort vent) des quatre premiers jours fit en sorte que les activités ont été un peu trop condensées. Dans un monde parfait, j’aurais bien vu quelque chose qui aurait pu ressembler à ceci. Un tour de l’île le vendredi pour être en mesure de s’orienter un peu, une initiation à la plongée le samedi, alternance de tennis et de plongée ensuite, sortie en ville les vendredi et samedi soir. Location de scooter après quatre jours. D’autres tours de l’île entre amis auraient pu agrémenter le voyage.
Maintenant, à savoir si San Andrès est une destination incontournable pour un voyage dans le sud, c’est au goût de chacun. San Andrès perd certainement de l’attrait pour la personne qui déteste ou n’a aucun intérêt pour la plongée ou l’apnée. L’amateur de plage et baignade se retrouve devant un choix assez mince : la plage publique ou toujours se déplacer à Rocky Cay. Il y’a toujours Johnny Cay et Cayo Bolivar, plages et endroits paradisiaques pour l’amateur du genre, mais il y a un prix qui s’y rattache. Sur la cote est, le vent est omniprésent et la sécurité sur l’île est discutable.
À l’exception de la plongée, toute l’industrie des excursions, expéditions et activités est moins bien organisée qu’en Floride, Acapulco ou qu’a Puerto Vallarta qui sont trois destinations bien rodées dans le domaine. Par contre, les prix sont énormément moins chers. Le service m’est apparu moins professionnel mais plus sympathique.
En résumé, j’ai adoré mon voyage à San Andrès! J’ai eu de la chaleur, une mer merveilleuse, j’y ai rencontrai des voyageurs sympathiques et tripants, huit merveilleuses plongées d’initiations et un horaire très chargé qui m’a fait paraître ces deux semaines trop courtes. J’aurais bien pris une semaine supplémentaire.
Sylvain Deschamps Crédit photos Les photos non créditées sont de Sylvain Deschamps Merci de leur collaboration à… Johanne Gagné http://lemousstille.com/ L'émousstillé 460 Racine est Chicoutimi L'émousstillé 597 St-Jean Québec Barbara Gravel Boutique du plongeur du Saguenay http://www.plongeurdusaguenay.com/ Audrey Paradis Sites Internet de références pour de l’information additionnelle. Météo http://www.weather.com/...nk&cm_pla=10-day L’île de San Andrès http://fr.wikipedia.org/...ndres_%28%C3%AEle%29 Henry Morgan http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Morgan Résumé de voyage http://www.sanandres.sp.st/ Info générale http://www.sanandres.com La carte de l’île http://www.sanandres.com/travel_maps.php UNESCO http://whc.unesco.org/...tesindicatives/5166/ Sharky (plongée) http://www.sharkydiveshop.com Résumé d’un voyage que j’ai fait à Puerto Vallarta au Mexique. Puerto Vallarta, dans mes mots…http://voyageforum.com/v.f?post=474982;
Voici le résumé du voyage à San Andrès que j’ai fait du 3 au 17 janvier 2008. Prémices
Tout d’abord, je me présente, homme, mi-trentaine, je ne suis pas un voyageur aguerri, je n’ai fait que quelques voyages dans le sud. Dans ma tendre jeunesse, j’ai visité la Floride en famille, j’ai voyagé à Acapulco (Mexique) en 1993 et à Puerto Vallarta (Mexique) en janvier 2006. Ces voyages seront mes références, mes points de comparaison.
Après avoir discuté avec des amis et fait des recherches via Internet j’arrive à la conclusion que la Jamaïque serait une destination de rêve pour ce voyage. Dans mes recherches sur Internet, j’aperçois un groupe qui part pour San Andrès, cela semble sérieux, je change donc mon choix. Au détriment de mon agente de voyage habituel, je suis aveuglément une agente inconnue. On me vend l’idée d’un voyage de groupe accompagné (différend d’organisé) ce qui me plait vraiment. Originalement, on nous proposait de faire partie d’un groupe de 42 personnes. Séparer en groupes d’une et de deux semaines. Cela semblait vraiment génial. Après quelques délais, on nous annonce que seul un groupe de 21 personnes partiront pour 2 semaines. C’était encore très bien. Cela retarde, nous sommes rendu à 11… D’autres délais… L’agente décide de ne plus nous accompagner… On achète nos voyages sous forme individuelle… Bonjour professionnalisme!
Je pars donc pour San Andrès avec Christian, mon ami de toujours, avec un petit sentiment de frustration. Quand tu changes d’idée et de destination dans le but de faire un voyage de groupe (42 personnes) accompagné et que cela se termine par un voyage à deux, une certaine frustration ronge ton âme. Ironiquement, je ne connaîtrai jamais ceux qui faisaient parti de mon groupe initial.
Après avoir choisi San Andrès comme nouvelle destination, je me renseigne, j’y apprend que la flore marine est considérée «aire de protection marine» par l’UNESCO. «The Archipelago of San Andres, Old Providence, and Santa Catalina is a Colombian department in the western Caribbean. The proposed site is a marine protected area (MPA) with coastal and marine ecosystems including coral reefs, mangroves, seagrass beds, beaches, and deep water. The Minister of Environment, Housing, and Territorial Development declared the Seaflower MPA in January 2005. It is the first MPA in Colombia, the largest in the Caribbean region, and among the largest in the World. The MPA is part of the Seaflower Biosphere Reserve, declared a member of the World Network of Biosphere Reserves by UNESCO's Man and the Biosphere (MAB) Program in 2000.» J’en déduis que cela doit être un endroit idéal pour y faire de la plongée. Je me renseigne sur des cours à Montréal, trop tard et trop cher.
Sur un forum Internet, j’y vois une invitation pour des cours d’initiations de plongée directement à San Andrès donnés par des québécois. J’y réponds, sans attente. On se donne rendez-vous à l’aéroport de Montréal. Je rencontre un groupe mordu de plongée et par-dessus tout, des gens très sympathiques. L’aller
Le vol d’Air Transat part avec une heure trente de retard. Arrivé à San Andrès après 5 heures de vol, jeudi soir, il pleut. Il pleuvra aussi le lendemain. Dimanche verra les dernières pluies de jours. Les forts vents des quatre premiers jours viennent perturber le calme de la mer. Par la suite, seulement quelques averses tropicales (10 minutes intenses) en soirée viendront perturber ces deux semaines de vacances.
Le matin du 3 janvier 2008, je partis de chez moi où le mercure indiquait -27°C pour un coin de paradis où la température moyenne est de 30°C.
C’est le début d’un grand voyage… L’île
Je commence par décrire l’île telle que je l’ai vue. Les opinions peuvent varier.
Voici la description que fait Nolitours (unique grossiste à offrir San Andrès en partance du Québec) dans sa brochure 2007-2008 :«Joyau méconnu des Caraïbes, San Andrès est de loin l’une des plus belles créations de Dame Nature. Se distinguant par ses superbes plages et ses coraux rouges, l’île offre une panoplie de sports nautiques, depuis la plongée, dans ses eaux cristallines aux sept différents tons de bleu, la planche à voile, la paravoile et la navigation. Sa vie nocturne exaltante, son atmosphère de fête et sa cuisine raffinée sauront vous divertir durant votre séjour.»
N’ayant pas visité toutes les destinations soleils je ne peux comparer avec chacune d’entre-elles. Cette description me semble juste, sauf en ce qui concerne les plages et la nourriture. Sur l’île, il y a deux plages intéressantes : Sprat Bight (plage municipale) et Rocky Cay. Les autres plages de l’île sont ordinaires. Il y a des belles plages sur les îles avoisinantes qui sont offertes en excursions moyennant des frais. La nourriture est bonne, mais la qualifier de cuisine raffinée est exagérée.
L’île est petite, 26 km² (environ 13km par 2km) et est entourée d’une route principale (la Circunvalacion). On y retrouve deux centres plus habités : le centre-ville (Centro) au nord et le quartier San Luis sur la côte est. Le district de San Luis, situé à une quinzaine de minutes du centre-ville n’a que quelques restaurant à offrir aux touristes. Il est surtout habité par des locaux. C’est dans ce district qu’est situé le Decameron San Luis. C’est vraiment au centre-ville que sont regroupés tous les magasins, majorité des restaurants, discothèques et hôtels. Hormis le Decameron San Luis, seul le Marazul n’est pas dans le centre-ville, il est situé à mi-chemin entre le San Luis et centre-ville. À l’exception de ces deux quartiers, Centro et San Luis, le reste de l’île est peu habité. Une douzaine de chemins entrecoupent l’île ici et là.
Au centre-ville, quelques rues s’entrecroisent autour du très petit port et de la plage principale de l’île, Playas de Sprat Bight. On y retrouve plusieurs boutiques de parfums, bijouteries et magasins de linge.
La partie la plus touristique se définit comme suit : La mer des Caraïbes, la très large plage principale (Sprat Bight), la rue piétonne (Av. Columbia) où l’on trouve tous les commerces (hôtels, bijouteries, casinos et restaurants) alignés les uns à coté des autres face à la mer et en arrière, les autres rues commerciales du centre-ville. Pour les familles, au bout de la plage, un terrain de jeux pour enfants rendra les tout-petits heureux.
Sur la plage principale de l’île, Sprat Bight, il faut payer pour louer une chaise longue ou un pare-soleil. C’est peu dispendieux, mais il faut en être averti. On y retrouve plusieurs vendeurs itinérants.
Tant au centre-ville que dans le reste de l’île, le plus ardu pour s’orienter c’est l’absence de noms aux intersections. Comme c’est petit, on se retrouve facilement après deux ou trois visites.
Divisons l’île en deux, la côte est et la côte ouest. Les hôtels Decameron sont tous situés sur la côte est où il y a des plages sablonneuses et un vent omniprésent. Sur le côté ouest il n’y a pas de sable, les rivages sont en pierre volcanique et c’est beaucoup moins, voir pas venteux. La chaleur y est ainsi plus ressentie. Comme il y a peu ou pas de vent, la mer est plus calme et facilite autant l’apnée (Piscinita et West View) que des plongées d’initiation ou avancées.
L’omniprésence du vent sur la côte est rend supportable la chaleur. L’amateur de chaleur extrême choisira une piscine protégée du vent. La plage avec une brise constante est très confortable. La plage et les trois piscines (au San Luis) ont chacune une protection différente du vent ce qui permet à chacun de trouver une chaleur qui lui convient.
Il y a beaucoup de chiens errants sur l’île. Jamais dérangeant, ils meublent le paysage et donnent un charme à l’endroit. Certains font même la sieste sur la rue, ils n’aboient que rarement et se ressemblent tous.
Au point de vue touristique, San Andrès c’est un peu l’antithèse de Walt Disney. On retrouve peu de marketing pour vendre les attraits de l’île. On entend parler un peu, via l’agente Nolitours, des attraits de l’île sans plus. Les excursions sont souvent retardées, mal publicisées et n’ont pas ce coté «en donné plus que le client en demande.» La propreté de certains sites est douteuse et il y a souvent des objets abandonnés ici et là. Comme le disait un voyageur : «il y a tellement de potentiel ici, c’est dommage que les gens ne se donnent pas la peine de maximiser les ressources dont ils disposent.» Le voyageur pourrait facilement passer à coté d’une activité qui l’intéresserait. Coté organisation, j’ai trouvé San Andrès pire que Puerto Vallarta.
La sécurité sur l’île est pour le moins inquiétante. Exemples à l’appuis, l’agente Nolitours nous recommande fortement de ne pas nous déplacer sur la partie sud ou ouest de l’île le soir venu en raison d’un omniprésent danger. Cela représente 60% du territoire. On m’a rapporté plusieurs fois que les motocyclistes trop aventuriers se font indiquer, par des locaux, des endroits où ils sont mieux de ne pas aller et ce, même en plein jour. Un québécois s’est fait attaquer tout près de l’hôtel en plein jour lors d’une marche de santé. Pour finir, nous sommes convaincus qu’une québécoise s’est faite droguer lors d’une sortie de groupe à une discothèque du centre-ville. Langue Contrairement à Puerto Vallarta où presque tout le milieu touristique est bilingue, San Andrès est beaucoup plus unilingue espagnol. Beaucoup d’employés du San Luis sont unilingues espagnols. Autant chez les GO, serveurs, serveuses, femmes de chambres, barmans, commis au réservations de restaurants et commis à la réception on retrouve des unilingues espagnols. Il y a des employés bilingues, certes, mais je m’attendais à plus. En ville, c’est semblable. Je dirais, à l’oeil, que 65% des gens qui interagissent avec les touristes sont bilingues fonctionnels. Évidemment, par bilingue je parle d’espagnol et d’anglais. Je n’ai vu que trois personnes parler français.
Les bières et les consommations sont gratuites dans les hôtels Decameron. Partout ailleurs vous devez payer, mais c’est très abordable. Monnaie Ce qui est très important de savoir, ce ne sont pas les devises (dollar US ou Pesos colombien) mais plutôt les coupures qu’il faut employer.
En gros, le Pesos colombien est employé partout et le dollar US est employé presque partout. Il faut savoir que vous aurez beaucoup de difficultés à avoir une bière avec une coupure de 20$ US. Même chose pour un taxi, un coke ou un chip.
Cependant, j’ai été étonné par la gentillesse des colombiens sur le sujet. Quand j’ai sortie mon unique billet de 20 000 pesos colombien (10$ US) pour m’acheter un Coke et un chip (3000 pesos colombien, 1.50$ US) et que la vielle dame n’avait pas assez de change, elle m’a dit : «tu viendras me payer demain!» Même chose à l’aéroport : « tu viendras me payer tantôt! »
L’autre irritant avec l’argent c’est le fait que sur l’île les guichets sont concentrés au centre-ville et qu’il faut séparer les affiliations Master Card (Cirrus, Banque National) et Visa (Desjardins) quand vient le temps de choisir un guichet. De plus, certaines coupures données sont peu utilisables, 50 000 pesos colombien. Enfin, certains guichets sont unilingue espagnol. Les utilisateurs Desjardins peuvent allez au Bancafé (situé près de la plage principale et en plein centre-ville) pour avoir un guichet français.
Il n’y a pas de guichet près de l’hôtel San Luis.
Quelques dollars américains (50$) suffisent pour l’arrivée sur l’île, ensuite les guichets automatiques feront l’affaire selon vos achats et excursions. Pour éviter les frais bancaires il est à proscrire d’échanger l’argent canadien contre de l’argent américain avant de partir pour l’échanger de nouveau contre des pesos colombien rendu sur place.
Les cartes de crédit sont peu utilisées. Réserver une excursion, à la bijouterie ou pour rapporter de l’alcool de qualité, c’est à peu près les seuls endroits où cela peut valoir la peine d’utiliser une carte de crédit. Le reste des biens ou services sont ridiculement économiques. Pour utiliser une carte de crédit, souvent, il faut avoir une copie de son passeport avec soi pour que le commerçant puisse y prendre votre numéro de passeport, c’est leur système anti-fraude. Enfin, il est fréquent de voir les commerçants additionner les frais de service (+/- 3%) à la facture quand vous utilisez votre carte.
Coté pratique, notons que l’électricité est comme celle du Canada, 110V, que l’heure est la même qu’au Québec, que le vol d’aller devrait durer 5H 10 et que celui du retour devrait être de 4H 50. Hôtels Je décris l’hôtel comme je l’ai vu et vécu. Tout est une question de goût et d’attente. Comment on s’est fait « vendre » l’hôtel? Que recherche t’on?
Je loge au Decameron San Luis, un hôtel trois étoiles réputé pour y abriter une clientèle jeune et festive. Lors de mon passage, la réputation de l’hôtel était juste. La majorité de la clientèle était âgé de 18 à 40 ans et les bars sont très populaires. Lors d’un autre voyage, mon agente de voyage m’avait dit : «c’est pas l’hôtel qui fait le party, ce sont les gens qui sont là qui rendent, ou non, le voyage tripant. Tu aurais beau te retrouver dans l’hôtel le plus luxueux ou le mieux coté, si tu n’es pas sur la même longueur d’onde que les autres voyageurs, tu vas trouver ça plate, par contre, si tu trouves quelques personnes dans le même mood que toi, tu vas triper à fond.» Juste!
Je m’y connais peu en cotation d’hôtel. Le San Luis (trois étoiles) offre un service correct, sans plus. Les chambres y sont rudimentaires et petites, le service est ordinaire et la plage étroite. La petitesse des chambres rend le séchage des vêtements laborieux. L’eau y est non comestible.
Dans mes deux semaines, j’y ai vécu : des manques de serviettes de salles de bains, des manques de serviettes de plage, un ridicule réveil par la femme de chambre à 8H15 AM, un court de tennis en si mauvais état qu’il a finalement été fermé pour réparation, le délai de rénovation du court de tennis prévu pour deux jours s’est éternisé (plus de 10 jours), un manque de bière à la discothèque, un manque de Gin au Piano-bar, un manque de verres (pour boissons), des puces dans la chambre, une panne d’électricité, manque de Pesos colombiens à la réception, deux coupures d’eau, plusieurs manquements d’eau chaude et un bris d’air climatisé par une chaleur suffocante! Il y a aussi le fameux problème de clé. Il n’y a qu’une clé par chambre. Et les murs sont en carton.
Rien d’irrémédiable, mais toujours des petits irritants. À titre d’exemple, il faut demander pour que la chambre soit aspergée du produit anti-puce. Cela serait pourtant simple et logique que cela soit fait systématiquement. Il faut donner du pourboire à la femme de chambre pour avoir quotidiennement des serviettes de salle de bain.
