Discussions similar to: Taxe aéroport transit Bogota
FR
Formalités pour aller en Colombie via Miami?
Bonjour à tous,

Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, sûrement, mais je me demandais quelles étaient les formalités pour aller en Colombie en passant par Miami ...

L'an passé, je suis allée au Guatemala en passant également par Miami, mais j'étais accompagnée et je ne faisais que suivre ... Maintenant, cette année, nous sommes deux personnes moyennement habituées en aéroport et nous nous demandions quelles étaient les étapes ... Nous avons tous les deux déjà pris l'avion, mais accompagnés de personnes expérimentées ... Je me souviens d'avoir eu à payer, un moment donné, lorsque nous étions repartis du Guatemala, mais je ne sais même pas c'était quoi au juste, ni rien ... Devrai-je me préparer de l'argent pour payer en aéroport ? Où ? Pourquoi ?

Si jamais quelqu'un, aussi, pouvait me réexpliquer quelles sont les étapes, je vous en serais reconnaissante ! Merci ! :)

- Nessiteras
Open
Voyage Caracas - Merida - les Andes - les Llanos - Canaima - Kavac - Ciudad-Bolivar - Los Roques, quinze jours en février 2011
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H

- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.

- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.

Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.

Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.

- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.

Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.

- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.

A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.

- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.

- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….

Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.

- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.

- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.

- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.

Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.

JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.

- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.

Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.

Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau

- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.

- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.

- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.

Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.

Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.

Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.

Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.

Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Open
Hôtel Royal Decameron Baru à Carthagene
Y a t'il quelqu'un qui est au courant si le nouveau Royal Decameron Baru ( Cartagène) qui est supposé ouvrir décembre 2009 dans la revue de Nolitour est sur une île ou presqu'île et les excursions proposé.
Open
Retour de San Andres à l'hôtel Aquarium et Marazul (février 2011)
Bonjour à tous.

Nous voici revenu de San Andrès. Voyez nos commentaires. Tout d'abord, nous avons fait une semaine à l'Aquarium et une semaine au Marazul.

Notre préférence va à l'Aquarium et voici pourquoi:

- Proximité de la ville (très agréable d'aller se promener en fin d'après-midi et très sécuritaire) - Proximité de la plage Isleno (magnifique plage, la plus belle de l'île) - Pour ceux qui ont des problèmes avec les puces de sable, il n'y en a pas sur les quais de l'Aquarium. - Toujours un très bon vent (donc pas de moustiques) - Personnel souriant et amical qui ne pensent qu'à nous faire plaisir (pour ceux qui les connaissent; petit Mike, Boule de neige, Barbichette, Julie, etc...) - Nourriture très bonne (beaucoup mieux que Cuba) - Chambre très propre (malgré une salle de bain minuscule) - Toujours des serviettes de rechange disponibles - Spectacles de fin de soirée très intéressants - Aphnée autour du restaurant de fruit de mer et sous les quais, époustouflant.

Pourquoi le Marazul n'est pas notre préféré:

- Présence de moustiques le soir - Trop de bruit à la piscine - Loin de la ville (il faut se déplacer en autobus, taxi ou kart $$$ (pas extrêmement dispendieux, mais à la longue, ça devient agaçant) - Le service au buffet le matin était très lent (café, ustensiles, etc...) - Plage très petite et couleur de l'eau pas invitante pour la baignade - Pas vraiment d'aphnée possible si on reste à l'hôtel

Nous retournerons à San Andrès l'an prochain parce que nous y avons trouvé tout ce que nous recherchons en vacances.

- La belle température - La mer magnifique - Une plage digne de ce nom (Isleno) - Des excursions fantastiques sur de petites iles (Johnny Cay, Acuario, Rocky Cay, Cayo Bolivar...) - Les gens sont hyper gentils et sympatiques (nous nous sommes faits de merveilleux amis, québécois et colombiens) - Aucun Jelly Fish - Barrière de corail pour faire de la plongée en bouteille et aphnée - La piscinita (faut voir et s'y baigner) - Les promenades au centre-ville en furetant dans les magasins (nous pouvons tout trouver à bons prix)

Bref, nous sommes revenus au Québec mais une partie de notre coeur est resté à San Andrès.
Open
Résumé de l'hôtel San Luis du 19 au 26 janvier
bonjour à tous comme ce forum m'a ete tres pratique avant de partir donc je me fais un devoir de vous faire un résumé de mon magnifique voyage...

tout d'abord pour les impatiens en avoin prévoyez vous de la lecture car le vol est tres long (plus ou moins 5 hrs) et la bouffe assez ordinaire à bord d'air transat...mais bon... à l'arrivé a l'aéroport il faut prévoir quelque temps avant de passer les douanes car il ont peu de gates disponibles (2 ou 3)... par la suite un petit taxi nous mène à l'hotel (paye par nolitour) environ 25 minutes pour se rendre...

pour la bouffe c'est correct pas tres varié mais tres bon ... je vous conseille de reserver dans les autres decameron... à la carte ca change du platonique buffet... pour les amateurs de fruits de mer, l'aquarium à un tres bon restaurant... ceux du san luis sont correct mais pas plus...

pour ce qui est des activités vous aurez l'embarras du choix pour peu de frais, mais ne vous faites pas prendre à bouquer avec nolitours ils sont tres cher et n'offrent rien de plus qu'avec les gens de l'endroit qui ont bien plus besoin de vos sous que les agences de voyages 😉

à ne pas manque le tour de l'ile avec le Général (passionnant pour ceux qui parlent bien anglais...) c'est un monsieur de la place qui gagne sa vie en faisant découvrir l'ile aux touristes... il est toujours tres pres de l'entre du san luis et crie: TOUR DE L'ILE!!! prévoyez environ 4hrs pour le faire

L'ile de Jonny Cay ainsi q'Aquario est aussi une belle excursion à faire mais pour ceux qui n'aiment pas la plongée en apnée ca na vaut pas la peine

Amateur de fruit de mer il vous faut aller souper un soir chez Tino... un colombien qui vous recoit à souper dans sa maison avec sa femme (dépaysement total) et ne vous en faites pas c'est tres sécuritaire... ambiance de fête assuré...et langoustes géantes à volontés

Un soir je suis allée me promener en ville avec mon conjoint... ca brasse pas mal et la plupart des gens ne parlent que l'espagnol... je n'ai pas beaucoup aime...

En terminant, si l'ile de san andres fait partie de vos prochaines destination je vous souhaite de l'aussi belle température que j'ai eu et beaucoup de plaisir...

genevieve

p.s. un salut à toutes les sympathiques personnes rencontés durant ce séjour.....bizou😊
Open
Hôtel Decameron Maryland à San Andres
Nous envisageons très sérieusement réserver à San Andres au Decameron Maryland pour le mois de mars.

Nous savons que nous sommes très près de l’aéroport et que le bruit peut être un inconvénient. Mais nous avons un problème d’audition et nous croyons que cela ne nous dérangeras pas trop à moins que les arrivées / départs soient très fréquents. Est-ce que les atterrissages et les décollages sont très fréquents? 5-10 15-250 fois par jours?

