Je m prepare pour aller en voyage fin mars debut avril. J hesite entre 2 destinations: Cuba ou San Andres? Je veux qu on puisse allaer danser dans les disco, bouger et feter un peu. De plus j aimerais faire une belle excursion de plonger soumarine. Ensuite j aimerais ne pas etre trop loin des "VRAI" gens de la place pour avoir la chance de voir ce pays un peu et pas juste l arriere cour de l hotel. J'aimerais aussi une belle plage et de la bonne bouffe. Aussi un hotel qui as du sens pas un shack!
Que me conseiller vous ?
Un peu plus sur nous...un couple dans dans la fin vingtaine!
Ce voyage était tant attendu. Reporté l'an dernier pour graves raisons de santé, notre départ le 25 août était une belle fête dans nos têtes.
J'aurai mis un peu de temps pour rédiger ce carnet mais le retour a été bien chargé (tentative d'excuses). Il a fallu aussi trier les photos, poursuivre le voyage en lisant les magnifiques carnets des autres, et enfin reprendre les notes prises pendant ce beau voyage (et comme dirait mon épouse, les déchiffrer).
Je vais vous proposer très humblement mon retour d'expérience sur nos étapes (il n'y a pas selon moi de "circuit" meilleur que les autres : ce qui est important c'est d'assumer ses choix (car il est impossible de tout voir), ses impasses (car il faut faire des choix) et de profiter de chaque moment vécu (car nous aimons prendre notre temps à chaque étape).Et puis, c''est tellement bien de pouvoir voyager !
Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.
Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.
Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar
Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.
C’est comme cela que notre voyage a commencé !
Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.
Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.
Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar
Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.
C’est comme cela que notre voyage a commencé !
Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Bonjour,
Je compte me rendre à San Andres à pâques, et le meilleur hôtel que j'ai trouvé rapport qualité/prix est le Maryland. Est-ce que vous connaissez cet hôtel et est-ce que vous me le recommandez? Est-ce qu'il est possible de louer des scooter sur place et des seadoo?
Dans le forfait ils disent qu'on a accès aux 6 hôtels. Est-ce que c'est applicable au Maryland aussi, est-ce que lorsqu'on va dans les autres hôtels il est possible d'utiliser la plage et est-ce qu'on a la boisson à volonté aussi? Est-ce que le bus entre les hotels est disponible 24 heures sur 24?
Merci
Je compte me rendre à San Andres à pâques, et le meilleur hôtel que j'ai trouvé rapport qualité/prix est le Maryland. Est-ce que vous connaissez cet hôtel et est-ce que vous me le recommandez? Est-ce qu'il est possible de louer des scooter sur place et des seadoo?
Dans le forfait ils disent qu'on a accès aux 6 hôtels. Est-ce que c'est applicable au Maryland aussi, est-ce que lorsqu'on va dans les autres hôtels il est possible d'utiliser la plage et est-ce qu'on a la boisson à volonté aussi? Est-ce que le bus entre les hotels est disponible 24 heures sur 24?
Merci
Y a t'il quelqu'un qui est au courant si le nouveau Royal Decameron Baru ( Cartagène) qui est supposé ouvrir décembre 2009 dans la revue de Nolitour est sur une île ou presqu'île et les excursions proposé.
Bonjour moi pis un de mes chums ont a 21 ans pis ont voulait en savoir davantage sur Lhotel San luis a San andres ont na entendu parler un peu on sait que c'est juste 3 etoiles mais on voulait savoir si il y avait un gym la bas ainsi que la night life la bas comment sa se passe nous partons ds le coin du 3 janvier 2008 alors nous voulions quelques info
Merci jattnd de vos nouvelles
Quelqu'un connait-t-il cet hotel? Quels sont vos impressions sur la plage, l'eau, les services. Comment sont les chambres et la bouffe. Séjour prévu en avril.
Merci
Merci
Salut à tous,
je vais être au San Luis du 4 au 18 Janvier 2007 avec un groupe de l'Université Laval d'environ 25 personnes. Si vous allez y être aussi, faites signe ;)... Pour ceux qui sont deja allé, vous pouvez me faire part de votre expérience... commentaires... conseils... C'est mon premier tout-compris dans le sud alors j'escompte bien en profiter au maximum..
Hola amigos, LP
Hola amigos, LP
J'ai passé 2 semaines a San Andrès, les 2 dernières de janvier.
points positifs: chaleur, site particulier de l'hotel Aquarium, possibilité de manger à la carte à tout les soirs et à divers hotêls (navette gratuite), eau cristalline d'Acario cay, couleur de l'eau superbe, vue impressionnante de l' ile Johnny cay à partir de la plage de l'Isleno, plongée en apnée à proximité (Acario, piscine naturel hotel Aquarium, West View), les colombiens sont très gentils meme ceux du continent qui sont en vacanciers aussi comme nous, le broadwalk en pavé sur le long de la plage (on peut y marché en toute sécurité et c'est jolie), possiblité de faire le tour de l'ile en Kart de golf (super), proximité de la ville (Aquarium hotel) pour le shopping. Eau chaude dans la douche toujours...ce qui n est pas tjours le cas dans le sud.
point négatifs: LES CHIENS (on devrait en éliminé surement), pas beaucoup de chose à faire pour 2 semaines (petite ile), les plages en grosseur et en propreté (a oublié la plage municipale où il y a du verre partout), l'animation à l'hotel a peu pres inexistant, la chambre de bain de l'Aquarium grand comme ma main. Evité le premier étage des tours de l'aquarium...rassemblement des femmes de chambres et c'est impossible de dormir....apres 7h30 ils crient entre eux.
En conclusion c'est bien mais disons surtout DIFFERENT des autres destinations sud.
Hotel a considérer: Aquarium (pres de la ville et tour dans l'eau), MaraZul plus belle hotel et navette gratuite pour ACARIO), Isleno (ville, plus jolie plage, tranquillité), San Luis (pour faire la fete et pour le prix pas plus) Maryland si vous etes mal pris!.
Pour le tour des 3 iles, aller devant le port, il y a en avant un petit magasin...ca coute que 6$ et c'est safe pour l'avoir fait 2 fois. pas de biere incl. mais a 1$ sur l'ile tu pourras t'en payé en masse et le repas est a 5$...(poisson)😎
points positifs: chaleur, site particulier de l'hotel Aquarium, possibilité de manger à la carte à tout les soirs et à divers hotêls (navette gratuite), eau cristalline d'Acario cay, couleur de l'eau superbe, vue impressionnante de l' ile Johnny cay à partir de la plage de l'Isleno, plongée en apnée à proximité (Acario, piscine naturel hotel Aquarium, West View), les colombiens sont très gentils meme ceux du continent qui sont en vacanciers aussi comme nous, le broadwalk en pavé sur le long de la plage (on peut y marché en toute sécurité et c'est jolie), possiblité de faire le tour de l'ile en Kart de golf (super), proximité de la ville (Aquarium hotel) pour le shopping. Eau chaude dans la douche toujours...ce qui n est pas tjours le cas dans le sud.
point négatifs: LES CHIENS (on devrait en éliminé surement), pas beaucoup de chose à faire pour 2 semaines (petite ile), les plages en grosseur et en propreté (a oublié la plage municipale où il y a du verre partout), l'animation à l'hotel a peu pres inexistant, la chambre de bain de l'Aquarium grand comme ma main. Evité le premier étage des tours de l'aquarium...rassemblement des femmes de chambres et c'est impossible de dormir....apres 7h30 ils crient entre eux.
En conclusion c'est bien mais disons surtout DIFFERENT des autres destinations sud.
Hotel a considérer: Aquarium (pres de la ville et tour dans l'eau), MaraZul plus belle hotel et navette gratuite pour ACARIO), Isleno (ville, plus jolie plage, tranquillité), San Luis (pour faire la fete et pour le prix pas plus) Maryland si vous etes mal pris!.
Pour le tour des 3 iles, aller devant le port, il y a en avant un petit magasin...ca coute que 6$ et c'est safe pour l'avoir fait 2 fois. pas de biere incl. mais a 1$ sur l'ile tu pourras t'en payé en masse et le repas est a 5$...(poisson)😎
Bonjour je pars pour le Decameron San lUis a San Andres du 16 au 23 janvier et j'aimerais que les gens qui sont allés puissent m'aider me donner des conseils et me dire si c'est amusant ce qu'il y a a faire ect ! moi jadore la plongée es ce que les sites sont beau dans se coin la ?
merci beaucoup de bien vouloir maider...et quelques renseignement sur l'hotel ne sont pas re refus non plus !
merci bonne journee :)
xxxxx
xxxxx
😉ALLO
VOUS Connaissez l'aquarium pouvez- vous nous recommandez une tour ou 2 plutot qu'une autre et meme des no de chambres nous seront 2 couples . merci d'avance nous seront là du 15 au 22 mars 2007 et joyueuses fêtes
Hello à tous,
Après être allés 3 semaines en Colombie, voici nos différentes informations pour ceux qui projetent de s'y rendre.
N'hésitez pas à me poser des questions si vous désirez des renseignements ou autres.
Nous sommes allés du 27 juillet au 17 août (oui je sais, je suis un peu en retard...)
Voici notre itinéraire : Bogota San Agustin Popayan Salento Carthagène Isla Baru Taganga Tayrona Santa Marta Désert de la Guajira Bogota
Nous sommes arrivés à Bogota aux alentours de 3h du matin, dû à un retard sur New-York. On ne s'y est pas attardé car nous avions prévus de visiter la ville lors de notre retour. Nous sommes allés directement au terminal de Bus en taxi. On a payé 20.000 pesos Dans le terminal de Bus, c'est assez facile de se repérer mais il faut quand même savoir vers quelle porte se diriger (jaune, verte, ...) pour donner l'indication au taxi. On nous a dès le départ aidé dans le terminal de bus et nous avons attendu tranquillement dans la salle d'attente de la compagnie.
Ensuite, c'est parti pour 10h de bus avec divers changements de bus. Pas de souci, le conducteur vous guide à chaque fois pour le changement de bus. Vous verrez au terminal de Neiva, on essaiera de vous proposer une autre compagnie, il y en a tellement ! Sur la fin du trajet, nous étions dans une jeep partagée.
Arrivée à San Agustin en fin de journée. Nous avons dormi à la Casa de François. Rien à dire, nous avons adorés et nous y sommes restés une journée et nuit de plus. Les chambres ne sont pas chères, l'endroit agréable, le village aussi. Je pense que nous payions 18000 pesos/personne. Par contre, nous avions droit aux douches froides quotidiennes dans les douches extérieures. C'est une généralité en Colombie en ce qui concerne les douches froides ;-) LE paysage est magnifique et les colombiens tellement agréable. Nous avons faits la rencontre d'un vieux monsieur qui fabriquait encore les briques à l'ancienne. Il nous a invité chez lui, nous a offert son café et nous a présentés des poteries qu'il fabrique lui-même. Vous pouvez lui en acheter à un prix très démocratique et au moins, vous savez qui les a faites !
Allez il est temps de bouger, direction Popayan ! On nous avait déconseillé le trajet de nuit et je le déconseille également (nous avons fait la rencontre de différents voyageurs qui l'avaient fait). Par contre, aucun souci de jour. Un poste de contrôle sur le chemin mais sans encombres, contrôle de routine. Popayan est une superbe ville mais dommage que nous n'avons pas pu faire le marché de Silvia ! Si vous avez l'occasion de le faire, allez-y sans hésitation ;-) Les maisons et la place principale sont magnifique. Nous avons dormi en dortoir dans une auberge sur la place principal qui s'appelle l'hostal Parklife. Nous sommes repartis le lendemain matin.
Pour aller à Salento, nous sommes passés par Cali où il faut changer de bus. Si mes souvenirs sont bons, le trajet durait 6heures et nous a coûté aux alentours de 60.000 pesos/personne. Les bus sont ultra confortables avec télévision (eh oui, nous avons eu droit au film expendables en espagnol) ou alors de la musique assez fortes mais qui te mettent dans l'ambiance colombienne ! Vous pouvez demander que l'on vous arrête à n'importe quel endroit sur la route et il en est de même pour prendre le bus ;-) C'est assez pratique ! Arrivés à Salento, nous sommes allés à la Serrana car nous étions avec un de nos amis qui vit au Costa Rica et qui s'y était déjà rendu. Le cadre est pas mal mais les personnes sur place un peu moins. Beaucoup d'américains dont peu de respect des autres, restent toujours entre eux, enfin, je ne vais pas en faire une généralité... Nous avons profités d'une fête locale en soirée et avons fini notre soirée sur la place à ingurgiter des shots d'aguardiente (alcool local). Délicieux mais gare au mal de tête du lendemain ;-))) Le lendemain, nous sommes partis faire une trek de 6h dans la Vallée de Cocorra. Des jeeps vous attendent sur la place de Salento (départ 7h, 9h30 et 11h si mes souvenirs sont bons...). La vallée de Cocorra est superbe ainsi que le trek ! Nous sommes restés 3 jours sur place tellement l'endroit est reposant...
Nous avons pris un vol vers carthagène avec Viva Colombia, imbattable niveau prix ! Voici l'astuce pour pouvoir acheter les billets, vu que seules les cartes colombiennes ou américaines fonctionnent. Vous devez sélectionner le système de vente Baloto. Ensuite, vous avez votre vol réservé. Vous devez imprimé ce document et aller dans un supermercado où il y a le système Baloto (par ex, sur la place de Salento au supermercado, c'est possible car nous l'avons faits). Si j'ai bien compris à la base, c'est pour jouer... Bref, là vous payez en cash vos billets, on vous remet un bon et voilà, vous recevez vos billets par mail :-)))) Les prix varient très vite donc dès que vous voyez un prix intéressant, ne tardez pas !
Arrivés à Carthagène en fin de journée. La chaleur est écrasante comparé au Sud et l'ambiance également, nous sommes dans les Caraibes. Nous avons réservés en dernière minute nos chambres au Mystic House hostal. Je le déconseille fortement pour différentes raisons : - c'est une auberge et les prix des chambres sont assez chères par rapport aux autres - il y a une cuisine mais on te dit que tu n'a pas le droit de cuisiner après que tu aies fait tes courses... Ils te proposent de payer 10.000 pesos la journée mais tu peux juste cuisiner quand personne n'est présent (hors il n'y avait que des américaines qui restaient toute la journée à l'hostal...). Aucun repas n'est proposé... Tu es donc obligé d'aller au resto et c'est pas donné. - ils te proposent de garder ton sac lorsque tu vas sur l'ile de baru et de prendre une douche. A ton retour, on te fait payer pour la douche, les essuis et le sitting de ton sac alors qu'on ne te l'a jamais dit ! Pour moi, ce n'est pas une auberge mais un hôtel ! Bref, la ville est belle mais si j'avais su, je n'y serais pas resté 4 jours. OK la vieille ville c'est beau mais alors tout autour, c'est la misère ! On essaie par tous les côtés de te vendre toutes sortes de trucs et tu te fais arnaquer pour ceux qui tentent. C'est vraiment flagrant par rapport au Sud... les méfaits du tourisme de masse sont là malheureusement et le sud est beaucoup plus authentique. Tu le comprends assez rapidement quand tu vois toutes les auberges où les américains viennent faire la fête. Pour la vieille ville, en 2 jours max, c'est assez à mon sens. Attention, dans les restaurants, on vous ajoute 10% de la note. Sachez que vous n'êtes pas obligés de payer si vous avez estimés que le service est médiocre. Il faut en tenir compte surtout, si comme nous, vous avez budgétisé votre voyage.