Tout est une question de qui tu connais. La personne qu’il faut connaître au San Luis est Maria Fernanda Ayala, elle est responsable du service à la clientèle. Quand mon air climatisé est tombé en panne, j’ai fait appel à elle et à la réception. J’ai vu Fernanda prendre son walkie-talkie pour appeler directement le réparateur tandis que la réception s’est contentée d’écrire la demande dans un registre.
L’hôtel de 233 chambres est divisé en cinq blocs sous forme de «U». Chaque bloc a ses avantages et ses inconvénients. Il faut absolument éviter les chambres près du Piano Bar ou de la Discothèque si on veut dormir entre 11H PM et 7H AM. Le bloc 4 abrite le bruyant spectacle de 10H mais devient très calme à 11H. Je suis au fond du bloc 2. Seuls mes voisins et le climatiseur viendront faire assez de bruit pour perturber mon sommeil. L’inconvénient majeur provient du fait que la chambre est située au troisième étage et est une des rares sans balcon. Il y a 3 bars (plus celui de la discothèque), 3 piscines et 3 restaurants répartis un peu partout dans le complexe.
L’étroite plage est séparée de l’hôtel par la Circunvalacion qui est passante à cet endroit. La mer est relativement agitée dû au vent. Difficile de mettre en perspective; c’est moins agité que sur la cote ouest mexicaine mais il y a toujours des bonnes vagues. Il y a des coraux sur le bord de l’eau qui sont glissants. L’entrée dans la mer est désagréable car il faut passer sur ces coraux. L’utilisation de bonnes sandales ou de souliers d’eau, en vente un peu partout sur l’île, est recommandée. L’eau est très belle et le vent diminue la sensation de chaleur. Il est possible de faire de l’apnée directement en face de l’hôtel. Plusieurs poissons tropicaux n’attendent que vous pour être admirés. Le centre d’activité vous prête masque et tuba. Par contre, il serait préférable d’avoir aussi des palmes.
Sur la plage, en face du San Luis se trouve le Reggae Bar. Sympathique petit bar où se rencontrent locaux et touristes. Piste de danse, musique reggae et la bière est abordable. L’amateur de drogue pourra s’approvisionner facilement.
Coté animation, quelques GO font des jeux durant la journée. À 10H PM il y a quotidiennement un spectacle sur la scène situé dans le bloc 4. Ici, rien de comparable avec ce que j’ai vu au Royal Decameron de Puerto Vallarta, qui serait la référence dans le domaine. Le point positif est que les spectacles différent les uns des autres, il y en a pour tous les goûts. L’équipe d’animation de l’hôtel fait des spectacles axés sur l’humour en alternance avec les gens de la place qui viennent présenter des spectacles de danse, de musique Reggae ou de musique Calypso. Ces derniers sont bien réussis et pourraient être décrit comme semi pro. Quant aux spectacles produits par l’équipe d’animation de l’hôtel, ils sont répétitifs mais finissent par faire rire l’auditoire. Ils ont un autre mérite, ils sont souvent trilingue : espagnol, anglais et français. Il y a souvent des petits spectacles pour les plus jeunes avant le spectacle principal.
Les bars de l’hôtel offrent des drinks faits à partir de Rhum, Tequila, Gin et bière évidemment. Le service est correct, avec un pourboire (1$) il devient meilleur et avec un généreux pourboire (10$) on repart avec deux bouteilles pleines de fort. L’irritant est l’utilisation de petits verres en plastique, on s’en lasse rapidement. Notons que les fumeurs ont accès aux cigarettes gratuitement.
En ce qui concerne la nourriture, j’ai bien appréciée.
Évidemment, le buffet devient répétitif et tourne souvent autour du bœuf, poisson et poulet. La friture et la panure sont fréquentes et il y a toujours des fruits et légumes. Je n’ai entendu aucun commentaire de quelqu’un qui disait avoir détesté la nourriture au buffet.
Passons aux restaurants à la carte. Le point négatif étant le service déficient de réservation. En gros, il faut être présent entre 7H et 7H30 pour attendre un numéro, à 7H30 on vous donne un numéro qui dictera l’ordre de réservation qui se déroulera à 8H. On peut réserver pour les restaurants des autres Decameron la veille et pour les restaurants de l’hôtel (japonais et italien) le jour même. Quelques places s’ajoutent pour les restaurants de l’hôtel entre 2H30 et 5H. Comme on essayait de faire des réservations de groupe, c’était vraiment problématique. Le pire, c’est que tous les restaurants visités avaient des tables inoccupées. Les restaurants à la carte ont un menu de 7 ou 8 mets différents. Chacun des restaurants à un repas pâtes, bœuf, poisson, poulet et le reste de la carte tourne autour d’un thème. Les restaurants visités avaient des assiettes qui recevaient des commentaires allant de bon à excellent. Le service était toujours adéquat.
Le seul point que je trouve négatif à propos de la restauration, ce sont les desserts. Ils sont beaux mais rarement délicieux. Les hôtels Decameron.
Voici un rapide survol des autres hôtels Decameron sur l’île de San Andrès. On peut aller manger, boire et se baigner à chacun de ces hôtels, gratuitement.
Les hôtels sont décrits du nord au sud.
Decameron Maryland (trois étoiles) Très petit hôtel (65 chambres) sympathique où on y retrouve un bar dans une piscine. À moins d’avoir une passion pour les avions, cet hôtel est à éviter. Il est réellement situé à moins de 200 m de la piste de décollage de l’aéroport. Le bruit est incroyablement élevé. Heureusement, le trafic aérien est peut fréquent. Situé à l’extrémité nord de la plus belle plage (Sprat Bight) de l’île.
Decameron El Isleno (trois étoiles) Ici aussi on entend les avions. Situé directement sur la très belle et longue plage principale de l’île, qui est partagée par une population locale, faut-il préciser, et entouré de boutiques souvenirs, l’El Isleno est un hôtel de 49 chambres. On peut parler d’un «vaste hôtel de 49 chambres». L’espace est plus grand qu’au Maryland et au Los Delphines ce qui semble en faire un endroit vraiment calme. L’hôtel est séparé de la plage par une rue piétonne. Lors de mon passage, l’hôtel était fermé pour rénovation. Il y avait seulement le bar et le casse-croûte d’ouvert, ce qui ne me permet pas d’émettre des commentaires plus poussés.
Decameron Boutique Los Delphines (trois étoiles) Très petit hôtel de 36 chambres, le Los Delphines est recommandé pour les couples qui veulent la paix. Point positif, cet hôtel semble être la construction la plus récente. Précision sur la description que fait Nolitours : «parfaitement situé en bordure d’une plage spectaculaire». Vous devrez marcher pour vous rendre à cette plage (Sprat Bight) et elle n’est pas en face de l’hôtel.
Royal Decameron Aquarium (trois étoiles et demie) Le plus grand hôtel du groupe Decameron sur l’île, 252 chambres, l’Aquarium est spectaculaire dans sa conception. Ses tours circulaires construites sur pilotis dans la mer donnent un cachet unique. On prête aussi à l’Aquarium d’avoir les meilleurs restaurants. Malheureusement, aucune plage digne de ce nom n’est disponible directement à l’hôtel.
Les quatre hôtels, Maryland (extrémité nord), El Isleno, Los Delfines et Aquarium (au sud), sont situés à moins de vingt minutes de marche les uns des autres. Les hôtels Los Delphines et Aquarium sont à moins de cinq minutes de marche de la plage principale de l’île. L’El Isleno, le Los Delphines et l’Aquarium sont situés en plein centre-ville.
Royal Decameron Marazul Resort (trois étoiles et demie) Le Marazul est situé en retrait du centre-ville (10 min), sa plage artificielle semble peu invitante pour la baignade. 128 chambres, un grand terrain et tout semble assez récent. Un centre rudimentaire de conditionnement physique est disponible. On retrouve trois bars dont le plus intéressant des hôtels Decameron (avec celui du Maryland dans la piscine) qui est sur un quai avec une magnifique vue sur les îles d’El Acuario et Haynes Cay. Cet hôtel est situé entre la Circunvalacion et la mer, l’ambiance est détendue. Le Marazul abrite une des deux discothèques du groupe Decameron, l’autre étant le San Luis. Rocky Cay Ici il n’est pas question d’un hôtel mais d’une plage. Cette plage appartient à la corporation Decameron et est disponible pour les clients des hôtels. Située entre le San Luis et le Marazul, Rocky Cay est une très belle plage large où on peut se baigner très loin dans la mer tout en touchant le fond. Un restaurant y est aussi disponible et les consommations sont gratuites. On peut manger au restaurant, sur réservation, autant le midi que le soir.
Il y a un service gratuit de navette (autobus) entre les hôtels Decameron. Il est bien et quand l’autobus est plein, l’hôtel vous paie le taxi.
Pour résumé, les hôtels El Isleno, Aquarium, Marazul et San Luis sont construits sous forme de blocs et les Maryland et Los Delphines sont de très petits hôtels qui forment un seul «U». L’Aquarium va jusqu’à 4 étages, L’El Isleno, Marazul, San Luis 3 et le Maryland et Los Delphines 2. Aucun hôtel n’est vraiment vaste, seul le Marazul donne l’impression d’un grand terrain. Les hôtels sont assez distinct : le Maryland, c’est petit et bruyant, l’El Isleno est en réparation, le Los Delphines est petit, l’Aquarium est spectaculaire et chic, le Marazul est grand et calme et au San Luis c’est la fête. Activités, excursions et points d’intérêts
Je commence ici un résumé des sorties, excursions, points d’intérêts et activités qui sont disponibles sur l’île. Je les décris dans aucun ordre précis. J’ajoute des commentaires où je trouve qu’ils sont pertinents. Comme au Mexique, quand vient le temps de réserver une excursion, on se retrouve devant un problème : faire affaire avec l’agent du tour opérateur (Nolitours) ou avec un vendeur itinérant? En plus, ici, Nolitours fait affaire avec Receptour Del Caribe pour la majorité des sorties, ce qui fait deux intermédiaires. Il y a un vendeur itinérant sur la plage en face du San Luis. À qui faire confiance? Chacun à son opinion sur le sujet… Le plus abordable est de se rendre directement et par ses propres moyens directement à l’activité, quand on sait où elle se trouve. Discothèques La discothèque du San Luis ressemble à n’importe quelle autre discothèque. Musicalement, c’est Dance et House à saveur latine. J’ai été surpris de ne pas faire une overdose de Shakira. En fait, je l’ai rarement entendu.
Le gros problème, le même que partout ailleurs, c’est que la clientèle se disperse. J’ai vu la discothèque de San Luis être pleine ou vide, on m’a dit la même chose de celle du Marazul et ceux du centre-ville. Quand la clientèle se rassemble au même endroit, c’est plein et vraiment tripant. Quand ils se dispersent, toutes les discothèques sont vides et plates. Il faut vraiment concentrer ses sorties au centre-ville le vendredi et samedi soir. Transport
Le transport à San Andrès est assez particulier.
Les moyens de transports disponibles aux touristes sont taxi, autobus, à pied, bicyclette, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage.
Avant de louer quoi que ce soit, il serait sécuritaire de bien observer les locaux conduire. Bien comprendre cette jungle avant de se mettre au commande d’une moto est un minimum.
Les premiers jours, je recommande fortement les taxis ou autobus et une observation rigoureuse de la circulation. Si une personne ne se sent pas à l’aise, les taxis et autobus feront l’affaire pour le reste du voyage.
Les taxis sont omniprésents, ils coûtent entre cinq et dix dollars et mènent à bon port. Sur le nombre, certains roulent à des vitesses folles. J’ai vécu un 70 miles (115 km/h) à l’heure! J’ai aussi fait l’expérience du chauffeur en manque de Coke! Il faut évidemment s’entendre sur un prix avant de partir et je conseille de payer sur le champ, cela évite les engueulades arrivées à destination. C’est important d’avoir des petites coupures car, généralement, les chauffeurs ne peuvent nous rendre la monnaie.
Le service de transport par autobus est tout indiqué. Relativement simple, fiable et à un prix ridiculement bas de 1100 pesos colombien (55¢) il transporte les touristes en toute tranquillité. Je n’ai vu aucun chauffeur démontrer de l’impatience envers un touriste qui demandait de l’aide pour s’orienter, même ceux qui s’arrêtaient pour rien.
La marche est tout indiquée au centre-ville. Il est impossible de marcher du Marazul ou du San Luis pour se rendent au centre-ville.
J’aurais aimé avoir mon vélo pour quelques randonnées. Mais avouons que l’île ne se prête pas à merveille pour ce sport. Seulement 26 kilomètres de long et un centre-ville trop passant rendent la pratique du vélo monotone.
Pour le reste des engins moteur, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage il en va de la bravoure et du goût de chacun.
Voici un petit guide pour s’initier de façon sécuritaire à la conduite sur l’île.
Pour donner une idée juste, séparons l’île en trois, dans l’ordre des aiguilles d’une montre. Un, le centre-ville au nord, deux, entre le centre-ville et l’hôtel le San Luis à l’est et pour finir la partie sud et ouest, du San Luis au centre-ville.
Le centre-ville est carrément dangereux pour quiconque apprend leur mentalité de conduite. À titre d’exemple, il n’y a pas de stop aux intersections! Entre le centre-ville et le San Luis le trafic est dense mais il n’y a pas d’intersections. Les parties sud et ouest sont très tranquilles et se veulent un terrain de prédilection pour apprendre à manier un véhicule et leur façon de dépasser. La Plongée. Allez à San Andrès sans plongée, c’est comme aller aux danseuses les yeux fermés!
Distinguons deux choses, une apnée (snorkeling) est une baignade avec un masque et un tuba et une plongée est faite avec une bombonne d’air, masque, palmes et poids.
Les deux activités devraient être pratiquées ou à tout le moins essayées à San Andrès.
Je suis parti pour San Andrès avec le but de faire deux ou trois plongées, j’en ai fait huit. Si la météo et la situation l’auraient permis j’en aurais bien fait quatre autres. La faune aquatique est spectaculaire et chaque expédition est unique.
Par un heureux hasard, je suis tombé sur un groupe de québécois qui m’a appris, aidé et rendu ces expéditions sécuritaires. Tout était en place pour rendre ces expéditions inoubliables. Évidemment, je suis une recrue et ne suis pas en mesure de faire des comparaisons avec d’autres destinations de plongées. Cependant, il est impératif d’essayer de plongée à San Andrès!
À San Andrès, le non-initié pourra s’initier à ce sport en toute sécurité. Dépendant du degré de confiance personnelle de chacun, il est possible de trouver un cours qui s’adaptera à ses besoins. Le cours classique d’initiation de plongée est constitué d’une baignade en piscine avec tout l’équipement (Bouteille, masque et poids) suivi d’une plongée accompagnée et encadrée en mer. Le centre de plongée Sharky Dive Shop offre cette initiation en français avec un instructeur compétent.
Un centre de plongée est situé directement sur le site de l’hôtel San Luis. Il offre une formation gratuite en piscine. Malheureusement, le cours est donné en anglais. C’est une façon économique de constater si on est fait ou non pour la plongée. Les prix semblent plus élevés que chez Sharky en ce qui a trait aux expéditions et cours complet. De plus, une personne qui ne maîtrise pas profondément la langue de Shakespeare prend un certain risque. Une information mal maîtrisée rend inutilement la plongée plus dangereuse.
Le cheminement que devrait emprunter les gens les plus craintifs pourrait ressembler à ceci. Initiation gratuite (en anglais) dans la piscine de l’hôtel du San Luis, si l’étudiant se sent à l’aise il pourrait ensuite suivre un cours d’initiation complet (en français) chez Sharky pour finalement aller visiter la faune aquatique de San Andrès accompagné d’un guide de confiance.
L’ultime craintif prendrait un cours complet (niveau 1) avant sont départ pour le sud Tennis Probablement ma grande déception du voyage. Je prévoyais jouer une dizaine de fois au tennis. Je n’ai finalement joué que deux fois. Le court du San Luis était en mauvais état, ils ont commencé des rénovations durant mon séjour. Je n’ai joué qu’une partie à mon hôtel. J’ai ensuite joué une partie au Marazul. La qualité du court était tout aussi douteuse en plus d’être situé directement à coté d’un compresseur qui menait un bruit d’enfer.
Pour la faible qualité de mon jeu, ces courts de tennis ont fait l’affaire, sans plus. Le joueur sérieux serait fortement déçu. Kite surf (paravoile) Les forts vents du coté est de l’île permettent la pratique du Kite surf. Mélange de Wake board et de cerf-volant géant, le sport semble vraiment tripant. Tirer par une immense voile et sur une planche, le surfeur vogue sur la mer à une vitesse incroyable. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’essayer, dommage… Tour de l’île (Prise un) De mémoire, ce tour nous a coûté 20$, on a payé nos consommations en surplus.