Est-ce comme Cuba avec une taxe de sortie? Incluse dans le prix du billet ou à prévoir dans notre argent de voyage à mettre de côté?

Outre les décollages et atterrissages des avions, est-ce un hôtel tranquille? Même si nous sommes assez ouverts d’esprit et que nous avons un bon niveau de tolérance, nous sommes des vieux mononcles et matantes, donc, nous n’aimerions pas faire les rabats joie pour les jeunes qui vont là pour s��amuser! Nous ont aime bien se reposer faire quelques visites et dormir la nuit.

Est-ce que l’hôtel San Luis est plus tranquille ou plus fêtard?

Nous savons qu’il y a peu de plage pour cette île. Est-ce possible d’accéder à un plage quand même? Payante ou gratuite? Est-ce que les chaises et palapas sont incluses?

Nous savons qu’il y a l’île de Johnny Clay et le tour de l’île comme excursion. Est-ce qu’il y a d’autres excursions intéressantes à faire?

Pour les pourboires nous imagions que nous ne sommes pas à Cuba. Donc, pas de cadeau, mais des pourboires en argent américain. Je sais que vous allez me répondre que cela est laissé à notre discrétion, mais que faites-vous de votre côté? $1, $2, 5 $ par jour pour les femmes de chambres? $1, $2, 5 $ pour les barmans? Les jardiniers et autres employés?

Dans le fond, nous aimerions recevoir tous vos conseils et trucs sur cette destination pour que ce voyage devienne inoubliable (en tout cas nettement mieux que notre dernier à Sosua!).

Merci de nous partager vos expérience
Open
Hôtel San Luis du 16 au 23 novembre
salut tous le monde, je retourne pour la 7ieme fois a san andres lol, fou mais vrai. je voulais savoir si ya du monde qui parte en meme temps que nous ( on es un groupe de 5 personnes),

aussi, si vous avez des questions sur liles, je suis une grande habituer de la place, , , mon deuxieme chez nous lol, alors genez vous pas ca va me faire grand plaisir!!!!!!

bonne journée tous le monde et juste vous dire que san andres cest un tres bon choix!!

bye bye
Open
Hôtel Aquarium à San Andres
Bonjour! Nous partons pour notre deuxième voyage! Nous avons enfin acheté après plusieurs semaines de changements d'idées....nous allons à l'aquarium à San andres du 16 au 23 janvier 2012! Nous y allons avec toute la famille (frère, soeur, parent, cousin, cousine et oncle et tante). J'aimerais avoir toutes les informations possibles sur cette destination et aussi voir des photos.

Je vous remercie énormément de votre aide!!!
Open
Bus Quito - Cali?
Bonjour, nous (couple) voudrions passer de quito à carthagène. Je pensais prendre un bus Quito Cali et ensuite un avion cali carthagène. Ce choix est-il judicieux ou mieux vaut il prendre un bus quito/carthagène ? Mais les distances ont l'air très importantes. Pourriez vous me donner des infos sur un bus quito/cali, Prix, durée, sécurité lors du passage de frontière? Et si il y a des bus qui font quito/carthagène.

Merci d avance

Camille et Julien
Open
Se rendre au Pérou depuis la Colombie?
Nous partons pour la colombie (Cali ) au mois de mai et nous souhaiterions sur 15 jours nous rendre au pérou faut il prendre l'avion ou existe t'il des moyens terrestres non dangereux ce qui je pense serai moins couteux que l'avion. s'il faut prendre l'avion quelle est la compagnie au meilleur rapport qualité prix? merci
Open
Colombie: dangereux à traverser en bus?
mis fevrier, partant de panama, je compte prendre un bus qui passerais la frontiere de la colombie pour me rendre jusqu a bogota (2nuits sur place, et d autant plus que je suis seule...fille!) pour ensuite reprendre un autre bus de bogota et atteindre la frontiere de l equateur: pourquoi en bus? Cest, je pense le moyen le plus economique... Maintenant est ce dangereux a faire??? Est ce que ca vaut la peine, etant donner que si je traverse le pays, c est uniquement pour me rendre en equateur... Que faire faire??? D autre alternative? Et pas cher, vu que le cote financier est evidement important...J attend de vos precieux conseils!

Aurore

e-mail: aurora89@hotmail.com, n hessitez pas a menvoyer des mails...
Open
Passage de la frontière Panama-Colombie, nouvelles fraîches
Petit point, á l'aube de l'année 2011, sur cette frontiere qui a tant fait parlé les routards. J'ai fait le trajet depuis le Panama vers la Colombie en decembre 2010. Nouveauté : c'est la compagnie Air panama qui assure le vol depuis Panama Ciudad vers la frontiere colombienne (auparavant, c'etait Aeroperlas).

Les differentes etapes: - Panama Ciudad-Puerto Obaldia, avec un vol de Air Panama, depart de l'aeroprt Albrook (proche du terminal de bus), la reservation est sensée pouvoir se faire sur internet mais le systeme peut être defiscient: se rendre sur place est encore le mieux. Cout: 65 á 75 dollards. Les vols sont souvent complets (pendant la periode de noel par exemple), donc il faut faire du forcing aupres des vendeurs pour avoir une place en liste d'attente sur un vol, ou bien s'y prendre tres a l'avance.

NB : Si aucune place n'est disponible, prendre un vol pour Mulatupo, île des San Blas a 50 km au nord de P. Obaldia. On peut loger dans le village de Mulatupo ou celui de Caledonia pour 5 dollards la nuit. De lá, trouver un bateau qui vous descendra a la frontiere: bateau colombien faisant le tour des iles pour recolter la noix de coco et passant par P. Obaldia, ou autre lancha (certains colombiens font le trajet, pour se promener ou pour amener des touristes dans les San Blas). Autrement, prendre un bus depuis Panama C. jusqu'a El Porvenir (extreme Ouest des San Blas), ou bien Portobelo (proche de Colon), et parcourir le tout le littoral en lancha (plus long, mais magnifique).

- P. Obaldia est le dernier village panaméen, une base militaire s'y trouve. Faire tamponner son passeport au bureau d'immigration: tampon de sortie du territoire panameen. - Puerto Obaldia-Capurgana, lanchas regulieres. Cout: quelques dollards. - Capurgana est le premier village colombien: attention, passage obligatoire au bureau d'immigration pour obtenir le tampon d'entrée sur le territoire colombien. - Capurgana-Turbo: lanchas regulieres, depart a 7h30 le matin. Cout: 25 dollards (50 000 pesos). - Arrivé a Turbo, on trouve des bus pour Medellin ou Monteria/Cartagena.

Ce trajet est tres securitaire, et ne presente aucun danger notoire. Seule l'abondance de pluies (en novembre-decembre) peut rendre difficile le parcours, et amener a l'annulation des vols interieurs Panama C.-Puerto Obaldia. D'autre part, on peut perdre du temps a l'attente d'une place dans un vol a Panama C., ou d'une lancha a Mulatupo/Caledonia. L'archipel des San Blas est cependant un lieu agreable pour sejourner quelques jours.

