Bonjour à Tous!
Un ami et moi partons pour l'Équateur du 2 au 14 avril...Nous atterrisons à Quito et prenons un vol local pour Manta car mon ami à des choses a règler la-bas concernant la construction d'une maison..Donc Quelqu'un aurrait des suggestions d'hotel pas trop cher dans les environs de Manta ? Apres Manta nous comptons remonté graduellement vers Quito Alors si vous avez des suggestions d'hotel et d'endroit à visité ce serait grandement apprécié!! Ce sera mon premier voyage en equateur et le 2e pour mon Ami! Nous connaissons des gens à Manta qui peuvent nous loué une chambre pour 35 $ la nuit avec déjeuner et boissons a vonlonté..cela semble-t-il acceptable ? Svp J'ai besoin de conseil lol
Merci a tous !
Bonjour,
J'aimerais prendre des cours d'espagnol en Equateur car ce pays me fascine. Mon envie d'y aller s'accroit de jour en jour...! J'ai repéré différents organismes et j'en ai retenu 2 pour le moment, mais j'aimerais avoir votre avis. Connaissez-vous INTER-SEJOURS (http://asso.intersejours.free.fr/) et CACTUSLANGUAGES (http://www.cactuslanguage.com/fr/index.php)? Les deux m'ont l'air pas mal mais je ne connais ni l'un ni l'autre. De plus, est-ce la bonne formule pour voir aussi du pays ou bien je risque de voir surtout Quito mais pas trop le reste? Bref, tous les avis sont bienvenus. Si vous avez d'autres suggestions pour partir entre 1 et 2 mois de façon encadrée, améliorer son espagnol, le tout pour 1500€ max (sans le billet d'avion bien entendu), je suis preneur!
Merci de vos conseils!
J'aimerais prendre des cours d'espagnol en Equateur car ce pays me fascine. Mon envie d'y aller s'accroit de jour en jour...! J'ai repéré différents organismes et j'en ai retenu 2 pour le moment, mais j'aimerais avoir votre avis. Connaissez-vous INTER-SEJOURS (http://asso.intersejours.free.fr/) et CACTUSLANGUAGES (http://www.cactuslanguage.com/fr/index.php)? Les deux m'ont l'air pas mal mais je ne connais ni l'un ni l'autre. De plus, est-ce la bonne formule pour voir aussi du pays ou bien je risque de voir surtout Quito mais pas trop le reste? Bref, tous les avis sont bienvenus. Si vous avez d'autres suggestions pour partir entre 1 et 2 mois de façon encadrée, améliorer son espagnol, le tout pour 1500€ max (sans le billet d'avion bien entendu), je suis preneur!
Merci de vos conseils!
bonjour,
Au cour de mon tour du monde accès sur le Surf qui va se dérouler en 2012, j'ai pour objectif d'apprendre à parler espagnol, enfin d'acquérir des bases. Mon parcourt va m'emmener à etre :
- Costa Rica en octobre et novembre 2012. D’après les conditions météo et période de surf, il est préférable d’être au alentour des zones encadré en rouge :
dans ces endroits j'ai trouvé des écoles (représenté par une étoile jaune) :
à Manuel Antoniohttp://www.elparaisoschool.com/ à Samara http://www.estudiohispanico.com/fr/index-samarabeach.htmlhttp://www.studyglobal.net/french/sejour-linguistique-costa-rica.htmhttp://www.cll.be/sejours-linguistiques/sejours-adultes/destinations/sejour/~costa-rica/samara.htm?lng=frhttp://www.boalingua.ch/fr/sejour-linguistique-espagnol-en-costa-rica-amerique-centrale/ecoles-de-langues-a-samara-costa-rica-amerique-centrale.htm...pour ce qui est de l'Equateur, je vais y être de la mi-novembre à la mi-février 2013 (avec un passage par les Galapagos, l'Amazonie et pourquoi pas le Nord du Perou, la frontière semble être franchissable très facilement). Pareil, je vais être dans les zones en rouge et les école sont représenté d'une étoile bleu :
à Manta (pas bon pour l'exposition et grosse ville 😕)http://www.bestofecuador.com/mspan.htmà montanita (pb le site dit que c'est sur la cote et google earth dans les terre 🤪 - c'est ou en faite)http://www.boalingua.ch/fr/sejour-linguistique-espagnol-en-equateue-amerique-du-sud/ecole-de-langues-a-montanita-equateur-amerique-du-sud/montanita-spanish-school/ecole-de-langues-a-montanita.htmhttp://sejour-linguistique.allez-y.ch/cours-de-espagnol-equateur-ecole-langue-montanita-17-19-228-399.aspxrien trouvé pour les Galapagos 🙁