J’ai tôt fait de me faire des connaissances à l’hôtel, un de ceux-ci retournait à San Andrès, donc il connaissait bien l’île et se proposa pour nous faire découvrir la place. Nous louâmes des karts de golf en ce premier samedi et fît le tour de l’île. Première constatation, en kart de golf au milieu de tout ce trafic, on sent rapidement que l’on est loin de la maison. Deuxièmement, la boisson et le volant font bon ménage à San Andrès, même devant les nombreuses polices. Tout dépend du guide, mais nous avons eu une bonne dose d’information, franche et honnête. On a aussi eu droit à quelques apnées. J’ai eu ouï-dire que des chauffeurs de taxi faisaient aussi des tours guidés et j’en ai eu d’excellents commentaires. Tour de l’île (prise deux)
De mémoire, ce tour coûte 25$ et quelques consommations sont incluses.
Comme la réservation était déjà faite, je retourne faire un tour de l’île, plus classique, le lendemain (dimanche) en français. J’ai comme guide le fameux «Eddy Murphy» qui est attitré aux expéditions vendues par Nolitours (Receptour Del Caribe). J’ai eu beaucoup de bons commentaires avant mon voyage envers ce guide. Difficile d’expliquer pourquoi, mais j’ai été déçu. Est-ce par ce que je faisais un deuxième tour de l’île en deux jours, est-ce par ce que le guide était dans une mauvaise journée, que d’entendre parler «québécois» un colombien me rend indifférent ou que l’histoire et les lieux à visiter sur l’île sont très peu nombreux, mais j’ai trouvé ce tour assez ordinaire. Ce que j’aurais aimé? Plus d’informations sur le passé, qui a trouvé l’île, comment à été la colonisation, les richesses avant les touristes, d’où proviennent les habitants, la relation avec la Colombie, les poissons que les gens mangent, la protection de l’UNESCO et un peu de la cohabitation avec la mafia colombienne. Johnny Cay, El Aquario (Rose Cay) et Haynes Cay
De mémoire, cette expédition coûte environs 33$ et inclus une consommation et un repas.
Premier lundi matin, départ pour l’île de Johnny Cay. En gros, il s’agit d’une balade en bateau vers une petite île (Johnny Cay) dans le but de se faire bronzer pour ensuite aller manger sur l’île d’Aquario. La fin de la journée sera une plongée en apnée, une visite de l’île Haynes Cay accessible à pied ou une autre séance de bronzage. En tout, on parle d’une expédition de six heures.
L’expédition de Johnny Cay fait partie des incontournables à San Andrès. Le tour de l’île, la grotte du capitaine Morgan et Johnny Cay sont les 3 seuls incontournables de l’île. Tout le monde qui a posé pied à San Andrès a fait ces trois choses. J’espère…
La beauté de Johnny Cay c’est la plage et la merveilleuse vue que l’on a de San Andrès.
Je suis sans doute tombé sur une mauvaise journée. On m’a raconté que l’île (Johnny Cay) avait été fermée pour mauvais temps (vent et pluie) le samedi et dimanche. Ce lundi matin, les vagues sont encore fortes et le débarquement à Johnny Cay est hasardeux, voir dangereux. J’ai vu des personnes âgées littéralement roulées sur la plage, tombées du bateau et des enfants en pleurs. Il n’y a pas de quai, tout débarquement et embarquement se font directement sur la plage.
Bien que j’ai adoré l’expédition, je conçois que ce n’est pas tout le monde qui apprécie ce genre de journée. En plus du dangereux (s’il vente) débarquement et embarquement, il faut aimer la chaleur et la plage, car à l’île de Johnny Cay on se fait bronzer à l’abri du vent. Les activités se résument ainsi : plage, baignade et apnée. Ensuite, les petites îles d’El Aquario et Hanes Cay offrent les mêmes activités.
À El Aquario, en apnée on voit des raies, plusieurs poissons et tout ça dans moins de cinq pieds d’eau.
Selon moi, les cotés négatifs sont le manque d’organisation et les dangers du débarquement. Probablement dû à la fermeture de l’île les jours précédents (achalandage plus élevé qu’a l’habitude) et du vent plus fort que prévu cette journée, il manquait un peu de magie… Cayo Bolivar Sur le même principe que Johnny Cay, mais en plus beau et exotique. J’ai fait une excursion de plongée excessivement intéressante. Un tour de bateau d’environ 45 minutes au bout duquel on arrive sur la petite île presque déserte de Cayo Bolivar. Seulement habitée par 11 membres de l’armée colombienne, Cayo Bolivar est une île très calme avec une merveilleuse plage. J’en ai profité pour faire deux plongées extraordinaires. Après dîner, on déménage sur une île avoisinante et complètement déserte. Une troisième île est accessible à pied. Ici, il faut préciser que ce n’est pas tout le monde qui adorera une expédition de la sorte. Vendue 100$ par la représentante Nolitours avec aucune plongée de prévu, cela revient chère pour se faire bronzer, aussi belle la plage soit-elle. Heureusement, j’ai eu la main heureuse avec un groupe de plongée allumé qui ont négocié le tour à 100$ avec deux plongées incluses.
Les amateurs de belles plages et d’exclusivité en raffoleront, les amateurs de plongée aussi. Si l’attrait d’une belle plage ou d’une plongée n’est pas là, on peut ignorer cette expédition et garder son argent pour autre chose. Hoyo Soplador (Blow Hole)
En gros, il s’agit de vagues qui s’engouffrent dans un entonnoir naturel en pierre à même le sol et qui jaillit via un trou comme un geyser. Quand les vagues sont fortes (grand vent) c’est spectaculaire. On ne perd pas son temps ici. 15 minutes à voir ce spectacle c’est bien assez. C’est gratuit et c’est inclus dans tous les tours de ville. Cueva de Morgan (caverne du capitaine Morgan)
Le pirate Henry Morgan (d’où vient le nom du rhum) fait partie de l’histoire de la Jamaïque et de San Andrès. Il aurait caché un trésor dans une caverne qui (par miracle!) est accessible aux touristes. On y a construit un petit musée et une réplique de bateau.
30 minutes, c’est le maximum de temps que vous passerez sur le site. Si ce n’était du ridicule prix d’entrée, 50¢ l’entrée et 50¢ pour voir la grotte, on parlerait d’arnaque touristique. Évidement la visite est incluse dans n’importe quel tour de l’île. Combat de coqs Sujet délicat, quand vient le temps de parler de combats de coqs on marche sur des œufs. La morale rencontre une pratique ancestrale. Certaines personnes sont outrées, certaines sont fascinées, mais personnes n’est indifférent aux combats de coqs. J’avais déjà vu un combat de coq à Acapulco, mais ici, c’est sérieux.
Le ring est approprié et il y a même un compteur de temps. L’arène est ronde, les sièges des spectateurs entourent l’arène, tout est en place pour le combat.
Tout est une question d’acceptation. On accepte, ou non, cette pratique. Si votre âme accepte cette barbarie, vous assistez à un retour dans le temps assez spécial, sinon vous êtes en plein cauchemar.
Il est important de dire qu’ici les coqs ne se battent pas jusqu'à ce que mort s’ensuive. Probablement plus cruel, ils arrêtent quand le coq perdant est au stade d’agonie…
Je crois qu’il faut voir de ses yeux pour juger.
Allez voir, vous jugerez! Canopy Activité qui consiste à se laisser glisser sur un fil d’acier du sommet d’une montagne à un autre. Je ne l’ai pas fait par manque de temps. L’activité semble courte, seulement 3 glissades. Le prix est conséquent : 12.50$ directement sur place. Tour de l’île (prise trois) Coût, location de la moto : 40$ Plus consommation, évidemment.
Le mercredi, avant dernière journée, je loue une moto. En fait, Christian et moi louons chacun une moto et le reste de notre groupe loue, moto, Kart de golf ou Kia Sportage. Ici, le but n’est pas de découvrir l’île mais de profiter au maximum des dernières heures. On se donne rendez-vous à des endroits fixes et on improvise tout au long de la journée. Maudite belle journée, adrénaline, soleil, plaisir et frissons sont présents. Le retour
Le vol en soirée rendra la dernière journée plus moche. Il faut libérer les chambres pour 2H et le départ vers l’aéroport se fait à 4h10. Aucun service pour entreposer les bagages n’est disponible. C’est donc dans le hall d’entrée, au milieu de la place que l’on laisse nos bagages.
Les voyageurs avertis sont partis tôt à l’aéroport enregistrer leurs bagages. Ainsi, ils ont pu profiter de leur après-midi au centre-ville.
Le vol est parti à temps. Cependant un problème de pressurisation de la cabine nous a fait revenir atterrir de nouveau à San Andrès. 2H30 plus tard que prévu, on décollait finalement de nouveau vers Montréal.
Déception, à l’ère de l’information en temps réel, le retard du vol n’a été annoncé que très tardivement sur les écrans de l’aéroport de Montréal et via internet. Enfin, voici un petit post-mortem de mon voyage.
La météo maussade (pluie et fort vent) des quatre premiers jours fit en sorte que les activités ont été un peu trop condensées. Dans un monde parfait, j’aurais bien vu quelque chose qui aurait pu ressembler à ceci. Un tour de l’île le vendredi pour être en mesure de s’orienter un peu, une initiation à la plongée le samedi, alternance de tennis et de plongée ensuite, sortie en ville les vendredi et samedi soir. Location de scooter après quatre jours. D’autres tours de l’île entre amis auraient pu agrémenter le voyage.
Maintenant, à savoir si San Andrès est une destination incontournable pour un voyage dans le sud, c’est au goût de chacun. San Andrès perd certainement de l’attrait pour la personne qui déteste ou n’a aucun intérêt pour la plongée ou l’apnée. L’amateur de plage et baignade se retrouve devant un choix assez mince : la plage publique ou toujours se déplacer à Rocky Cay. Il y’a toujours Johnny Cay et Cayo Bolivar, plages et endroits paradisiaques pour l’amateur du genre, mais il y a un prix qui s’y rattache. Sur la cote est, le vent est omniprésent et la sécurité sur l’île est discutable.
À l’exception de la plongée, toute l’industrie des excursions, expéditions et activités est moins bien organisée qu’en Floride, Acapulco ou qu’a Puerto Vallarta qui sont trois destinations bien rodées dans le domaine. Par contre, les prix sont énormément moins chers. Le service m’est apparu moins professionnel mais plus sympathique.
En résumé, j’ai adoré mon voyage à San Andrès! J’ai eu de la chaleur, une mer merveilleuse, j’y ai rencontrai des voyageurs sympathiques et tripants, huit merveilleuses plongées d’initiations et un horaire très chargé qui m’a fait paraître ces deux semaines trop courtes. J’aurais bien pris une semaine supplémentaire.
Sylvain Deschamps Crédit photos Les photos non créditées sont de Sylvain Deschamps Merci de leur collaboration à… Johanne Gagné http://lemousstille.com/ L'émousstillé 460 Racine est Chicoutimi L'émousstillé 597 St-Jean Québec Barbara Gravel Boutique du plongeur du Saguenay http://www.plongeurdusaguenay.com/ Audrey Paradis Sites Internet de références pour de l’information additionnelle. Météo http://www.weather.com/...nk&cm_pla=10-day L’île de San Andrès http://fr.wikipedia.org/...ndres_%28%C3%AEle%29 Henry Morgan http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Morgan Résumé de voyage http://www.sanandres.sp.st/ Info générale http://www.sanandres.com La carte de l’île http://www.sanandres.com/travel_maps.php UNESCO http://whc.unesco.org/...tesindicatives/5166/ Sharky (plongée) http://www.sharkydiveshop.com Résumé d’un voyage que j’ai fait à Puerto Vallarta au Mexique. Puerto Vallarta, dans mes mots…http://voyageforum.com/v.f?post=474982;
Nous envisageons très sérieusement réserver à San Andres au Decameron Maryland pour le mois de mars.
Nous savons que nous sommes très près de l’aéroport et que le bruit peut être un inconvénient. Mais nous avons un problème d’audition et nous croyons que cela ne nous dérangeras pas trop à moins que les arrivées / départs soient très fréquents. Est-ce que les atterrissages et les décollages sont très fréquents? 5-10 15-250 fois par jours?
Est-ce comme Cuba avec une taxe de sortie? Incluse dans le prix du billet ou à prévoir dans notre argent de voyage à mettre de côté?
Outre les décollages et atterrissages des avions, est-ce un hôtel tranquille? Même si nous sommes assez ouverts d’esprit et que nous avons un bon niveau de tolérance, nous sommes des vieux mononcles et matantes, donc, nous n’aimerions pas faire les rabats joie pour les jeunes qui vont là pour s’amuser! Nous ont aime bien se reposer faire quelques visites et dormir la nuit.
Est-ce que l’hôtel San Luis est plus tranquille ou plus fêtard?
Nous savons qu’il y a peu de plage pour cette île. Est-ce possible d’accéder à un plage quand même? Payante ou gratuite? Est-ce que les chaises et palapas sont incluses?
Nous savons qu’il y a l’île de Johnny Clay et le tour de l’île comme excursion. Est-ce qu’il y a d’autres excursions intéressantes à faire?
Pour les pourboires nous imagions que nous ne sommes pas à Cuba. Donc, pas de cadeau, mais des pourboires en argent américain. Je sais que vous allez me répondre que cela est laissé à notre discrétion, mais que faites-vous de votre côté? $1, $2, 5 $ par jour pour les femmes de chambres? $1, $2, 5 $ pour les barmans? Les jardiniers et autres employés?
Dans le fond, nous aimerions recevoir tous vos conseils et trucs sur cette destination pour que ce voyage devienne inoubliable (en tout cas nettement mieux que notre dernier à Sosua!).
Merci de nous partager vos expérience
Nous savons que nous sommes très près de l’aéroport et que le bruit peut être un inconvénient. Mais nous avons un problème d’audition et nous croyons que cela ne nous dérangeras pas trop à moins que les arrivées / départs soient très fréquents. Est-ce que les atterrissages et les décollages sont très fréquents? 5-10 15-250 fois par jours?
Est-ce comme Cuba avec une taxe de sortie? Incluse dans le prix du billet ou à prévoir dans notre argent de voyage à mettre de côté?
Outre les décollages et atterrissages des avions, est-ce un hôtel tranquille? Même si nous sommes assez ouverts d’esprit et que nous avons un bon niveau de tolérance, nous sommes des vieux mononcles et matantes, donc, nous n’aimerions pas faire les rabats joie pour les jeunes qui vont là pour s’amuser! Nous ont aime bien se reposer faire quelques visites et dormir la nuit.
Est-ce que l’hôtel San Luis est plus tranquille ou plus fêtard?
Nous savons qu’il y a peu de plage pour cette île. Est-ce possible d’accéder à un plage quand même? Payante ou gratuite? Est-ce que les chaises et palapas sont incluses?
Nous savons qu’il y a l’île de Johnny Clay et le tour de l’île comme excursion. Est-ce qu’il y a d’autres excursions intéressantes à faire?
Pour les pourboires nous imagions que nous ne sommes pas à Cuba. Donc, pas de cadeau, mais des pourboires en argent américain. Je sais que vous allez me répondre que cela est laissé à notre discrétion, mais que faites-vous de votre côté? $1, $2, 5 $ par jour pour les femmes de chambres? $1, $2, 5 $ pour les barmans? Les jardiniers et autres employés?
Dans le fond, nous aimerions recevoir tous vos conseils et trucs sur cette destination pour que ce voyage devienne inoubliable (en tout cas nettement mieux que notre dernier à Sosua!).
Merci de nous partager vos expérience
mon budget etant limite.....
je peux m attendre a payer combien pour fin janvier...
car presentement les prix sont environ 1 400 $$ !!!!!
merci !
merci !
Nous vous recommandons la Colombie.
Nous venoms d'y passer 1, 5 mois et nous avons adore!! ce pays, malgres ces problemes, est loin de tous les cliches que nous lui attribuons : cocaine, farcs...La diversite de la nature est impressionante, la chaleur des gens extraordinaire...
pour en savoir plus (nos impressions et le detail de notre voyage) rendez vous sur notre blog : http://gegevivi.uniterre.com
bon viaje a todos! gege et vivi
Nous venoms d'y passer 1, 5 mois et nous avons adore!! ce pays, malgres ces problemes, est loin de tous les cliches que nous lui attribuons : cocaine, farcs...La diversite de la nature est impressionante, la chaleur des gens extraordinaire...
pour en savoir plus (nos impressions et le detail de notre voyage) rendez vous sur notre blog : http://gegevivi.uniterre.com
bon viaje a todos! gege et vivi
Y a t'il quelqu'un qui est au courant si le nouveau Royal Decameron Baru ( Cartagène) qui est supposé ouvrir décembre 2009 dans la revue de Nolitour est sur une île ou presqu'île et les excursions proposé.
Bonjour,
Je visiterai l'ile de San Andrès (hotel Decameron San Luis) en février prochain et j'aimerais avoir vos commentaires sur l'ile, sur l'endroit, les choses à ne pas manquer, la température, etc.
MERCI!!
Je visiterai l'ile de San Andrès (hotel Decameron San Luis) en février prochain et j'aimerais avoir vos commentaires sur l'ile, sur l'endroit, les choses à ne pas manquer, la température, etc.
MERCI!!
Bonjour à tous.
Nous voici revenu de San Andrès. Voyez nos commentaires. Tout d'abord, nous avons fait une semaine à l'Aquarium et une semaine au Marazul.