Le passage de la frontiere coté pacifique est presque impossible actuellement, et il semble qu'aucune lancha reguliere n'assurent la liaison, cette partie du Panama etant encore relativement instable.

Bon voyage a vous.
Open
San Andres ou l'île qui n'a pas tout à fait sa propre identité: Decameron Marazul juste à point
Nous y étions du 5 au 12 Mars 2012 et avons adoré car sans trop de chichis. San Andres possède un petit aéroport, donc passer à l'immigration peut sembler un peu long selon notre perception (seulement 6 douaniers pour +/- 300 passagers) mais tout de même on prend leur rythme. Donc il y a 1hre 30 d’attente avant de passer l’immigration si vous êtes assis à la section arrière de l’avion. Donc petit astuce, sur l’avion, prenez place dans la section avant, plus vite descendu, plus vite passé à l’immigration et plus vite rentré à l’hôtel. Sinon, et bien comme mentionné, prenez votre mal en patience car l’attente sera vraiment d’une heure 30. Et lorsque l’on attend à l’extérieur de l’aéroport entre les murets de ciment, cela devient vite pénible car c’est suffocant, il n’y a pratiquement pas d’air. Une fois à l’intérieur c’est un peu mieux. Le côté positif de cette attente est qu’au moins les valises sont déjà là, prêtes à récupérer.

Prenez note que la taxe de sortie est incluse dans le forfait. De plus il n’y a pas d’ambassade du Canada sur l’Île. Et ne soyez pas surpris, lorsque l’on passe l’immigration (pour l’entrée et la sortie), ils prennent les empreintes digitales de nos deux index.

Autre surprise, notre transfert à l’hôtel se fait en taxi, par groupe de 4, ou selon. C’est impressionnant de voir comment ils empilent les valises dans le coffre arrière. Une fois arrivé à hôtel, le service est rapide et efficace. On ne se bouscule pas. Si vous arrivez dans les derniers, vous aurez manqué le cocktail de bienvenu et le comité d’accueil (notre cas). Un plus, notre réunion d’accueil avec la représentante (Julie) a lieu le jour de notre arrivée. Ça c’est appréciable.

L’hôtel Marazul est situé à moins de 10 minutes de l’aéroport. Petit complexe sans prétention directement sur une petite plage (définie comme artificielle), impeccable et sécuritaire. Remarquable : partout sur le site les toilettes publiques sont propres. Tout est à proximité : plage, piscine, restos, etc. La réserve nationale des mangroves est tout juste à côté. Site paisible. Le personnel est un peu plus gentil, souriant, sympathique, courtois, sérieux et bienveillant. Quelques-uns parlent le français. Végétation superbe. Excellent entretien paysager et ménager.

La chambre est spacieuse et propre. Un mobilier en bois de bambou fonctionnel (rien de brisé), des matelas confortables, un séchoir à cheveux disponible dans la salle de bain. On ne manque pas de serviettes, papier hygiénique, savons, shampoings, et bouteilles d’eau. Tout est complet. Le voltage est de 110 W.

La climatisation de la chambre est bien fonctionnelle, mais trop bruyante et trop froide. Il y faisait 19 degrés, Nous ne pouvions pas la réglée. La température était barrée à ce degré. On nous avise qu’on doit maintenir la température de la chambre à 22 degrés car sinon la chambre devient très vite extrêmement humide. Il nous arrivait donc de l’éteindre et d’ouvrir la porte. La ventilation de la salle de bain aussi est très bruyante. Ça devient agressant comme bruit de fond.

La micro-plage est correcte, Elle est propre aussi. Les employés l’entretiennent au quotidien.

Lors de notre séjour, nous avons connu une semaine assez venteuse. Parait-il que c’était exceptionnel….. c’est ce qu’on nous a dit. D’ailleurs plusieurs excursions ont dus être déplacées pour cette cause. L'eau de la mer de notre hôtel était quelque peu sale (algues). Étonnamment peu de gens s’y baignaient.

Une piscine bien entretenue est au centre du complexe hôtelier. D’un pas et nous sommes sur la plage. Ce qui est bien avantageux.

La nourriture au buffet est bien variée, on trouve toujours quelques choses pour se régaler et c’est très bon. Les fruits sont succulents. Le lait est en poudre, dilué avec de l’eau, et qui plus est parfois, bien mal dilué….. Le jus d’orange aussi est fait de poudre. Dommage. Le vin est excellent. Certains cocktails par contre laissent à désirer. (Le meilleur Limon Daiquiri est à l’Hôtel boutique Los Delfines, vient ensuite celui de L’Aquarium).

Le système de réservation inter-Hôtel est très intéressant. On dit : l’Aquarium pour bien manger, et le San Luis pour bien fêter…. Mais dans les faits, on mange bien partout, la viande est tendre, que ce soit le poulet, le porc, le bœuf. Le poisson et fruits de mer, succulents. En ce qui concerne les restaurants à la carte du Marazul, et bien le Caravelle est un peu trop sombre, plusieurs touristes en passaient la remarque. De plus, ce que j’ai observé (et cela vaut pour tous les restaurants des Decameron de l’île) et qui devenait désolant, c’est la confusion chez les serveurs pour le service aux tables, souvent 2 serveurs venaient nous offrir le plateau de desserts, et ce même si nous avions déjà notre dessert devant nous, c’est assez difficile d’obtenir un 2e « refill » pour le petit verre de vin. Le sentiment puissant ressenti est qu’on se fait asseoir et on se fait oublier une fois les assiettes reçues. J’ai aussi constaté que le service est beaucoup plus attentionné pour les touristes de l’Amérique du Sud (Chiliens, Argentins, Péruviens, Colombiens, etc) que pour les Québécois/ Canadiens. Je considère donc que le service serait grandement à améliorer (actuellement médiocre), car même avec pourboire, on n’en reçoit pas un meilleur.

On propose plusieurs excursions (13) pour tous les goûts, celles-ci sont sécuritaires. Pour notre part, nous avons fait le tour de l’île (31$USD/pers) de 27 KM carré en Chiva (autobus à aires ouvertes, typique de la Colombie), pour nous mettre en contexte, qui nous amène jusqu’à la première église Baptiste de l’île, le Island House Casa Museo Islena, West View, à la piscine naturelle et à un petit resto typique où l’on peut observer des « mini geysers - blow-hole». Sur tout le parcours on observe des paysages à couper le souffle.

Ensuite, nous avons loué un car de golf, ce fut une expérience bien agréable. Nous l’avions loué pour 3 hres, mais avons défoncé notre temps. Par miracle, aucune surcharge n’a été facturée… mais il ne faut pas le dire trop fort. Notre promenade fut sécuritaire et gardions la droite sur la route. De toute façon, avec ce genre d’engin, nous n’allions pas plus vite que 10KM /heure, et ce, même en ayant la pédale bien écrasée au fond. Meilleure façon de bien contempler le paysage. Car il faut l’avouer, ils ont une conduite dangereuse… Les gens circulent en scooter, moto, sans casques, à 3 ou 4 personnes sur la même moto (une famille au complet). Pas étonnant de retrouver sur la chaussée, une multitude de sandales perdues, on en a compté un peu plus de 5 sur un court parcours. Saviez-vous que l’île compte 6 feux de circulation au centre-ville ? Une nouveauté de 2012.