Ensuite nous sommes allés dans le paradis sur terre, Isla de Barù ! Ile presque déserte, nuit passée dans une cahute sans électricité, eau potable, toilette à l'ancienne... le vrai retour aux sources ! Nous aurions préférés y rester plus qu'un jour et une nuit. Nous avons dormis chez Alex, vous pouvez le demander sur la plage. A vous les langoustes grillés, les coco loco et le soleil ! Pour y aller depuis carthagène, nous avons pris un ferry (même pas 5000 par personne) et puis une moto à 3. c'est assez comique !
Ensuite nous sommes repartis vers Taganga, village de pêcheurs. Cela devait être (il y a longtemps) un petit village paisible mais actuellement, beaucoup de fétards et bars à cocktails ouverts le soir. Il faut prendre un bus depuis carthagene. depuis le terminal de bus, nous avons du prendre un taxi jusque la casa de felipe (50000pesos/chambre double). Quel plaisir de pouvoir y manger un bon filet mignon car en Colombie, la viande est très cuite, sûrement dû au fait que la chaîne du froid n'est peut être pas la plus optimale! Cette casa est pas mal pour une nuit ou deux mais il faut dire ce qui est, c'est assez industrialisé mais tu es bien accueilli. Nous avons visite Taganga et avons été sur la plage de l'autre côté de la colline. Pas mal de gens du village te disent de ne pas y aller à pied, car tu peux avoir des problèmes. Le mieux est de demander à la Police comme nous, de quoi il ressort. Il n'y avait aucun problème et je pense que les personnes te disent cela pour que tu prennes leur bâteau. Ceci dit, il y a de beaux tours en bateau à faire.
De là, nous sommes partis vers Tayrona. Il y a un bus qui part de la Casa de Felipe. Il faut marcher durant 2 heures pour aller au 2ième camping (San Pedro)) depuis l'entrée du parc. La location d'un hamac est de 5000 pesos. Super endroit et là aussi, tu reviens au source. Il y a une sorte de cantine mais je conseille de prendre ses rations avec soi car les prix ne sont pas donnés sur place. Pour aller sur une des belles plages du parc, il faut également 2h. Nous avons fait le retour sous un orage tropical, c'était assez fun :-))) Il ne faut pas réserver, il y a toujours de la place.
nous sommes restés une nuit et nous sommes repartis le lendemain en fin de matinée.
Direction Santa Marta où nous avons été accueillis par Angelik à la casa de Santa Marta. Un super accueil, une super rencontre, ce qui est sûr, c'est que nous reviendrons la voir. La casa est au pied de la Sierra et il y a des treks à faire aux alentours. La plage est à 10min à pieds de la casa. Vous verrez Tomassa vous accueillera en grandes pompes avec Gregorio ;-) Ce sont les chiens d'Angelik. Ce qui est appréciable pour les personnes qui ne parlent pas espagnol et qu'elle parle français et peut donc vous renseigner facilement ;-)
Ensuite nous sommes partis vers le Déset de la Guajra avec une agence ( pour ne pas perdre de temps car nous n'avions que 3 jours et je pense qu'il est un peu plus difficile de se déplacer en bus. Cette partie de la colombie est magnifique t vous donne un aperçu de toute la diversité que vous offre la Colombie. Nous avons fait Uribia, Cabo de la Vela, Riohacha et l'autre endroit, je n'ai plus le nom de tête... Nous avons rencontrés des Wayuus mais occidentalisés (ils regardent le koh lanta colombiens ;-)), un des leurs nous a pas mal accompagnés ;-) La aussi vous pouvez manger de superbes langoustes miam miam. Cabo de la Vela est magnifique mais un peu pollué visuellement par des plastiques et détritus en tout genre... c'est un peu dommage. Nous avons dormis dans un rancho en hamac, tellement agréable surtout vu la chaleur!
Le bus de l'agence nous avons pris à la casa de santa marta et nous y a déposés, ce qui est quand même pratique surout après 2 semaines et demi de débrouille ;-)
Le lendeamin vol pour Bogota. nous avons visites le musée Botero, celui de l'or et le militaire (car nous faisons de l'airsoft;-)
Voilà, si vous désirez de l'aide, n'hésitez pas !
La colombie est un pays magnifique, avec des habitants d'une gentillesse incroyables. enlevez vos préjugés! Il faut rester prudent mais vous pouvez voyager sans encombres en respectant des règles de bases en matière de sécurité . Nous, c'est sûr, on y retournera ! 2 reportages à voir : Faut par rêver sur la colombie et échapées belles
Quelques conseils : - demander toujours le prix avant et ne pas hésiter a négocier ! - les habitants sont toujours prêts à vous aider alors n'ayez pas peur - prevoyez un bon anti-moustique - abusez des limonades naturelles et jugos naturales avec du lait! - préparez quand même bien votre voyage
Après être allés 3 semaines en Colombie, voici nos différentes informations pour ceux qui projetent de s'y rendre.
N'hésitez pas à me poser des questions si vous désirez des renseignements ou autres.
Nous sommes allés du 27 juillet au 17 août (oui je sais, je suis un peu en retard...)
Voici notre itinéraire : Bogota San Agustin Popayan Salento Carthagène Isla Baru Taganga Tayrona Santa Marta Désert de la Guajira Bogota
Nous sommes arrivés à Bogota aux alentours de 3h du matin, dû à un retard sur New-York. On ne s'y est pas attardé car nous avions prévus de visiter la ville lors de notre retour. Nous sommes allés directement au terminal de Bus en taxi. On a payé 20.000 pesos Dans le terminal de Bus, c'est assez facile de se repérer mais il faut quand même savoir vers quelle porte se diriger (jaune, verte, ...) pour donner l'indication au taxi. On nous a dès le départ aidé dans le terminal de bus et nous avons attendu tranquillement dans la salle d'attente de la compagnie.
Ensuite, c'est parti pour 10h de bus avec divers changements de bus. Pas de souci, le conducteur vous guide à chaque fois pour le changement de bus. Vous verrez au terminal de Neiva, on essaiera de vous proposer une autre compagnie, il y en a tellement ! Sur la fin du trajet, nous étions dans une jeep partagée.
Arrivée à San Agustin en fin de journée. Nous avons dormi à la Casa de François. Rien à dire, nous avons adorés et nous y sommes restés une journée et nuit de plus. Les chambres ne sont pas chères, l'endroit agréable, le village aussi. Je pense que nous payions 18000 pesos/personne. Par contre, nous avions droit aux douches froides quotidiennes dans les douches extérieures. C'est une généralité en Colombie en ce qui concerne les douches froides ;-) LE paysage est magnifique et les colombiens tellement agréable. Nous avons faits la rencontre d'un vieux monsieur qui fabriquait encore les briques à l'ancienne. Il nous a invité chez lui, nous a offert son café et nous a présentés des poteries qu'il fabrique lui-même. Vous pouvez lui en acheter à un prix très démocratique et au moins, vous savez qui les a faites !
Allez il est temps de bouger, direction Popayan ! On nous avait déconseillé le trajet de nuit et je le déconseille également (nous avons fait la rencontre de différents voyageurs qui l'avaient fait). Par contre, aucun souci de jour. Un poste de contrôle sur le chemin mais sans encombres, contrôle de routine. Popayan est une superbe ville mais dommage que nous n'avons pas pu faire le marché de Silvia ! Si vous avez l'occasion de le faire, allez-y sans hésitation ;-) Les maisons et la place principale sont magnifique. Nous avons dormi en dortoir dans une auberge sur la place principal qui s'appelle l'hostal Parklife. Nous sommes repartis le lendemain matin.
Pour aller à Salento, nous sommes passés par Cali où il faut changer de bus. Si mes souvenirs sont bons, le trajet durait 6heures et nous a coûté aux alentours de 60.000 pesos/personne. Les bus sont ultra confortables avec télévision (eh oui, nous avons eu droit au film expendables en espagnol) ou alors de la musique assez fortes mais qui te mettent dans l'ambiance colombienne ! Vous pouvez demander que l'on vous arrête à n'importe quel endroit sur la route et il en est de même pour prendre le bus ;-) C'est assez pratique ! Arrivés à Salento, nous sommes allés à la Serrana car nous étions avec un de nos amis qui vit au Costa Rica et qui s'y était déjà rendu. Le cadre est pas mal mais les personnes sur place un peu moins. Beaucoup d'américains dont peu de respect des autres, restent toujours entre eux, enfin, je ne vais pas en faire une généralité... Nous avons profités d'une fête locale en soirée et avons fini notre soirée sur la place à ingurgiter des shots d'aguardiente (alcool local). Délicieux mais gare au mal de tête du lendemain ;-))) Le lendemain, nous sommes partis faire une trek de 6h dans la Vallée de Cocorra. Des jeeps vous attendent sur la place de Salento (départ 7h, 9h30 et 11h si mes souvenirs sont bons...). La vallée de Cocorra est superbe ainsi que le trek ! Nous sommes restés 3 jours sur place tellement l'endroit est reposant...
Nous avons pris un vol vers carthagène avec Viva Colombia, imbattable niveau prix ! Voici l'astuce pour pouvoir acheter les billets, vu que seules les cartes colombiennes ou américaines fonctionnent. Vous devez sélectionner le système de vente Baloto. Ensuite, vous avez votre vol réservé. Vous devez imprimé ce document et aller dans un supermercado où il y a le système Baloto (par ex, sur la place de Salento au supermercado, c'est possible car nous l'avons faits). Si j'ai bien compris à la base, c'est pour jouer... Bref, là vous payez en cash vos billets, on vous remet un bon et voilà, vous recevez vos billets par mail :-)))) Les prix varient très vite donc dès que vous voyez un prix intéressant, ne tardez pas !
Arrivés à Carthagène en fin de journée. La chaleur est écrasante comparé au Sud et l'ambiance également, nous sommes dans les Caraibes. Nous avons réservés en dernière minute nos chambres au Mystic House hostal. Je le déconseille fortement pour différentes raisons : - c'est une auberge et les prix des chambres sont assez chères par rapport aux autres - il y a une cuisine mais on te dit que tu n'a pas le droit de cuisiner après que tu aies fait tes courses... Ils te proposent de payer 10.000 pesos la journée mais tu peux juste cuisiner quand personne n'est présent (hors il n'y avait que des américaines qui restaient toute la journée à l'hostal...). Aucun repas n'est proposé... Tu es donc obligé d'aller au resto et c'est pas donné. - ils te proposent de garder ton sac lorsque tu vas sur l'ile de baru et de prendre une douche. A ton retour, on te fait payer pour la douche, les essuis et le sitting de ton sac alors qu'on ne te l'a jamais dit ! Pour moi, ce n'est pas une auberge mais un hôtel ! Bref, la ville est belle mais si j'avais su, je n'y serais pas resté 4 jours. OK la vieille ville c'est beau mais alors tout autour, c'est la misère ! On essaie par tous les côtés de te vendre toutes sortes de trucs et tu te fais arnaquer pour ceux qui tentent. C'est vraiment flagrant par rapport au Sud... les méfaits du tourisme de masse sont là malheureusement et le sud est beaucoup plus authentique. Tu le comprends assez rapidement quand tu vois toutes les auberges où les américains viennent faire la fête. Pour la vieille ville, en 2 jours max, c'est assez à mon sens. Attention, dans les restaurants, on vous ajoute 10% de la note. Sachez que vous n'êtes pas obligés de payer si vous avez estimés que le service est médiocre. Il faut en tenir compte surtout, si comme nous, vous avez budgétisé votre voyage.
Ensuite nous sommes allés dans le paradis sur terre, Isla de Barù ! Ile presque déserte, nuit passée dans une cahute sans électricité, eau potable, toilette à l'ancienne... le vrai retour aux sources ! Nous aurions préférés y rester plus qu'un jour et une nuit. Nous avons dormis chez Alex, vous pouvez le demander sur la plage. A vous les langoustes grillés, les coco loco et le soleil ! Pour y aller depuis carthagène, nous avons pris un ferry (même pas 5000 par personne) et puis une moto à 3. c'est assez comique !
Ensuite nous sommes repartis vers Taganga, village de pêcheurs. Cela devait être (il y a longtemps) un petit village paisible mais actuellement, beaucoup de fétards et bars à cocktails ouverts le soir. Il faut prendre un bus depuis carthagene. depuis le terminal de bus, nous avons du prendre un taxi jusque la casa de felipe (50000pesos/chambre double). Quel plaisir de pouvoir y manger un bon filet mignon car en Colombie, la viande est très cuite, sûrement dû au fait que la chaîne du froid n'est peut être pas la plus optimale! Cette casa est pas mal pour une nuit ou deux mais il faut dire ce qui est, c'est assez industrialisé mais tu es bien accueilli. Nous avons visite Taganga et avons été sur la plage de l'autre côté de la colline. Pas mal de gens du village te disent de ne pas y aller à pied, car tu peux avoir des problèmes. Le mieux est de demander à la Police comme nous, de quoi il ressort. Il n'y avait aucun problème et je pense que les personnes te disent cela pour que tu prennes leur bâteau. Ceci dit, il y a de beaux tours en bateau à faire.
De là, nous sommes partis vers Tayrona. Il y a un bus qui part de la Casa de Felipe. Il faut marcher durant 2 heures pour aller au 2ième camping (San Pedro)) depuis l'entrée du parc. La location d'un hamac est de 5000 pesos. Super endroit et là aussi, tu reviens au source. Il y a une sorte de cantine mais je conseille de prendre ses rations avec soi car les prix ne sont pas donnés sur place. Pour aller sur une des belles plages du parc, il faut également 2h. Nous avons fait le retour sous un orage tropical, c'était assez fun :-))) Il ne faut pas réserver, il y a toujours de la place.
nous sommes restés une nuit et nous sommes repartis le lendemain en fin de matinée.
Direction Santa Marta où nous avons été accueillis par Angelik à la casa de Santa Marta. Un super accueil, une super rencontre, ce qui est sûr, c'est que nous reviendrons la voir. La casa est au pied de la Sierra et il y a des treks à faire aux alentours. La plage est à 10min à pieds de la casa. Vous verrez Tomassa vous accueillera en grandes pompes avec Gregorio ;-) Ce sont les chiens d'Angelik. Ce qui est appréciable pour les personnes qui ne parlent pas espagnol et qu'elle parle français et peut donc vous renseigner facilement ;-)
Ensuite nous sommes partis vers le Déset de la Guajra avec une agence ( pour ne pas perdre de temps car nous n'avions que 3 jours et je pense qu'il est un peu plus difficile de se déplacer en bus. Cette partie de la colombie est magnifique t vous donne un aperçu de toute la diversité que vous offre la Colombie. Nous avons fait Uribia, Cabo de la Vela, Riohacha et l'autre endroit, je n'ai plus le nom de tête... Nous avons rencontrés des Wayuus mais occidentalisés (ils regardent le koh lanta colombiens ;-)), un des leurs nous a pas mal accompagnés ;-) La aussi vous pouvez manger de superbes langoustes miam miam. Cabo de la Vela est magnifique mais un peu pollué visuellement par des plastiques et détritus en tout genre... c'est un peu dommage. Nous avons dormis dans un rancho en hamac, tellement agréable surtout vu la chaleur!
Le bus de l'agence nous avons pris à la casa de santa marta et nous y a déposés, ce qui est quand même pratique surout après 2 semaines et demi de débrouille ;-)
Le lendeamin vol pour Bogota. nous avons visites le musée Botero, celui de l'or et le militaire (car nous faisons de l'airsoft;-)
Voilà, si vous désirez de l'aide, n'hésitez pas !