Notre préférence va à l'Aquarium et voici pourquoi:
- Proximité de la ville (très agréable d'aller se promener en fin d'après-midi et très sécuritaire) - Proximité de la plage Isleno (magnifique plage, la plus belle de l'île) - Pour ceux qui ont des problèmes avec les puces de sable, il n'y en a pas sur les quais de l'Aquarium. - Toujours un très bon vent (donc pas de moustiques) - Personnel souriant et amical qui ne pensent qu'à nous faire plaisir (pour ceux qui les connaissent; petit Mike, Boule de neige, Barbichette, Julie, etc...) - Nourriture très bonne (beaucoup mieux que Cuba) - Chambre très propre (malgré une salle de bain minuscule) - Toujours des serviettes de rechange disponibles - Spectacles de fin de soirée très intéressants - Aphnée autour du restaurant de fruit de mer et sous les quais, époustouflant.
Pourquoi le Marazul n'est pas notre préféré:
- Présence de moustiques le soir - Trop de bruit à la piscine - Loin de la ville (il faut se déplacer en autobus, taxi ou kart $$$ (pas extrêmement dispendieux, mais à la longue, ça devient agaçant) - Le service au buffet le matin était très lent (café, ustensiles, etc...) - Plage très petite et couleur de l'eau pas invitante pour la baignade - Pas vraiment d'aphnée possible si on reste à l'hôtel
Nous retournerons à San Andrès l'an prochain parce que nous y avons trouvé tout ce que nous recherchons en vacances.
- La belle température - La mer magnifique - Une plage digne de ce nom (Isleno) - Des excursions fantastiques sur de petites iles (Johnny Cay, Acuario, Rocky Cay, Cayo Bolivar...) - Les gens sont hyper gentils et sympatiques (nous nous sommes faits de merveilleux amis, québécois et colombiens) - Aucun Jelly Fish - Barrière de corail pour faire de la plongée en bouteille et aphnée - La piscinita (faut voir et s'y baigner) - Les promenades au centre-ville en furetant dans les magasins (nous pouvons tout trouver à bons prix)
Bref, nous sommes revenus au Québec mais une partie de notre coeur est resté à San Andrès.
Nous voici revenu de San Andrès. Voyez nos commentaires. Tout d'abord, nous avons fait une semaine à l'Aquarium et une semaine au Marazul.
Notre préférence va à l'Aquarium et voici pourquoi:
- Proximité de la ville (très agréable d'aller se promener en fin d'après-midi et très sécuritaire) - Proximité de la plage Isleno (magnifique plage, la plus belle de l'île) - Pour ceux qui ont des problèmes avec les puces de sable, il n'y en a pas sur les quais de l'Aquarium. - Toujours un très bon vent (donc pas de moustiques) - Personnel souriant et amical qui ne pensent qu'à nous faire plaisir (pour ceux qui les connaissent; petit Mike, Boule de neige, Barbichette, Julie, etc...) - Nourriture très bonne (beaucoup mieux que Cuba) - Chambre très propre (malgré une salle de bain minuscule) - Toujours des serviettes de rechange disponibles - Spectacles de fin de soirée très intéressants - Aphnée autour du restaurant de fruit de mer et sous les quais, époustouflant.
Pourquoi le Marazul n'est pas notre préféré:
- Présence de moustiques le soir - Trop de bruit à la piscine - Loin de la ville (il faut se déplacer en autobus, taxi ou kart $$$ (pas extrêmement dispendieux, mais à la longue, ça devient agaçant) - Le service au buffet le matin était très lent (café, ustensiles, etc...) - Plage très petite et couleur de l'eau pas invitante pour la baignade - Pas vraiment d'aphnée possible si on reste à l'hôtel
Nous retournerons à San Andrès l'an prochain parce que nous y avons trouvé tout ce que nous recherchons en vacances.
- La belle température - La mer magnifique - Une plage digne de ce nom (Isleno) - Des excursions fantastiques sur de petites iles (Johnny Cay, Acuario, Rocky Cay, Cayo Bolivar...) - Les gens sont hyper gentils et sympatiques (nous nous sommes faits de merveilleux amis, québécois et colombiens) - Aucun Jelly Fish - Barrière de corail pour faire de la plongée en bouteille et aphnée - La piscinita (faut voir et s'y baigner) - Les promenades au centre-ville en furetant dans les magasins (nous pouvons tout trouver à bons prix)
Bref, nous sommes revenus au Québec mais une partie de notre coeur est resté à San Andrès.
Bonjour !
Voilà ! Je suis de retour de San Andrés. J'ai eu un merveilleux voyage et je vous offre mon résumé afin, je l’espère, de vous donner le goût d’y aller vous aussi !
San Andrés est vraiment une belle île où les gens sont très sympathiques, accueillants et chaleureux. C'est une très petite île (semblable à l'île d'Orléans), mais avec une plus grosse population répartie en petites agglomérations un peut partout sur l'île genre campagne et une grosse partie dans le centre-ville. Donc un centre-ville assez complet sur le bord de la mer et de la plus belle plage de l'île (celle du Isleno et de l'Aquarium à quelques minutes de marche). C'est tout de même semblable aux autres villes du sud dans l’aspect et l’état des maisons, mais quand même plus propre que bien d'autres endroits. Ils ont un service de collecte des ordures très «manuel», mais assez efficace.
Ce qui est vraiment intéressant sur cette île c'est la faciliter de se déplacer partout ! Les gens sont gentils et pas achalants (un peut comme ici au Québec ils ne sont pas toujours après nous comme ils le sont en R.D. par exemple). Une autre facilité dans le déplacement c'est l'avantage de pouvoir aller d'un hôtel à l'autre entre les cinq Decameron. Soit avec la navette (gratuite, pas très vite et avec horaire) ou avec les autobus publiques (50 sous us, rapides, et très fréquentes). Par contre ne vous attendez pas aux autobus d'ici ! Se sont de vieux autobus scolaire souvent très colorés !🤪
Pour se qui est des hôtel : J'ai trouvé le San Louis pas aussi mouvementé que je pensais, mais je crois que cela dépend de la période où on y va (si c'est en période de congé scolaire ç'est sur que ça doit swinguer là !) Mais c'est tout de même l'hôtel où sa bouge le plus, beaucoup d'activité, musique, discothèque ouverte tous le soir, c'est aussi là que les spectacles sont les plus animés (beaucoup de danses, musique et concours !) et que les vacanciers jeunes font la majorité 😏. Et comme il y a une toute petite rue entre l'hôtel et la plage c'est sur que ça fait de la vie ! Mais ne vous inquiétez pas avec la rue elle est toute petite et vous pouvez y marcher en bikini avec votre drink dans la mains et «no problème!» Ils ont un très beau site, assez grand, très coloré et chaleureux (tout en bois et pas plus de deux ou trois étages dans l’ensemble des bâtiments) et beaucoup de plantes et de palmiers partout. Trois piscines, trois bars et deux restaurants (Italiens et Japonais) très bon ! En fait tous les restos sont bons ! On mange très bien là-bas.
Le Marazoul est à environ 10 minutes du San Louis. Un très bel hôtel ! Un grand site loin de la route, donc intimité assurée ! Beaucoup plus luxueux, les balcons et les terrasses des chambres sont vraiment magnifiques ! Ils ont une plage artificielle sur le bord de la mer très bien entretenue. Et si tu aimes danser c'est l'hôtel où il a la plus belle discothèque (les gens des autres hôtels y viennent certains soir). Ils ont un magnifique bar au bout d’un immense quai, c’est là que j’ai découvert les meilleurs drinks ! Demandé à Mariane ! Autre avantage pour les gens du Marazoul, ils ont un service de bateau gratuit à tous les jours vers l'île de Aquario Cay.
Donc, le San Louis et le Marazoul sont plutôt en «campagne» (env. 15 min. du centre-ville) alors que les trois autres sont «en ville».
En ville, le plus beaux est de loin l'Aquarium ! Un très beau site avec comme particularité d'être en bonne partie sur l'eau ! Il y a des quais un peut partout (c'est très beau, surtout le soir!) qui se relient entre eux sur une eau peu profonde et un plus gros quai où il y a un bar et beaucoup de chaises et c'est là que des musiciens jouent le soir, ils sont très bon (partout sur l'île c'est un mélange de reggae, Salsa et Merengue). Un restaurant est également sur un quai et je crois que c'est le meilleur de tous, un restaurant de fruits de mer ...hum! Ils ont également un Steak House assez surprenant ... très bon aussi ! Par contre il n'y a pas de plage, mais selon des gens qui étaient là-bas ce n'est même pas un problème, (et je suis tentée de penser comme eux) la plage publique (qui est la plus belles sur l'île...sable blanc et fin, eau turquoise) est à 5-10 min. de marche et comme avec nos fameux bracelet Decameron on entre partout on peux facilement utiliser le Isleno pour manger le midi, avoir des drinks et utiliser les toilettes, car il est directement sur la plage.
Pour ce qui est du Isleno, un très bel hôtel, mais très petit. Parfait pour quelqu'un qui ne pense pas êtres souvent à son hôtel (ceux qui vont en plongée sous-marines presque tout les jours par exemple « 😉 josbou »). Pour ce qui est du Maryland, c'est un peut la même chose. Sauf que lui est encore plus petit. Les deux profite des restaurants et spectacles de l'Aquarium.
Les activités à faire... absolument, une journée aux îles Aquario pour faire de l’apnée et se promener dans l’eau entre deux petites îles ... Géniale ! Et Johnny Cay, un endroit paradisiaque 😎(tu fais le tour de l'île à pied en 20 min.) la plage... la mer... 7 couleurs de bleu et vert ... Wow ! Il y a des excursions organisées avec les hôtels, mais moi je vous suggère d’utiliser les services de Banana. Un monsieur très sympathique, vous le trouverez devant le San Louis…il crie toujours «tour de l’île !»
Aussi un «tour de l'Île» guidé, je sais que les hôtels en offre. Banana aussi ! Nous, nous avons utilisé les services de deux gars près de notre hôtel très gentils, Gustavio et ami Diego. On s’est promené toute la journée dans la boîte de pick-up de Gustavio et Diego à l’arrière nous à raconter l'histoire de San Andrés et montrer tous des coins intéressant de l'île (plusieurs arrêts et boissons à volonté !). Ils organisent aussi des soupers «spéciales» de langoustes apprêtés à la manière de San Andrés par un de leur ami chef cuisinier, Lancelot… un passionné de la cuisine et ça paraît ! Gustavio reçoit chez lui, très belle soirée en perspective ! Figurez env. 30$ et bien sur boissons à volonté !
Aller à la Picina ou West View (même chose, mais gratuit ... ha ! les attrapes touristes). Ils sont presque un à côté de l'autre ! C'est un endroit où tu peux plonger dans l'eau et nager avec les poissons (et il y en a beaucoup !) géniale ! et à faire avec masque et tuba absolument. Il y a aussi toutes sortes d'autres petites excursions à faire ; plongées sous-marine, excursions en mer dans des bateaux avec des fonds en verre afin de voir toute la faune aquatique qui entoure l’île, la grotte du Capitaine morgane (très petite) et sûrement encore d’autres choses que je découvrirai dans mes prochaines visite !
À apporter dans vos bagages : masque, tuba et petits souliers de plage (important) pour les excursions et aussi pour certaines des plages (au San Louis entre autre), car des fois il a des coraux et aussi sable quelque fois très chaud.
Que dire de plus, voyage inoubliable ! Et que de choses à voir et à faire sur ce petit coins de paradis !
Hasta luego 😎
Voilà ! Je suis de retour de San Andrés. J'ai eu un merveilleux voyage et je vous offre mon résumé afin, je l’espère, de vous donner le goût d’y aller vous aussi !
San Andrés est vraiment une belle île où les gens sont très sympathiques, accueillants et chaleureux. C'est une très petite île (semblable à l'île d'Orléans), mais avec une plus grosse population répartie en petites agglomérations un peut partout sur l'île genre campagne et une grosse partie dans le centre-ville. Donc un centre-ville assez complet sur le bord de la mer et de la plus belle plage de l'île (celle du Isleno et de l'Aquarium à quelques minutes de marche). C'est tout de même semblable aux autres villes du sud dans l’aspect et l’état des maisons, mais quand même plus propre que bien d'autres endroits. Ils ont un service de collecte des ordures très «manuel», mais assez efficace.
Ce qui est vraiment intéressant sur cette île c'est la faciliter de se déplacer partout ! Les gens sont gentils et pas achalants (un peut comme ici au Québec ils ne sont pas toujours après nous comme ils le sont en R.D. par exemple). Une autre facilité dans le déplacement c'est l'avantage de pouvoir aller d'un hôtel à l'autre entre les cinq Decameron. Soit avec la navette (gratuite, pas très vite et avec horaire) ou avec les autobus publiques (50 sous us, rapides, et très fréquentes). Par contre ne vous attendez pas aux autobus d'ici ! Se sont de vieux autobus scolaire souvent très colorés !🤪
Pour se qui est des hôtel : J'ai trouvé le San Louis pas aussi mouvementé que je pensais, mais je crois que cela dépend de la période où on y va (si c'est en période de congé scolaire ç'est sur que ça doit swinguer là !) Mais c'est tout de même l'hôtel où sa bouge le plus, beaucoup d'activité, musique, discothèque ouverte tous le soir, c'est aussi là que les spectacles sont les plus animés (beaucoup de danses, musique et concours !) et que les vacanciers jeunes font la majorité 😏. Et comme il y a une toute petite rue entre l'hôtel et la plage c'est sur que ça fait de la vie ! Mais ne vous inquiétez pas avec la rue elle est toute petite et vous pouvez y marcher en bikini avec votre drink dans la mains et «no problème!» Ils ont un très beau site, assez grand, très coloré et chaleureux (tout en bois et pas plus de deux ou trois étages dans l’ensemble des bâtiments) et beaucoup de plantes et de palmiers partout. Trois piscines, trois bars et deux restaurants (Italiens et Japonais) très bon ! En fait tous les restos sont bons ! On mange très bien là-bas.
Le Marazoul est à environ 10 minutes du San Louis. Un très bel hôtel ! Un grand site loin de la route, donc intimité assurée ! Beaucoup plus luxueux, les balcons et les terrasses des chambres sont vraiment magnifiques ! Ils ont une plage artificielle sur le bord de la mer très bien entretenue. Et si tu aimes danser c'est l'hôtel où il a la plus belle discothèque (les gens des autres hôtels y viennent certains soir). Ils ont un magnifique bar au bout d’un immense quai, c’est là que j’ai découvert les meilleurs drinks ! Demandé à Mariane ! Autre avantage pour les gens du Marazoul, ils ont un service de bateau gratuit à tous les jours vers l'île de Aquario Cay.
Donc, le San Louis et le Marazoul sont plutôt en «campagne» (env. 15 min. du centre-ville) alors que les trois autres sont «en ville».
En ville, le plus beaux est de loin l'Aquarium ! Un très beau site avec comme particularité d'être en bonne partie sur l'eau ! Il y a des quais un peut partout (c'est très beau, surtout le soir!) qui se relient entre eux sur une eau peu profonde et un plus gros quai où il y a un bar et beaucoup de chaises et c'est là que des musiciens jouent le soir, ils sont très bon (partout sur l'île c'est un mélange de reggae, Salsa et Merengue). Un restaurant est également sur un quai et je crois que c'est le meilleur de tous, un restaurant de fruits de mer ...hum! Ils ont également un Steak House assez surprenant ... très bon aussi ! Par contre il n'y a pas de plage, mais selon des gens qui étaient là-bas ce n'est même pas un problème, (et je suis tentée de penser comme eux) la plage publique (qui est la plus belles sur l'île...sable blanc et fin, eau turquoise) est à 5-10 min. de marche et comme avec nos fameux bracelet Decameron on entre partout on peux facilement utiliser le Isleno pour manger le midi, avoir des drinks et utiliser les toilettes, car il est directement sur la plage.
Pour ce qui est du Isleno, un très bel hôtel, mais très petit. Parfait pour quelqu'un qui ne pense pas êtres souvent à son hôtel (ceux qui vont en plongée sous-marines presque tout les jours par exemple « 😉 josbou »). Pour ce qui est du Maryland, c'est un peut la même chose. Sauf que lui est encore plus petit. Les deux profite des restaurants et spectacles de l'Aquarium.
Les activités à faire... absolument, une journée aux îles Aquario pour faire de l’apnée et se promener dans l’eau entre deux petites îles ... Géniale ! Et Johnny Cay, un endroit paradisiaque 😎(tu fais le tour de l'île à pied en 20 min.) la plage... la mer... 7 couleurs de bleu et vert ... Wow ! Il y a des excursions organisées avec les hôtels, mais moi je vous suggère d’utiliser les services de Banana. Un monsieur très sympathique, vous le trouverez devant le San Louis…il crie toujours «tour de l’île !»
Aussi un «tour de l'Île» guidé, je sais que les hôtels en offre. Banana aussi ! Nous, nous avons utilisé les services de deux gars près de notre hôtel très gentils, Gustavio et ami Diego. On s’est promené toute la journée dans la boîte de pick-up de Gustavio et Diego à l’arrière nous à raconter l'histoire de San Andrés et montrer tous des coins intéressant de l'île (plusieurs arrêts et boissons à volonté !). Ils organisent aussi des soupers «spéciales» de langoustes apprêtés à la manière de San Andrés par un de leur ami chef cuisinier, Lancelot… un passionné de la cuisine et ça paraît ! Gustavio reçoit chez lui, très belle soirée en perspective ! Figurez env. 30$ et bien sur boissons à volonté !