On constate rapidement que l’île de San Andres est complètement imprégnée aux couleurs de la Jamaïque, à sa musique reggae et où Bob Marley y règne comme un roi. Ne me trouvez pas si sévère de croire que cela lui enlève tout son cachet. C’est tout comme un vol d’identité. Pourquoi ne pas avoir laissé cette culture là où elle appartient, c’est-à-dire, en Jamaïque. Je peux comprendre que la population des Natives s’en est appropriée et que l’île a été découverte en 1629 par les Puritains anglais et les bûcherons jamaïcains mais ils auraient pu être originaux et créer leur propre culture, personnalité, avec leur propre style de musique, etc. Tout de même. Ce n’est qu’une constatation et une légère déception.

L’avantage de louer un car de golf, c’est la liberté d’aller où bon nous semble, tout en étant prudent. Notre petit périple nous a conduit entre autre vers une des plages publiques, la tournée des autres Hôtels Decameron, la cueva de Morgan que nous avons visité pour 10 000 pesos/ personne. À notre arrivée, nous étions les seuls visiteurs. Le guide semblait plus ou moins intéressé de faire la tournée et de livrer les informations. Le site est tout de même bien, malgré le fait qu’il y a certains canons de plastique. Et pour terminer la visite, on ne nous propose non pas de déguster du rhum de la réserve spéciale de Captain Morgan, mais bien une dégustation de Noni (boisson aux vertus thérapeutiques (anti-stress) et d’autres produits dérivés). Visite intéressante pour certains clichés photographiques. Outre cela, je ne sais pas si je recommande cette visite…

On s’est ensuite arrêté au club de plage Rocky Cay. Pour prendre un lunch, on doit en faire la réservation la veille, depuis notre hôtel. Nous avons tout de même reçu un privilège puisse qu’on nous a permis d’y manger. On y retrouve quelques vendeurs itinérants, pas trop harcelants. Comme mentionné sur d’autres commentaires, on peut traverser jusqu’à l’île corallienne sans problème, sur laquelle île, il n’y a pas tellement à voir. Mais l’expérience est agréable. Depuis l’hôtel Marazul jusqu’à Rocky Cay, on y met +/- 20 minutes à la marche.

Nous avons aussi choisi le safari dans l’île (35$USD/ pers) qui nous conduit au nouveau jardin botanique de San Andres, le guide pour le tour du jardin est dans son élément et connaît bien sa matière, mais qui parfois devient un peu trop élaborée. On ne peut tout retenir. La visite dure environ 45 minutes. On monte aussi dans la tour d’observation d’où on a une vue imprenable sur Johnny Cay, sur la côte est de San Andres, sur un bidonville, etc. Les policiers qui nous escortaient (très recommandé) pour cette excursion se sont quelque peu laisser aller, en sirotant une bière. Attention aux paparazzis… Pris en flagrant délit d’inconduite sociale amicale…

Nous avons poursuivi notre journée en nous rendant dans une ferme agricole locale : « Eco- Agro-Etnoturismo, Jos Saas-Paradise Farm : Natural, Traditional, Organic ». Le propriétaire est bien sympathique, et nous fait visiter ce que je défini comme son garde-manger à ciel ouvert. On passe du jus de canne à sucre, aux crabes noirs en voie d’instinction, aux iguanes, aux tortues, aux cocotiers, manguiers, etc. D’ailleurs il nous fait déguster un jus de canne à sucre, un autre au tamari et gingembre, et un autre au citron. Tous très délicieux. Son superbe coq et ses poules le suivent comme des petits chiens intelligents.

Puis finalement nous avons choisi une dernière excursion, et non la moindre, Johnny Cay et Acuario (40$USD/pers). Un must parait-il…Elle était prévue pour le jeudi, mais parce que la mer était trop agitée et à cause des grands vents, l’excursion a été déplacée de jour en jour jusqu’au dimanche, veille de notre départ. Nous nous sommes sentis alors +/- pris en otage car ils ne voulaient pas nous rembourser, convaincu qu’elle aurait lieu avant notre départ, et ce même si nous ne voulions plus la faire.

Le départ a donc eu lieu, on se dirige donc vers Johnny Cay, dès notre arrivée, la seule section de la plage où nous sommes autorisés, est bondée de monde, même chose lorsqu’on va à l’eau. Il y a masse. On y sera pour environ 2 hres. Ensuite on quitte vers Haynes Cay et Acuario. Oh my God ! Fantastique ! Là se trouve le paradis… C’est depuis ces endroits que l’on peut observer la mer aux 7 couleurs, nuancé du vert au bleu. Haynes Cay et Acuario sont beaucoup mieux que Johnny Cay bien que celui-ci soit nommé parc régional. Sur ces 3 îles, tout y est payant, jusqu’aux toilettes (1000 pesos), chaises, parasol entre 3$ et 5$USD. À Haynes Cay on y prend le repas (poulet ou succulent poisson), et ensuite on traverse à pied jusqu’à Acuario. On peut même apercevoir et nager avec des raies (Donc pas nécessaire de payer l’excursion de plongée en apnée). À Acuario ou Rose Cay, on peut louer des casiers, et ensemble pour l’apnée. Par contre c’est mieux si vous possédez les vôtres. Alors en résumé, je déconseille la sortie à Johnny Cay, surtout et d’autant plus si vous habitez au Marazul, car l’accès au quotidien, quand les fonds marins le permettent, vers Acuario et Haynes Cay, est incluse dans le séjour. C’est un gros avantage. Vous profiterez vraiment de la plongée en apnée. On vous y amène en ponton pour un deux heures facile. Sortez en après-midi, il y a moins de gens et le niveau de l’eau y est un peu plus bas. (selon les marées). Dommage pour tous ceux qui logent aux autres hôtels… Mais il faut dire que pour chaque hôtel, il y a avantages et inconvénients. Tout dépend vraiment de vos besoins et critères de sélection.

Pour notre part, nous avons trouvé grande satisfaction au Marazul.

Bon à savoir :

En fait 1.00$ USD =1700 pesos en date du 12 Mars 2012

Au moment de notre séjour :

Coffret de sécurité : 3$ USD / jour soit 21$USD

La course en taxi du Marazul au Centro est de 6.00$ USD et prend +/- 10 minutes. Après 22hres : 7$ USD, après minuit le tarif double.

Le bus : 1$ USD ou 1700 pesos. Le service cesse à 20 hres.

Location d’un car de golf : 35$ USD pour 3 hres / 60$ USD de 9hres à 18h30.

Internet : 1 hre-6$USD / 2hres-9$USD et possibilité pour 12 hres.