QUESTIONS :Quelqu'un y est t'il déjà allé ?Comment sont ces villes (surpeuplé, ....) pourrait t'il me faire partager son impression ? quelle école ? pourquoi ? logement ? quelqu'un est t'il déjà été dans une autre école proche de ces zones ? si oui lesquelles ?un GRAND merci d'avance 🙂
Au cour de mon tour du monde accès sur le Surf qui va se dérouler en 2012, j'ai pour objectif d'apprendre à parler espagnol, enfin d'acquérir des bases. Mon parcourt va m'emmener à etre :
- Costa Rica en octobre et novembre 2012. D’après les conditions météo et période de surf, il est préférable d’être au alentour des zones encadré en rouge :
dans ces endroits j'ai trouvé des écoles (représenté par une étoile jaune) :
à Manuel Antoniohttp://www.elparaisoschool.com/ à Samara http://www.estudiohispanico.com/fr/index-samarabeach.htmlhttp://www.studyglobal.net/french/sejour-linguistique-costa-rica.htmhttp://www.cll.be/sejours-linguistiques/sejours-adultes/destinations/sejour/~costa-rica/samara.htm?lng=frhttp://www.boalingua.ch/fr/sejour-linguistique-espagnol-en-costa-rica-amerique-centrale/ecoles-de-langues-a-samara-costa-rica-amerique-centrale.htm...pour ce qui est de l'Equateur, je vais y être de la mi-novembre à la mi-février 2013 (avec un passage par les Galapagos, l'Amazonie et pourquoi pas le Nord du Perou, la frontière semble être franchissable très facilement). Pareil, je vais être dans les zones en rouge et les école sont représenté d'une étoile bleu :
à Manta (pas bon pour l'exposition et grosse ville 😕)http://www.bestofecuador.com/mspan.htmà montanita (pb le site dit que c'est sur la cote et google earth dans les terre 🤪 - c'est ou en faite)http://www.boalingua.ch/fr/sejour-linguistique-espagnol-en-equateue-amerique-du-sud/ecole-de-langues-a-montanita-equateur-amerique-du-sud/montanita-spanish-school/ecole-de-langues-a-montanita.htmhttp://sejour-linguistique.allez-y.ch/cours-de-espagnol-equateur-ecole-langue-montanita-17-19-228-399.aspxrien trouvé pour les Galapagos 🙁
QUESTIONS :Quelqu'un y est t'il déjà allé ?Comment sont ces villes (surpeuplé, ....) pourrait t'il me faire partager son impression ? quelle école ? pourquoi ? logement ? quelqu'un est t'il déjà été dans une autre école proche de ces zones ? si oui lesquelles ?un GRAND merci d'avance 🙂
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un voyage (6 à 8 semaines) pour apprendre l'espagnol. N'ayant plus 20 ans je recherche un lieu pour vraiment faire des progès dans cette langue. pas loin de chez moi il y a l'organisme EF qui propose des séjours au Costa rica (Tamarindo) ou l'equateur (Quito).
Perso j'ai un penchant pour le Costa Rica, mais je n'aimerai pas me retrouvé dans un endroit rempli d'américains (j'y vais pour un cours d'espagnol pas d'anglais!).
y-a-t-il quelqu'un qui puisse me conseillé sur EF? une famille est certe mieux mais vu mon age (35 ans) je ne suis pas sur de me faire aux contraintes d'une famille...
Je suis ouvert à tous les avis et conseils
Je suis à la recherche d'un voyage (6 à 8 semaines) pour apprendre l'espagnol. N'ayant plus 20 ans je recherche un lieu pour vraiment faire des progès dans cette langue. pas loin de chez moi il y a l'organisme EF qui propose des séjours au Costa rica (Tamarindo) ou l'equateur (Quito).
Perso j'ai un penchant pour le Costa Rica, mais je n'aimerai pas me retrouvé dans un endroit rempli d'américains (j'y vais pour un cours d'espagnol pas d'anglais!).
y-a-t-il quelqu'un qui puisse me conseillé sur EF? une famille est certe mieux mais vu mon age (35 ans) je ne suis pas sur de me faire aux contraintes d'une famille...
Je suis ouvert à tous les avis et conseils
Bonjour, je pars très bientôt en Equateur pour une durée de 7 mois, mais je viens d'apprendre que j'aurais dû durant mon précédent voyage en juillet dernier faire validé mon visa! Je ne l'ai malheureusement pas fait, et je peux donc rester seulement 3 mois en Equateur en tant que touriste...