Aller à la Picina ou West View (même chose, mais gratuit ... ha ! les attrapes touristes). Ils sont presque un à côté de l'autre ! C'est un endroit où tu peux plonger dans l'eau et nager avec les poissons (et il y en a beaucoup !) géniale ! et à faire avec masque et tuba absolument. Il y a aussi toutes sortes d'autres petites excursions à faire ; plongées sous-marine, excursions en mer dans des bateaux avec des fonds en verre afin de voir toute la faune aquatique qui entoure l’île, la grotte du Capitaine morgane (très petite) et sûrement encore d’autres choses que je découvrirai dans mes prochaines visite !
À apporter dans vos bagages : masque, tuba et petits souliers de plage (important) pour les excursions et aussi pour certaines des plages (au San Louis entre autre), car des fois il a des coraux et aussi sable quelque fois très chaud.
Que dire de plus, voyage inoubliable ! Et que de choses à voir et à faire sur ce petit coins de paradis !
Hasta luego 😎
Bonjour à vous tous, en février 2010 je m’en vais en vacance au Décameron Aquarium hôtel et j’aimerais savoir si l’on peut utiliser des chèques de voyage, de l’argent US et également est-ce que l’on peut utiliser notre carte de guichet Desjardins et nos cartes de crédit.
Merci pour vos informations, je trouve ce forum très intéressant. J’attends vos réponses à mes interrogations. Gros merci et si vous avez des conseils à me donner ne vous gêner pas.
À bientôt
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Bonjour,
J'aimerais avoir de la documentation sur le Royal Decameron baru et tout ce qu'il y a autour. Si il y en n'a qui on été ou que vous avez des papiers des excursions. Pouvez-vous le partager avec moi et ça nous aiderait à bien planifier notre voyage car nous y allons en février pour 2 semaines.
Merci !
J'aimerais avoir de la documentation sur le Royal Decameron baru et tout ce qu'il y a autour. Si il y en n'a qui on été ou que vous avez des papiers des excursions. Pouvez-vous le partager avec moi et ça nous aiderait à bien planifier notre voyage car nous y allons en février pour 2 semaines.
Merci !
Avant de détailler notre voyage, il convient de dire que ce pays qui s'ouvre au tourisme ( si l'on met de côté Carthagène, victime de son succès ) est vraiment passionnant et excitant, riche, varié, déroutant parfois. La sécurité y est assurée même si le conflit entre gouvernement et FARC n' est pas tout à fait terminé et même si le trafic de drogue existe toujours. Nous n' avons jamais eu le sentiment de courir un danger y compris à Bogota le soir. Bien sur, comme dans toute grand capitale, il ne faut pas traîner à des heures indues dans certains quartiers. Cela parait aller de soi, mais certains prennent des risques inutiles. Les Colombiens sont un peuple chaleureux , ouvert et discret. Ils sont à juste titre fiers de leur beau et grand pays.
Nous résidons en Polynésie Française et avons rejoint la Colombie via Los Angeles puis Mexico. Le voyage est assez long mais on s'y est nécessairement préparé. Vol de nuit entre LAX et MEX puis vol en matinée de MEX à BOG.
Nous avions le soutien logistique d'une agence de tourisme réceptif locale ( et largement francophone ) basée à Cali et Carthagène, qui nous a permis de mettre de la flexibilité dans notre voyage tout en restant indépendants quand nous le souhaitions. En particulier, nous voulions découvrir Bogota à notre rythme et en solo.
1er jour : arrivée à Bogota en tout début d'après-midi. Il nous avait été conseillé de changer un peu d'argent dans la zone de récupération des bagages, ce que nous avons fait facilement. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans le quartier de la Candelarîa où nous avions réservé une chambre d'hôtel. Ce quartier à tous les avantages : quartier central, historique, proche de la Place de Bolivar, tranquille, joliment animé le soir et agrémenté de petits restaurants sympathiques et d'un bon rapport qualité-prix. Et puis les musées importants sont à quelques pas. On peut loger ailleurs bien sur ( quartier de Macarena par exemple ) mais la Candelaria a les meilleurs atouts dans une mégalopole un peu bruyante et globalement pas vraiment attirante. Attention : le temps est le plus souvent très médiocre à Bogota, ciel gris, pluie intermittente, nuages épais et grisaille un peu générale. Pas de quoi vraiment décevoir, mais il faut se préparer à une météo un peu tristounette. Si le soleil brille, ce sera un don du ciel !!!
2ème jour : Toutes les balades se faisant dans un mouchoir de poche, on refait le circuit de la veille ( le temps est plus clair ) et puis on part visiter le Musée de L'Or ( il faut une matinée ) puis la Fondation Botero et le Musée de la Monnaie ( méconnu mais adjacent à la Fondation ). En fin de journée et début de soirée, on profite de l' ambiance début de week-end, petits orchestres et chanteurs sur les trottoirs. Quelques endroits dédiés aussi à la musique mais Bogota n' est pas la Havane ou Mexico; c'est une ville plutôt tranquille même en fin de semaine.






3ème jour : Départ aux aurores pour l' aéroport. Vol pour Neiva ( 1 heure environ en ATR 72 ). Une voiture nous y attend pour nous conduire à San Agustin. Environ 3 heures de route. Il fait assez beau ( Cela ne va pas durer... ), la lumière est belle, la nature est anormalement sèche dans un pays qui est plutôt verdoyant dans son ensemble.
Arrivée à San Agustin un peu avant midi. Les hôtels ne sont pas légion dans la ville et pas fameux non plus mais il faut bien s'en accommoder puisque l'on est proche du grand site archéologique pré-colombien de Colombie. Nous y passeront l'après-midi du premier jour et une grande partie de la journée qui suit ( 4ème jour ). Les visites sont longues et variées, en fait on randonne beaucoup entre chaque site.
On commence par le Cerro de la Pelota, puis El Purutal ( uniques statues colorées représentant des chamans au rictus effrayant sur le point de sacrifier des enfants ) puis El Tablon, puis la Fuente de Lavapatas ( et Alto de Lavapatas ), enfin Las Mesitas et le Bosque de las Estatuas. Tout cela se fait tranquillement, le temps est mouillé quand on termine à La Chaquira avec ses statues taillées in situ en face du canyon. La découverte de ce site immense est vraiment - avec le Musée de l' Or à Bogota - l'un des moments privilégiés de ce voyage. Nous avions avec nous une guide hispanophone originaire de San Agustin , très érudite et passionnante. Il n'est pas évident de comprendre et de décrypter ce qui reste souvent encore très mystérieux.




5ème jour : Après une nuit de pluie battante, lever matinal. Notre chauffeur nous attend pour nous conduire à Popayan, en traversant la montagne. Route plaisante au début qui monte doucement entre les plantations de café et des villages assez pimpants, puis c'est la piste difficile de nouveau sous la pluie avec croisements d'énormes camions dans des endroits improbables. Il faudra quatre bonnes heures pour parcourir 120 kms. Déjeuner dans un routier avant d'arriver à Popayan où la météo s'est améliorée. Le plafond de nuages est remonté mais il fait gris. Fin des prestations de notre chauffeur. Nous allons découvrir la ville en solo cette fin de journée. C'est une perle dans un bel écrin de verdure, la ville est blanche et son unité architecturale ( style colonial andalou du sud ) est exceptionnelle. Les fils électriques sont enterrés et on est en train de repeindre beaucoup de façades ( Semaine Sainte approchante oblige ). Hôtel central aménagé dans un ancien couvent 18ème. Tout est facile d'accès. Bons restaurants à proximité.
6ème jour : matinée en balade à pied avec un guide cette fois pour un peu plus d'explications. Grâce à sa présence et son entregent, nous rentrons dans certaines maisons privées ainsi qu'à l'université. Déjeuner dans un petit restaurant local où l'on déguste les spécialités de la région. Retour à l' hôtel, puis transfert à l'aéroport pour un vol vers Medellin via Bogota. C'est un peu long avec l' escale, nous arriverons en début de soirée à Medellin, encore sous la pluie.

7ème jour : Medellin. Nous avons réservé les services d'une guide francophone qui va nous faire découvrir la ville de Medellin sous des aspects tout à fait étonnants. On commence par le survol des quartiers ( dont beaucoup de favelas ) en téléphérique, puis on va utiliser le métro, le bus, le taxi et enfin les escalators pour aller voir vivre un quartier en transformation depuis peu. La mairie a beaucoup investi pour désenclaver les ruelles hautes, créer des petits commerces, ouvrir des salles de sport et d'apprentissage de la musique, et éloigner les jeunes du trafic de drogue et de la délinquance. Et cela marche ! Les peintures murales que l'on croise à chaque pas témoignent aussi d'un renouveau de création artistique de rue, unique en Colombie ( et que l'on retrouve dans certains quartiers défavorisés de Rio de Janeiro ). Bien sur, il y a autre chose à voir à Medellin, ville vivante et hyper-créative dans tous les domaines ( art, cuisine, start-ups, etc... ) mais ce que l'on appelle ' Les Escalators ' est vraiment un must. Un vrai moment privilégié dans ce voyage, le troisième.




8ème jour : Journée en extérieur, d'abord à l' ouest de Medellin pour aller admirer le Puente de l'Occident, un pont suspendu au dessus du fleuve Cauca, puis Santa Fe de Antioquia, petite ville qui est un vrai bijou de l'art colonial, fondée en 1541, superbement conservée et bien restaurée. Les balcons en bois sculpté sont l' une de ses attractions. Rues étroites pavées bordées de belles maisons élégantes et sobres, d'époque 16ème à 18ème siècle. Petits restaurants, ambiance décontractée, bars tendance qui servent le meilleur café du pays. Dans l' après-midi, on part vers l' est pour faire l' ascension du rocher du Penol ( un peu surfait et touristique dans le mauvais sens du terme même si le point de vue sur les environs très aquatiques ( plus grande réserve d'eau du pays ) est spectaculaire. Ensuite ce sera le village de Guatapé, connu d'une part son église centrale et d'autre part pour les frises colorées en haut-relief qui courent sur les murs des maisons et racontent à la fois la vie quotidienne et les coutumes et légendes locales.



Départ en fin d'après-midi pour l' aéroport. Vol Medellin - Carthagène. Soirée en ville intra-muros. Beaucoup de touristes du monde entier. Une ambiance tout à fait différente de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il ne faudrait pas que cette belle ville devienne une autre Cancun. Il fait très chaud ( 35 ° ) et le ciel est bleu. Pour changer des journées humides et un peu tristounettes, connues précédemment....
9ème jour : départ en voiture pour Mompox, ville située au bord du fleuve Magdalena à un peu plus de 300 kms de Carthagène. 5 heures de route assez monotone. On traverse des territoires qui , il y a encore peu, étaient contrôlés par les FARC. Arrivée à Mompox en début d'après-midi. Il fait encore plus chaud qu'à Carthagène : 38 ° environ. Nous allons découvrir la ville en solo, comme nous le faisons à chaque arrivée dans une nouvelle ville. Mompox, joyau colonial oublié même des Colombiens et des tours-opérateurs , mais pourtant classé au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1995. Fondée en 1537, ville historique ( berceau de la révolution bolivarienne ) et patrimoniale, belle unité architecturale de style colonial andalou du sud ( une fois de plus ). Ambiance un peu surannée, très peu de touristes, on est loin de Carthagène. Endroit magnifique et encore préservé, d'une grande authenticité. On y sent battre le coeur de la Grande Colombie.
10ème jour : Nous avons réservé un guide hispanophone pour refaire un tour plus complet de la ville. On y passera la matinée avant de déjeuner et de repartir pour Carthagène dans l' après-midi. A voir en particulier, la place de la cathédrale et le Marché Municipal qui lui fait face, de nombreuses églises dont un bijou unique, l' église de Santa Barbara et son balcon en bois, le cimetière municipal, la Casa de los Portales de la Marquesa et tant d'autres superbes bâtiments.


11ème jour : Carthagène avec les services d'un guide francophone passionnant. Très belle ville où l'unité architecturale intra-muros est parfaite. Et puis c'est la ville-mère de l'indépendance. On ne peut non plus oublier que la ville s'est enrichie par le trafic et la traite des esclaves. Notre guide est parfait, et passionné et connait sa ville sur le bout des doigts. On termine par une sortie extra-muros vers le quartier de Bocagrande pour visiter les Forteresses de San Fernando et San Jose. Départ en soirée pour l' aéroport. Vol Carthagène- Bogota. Puis BOG - MEX - LAX et PPT en continuation. Ce fut un voyage très dense, riche en découvertes et en émotions. L'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Je ne peux qu'encourager vivement ceux qui voudront bien me lire d'inscrire la Colombie dans leurs projets de voyages à venir. Il faut se dépêcher, hélas !

1er jour : arrivée à Bogota en tout début d'après-midi. Il nous avait été conseillé de changer un peu d'argent dans la zone de récupération des bagages, ce que nous avons fait facilement. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans le quartier de la Candelarîa où nous avions réservé une chambre d'hôtel. Ce quartier à tous les avantages : quartier central, historique, proche de la Place de Bolivar, tranquille, joliment animé le soir et agrémenté de petits restaurants sympathiques et d'un bon rapport qualité-prix. Et puis les musées importants sont à quelques pas. On peut loger ailleurs bien sur ( quartier de Macarena par exemple ) mais la Candelaria a les meilleurs atouts dans une mégalopole un peu bruyante et globalement pas vraiment attirante. Attention : le temps est le plus souvent très médiocre à Bogota, ciel gris, pluie intermittente, nuages épais et grisaille un peu générale. Pas de quoi vraiment décevoir, mais il faut se préparer à une météo un peu tristounette. Si le soleil brille, ce sera un don du ciel !!!
2ème jour : Toutes les balades se faisant dans un mouchoir de poche, on refait le circuit de la veille ( le temps est plus clair ) et puis on part visiter le Musée de L'Or ( il faut une matinée ) puis la Fondation Botero et le Musée de la Monnaie ( méconnu mais adjacent à la Fondation ). En fin de journée et début de soirée, on profite de l' ambiance début de week-end, petits orchestres et chanteurs sur les trottoirs. Quelques endroits dédiés aussi à la musique mais Bogota n' est pas la Havane ou Mexico; c'est une ville plutôt tranquille même en fin de semaine.






3ème jour : Départ aux aurores pour l' aéroport. Vol pour Neiva ( 1 heure environ en ATR 72 ). Une voiture nous y attend pour nous conduire à San Agustin. Environ 3 heures de route. Il fait assez beau ( Cela ne va pas durer... ), la lumière est belle, la nature est anormalement sèche dans un pays qui est plutôt verdoyant dans son ensemble.
Arrivée à San Agustin un peu avant midi. Les hôtels ne sont pas légion dans la ville et pas fameux non plus mais il faut bien s'en accommoder puisque l'on est proche du grand site archéologique pré-colombien de Colombie. Nous y passeront l'après-midi du premier jour et une grande partie de la journée qui suit ( 4ème jour ). Les visites sont longues et variées, en fait on randonne beaucoup entre chaque site.
On commence par le Cerro de la Pelota, puis El Purutal ( uniques statues colorées représentant des chamans au rictus effrayant sur le point de sacrifier des enfants ) puis El Tablon, puis la Fuente de Lavapatas ( et Alto de Lavapatas ), enfin Las Mesitas et le Bosque de las Estatuas. Tout cela se fait tranquillement, le temps est mouillé quand on termine à La Chaquira avec ses statues taillées in situ en face du canyon. La découverte de ce site immense est vraiment - avec le Musée de l' Or à Bogota - l'un des moments privilégiés de ce voyage. Nous avions avec nous une guide hispanophone originaire de San Agustin , très érudite et passionnante. Il n'est pas évident de comprendre et de décrypter ce qui reste souvent encore très mystérieux.



5ème jour : Après une nuit de pluie battante, lever matinal. Notre chauffeur nous attend pour nous conduire à Popayan, en traversant la montagne. Route plaisante au début qui monte doucement entre les plantations de café et des villages assez pimpants, puis c'est la piste difficile de nouveau sous la pluie avec croisements d'énormes camions dans des endroits improbables. Il faudra quatre bonnes heures pour parcourir 120 kms. Déjeuner dans un routier avant d'arriver à Popayan où la météo s'est améliorée. Le plafond de nuages est remonté mais il fait gris. Fin des prestations de notre chauffeur. Nous allons découvrir la ville en solo cette fin de journée. C'est une perle dans un bel écrin de verdure, la ville est blanche et son unité architecturale ( style colonial andalou du sud ) est exceptionnelle. Les fils électriques sont enterrés et on est en train de repeindre beaucoup de façades ( Semaine Sainte approchante oblige ). Hôtel central aménagé dans un ancien couvent 18ème. Tout est facile d'accès. Bons restaurants à proximité.
6ème jour : matinée en balade à pied avec un guide cette fois pour un peu plus d'explications. Grâce à sa présence et son entregent, nous rentrons dans certaines maisons privées ainsi qu'à l'université. Déjeuner dans un petit restaurant local où l'on déguste les spécialités de la région. Retour à l' hôtel, puis transfert à l'aéroport pour un vol vers Medellin via Bogota. C'est un peu long avec l' escale, nous arriverons en début de soirée à Medellin, encore sous la pluie.