San Andres est une île corallienne, donc ne possède pas de terres fertiles pour la culture de café et certaines autres productions. Donc le café et le rhum proviennent directement du continent (Colombie).

Le rhum Caldas 14$USD hors-taxe de l’aéroport

Café Mariscal, le 250g, au marché: 10 200 pesos

Café 18, le 500g pour 15$USD, au restaurant Ocean’s, ou vendu aussi à l’Aquarium.

Les parfums connaissent de bons prix, sur la halte piétonnière au centre-ville, ou au Hors-Taxes de l’aéroport. Certains ont une économie de + de 25$, même en considérant le taux d’échange canadien.

Pour certaines excursions vous devez assumer les frais de transfert. (ex : le semi-submersible, aquanaute, etc)

Un restaurant qui vaut le détour et qui a de l’ambiance le jeudi soir : Gourmet Shop Assho. Assiette de langouste et fruits de mer pour 25$. (référé par Julie). Il se situe au rond-point où l’on retrouve le Barracuda.

Pour déguster un bon café et gâteau au fromage : Coffee Break.

Conseil aux voyageurs :

Attention, si vous devez consulter un infirmier ou médecin durant votre séjour à l’étranger, soyez toujours accompagné, ne consultez pas seul. Ceci vaut pour toutes les destinations. Aux voyageurs solos, trouvez-vous un touriste québécois comme témoin-présent.

En résumé nous avons passé une belle semaine avec une température idéale et ce, même si venteuse.

Je vous souhaite un bon voyage et un bon tour de l’île.
Open
Taxe de sortie à l'aéroport en Colombie
bonjour,

juste un petit détail qui peut servir a ceux qui quittent la Colombie par avion. la taxe de sortie annoncée au comptoir au moment de l'embarquement était de 57$. mais ce que l'on ne nous a pas precise et que l'on a decouvert par hasard, c'est qu'en tant que touriste moins de 90 jours dans le pays on a droit a l'"extensión", un simple tampon sur le billet obtenu 2 bureaux plus loin et qui permet de ne payer "que" 32$. c'est toujours moins desagreable dans ce sens!

Tiphaine
Open
Duty free à San Andres (Colombie)
Hola! Si j'achete mes 2 bouteilles d'alcool au Duty Free de l'aéroport, il y a moyen de les prendre avec moi dans l'avion?

Que faut-il rapporter comme alcool de San Andres?? Gracias lasenorita
Open
Accès internet à l'hôtel Decameron San Luis ou autre Decameron?
Bonjour,

On as deux petites questions pour notre voyage pour San Andres au Decameron San Luis.

1- Est-ce qu'il y a un acces internet a l'hotel Decameron San Luis - sinon est-ce que c'est disponible au autre hotel Decameron? 2- Est-ce qu'il y un duty free a l'aeroport de San Andres pour le retour?

Merci, Ghislain
Open
Retour d'un mois au Vénézuela et en Colombie
Bonjour, je reviens d'un mois passé dans la région qui a été trés sympa, je vous donne quelques infos en vrac :

- change à l'aéroport de Caracas : aucun problème, on viendra vers vous en vous demandant si vous voulez changer au noir (pas des bandits mais des employés de l'aéroport ou des bus ou autres). J'ai changé à 7.50 Bsf pour 1 euro. Seulement 50 € pour commencer et me rendre à Merida où j'ai trouvé à 8.50 Bsf pour 1 €. Par contre, comme vous changez au noir vous n'avez aucun papier et donc au retour avant de rentrer en France vous aurez du mal a rechanger vos Bolivars en Euros (les casa de cambio vous enverront promener). J'ai quand même réussi à changer 170 Bsf pour 20 € ( à 8.5 Bsf pour 1 €, évidemment c'est moins bon dans ce sens ! ), le reste (pas beaucoup) a terminé dans un distributeur de boissons/chips pas cher (en regard des prix de l'aéroport !) situé après le contrôle de douanes avant d'embarquer.

- change en Colombie : pas de soucis avec des euros (terminal de bus de Cucuta, terminal de bus d'Armenia), j'ai également pu changer des Pesos en Bolivars au retour avant de revenir au Venez. (change correct). Finalement je n'ai même pas eu a faire de retrait avec carte (ATM) en Colombie car j'avais pris assez de liquide (euros).

- passage frontière Venezuela/Colombie : attention, ne pas passer par la petite frontière d'Urena située un peu au nord de la principale (San Antonio) car il n'y a pas de controle (DAS) et donc pas de tampon sur le passeport : risque de gros problèmes plus tard (il y a des contrôles en Colombie et aussi au Venezuela). J'ai donc repassé la frontière discrètement à pied par le pont et j'ai fait mes tampons comme il faut. Taxe de sortie du Venezuela par la terre : 65 BSf Taxe de sortie du Venezuela par l'aéroport de Caracas : 162.50 Bsf Pas de taxe quand on sort de Colombie par la terre. Il n'y a pas de bus direct Cucuta - Merida , il faut aller d'abord aller à San Cristobal au Venez depuis San Antonio .

- Fouille / contrôles : j'ai eu droit à une fouille corporelle (bus de nuit San Cristobal -Mérida) après passage de la frontière dans l'autre sens (Colombie - Venez) assez poussée. Contrôles réguliers (lors des voyages en bus) dans les 2 pays mais rarement pénibles. A Caracas (à l'aéroport avant le retour en France) par contre j'ai eu la totale : 2 passages au rayon X, 1 passage au fameux scanner et pour finir descente sur le tarmac depuis la salle d'attente pour défaire (et refaire...) tout mon sac (car il voulaient voir les chaussures que j'avais mis dedans).

- les gens : très sympas dans l'ensemble, j'ai été invité une semaine à Merida après une rencontre dans un bus.

- Insécurité : aucun sentiment d'insécurité dans mon cas.

- Prix : pour voyageur à petit budget c'est tout à fait possible : Colombie : dodo pour 8000 à 15000 Pesos : manger pour 3800 à 5000 Pesos (almuerzo) Venezuela : dodo , j'ai pas testé mais vers les 40 Bsf je crois : manger entre 15 et 30 Bsf

Rando/ alpinisme : faire une recherche sur le site camp to camp ici : http://www.camptocamp.org/summits/filter ...en entrant les sommets suivants : Concavo, Concavito est, Toti, Pan de Azucar, Ritacuba blanco, Tolima, Quindio, Ruiz, Pico Bolivar, Pico Humboldt ...vous tomberez sur les sorties que j'ai crées sur ces sommets à l'occasion de ce voyage. Petits droits d'entrée à payer dans les parcs naturels nationaux au Venezuela mais plus importants en Colombie (mais que l'on peut "resquiller" sans problème car il n'y a pas de contrôle...)

- billets d'avions : le site "fly discount" de Laurent n'est pas une arnaque . Prix imbattables je pense !