Est ce qu'il y a une solution possible à mon problème pour pouvoir rester ? Prolonger ma carte de touriste? Ou pouvoir valider mon visa malgré le temps écoulé ?
Merci, cordialement
Mathilde
Est ce qu'il y a une solution possible à mon problème pour pouvoir rester ? Prolonger ma carte de touriste? Ou pouvoir valider mon visa malgré le temps écoulé ?
Merci, cordialement
Mathilde
Bonjour à tous,
J'envisage de faire la liaison Puerto Lopez à Quito de nuit par la compagnie Reina de camino Avez vous des avis et expériences sur ce trajet : 1) Quelle est la qualité des bus 2) Est-il possible de dormir dans ces bus 3) Est ce que tourne beaucoup ?
Merci de vos conseils et avis
J'envisage de faire la liaison Puerto Lopez à Quito de nuit par la compagnie Reina de camino Avez vous des avis et expériences sur ce trajet : 1) Quelle est la qualité des bus 2) Est-il possible de dormir dans ces bus 3) Est ce que tourne beaucoup ?
Merci de vos conseils et avis
bonjour,
Je reviens d'Equateur où j'ai passé un mois. Le but de ce voyage était la rando en haute montagne. J'avais randonné au Pérou il y a 3 ans et connu de gros problèmes à 4550m. Je m'étais donc préparé en conséquence et pour m'habituer à l'altitude, j'étais resté plusieurs jours à Quito en arrivant. Ca ne s'est pas passé comme prévu hélàs, mais les souvenirs restent...
Je donne donc ci-dessous une reactualisation des prix (mi-nov/mi-dec 2016). Cela peut interesser certains et je trouve normal, après avoir préparé ce voyage grâce à toutes les infos glanées sur le forum. Merci à tous pour vos conseils.
Je me suis aussi servi de la dernière édition du GDR, pas à jour pour certaines adresses ou conseils....et encore moins depuis le tremblement de terre.
CONCERNANT QUITO
Hotel à QUITO :
l’auberge inn : une reco du GDR et vraiment un bon plan. J’avais choisi de me faire récupérer à l’aeroport par le taxi de l’hotel : 27$. J’y suis resté 3 nuits pour un prix de 10$ chambre individuelle avec sanitaires sur le palier. Pas de tv bien sûr, mais la Wifi fonctionne bien. Le patron suisse est vraiment accommodant. Le PDJ est à 3$ (pas de quoi cependant se relever la nuit).
Bus :
J’ai utilisé le trolley, le metrobus et Ecovia. Le tarif est de 0.25$ mais pour les plus de 65 ans c’est ½ tarif !! il suffit de dire tercera edad !
Taxi : J’ai négocié le trajet auberge inn jusqu’au terminal Quitumbe à 8$. Ca sert de parler espagnol car on m’avait indiqué à l’hotel un prix moyen de 12$.
EXCURSIONS : A la mitad del mundo : au moins 30mn pour aller du centre au terminal la Ofelia puis un autre bus (facile à trouver : 0.25$) pour se rendre à la mitad del mundo. L’entrée est chère pour les étrangers : 8.5$ maintenant si on prend le « combi » sinon 3.5$.
CONCERNANT BANOS
BUS : J’ai pris le bus pour Banos au terminal Quitumbe : Cie Amazonas départ 11h45 prix 4$ (ca a bien augmenté !) trajet 3h avec une belle vue sur le Cotopaxi.
HOTEL :
Hotel D’MATHIAS : encore une super reco du GDR ! Pour une chambre individuelle avec sanitaires et TV 5mais pas TV5)…12$. Pas de PDJ mais on le prend sur le marché pour 2.5$..pas cher par rapport au reste du voyage. Accueil super.
LOCATION DE VTT :
Le prix est passé à 5$ pour la journée. Excursion au Paillon del Diablo. De là on peut revenir en camionnette…..2ou 3$, perso je suis revenu en vélo. Exténuant !
CONCERNANT CUENCA : HOTEL : La Casa Cuencana : Encore une super reco du Gdr. chambre simple avec sanitaire pas de TV à 20$. On pourrait souffrir d’un manque de contact car il n’y a jamais eu personne à l’accueil pendant les 4 jours passés dans cette belle ville. Si besoin ; il faut sonner et quelqu’un arrive plus ou moins rapidement d’un autre de leurs hotels situés à proximité. J'aii quand même pu voir la proprio, très sympa. Pas de PDJ mais il y a un resto colombien, le Moliendo.. qui dépanne bien à 100m. Wifi correcte.