7ème jour : Medellin. Nous avons réservé les services d'une guide francophone qui va nous faire découvrir la ville de Medellin sous des aspects tout à fait étonnants. On commence par le survol des quartiers ( dont beaucoup de favelas ) en téléphérique, puis on va utiliser le métro, le bus, le taxi et enfin les escalators pour aller voir vivre un quartier en transformation depuis peu. La mairie a beaucoup investi pour désenclaver les ruelles hautes, créer des petits commerces, ouvrir des salles de sport et d'apprentissage de la musique, et éloigner les jeunes du trafic de drogue et de la délinquance. Et cela marche ! Les peintures murales que l'on croise à chaque pas témoignent aussi d'un renouveau de création artistique de rue, unique en Colombie ( et que l'on retrouve dans certains quartiers défavorisés de Rio de Janeiro ). Bien sur, il y a autre chose à voir à Medellin, ville vivante et hyper-créative dans tous les domaines ( art, cuisine, start-ups, etc... ) mais ce que l'on appelle ' Les Escalators ' est vraiment un must. Un vrai moment privilégié dans ce voyage, le troisième.




8ème jour : Journée en extérieur, d'abord à l' ouest de Medellin pour aller admirer le Puente de l'Occident, un pont suspendu au dessus du fleuve Cauca, puis Santa Fe de Antioquia, petite ville qui est un vrai bijou de l'art colonial, fondée en 1541, superbement conservée et bien restaurée. Les balcons en bois sculpté sont l' une de ses attractions. Rues étroites pavées bordées de belles maisons élégantes et sobres, d'époque 16ème à 18ème siècle. Petits restaurants, ambiance décontractée, bars tendance qui servent le meilleur café du pays. Dans l' après-midi, on part vers l' est pour faire l' ascension du rocher du Penol ( un peu surfait et touristique dans le mauvais sens du terme même si le point de vue sur les environs très aquatiques ( plus grande réserve d'eau du pays ) est spectaculaire. Ensuite ce sera le village de Guatapé, connu d'une part son église centrale et d'autre part pour les frises colorées en haut-relief qui courent sur les murs des maisons et racontent à la fois la vie quotidienne et les coutumes et légendes locales.



Départ en fin d'après-midi pour l' aéroport. Vol Medellin - Carthagène. Soirée en ville intra-muros. Beaucoup de touristes du monde entier. Une ambiance tout à fait différente de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il ne faudrait pas que cette belle ville devienne une autre Cancun. Il fait très chaud ( 35 ° ) et le ciel est bleu. Pour changer des journées humides et un peu tristounettes, connues précédemment....
9ème jour : départ en voiture pour Mompox, ville située au bord du fleuve Magdalena à un peu plus de 300 kms de Carthagène. 5 heures de route assez monotone. On traverse des territoires qui , il y a encore peu, étaient contrôlés par les FARC. Arrivée à Mompox en début d'après-midi. Il fait encore plus chaud qu'à Carthagène : 38 ° environ. Nous allons découvrir la ville en solo, comme nous le faisons à chaque arrivée dans une nouvelle ville. Mompox, joyau colonial oublié même des Colombiens et des tours-opérateurs , mais pourtant classé au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1995. Fondée en 1537, ville historique ( berceau de la révolution bolivarienne ) et patrimoniale, belle unité architecturale de style colonial andalou du sud ( une fois de plus ). Ambiance un peu surannée, très peu de touristes, on est loin de Carthagène. Endroit magnifique et encore préservé, d'une grande authenticité. On y sent battre le coeur de la Grande Colombie.
10ème jour : Nous avons réservé un guide hispanophone pour refaire un tour plus complet de la ville. On y passera la matinée avant de déjeuner et de repartir pour Carthagène dans l' après-midi. A voir en particulier, la place de la cathédrale et le Marché Municipal qui lui fait face, de nombreuses églises dont un bijou unique, l' église de Santa Barbara et son balcon en bois, le cimetière municipal, la Casa de los Portales de la Marquesa et tant d'autres superbes bâtiments.



11ème jour : Carthagène avec les services d'un guide francophone passionnant. Très belle ville où l'unité architecturale intra-muros est parfaite. Et puis c'est la ville-mère de l'indépendance. On ne peut non plus oublier que la ville s'est enrichie par le trafic et la traite des esclaves. Notre guide est parfait, et passionné et connait sa ville sur le bout des doigts. On termine par une sortie extra-muros vers le quartier de Bocagrande pour visiter les Forteresses de San Fernando et San Jose. Départ en soirée pour l' aéroport. Vol Carthagène- Bogota. Puis BOG - MEX - LAX et PPT en continuation. Ce fut un voyage très dense, riche en découvertes et en émotions. L'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Je ne peux qu'encourager vivement ceux qui voudront bien me lire d'inscrire la Colombie dans leurs projets de voyages à venir. Il faut se dépêcher, hélas !


Bonjour,
J'ai 3 semaines début décembre et mon fils (23 ans) et moi-même souhaitons faire un "road trip" panama city/san Blas/colombie/panama en privilégiant la voie maritime. Nous aimerions passer quelques jours à naviguer dans les San Blas et rejoindre une destination Colombienne (par ex. Carthagène, tolu ou autre) pour découvrir pendant quelques jours la Colombie et repartir sur Panama City où mon fils est étudiant. Notre budget est limité donc merci de nous conseiller dans ce sens.
J'ai 3 semaines début décembre et mon fils (23 ans) et moi-même souhaitons faire un "road trip" panama city/san Blas/colombie/panama en privilégiant la voie maritime. Nous aimerions passer quelques jours à naviguer dans les San Blas et rejoindre une destination Colombienne (par ex. Carthagène, tolu ou autre) pour découvrir pendant quelques jours la Colombie et repartir sur Panama City où mon fils est étudiant. Notre budget est limité donc merci de nous conseiller dans ce sens.
Je reviens d'un séjour de deux mois en Colombie où j'ai voyagé seul avec mon sac à dos.
Je n'ai eu aucun et absolument aucun soucis. Les Colombiens sont vraiment super gentils et très serviables.
Quand je lis tous ces témoignages de gens qui se sont faits agressés, je me pose la question de savoir si on parle du même pays ou s'ils ne sont pas un peu parano.
Un conseil à tous ceux qui hésitent encore à aller là-bas, allez-y avant que ce ne soit trop touristique.
Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas à poser des questions.
Bonsoir
nous souhaiterions faire la Colombie à vélo en décembre pour 5 semaines
Est ce que quelqu'un peut nous conseiller un itinéraire et quelques bons tuyaux
Merci d'avance
Bonjour à tous,
J'ai terminé l'itinéraire pour mon voyage estival avec mes copines en Colombie. Afin de soulager mon insécurité, j'aimerais vous le soumettre et connaitre vos commentaires.
Si tout est ok, je pourrai passer à autre chose. C'est que cela prend des heures et des heures à préparer un itinéraire adéquat. Ouf! Hâte de commencer, mais hâte de finir.
Alors, merci,
Josée
Jour 1 Montréal à Bogotá
Jours 2-3 Bogotá à Santa Marta (avion), Santa Marta au Parc Tayrona
Jours 4-5 Santa Marta à Cartagena
Jour 6 Cartagena à Bogotá (avion), Bogotá à Armenia (avion)
Jours 7-8 La route du café Coucher Armenia ou Salento???
Salento. Vallée de Cocora. El parque de Los Nevados : le Nevado del Ruiz.
Jour 9 Armenia à Bogotá (avion)
Jours 10-11 Bogotá à La Villa de Leyva
Jour 12 La Villa de Leyva à Bogotá
Jours 13-14 Bogotá
Jour 15 Bogotá à Montréal
J'ai terminé l'itinéraire pour mon voyage estival avec mes copines en Colombie. Afin de soulager mon insécurité, j'aimerais vous le soumettre et connaitre vos commentaires.
Si tout est ok, je pourrai passer à autre chose. C'est que cela prend des heures et des heures à préparer un itinéraire adéquat. Ouf! Hâte de commencer, mais hâte de finir.
Alors, merci,
Josée
Jour 1 Montréal à Bogotá
Jours 2-3 Bogotá à Santa Marta (avion), Santa Marta au Parc Tayrona
Jours 4-5 Santa Marta à Cartagena
Jour 6 Cartagena à Bogotá (avion), Bogotá à Armenia (avion)
Jours 7-8 La route du café Coucher Armenia ou Salento???
Salento. Vallée de Cocora. El parque de Los Nevados : le Nevado del Ruiz.
Jour 9 Armenia à Bogotá (avion)
Jours 10-11 Bogotá à La Villa de Leyva
Jour 12 La Villa de Leyva à Bogotá
Jours 13-14 Bogotá
Jour 15 Bogotá à Montréal
Bonjour à tous et toutes,
N'ayant que très rarement trouvé d'informations sur une possibilité de faire le tour de la Colombie en voiture, je vous fait un petit résumé de mon ressenti, suite à 5000 kms parcourus en ce mois de janvier 2018.
Tout d'abord, pas besoin de permis international.
J'ai réussi à obtenir une Nissan March pour 23€/jour chez AVIS, suffisant pour 2 avec bagages.
L'essence est à environ 70 cents d'Euro le litre, ne pas oublier les péages incessant, surtout, qu'il n'y a pas ou peu d'autoroute. Budget 140€
Avec le peu d'informations que j'avais entendu, la conduite en Amérique du sud est plutôt sportive, et pas trop évidente car sans vraiment respecter nos règles du code de la route.
Pas complètement faux, mais un peu exagéré.
SI vous savez rouler sur le périph à Paris avec les 2 roues qui vous passent à gauche, à droite, un grand pas est déjà fait.
Ensuite, tout dépend, si vous aimez doubler des poids lourds et des bus, car la Colombie, c'est la Cordelière des Andes, ça monte, ça descend et il y a des virages. Alors, si vous avez des craintes lors des dépassements, ce sera dur pour vous, et ce n'est pas fini, car la Colombie est à mon avis, le pays champion des dos d’âne mal placés. Il y en a partout et des ralentisseurs à déboîter les amortisseurs.
Ensuite, dans le sud, il y a plus de 2 roues, et ceux là, contrairement à la France, n'ont pas de rétro et d’ailleurs, s'en moquent, car aucune voiture ne les double ( presque ).
Pour couronner le tout, il y a les trous dans le bitume et les routes qui deviennent pistes,
bref, un petit peu d'effort et bientôt le pays sera accessible à tout bon automobiliste.
En gros 40% de mes trajets furent des déplacements difficiles.
Vous me direz : mais pourquoi louer une voiture alors ?
Un petit exemple :
San Agustin - Désert de Tatacoa, 260 km parcouru en 4h00 avec la voiture, comptez 9h00 avec les transports en commun dans des conditions bien pires.
Autre petit exemple :
Désert de Tatacoa - Salento, 12h00 pour 340 km en transport en commun, 6h00 en voiture.
Donc, pour conclure, la conduite n'est pas difficile pour une personne avertie et vigilante, ce qui offre plus de temps pour pouvoir profiter de ces magnifiques paysages et de l'amabilité de la population.
Au fait, j'oubliais, il y a très très souvent des motards, policiers, militaires sur la route, j'ai été contrôlé 2 fois avec une petite poignée de mains.
A refaire, sans problème.
Laurent et Véro
Nous y étions du 20(21) au 27 Déc 2010. Nous avons connu un retard de 12 hres en partance de Montréal vers Carthagène. Le côté positif de ce contre-temps est que nous ayons pu observer l'éclipse lunaire à plus de 40 000 pieds d'altitude. Ce fût un spectacle phénoménal ! Carthagène n’a pas vraiment changé en 17 ans si ce n’est que la plage a subi les effets de l’érosion et que des gratte-ciel qui se sont, à mon avis, malheureusement trop multipliés. Carthagène est aussi devenue une ville plus bruyante (klaxon, sirène, etc) et sécuritaire pour s’y balader. Mais attention, il faut regarder où nous mettons les pieds car les trottoirs sont en décrépitude, très accidentés. De plus, c’est déplorable de constater qu’une promenade piétonnière est inexistante le long de la rue côté plage. Ça serait tout à leur avantage que d’en construire une. Celle-ci favoriserait et rehausserait le quartier. L’hôtel est situé à moins de 10 minutes de l’aéroport. L'endroit est bien simple et n’est surtout pas un centre de villégiature. Le site est propre et bien entretenu. Le personnel est très sympathique, souriant et courtois. Ils sont vraiment gentils et accueillants les Colombiens ! Il n'y a pas de moustiques, de bibittes désagréables. Notre chambre est propre. Toutes les chambres ont vue sur mer. La climatisation de la chambre est bien fonctionnelle et tempérée, contrôlée par l’hôtel, il y faisait 24 degrés, et j’ai même l’impression que parfois c’était de l’air recyclée et non climatisée. On s'y habitue. Dans les restaurants à la carte, la climatisation est trop froide. Le voltage est de 110w. Pas de problème avec la pression de l'eau sous la douche, par contre l’eau chaude devient tiède après 5 minutes d’utilisation. Les serviettes sont changées à tous les jours. Les bouteilles d'eau sont incluses. Le taux de change en date du 21/12/10 : - 1$ USD = 1.700 pesos colombiens / 1$ CDN = 1.300 p.c.
Carthagène a une excellente table. La nourriture est excellente avec un bon choix au menu, une belle variété de nourriture au buffet le midi. On y mange bien. Les poissons et fruits de mer sont frais et cuits à point. Les seuls endroits où l’on peut manger à l’extérieur sont le snack de la piscine, et le snack près de l’entrée de l’hôtel sur le coin. Les restos à la carte sont tous climatisés et intérieur (le Steakhouse au rez-de chaussée, l’Italien au 3e étage et le Seafood au 23e étage avec une vue imprenable sur le Vieux Carthagène). De plus il y a le San Pedro, dans le Vieux-Carthagène dont la table est un peu plus raffinée. C’est le summum dans le choix des restos à la carte. Notez que tous les restos à la carte sont illimités. Vous devez en faire la réservation le matin même pour votre repas du soir. Par contre un léger inconvénient, dans tous les restos on ne peut pas vraiment s’attarder plus d’une heure, ils nous chassent en mettant l’éclairage plus fort, ce qui nous avise que nous devons quitter.
En ce qui concerne la plage, et bien elle n’est pas extraordinaire. Par contre en sachant à quoi s'attendre, on s'en accommode comme on peut. Il faut se dire qu'elle est différente, c'est tout ! Et la différence est bienvenue. N'est-ce pas pour cela que nous voyageons ?? En matinée on cherche les coins ensoleillés. Car le soleil se lève sur le Pacifique (donc derrière le Decameron) pour se pointer vers les Caraïbes vers 10h30. Tous les gratte-ciel cachent le soleil tôt en matinée. Pour les accrocs du soleil et de belles plages s’abstenir de Carthagène. Allez plutôt vers Baru. Je définie la plage du Decameron comme une micro-plage, un espace de jeu et surtout pas une halte de repos. À tous les jours c’est la problématique de la course aux chaises longues et aux « tenta » (petits abris). J’en ai compté seulement 12 chaises longues. Lorsqu’elles sont toutes prises, on doit se satisfaire de chaises droites. Et les surveiller lorsqu’elles deviennent disponibles. Il y a trop de chaises longues à la piscine et pas assez sur la plage. Allez comprendre ???
Ce n’est pas de tout repos à la plage, le bruit y est omniprésent car on est constamment dérangé par le sifflet des lifeguards, les clochettes des vendeurs de glaces et la musique qui est trop forte (tout comme à la piscine). Les vendeurs itinérants et les femmes qui offrent des massages sont un peu plus agressants. Ils sont très envahissants et insistants. On ne cesse de leur dire « no gracias » C’est très irritant et ça devient déplaisant à nous faire fuir. Il n’y a pas vraiment d’espace tranquille pour se reposer et faire bronzette ou sieste car on se retrouve parmi les joueurs de volleyball et soccer. On doit constamment surveiller l’envolée du ballon au risque de le recevoir au visage ou sur la tête. Vraiment désagréable. Certains s’excuseront, d’autres pas. Je peux bien comprendre que toute l’animation de l’hôtel se fait sur ce lopin de plage, mais tout de même, ce n’est pas la majorité des gens qui y participe. Et en plus, le staff de la plage nous chasse de celle-ci vers 16h45 car ils rentrent chaises et abris.
L'eau de la mer est chaude et foncée. Carthagène n’est pas l’endroit pour la plongée en apnée et sous-marine. Il faut aller vers Baru ou vers les îles du Rosaire où les eaux et les plages sont magnifiques. L'eau à la piscine était fraîche car de toute la journée le soleil est absent. Allez comprendre encore une fois pourquoi il y a tant de chaises longues ???
En ce qui concerne les excursions, nous avons fait le tour de ville de Carthagène (98.000 pesos colombiens pour 2 personnes) qui nous conduit à : El Convento de la Popa, le Castillo de San Felipe, Los Zapatos Viejos, et dans le Vieux-Carthagène. Outre cela, il n’y a pas tellement de choses qui sortent de l’ordinaire. Il y a plusieurs autres excursions, à vous de juger si elles en valent le coût pour y dépenser votre argent.
L’excursion au Volcan Del Totumo est 35$ USD/personne et est de toute évidence une trappe à touristes et une arnaque. Je ne la recommande pas. Pour ceux qui oserons quand même, un petit conseil, mettez un vieux maillot. La boue volcanique tâche et s’incruste dans le tissu.