Voilà, bon voyage !
Open
Nos premiers pas en Colombie
Comme je me suis beaucoup inspirée du forum pour préparer notre voyage, je vais faire un compte-rendu au fur et à mesure de nos déplacements. Ce sera plus facile pendant que c’est encore tout frais.

Vol Paris-Madrid-Bogota avec Iberia, sans problèmes mais avec le minimum de service à bord...Arrivés à Bogota, nous avons fait du change à l’aeroport 3200 cop pour 1 euro.Ensuite, nous avons pris un taxi jaune pour rejoindre Le Chapinero. Là, on s.est fait avoir, car le compteur marquait 27000, et, le chauffeur nous a demandé 20000 de plus pour la prise en charge à l’aeroport...On etait pas d.accord, mais il n’a rien voulu savoir..Et, comme on avait pas de monnaie... on etait bien obligés de lui tendre un billet de 50000...Pour le même trajet, en sens inverse, nous avons payé 20000 cop! Plus tard, notre hôte en airbnb, nous a dit que le tarif de taxi depuis l’aeroport pour le Chapinero etait de 30000 cop maxi. Cela peut servir à d’autres voyageurs...

Le lendemain, nous avons pris le transmilenio après avoir acheté une carte de 2000 cop et fait charger 4 trajets à 1600 cop chacun. On s.est renseigné sur la ligne et l’arret pour aller à la Candlaria, ligne 6, et descente au terminus station « Universidad. »Nous avons fait du change, là, c.etait 33000 cop pour un euro... Nous avons visité la vielle ville, le musée de l’or, la Cathédrale, et, nous arrivés devant le palais Présidentiel, à 15h pour la relève de la garde. C’ était très intéressant et solennel.

La seconde journée, nous avons repris la même ligne de Transmilenio, et le même arrêt et, nous avons pris le téléphérique pour le Cero de Monserrate.Nous avions de la chance, il faisait beau et nous avions une très belle vue! Nous avons mangé dans le restaurant juste à coté de l’église, une copieuse Parilla.Nous sommes redescendus par le même téléphérique, le funiculaire n’etant pas en service. Puis nous avons visité le musée Botero. Le 3eme jour nous sommes allés à Zipaquira voir la Cathédrale de sel. Nous avons pris une autre ligne de Transmilenio jusqu’à l’arret « Portal del Norte » et de là un bus pour Zipaquira.On a demandé notre chemin, et, nous sommes montés à pieds. L’entree est de 57000 pesos et donne droit à un audioguide. Ce sont de vastes galeries de mines de sel aménagées en chemin de croix et en Eglise gigantesque.Il faut bien compter 2 heures pour visiter et, avoir de bonnes chaussures.C’est un peu glissant par endroit.... Au retour, en bus, nous avons mis le double de temps qu’ à l’aller, car à l.entree de Bogota, il y avait des bouchons. Le jour suivant, nous avons pris un vol Avianca, pour Santa Marta.La suite dans un autre post...
Open
Pérou vers Colombie - Visas
Bonjour,

J'envisage un séjour d'un mois au pérou + colombie. Arrivé au pérou puis bateau d'iquito au pérou à leticia en colombie, je compte revenir en Europe à partir de la colombie. C'est mon premier voyage ou j'ai besoins de visas et je n'y comprends pas grand chose. Si je vais ici : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/colombie-12228/ il est indiqué qu'il faut un billet aller/retour pour obtenir un visa... mais du coup je n'ai pas de billet aller/retour, l'aller etant le bateau (du pérou) et le retour l'avion (de bogota) hors je n'ai aucun de ces deux éléments pour le moment, et je ne sais pas si c'est considéra comme un aller/retour... Pour le pérou il est indiqué sur ce même site : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/perou-12345/ que le passeport suffit et que le visa se fait directement à l'aéroport, donc pas besoins d'aller/retour ? Je sais que ces questions vont paraitre évidente à la plupart d'entre vous, j'ai fait quelques recherches sur le net mais les résultats ne sont pas forcément d'actualité...

Merci
Open
Retour de San Andres, hôtel Decameron San Luis (26 mars au 2 avril 2012)
Je suis allé sur l’île de San Andres du 26 mars au 2 avril 2012. J’ai logé à l’hôtel Decameron San Luis qui est situé le plus loin de l’aéroport et du centre-ville (environ 20 minutes).

La piste de l’aéroport est courte (hors norme), elle mesure 2700 m au lieu des 3000 ou 3200 m réglementaire. Aussitôt atterrit, le freinage est mis en branle.

Le passage aux douanes est long faute de n’avoir que 3 agents en service. L’espace d’attente est petit et étroit. Les derniers en ligne étaient à l’extérieur…

Les agents numérisent les empreintes digitales de chacun des passagers (index droit et gauche). Aussitôt les douanes passées, les agents locaux de Nolitours (tous francophones, un Cubain et un Colombien) étaient là pour faire la répartition selon les hôtels (très bien organisés).

Pour sortir à l’extérieur avec votre valise, vous devez absolument présenter votre coupon de double vérification de bagage à un agent de sécurité pour prouver que vous êtes le propriétaire de vos valises, sans quoi ils ne vous laissent pas passer…

Une fois cette étape passée, vous devez déposer votre valise à un policier qui en fera une fouille manuelle partielle (procédure obligatoire). Ils ne font que tâtonner le pourtour du contenu de votre valise en soulevant légèrement les choses sans rien déplacer.

Une fois à l’extérieur, le transport est effectué par taxi. Ce sont les représentants de Nolitours qui font la répartition. C’est très rapide et cela évite d’attendre après les autres pour remplir un autobus.

Dans un petit lobby de service qui ne sert qu’à l’enregistrement, l’enregistrement s’est déroulé rapidement et efficacement avec une extrême gentillesse par une employée très souriante qui m’a parlé en français tout en m’expliquant que le bureau de change et l’achat du coffre-fort était situé au grand lobby principal. On m’a remis la clé de ma chambre, la carte pour la serviette de plage et la télécommande de la télé.

Au grand lobby principal, qui ne sert qu’au check out, aux requêtes et au bureau de change, je suis allé payer mon coffre-fort. Les tarifs sont de $3 US par jour ($21 US la semaine) ou 6000 pesos par jours (42 000 la semaine, soit $25 US). Le taux de change est respecté et avantageux pour le US, soit 1700 pesos pour $1 US, sinon il n’est pas respecté et moins avantageux pour le dollar canadien, soit 1400 pesos pour 1$ CAN. Les taux sont respectés et légèrement plus avantageux dans les banques situées en ville, soit 1720 pesos pour 1 dollar canadien ou US.

Posséder en main les deux devises (pesos colombiens et dollar US) est de mise à San Andres car, selon les prix affichés ou demandés il est avantageux de payer tantôt en pesos et tantôt en dollar US. La bijouterie recommandée par Nolitours, qui est située en ville, prend le US et le Canadien au pair.

Pour les pourboires, on peut laisser des billets de $1 US ou 2000 pesos (1,15$). Les coupures (billets) des pesos colombiens sont comme suit : 1000, 2000, 5000, 10 000, 20 000 et 50 000 pesos). Les valeurs inférieures à 1000 sont des pièces de métal : les plus courantes 100, 200 et 500 pesos.