En arrivant du terminal terrestre il faut prendre le bus 18 qui laisse à proximité (0.25$). Pour repartir de l’hotel au terminal prendre le 19, l’arrêt est à 20m de l’hotel, calle Larga, et il faut à peine 25mn.
BUS de BANOS A CUENCA :
Bus de la Cie Amazonas : départ à 8h45, prix 10$ maintenant ! trajet interminable : 7h
CONCERNANT LOJA : BUS : CUENCA-LOJA avec la Compagnie Ejecutivo San Luis : départ 11h prix 7.5$ trajet 4h30.
CONCERNANT VILCABAMBA :
HOTEL : L’hosteria Izhcayluma était complète !!! je me suis rabattu sur la reco du GDR : le rendez vous Hostal : chambre individuelle mais sanitaires à l’extérieur, pas de tv et wifi moyenne. Le PDJ est inclus mais, comme partout, on ne propose pas de miel…car il est vendu très cher dans ce pays !!!! Bon accueil. Une note dans la chambre informe que l’excursion au MANDANGO est dangereuse et que plusieurs agressions y ont eu lieu. J’y suis monté quand même avec un randonneur US sans rencontrer de problème. A noter qu’il n’y a plus aucune indication pour trouver le chemin….pas d’arche, pas de panneau, pas de droit d’entrée…comme l’indiquait le GDR. Le chemin a même été fermé.
BUS VILCABAMBA-LOJA : Prix : 1.25$ et presque 1h1/2 de trajet…
CONCERNANT MACHALA : Bus LOJA-MACHALA : Avec la Cie LOJA International : départ 10h30, prix 7$.....interminable (7h) mais de super paysages de montagnes
HOTEL : Encore une reco du GDR : ORO HOTEL : Prix pour une chambre simple avec TV (mais pas TV5 !) et AC : 25$ et 30$ si on veut payer avec la carte bancaire ! Il est placé à un carrefour et donc hyper bruyant. La wifi est correcte ; peu de resto aux alentours.
CONCERNANT MANTA :
BUS : de MACHALA à MANTA il faut passer par le terminal monstrueux de GUAYAQUIL. BUS de MACHALA à GUAYA : départ 7h15, prix 6$ avec la Cie Rutas Orenses et 3h de trajet. Bus de GUAYA à MANTA : avec la Cie Reina del Camino départ à 6$ et 3h15 de trajet.
HOTEL : Hotel LEO : c’est un peu piégeux car on voit cet hotel du terminal bus…et c’est à 50m comme le dit le GDR page 299 de l’édition 2015/2016. Pourtant ce n’est pas le bon. Chambre basique avec tv et AC à 20$....heureusement les sanitaires sont bien dans la chambre. Wifi très correcte cependant. M’étant rendu compte de mon erreur, je suis allé discuter avec l’hotel LEO INN : même couleur d’immeuble, mais situé 75m plus haut (la rue est en forte pente !). C’est le même prix mais plus calme car plus éloigné du terminal.
Je suis certain que je ne dois pas être le seul à avoir fait cette erreur.
HOTEL LEO INN : la reco du GDR. 20$ la chambre pour 1 personne. AC très bruyante = il faut la fermer pour dormir ! pas d’eau chaude…par contre Wifi défaillante le matin. Pas de PDJ, il y a un coffee bar en face (qui doit leur appartenir car j’y ai vu la même vieille femme autoritaire qui s’y comportait en proprio). Le PDJ est minimaliste : 1 café, 1 toast = 2.5$ !!! Accueil minimaliste lui aussi à l’hotel.
Nota : les immeubles du centre n’ont pas souffert du tremblement de terre. Par contre en passant en bus urbain j’ai vu dans les quartiers populaires pas mal de dégâts..
CONCERNANT CRUCITA :
Bus : Compagnie Crucita International. Départ de Manta toutes les 1/2h. Trajet 30mn. Prix : 1.5$.
HOTEL : Hotel Volatores. Reco du GDR : vraiment un bon plan pas cher : à 50m de l’océan, bercé par les vagues ; réveillé aussi très tôt par les coqs. Chambre dans le bungalow à 10$ avec sanitaires partagés…mais comme j’étais le seul client…..Pas d’eau chaude, pas de TV. Wifi très correcte. Accueil sympa. PDJ à 3$. La patronne fait aussi la cuisine et j’ai donc mangé à leur table. Même prix que dans les restos de la ville. Il y a même une piscine !!!
