Discussions similar to: Route Bamako Abidjan
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D'Abidjan à Dakar par la route
Bonjour,

Je voudrais partir d’Abidjan pour Dakar au senegal par la route, quels sont les moyens de transports habituels et le coût du transport?

Cordialement

Aimé KOUASSI
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Lyon - Abidjan par la route
Bonjour, quelqu'un pourrait me renseigner du coût qu"il faut prévoir pour descendre un vehicule par la route france cote d'ivoire ( route de l'espoir) Antonik
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État des routes au Mali
Bonjour, Je me propose de partir bientôt à Bamako que j'ai quitté en septembre 2018. La route Bamako-Nioro du sahel était complètement défoncée. Il en était de même pour Gogui-ayoun et disons juqu'à Aleg. De même de la frontière de la Mauritanie jusqu'à l'embranchement de Dakhla (Maroc) la route était en travaux. Pour toutes ces raisons pourrais-je avoir des renseignements assez précis pour les cas précédents cités. Bien cordialement à Tous
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Mon nouveau retour au Mali
A FRANCIA, CHANTAL, GABY, et tous les autres Effectivement, à moi aussi, l'Afrique me manque, alors en février, retour au Mali, mon pays d'adoption. Ouah! super aéroport a Bamako, les travaux sont pratiquement terminés. En passant au scanner avant de sortir, un douanier m'interpelle pour me demander ce que sont ces 2 tubes métalliques dans mes bagages, je lui indique que ce sont des amortisseurs pour ma voiture, et lui présente la facture, très courtois, il me souhaite un bon séjour. La route Bamako Ségou se fait en moins de 3 heures, le goudron est tout neuf; sur la route de Ségou, je me fais arrêter par un gendarme, ma carte grise est périmée, il faut la renouveler tous les 5 ans !!, le gendarme me demande de faire le nécessaire et lui aussi me souhaite bon séjour pas de demande de bakchich, a priori comme annoncé précédemment, moins de corruption. Comme d'habitude mon séjour est formidable, je retrouve ma famille et tous mes amis . Deux amies françaises qui, elles, sont allées, dans le cadre d'une de nos associations, au Pays Dogon, à partir de Ségou, la route... est comme d'hab, et elles sont atterrées de la misère ambiante, plus personne, si bien qu'a Songha on n'a que du pain et du miel a leur offrir pour tout repas, à Amani, ou nous participons a la scolarité des élèves, c'est la joie, elles auront même droit a un spectacle de masques rien que pour elles. Décembre, je reviens au Mali, les installations de l'aéroport ont été complétées, comme aux USA, prise des empreintes digitales de vos 10 doigts, et photo. Une fois encore j'ai dans mes bagages des pièces de rechange pour mon véhicule et diverses choses pour ma famille, le porteur me conseille de passer a un douanier de ses relations, et moyennant un petit bakchich, je sortirai sans encombres; je refuse et passe par le circuit normal, et la, aucun problème ni mon radiateur ni mon Nutella ni mes autres cadeaux n'interpellent le douanier. Bamako, ou je reste un minimum de temps, juste pour quelques courses et la révision de mon véhicule, est toujours aussi encombrée, 3/4 d'heure pour aller de Faladié au supermarché le plus proche. Puis je repars à Ségou, route encore en très bon état, 2 voitures, une dans le fossé et l'autre sur le toit, sur la route, je remarque qu'il n'y a presque plus de vieux bus brinquebalants, mais des autocars flambant neuf, qui, a mon avis, roulent trop vite. SEGOU, tout le monde est content de me retrouver, ma famille, mes amis, même mes chiens. De nombreux changements à Ségou, de nombreuses pistes ont été goudronnées, un échangeur de contournement est installé vers les pompiers, 1 grand supermarché est en construction, de nouveaux quartiers sortent de terre, un nouveau marché est presque fini, avec des stands carrelés pour les bouchers et poissonniers, cependant les petits commerçants sont dans l’expectative, ne connaissant ni les conditions ni le prix d'obtention des emplacements. La ville est en pleine extension grâce ou à cause de la nouvelle route, car le prix des terrains a explosé et les habitants ne peuvent plus acheter, seuls les Bamakois peuvent encore investir. Je m'étonne aussi de ne plus voir les vieux taxis jaunes, ils ont été remplacés, par des taxis collectifs rouge ou bleu, électriques... si! si! inconvénient on ne les entend pas arriver et bon nombre de gens se font des frayeurs. je constate aussi, que la promesse de " plus de poches plastic" n'a pas été tenue, a priori la population est contre, j'aurai d'ailleurs de grands palabres avec les commerçants et les clients qui se demandent comment, nous, on peut faire!!! Bien sûr, toujours pas de touristes, mais comme je l'avais dit lors d'un précédent voyage, les gens se sont ré organisés. 