L’hôtel San Luis compte 5 petites sections (types de chambres). J’étais dans la section 5. La chambre était de taille raisonnable. Le lavabo et le miroir sont situés à l’extérieur de la salle de bain. Dans la salle de bain, il n’y a que la cuvette et la douche. Il y a un grand lit double et un lit simple. Comme meubles, deux tables de chevet, une chaise et un grand bureau sur lequel est la télé.

Sur le site de l’hôtel, on compte trois bars, deux restos à la carte, un buffet et trois piscines. Selon plusieurs, c’est le San Luis qui possède le meilleur buffet de tous les hôtels Decameron de l’île…

N.B. San Andres n’est pas une destination plage !

Le San Luis est le seul hôtel à avoir une plage située en face de ce dernier. Il faut traverser la route (peu large à deux voies). Il y a du beau sable, mais l’accès à la mer comporte quelques plaques coralliennes avec une couche d’algues très glissante sur la gauche (chaussure d’eau nécessaire). Si on entre plus vers la droite, c’est plus facile. L’île de San Andres est une île de formation corallienne, donc, aucun rocher, roche ou cailloux. Les plages se situent principalement sur la pointe nord et la côte Est de l’île. La côte ouest quant à elle ne comporte aucune plage, mais qu’un rivage de corail noir. On peut faire de l’apnée en face du San Luis et même jusqu’au récif de corail situé plus loin. Vous verrez même un immense barracuda qui se tient sous la grosse bouée blanche en face de l’hôtel. Il fait au moins 6 – 7 pieds de long.

Je n’ai fait que deux excursions : le tour de l’île et la visite de Johnny Cay, Haynes Cay et Acuario. Il y a un restaurant et un bar sur Johnny Cay. La plage est d’un sable blanc immaculé. Les tons de bleus pour s’y rendre ainsi que celui de l’eau devant la plage est tout simplement hallucinant. La plage est en descente raide et le niveau de l’eau assez profond. Pas besoin d’aller très loin. Johnny Cay n’est pas une destination pour la plongée.

Sur Haynes Cay, il y a deux restaurants. L’excursion comprenait le repas et une boisson à l’un de ceux-ci. On peut utiliser les transats ou les chaises de ce dernier. Des casiers en locations sont mis à notre disposition pour déposer des choses. À pied, on peut traverser sur la minuscule île Acuario. Malheureusement, le gouvernement a permis la construction de deux bars qui abîment la minuscule plage quelle procure. De véritables horreurs architecturales qui polluent un beau site naturel. Il aurait fallu plutôt construire un petit vestiaire avec des casiers pour y déposer nos choses. Derrière ces deux bars, il y a un petit récif avec plein de poissons. L’eau est peu profonde et s’étend jusqu’à un plus grand récif situé plus loin. Une véritable immense piscine à ciel ouvert. Eau chaude et sécuritaire pour les enfants (pas de vagues). J’ai été quelque peu déçu du peu de variété de poissons à cet endroit.

Une autre journée, j’ai visité le centre-ville. Tout est hors-taxe à San Andres. Beaucoup de boutiques de vêtements, parfums et alcools. Il y a un centre commercial, des supermarchés et des banques (comptoirs et guichets automatiques).

J’ai visité les autres hôtels suivants : Aquarium, Delfines et Maryland. J’ai mangé un soir au Maryland et un autre soir au club de plage Rocky Cay. Je n’ai pas eu la chance de visiter le Marazul. La plage municipale est très très longue et large. J’ignore cependant si il y a des les services offerts (transats, chaises, toilettes, vestiaires et abris solaires). Le Maryland est situé à l’extrémité Ouest de la plage municipale. À l’Est, il y a le Delfines. Un peu plus loin, il y a l’Aquarium, mais tout se fait bien à pied pour se rendre à la plage.

J’ai passé mes deux dernières journées au club de plage de Rocky Cay. On peut se rendre à pied jusqu’à une minuscule île. De là on peut faire de l’apnée et explorer le pourtour d’une épave. En face de la plage, l’eau est peu profonde et très chaude. Sécuritaire pour les enfants. Le club de plage Rocky Cay est réservé à la clientèle des hôtels Decameron. Il y a des toilettes, un bar gratuit et un restaurant snack bar le midi qui se transforme en resto à la carte le soir à partir de 18 :30

J’ai aimé :

Le transport vers les hôtels répartis dans des taxis (Rapide et sans attente).

La propreté de l’hôtel et de la chambre.

La tranquillité des lieux. Malgré la proximité de la route, c’est très silencieux.

L’excellente nourriture, savoureuse et variée.

Le coût raisonnable des excursions.

L’efficacité et le bas coût du transport en commun (Autobus municipal) au coût de 1500 pesos (88 cents) ou $1 US.

Les chauffeurs d’autobus peuvent vous remettre de la monnaie si vous payez avec un gros billet.

L’extrême gentillesse et serviabilité des employés et habitants de l’île.

Le club de plage de Rocky Cay.

J’ai moins aimé :

Pas de remplissage de frigo

Pas de contrôle pour le climatiseur dans la chambre

L’eau potable fournie dans un sac de plastique de 5 L Le manque de pression d’eau dans la douche.

L’absence de palapas sur la plage de l’hôtel ainsi qu’au club de plage Rocky Cay.

L’absence de vestiaires et/ou de casiers dans les endroits publics (plage municipale, Johnny Cay, La piscinita, club de plage Rocky Cay).

L’autoroute construite tout le long de la rive tout au tour de l’île. Bande d’imbéciles ! Même pas capable de la construire plus en retrait. De toute façon toutes les plages sont publiques.

L’obligation de négocier les courses de taxi. Négociez serré, ils ont tendance à exagérer le prix des courses. Les distances sont courtes et les prix doivent être en fonction du coût de la vie et non en fonction du fait que vous êtes touriste ou de votre capacité de payer.

La conduite dangereuse des habitants de l’île (scooter et motos), principale cause de mortalité sur l’île. Dépassements illégaux sur la droite et sur les trottoirs…

Diaporama :

http://s150.photobucket.com/albums/s111/Rotremjr/San%20Andres/?albumview=slideshow

🙂
Open
Légende et réalité sur la sécurité en Colombie
Bonjour à tous,

Je souhaiterai voyager en Colombie plus précisement à Bogota prochainement pour y rejoindre mon amie qui est colombienne et qui bien sur vit là-bas.

Evidement, je voyage seul et elle vient me chercher à l'aeroport.

Or, ma question est la suivante: les légendes que l'on entend comme le fait que certains malfrats cacheraient de la drogues dans le sac des touristes pour leur faire passer la frontière au retour, ou encore qu'ils scrutent les europeeins de manière à leur voler leur passeport pour les modifier/falsifier, ou même encore leur voler un rein (pourquoi pas aller à fond dans la folie), sont elle vraiment fondées ou simplement sont elles des histoires que les médias utiliseraient quand ils n'ont rien a dire histoire de pourrire un peu plus la réputation de beau pays comme la colombie et effrayer de gentils touristes ?