CONCERNANT BAHIA DE CARAQUEZ : Bus : Pour se rendre de Crucita à BAHIA, il faut passer par PORTOVIEJO ou ROCAFUERTE. Bus de Crucita à PORTOVIEJO avec la Cie Crucita International : 1.10$ beaucoup de bus. Bus de PORTOVIEJO à BAHIA avec la Cie COACTUR. Départ 12h30, prix 2.6$
HOTEL : Hotel Bahia B andB , reco du GDR page 304.
attention :
A cette adresse c’est maintenant l’hotel XANADU et ce depuis 2015 !!! Chambre à 12$ sans fenêtre, ni eau chaude. TV (qui ne fonctionne pas). PDJ annoncé à 3$ mais qui a été finalement gratuit bizarrement. WIFI excellente. A noter que l’hotel BAHIA, tout moderne, se trouve maintenant derrière le centre commercial, près du pont. ..à 2km du XANADU. D’après mes discussions avec les locaux c’est devenu un hotel « pour américains »…donc pas du tout les mêmes tarifs !!
ATTENTION : Suite au tremblement de terre d’avril 2016, de nombreux endroits ont été détruits ou sont en reconstruction : les restos Colombius, Arena bar, reco du GDR n’existent plus. Le musée est bien sûr fermé et apparait très abîmé, vu de l’extérieur. A BAHIA, beaucoup d’immeubles touchés et il me semble que les moyens mis en œuvre pour reconstruire sont assez dérisoires. On en est encore à démolir….En discutant avec les gens, ils me disent le peu d’aide qu’ils ont eu venant du gouvernement…Il y a encore des personnes qui vivent sous des tentes fournies par des pays asiatiques..
CONCERNANT CANOA :
BUS BAHIA- CANOA: avec la compagnie TOSAGUA : 1.5$ : très fréquent.
Hotel à CANOA :
hotel AMALUR : encore une excellente reco du GDR ! J’ai discuté avec les propios qui sont de VALLADOLID : super sympa. Eau chaude, super propre. Wifi super , moustiquaire ..et le must : 2 fois par semaine des cours de Yoga sur la terrasse par une prof US (6$ l’heure). Pas de TV et j’ai trouvé le PDJ à 3$ un peu « juste ». Ils font aussi resto mais ce n’est pas inoubliable…..Chambre pour 1 = 20$.
A noter : un Biarrot, diplomé de FFS, prof de surf sur la cote atlantique donne des cours à Canoa et loue le matériel à 50m du bord de mer. Il s’appelle Cedric Dufau, 36 ans, et tient la boutique « Canoa Surf Academy ».
Nota : A l’inverse de Bahia..là ça reconstruit ferme ! j’y ai vu de nombreux volontaires occidentaux. Beaucoup de gravâts à évacuer encore mais ça s’active dur pour la saison. Certes il y a des hotels par terre mais d’autres sont encore debouts mais étayés et fermés. Mais il y en a pas mal ouverts et celui où j’étais (Amalur) n’avait subi aucun dégât.
CONCERNANT PUERTO LOPEZ :
BUS DE MANTA à PUERTO LOPEZ :
A 9H20 par la Cie MANGLARALTO LTD : durée 2h …bon confort…et 2$.
ATTENTION : On a construit un nouveau terminal terrestre à 2km au nord de la ville. Il faut donc lorsqu’on arrive ou repart prendre soit un « tuk tuk »(1$) soit un taxi.
HOTEL : Hotel Sol inn…tenu maintenant par des filles d’Uruguay. Bonne reco du GDR. Rustique mais sympa et pour 15$ on a une chambre pour 1 sans TV ni serviette de toilette ! mais avec moustiquaire. Pas de PDJ sur place.
CONCERNANT GUAYAQUIL :
BUS PUERTO LOPEZ-GUAYAQUIL : il n’y en a pas beaucoup de direct ! 1 à 8h, 1 à 8h50 et 1 à 12h30 . Seule la Cie JIPIJAPA le propose. 4h de trajet par la ville de Jipijapa pour 5.5$
HOTEL :
Les prix des hotels étant élevés j’ai choisi une Guesthouse : TABULA GUESTHOUSE dans le quartier de SAUCES 2, pas loin de l’aéroport et donc du terminal terrestre et j’ai payé 55 $ pour 2 nuits (en cash pour éviter les taxes….) Il y a des gargotes à proximité et transports urbains…les bus urbains pour la ville coûte 0.30$ sinon le taxi est au minimum de 3$. Le proprio Jaime Miranda parle assez bien anglais : une adresse qui peut dépanner.
DIVERSES CONSTATATIONS :
LA FREQUENTATION TOURISTIQUE : en 30 jours, j’ai rencontré très peu de touristes et encore moins de touristes français : En discutant il semblerait que ce n’était pas encore la saison…pourtant je n’ai pas eu un seul jour de pluie !!! et 31°C à Guayaquil.