2 petites usines, sucre et farine ont été crées, je ne sais pas qui les gère, mais si c'est comme a la Comatex, les salaires, d'après mon fils adoptif, n'assurent même pas les condiments pour la famille. Par contre, les aides pour la formation d'apprentis, se sont perdues en route... En revanche, l'agriculture s'est encore développée le long du fleuve, et vers la " plage" un champs de plus d'un hectare est consacré a la culture de pommes de terre . Sur le fleuve, il y a aussi 2 bassins de pisciculture. Comme d'hab, tous mes amis viennent me voir et on refait le monde autour du thé traditionnel avec arachides, on parle du bon vieux temps ou les touristes affluaient, et ou tous les artisans gagnaient correctement leur vie. Un ami Touareg, qui est retourné dans la brousse de Gossi prend le bus pour venir me rendre visite, le bus étant "gâté" il mettra plus de 2 jours et arrive avec des dattes et de petits objets en cuir, pour me faire plaisir, c'est ça Le mali, ils n'ont rien mais...Un autre ami, qui s'est reconverti dans les moissons, passe presque une journée sur le fleuve pour venir me voir, échanger, et prendre un repas avec moi. c'est encore ça, l'Afrique et c'est pour ça qu'on l'aime. Chaque jour, d'anciens amis viennent me rencontrer, il fat dire que le " téléphone arabe" fonctionne parfaitement, et si on me voit passer en voiture, alors c'est la poursuite avec les mobylettes... Des gens que je ne connais pas, me hèlent à bord de leur charrette, il est vrai que lorsque j'habitai à Ségou, je pourchassais les charretiers qui maltraitaient leur âne. Par contre, au niveau sécurité, je pense que ça ne s'est pas amélioré; un militaire français rencontré dans l'avion me dit qu'ils craignent les enlèvements; d'ailleurs des africains qui installaient la fibre optique ont été enlevés, plus au Nord, a priori ils auraient été libérés moyennant rançon des familles, sauf que... les chrétiens ( Burkinabés, Ivoiriens, ) qui ne connaissaient pas le Coran, ont été gardés, à priori jusqu’à ce qu'ils puissent réciter des sourates...! Des amis de Niono, environ 80 kms de chez moi, souhaitaient m'inviter, mais mon fils et mon compagnon Touareg m'ont dissuadé de m'y rendre. Il y aurait un couvre feu a partir de 18 heures, pour les mobylettes, car des rebelles armés s'introduiraient dans la ville avec ce moyen de locomotion. Voila! 20 jours, ça passe trop vite, et je dois, au grand regret de toute la famille, même mes 2 chiens, tirent sur mes sacs pour que ne ne les chargent pas dans la voiture, lol! prendre le chemin du retour. A l'entrée de Bamako, vers 18 heures, la pollution enveloppe la ville, plus d'une heure pour aller de la Tour d'Afrique au petit hôtel de Faladié, dans un nuage à couper au couteau. Retour a l'aéroport, ou la sécurité est primordiale, tout le long de la route des "check points", avec des militaires qui fouillent les voitures. Çà y est, au revoir Mali, mais je reviendrai bientôt. Excusez moi pour la longueur du texte, mais je voulais faire partager mon expérience, a ceux qui sont intéressés. Colette
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État de la route de Kiffa à Bamako
Bonjour à ous, Je compte parir bientôt à Bamako (MALI) de la France en traversant par Barcelone-Tanger Med, le Maroc, la Mauritanie (route de l'esoir) pour arriver à Bamako. Et pour cela que j'aurais voulu avoir des renseignements sur l'état de la route, de Kiffa à Bamako parce qu'en septembre 2018 la route surtout Bamako- Kiffa était dans un état déplorable. En outre, s'il y a des personnes qui veulent passer de mi-janvier à mi-février pour voir les possibilités de traverser ensemble chacun dans son véhicule. Bien cordialement à vous lire
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Route de l'espoir interdite aux Français (Mali)
je suis actuellement sur nouakchott impossible d'avoir visa terrestre pour le mali interdit de rentrer par gogui interdit de passer par kankossa