En ce qui concerne les achats, j’ai observé qu’Ils ne font pas la promotion de leur rhum, café et émeraudes. On ne cesse de dire que l’un des meilleurs achats est celui des émeraudes car la majeure partie de la provision mondiale est extraite en Colombie. C’est un fait qu’il y a beaucoup de bijouteries mais on devrait en parler plus. On nous recommande d’acheter le rhum Caldas et le rhum Medellin. Conseil : achetez-le à Carthagène même et non à l’aéroport. Car si vous l’achetez à l’aéroport avant de passer la douane, ils vous l’enlèveront. Et ne pensez pas le retrouver du côté international à la boutique Hors-taxes (Duty Free), ils ne le vendent pas (seulement le rhum Tres Esquinas). Notez que le prix des articles à la boutique H-T sont en devises américaines.
Donc en résumé, l'hôtel est bien pour un 3 étoiles, bien surprenant surtout au niveau de sa « table ». Nous avons passé une excellente semaine avec une température merveilleuse, Je vous souhaite un bon séjour !
Carthagène a une excellente table. La nourriture est excellente avec un bon choix au menu, une belle variété de nourriture au buffet le midi. On y mange bien. Les poissons et fruits de mer sont frais et cuits à point. Les seuls endroits où l’on peut manger à l’extérieur sont le snack de la piscine, et le snack près de l’entrée de l’hôtel sur le coin. Les restos à la carte sont tous climatisés et intérieur (le Steakhouse au rez-de chaussée, l’Italien au 3e étage et le Seafood au 23e étage avec une vue imprenable sur le Vieux Carthagène). De plus il y a le San Pedro, dans le Vieux-Carthagène dont la table est un peu plus raffinée. C’est le summum dans le choix des restos à la carte. Notez que tous les restos à la carte sont illimités. Vous devez en faire la réservation le matin même pour votre repas du soir. Par contre un léger inconvénient, dans tous les restos on ne peut pas vraiment s’attarder plus d’une heure, ils nous chassent en mettant l’éclairage plus fort, ce qui nous avise que nous devons quitter.
En ce qui concerne la plage, et bien elle n’est pas extraordinaire. Par contre en sachant à quoi s'attendre, on s'en accommode comme on peut. Il faut se dire qu'elle est différente, c'est tout ! Et la différence est bienvenue. N'est-ce pas pour cela que nous voyageons ?? En matinée on cherche les coins ensoleillés. Car le soleil se lève sur le Pacifique (donc derrière le Decameron) pour se pointer vers les Caraïbes vers 10h30. Tous les gratte-ciel cachent le soleil tôt en matinée. Pour les accrocs du soleil et de belles plages s’abstenir de Carthagène. Allez plutôt vers Baru. Je définie la plage du Decameron comme une micro-plage, un espace de jeu et surtout pas une halte de repos. À tous les jours c’est la problématique de la course aux chaises longues et aux « tenta » (petits abris). J’en ai compté seulement 12 chaises longues. Lorsqu’elles sont toutes prises, on doit se satisfaire de chaises droites. Et les surveiller lorsqu’elles deviennent disponibles. Il y a trop de chaises longues à la piscine et pas assez sur la plage. Allez comprendre ???
Ce n’est pas de tout repos à la plage, le bruit y est omniprésent car on est constamment dérangé par le sifflet des lifeguards, les clochettes des vendeurs de glaces et la musique qui est trop forte (tout comme à la piscine). Les vendeurs itinérants et les femmes qui offrent des massages sont un peu plus agressants. Ils sont très envahissants et insistants. On ne cesse de leur dire « no gracias » C’est très irritant et ça devient déplaisant à nous faire fuir. Il n’y a pas vraiment d’espace tranquille pour se reposer et faire bronzette ou sieste car on se retrouve parmi les joueurs de volleyball et soccer. On doit constamment surveiller l’envolée du ballon au risque de le recevoir au visage ou sur la tête. Vraiment désagréable. Certains s’excuseront, d’autres pas. Je peux bien comprendre que toute l’animation de l’hôtel se fait sur ce lopin de plage, mais tout de même, ce n’est pas la majorité des gens qui y participe. Et en plus, le staff de la plage nous chasse de celle-ci vers 16h45 car ils rentrent chaises et abris.
L'eau de la mer est chaude et foncée. Carthagène n’est pas l’endroit pour la plongée en apnée et sous-marine. Il faut aller vers Baru ou vers les îles du Rosaire où les eaux et les plages sont magnifiques. L'eau à la piscine était fraîche car de toute la journée le soleil est absent. Allez comprendre encore une fois pourquoi il y a tant de chaises longues ???
En ce qui concerne les excursions, nous avons fait le tour de ville de Carthagène (98.000 pesos colombiens pour 2 personnes) qui nous conduit à : El Convento de la Popa, le Castillo de San Felipe, Los Zapatos Viejos, et dans le Vieux-Carthagène. Outre cela, il n’y a pas tellement de choses qui sortent de l’ordinaire. Il y a plusieurs autres excursions, à vous de juger si elles en valent le coût pour y dépenser votre argent.
L’excursion au Volcan Del Totumo est 35$ USD/personne et est de toute évidence une trappe à touristes et une arnaque. Je ne la recommande pas. Pour ceux qui oserons quand même, un petit conseil, mettez un vieux maillot. La boue volcanique tâche et s’incruste dans le tissu.
En ce qui concerne les achats, j’ai observé qu’Ils ne font pas la promotion de leur rhum, café et émeraudes. On ne cesse de dire que l’un des meilleurs achats est celui des émeraudes car la majeure partie de la provision mondiale est extraite en Colombie. C’est un fait qu’il y a beaucoup de bijouteries mais on devrait en parler plus. On nous recommande d’acheter le rhum Caldas et le rhum Medellin. Conseil : achetez-le à Carthagène même et non à l’aéroport. Car si vous l’achetez à l’aéroport avant de passer la douane, ils vous l’enlèveront. Et ne pensez pas le retrouver du côté international à la boutique Hors-taxes (Duty Free), ils ne le vendent pas (seulement le rhum Tres Esquinas). Notez que le prix des articles à la boutique H-T sont en devises américaines.
Donc en résumé, l'hôtel est bien pour un 3 étoiles, bien surprenant surtout au niveau de sa « table ». Nous avons passé une excellente semaine avec une température merveilleuse, Je vous souhaite un bon séjour !
Bonjour à tous;
tout d'abord, je tiens à remercier Yop, FDB, Cocuy et Lilie82 entre autre qui m'ont aider à préparer ce voyage dans les meilleures conditions😉😉.
Que dire de la Colombie?? un pays tout simplement extraordinaire🙂🙂🙂...A part le Chili et la Bolivie (prévue pour l'année prochaine), j'ai eu la chance de visiter la plupart des pays d'amsud, et je dois dire que c'est la 1ere fois que j'en reviens aussi conquis.
Sécurité?? Chance ou expérience..je ne sais pas mais on ne s'est jamais senti en insécurité dans ce pays. C'est super safe, il y a des militaires partout sur les routes, des policiers partout dans les villes, bref on a trouvé ce pays super tranquile. Pour connaitre le venez ou le Brésil, je peux vous dire que la Colombie est un pays où il fait tres bon vivre (On a meme rencontré des venezueliens venus s'y réfugier après s'être fait auparavant enlever dans leur pays). Sur qu'il a des coins à éviter dans chaque ville, mais ceux-ci sont bien identifiés donc pourqu'oi s'y attarder!!
Les colombiens? enchanteurs, sympas, accueillants, toujours prets à vous rendre service, le tout avec le sourire...Dans chaque posada, on a été traité et conseillé comme des rois. Au fur et à mesure du voyage, nous avons été bluffés, charmés et finallement très impressionés par les colombiens. On a pu échanger avec un tas de gens, du taxi jusqu'au policier, en passant par les guides, directeurs d'hotel, touristes colombiens...bref, un seul mot me vient à l'esprit: chapeau les gars et merci pour tout. L'ambiance? de la musique partout, la bonne bouffe dans la plupart de recoins..pour les célibataires, de jolies nanas un peu partout aussi...
Paysage? Ce que nous avons le plus aimé, la zona cafetera, de Manizales à la Vallée del Cocora. Que de paysages grandioses...toutes les nuances du vert y passent...cela ressemble à une cordilière tropicale bien différente des andes Equatoriennnes ou Péruviennes que je connaissais déjà. On a bien aimé également les villages de Villa de Leyva "la charmeuse" et de Barichara "l'authentique". Les petites déceptions: Providencia (surtout quand on connait Los Roques au venez) sympa, mais 2 jours tout au plus...plus un spot de plongée que de plages assez banales somme toute. Cartagene est à voir mais pas à revoir...tres (trop) bondés de touristes et de taxis klaxonnant dans tous les sens...Des villes coloniales bien plus charmantes, il y en a plein en Amsud (Cuenca, Cuzco, Ouro Preto, Villa de Leyva, Antigua, San Cristobal ...et j'en oublis surement). Disons que'il vaut mieux commencer par Cartagene avant de visiter les autres lol!
Voila, pour les grandes idées. On nous a dit aussi grand bien de Medellin, du Parc Tayrona voire meme des llanos, tout au long du voyage..peut-être pour un prochain voyage. En conclusion, on a trouvé ce pays vraiment attachant et c'est avec beaucoup d'émotions que nous en sommes partis et cela serait avec grand plaisir que nous y retournerions. Encore un grand merci à tous les colombiens!
Gunner
tout d'abord, je tiens à remercier Yop, FDB, Cocuy et Lilie82 entre autre qui m'ont aider à préparer ce voyage dans les meilleures conditions😉😉.
Que dire de la Colombie?? un pays tout simplement extraordinaire🙂🙂🙂...A part le Chili et la Bolivie (prévue pour l'année prochaine), j'ai eu la chance de visiter la plupart des pays d'amsud, et je dois dire que c'est la 1ere fois que j'en reviens aussi conquis.
Sécurité?? Chance ou expérience..je ne sais pas mais on ne s'est jamais senti en insécurité dans ce pays. C'est super safe, il y a des militaires partout sur les routes, des policiers partout dans les villes, bref on a trouvé ce pays super tranquile. Pour connaitre le venez ou le Brésil, je peux vous dire que la Colombie est un pays où il fait tres bon vivre (On a meme rencontré des venezueliens venus s'y réfugier après s'être fait auparavant enlever dans leur pays). Sur qu'il a des coins à éviter dans chaque ville, mais ceux-ci sont bien identifiés donc pourqu'oi s'y attarder!!
Les colombiens? enchanteurs, sympas, accueillants, toujours prets à vous rendre service, le tout avec le sourire...Dans chaque posada, on a été traité et conseillé comme des rois. Au fur et à mesure du voyage, nous avons été bluffés, charmés et finallement très impressionés par les colombiens. On a pu échanger avec un tas de gens, du taxi jusqu'au policier, en passant par les guides, directeurs d'hotel, touristes colombiens...bref, un seul mot me vient à l'esprit: chapeau les gars et merci pour tout. L'ambiance? de la musique partout, la bonne bouffe dans la plupart de recoins..pour les célibataires, de jolies nanas un peu partout aussi...
Paysage? Ce que nous avons le plus aimé, la zona cafetera, de Manizales à la Vallée del Cocora. Que de paysages grandioses...toutes les nuances du vert y passent...cela ressemble à une cordilière tropicale bien différente des andes Equatoriennnes ou Péruviennes que je connaissais déjà. On a bien aimé également les villages de Villa de Leyva "la charmeuse" et de Barichara "l'authentique". Les petites déceptions: Providencia (surtout quand on connait Los Roques au venez) sympa, mais 2 jours tout au plus...plus un spot de plongée que de plages assez banales somme toute. Cartagene est à voir mais pas à revoir...tres (trop) bondés de touristes et de taxis klaxonnant dans tous les sens...Des villes coloniales bien plus charmantes, il y en a plein en Amsud (Cuenca, Cuzco, Ouro Preto, Villa de Leyva, Antigua, San Cristobal ...et j'en oublis surement). Disons que'il vaut mieux commencer par Cartagene avant de visiter les autres lol!
Voila, pour les grandes idées. On nous a dit aussi grand bien de Medellin, du Parc Tayrona voire meme des llanos, tout au long du voyage..peut-être pour un prochain voyage. En conclusion, on a trouvé ce pays vraiment attachant et c'est avec beaucoup d'émotions que nous en sommes partis et cela serait avec grand plaisir que nous y retournerions. Encore un grand merci à tous les colombiens!
Gunner
Bonjour,
Nous hésitons pour cet été entre la Colombie ou retourner à Madagascar, qui pour moi, a été un vrai coup de coeur. Effectivement, nous sommes partis à Mada il y a deux ans découvrir une petite partie de l'ile et cette année les billets ne sont pas si excessifs par rapport à l'année dernière. Je rêve d'y retourner depuis deux ans faire la côte de la vanille et ou le grand sud (de Fort Dauphin à Tuléar). En parallèle, nous souhaiterions découvrir la Colombie mais ne pouvant partir que pour la période juillet aout, j'ai cru comprendre qu'à cette période il pleut beaucoup. Nous avons 6 semaines devant nous donc pas mal de temps pour découvrir l'un ou l'autre pays. La Colombie est elle vraiment sous la pluie à cette période? Le parc El Cocuy est il ouvert aux treks ou fermé actuellement? La région du Guajira est elle envisageable? (j'avais lu l'été dernier qu'il était formellement déconseillé de s'y rendre). En terme de budget sur place, la vie a t-elle beaucoup augmenté? Merci par avance pour m'aider dans ce choix, qui de toute façon, sera une expérience inoubliable (comme a chaque fois)
Nous hésitons pour cet été entre la Colombie ou retourner à Madagascar, qui pour moi, a été un vrai coup de coeur. Effectivement, nous sommes partis à Mada il y a deux ans découvrir une petite partie de l'ile et cette année les billets ne sont pas si excessifs par rapport à l'année dernière. Je rêve d'y retourner depuis deux ans faire la côte de la vanille et ou le grand sud (de Fort Dauphin à Tuléar). En parallèle, nous souhaiterions découvrir la Colombie mais ne pouvant partir que pour la période juillet aout, j'ai cru comprendre qu'à cette période il pleut beaucoup. Nous avons 6 semaines devant nous donc pas mal de temps pour découvrir l'un ou l'autre pays. La Colombie est elle vraiment sous la pluie à cette période? Le parc El Cocuy est il ouvert aux treks ou fermé actuellement? La région du Guajira est elle envisageable? (j'avais lu l'été dernier qu'il était formellement déconseillé de s'y rendre). En terme de budget sur place, la vie a t-elle beaucoup augmenté? Merci par avance pour m'aider dans ce choix, qui de toute façon, sera une expérience inoubliable (comme a chaque fois)
Bonjour,
je ma lance dans une organisation de périple. Dans mon idée, ce serait d'arriver à Récife, de passer en Colombie et de finir par le Vénézuela. Je compte prendre 3 à 4 mois. Je voulais savoir les passages conseillés entre ces différents pays. J'aimerai à tout prix éviter l'avion. est-ce possible?
merci beaucoup!
Eve
je ma lance dans une organisation de périple. Dans mon idée, ce serait d'arriver à Récife, de passer en Colombie et de finir par le Vénézuela. Je compte prendre 3 à 4 mois. Je voulais savoir les passages conseillés entre ces différents pays. J'aimerai à tout prix éviter l'avion. est-ce possible?
merci beaucoup!
Eve
Que chevere Colombia!!
(c’est genial la Colombie)
Nous sommes restés près de 2 mois en Colombie, sur le papier nous nous étions donné un peu plus de 1 mois. La cause est que nous avons été littéralement séduit par ce pays magnifique et accueillant, une belle pause également après une Amérique centrale, un peu plus hostile. C’est simple, le slogan de l’office du tourisme est le suivant : ‘El unico riesgo que hay en Colombia es que tu quieras quedarte aqui : Le seul risque qu’il y a en Colombie, est que tu veuilles y rester ‘. On trouvait cela un peu prétentieux en arrivant à Carthagène. Maintenant, on peut vous l’avouer, on se serait bien vu rester plus longtemps, voir même arrêter notre voyage et y rester jusqu'à épuisement des pesetas. Nous nous sommes raisonnés et aujourd’hui continuons notre descente de l’Amérique du sud. Mais, nous n’avons qu’une idée en tête, y revenir !!! Je crois qu’il est clair que nous sommes tombés amoureux de la Colombie, comme beaucoup de voyageurs avant nous et ce n’est pas fini. Adieu, la sale image d’une Colombie dangereuse où régnait kidnapping et autre violence. Uribe, l’ancien président a fait un sacré ménage, les militaires sont absolument présents partout (d’ailleurs je ne sais pas si il y a un casting, mais ils sont plutôt beaux gosses les militaires Colombiens..).C’est un peu perturbant au début, puis on s’habitueJ. Il faut dire que c’est pour notre sécurité, même si aujourd’hui, beaucoup de jeunes vous diront, qu’il est temps pour le gouvernement de changer son fusil d’épaule et d’investir plus dans la santé et l’éducation que dans l’armée et ils ont certainement raison. Certes, il existe toujours des zones à éviter, comme une grande partie de l’Amazonie, mais la Colombie est devenue, un pays sûr où il est plus que facile de voyager. Une longue traversée du nord au sud nous attendait : Mais quelle route choisir ?? Car la Colombie est immense et nous n’avions seulement que 2 mois. Nous voulions nous égarer des routes touristiques et je pense que nous avons réussi, de bien belles rencontres et de merveilleux souvenirs. Que dire ? Les Colombiens ont tellement été à l’écart du monde à cause de la mauvaise réputation de leur pays, que lorsqu’ils vous voient débarquer, ils sont curieux et généreux. Ils vous offrent un toit assez facilement. Mais, il ne faut pas oublier que dans ces lieux retirés où il vous faut parfois 2 jours de bus pour y arriver, les gens restent pauvres et la nourriture reste leur principale préoccupation. Ne jamais arriver les mains vides étaient notre devise !! Je crois qu’on se souviendra longtemps de cette veille dame, à qui nous avons apporté le reste de nos provisions de fin de trek : « Merci, à dieu, de vous avoir mis sur notre route », ça fait toujours chaud au cœur à entendre. L’insertion sociale est primordiale pour les étrangers, ne pas venir s’installer en égoïste, mais essayer de vivre avec ses voisins. Dans le cas contraire, les jalousies montent vite dans la tête des Colombiens, qui peuvent vous prendre facilement pour des voleurs. Nous l’avons parfois entendu dans les petits villages que nous avons traversés. « Aaah le Français là bas, c’est un voleur et il dit du mal de nous », « Mais, il dit quoi ?? » « OOh des trucs… », Ok en approfondissant un peu, on a vite compris que ce Français ne s’intégrait pas vraiment, ne participait pas à la vie de la communauté et développait son petit business de tourisme en solo. Forcément, il ne faut pas oublier que les mentalités sont différentes, il n’y a pas beaucoup de travail et les gens qui s’enrichissent vite, font monter le doute. On ne remerciera jamais assez nos hotes du couchsurfing, avec qui nous avons passé des moments inoubliables et qui ont contribué au ralentissement certain de notre voyageJ. Nous avons été agréablement surpris par leur niveau d’éducation, beaucoup parlent l’anglais et il n’est pas rare de les entendre parler français. D’ailleurs, le signe Français le plus présent reste ces veilles voitures Renault de notre enfance.