Merci d'avance à ceux qui vont me répondre.
Open
Retour de l'hôtel San Luis du 25 janvier au 1er février
Salut,

J’ai maintenant le temps de faire mon commentaire sur ma semaine de vacance à l’hôtel San Luis!!!🙂

Débutons par l’hôtel, nous avons été au SanLuis. Pour avoir vu et été à tout les hôtels. Je peux confirmer que pour des personnes de 25-30ans le SanLuis vous conviens le mieux!! Isleno : Plus belle plage, mais pas belle hôtel et clientèle très vieille. Maryland : Belle Hôtel.. mais maudit pas de plage et très très petite hôtel que les avions passent juste au dessus de ta tête( l’aéroport est juste à coté) et presque pas de québecois. Aquarium : Original comme hotel, mais pas de plage.. et le buffet au dîner.. pas de choix!!!! Et la encore, pas vraiment de jeune. Marazul : Vraiment, mais vraiment la PLUS belle hôtel, mais la encore… beaucoup trop tranquille, il se passe rien la le soir… même pas rien au casino!!! San Luis : Hôtel qui est la plus loin du centre-ville, mais disons que 15 minutes.. on vient pas fou la!! Belle Hôtel, propre, petite chambre mignonne, la nourriture est très bonne. Du 25 janvier au 1 février pas trop bruyant la nuit. Et ca bouge la-bas!!! ET beaucoup de québecois!!!

Les activités à faire sur place, il y en a plusieurs : A FAIRE ABSOLUMENT… Tour de l’île 20$US. Sea-Doo à l’Aquarium 30min. 30$US. Louer un Kart de Golf… magasiner les prix.. nous l’avons eu pour 4 personnes. 50$US pour la journée, ca veut dire 12$ chacun. Plongée avec bouteille environ 50-60$US. Aller faire de la plage, à la plage Isleno et c’est GRATUIT!!! ET Cayo Bolivar (Pour les amateurs de bateau et d’apnée) 70$US (Mais ca vaut le prix).😎

Maintenant les activités plaisante, mais pas à ce pitcher par terre : Équitation(2h) 30$US. Johnny Kay et Aquario, avec l’hotel 30$US, si vous etes capable de vous débrouiller la-bas vous pouvez l’avoir à 15$US. West View… cout presque rien 1000 pesos… c’est cute!! Sautez du haut de la falaise!!! Lol

Finalement les activités boring (à ne pas faire) : Party boat… c’est un attrape touriste!!🙁 Grotte Capitaine Morgan…boring( à part pour ceux qui sont fans des pirates).

Nous avons, moi et ma copine, passé une super belle semaine à San Andres. Nous recommandons cette destination fortement!!! Nous ne serez pas décu!!!🙂

Si vous avez des questions ou commentaires plus précises sur les activités ou tout d’autre d’ordre, ca va nous faire plaisir d’y répondre. Nous avons pas mal visité la-bas… je n’es pas tout dit. J’ai pas assez de temps aujourd’hui!!! Lol😏

Conclusion, le seul hic de notre séjour à San Andres à été le retour à Montréal!!!!! Ca BRASSÉ en maudit dans l’avion.. disons que ca fait plusieurs fois que je prend l’avion… et jamais au grand JAMAIS ca brassé comme ca!!!! OUFFF… il y a eu plusieurs personnes malades dans l’avion. Bref….. GROSSES turbulences, c’est pas très intéressant!!!🤪

Voilà!!!
Open
Margarita ou San Andres?
Bonjour a tous et toutes je suis vraiment embeter ou aller pour mes prochaines vacance.Margarita ou San Andres!!!!! Sommes ages de 45 et 55 ans aimons bien le party mais aussi la tranquilité quand on veux alors aider moi
Open
Séjour en Amazonie colombienne
Je voudrais séjourner à Letitia en Amazonie . Cette ville est dans la zone paludisme pourriez vous me dire s’il faut emporter une moustiquaire en plus des produits corporels .Autre question : En Colombie en général et dans les hôtels ou gîtes , le chauffage est il suffisant ou faut il emmener une couverture duvet par securité .Nous partons en janvier . Merc
Open
Amazonie: de la Colombie à l'Équateur
Bonjour, Je suis en train de préparer un voyage "en Colombie", mais je suis beaucoup attirée par l'Amazonie, et j'aimerais éviter de faire l'aller-retour Bogota-Leticia en avion. J'envisage donc de faire une boucle via l'amazonie péruvienne et équatorienne, mais je ne sais pas si cela présente vraiment de l'intérêt ni si c'est faisable (j'ai déjà voyagé seule, mais dans la "jungle", ça me stresse un peu plus).

Si vous avez des infos fiables sur les durées et tarifs des bateaux pour traverser le Pérou entre Leticia et la frontière avec l'Equateur, ça m'intéresse beaucoup. Il me semble qu'il n'y a pas de vols Leticia-Quito ou Iquitos-Quito, je ne me trompe pas?

Et bien sûr, merci d'avance pour tout autre conseil pour un voyage en Amazonie !
Open
Bon plan d'hôtel sur Bogota
Bonjour à tous, je pars en Colombie au mois de novembre prochain et suis à la recherche de bons plans niveau qualité prix sur Bogota.En effet c'est une ville(et je ne suis pas un grand fan de villes à vrai dire) qui à l'air particulièrement grande et comme il n'y à pas vraiment de guide comme le routard, ce que je constate avec désolation.J'aurais voulu pouvoir profiter de l'expérience de routards qui y sont déja passés.Et par la mème occasion avoir des infos sur les incontournables de cette ville, les endroits à faire, les lieux à éviter, tout ce qui peu ètre utile en tout cas.Merci d'avance à tous ceux qui répondent via ce site car c'est top de partager les différentes expérience.Bonne route à vous tous!!!!
Open
Itinéraire pour un mois Colombie?
Hola todos!

J'arrive a Popayan en provenance de l'Equateur et je voudrais avoir votre avis sur un itineraire qui me permette de decouvrir une bonne partie du pays en 1 mois plus ou moins ( je n'ai pas vraiment de dates)...

Sachant que je ne compte pas me rendre a Laeticia et que si je fais de l'Amazonie, ce serait plus dans l'optique de rejoindre le Bresil (mais c'est encore au stade du projet pour le moment), quel est l'itineraire le plus coherent que vous me proposeriez...

J'aimerai faire quelques treks, faire la fete, quelques musees, eventuellement des festivals ou fetes si je tombe dans les dates...pas trop de lieux blindes de touristes, meme si j'irai bien sur a Carthagena....

Voila, voila...avis aux connaisseurs, je prends tous les conseils....

PS: pas de longs debats sur le probleme de l'insecurite....je pense qu'il y en a deja beaucoup sur le forum....

Muchas gracias por su ayuda

Cuidase siempre y disfrutase de la vida
Open

You might also like