CONSIGNE DE L AMBASSADE DU MALI ET DU GOUVERNEMENT FRANCAIS

seul acces autoriser passer par le senegal et entrer par kayes pour rejoindre bamako et le sud mali

seule possible possibilité mais je n'irai pas, de descendre Aleg, Bogué Kaedi selibabi et direction kayes

visa de 3 mois à Nouakchott seulement si vol NKC BMK
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Hôtel à Sikasso au Mali
bonjour, nous devons passer à Sikasso, sud est du Mali prochainement et nous cherchons à savoir s'il s'y trouve un "hotel" ou hébergement simple mais correct... Merci de vos sugestions
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État de la route entre Kifa et Bamako
Bonjour à tous, Je reviens sur ma demande du 30 avril 2019 sur l'état de la route entre Kifa et Bamako. Surtout l'état entre Ayoun el atrous et Bamako surtout maintenant avec le début de l'hivernage. J'ai eu une réponse mais j'aurais souhaité un passage très récent. Cordialement
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État de la route Mali - Mauritanie
Devant bientôt partir pour Bamako (MALI) j'aurais voulu savoir l'état du tronçon de route entre Gogui (Frontière de sortie du MALI) et Aïoun el Atrous (Mauritanie). Je suis passée en avril 2017 pour rentrer en France et la route était complètement défoncée il y a environ 190 KMS. D'autre part, je compte partir au MALI entre le 15 octobre et le 15 novembre 2017, alors s'il y a une personne devant se rendre à ces dates pourquoi ne pas envisager de partir ensemble.
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Destination le Mali par la route de l'espoir
Bonjour J'aurais voulu avoir des renseignements pour partir de la France à Bamako (Mali). Ces renseignements portent sur l'état de la route de l'espoir et surtout le parcours Nioro du sahel à Bamako. Qu'en est les possibilités de traverser l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Mali 'Frontieres ouvertes depuis le coup d'état avec le coronavirus. Cordialement
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Routes très impraticables de Djidieni à Bamako
Je viens de faire un tour en voiture de Tanger à Bamako. Dans l'ensemble ça roule bien. Mais de Djidieni jusqu'à Bamako , c'est l'enfer pour un vehicule utilitaire normal comme ma KIA RIO 2005. chargée de bagages.

Que le gouvernement malien, mon gouvernement, fasse urgemment quelque chose pour refaire ce tronçon de route.
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Mali entre 2012 et 2017
Bonjour,

Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
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Bus de Ségou (Mali) à Bobo-Dioulasso via Banfora et Mangodara
Bonjour à tous

En déplacement humanitaire , enfants-primavera.org ; je dois me rendre de Segou au Mali a Mangodara Burkina Faso en passant par Bobo et ou Banfora Cela vers le 15 février , je cherche des informations de tarif , régularité des bus, passage a la frontière. Lieu pour dormir a Bobo ou Banfora Merci
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Nord de la Guinée-Conakry et sud du Mali
bonjour

en vue d'un retour en Afrique en Hiver prochain, je me demande quelle serait la bonne solution (bonne ? si possible) pour rallier le Burkina Faso depuis le Sénégal.

soit : sud Sénégal - nord Guinée Konakry (Kankan) - sud du Mali - Burkina

mon objectif étant de retourner en sac à dos au Bénin

vos idées vos conseils me seront précieux.

merci à tous
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Etat de la route côtière Abidjan - San Pedro et location de voiture
Bonjour

Nous partons cet hiver en février en Cote d'Ivoire pendant 8 jours. J'avais prévu de visiter Abidjan-Yamoussoukro--Man-San Pedro et de revenir sur Abidjan par la route cotière tranquillement en visitant sur 3-4 jours Sassandra -Grand Lahou et Jacqueville.Mais il semblerait que la route cotière soit impraticable. Avez vous des nouvelles récentes de personnes l'ayant empruntée récemment?

Par ailleurs avez vous des bons plans pour louer une voiture pour 6 personnes?