La colombie est un pays magnifique, avec des habitants d'une gentillesse incroyables. enlevez vos préjugés! Il faut rester prudent mais vous pouvez voyager sans encombres en respectant des règles de bases en matière de sécurité . Nous, c'est sûr, on y retournera ! 2 reportages à voir : Faut par rêver sur la colombie et échapées belles
Quelques conseils : - demander toujours le prix avant et ne pas hésiter a négocier ! - les habitants sont toujours prêts à vous aider alors n'ayez pas peur - prevoyez un bon anti-moustique - abusez des limonades naturelles et jugos naturales avec du lait! - préparez quand même bien votre voyage
After about 12 hours of flying from Toulouse (via Paris), we landed in Bogotá six years after our first trip to Colombia. This time, our journey will be very different, with only this stop in the Colombian capital in common.
Our travel itinerary
Bogotá / La Macarena (Caño Cristales) / Villa de Leyva / Barichara / San Gil / Girón / Mompox / Ciénaga and the Santa Marta lagoon / Minca / Los Naranjos (Tayrona Park) / Bogotá.
Step 1: Bogotá (and Nemecon)
Bogotá (1/3)
This morning, we had a meet-up with Flora from Aventure Colombia, who helped me organize one of our stops, a few transfers, and tomorrow’s day trip, the program of which I changed at the last minute after deciding to skip the visit to the Salt Cathedral of Zipaquirá. Flora is a kind and lovely person, always available, and she did everything to answer my questions and give me advice.
She’s a local contact I highly recommend. Flora can help you plan your trip, whether you want a fully organized tour or, like us, just need assistance with a specific stop or one or more transfers between cities.
We left Flora after setting a meet-up for our return to Bogotá in a month. As we walked out of her agency, we headed to the wonderful Gold Museum, located just a hundred meters away. I was excited to revisit this amazing museum.
Note: Free entry for those over 60, regardless of nationality. Just show your passport.
Like six years ago, I was amazed by its museography, the beauty of the pieces on display, and that breathtaking shamanic room.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.
Lorsque j'ai dit à ma famille et mes amis que je partais pour deux mois en Colombie, j'ai eu toutes sortes de réactions. J'ai tout autant entendu de « super, j’aimerais vraiment être à ta place » que de « tu es fou, tu vas te faire enlever à coup sûr ». Et au final, je suis bien revenu, sans aucun problème. C’est en outre ce dernier type de remarque qui m’a donné envie de relater mon expérience colombienne. Je vois sur ce forum et ailleurs de nombreux commentaires de gens qui paraissent incroyablement effrayés par la Colombie (parmi tout un tas d’autres pays) et qui se posent énormément de questions très variées, bien que la thématique de la sécurité soit le plus souvent abordée.
Je n’ai pas la prétention de décrire la Colombie en un post sur ce forum comme par magie, non seulement parce que mon séjour n’a été que de deux mois, mais aussi parce que je n’ai évidemment pas parcouru le pays dans son intégralité, loin de là. Mais j’aimerais éclaircir la vue bien noircie de certaines personnes qui ne voient de la Colombie que ce qu’ils veulent bien, et rassurer toutes les autres qui hésitent à y passer du temps, quelle qu’en soit la durée.
Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.
1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie
1. Bref aperçu historique
Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.
À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.
1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie
1. Bref aperçu historique
Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.
À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonjour,
y a t'il des personnes vivant en Colombie ou récemment revenu d'un voyage en Colombie qui pourraient me dire à combien se change l'euro et si est-ce toujours la solution la plus intéressante de retirer son argent avec sa carte bleue au distributeur. Merci
y a t'il des personnes vivant en Colombie ou récemment revenu d'un voyage en Colombie qui pourraient me dire à combien se change l'euro et si est-ce toujours la solution la plus intéressante de retirer son argent avec sa carte bleue au distributeur. Merci
Comme beaucoup d'entre nous, chaque fois que je prépare un voyage, je consulte les forums et les blogs afin d'y glaner des idées, conseils. Pour la Colombie, les récits ne sont pas encore très nombreux et ils émanent surtout de voyageurs qui incluent ce pays dans un périple en Amérique du Sud ou bien qui disposent de beaucoup de temps.
En ce qui nous concerne, nous disposions de 13 jours sur place et nous voyageons à 6, 3 générations de 20 ans à 75 ans. C'est pourquoi il fallu faire des choix, trouver des visites qui pouvaient intéresser les 3 générations et sécuriser les réservations car à 6 c'est plus compliqué par exemple de partir à l'aventure. Je suis donc passée par une agence locale pour réserver les transferts, les vols intérieurs et certaines visites guidées. Les hôtels ont été réservés sur booking. Là encore le budget hôtelier a été un peu plus élevé qu'en temps normal afin de privilégier la localisation et le confort.
JOUR 1 : départ de Toulouse pour Bogota avec la compagnie Iberia via Madrid. Arrivée à Bogota à 17h, un taxi nous attend pour rejoindre le quartier de la Candelaria, hôtel Casa deco. Nous y rejoignons mon fils qui lui est arrivé de Montréal via Mexico avec la compagnie Aeromexico. Petit tour très rapide dans le quartier pour trouver de quoi manger, cela fait 20h que nous sommes debouts mais nous découvrons quand même nos premières crêpes au maïs fourrées au fromage.
JOUR 2 : après une nuit courte, décalage horaire oblige, un bon petit déjeuner, notre première mission et de trouver un distributeur pour retirer de l'argent. Après plusieurs tentatives infructueuses aux distributeurs des banques, nous y arriverons enfin dans le distributeur d'un supermarché de la calle 7, la grande artère commerçante et piétonne de la ville. Direction ensuite le marché de Paloquemao en taxi (2 véhicules pour 20 euros aller retour).



Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.





Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.


Why Colombia?
It's quite simple. For the past few years, my daughter has been living with a Colombian from Bogotá. The idea was to discover his country, meet his family, and do part of the trip all four of us together.
We’re heading out first as scouts, then they’ll join us to continue the journey.
The itinerary was shared in another post—now it’s time for the impressions.
No photos, as for me, it’s video and nothing more!
Day 1: The big departure What was planned: A flight from Lyon Saint-Exupéry late morning heading to Frankfurt. Two hours of waiting in Frankfurt (just enough time to eat a pretzel!!) and then off to Bogotá for an arrival around 7 PM local time. I hadn’t done the Check-Mig (to be done 72 hours before the flight). I did it on my phone, giving a fake arrival date in Colombia, and the attendant told me there wouldn’t be any issues in Bogotá. Actually, two hours of delay at departure in Lyon because a sick passenger was on the plane—they had to evacuate him, and the ambulance that was supposed to be there didn’t have permission to come near the plane. Ah, French administrative formalities!!!!! Flight to Frankfurt with Lufthansa went smoothly. A sprint through the airport—very well organized. Connection secured, so we boarded the plane, and two hours later than scheduled, we took off for an 11-hour flight! Arrival in Bogotá, and the immigration process took over an hour and a half because of the crowds. However, no issues with the Check-Mig—they barely glanced at it. Our daughter’s father-in-law ended up waiting over 3 hours at the airport because of this!!! Surprise: No luggage. Luckily, we had packed essentials in our carry-ons! Quick administrative paperwork, and Lufthansa informed me our bags would be on the next flight, so no big deal. Off to our hotel in La Candelaria and a good night’s rest.
The plus: We’re in Bogotá! The minus: Flight delays are becoming more and more common.
Day 1: The big departure What was planned: A flight from Lyon Saint-Exupéry late morning heading to Frankfurt. Two hours of waiting in Frankfurt (just enough time to eat a pretzel!!) and then off to Bogotá for an arrival around 7 PM local time. I hadn’t done the Check-Mig (to be done 72 hours before the flight). I did it on my phone, giving a fake arrival date in Colombia, and the attendant told me there wouldn’t be any issues in Bogotá. Actually, two hours of delay at departure in Lyon because a sick passenger was on the plane—they had to evacuate him, and the ambulance that was supposed to be there didn’t have permission to come near the plane. Ah, French administrative formalities!!!!! Flight to Frankfurt with Lufthansa went smoothly. A sprint through the airport—very well organized. Connection secured, so we boarded the plane, and two hours later than scheduled, we took off for an 11-hour flight! Arrival in Bogotá, and the immigration process took over an hour and a half because of the crowds. However, no issues with the Check-Mig—they barely glanced at it. Our daughter’s father-in-law ended up waiting over 3 hours at the airport because of this!!! Surprise: No luggage. Luckily, we had packed essentials in our carry-ons! Quick administrative paperwork, and Lufthansa informed me our bags would be on the next flight, so no big deal. Off to our hotel in La Candelaria and a good night’s rest.
The plus: We’re in Bogotá! The minus: Flight delays are becoming more and more common.
Comme je me suis beaucoup inspirée du forum pour préparer notre voyage, je vais faire un compte-rendu au fur et à mesure de nos déplacements. Ce sera plus facile pendant que c’est encore tout frais.
Vol Paris-Madrid-Bogota avec Iberia, sans problèmes mais avec le minimum de service à bord...Arrivés à Bogota, nous avons fait du change à l’aeroport 3200 cop pour 1 euro.Ensuite, nous avons pris un taxi jaune pour rejoindre Le Chapinero. Là, on s.est fait avoir, car le compteur marquait 27000, et, le chauffeur nous a demandé 20000 de plus pour la prise en charge à l’aeroport...On etait pas d.accord, mais il n’a rien voulu savoir..Et, comme on avait pas de monnaie... on etait bien obligés de lui tendre un billet de 50000...Pour le même trajet, en sens inverse, nous avons payé 20000 cop! Plus tard, notre hôte en airbnb, nous a dit que le tarif de taxi depuis l’aeroport pour le Chapinero etait de 30000 cop maxi. Cela peut servir à d’autres voyageurs...
Le lendemain, nous avons pris le transmilenio après avoir acheté une carte de 2000 cop et fait charger 4 trajets à 1600 cop chacun. On s.est renseigné sur la ligne et l’arret pour aller à la Candlaria, ligne 6, et descente au terminus station « Universidad. »Nous avons fait du change, là, c.etait 33000 cop pour un euro... Nous avons visité la vielle ville, le musée de l’or, la Cathédrale, et, nous arrivés devant le palais Présidentiel, à 15h pour la relève de la garde. C’ était très intéressant et solennel.
La seconde journée, nous avons repris la même ligne de Transmilenio, et le même arrêt et, nous avons pris le téléphérique pour le Cero de Monserrate.Nous avions de la chance, il faisait beau et nous avions une très belle vue! Nous avons mangé dans le restaurant juste à coté de l’église, une copieuse Parilla.Nous sommes redescendus par le même téléphérique, le funiculaire n’etant pas en service. Puis nous avons visité le musée Botero. Le 3eme jour nous sommes allés à Zipaquira voir la Cathédrale de sel. Nous avons pris une autre ligne de Transmilenio jusqu’à l’arret « Portal del Norte » et de là un bus pour Zipaquira.On a demandé notre chemin, et, nous sommes montés à pieds. L’entree est de 57000 pesos et donne droit à un audioguide. Ce sont de vastes galeries de mines de sel aménagées en chemin de croix et en Eglise gigantesque.Il faut bien compter 2 heures pour visiter et, avoir de bonnes chaussures.C’est un peu glissant par endroit.... Au retour, en bus, nous avons mis le double de temps qu’ à l’aller, car à l.entree de Bogota, il y avait des bouchons. Le jour suivant, nous avons pris un vol Avianca, pour Santa Marta.La suite dans un autre post...
Vol Paris-Madrid-Bogota avec Iberia, sans problèmes mais avec le minimum de service à bord...Arrivés à Bogota, nous avons fait du change à l’aeroport 3200 cop pour 1 euro.Ensuite, nous avons pris un taxi jaune pour rejoindre Le Chapinero. Là, on s.est fait avoir, car le compteur marquait 27000, et, le chauffeur nous a demandé 20000 de plus pour la prise en charge à l’aeroport...On etait pas d.accord, mais il n’a rien voulu savoir..Et, comme on avait pas de monnaie... on etait bien obligés de lui tendre un billet de 50000...Pour le même trajet, en sens inverse, nous avons payé 20000 cop! Plus tard, notre hôte en airbnb, nous a dit que le tarif de taxi depuis l’aeroport pour le Chapinero etait de 30000 cop maxi. Cela peut servir à d’autres voyageurs...
Le lendemain, nous avons pris le transmilenio après avoir acheté une carte de 2000 cop et fait charger 4 trajets à 1600 cop chacun. On s.est renseigné sur la ligne et l’arret pour aller à la Candlaria, ligne 6, et descente au terminus station « Universidad. »Nous avons fait du change, là, c.etait 33000 cop pour un euro... Nous avons visité la vielle ville, le musée de l’or, la Cathédrale, et, nous arrivés devant le palais Présidentiel, à 15h pour la relève de la garde. C’ était très intéressant et solennel.
La seconde journée, nous avons repris la même ligne de Transmilenio, et le même arrêt et, nous avons pris le téléphérique pour le Cero de Monserrate.Nous avions de la chance, il faisait beau et nous avions une très belle vue! Nous avons mangé dans le restaurant juste à coté de l’église, une copieuse Parilla.Nous sommes redescendus par le même téléphérique, le funiculaire n’etant pas en service. Puis nous avons visité le musée Botero. Le 3eme jour nous sommes allés à Zipaquira voir la Cathédrale de sel. Nous avons pris une autre ligne de Transmilenio jusqu’à l’arret « Portal del Norte » et de là un bus pour Zipaquira.On a demandé notre chemin, et, nous sommes montés à pieds. L’entree est de 57000 pesos et donne droit à un audioguide. Ce sont de vastes galeries de mines de sel aménagées en chemin de croix et en Eglise gigantesque.Il faut bien compter 2 heures pour visiter et, avoir de bonnes chaussures.C’est un peu glissant par endroit.... Au retour, en bus, nous avons mis le double de temps qu’ à l’aller, car à l.entree de Bogota, il y avait des bouchons. Le jour suivant, nous avons pris un vol Avianca, pour Santa Marta.La suite dans un autre post...
Bonjour à toutes et à tous 🙂
Voilà, je vais passer 13 jours en Colombie (a/r Bogotá) au mois de juin, ce qui est peu de temps au final. Il faut faire des choix sur "oú aller".
La zone santa Marta and CO est déjà éliminée car mon amie n'est pas friande de plages et moi non plus d'ailleurs 😛
Mais j'hésite entre la région de San gil + mompox + cartagene ou il semble y avoir pas mal de choses à faire et voir et la zone café + cartagene. Enfin cartagene plus ça va, plus je me demande. Ça a l'air d'être tellement touristique ( touriste j'en serai un, je ne suis pas en train de faire l'aventurier vous inquiétez pas hahahaha), mais trop de tue le, j'aime pas trop les endroits vitrine oú on est juste là pour voir le décor et claquer notre fric façon Disney Land. C'est un peu ce genre là cartagena ?
Mais revenons à nos moutons, quelqu'un pourrait-il me dire les différences qu'il a noté concernant ces 2 régions ( San gil et café) , ou plutôt si il devait n'en choisir qu'une, ce serait laquelle et pourquoi ?
Vous allez me dire "ça dépend de ce que tu cherches", et bien je cherche de l'architecture, de l'histoire.
Et dernière petite question : San agustin et Popayan, dans le cadre d'un temps limité et d'une première, ça vaut le coup de plier ce chemin ? Sachant qu'il y en aura d'autres si l'expérience est concluante.
Merci à tous d'avoir lu, la bisette et portez vous bien !