La courtoisie est de mise : le merci, pardon, s’il vous plait, fait partie du vocabulaire des enfants, au plaisir de nos oreilles. Les enfants se sont des dizaines de sourires autant de questions et de curiosité… Ils s’approchent facilement de nous, aiment poser pour la photo et c’est toujours un petit pincement au cœur quand il faut s’en aller, les regardant nous donner un signe de la main, le sourire aux lèvres, comme ci on allait les revoir ‘demain’. Les Colombiens sont beaux, au plaisir des yeux pour Arno, mais aussi pour moi. Il paraîtrait que les Colombiennes sont les plus jolies filles d’Amérique du sud, à voir, mais pour le moment, il n’y a rien à re-dire à cela. Pour les hommes, il faut dire qu’après quelques mois de machisme absolu en Amérique centrale, je retrouve ici, des traits plus fins et moins durs.
La Colombie s’est grand et diversifiée, entre les caraïbes, le début des Andes, l’Amazonie et une culture noire très forte sur le Pacifique, il y a de quoi faire !! Et notre principal problème était que nous ne voulions pas en perdre une miette… dure dure, il nous a fallu choisir.. Deux mois et nous serons restés principalement dans la partie centrale-est : Carthagene-San Gil-El Cocuy-Bogota-San Agustin-Popayan-Pasto. Si, vous avez une carte en tête, vous pouvez vous imaginer pourquoi on veut y revenir. Comme d’habitude, nous aurons aussi trouvé une certaine liberté d’expression artistique dans la rue.
En terme d’architecture, il y règne une forte influence coloniale espagnole. C’est plutôt agréable, de se balader dans ces petits villages aux murs blanchis ornes de leur couleur, des rues pavées, des vieilles mansardes en bois, cela donne un certain charme et une petite mélancolie qui nous rappelle nos errances de nos séjours en Espagne, perdus dans les villages Pyrénéens. La Colombie est aussi réputée pour son café, soit disant le meilleur du monde. On ne pourra pas dire le contraire, il est délicieux mais reste sur la même échelle que le café Salvadorien qui n’est pas non plus à oublier.
Je terminerais par une petite parenthèse Ingrid Betancourt, la vision de l’autre coté. Il faut dire que les Colombiens ne la portent pas vraiment dans leur cœur. Malheureusement la mauvaise réputation de leur pays est due en partie à cause d’elle. Puis, nous avons appris que les militaires lui avaient quasi interdit son entrée dans la zone où elle s’est fait kidnappée, sachant eux même que le risque était grand. Mais elle y est allée quand même, malgré toutes les mises en garde. Sa libération : Enorme coup politique pour les présidents en place, avec tout le blabla qui a été orchestré autour. Aujourd’hui, Ingrid Betancourt réclame des dommages et intérêts suite à son kidnapping à l’état Colombien. Autant vous dire, que les Colombiens restent outrés par son comportement et nous diront ‘Qu’elle devrait s’estimer heureuse que les gouvernements ne l’ont pas laissée tomber ‘. Personnellement nous n’avons jamais été de grands fans de cette femme et de tout le remue ménage qu’il y a eu autour de cette histoire, qui cache certainement d’autres facettes.
(c’est genial la Colombie)
Nous sommes restés près de 2 mois en Colombie, sur le papier nous nous étions donné un peu plus de 1 mois. La cause est que nous avons été littéralement séduit par ce pays magnifique et accueillant, une belle pause également après une Amérique centrale, un peu plus hostile. C’est simple, le slogan de l’office du tourisme est le suivant : ‘El unico riesgo que hay en Colombia es que tu quieras quedarte aqui : Le seul risque qu’il y a en Colombie, est que tu veuilles y rester ‘. On trouvait cela un peu prétentieux en arrivant à Carthagène. Maintenant, on peut vous l’avouer, on se serait bien vu rester plus longtemps, voir même arrêter notre voyage et y rester jusqu'à épuisement des pesetas. Nous nous sommes raisonnés et aujourd’hui continuons notre descente de l’Amérique du sud. Mais, nous n’avons qu’une idée en tête, y revenir !!! Je crois qu’il est clair que nous sommes tombés amoureux de la Colombie, comme beaucoup de voyageurs avant nous et ce n’est pas fini. Adieu, la sale image d’une Colombie dangereuse où régnait kidnapping et autre violence. Uribe, l’ancien président a fait un sacré ménage, les militaires sont absolument présents partout (d’ailleurs je ne sais pas si il y a un casting, mais ils sont plutôt beaux gosses les militaires Colombiens..).C’est un peu perturbant au début, puis on s’habitueJ. Il faut dire que c’est pour notre sécurité, même si aujourd’hui, beaucoup de jeunes vous diront, qu’il est temps pour le gouvernement de changer son fusil d’épaule et d’investir plus dans la santé et l’éducation que dans l’armée et ils ont certainement raison. Certes, il existe toujours des zones à éviter, comme une grande partie de l’Amazonie, mais la Colombie est devenue, un pays sûr où il est plus que facile de voyager. Une longue traversée du nord au sud nous attendait : Mais quelle route choisir ?? Car la Colombie est immense et nous n’avions seulement que 2 mois. Nous voulions nous égarer des routes touristiques et je pense que nous avons réussi, de bien belles rencontres et de merveilleux souvenirs. Que dire ? Les Colombiens ont tellement été à l’écart du monde à cause de la mauvaise réputation de leur pays, que lorsqu’ils vous voient débarquer, ils sont curieux et généreux. Ils vous offrent un toit assez facilement. Mais, il ne faut pas oublier que dans ces lieux retirés où il vous faut parfois 2 jours de bus pour y arriver, les gens restent pauvres et la nourriture reste leur principale préoccupation. Ne jamais arriver les mains vides étaient notre devise !! Je crois qu’on se souviendra longtemps de cette veille dame, à qui nous avons apporté le reste de nos provisions de fin de trek : « Merci, à dieu, de vous avoir mis sur notre route », ça fait toujours chaud au cœur à entendre. L’insertion sociale est primordiale pour les étrangers, ne pas venir s’installer en égoïste, mais essayer de vivre avec ses voisins. Dans le cas contraire, les jalousies montent vite dans la tête des Colombiens, qui peuvent vous prendre facilement pour des voleurs. Nous l’avons parfois entendu dans les petits villages que nous avons traversés. « Aaah le Français là bas, c’est un voleur et il dit du mal de nous », « Mais, il dit quoi ?? » « OOh des trucs… », Ok en approfondissant un peu, on a vite compris que ce Français ne s’intégrait pas vraiment, ne participait pas à la vie de la communauté et développait son petit business de tourisme en solo. Forcément, il ne faut pas oublier que les mentalités sont différentes, il n’y a pas beaucoup de travail et les gens qui s’enrichissent vite, font monter le doute. On ne remerciera jamais assez nos hotes du couchsurfing, avec qui nous avons passé des moments inoubliables et qui ont contribué au ralentissement certain de notre voyageJ. Nous avons été agréablement surpris par leur niveau d’éducation, beaucoup parlent l’anglais et il n’est pas rare de les entendre parler français. D’ailleurs, le signe Français le plus présent reste ces veilles voitures Renault de notre enfance.
La courtoisie est de mise : le merci, pardon, s’il vous plait, fait partie du vocabulaire des enfants, au plaisir de nos oreilles. Les enfants se sont des dizaines de sourires autant de questions et de curiosité… Ils s’approchent facilement de nous, aiment poser pour la photo et c’est toujours un petit pincement au cœur quand il faut s’en aller, les regardant nous donner un signe de la main, le sourire aux lèvres, comme ci on allait les revoir ‘demain’. Les Colombiens sont beaux, au plaisir des yeux pour Arno, mais aussi pour moi. Il paraîtrait que les Colombiennes sont les plus jolies filles d’Amérique du sud, à voir, mais pour le moment, il n’y a rien à re-dire à cela. Pour les hommes, il faut dire qu’après quelques mois de machisme absolu en Amérique centrale, je retrouve ici, des traits plus fins et moins durs.
La Colombie s’est grand et diversifiée, entre les caraïbes, le début des Andes, l’Amazonie et une culture noire très forte sur le Pacifique, il y a de quoi faire !! Et notre principal problème était que nous ne voulions pas en perdre une miette… dure dure, il nous a fallu choisir.. Deux mois et nous serons restés principalement dans la partie centrale-est : Carthagene-San Gil-El Cocuy-Bogota-San Agustin-Popayan-Pasto. Si, vous avez une carte en tête, vous pouvez vous imaginer pourquoi on veut y revenir. Comme d’habitude, nous aurons aussi trouvé une certaine liberté d’expression artistique dans la rue.
En terme d’architecture, il y règne une forte influence coloniale espagnole. C’est plutôt agréable, de se balader dans ces petits villages aux murs blanchis ornes de leur couleur, des rues pavées, des vieilles mansardes en bois, cela donne un certain charme et une petite mélancolie qui nous rappelle nos errances de nos séjours en Espagne, perdus dans les villages Pyrénéens. La Colombie est aussi réputée pour son café, soit disant le meilleur du monde. On ne pourra pas dire le contraire, il est délicieux mais reste sur la même échelle que le café Salvadorien qui n’est pas non plus à oublier.
Je terminerais par une petite parenthèse Ingrid Betancourt, la vision de l’autre coté. Il faut dire que les Colombiens ne la portent pas vraiment dans leur cœur. Malheureusement la mauvaise réputation de leur pays est due en partie à cause d’elle. Puis, nous avons appris que les militaires lui avaient quasi interdit son entrée dans la zone où elle s’est fait kidnappée, sachant eux même que le risque était grand. Mais elle y est allée quand même, malgré toutes les mises en garde. Sa libération : Enorme coup politique pour les présidents en place, avec tout le blabla qui a été orchestré autour. Aujourd’hui, Ingrid Betancourt réclame des dommages et intérêts suite à son kidnapping à l’état Colombien. Autant vous dire, que les Colombiens restent outrés par son comportement et nous diront ‘Qu’elle devrait s’estimer heureuse que les gouvernements ne l’ont pas laissée tomber ‘. Personnellement nous n’avons jamais été de grands fans de cette femme et de tout le remue ménage qu’il y a eu autour de cette histoire, qui cache certainement d’autres facettes.
Salut la gang qui viennent juste de revenir du paradis!!!!!!!!!
Encore la Pouxie qui pose des questions .....J, en ai 2 ihihih
1- Pour les guichet automatique pour prendre nos pesos colombiens les cartes de la caisse populaire avec un nip de 5 chiffres oulettres sont-elles ok??????
2- La taxe de sortie est de combien ??? $ et faut-il la payer en pesos ou en argent US ????
Tiens je me permet aussi une troisième questions ihihihihihhi 3- Si on prends les excursions avec les locaux ils veulent être payer en US ou en Pesos ??????
merci à tous ceux qui prennent le temps de répondre dans ces forums car vos infos deviennent vraiment important pour nous les futurs visiteurs.......
Plus de 39 dodos et on y vaaaaaaaaaaaaaaaa🏴☠️
Merci !!! Pouxie
Encore la Pouxie qui pose des questions .....J, en ai 2 ihihih
1- Pour les guichet automatique pour prendre nos pesos colombiens les cartes de la caisse populaire avec un nip de 5 chiffres oulettres sont-elles ok??????
2- La taxe de sortie est de combien ??? $ et faut-il la payer en pesos ou en argent US ????
Tiens je me permet aussi une troisième questions ihihihihihhi 3- Si on prends les excursions avec les locaux ils veulent être payer en US ou en Pesos ??????
merci à tous ceux qui prennent le temps de répondre dans ces forums car vos infos deviennent vraiment important pour nous les futurs visiteurs.......
Plus de 39 dodos et on y vaaaaaaaaaaaaaaaa🏴☠️
Merci !!! Pouxie
Bonjour !
J'ai cherche sans succes un sujet concernant le changement de devises en France... Je suis actuellement en Colombie, et je me rends la semaine prochaine au Venezuela. De la je repartirai en France.
Ma question : les banques francaises changent-elles les bolivars fuerte (du venezuela) ou les pesos colombianos ? Ou vaut-il mieux que je reechange mes bolivars ou pesos restant en euros, au venezuela ? Je demande ca car il parait que c'est un peu galere au Venezuela en ce moment... Ou si vous connaissez un site sur internet qui explique quelles banques francaises acceptent de changer quelles devises, et a quel taux... je n'ai rien trouve moi 😕
Merci beaucoup a bientot ! 🙂
Manon
J'ai cherche sans succes un sujet concernant le changement de devises en France... Je suis actuellement en Colombie, et je me rends la semaine prochaine au Venezuela. De la je repartirai en France.
Ma question : les banques francaises changent-elles les bolivars fuerte (du venezuela) ou les pesos colombianos ? Ou vaut-il mieux que je reechange mes bolivars ou pesos restant en euros, au venezuela ? Je demande ca car il parait que c'est un peu galere au Venezuela en ce moment... Ou si vous connaissez un site sur internet qui explique quelles banques francaises acceptent de changer quelles devises, et a quel taux... je n'ai rien trouve moi 😕
Merci beaucoup a bientot ! 🙂
Manon
Bonjour
en consultant les guides sur la Colombie, il y a différentes infos sur le change
faut-il prendre des euros ou des dollars américains ?
faut-il aller dans les banques ou les bureaux de change ?
merci pour vos infos
Bonjour à tous,
J'ai vu qu'il fallait un billet de sortie pour avoir une autorisation d'entré sur le territoire Colombien au passage de la douane a l'aéroport.
Je vais voyager pendant 8mois du Mexique à la Colombie en suite, je vais me diriger vers le Pérou, J'aimerais passer de Leticia a Iquitos en bateau. Je n'ai pas encore les dates je préfère voyager au filling.
Comment avez vous fait pour avoir le visa d'entré, avez vous pris un billet de sortie ? Quelles ont été vos experiences et vos conseil pour ce cas la..
Merci à tous
Lionel
J'ai vu qu'il fallait un billet de sortie pour avoir une autorisation d'entré sur le territoire Colombien au passage de la douane a l'aéroport.
Je vais voyager pendant 8mois du Mexique à la Colombie en suite, je vais me diriger vers le Pérou, J'aimerais passer de Leticia a Iquitos en bateau. Je n'ai pas encore les dates je préfère voyager au filling.
Comment avez vous fait pour avoir le visa d'entré, avez vous pris un billet de sortie ? Quelles ont été vos experiences et vos conseil pour ce cas la..
Merci à tous
Lionel
Bonjour à tous,
je souhaiterais savoir où je peux trouver le taux de change le plus intéressant pour acheter des pesos colombiens, s'il vous plaît. Est-ce qu'il est préférable de faire le change sur Paris où un bureau de change propose: 1,00 EUR = 3071,10 COP pour un taux officiel de 1,00 EUR = 3 228,47 COP à l'instant auquel j'écris. Ou alors, me conseillez-vous de faire le change dans une casa de cambio une fois à Bogota?
Merci de vos conseils avisés.
je souhaiterais savoir où je peux trouver le taux de change le plus intéressant pour acheter des pesos colombiens, s'il vous plaît. Est-ce qu'il est préférable de faire le change sur Paris où un bureau de change propose: 1,00 EUR = 3071,10 COP pour un taux officiel de 1,00 EUR = 3 228,47 COP à l'instant auquel j'écris. Ou alors, me conseillez-vous de faire le change dans une casa de cambio une fois à Bogota?
Merci de vos conseils avisés.