RETRAITS D’ARGENT : à part CANOA il y avait des DAB partout où je suis passé.
BILLETS DE BUS /HOTELS : en un mois je n’ai jamais réservé. Il y a toujours eu de la place…sauf 1 fois à l’hotel Izhcayluma de VILCABAMBA..
COMPORTEMENT DES EQUATORIENS : Il sont cools, sympas et aident énormément si on a besoin. Une qualité énorme : ils ne sollicitent pas l’étranger comme cela est le cas dans certains pays… Bien sûr si on parle espagnol c’est un plus. Très peu parlent anglais !
SECURITE .En 1 mois je n’ai jamais été menacé, agressé, volé. Je n’ai à aucun moment senti un sentiment d’insécurité (même à GUAYAQUIL…..à noter que s’il y a beaucoup de police au Cerro Santa Anna, je n’ai vu que 2 policiers sur le Malecon 2000.) … Cela dit je n’ai jamais trainé dans les rues le soir. Comme il fait nuit à 18h, qu’il n’y a pas de volets..et parfois pas de rideaux dans les chambres on se lève avec le jour…c’est-à-dire très tôt. Donc on se couche tôt.
BUDGET :
Une fois le voyage en avion payé, j’ai dépensé sur place et par jour une moyenne de 42 euros par jour (pour info j’avais dépensé une moyenne de 19,70 euros en 2013 au Pérou). J’ai été surpris de la différence importante entre ce que disait le GDR et la réalité. L’EQUATEUR est réellement plus cher que prévu !
LE RESEAU ROUTIER et LES BUS INTER CITES :
J’ai fait plus de 2000 km dans un pays qui est l’un des plus petits d’Amerique du Sud. Le réseau est globalement bon. Par contre les bus sont quand même d’un niveau inférieur à ceux du Pérou. ½ tarif pour le tercera edad……c’est super intéressant !!!
CONCERNANT QUITO
Hotel à QUITO :
l’auberge inn : une reco du GDR et vraiment un bon plan. J’avais choisi de me faire récupérer à l’aeroport par le taxi de l’hotel : 27$. J’y suis resté 3 nuits pour un prix de 10$ chambre individuelle avec sanitaires sur le palier. Pas de tv bien sûr, mais la Wifi fonctionne bien. Le patron suisse est vraiment accommodant. Le PDJ est à 3$ (pas de quoi cependant se relever la nuit).
Bus :
J’ai utilisé le trolley, le metrobus et Ecovia. Le tarif est de 0.25$ mais pour les plus de 65 ans c’est ½ tarif !! il suffit de dire tercera edad !
Taxi : J’ai négocié le trajet auberge inn jusqu’au terminal Quitumbe à 8$. Ca sert de parler espagnol car on m’avait indiqué à l’hotel un prix moyen de 12$.
EXCURSIONS : A la mitad del mundo : au moins 30mn pour aller du centre au terminal la Ofelia puis un autre bus (facile à trouver : 0.25$) pour se rendre à la mitad del mundo. L’entrée est chère pour les étrangers : 8.5$ maintenant si on prend le « combi » sinon 3.5$.
CONCERNANT BANOS
BUS : J’ai pris le bus pour Banos au terminal Quitumbe : Cie Amazonas départ 11h45 prix 4$ (ca a bien augmenté !) trajet 3h avec une belle vue sur le Cotopaxi.
HOTEL :
Hotel D’MATHIAS : encore une super reco du GDR ! Pour une chambre individuelle avec sanitaires et TV 5mais pas TV5)…12$. Pas de PDJ mais on le prend sur le marché pour 2.5$..pas cher par rapport au reste du voyage. Accueil super.
LOCATION DE VTT :
Le prix est passé à 5$ pour la journée. Excursion au Paillon del Diablo. De là on peut revenir en camionnette…..2ou 3$, perso je suis revenu en vélo. Exténuant !
CONCERNANT CUENCA : HOTEL : La Casa Cuencana : Encore une super reco du Gdr. chambre simple avec sanitaire pas de TV à 20$. On pourrait souffrir d’un manque de contact car il n’y a jamais eu personne à l’accueil pendant les 4 jours passés dans cette belle ville. Si besoin ; il faut sonner et quelqu’un arrive plus ou moins rapidement d’un autre de leurs hotels situés à proximité. J'aii quand même pu voir la proprio, très sympa. Pas de PDJ mais il y a un resto colombien, le Moliendo.. qui dépanne bien à 100m. Wifi correcte.