Ludo
Mais j'hésite entre la région de San gil + mompox + cartagene ou il semble y avoir pas mal de choses à faire et voir et la zone café + cartagene. Enfin cartagene plus ça va, plus je me demande. Ça a l'air d'être tellement touristique ( touriste j'en serai un, je ne suis pas en train de faire l'aventurier vous inquiétez pas hahahaha), mais trop de tue le, j'aime pas trop les endroits vitrine oú on est juste là pour voir le décor et claquer notre fric façon Disney Land. C'est un peu ce genre là cartagena ?
Mais revenons à nos moutons, quelqu'un pourrait-il me dire les différences qu'il a noté concernant ces 2 régions ( San gil et café) , ou plutôt si il devait n'en choisir qu'une, ce serait laquelle et pourquoi ?
Vous allez me dire "ça dépend de ce que tu cherches", et bien je cherche de l'architecture, de l'histoire.
Et dernière petite question : San agustin et Popayan, dans le cadre d'un temps limité et d'une première, ça vaut le coup de plier ce chemin ? Sachant qu'il y en aura d'autres si l'expérience est concluante.
Merci à tous d'avoir lu, la bisette et portez vous bien !
Ludo
Bonjour!!
Mon amie et moi (2 filles de 21 ans) voulons partir packsac pour 2 semaines en Amérique centrale ou en Amérique du sud. Notre premier choix est la Colombie, mais cette destination nous inquiète en même temps! Nous aimerions connaître votre point de vu sur la chose. Est-ce un pays plutôt dangereux pour deux jeunes filles seules? Quels sont les endroits/secteurs/villes à éviter?
Aussi, auriez-vous des suggestions pour bâtir notre itinéraire!? Je ne suis pas bien renseigner sur ce coin de l'Amérique, je suis plus à l'aise en Asie, et je sais que c'est assez différent! Donc j'attends vos conseils!!
Sinon, avez-vous des idées de pays qui seraient bien? Nous étions intéressé par le Brésil aussi, mais les billets sont assez dispendieux, tout comme la Perù!
Je vous remercie!! :D
Kristel
Mon amie et moi (2 filles de 21 ans) voulons partir packsac pour 2 semaines en Amérique centrale ou en Amérique du sud. Notre premier choix est la Colombie, mais cette destination nous inquiète en même temps! Nous aimerions connaître votre point de vu sur la chose. Est-ce un pays plutôt dangereux pour deux jeunes filles seules? Quels sont les endroits/secteurs/villes à éviter?
Aussi, auriez-vous des suggestions pour bâtir notre itinéraire!? Je ne suis pas bien renseigner sur ce coin de l'Amérique, je suis plus à l'aise en Asie, et je sais que c'est assez différent! Donc j'attends vos conseils!!
Sinon, avez-vous des idées de pays qui seraient bien? Nous étions intéressé par le Brésil aussi, mais les billets sont assez dispendieux, tout comme la Perù!
Je vous remercie!! :D
Kristel
Je reviens d’un périple en Amérique du sud et j’ai passé 6 mois en Colombie, pays que j’ai adoré. Contrairement à ce que tout le monde imagine, c’est un pays très sûr (le plus sûr d’Amérique du Sud à mes yeux), les gens sont d’une gentillesse, d’une curiosité, d’une amabilité, d’une politesse et d’une honnêteté hallucinantes ! Allez-y vite avant que le tourisme ne pervertisse tout ! Bien que je pense que le peuple colombien soit foncièrement bon et j’espère qu’ils garderont ce comportement.
J’ai fait un blog assez détaillé, photos à l’appui, sur ce beau pays. Vous le trouverez en cliquant sur ce lien : http://lesrippys.blogspot.com.
Je pense qu’il pourrait être utile de partager mon expérience. Je vais essayer de parler des coins que j’ai aimés et que l’on ne trouve pas forcément dans les guides touristiques, notamment la côte Pacifique.
Je voyage depuis 2 ans maintenant dont 1 an et demi en Amérique du Sud. Je transporte tente-matelas-sac de couchage-réchaud, combo que j’ai énormément utilisé en Colombie. C’est un pays qui se prête vraiment bien au camping, trouvant toujours un jardin où planter la tente, un bout de plage, et très utile durant les randonnées en montagne ! De même j’ai fait pas mal de ‘couch-surfing’, ça marche très bien dans ce pays où les gens sont tellement accueillants, et j’ai aussi beaucoup logé chez les gens rencontrés en cours de route. De même j’essaye de me faire à manger régulièrement, céréales+fruits pour le petit-dej, salades ou légumes le soir, et ‘almuerzo ejecutivo/corriente’ le midi pour 4 à 8 000$. Tous les prix indiqués dans ce récit sont en pesos colombiens. En 2012, le taux de change était de 1 euro=2200$.
D’un point de vue administratif, le séjour maximum en Colombie est de 6 mois par an. C'est-à-dire que si vous arrivez en juillet, vous pouvez rester 1 an au total, alors que si vous arrivez en début d’année, vous ne pourrez passer que 6 mois et il vous faudra revenir l’année suivante. Lorsque vous arrivez dans le pays, on vous fait un tampon de 90 jours, que vous pouvez renouveler soit en sortant du pays, soit en vous rendant dans un bureau de l’immigration (ancien DAS), que l’on trouve dans toutes les villes (éviter les grandes villes comme Bogota, Medellin… les agents peuvent être chiants et vous tamponner pour moins de 3 mois), moyennant 75 000$ il me semble.
Dans ce résumé de mon voyage, je vais essayer de donner quelques renseignements et bons conseils quant à ce qui m’a plu comme voyageur ‘sac à dos’ relativement ‘roots’.
Tout ceci est mon point de vue, certains passages pourraient ne pas plaire à certains, surtout que j’ai lu pas mal de polémiques sur ce site, allant assez loin, j’espère ne pas en provoquer. S’il vous plait, si vous contestez, que ce soit constructif et pas trop virulent !
J’ai atterri au Venezuela, en passant par ‘Fly Discount’, agence dont j’avais entendu parler sur ce site, sujet maintes fois traité. Ils m’ont laissé chercher mon billet (avec n’importe quelle compagnie aérienne) et m’ont obtenu 30% sur le prix de ce billet. C'est-à-dire que j’ai trouvé un vol Air France, et pour un tarif à 1000 euros, ils me l’ont obtenu à 700 ! Je pense qu’ils jouent sur le taux de change au Venezuela qui est 2 fois plus élevé lorsque l’on change au marché noir. Cela a très bien fonctionné et je n’ai eu aucun problème ! Et il semble que ça ait marché pour beaucoup d’utilisateurs du site. Par contre, j’ai rencontré des français au Venezuela qui avaient obtenu des billets à 500 euros, on peut difficilement faire mieux en Amérique Latine !!!
Le voyage au Venezuela est un autre sujet que je n’évoquerai pas ici !
1) Traversé la frontière à Cucuta, sans encombre. Il y a une taxe de 90 bolivars (9 euros au change officieux, 18 au change officiel) à payer en sortant du Venezuela! Je ne peux pas parler de Cucuta puisque je n’y suis pas resté, mais il y fait chaud et je crois qu’il n’y a pas beaucoup d’intérêt !
2) Pamplona : 2 heures de route de Cucuta à travers de magnifiques paysages. Ville qui peut mériter une halte sur la route de Cucuta vers San Gil/Bucaramanga. Il y a un hotel bon marché lorsque vous sortez du terminal, passez la rivière, à 500m sur votre droite. Rien d’extraordinaire, mais c’est le meilleur rapport qualité/prix que j’ai trouvé en ville ! Visiter le marché, la place et le musée d’art moderne.
3) San Gil : Première étape en Colombie et un de mes coups de cœur du pays. Petite ville sympa, pas trop touristique, jolie, un beau marché où l’on peut manger, boire un jus, ce qui est relativement rare en Colombie, à la différence des pays plus au sud…
Logé à ‘El Papillon’, tenu par un couple suisso-colombienne, très bien, pas cher, on peut même y camper, un peu excentré. L’autre endroit sympa, c’est ‘El Dorado’, les proprios, jeunes colombiens, sont géniaux ! Dans les 2, compter 15-20 000$/personne ! Il y a moyen de trouver moins cher chez des particuliers je pense. Je ne me suis pas rendu dans les autres hotels, je sais qu’il y a des hôtels ‘Lonely Planet’ (comme le Sam’s VIP), mais en général, j’évite !
San Gil est la capitale colombienne des sports extrêmes : parapente, rafting… Je n’ai rien fait de tout cela, ce qui ne m’a pas empêché d’y passer 8 jours et d’adorer !
Attractions : - Curiti, très beau petit village et la belle rivière de Pescaderito, à une demi-heure de marche, à éviter le we je pense parce qu’il doit y avoir du monde ! - Juan Curi : magnifique cascade au milieu de la forêt tropicale, que l’on peut atteindre soit en vélo (compter 1 à 2h), soit en transport en commun depuis le terminal de San Gil. - Et ce qui m’a fait aimer cet endroit : la ballade qui mène de Cabrera (à voir absolument, petit village colonial beaucoup moins touristique que les autres !), Barrichara (superbe !), Guane (un peu trop ‘toutou’ à mon goût), Villanueva (sans intérêt ! On peut y prendre un transport en commun qui vous emmène au bord du canyon de Chicamocha, ce qui évite 2-3 heures de marche pénibles !), descente dans le canyon de Chicamocha jusqu’à Jordan (village fantôme au fond du canyon, très intéressant), et remontée à Los Santos, d’où l’on peut prendre un transport jusqu’à San Gil. J’ai tout fait en tente, dormant à côté de la piscine de Barrichara, au bord du canyon de Chicamocha du côté Villanueva et du côté de Los Santos, mais il est possible de dormir et de se restaurer dans chacun de ses villages. Le mieux : arriver le matin à Cabrera, marcher 3-4h jusqu’à Barricharra et y dormir. 2-3h jusqu’à Guane, y déjeuner, et continuer jusqu’à Villanueva où l’on peut dormir et d’où part un transport tôt le matin vers le bord du canyon de Chicamocha. 3-4h de descente jusqu’à Jordan où l’on peut se restaurer et dormir, 4h de montée jusqu’à Los Santos, manger et dormir.
Le trajet est détaillé sur Wikitravel, en anglais, ça nous a bien servi !
De San Gil, on peut rejoindre la côte en 15h de bus, ou alors Bogota en 6-8h…
4) Bogota : j’aime généralement beaucoup les villes, le sujet est traité à maintes reprises sur ce site, mais si ça peut aider des gens, je vais donner mon point de vue ! J’ai adoré Bogota pour - la Candelaria (centre historique) et sa jeunesse alternative, surtout du côté du Quevado où il fait bon se poser sur la place le soir avec une bouteille de rhum, rencontres garanties ! Je ne trouve pas que ça craigne, y ayant fait la fête jusqu’à 3h du mat avec des colombiens et ma miss, croisé pas mal de bonhommes sous ‘crack’, mais aucun problème ! Toujours pareil, cela peut arriver n’importe où, sortir avec le minimum ! - Les musées Botero et de l’or, immanquables, surtout que le Botero est gratuit et celui de l’or aussi le dimanche ! - Le marché de Palo Quemao vaut le coup, surtout si vous aimez les marchés sud-américains ! - Nusaquen est très touristique et très propre ! - Montserate ne m’a pas paru extraordinaire, surtout que c’est souvent couvert à Bogota et donc la vue pas très dégagée! - Je ne suis pas allé dans la Zona Rosa, ni la T, pas vraiment mon ‘truc’, je préfère les ambiances de rue !
5) Villa de Leyva : Petit village colonial très touristique que les rolos (habitants de Bogota) envahissent le we ! Halte sympa, boire une bière sur la place le soir est une expérience agréable. On a loué un vélo pour faire les attractions touristiques environnantes, sans grand intérêt ! Pozo Azul sont des trous d’eau dans lesquels on ne peut même pas se baigner, ‘El Fosil’, fossile d’un animal préhistorique, je ne suis pas fan mais mon pote a bien aimé, Infiernito : pierres phalliques, Casa de barro : jolie mais sans plus… Par contre un très beau marché le samedi matin, une salle de billard bien locale, comme souvent en Colombie. Une destination pour se reposer, passer 2-3 jours, mais un peu trop touristique à mon goût ! J’ai largement préféré San Gil ! Mais ceci n’est que mon point de vue et ne concerne que moi !
6) El Cocuy :
Le coup de cœur du voyage ! Des paysages de glaciers, de lacs d’altitude absolument magnifiques ! Cela fait penser un peu à la Patagonie, surtout à la Cordillère blanche au Pérou, sans personne et encore plus beau à mes yeux ! Déjà le village d’El Cocuy est très beau et a conservé beaucoup de charme ! L’hotel de la ‘Casa Vieja’ sur la place du village, à gauche quand on est face à l’église est très bon marché, très beau, sommaire et le proprio très sympa ! On peut accéder au parc depuis le village d’El Cocuy ou celui de Guican. Enormément de ballades. On est simplement montés depuis El Cocuy, avec le camion de lait, jusqu’au croisement. Puis nous avons marché 2h jusqu’à ‘las Cabanas Cusiri’ (compter 35 000$/personne, 15 000/repas, 10 000 en camping avec accès aux installations). Celles d’avant sont moins chères mais plus loin des balades (cabanas Herrero je crois)! De là, on a grimpé jusqu’au Pulpito del Diablo, en une grosse journée aller-retour, puis à la Laguna de la Plaza en 2 jours, superbe ! Pour les photos, voir mon blog http://lesrippys.blogspot.com. Nous avons campé, ce qui nous a coûté beaucoup moins cher, et accessoirement on ne peut pas faire autrement lorsque l’on arrive à la Laguna de la Plaza ! Je voyage avec tente, réchaud, matelas… Il est possible de tout louer dans le village : par jour, cela coûte : tente (20-30 000$), réchaud (10 000$+20 000 de recharge), sac de couchage -10°C (15 000$), matelas (5 000$)… Privilégier l’agence au fond de la place lorsque l’on a l’église dans le dos, et non celle sur votre gauche et encore moins celle dans une rue derrière l’église. J’ai oublié les noms, mais le guide est plus sympa, son matos moins cher et de meilleur qualité (nous avons eu de mauvaises surprises en arrivant en haut ! Essayer tout avant de partir, monter la tente, tester les fermetures des sacs de couchage…). Il s’agit de ne pas avoir de mauvaises surprises une fois à 4500m d’altitude ! Beaucoup d’informations sur cette page internet très bien renseignée : http://www.pnncocuy.com/
Pour rejoindre El Cocuy : 7h de bus depuis Tunja, le trajet le plus direct. Il est aussi possible de faire San Gil-Mogotes-Onzaga-Soata-San Mateo-El Cocuy, plus long parce qu’il faut changer à chaque fois de transport, bien que plus direct, même tarif.
7) Valledupar :
20h de bus depuis Bogota, ville sans grand intérêt. Balneario Hurtado et Manaure : tourisme local et populaire, La Mina, assez sympa.
8) Nabusimaké :
Je ne conseillerais pas cette destination, le seul endroit en Colombie où je ne me suis pas senti le bienvenu ! Le village traditionnel est très beau, mais les indiens Arhuacos ne sont pas du tout ouvert au tourisme (ce qui est parfaitement justifiable !), on ne peut pas prendre de photos, pas se balader seul dans les environs… Si vous y tenez, partir à 6h du matin de Valledupar pour Pueblo Bello, puis Jeep vers 9h. Ca peut-être intéressant puisque je me suis retrouvé dans le 4X4 au milieu de 4 indiens en tenue traditionnelle, le chauffeur et son acolyte complêtement bourrés (on les a attendus 5h devant le bistrot de Pueblo Bello pendant qu’ils picolaient et ils ont continué copieusement dans la voiture…). Par contre je pense que ça peut être plus sympa et qu’il y a moyen de rencontrer plus de monde du côté de Pueblo Bello, et surtout y acheter de belles mochilas pas trop chères !