Cordialement, Thierry
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Abidjan-Korhogo, en voiture de location ou train? (Côte d'Ivoire)
Recherche infos récentes pour un retour (40ans après) à Korhogo. Par la route en voiture de loc. pour un séjour de 10/12 jours ou par le train, existe-t-il toujours ? avec un arrêt à Ferkessédougou et ensuite rejoindre Korhogo. j'ai d'excellents souvenirs là-bas, comment est l'ambiance aujourd'hui dans cette région de nord. le parc de la Comoé est-il toujours ouvert au tourisme ? Merci d'avance à tous
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Frontières Côte d'Ivoire - Guinée - Guinée Bissau
Bonjour,

Savez vous s' il est possible de se rendre par la route (transports en commun) d'Abidjan à Bissau en traversant la Guinée svp? Des informations Récentes concernant les postes frontières et leurs ouvertures svp?

Projet prévu pour début novembre 2017.

Merci davance.
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En voiture vers la Côte d’Ivoire
Bonjour Nous partons début février sur la Côte d’Ivoire en voiture, j’aimerais avoir des renseignements sur le trajet Mauritanie vers le Mali avec passage au frontière et état de la route . Merci
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Comment aller de Gagnoa à Sassandra? (Côte d'Ivoire)
Bonjour, Je pars en Côte d'Ivoire dans 2 semaines, et il semblerait que la connection en transport en commun entre Gagnoa et Sassandra ne soit pas possible. Quelqu'un est-il allé récemment dans ce coin ? Merci beaucoup d'avance pour vos conseils ! Cathy
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Abidjan - Dakar en transport en commun
Bonjour à tous, Je profite souvent des infos sur le forum mais j'en ai pas trop trouvé sur ce sujet avant de partir alors je reviens partager mon expérience récente si jamais ça peu servir... =)

Visa Cote d'ivoire à l'arrivée à l’aéroport (pré-enrôlement en ligne) > 73€ Visa Guinée à l'ambassade d'Abidjan en 3 jours > 50 000 FCFA (75€) Visa Guinée Bissau à l'ambassade de Conakry en 4h > 100$ (85€) Visa Sénégal gratuit

Abidjan - Man > 7000 fcfa en Bus au départ de la gare d'Adjamé (10h) Man - Danané > en autostop (1h) Danané - frontière Guinée (Gbapleu) > 5000 fcfa en moto taxi (4h) Frontière Guinée - Lola > 5000 fcfa en moto taxi (3h) Lola - Nzérékoré > 12000 frcs guinéen en taxi 7p (1h) Nzérékoré - Conakry > 200 000 frcs guinéen en minivan (21h) Conakry - Boké > 60 000 frcs guinéen en taxi 7p au départ de la gare de Matam (4h) Boké - Contabani (frontière Guinée Bissau) > 200 000 fcrs guinéen en moto taxi (4h) Contabani - Bissau > 3000 fcfa en taxi 7p (3h) Bissau - Ziguinchor > 4000 fcfa en taxi 7p (3h) Ziguinchor - Dakar > 18500 fcfa en bateau billet acheté au revendeur Cosama à Bissau (15h)

Visa total (CI + G + GB + S) ~ 233€ Transport total Abidjan - Dakar ~ 110€

Ps: encore merci au membre Foutadecouv pour ses tuyaux et sa lettre d'invitation pour le visa guinéen ;)
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Budget "routard" pour 3 mois en Côte d'Ivoire?
Bonjour à tous ! Je vais passer 3 mois en Côte d'Ivoire, de novembre à février prochain. Je suis reçu dans une famille Ivoirienne à Abidjan, (où je resterai environ 3 ou 4 semaines en tout) mais je souhaite me rendre jusqu'au Par National de la Comoé, puis peut-être 2 semaines au Ghana, puis à Man.... Sachant que je peux vivre "local" (j'ai passé 2 ans 1/2 à Madagascar en vivant avec des Malgaches et comme eux), de quel budget pensez vous que j'aie besoin pour ce voyage ???? Merci d'avance de vos avis, infos et conseils....
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Trajet Abidjan - Lagos (Nigéria) en passant par Accra, Lomé et Cotonou
Bonjour les voyageurs, Je suis à Abidjan pour une mission temporaire de travail et j'aimerai profiter de l'occasion du coup j'envisage faire le trajet :Abidjan (côte d'ivoire )--> Lagos (Nigeria ) en passant par Accra (Ghana) , Lomé (Togo) et Cotonou (Bénin ) puis Lagos (Nigeria ) Qui a déjà fait ce trajet ? Qui a déjà visité l'une de ces villes ? Quelles sont les précautions à prendre ? Quel est le moyen de transport le plus avantageux en terme de sécurité et en terme de confort ? Quels sont les incontournables à ne pas rater ? Merci!
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Visite du parc Tai en Côte d'Ivoire
Bonjour,