En arrivant du terminal terrestre il faut prendre le bus 18 qui laisse à proximité (0.25$). Pour repartir de l’hotel au terminal prendre le 19, l’arrêt est à 20m de l’hotel, calle Larga, et il faut à peine 25mn.
BUS de BANOS A CUENCA :
Bus de la Cie Amazonas : départ à 8h45, prix 10$ maintenant ! trajet interminable : 7h
CONCERNANT LOJA : BUS : CUENCA-LOJA avec la Compagnie Ejecutivo San Luis : départ 11h prix 7.5$ trajet 4h30.
CONCERNANT VILCABAMBA :
HOTEL : L’hosteria Izhcayluma était complète !!! je me suis rabattu sur la reco du GDR : le rendez vous Hostal : chambre individuelle mais sanitaires à l’extérieur, pas de tv et wifi moyenne. Le PDJ est inclus mais, comme partout, on ne propose pas de miel…car il est vendu très cher dans ce pays !!!! Bon accueil. Une note dans la chambre informe que l’excursion au MANDANGO est dangereuse et que plusieurs agressions y ont eu lieu. J’y suis monté quand même avec un randonneur US sans rencontrer de problème. A noter qu’il n’y a plus aucune indication pour trouver le chemin….pas d’arche, pas de panneau, pas de droit d’entrée…comme l’indiquait le GDR. Le chemin a même été fermé.
BUS VILCABAMBA-LOJA : Prix : 1.25$ et presque 1h1/2 de trajet…
CONCERNANT MACHALA : Bus LOJA-MACHALA : Avec la Cie LOJA International : départ 10h30, prix 7$.....interminable (7h) mais de super paysages de montagnes
HOTEL : Encore une reco du GDR : ORO HOTEL : Prix pour une chambre simple avec TV (mais pas TV5 !) et AC : 25$ et 30$ si on veut payer avec la carte bancaire ! Il est placé à un carrefour et donc hyper bruyant. La wifi est correcte ; peu de resto aux alentours.
CONCERNANT MANTA :
BUS : de MACHALA à MANTA il faut passer par le terminal monstrueux de GUAYAQUIL. BUS de MACHALA à GUAYA : départ 7h15, prix 6$ avec la Cie Rutas Orenses et 3h de trajet. Bus de GUAYA à MANTA : avec la Cie Reina del Camino départ à 6$ et 3h15 de trajet.
HOTEL : Hotel LEO : c’est un peu piégeux car on voit cet hotel du terminal bus…et c’est à 50m comme le dit le GDR page 299 de l’édition 2015/2016. Pourtant ce n’est pas le bon. Chambre basique avec tv et AC à 20$....heureusement les sanitaires sont bien dans la chambre. Wifi très correcte cependant. M’étant rendu compte de mon erreur, je suis allé discuter avec l’hotel LEO INN : même couleur d’immeuble, mais situé 75m plus haut (la rue est en forte pente !). C’est le même prix mais plus calme car plus éloigné du terminal.
Je suis certain que je ne dois pas être le seul à avoir fait cette erreur.
HOTEL LEO INN : la reco du GDR. 20$ la chambre pour 1 personne. AC très bruyante = il faut la fermer pour dormir ! pas d’eau chaude…par contre Wifi défaillante le matin. Pas de PDJ, il y a un coffee bar en face (qui doit leur appartenir car j’y ai vu la même vieille femme autoritaire qui s’y comportait en proprio). Le PDJ est minimaliste : 1 café, 1 toast = 2.5$ !!! Accueil minimaliste lui aussi à l’hotel.
Nota : les immeubles du centre n’ont pas souffert du tremblement de terre. Par contre en passant en bus urbain j’ai vu dans les quartiers populaires pas mal de dégâts..
CONCERNANT CRUCITA :
Bus : Compagnie Crucita International. Départ de Manta toutes les 1/2h. Trajet 30mn. Prix : 1.5$.
HOTEL : Hotel Volatores. Reco du GDR : vraiment un bon plan pas cher : à 50m de l’océan, bercé par les vagues ; réveillé aussi très tôt par les coqs. Chambre dans le bungalow à 10$ avec sanitaires partagés…mais comme j’étais le seul client…..Pas d’eau chaude, pas de TV. Wifi très correcte. Accueil sympa. PDJ à 3$. La patronne fait aussi la cuisine et j’ai donc mangé à leur table. Même prix que dans les restos de la ville. Il y a même une piscine !!!