9) La Guajira :
Voyage assez long qui demande au moins une semaine de disponibilité, puisqu’il faut se rendre jusqu’à Riohacha, ville sans trop d’intérêt et trajet qui peut prendre une journée depuis Santa Martha. De là, se rendre jusqu’à Uribia d’où partent des 4X4 jusqu’au Cabo de la Vela, 3h de trajet. Le Cabo est assez touristique et la vie y est chère, logement à 15-20 000 en hamacs (j’ai réussi à planter ma tente pour 8 000 en négociant), repas à 15 000… Les Wayuu sont de redoutables hommes d’affaire ! Ils demandent 120 000$ pour un tour de 2 jours à Puntas Gallinas, ce qui peut-être justifiable parce que cela prend du temps en 4X4 et en bateau ! C’est un très beau coin, désert de sable et de rochers en bord de mer. Spot de kyte-surf absolument extraordinaire au Cabo de la Vela, vent de terre avec un plan d’eau parfaitement plat, mais il vaut mieux venir avec son matos parce que ça coute cher, comme toujours avec le kite surf ! (70 000$/heure de location, 800 000$ pour une semaine de cours…). Après, il y a toujours moyen de se débrouiller. J’ai campé chez Pedro, au bout du village, pour 8 000$, j’avais amené ma bouffe et cuisinais avec mon réchaud, j’ai donné des cours de kyte et pouvais donc emprunter le matos gratos, et suis parti avec 2 venezueliens, qui avaient un 4X4 et qui ont suivi un convoi de touristes, vers Puntas Gallinas, gratos ! Mais pour ces bons plans il faut avoir du temps ! A Puntas Gallinas, dormir chez LuzMila.
Je n’ai pas exploré beaucoup de la côte Caraïbe mais je peux vous parler de :
10) Palomino.
Alternative beaucoup plus tranquille à Taganga. Un de mes autres coups de cœur du voyage ! Petit village au bord d’une plage magnifique, bordée de palmiers, encadrée par 2 rivières, vue sur les glaciers de la Sierra de Santa Martha. Dans le village on croise pas mal de ‘rippys’, d’artisans, de musiciens, d’indiens Arhuacos, Koguis, descendant de la Sierra pour vendre café-cacao… Une très bonne ambiance, surtout au camping ‘donde Rosa’, hamac et tentes à 5-10 000$, cuisine au feu de bois, des gens très sympas, beaucoup de sud-américains et de colombiens. Moyen aussi de camper sur la plage. Quand on arrive sur la plage, marcher vers la gauche, quelques 500m, après le camping Rosa, un renfoncement où il y a souvent quelques tentes. Quand j’y étais il pleuvait fort la nuit, il vaut donc mieux avoir une tente étanche ou une bonne bâche ! Par contre il est assez difficile de grimper dans la Sierra, les indiens verrouillant un peu l’accès. Il faut faire la bonne rencontre, ce qui ne m’est pas arrivé, pourtant j’ai cherché !
11) Parque Tayrona :
Plusieurs façons de visiter ce parc : - La première, classique, est d’entrer par la porte principale et payer 35 000$. Fouille à l’entrée par la police pour éviter que ne rentre alcool et herbe. Pas mal d’endroits où dormir et se restaurer, relativement cher (la nuit au Cabo de San Juan vaut 20 000$ en hamac il me semble), sauf dans le camping d’Arrecifes, bon marché (moyen de poser son hamac ou sa tente pour 8 000$ il me semble) ! - La seconde, gratuite, est de s’arrêter au village de Carabazo, sur la route Santa Martha-Palomino. Pour éviter de payer l’entrée au parc (je sais, ça n’est pas bien, mais c’est la façon de visiter cet endroit à moindre coût), passer entre midi et 2 ou alors après 15h quand les gardiens sont en pause ou ont fini leur journée! 2-3h de marche jusqu’au village indigène de Pueblito puis 1-2h de descente jusqu’au Cabo de San Juan. La marche est assez physique, surtout avec quelques kilos sur le dos, mais ça se fait ! Possibilité de dormir à Pueblito, il y a une case où l’on peut tendre un hamac, un endroit où faire un feu… J’ai dormi en tente et avais emmené ma nourriture, ce qui m’a permis d’être indépendant, d’économiser pas mal d’argent, bien manger et dormir dans de superbes endroits : 1 nuit dans la palmeraie derrière le camping d’el Cabo, une nuit sur la playa Nudista, à côté du Cabo, 1 nuit à la Piscina. J’ai laissé mes sacs dans les casiers du camping du Cabo la journée, faisant comme si j’étais du camping, on ne m’a rien demandé, montant ma tente le soir après le passage des gardiens, vers 18h, et la démontant le matin au réveil. Manger les délicieux pains au chocolat fabriqués dans le parc, réputés à travers tout le pays et qui valent vraiment le détour, même pour des franchoutés !
12) Cartagena
Ville la plus touristique de Colombie et où la différence entre les riches et les pauvres est la plus importante semble-t’il. Il est vrai que la partie intra-muros est extraordinaire, mais ça n’est pas forcément ce que je recherche. J’y suis surtout allé pour visiter des amis et revoir l’endroit 10 ans après. Enormément de prostitution, on se fait proposer de la cocaïne ou une fille relativement souvent, ambiance que j’exècre ! Mais je me suis régalé à déambuler dans les rues du centre historique, boire un café à une terrasse, surtout dans le quartier de San Diego, un peu moins ‘toutou’ que le reste du centre. Le quartier de Guetsemani est une succession d’auberges de jeunesse. Jamais vu autant de ‘gringos’ au mètre carré ! Mais de bonnes fiestas, on se posait avec une bouteille de rhum (‘viejo de Caldas’, le meilleur pour beaucoup de colombiens !) sur la Plaza Trinidad, près de Guetsemani, bonne ambiance et bonnes rencontres et poursuivions dans les bars du coin, à Guetsemani (ambiance étrangers), ou dans le centre (ambiance prostituées)… Non, j’exagère, tout ça pour dire que je n’ai pas vraiment d’endroit à conseiller pour dormir ou faire la fête ! Par contre tout le monde parle du marché, réputé dangereux. Il n’a rien d’extraordinaire, est très grand, et rien de dangereux. Mais comme d’habitude, ceci peut arriver n’importe où !
13) Medellin :
Ville très agréable. Rien de spécial à conseiller mis à part les classiques (parque Botero, muséo de Antioquia, metro-cable…). Pour loger, Poblado est la zone des bars, relativement cher et un peu surfait. Moyen de trouver des petits hôtels beaucoup moins chers dans le centre, mais beaucoup moins conviviaux et le centre de Medellin est vraiment ‘craignos’ le soir venu, avec tous les ‘basuqueros’ (fumeurs de crack)… Je n’ai pas grand-chose à conseiller sachant que je logeais chez des amis et n’y ait passé qu’une soirée. D’ailleurs bonne ambiance le jeudi soir au bar ‘le Blue’, entrée gratuite et musique sympa, type Manu Chao, rock, ska…
14) Salamina
Un des mes coups de cœur colombien (je sais, ça en fait beaucoup, mais ce récit est a justement pour vocation d’orienter vers des destinations un peu moins ‘toutou’) ! La grande majorité des étrangers qui visitent l’Eje Cafetero se rendent à Salento, mais Salamina est plus beau, plus authentique, moins touristique et les gens très avenants. A une heure de bus du village, le minuscule village de San Felix, ça vaut le coup d’y passer au moins une nuit, au pied d’une vallée où pousse la fameuse ‘Palma de Cera’ qui fait la réputation de Salento. Ce village est vraiment typique, avec sa salle de billard où se réunissent tous les villageois le soir. A Salamina, possibilité de prendre des cours d’espagnol avec Felipe, qui propose pension+cours dans sa jolie petite maison un peu à l’écart du village et offrant de superbes vues sur les vallées environnantes. De la même manière, possibilité de seulement loger dans sa finca, ou alors dans sa maison coloniale dans le village. Son contact est : fetoro76@gmail.com, 315 8346262 et pour visiter le site de sa maison : www.casakarola.tumblr.com. Mais il y a d’autres logements sur la place. Pour se rendre à Salamina, bus directs depuis Manizales, 4h de route, ou alors depuis Medellin, bus direct le matin tôt, 7h de route, ou alors bus jusqu’à la Felicia, puis Jeep La Felicia->la Merced à 7 000$, puis autre jeep La Merced->Salamina à 7 000$. Dernière option : bus jusqu’à Arenzazu et de là autre bus jusqu’à Salamina.
15) Salento
Conseillé dans tous les guides, joli village bien qu’un peu touristique. Pour loger à petit prix, les auberges de jeunesse suivantes valent le coup : la Casona, de belles chambres, équipe sympa, belle vue, ambiance tranquille. Ou alors ‘Estrellas sin Fronteras’, tenue par 3 français, plus orientée fiesta, bonne ambiance là aussi. Pour manger, le midi il y a ‘l’Alegra’, délicieux ‘almuerzo’ à 8 000$, cuisine originale avec des légumes, ça change de l’almuerzo classique ! De très bons cafés aussi, celui qui fait l’angle de la place au début du ‘camino real’ est vraiment typique. Beaucoup d’étrangers vont jouer au ‘tejo’, jeu traditionnel en Colombie. Un type vraiment sympa, Fredy, bossant à l’hotel de la Casona, nous a servi de guide jusqu’au parc de ‘Los Nevados’ ou pousse cet écosystème du Paramo. 12h de marche depuis la vallée de Cocora, assez difficile parce que le coin est pluvieux et le sol boueux, mais une fois sur le plateau, c’est extraordinaire. Possibilité de se rendre jusqu’à des thermes, délicieux à cette altitude, de grimper au sommet de glaciers… Nous avons passé 5 jours là haut, dormi chez un paysan ami de Fredy… Fredy est un super bonhomme, très intéressant et qui connait très bien cet endroit. Son numéro est : 318 3252502. Bien entendu, conseillée dans tous les guides, la vallée de Cocora et ses superbes palmiers de Cera. La ferme aux colibris ne vaut pas forcément le détour. Moyen de faire une boucle en montant jusqu’à la ‘finca de la montana’.
16) Manizales/Pereira : des villes sans beaucoup d’intérêt, bien pour y faire la fête.
Il parait qu’il y a d’autres villages sympas dans le coin, architecture de la région : Pijao, Santuario, Finlandia, Marsella, Calarca… que je n’ai pas visités !
17 )Cali
Pour dormir vraiment pas cher, le repère des artisans à Cali, dans San Antonio : hotel Mario, 10 000$ la chambre individuelle. L’hôtel Tostaki, tenu par des français, ambiance très sympa ! J’ai pris des cours de salsa via l’hôtel ‘Jovita’, 25 000$/h en individuel, c’est assez cher, je ne sais pas si ça ne vaut pas plus le coup à Medellin ? Un des temples de la salsa est le ‘Tintindeo’, mais ça danse partout dans cette ville !
Côte Pacifique : sachant que je n’ai trouvé aucune information sur ce site, je vais développer au maximum pour ceux qui souhaiteraient s’y rendre.
18) Buenaventura/ San Cipriano
Ville sans trop d’intérêt, bien que le marché de Pueblo Nuevo soit superbe et qu’on y mange très bien au 1er étage. Essayer absolument le ‘toyo ahumado’, du requin fumé, délicieux ! Et les crevettes. Compter entre 10 et 15 000 le menu. Se rendre à Juanchaco (50 000$ l’aller-retour) et de là à Ladrilleros, en tracteur ou en moto-taxi, 2 000$ le trajet. On a logé chez une femme adorable, Andrea, dont le numéro est : Andrea Cruz, 315 7248012. De là, se rendre à la Barra, 30mn par la plage, 1h par le chemin, où il est aussi possible de loger. Possibilité aussi de se rendre à San Cipriano, petit village perdu dans la forêt au bord d’une rivière agréable à 1h de route de Buenaventura. Un des gros attraits du village est le moyen de transport qui consiste en des chariots qui se déplacent sur des rails de train à l’aide d’une roue de moto. Mais la rivière est très agréable, belle balade et bonnes baignades.
19) Nuqui-Arusi-Thermales-Guachalito
De Buenaventura, il est possible de se rendre plus au nord, à Nuqui ou Bahia Solano. Il existe plusieurs bateaux qui font le trajet depuis Buenaventura, pas de date de départ fixe, ils partent quand ils ont embarqué suffisamment de matériel. Donc appeler au moins une semaine avant et confirmer avant d’arriver à Buenaventura. Les bateaux partent du peñal de Buenaventura, c’est là qu’il faut se rendre pour glaner les informations ! Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Nuqui, 100 000$ le trajet : - l’Artemisa, le plus sommaire, le plus petit, donc celui qui ‘gite’ le plus, possibilité de négocier à 80 000$. L’armateur s’appelle Haider et son numéro : 320 6648342 - Le Nuqui Mar, dont le numéro de la responsable est le 320 7597834. - Le Don Liva, dont j’ai eu connaissance par la suite et que je n’ai pas contacté, mais qui s’arrête dans tous les villages de la côte, ça doit être vraiment sympa comme périple !
Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Bahia Solano, 130 000$ le trajet: - les bateaux de la compagnie ‘Correo del Pacifico’, qui sortent tous les mardis. Contacter Oscar Lisalda sur le penal de Buenaventura. - Claudia Alejandra de la compagnie ‘El Correo ‘
Il y a des vols des compagnies ADA et Satena, de Nuqui ou Bahia Solano vers Medellin, pour 160 000$ minimum (ou alors 100 000 en période de promotion. Appeler pour connaitre les périodes au 094 444 4232) Je vous conseille de commencer par la région de Nuqui, et particulièrement la plage d’Arusi/Thermales/Guachalito qui est, à mes yeux, le plus beau coin de la côte. Compter 20 h pour Arusi, village un peu avant Nuqui, bien plus agréable, mois touristique que celui-ci et logements bons marché ! De Arusi, possibilité de marcher jusqu’aux Thermales, 40mn de marche et jusqu’à Guachalito, 1h. Un bateau part tous les jours d’Arusi, s’arrête à Guachalito (10 000$), et va jusqu’à Nuqui (25 000$). Les transports valent chers dans ce coin, l’essence étant acheminée par bateau, elle vaut plus du double, ce qui se répercute sur le prix des transports ! Guachalito est un coin magnifique, mais c’est une succession de lodges très chers (compter 80 000$/jour minimum avec les 3 repas, moyen de négocier à 60 000$, ou de camper pour 15 000$ et 10-15 000/repas). Le moins chère est le Turquito, qui se trouve plus ou moins au milieu de la baie, en face de l’île du Turquito. Contacter Yéyo au ou Angela au : 312 7650737, 313 7962977, angeli929@hotmail.com, chalalanganuqui@hotmail.com. Chez eux j’ai pu poser la tente et ils cuisinent bien et sainement, ce qui change du poisson frit et des bananes plantains baignant dans l’huile, que l’on trouve souvent sur la côte ! En plus leur case est très jolie et un peu moins ‘guindée’ que les autres que l’on trouve sur cette plage ! Possibilité de camper aussi chez un pêcheur, Marciano, qui vit au tout au nord de la plage et qui m’a proposé la nuit à 15 000$ De Nuqui, un bateau rapide part en direction d’El Valle pour 60 000 pesos (demander à payer 50 000 !). Autrement, il y a moyen de se greffer, depuis Guachalito, à un groupe vers la ensena de Utria, moyennant quelques 50 000$, plus 35 000 d’entrée au parc, ce qui permet de découvrir cet endroit, puis d’enchainer avec une autre barque jusqu’à El Valle (25 000$) ou alors de marcher, mais ça fait une trotte !