Nous sommes 2 voyageurs et souhaitons visiter le parc de Tai. J'ai lu que passer près du Liberia n'était pas recommandé sur le site des affaires étrangères. Quelqu'un y est-il allé récemment? est-ce safe?

Merci par avance.

Vanessa
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Si on doit choisir un village/plage et un parc national pour une semaine en Côte d'Ivoire?
Bonjour,

Je prevois une semaine de voyage en Côte d'Ivoire en février. Nous voudrions prendre notre temps et ne pas passer tout notre sejour dans les transports, pour cela nous voudrions passer quelques jours dans un joli village en bord de mer et quelques jours dans un parc national. J'ai repéré plusieurs endroits mais je ne sais pas trop lesquels choisisr et quel itineraire: pour la plage Assanie, gran bassam, San Pedro, Monogaga, Sassandra? Pour les parc Comoé, Tai et Man? Lesquels recommanderiez vous ?

Merci d avance pour vos retours d'experience!
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Trouver des camions à Nouakchott pour le Maroc, janvier 2018
Salut, je suis un jeune ivoirien et j'ai l'intention d'aller au Maroc en passant par le Mali, la Mauritanie et enfin le Maroc. Je serai ravi d'obtenir votre aide et de m'éclairer sur ses questions que je ne cesse de me poser. Question ci dessous:- es-ce qu'il possible de trouver des camions à Nouakchott pour Rabat au Maroc ? Merci à tout ceux et celles qui me permettront d'elargir mes connaissances pour être bien guider. Cher(es) membres de voyage forum je compte sur vous !!!
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Visites des parcs en Côte d'Ivoire - week-end hors Abidjan
Basés à Abidjan, nous avons cherché à fuir la capitale durant les week ends surtout pour découvrir la nature et les parcs et voici ce qui est faisable avec une voiture de tourisme classique.

L’office du tourisme d’Abidjan fournit de bonnes informations sur les parcs proches d’Abidjan, ils ont également la liste à jour des contacts de tous les parcs. Ils sont joignables au 20 25 16 00 ; infos@coredivoiretourisme.com (place de la république quartier Plateau). Le tourisme dans les parcs est très peu organisé, donc quasi impossible d’arriver à l’improviste pour visiter, il vaut mieux réserver sinon vous risquez de ne trouver personne à l’entrée. Ils sont tous gérés par les Eaux et Forêts et ce sont les colonels ou lieutenants, dont on trouve les contacts à l’office du tourisme d’Abidjan, qui gèrent les visites.

Grand Bassam et Assinie (1h30 d’Abidjan) sont très accessibles depuis Abidjan. La plage au niveau de Kame surf camp (08 00 46 57 kamesurf@gmail.com) est très agréable, cet hôtel restaurant vaut le détour si vous souhaitez éviter les grands hôtels classiques très couteux. On y accède par une piste praticable en véhicule de tourisme (Assinie terminal Km3,5). Le prix de la chambre de base est de 40 000 et le petit déjeuné complet coute 6 000. C’est aussi un très bon endroit pour faire du surf.

Le parc des îles éhotilés à Assinie se visitent mais il faut réserver au moins la veille auprès du colonel en charge du parc, lors de notre visite c’était le colonel Bakayoko (40 09 95 70 01 11 58 67 47 79 38 15). Les visites sont organisées par les eaux et forêts, c’est le seul moyen de débarquer sur les îles. L’entrée du parc coûte 5 000/personne puis il faut payer par groupe : le bateau (40 000 + 10 000 carburant, le prix du carburant est vite une arnaque !) + le guide (5 000) + la sécurité (5 000). L’accès au parc se fait en voiture : prendre la direction d’Etuessika au Km16 jusqu’au bateau des eaux et forêts. Le tour proposé dure 3 à 4h en fonction de votre envie de marcher dans la mangrove ou juste de faire un tour en bateau autour des îles et de l’embouchure et une petite promenade. En partant tôt le matin vous verrez beaucoup d’oiseaux et découvrirez la mangrove. Pour ceux qui n’ont pas peur de se salir et qui ont de bonnes chaussures il est possible d’aller voir une colonie de chauve-souris qui vit sur une des îles, c’est très chouette c’est ce que l’on a préféré mais l’accès n’est pas simple et boueux. Par défaut les gardes ne proposent pas d’aller sur cette île, il faut donc un peu insister mais c’est compris dans le prix.