20) EL Valle- Bahia Solano
A El Valle, dans le village, hotel ‘El Valle’. Nous avons effectué une sortie baleine avec Jaime, pour 50 000$/personne (nous étions 3), et une autre jusqu’à la Cascada del Tigre, aller en barque, retour à pied en passant par plusieurs cascades, pour 35 000/personne. Autrement Playa del Almejal, plusieurs cabanas, relativement chères, il faut demander, fouiller. AU fond de la plage, la ‘tortuga…’ est tenue par un américain et propose dortoirs… Ambiance sympa mais plus ‘gringo’. Autrement, une belle aventure doit être de faire Turbo (côte Caraïbe) jusqu’à Quibdo (150 000$ en lancha il semblerait), puis route jusqu’à … (je ne me rappelle pas du nom du village) et enchainer en bateau jusqu’à Pizarro/Bajo Baudo et de là continuer en bateau jusqu’à Nuqui… Je ne l’ai pas fait, je ne connais pas les prix, c’est toujours un peu délicat sur cette côte, l’essence étant très chère et ça peut-être assez aléatoire mais sympa ! Il y a aussi moyen de passer au Panama depuis Jurado, mais il faut effectuer les démarches administratives à Bahia Solano avant le départ il me semble ! Pour partir d’El Valle, il y a des bateaux qui font le chemin inverse de ce qui a été décrit au dessus : Bahia Solano->Buenaventura=130 000$, Nuqui->Buenaventura=100 000$, ou alors prendre un avion des compagnies ADA et Satena vers Medellin, compter 160 000$ minimum !
20) San Agustin
Village très touristique et pas très joli mais les environs valent le détour. Le parc archéologique est à visiter avec un guide, il y a moyen de vite se lasser autrement. J’étais à ce moment là avec mes parents et nous avons fait un tour d’une journée en 4X4, le classique, avec les sites de ‘Alto de los Idolos’, ‘Alto de las Piedras’, Salto de Boadones, Estrecho de Magdallena, visite d’une fabrique de Panela.
21) Popayan
Superbe ville coloniale. Possibilité de grimper le volcan Purace sans guide.
22) Désert de Tatacoa.
Si vous remontez vers Bogota, ce coin est assez sympa ! S’arrêter à Neyva, bus jusqu’à Villavieja, de là moto taxi qui vous dépose dans le désert. De belles formations rocheuses érodées, de l’eau douce… Quelques généralités sur le pays et les colombiens : - Comme dans beaucoup de pays d’Amérique Latine, les colombiens font très attention à l’apparence et il n’est pas très bien vu d’être mal habillé, de sentir la transpiration (surtout que les français ont la réputation de ne pas se laver. - L’espagnol colombien est réputé l’un des plus ‘purs’ et des plus mieux parlés d’Amérique du sud. Très peu de modifications, de grossièretés, les gens parlent lentement (tout dépend de la région bien entendu, et ça n’est pas vraiment le cas pour les habitants de la côte) et dans un espagnol très ‘propre’.
J’ai fait un blog assez détaillé, photos à l’appui, sur ce beau pays. Vous le trouverez en cliquant sur ce lien : http://lesrippys.blogspot.com.
Je pense qu’il pourrait être utile de partager mon expérience. Je vais essayer de parler des coins que j’ai aimés et que l’on ne trouve pas forcément dans les guides touristiques, notamment la côte Pacifique.
Je voyage depuis 2 ans maintenant dont 1 an et demi en Amérique du Sud. Je transporte tente-matelas-sac de couchage-réchaud, combo que j’ai énormément utilisé en Colombie. C’est un pays qui se prête vraiment bien au camping, trouvant toujours un jardin où planter la tente, un bout de plage, et très utile durant les randonnées en montagne ! De même j’ai fait pas mal de ‘couch-surfing’, ça marche très bien dans ce pays où les gens sont tellement accueillants, et j’ai aussi beaucoup logé chez les gens rencontrés en cours de route. De même j’essaye de me faire à manger régulièrement, céréales+fruits pour le petit-dej, salades ou légumes le soir, et ‘almuerzo ejecutivo/corriente’ le midi pour 4 à 8 000$. Tous les prix indiqués dans ce récit sont en pesos colombiens. En 2012, le taux de change était de 1 euro=2200$.
D’un point de vue administratif, le séjour maximum en Colombie est de 6 mois par an. C'est-à-dire que si vous arrivez en juillet, vous pouvez rester 1 an au total, alors que si vous arrivez en début d’année, vous ne pourrez passer que 6 mois et il vous faudra revenir l’année suivante. Lorsque vous arrivez dans le pays, on vous fait un tampon de 90 jours, que vous pouvez renouveler soit en sortant du pays, soit en vous rendant dans un bureau de l’immigration (ancien DAS), que l’on trouve dans toutes les villes (éviter les grandes villes comme Bogota, Medellin… les agents peuvent être chiants et vous tamponner pour moins de 3 mois), moyennant 75 000$ il me semble.
Dans ce résumé de mon voyage, je vais essayer de donner quelques renseignements et bons conseils quant à ce qui m’a plu comme voyageur ‘sac à dos’ relativement ‘roots’.
Tout ceci est mon point de vue, certains passages pourraient ne pas plaire à certains, surtout que j’ai lu pas mal de polémiques sur ce site, allant assez loin, j’espère ne pas en provoquer. S’il vous plait, si vous contestez, que ce soit constructif et pas trop virulent !
J’ai atterri au Venezuela, en passant par ‘Fly Discount’, agence dont j’avais entendu parler sur ce site, sujet maintes fois traité. Ils m’ont laissé chercher mon billet (avec n’importe quelle compagnie aérienne) et m’ont obtenu 30% sur le prix de ce billet. C'est-à-dire que j’ai trouvé un vol Air France, et pour un tarif à 1000 euros, ils me l’ont obtenu à 700 ! Je pense qu’ils jouent sur le taux de change au Venezuela qui est 2 fois plus élevé lorsque l’on change au marché noir. Cela a très bien fonctionné et je n’ai eu aucun problème ! Et il semble que ça ait marché pour beaucoup d’utilisateurs du site. Par contre, j’ai rencontré des français au Venezuela qui avaient obtenu des billets à 500 euros, on peut difficilement faire mieux en Amérique Latine !!!
Le voyage au Venezuela est un autre sujet que je n’évoquerai pas ici !
1) Traversé la frontière à Cucuta, sans encombre. Il y a une taxe de 90 bolivars (9 euros au change officieux, 18 au change officiel) à payer en sortant du Venezuela! Je ne peux pas parler de Cucuta puisque je n’y suis pas resté, mais il y fait chaud et je crois qu’il n’y a pas beaucoup d’intérêt !
2) Pamplona : 2 heures de route de Cucuta à travers de magnifiques paysages. Ville qui peut mériter une halte sur la route de Cucuta vers San Gil/Bucaramanga. Il y a un hotel bon marché lorsque vous sortez du terminal, passez la rivière, à 500m sur votre droite. Rien d’extraordinaire, mais c’est le meilleur rapport qualité/prix que j’ai trouvé en ville ! Visiter le marché, la place et le musée d’art moderne.
3) San Gil : Première étape en Colombie et un de mes coups de cœur du pays. Petite ville sympa, pas trop touristique, jolie, un beau marché où l’on peut manger, boire un jus, ce qui est relativement rare en Colombie, à la différence des pays plus au sud…
Logé à ‘El Papillon’, tenu par un couple suisso-colombienne, très bien, pas cher, on peut même y camper, un peu excentré. L’autre endroit sympa, c’est ‘El Dorado’, les proprios, jeunes colombiens, sont géniaux ! Dans les 2, compter 15-20 000$/personne ! Il y a moyen de trouver moins cher chez des particuliers je pense. Je ne me suis pas rendu dans les autres hotels, je sais qu’il y a des hôtels ‘Lonely Planet’ (comme le Sam’s VIP), mais en général, j’évite !
San Gil est la capitale colombienne des sports extrêmes : parapente, rafting… Je n’ai rien fait de tout cela, ce qui ne m’a pas empêché d’y passer 8 jours et d’adorer !
Attractions : - Curiti, très beau petit village et la belle rivière de Pescaderito, à une demi-heure de marche, à éviter le we je pense parce qu’il doit y avoir du monde ! - Juan Curi : magnifique cascade au milieu de la forêt tropicale, que l’on peut atteindre soit en vélo (compter 1 à 2h), soit en transport en commun depuis le terminal de San Gil. - Et ce qui m’a fait aimer cet endroit : la ballade qui mène de Cabrera (à voir absolument, petit village colonial beaucoup moins touristique que les autres !), Barrichara (superbe !), Guane (un peu trop ‘toutou’ à mon goût), Villanueva (sans intérêt ! On peut y prendre un transport en commun qui vous emmène au bord du canyon de Chicamocha, ce qui évite 2-3 heures de marche pénibles !), descente dans le canyon de Chicamocha jusqu’à Jordan (village fantôme au fond du canyon, très intéressant), et remontée à Los Santos, d’où l’on peut prendre un transport jusqu’à San Gil. J’ai tout fait en tente, dormant à côté de la piscine de Barrichara, au bord du canyon de Chicamocha du côté Villanueva et du côté de Los Santos, mais il est possible de dormir et de se restaurer dans chacun de ses villages. Le mieux : arriver le matin à Cabrera, marcher 3-4h jusqu’à Barricharra et y dormir. 2-3h jusqu’à Guane, y déjeuner, et continuer jusqu’à Villanueva où l’on peut dormir et d’où part un transport tôt le matin vers le bord du canyon de Chicamocha. 3-4h de descente jusqu’à Jordan où l’on peut se restaurer et dormir, 4h de montée jusqu’à Los Santos, manger et dormir.
Le trajet est détaillé sur Wikitravel, en anglais, ça nous a bien servi !
De San Gil, on peut rejoindre la côte en 15h de bus, ou alors Bogota en 6-8h…
4) Bogota : j’aime généralement beaucoup les villes, le sujet est traité à maintes reprises sur ce site, mais si ça peut aider des gens, je vais donner mon point de vue ! J’ai adoré Bogota pour - la Candelaria (centre historique) et sa jeunesse alternative, surtout du côté du Quevado où il fait bon se poser sur la place le soir avec une bouteille de rhum, rencontres garanties ! Je ne trouve pas que ça craigne, y ayant fait la fête jusqu’à 3h du mat avec des colombiens et ma miss, croisé pas mal de bonhommes sous ‘crack’, mais aucun problème ! Toujours pareil, cela peut arriver n’importe où, sortir avec le minimum ! - Les musées Botero et de l’or, immanquables, surtout que le Botero est gratuit et celui de l’or aussi le dimanche ! - Le marché de Palo Quemao vaut le coup, surtout si vous aimez les marchés sud-américains ! - Nusaquen est très touristique et très propre ! - Montserate ne m’a pas paru extraordinaire, surtout que c’est souvent couvert à Bogota et donc la vue pas très dégagée! - Je ne suis pas allé dans la Zona Rosa, ni la T, pas vraiment mon ‘truc’, je préfère les ambiances de rue !
5) Villa de Leyva : Petit village colonial très touristique que les rolos (habitants de Bogota) envahissent le we ! Halte sympa, boire une bière sur la place le soir est une expérience agréable. On a loué un vélo pour faire les attractions touristiques environnantes, sans grand intérêt ! Pozo Azul sont des trous d’eau dans lesquels on ne peut même pas se baigner, ‘El Fosil’, fossile d’un animal préhistorique, je ne suis pas fan mais mon pote a bien aimé, Infiernito : pierres phalliques, Casa de barro : jolie mais sans plus… Par contre un très beau marché le samedi matin, une salle de billard bien locale, comme souvent en Colombie. Une destination pour se reposer, passer 2-3 jours, mais un peu trop touristique à mon goût ! J’ai largement préféré San Gil ! Mais ceci n’est que mon point de vue et ne concerne que moi !
6) El Cocuy :
Le coup de cœur du voyage ! Des paysages de glaciers, de lacs d’altitude absolument magnifiques ! Cela fait penser un peu à la Patagonie, surtout à la Cordillère blanche au Pérou, sans personne et encore plus beau à mes yeux ! Déjà le village d’El Cocuy est très beau et a conservé beaucoup de charme ! L’hotel de la ‘Casa Vieja’ sur la place du village, à gauche quand on est face à l’église est très bon marché, très beau, sommaire et le proprio très sympa ! On peut accéder au parc depuis le village d’El Cocuy ou celui de Guican. Enormément de ballades. On est simplement montés depuis El Cocuy, avec le camion de lait, jusqu’au croisement. Puis nous avons marché 2h jusqu’à ‘las Cabanas Cusiri’ (compter 35 000$/personne, 15 000/repas, 10 000 en camping avec accès aux installations). Celles d’avant sont moins chères mais plus loin des balades (cabanas Herrero je crois)! De là, on a grimpé jusqu’au Pulpito del Diablo, en une grosse journée aller-retour, puis à la Laguna de la Plaza en 2 jours, superbe ! Pour les photos, voir mon blog http://lesrippys.blogspot.com. Nous avons campé, ce qui nous a coûté beaucoup moins cher, et accessoirement on ne peut pas faire autrement lorsque l’on arrive à la Laguna de la Plaza ! Je voyage avec tente, réchaud, matelas… Il est possible de tout louer dans le village : par jour, cela coûte : tente (20-30 000$), réchaud (10 000$+20 000 de recharge), sac de couchage -10°C (15 000$), matelas (5 000$)… Privilégier l’agence au fond de la place lorsque l’on a l’église dans le dos, et non celle sur votre gauche et encore moins celle dans une rue derrière l’église. J’ai oublié les noms, mais le guide est plus sympa, son matos moins cher et de meilleur qualité (nous avons eu de mauvaises surprises en arrivant en haut ! Essayer tout avant de partir, monter la tente, tester les fermetures des sacs de couchage…). Il s’agit de ne pas avoir de mauvaises surprises une fois à 4500m d’altitude ! Beaucoup d’informations sur cette page internet très bien renseignée : http://www.pnncocuy.com/
Pour rejoindre El Cocuy : 7h de bus depuis Tunja, le trajet le plus direct. Il est aussi possible de faire San Gil-Mogotes-Onzaga-Soata-San Mateo-El Cocuy, plus long parce qu’il faut changer à chaque fois de transport, bien que plus direct, même tarif.
7) Valledupar :
20h de bus depuis Bogota, ville sans grand intérêt. Balneario Hurtado et Manaure : tourisme local et populaire, La Mina, assez sympa.
8) Nabusimaké :
Je ne conseillerais pas cette destination, le seul endroit en Colombie où je ne me suis pas senti le bienvenu ! Le village traditionnel est très beau, mais les indiens Arhuacos ne sont pas du tout ouvert au tourisme (ce qui est parfaitement justifiable !), on ne peut pas prendre de photos, pas se balader seul dans les environs… Si vous y tenez, partir à 6h du matin de Valledupar pour Pueblo Bello, puis Jeep vers 9h. Ca peut-être intéressant puisque je me suis retrouvé dans le 4X4 au milieu de 4 indiens en tenue traditionnelle, le chauffeur et son acolyte complêtement bourrés (on les a attendus 5h devant le bistrot de Pueblo Bello pendant qu’ils picolaient et ils ont continué copieusement dans la voiture…). Par contre je pense que ça peut être plus sympa et qu’il y a moyen de rencontrer plus de monde du côté de Pueblo Bello, et surtout y acheter de belles mochilas pas trop chères !
9) La Guajira :
Voyage assez long qui demande au moins une semaine de disponibilité, puisqu’il faut se rendre jusqu’à Riohacha, ville sans trop d’intérêt et trajet qui peut prendre une journée depuis Santa Martha. De là, se rendre jusqu’à Uribia d’où partent des 4X4 jusqu’au Cabo de la Vela, 3h de trajet. Le Cabo est assez touristique et la vie y est chère, logement à 15-20 000 en hamacs (j’ai réussi à planter ma tente pour 8 000 en négociant), repas à 15 000… Les Wayuu sont de redoutables hommes d’affaire ! Ils demandent 120 000$ pour un tour de 2 jours à Puntas Gallinas, ce qui peut-être justifiable parce que cela prend du temps en 4X4 et en bateau ! C’est un très beau coin, désert de sable et de rochers en bord de mer. Spot de kyte-surf absolument extraordinaire au Cabo de la Vela, vent de terre avec un plan d’eau parfaitement plat, mais il vaut mieux venir avec son matos parce que ça coute cher, comme toujours avec le kite surf ! (70 000$/heure de location, 800 000$ pour une semaine de cours…). Après, il y a toujours moyen de se débrouiller. J’ai campé chez Pedro, au bout du village, pour 8 000$, j’avais amené ma bouffe et cuisinais avec mon réchaud, j’ai donné des cours de kyte et pouvais donc emprunter le matos gratos, et suis parti avec 2 venezueliens, qui avaient un 4X4 et qui ont suivi un convoi de touristes, vers Puntas Gallinas, gratos ! Mais pour ces bons plans il faut avoir du temps ! A Puntas Gallinas, dormir chez LuzMila.
Je n’ai pas exploré beaucoup de la côte Caraïbe mais je peux vous parler de :
10) Palomino.
Alternative beaucoup plus tranquille à Taganga. Un de mes autres coups de cœur du voyage ! Petit village au bord d’une plage magnifique, bordée de palmiers, encadrée par 2 rivières, vue sur les glaciers de la Sierra de Santa Martha. Dans le village on croise pas mal de ‘rippys’, d’artisans, de musiciens, d’indiens Arhuacos, Koguis, descendant de la Sierra pour vendre café-cacao… Une très bonne ambiance, surtout au camping ‘donde Rosa’, hamac et tentes à 5-10 000$, cuisine au feu de bois, des gens très sympas, beaucoup de sud-américains et de colombiens. Moyen aussi de camper sur la plage. Quand on arrive sur la plage, marcher vers la gauche, quelques 500m, après le camping Rosa, un renfoncement où il y a souvent quelques tentes. Quand j’y étais il pleuvait fort la nuit, il vaut donc mieux avoir une tente étanche ou une bonne bâche ! Par contre il est assez difficile de grimper dans la Sierra, les indiens verrouillant un peu l’accès. Il faut faire la bonne rencontre, ce qui ne m’est pas arrivé, pourtant j’ai cherché !
11) Parque Tayrona :
Plusieurs façons de visiter ce parc : - La première, classique, est d’entrer par la porte principale et payer 35 000$. Fouille à l’entrée par la police pour éviter que ne rentre alcool et herbe. Pas mal d’endroits où dormir et se restaurer, relativement cher (la nuit au Cabo de San Juan vaut 20 000$ en hamac il me semble), sauf dans le camping d’Arrecifes, bon marché (moyen de poser son hamac ou sa tente pour 8 000$ il me semble) ! - La seconde, gratuite, est de s’arrêter au village de Carabazo, sur la route Santa Martha-Palomino. Pour éviter de payer l’entrée au parc (je sais, ça n’est pas bien, mais c’est la façon de visiter cet endroit à moindre coût), passer entre midi et 2 ou alors après 15h quand les gardiens sont en pause ou ont fini leur journée! 2-3h de marche jusqu’au village indigène de Pueblito puis 1-2h de descente jusqu’au Cabo de San Juan. La marche est assez physique, surtout avec quelques kilos sur le dos, mais ça se fait ! Possibilité de dormir à Pueblito, il y a une case où l’on peut tendre un hamac, un endroit où faire un feu… J’ai dormi en tente et avais emmené ma nourriture, ce qui m’a permis d’être indépendant, d’économiser pas mal d’argent, bien manger et dormir dans de superbes endroits : 1 nuit dans la palmeraie derrière le camping d’el Cabo, une nuit sur la playa Nudista, à côté du Cabo, 1 nuit à la Piscina. J’ai laissé mes sacs dans les casiers du camping du Cabo la journée, faisant comme si j’étais du camping, on ne m’a rien demandé, montant ma tente le soir après le passage des gardiens, vers 18h, et la démontant le matin au réveil. Manger les délicieux pains au chocolat fabriqués dans le parc, réputés à travers tout le pays et qui valent vraiment le détour, même pour des franchoutés !
12) Cartagena
Ville la plus touristique de Colombie et où la différence entre les riches et les pauvres est la plus importante semble-t’il. Il est vrai que la partie intra-muros est extraordinaire, mais ça n’est pas forcément ce que je recherche. J’y suis surtout allé pour visiter des amis et revoir l’endroit 10 ans après. Enormément de prostitution, on se fait proposer de la cocaïne ou une fille relativement souvent, ambiance que j’exècre ! Mais je me suis régalé à déambuler dans les rues du centre historique, boire un café à une terrasse, surtout dans le quartier de San Diego, un peu moins ‘toutou’ que le reste du centre. Le quartier de Guetsemani est une succession d’auberges de jeunesse. Jamais vu autant de ‘gringos’ au mètre carré ! Mais de bonnes fiestas, on se posait avec une bouteille de rhum (‘viejo de Caldas’, le meilleur pour beaucoup de colombiens !) sur la Plaza Trinidad, près de Guetsemani, bonne ambiance et bonnes rencontres et poursuivions dans les bars du coin, à Guetsemani (ambiance étrangers), ou dans le centre (ambiance prostituées)… Non, j’exagère, tout ça pour dire que je n’ai pas vraiment d’endroit à conseiller pour dormir ou faire la fête ! Par contre tout le monde parle du marché, réputé dangereux. Il n’a rien d’extraordinaire, est très grand, et rien de dangereux. Mais comme d’habitude, ceci peut arriver n’importe où !
13) Medellin :
Ville très agréable. Rien de spécial à conseiller mis à part les classiques (parque Botero, muséo de Antioquia, metro-cable…). Pour loger, Poblado est la zone des bars, relativement cher et un peu surfait. Moyen de trouver des petits hôtels beaucoup moins chers dans le centre, mais beaucoup moins conviviaux et le centre de Medellin est vraiment ‘craignos’ le soir venu, avec tous les ‘basuqueros’ (fumeurs de crack)… Je n’ai pas grand-chose à conseiller sachant que je logeais chez des amis et n’y ait passé qu’une soirée. D’ailleurs bonne ambiance le jeudi soir au bar ‘le Blue’, entrée gratuite et musique sympa, type Manu Chao, rock, ska…
14) Salamina
Un des mes coups de cœur colombien (je sais, ça en fait beaucoup, mais ce récit est a justement pour vocation d’orienter vers des destinations un peu moins ‘toutou’) ! La grande majorité des étrangers qui visitent l’Eje Cafetero se rendent à Salento, mais Salamina est plus beau, plus authentique, moins touristique et les gens très avenants. A une heure de bus du village, le minuscule village de San Felix, ça vaut le coup d’y passer au moins une nuit, au pied d’une vallée où pousse la fameuse ‘Palma de Cera’ qui fait la réputation de Salento. Ce village est vraiment typique, avec sa salle de billard où se réunissent tous les villageois le soir. A Salamina, possibilité de prendre des cours d’espagnol avec Felipe, qui propose pension+cours dans sa jolie petite maison un peu à l’écart du village et offrant de superbes vues sur les vallées environnantes. De la même manière, possibilité de seulement loger dans sa finca, ou alors dans sa maison coloniale dans le village. Son contact est : fetoro76@gmail.com, 315 8346262 et pour visiter le site de sa maison : www.casakarola.tumblr.com. Mais il y a d’autres logements sur la place. Pour se rendre à Salamina, bus directs depuis Manizales, 4h de route, ou alors depuis Medellin, bus direct le matin tôt, 7h de route, ou alors bus jusqu’à la Felicia, puis Jeep La Felicia->la Merced à 7 000$, puis autre jeep La Merced->Salamina à 7 000$. Dernière option : bus jusqu’à Arenzazu et de là autre bus jusqu’à Salamina.
15) Salento
Conseillé dans tous les guides, joli village bien qu’un peu touristique. Pour loger à petit prix, les auberges de jeunesse suivantes valent le coup : la Casona, de belles chambres, équipe sympa, belle vue, ambiance tranquille. Ou alors ‘Estrellas sin Fronteras’, tenue par 3 français, plus orientée fiesta, bonne ambiance là aussi. Pour manger, le midi il y a ‘l’Alegra’, délicieux ‘almuerzo’ à 8 000$, cuisine originale avec des légumes, ça change de l’almuerzo classique ! De très bons cafés aussi, celui qui fait l’angle de la place au début du ‘camino real’ est vraiment typique. Beaucoup d’étrangers vont jouer au ‘tejo’, jeu traditionnel en Colombie. Un type vraiment sympa, Fredy, bossant à l’hotel de la Casona, nous a servi de guide jusqu’au parc de ‘Los Nevados’ ou pousse cet écosystème du Paramo. 12h de marche depuis la vallée de Cocora, assez difficile parce que le coin est pluvieux et le sol boueux, mais une fois sur le plateau, c’est extraordinaire. Possibilité de se rendre jusqu’à des thermes, délicieux à cette altitude, de grimper au sommet de glaciers… Nous avons passé 5 jours là haut, dormi chez un paysan ami de Fredy… Fredy est un super bonhomme, très intéressant et qui connait très bien cet endroit. Son numéro est : 318 3252502. Bien entendu, conseillée dans tous les guides, la vallée de Cocora et ses superbes palmiers de Cera. La ferme aux colibris ne vaut pas forcément le détour. Moyen de faire une boucle en montant jusqu’à la ‘finca de la montana’.
16) Manizales/Pereira : des villes sans beaucoup d’intérêt, bien pour y faire la fête.
Il parait qu’il y a d’autres villages sympas dans le coin, architecture de la région : Pijao, Santuario, Finlandia, Marsella, Calarca… que je n’ai pas visités !
17 )Cali
Pour dormir vraiment pas cher, le repère des artisans à Cali, dans San Antonio : hotel Mario, 10 000$ la chambre individuelle. L’hôtel Tostaki, tenu par des français, ambiance très sympa ! J’ai pris des cours de salsa via l’hôtel ‘Jovita’, 25 000$/h en individuel, c’est assez cher, je ne sais pas si ça ne vaut pas plus le coup à Medellin ? Un des temples de la salsa est le ‘Tintindeo’, mais ça danse partout dans cette ville !
Côte Pacifique : sachant que je n’ai trouvé aucune information sur ce site, je vais développer au maximum pour ceux qui souhaiteraient s’y rendre.
18) Buenaventura/ San Cipriano
Ville sans trop d’intérêt, bien que le marché de Pueblo Nuevo soit superbe et qu’on y mange très bien au 1er étage. Essayer absolument le ‘toyo ahumado’, du requin fumé, délicieux ! Et les crevettes. Compter entre 10 et 15 000 le menu. Se rendre à Juanchaco (50 000$ l’aller-retour) et de là à Ladrilleros, en tracteur ou en moto-taxi, 2 000$ le trajet. On a logé chez une femme adorable, Andrea, dont le numéro est : Andrea Cruz, 315 7248012. De là, se rendre à la Barra, 30mn par la plage, 1h par le chemin, où il est aussi possible de loger. Possibilité aussi de se rendre à San Cipriano, petit village perdu dans la forêt au bord d’une rivière agréable à 1h de route de Buenaventura. Un des gros attraits du village est le moyen de transport qui consiste en des chariots qui se déplacent sur des rails de train à l’aide d’une roue de moto. Mais la rivière est très agréable, belle balade et bonnes baignades.
19) Nuqui-Arusi-Thermales-Guachalito
De Buenaventura, il est possible de se rendre plus au nord, à Nuqui ou Bahia Solano. Il existe plusieurs bateaux qui font le trajet depuis Buenaventura, pas de date de départ fixe, ils partent quand ils ont embarqué suffisamment de matériel. Donc appeler au moins une semaine avant et confirmer avant d’arriver à Buenaventura. Les bateaux partent du peñal de Buenaventura, c’est là qu’il faut se rendre pour glaner les informations ! Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Nuqui, 100 000$ le trajet : - l’Artemisa, le plus sommaire, le plus petit, donc celui qui ‘gite’ le plus, possibilité de négocier à 80 000$. L’armateur s’appelle Haider et son numéro : 320 6648342 - Le Nuqui Mar, dont le numéro de la responsable est le 320 7597834. - Le Don Liva, dont j’ai eu connaissance par la suite et que je n’ai pas contacté, mais qui s’arrête dans tous les villages de la côte, ça doit être vraiment sympa comme périple !
Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Bahia Solano, 130 000$ le trajet: - les bateaux de la compagnie ‘Correo del Pacifico’, qui sortent tous les mardis. Contacter Oscar Lisalda sur le penal de Buenaventura. - Claudia Alejandra de la compagnie ‘El Correo ‘
Il y a des vols des compagnies ADA et Satena, de Nuqui ou Bahia Solano vers Medellin, pour 160 000$ minimum (ou alors 100 000 en période de promotion. Appeler pour connaitre les périodes au 094 444 4232) Je vous conseille de commencer par la région de Nuqui, et particulièrement la plage d’Arusi/Thermales/Guachalito qui est, à mes yeux, le plus beau coin de la côte. Compter 20 h pour Arusi, village un peu avant Nuqui, bien plus agréable, mois touristique que celui-ci et logements bons marché ! De Arusi, possibilité de marcher jusqu’aux Thermales, 40mn de marche et jusqu’à Guachalito, 1h. Un bateau part tous les jours d’Arusi, s’arrête à Guachalito (10 000$), et va jusqu’à Nuqui (25 000$). Les transports valent chers dans ce coin, l’essence étant acheminée par bateau, elle vaut plus du double, ce qui se répercute sur le prix des transports ! Guachalito est un coin magnifique, mais c’est une succession de lodges très chers (compter 80 000$/jour minimum avec les 3 repas, moyen de négocier à 60 000$, ou de camper pour 15 000$ et 10-15 000/repas). Le moins chère est le Turquito, qui se trouve plus ou moins au milieu de la baie, en face de l’île du Turquito. Contacter Yéyo au ou Angela au : 312 7650737, 313 7962977, angeli929@hotmail.com, chalalanganuqui@hotmail.com. Chez eux j’ai pu poser la tente et ils cuisinent bien et sainement, ce qui change du poisson frit et des bananes plantains baignant dans l’huile, que l’on trouve souvent sur la côte ! En plus leur case est très jolie et un peu moins ‘guindée’ que les autres que l’on trouve sur cette plage ! Possibilité de camper aussi chez un pêcheur, Marciano, qui vit au tout au nord de la plage et qui m’a proposé la nuit à 15 000$ De Nuqui, un bateau rapide part en direction d’El Valle pour 60 000 pesos (demander à payer 50 000 !). Autrement, il y a moyen de se greffer, depuis Guachalito, à un groupe vers la ensena de Utria, moyennant quelques 50 000$, plus 35 000 d’entrée au parc, ce qui permet de découvrir cet endroit, puis d’enchainer avec une autre barque jusqu’à El Valle (25 000$) ou alors de marcher, mais ça fait une trotte !