Lors de notre premier séjour à Assinie, le bateau officiel du parc n’était pas disponible, nous avons donc loué un bateau dans le village, à Assinie Mafia, à côté de l’hôtel Amika Palace. Il faut beaucoup négocier, c’est difficile de baisser en dessous de 50 000 pour l’embarcation et franchement ça ne vaut pas la peine. Vu qu’ils ne sont pas autorisés à naviguer dans les eaux du parc, ils ne peuvent pas s’approcher des îles, on ne voit donc rien et ils font en sorte que le tour dure moins d’1h pour économiser leur carburant. Certains hôtels proposent aussi des tours en bateau jusqu’à l’embouchure, c’est souvent très cher et ils ne peuvent pas non plus s’approcher des îles, il faut donc vraiment contacter les eaux et forêts et visiter avec les guides officiels. Par contre il faut se battre pour obtenir des reçus auprès du parc et des guides, c’est le seul moyen pour que l’argent serve au parc et permette de le développer.

Grand Lahou et parc d’Azagny : A 1h30-2h d’Abidjan, cette région est super calme et verdoyante, l’hôtel le ravin est un très bon point de chute (chambres confortables, piscine). Depuis cet hôtel vous pourrez organiser votre visite du parc ou alors contacter directement le lieutenant (lors de notre séjour : lieutenant Alfred 08 09 17 49 40 47 76 25). Attention le plus cher dans cette visite c’est la location du bateau et les guides ont tendance à regrouper les gens mais pas à diviser le prix du bateau. Mise à part le prix du bateau, le reste est standard : entrée du parc = 5 000/personne puis par groupe : le bateau (+/- 30 000) + le guide (5 000) + la sécurité (5 000). Idem il faut réclamer des reçus ! Il y a 2 tours possibles que l’on peut enchainer dans la journée, le premier , tôt le matin, en bateau avec une petite promenade d’une heure à pied (1km jusqu’à une petite savane), le deuxième est à pied et l’accès se fait en voiture par Irobo. Le circuit est un A/R sur une ancienne piste sans intérêt (8km A/R). L’idéal serait d’aller au bout de ce chemin en voiture puis de faire une marche depuis cet endroit bien plus intéressant. Ce n’est pas proposé mais en discutant avec le guide on a découvert que c’est organisable, il est même possible de partir 2jours avec des tentes et de dormir dans le parc mais il faut demander plusieurs jours à l’avance. Si vous n’avez le temps de faire que l’un des deux tours alors celui en bateau est suffisant, il faut par contre négocier pour marcher un peu plus longtemps, c’est faisable dans la partie savane et bien plus joli que la promenade de 8km sur une route !

San Pedro est également une option mais il faut compter 6-7h de trajet car certaines portions de routes ne sont pas bonnes. C’est donc beaucoup de route pour un week end mais c’était pour nous l’occasion d’aller visiter une plantation de cacao chez le père de notre chauffeur. A San Pedro, les jardins d’ivoire est un hôtel de choix, son restaurant est excellent.

Nous n’avons pas visité le parc de Taï qui était visiblement trop difficile d’accès sans 4x4 et peu sécurisé. Nous ne sommes pas non plus allés à Man, mais visiblement la route est bonne il faut compter 2h pour rejoindre Yamoussoukro depuis Abidjan puis 4h pour arriver à Man et la sécurité semblait ok.

Si vous avez besoin d’un bon chauffeur, le nôtre s’appelle Eric (je ne sais pas trop si j’ai le droit de donner ses coordonnées : +225 42 07 70 71 +225 57 58 57 55), il connait très bien son pays, il est fiable et prudent et son véhicule très entretenu. Je le recommande les yeux fermés.

Bon séjour au Côte d'Ivoire, le pays est très agréable.
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