20) EL Valle- Bahia Solano
A El Valle, dans le village, hotel ‘El Valle’. Nous avons effectué une sortie baleine avec Jaime, pour 50 000$/personne (nous étions 3), et une autre jusqu’à la Cascada del Tigre, aller en barque, retour à pied en passant par plusieurs cascades, pour 35 000/personne. Autrement Playa del Almejal, plusieurs cabanas, relativement chères, il faut demander, fouiller. AU fond de la plage, la ‘tortuga…’ est tenue par un américain et propose dortoirs… Ambiance sympa mais plus ‘gringo’. Autrement, une belle aventure doit être de faire Turbo (côte Caraïbe) jusqu’à Quibdo (150 000$ en lancha il semblerait), puis route jusqu’à … (je ne me rappelle pas du nom du village) et enchainer en bateau jusqu’à Pizarro/Bajo Baudo et de là continuer en bateau jusqu’à Nuqui… Je ne l’ai pas fait, je ne connais pas les prix, c’est toujours un peu délicat sur cette côte, l’essence étant très chère et ça peut-être assez aléatoire mais sympa ! Il y a aussi moyen de passer au Panama depuis Jurado, mais il faut effectuer les démarches administratives à Bahia Solano avant le départ il me semble ! Pour partir d’El Valle, il y a des bateaux qui font le chemin inverse de ce qui a été décrit au dessus : Bahia Solano->Buenaventura=130 000$, Nuqui->Buenaventura=100 000$, ou alors prendre un avion des compagnies ADA et Satena vers Medellin, compter 160 000$ minimum !
20) San Agustin
Village très touristique et pas très joli mais les environs valent le détour. Le parc archéologique est à visiter avec un guide, il y a moyen de vite se lasser autrement. J’étais à ce moment là avec mes parents et nous avons fait un tour d’une journée en 4X4, le classique, avec les sites de ‘Alto de los Idolos’, ‘Alto de las Piedras’, Salto de Boadones, Estrecho de Magdallena, visite d’une fabrique de Panela.
21) Popayan
Superbe ville coloniale. Possibilité de grimper le volcan Purace sans guide.
22) Désert de Tatacoa.
Si vous remontez vers Bogota, ce coin est assez sympa ! S’arrêter à Neyva, bus jusqu’à Villavieja, de là moto taxi qui vous dépose dans le désert. De belles formations rocheuses érodées, de l’eau douce… Quelques généralités sur le pays et les colombiens : - Comme dans beaucoup de pays d’Amérique Latine, les colombiens font très attention à l’apparence et il n’est pas très bien vu d’être mal habillé, de sentir la transpiration (surtout que les français ont la réputation de ne pas se laver. - L’espagnol colombien est réputé l’un des plus ‘purs’ et des plus mieux parlés d’Amérique du sud. Très peu de modifications, de grossièretés, les gens parlent lentement (tout dépend de la région bien entendu, et ça n’est pas vraiment le cas pour les habitants de la côte) et dans un espagnol très ‘propre’.
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de français qui aprés un voyage de plus d'an en Amérique centrale, Colombie et Equateur sommes revenus nous installer en Colombie, dans la région de la Guajira, à Palomino. Nous vivons ici depuis le début de l'année dans notre petite finca après le cimetière pour aller vers le rio , dans la sierita. Ce petit message pour informer que si vous avez la moindre question sur votre venu ici en Colombie, dans la Guajira et son désert, à Palomino ou toutes autres questions sur la Colombie ou autres pays d'Amerique central, ous nous ferons un plaisir de répondre : organisation, prix, sécurité, choses à faire et voir...
bien à vous et peut être à bientot !
Nous sommes un couple de français qui aprés un voyage de plus d'an en Amérique centrale, Colombie et Equateur sommes revenus nous installer en Colombie, dans la région de la Guajira, à Palomino. Nous vivons ici depuis le début de l'année dans notre petite finca après le cimetière pour aller vers le rio , dans la sierita. Ce petit message pour informer que si vous avez la moindre question sur votre venu ici en Colombie, dans la Guajira et son désert, à Palomino ou toutes autres questions sur la Colombie ou autres pays d'Amerique central, ous nous ferons un plaisir de répondre : organisation, prix, sécurité, choses à faire et voir...
bien à vous et peut être à bientot !
Bonjour,
Je pense faire le trek de cocuy en juin [1]. Annoncé pour une durée de 4-6j, altitude 4000-4700m, a priori entrée 37kCOP et guide ~120kCOP/j. j'ai vu que je risquais la pluie mais bon.
Quelles recommandations sinon? pour le trek ou la location de matos? a priori, je resterais qq jours à Bogota puis à Cocuy pour checker mon matériel et m'acclimater ainsi que ce que je dois louer (tente, sac de couchage, réchaud, ...)
Si éventuellement, des personnes souhaitent se joindre à moi, pm. j'essaierais aussi de trouver des compagnons à Bogota & Cocuy
Julien
[1] http://www.pnncocuy.com/alltheinfo/trekking.html http://en.wikivoyage.org/wiki/Cocuy_National_Park http://guillaumevalerie.blogspot.ca/2013/02/into-wild.html http://www.rutadirecta.info/2009/01/como-hacer-la-travesia-de-la-sierra.html http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3691933;page=4; http://voyageforum.com/forum/trek_dans_parc_cocuy_materiel_guide_colombie_D4296161/ http://www.camptocamp.org/routes/184024/fr/parc-national-du-cocuy-tour-du-cocuy http://en.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=800932 http://en.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=2409309
Je pense faire le trek de cocuy en juin [1]. Annoncé pour une durée de 4-6j, altitude 4000-4700m, a priori entrée 37kCOP et guide ~120kCOP/j. j'ai vu que je risquais la pluie mais bon.
Quelles recommandations sinon? pour le trek ou la location de matos? a priori, je resterais qq jours à Bogota puis à Cocuy pour checker mon matériel et m'acclimater ainsi que ce que je dois louer (tente, sac de couchage, réchaud, ...)
Si éventuellement, des personnes souhaitent se joindre à moi, pm. j'essaierais aussi de trouver des compagnons à Bogota & Cocuy
Julien
[1] http://www.pnncocuy.com/alltheinfo/trekking.html http://en.wikivoyage.org/wiki/Cocuy_National_Park http://guillaumevalerie.blogspot.ca/2013/02/into-wild.html http://www.rutadirecta.info/2009/01/como-hacer-la-travesia-de-la-sierra.html http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3691933;page=4; http://voyageforum.com/forum/trek_dans_parc_cocuy_materiel_guide_colombie_D4296161/ http://www.camptocamp.org/routes/184024/fr/parc-national-du-cocuy-tour-du-cocuy http://en.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=800932 http://en.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=2409309
Hi everyone,
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
Bonjour à tous,
Je vais essayer d'être concis au maximum pour éviter de perdre des lecteurs en route 🙂
Je suis diplômé en agriculture, j'ai 25 ans, et ai un projet de création d'entreprise agricole/agroalimentaire en Amérique du Sud/Centrale. Je bosse depuis un moment sur plusieurs idées en parallèle et est venu pour moi le moment de trancher définitivement sur 1) Ma destination finale, et 2) Mon secteur d'activité (qui découlera aussi de la destination).
Je vais donc quitter mon boulot actuel pour aller vivre 4 à 6 mois en immersion dans ma future destination. Ce voyage aura donc pour but : - De vivre la réalité du pays, pour voir comment je m'y sens ; - De développer mon carnet d'adresses pro et perso ; - De débuter une démarche de recherche de terrains agricoles ; - Bien sûr d'aller visiter quelques beaux endroits également !
Pour ce voyage, j'ai choisi de comparer deux pays, en scindant mon voyage en deux, car il est pour moi essentiel d'avoir au moins deux possibilités. Sans élément de comparaison, ce genre de voyage ne vaut pas grand chose pour moi. Ainsi : - La Colombie, pour son peuple, son potentiel agronomique, sa typicité ; - Le Costa Rica, pour sa stabilité, pour sa nature protégée, sa sécurité (du moins sur le papier).
A l'issue de ces 5 mois et selon l'expérience de vie, j'aurai tranché sur ma destination finale pour le futur. Les éléments de décision seront donc à la fois objectifs (pro) et subjectifs (ressenti perso).
Je suis donc preneur de tout conseil avisé, suggestion, mais aussi contact, concernant les moeurs de chaque pays, les infos en "off" (les non-dits, tout ce qui n'est pas sur les guides touristiques en somme), ou encore la recherche de logements sur des moyennes durées (quelques semaines).
Détail à mes yeux important : grâce à ma formation, j'ai déjà eu plusieurs expériences professionnelles (stage) sur plusieurs mois dans des pays du Sud (Madagascar, Rép. Dominicaine), et j'ai côtoyé des gens de toutes horizons (mes meilleurs potes sont colombiens, argentins, malgaches, ma copine est sénégalaise, etc.), si bien que je suis plus que sensibilisé aux problématiques des pays du Sud. C'est pour moi un détail important dans cette description, par rapport à quelqu'un qui ne connaît pas les règles de prudence/bon sens qu'il est nécessaire d'appliquer dans les pays du Sud, en comparaison avec la France.
Je vous remercie par avance pour votre lecture et vos réponses !
Csk
Je vais essayer d'être concis au maximum pour éviter de perdre des lecteurs en route 🙂
Je suis diplômé en agriculture, j'ai 25 ans, et ai un projet de création d'entreprise agricole/agroalimentaire en Amérique du Sud/Centrale. Je bosse depuis un moment sur plusieurs idées en parallèle et est venu pour moi le moment de trancher définitivement sur 1) Ma destination finale, et 2) Mon secteur d'activité (qui découlera aussi de la destination).
Je vais donc quitter mon boulot actuel pour aller vivre 4 à 6 mois en immersion dans ma future destination. Ce voyage aura donc pour but : - De vivre la réalité du pays, pour voir comment je m'y sens ; - De développer mon carnet d'adresses pro et perso ; - De débuter une démarche de recherche de terrains agricoles ; - Bien sûr d'aller visiter quelques beaux endroits également !
Pour ce voyage, j'ai choisi de comparer deux pays, en scindant mon voyage en deux, car il est pour moi essentiel d'avoir au moins deux possibilités. Sans élément de comparaison, ce genre de voyage ne vaut pas grand chose pour moi. Ainsi : - La Colombie, pour son peuple, son potentiel agronomique, sa typicité ; - Le Costa Rica, pour sa stabilité, pour sa nature protégée, sa sécurité (du moins sur le papier).
A l'issue de ces 5 mois et selon l'expérience de vie, j'aurai tranché sur ma destination finale pour le futur. Les éléments de décision seront donc à la fois objectifs (pro) et subjectifs (ressenti perso).
Je suis donc preneur de tout conseil avisé, suggestion, mais aussi contact, concernant les moeurs de chaque pays, les infos en "off" (les non-dits, tout ce qui n'est pas sur les guides touristiques en somme), ou encore la recherche de logements sur des moyennes durées (quelques semaines).
Détail à mes yeux important : grâce à ma formation, j'ai déjà eu plusieurs expériences professionnelles (stage) sur plusieurs mois dans des pays du Sud (Madagascar, Rép. Dominicaine), et j'ai côtoyé des gens de toutes horizons (mes meilleurs potes sont colombiens, argentins, malgaches, ma copine est sénégalaise, etc.), si bien que je suis plus que sensibilisé aux problématiques des pays du Sud. C'est pour moi un détail important dans cette description, par rapport à quelqu'un qui ne connaît pas les règles de prudence/bon sens qu'il est nécessaire d'appliquer dans les pays du Sud, en comparaison avec la France.
Je vous remercie par avance pour votre lecture et vos réponses !
Csk
Bonjour à tous!
Je compte postuler pour un poste au lycée français de bogota, mais non sans quelques inquiétudes... J'ai déjà voyagé seule avec mon sac à dos en Argentine et au Chili, régions calmes qui m'ont enchantée, mais avant de m'engager pour trois ans, j'aimerais en savoir plus sur les risques (évidemment) en Colombie, quand on habite sur place et qu'on ne fait pas que passer... est-ce que quelqu'un a habité là-bas et pourrait m'en dire un peu plus, non pas sur l'aspect touristique de la chose, mais sur les conditions de vie réelles? c'est une expérience que j'ai réellement envie de faire, et surtout en amérique latine, mais quelles sont les choses à ne surtout pas faire quand on est ressortissant français (et fonctionnaire représentant dignement son pays...) à l'étranger????
Autre question plus spécifique: ça se passe comment dans un lycée français à l'étranger? je ne connais encore que des collèges et lycées du 93: les conditions d'enseignement sont-elles très différentes de la france? savez-vous si on peut rompre son contrat et à quoi on s'expose si ça ne marche pas?
Voilà, c'est assez ciblé comme questions, mais toute info est la bienvenue! merci beaucoup!
Claire
Nous sommes à deux doigts de signer un contrat de travail pour partir en famille en Colombie (avec 4 enfants de 3 à 11 ans) à Bogota, pour la prochaine rentrée scolaire.
J'aimerai avoir des renseignements sur l'adaptation familiale en tant qu'expatriés, les difficultés rencontrées là-bas au départ quand personne ne parle la langue.
Egalement, que me conseillez vous comme moyen de transport ? Faut-il que j'achète un véhicule sur place, ayant 4 enfants à véhiculer pour l'école, et le sport ? Le taxi est-il plus avantageux sur 2/3 ans ?
J'aurai aussi besoin de connaitre les coordonnées d'un club de patinage artistique sur roulettes qui fait de la compétition haut niveau pour les filles.
Si vous avez déjà été dans cette situation, tous vos conseils me seront les bienvenus.
Mille merci.
Nathalie
Bonjour,
J'envisage de partir dans l'un de ces deux pays au mois de mai prochain. Lequel me conseillez-vous tant au niveau sécurité, du climat et des paysages ?
Je sais qu'il n'existe pas de règle en la matière mais j'aimerai avec vos sentiments sur ces deux pays.
Merci par avance,
Marion
J'envisage de partir dans l'un de ces deux pays au mois de mai prochain. Lequel me conseillez-vous tant au niveau sécurité, du climat et des paysages ?
Je sais qu'il n'existe pas de règle en la matière mais j'aimerai avec vos sentiments sur ces deux pays.
Merci par avance,
Marion
Bonjour,
Nous partons deux semaines fin octobre jusque mi novembre en Colombie. Durant notre voyage, nous aimerions faire un trek. Que nous conseillez-vous entre Leticia et Ciudad Perdida? En effet, on a le temps de faire qu'un des sites et malheureusement pas les deux. Lequel mérite le plus le détout? Une idée des prix pour chacun d'entre eux?
Merci pour vos réponses.
Nous partons deux semaines fin octobre jusque mi novembre en Colombie. Durant notre voyage, nous aimerions faire un trek. Que nous conseillez-vous entre Leticia et Ciudad Perdida? En effet, on a le temps de faire qu'un des sites et malheureusement pas les deux. Lequel mérite le plus le détout? Une idée des prix pour chacun d'entre eux?
Merci pour vos réponses.