CONCERNANT BAHIA DE CARAQUEZ : Bus : Pour se rendre de Crucita à BAHIA, il faut passer par PORTOVIEJO ou ROCAFUERTE. Bus de Crucita à PORTOVIEJO avec la Cie Crucita International : 1.10$ beaucoup de bus. Bus de PORTOVIEJO à BAHIA avec la Cie COACTUR. Départ 12h30, prix 2.6$
HOTEL : Hotel Bahia B andB , reco du GDR page 304.
attention :
A cette adresse c’est maintenant l’hotel XANADU et ce depuis 2015 !!! Chambre à 12$ sans fenêtre, ni eau chaude. TV (qui ne fonctionne pas). PDJ annoncé à 3$ mais qui a été finalement gratuit bizarrement. WIFI excellente. A noter que l’hotel BAHIA, tout moderne, se trouve maintenant derrière le centre commercial, près du pont. ..à 2km du XANADU. D’après mes discussions avec les locaux c’est devenu un hotel « pour américains »…donc pas du tout les mêmes tarifs !!
ATTENTION : Suite au tremblement de terre d’avril 2016, de nombreux endroits ont été détruits ou sont en reconstruction : les restos Colombius, Arena bar, reco du GDR n’existent plus. Le musée est bien sûr fermé et apparait très abîmé, vu de l’extérieur. A BAHIA, beaucoup d’immeubles touchés et il me semble que les moyens mis en œuvre pour reconstruire sont assez dérisoires. On en est encore à démolir….En discutant avec les gens, ils me disent le peu d’aide qu’ils ont eu venant du gouvernement…Il y a encore des personnes qui vivent sous des tentes fournies par des pays asiatiques..
CONCERNANT CANOA :
BUS BAHIA- CANOA: avec la compagnie TOSAGUA : 1.5$ : très fréquent.
Hotel à CANOA :
hotel AMALUR : encore une excellente reco du GDR ! J’ai discuté avec les propios qui sont de VALLADOLID : super sympa. Eau chaude, super propre. Wifi super , moustiquaire ..et le must : 2 fois par semaine des cours de Yoga sur la terrasse par une prof US (6$ l’heure). Pas de TV et j’ai trouvé le PDJ à 3$ un peu « juste ». Ils font aussi resto mais ce n’est pas inoubliable…..Chambre pour 1 = 20$.
A noter : un Biarrot, diplomé de FFS, prof de surf sur la cote atlantique donne des cours à Canoa et loue le matériel à 50m du bord de mer. Il s’appelle Cedric Dufau, 36 ans, et tient la boutique « Canoa Surf Academy ».
Nota : A l’inverse de Bahia..là ça reconstruit ferme ! j’y ai vu de nombreux volontaires occidentaux. Beaucoup de gravâts à évacuer encore mais ça s’active dur pour la saison. Certes il y a des hotels par terre mais d’autres sont encore debouts mais étayés et fermés. Mais il y en a pas mal ouverts et celui où j’étais (Amalur) n’avait subi aucun dégât.
CONCERNANT PUERTO LOPEZ :
BUS DE MANTA à PUERTO LOPEZ :
A 9H20 par la Cie MANGLARALTO LTD : durée 2h …bon confort…et 2$.
ATTENTION : On a construit un nouveau terminal terrestre à 2km au nord de la ville. Il faut donc lorsqu’on arrive ou repart prendre soit un « tuk tuk »(1$) soit un taxi.
HOTEL : Hotel Sol inn…tenu maintenant par des filles d’Uruguay. Bonne reco du GDR. Rustique mais sympa et pour 15$ on a une chambre pour 1 sans TV ni serviette de toilette ! mais avec moustiquaire. Pas de PDJ sur place.
CONCERNANT GUAYAQUIL :
BUS PUERTO LOPEZ-GUAYAQUIL : il n’y en a pas beaucoup de direct ! 1 à 8h, 1 à 8h50 et 1 à 12h30 . Seule la Cie JIPIJAPA le propose. 4h de trajet par la ville de Jipijapa pour 5.5$
HOTEL :
Les prix des hotels étant élevés j’ai choisi une Guesthouse : TABULA GUESTHOUSE dans le quartier de SAUCES 2, pas loin de l’aéroport et donc du terminal terrestre et j’ai payé 55 $ pour 2 nuits (en cash pour éviter les taxes….) Il y a des gargotes à proximité et transports urbains…les bus urbains pour la ville coûte 0.30$ sinon le taxi est au minimum de 3$. Le proprio Jaime Miranda parle assez bien anglais : une adresse qui peut dépanner.
DIVERSES CONSTATATIONS :
LA FREQUENTATION TOURISTIQUE : en 30 jours, j’ai rencontré très peu de touristes et encore moins de touristes français : En discutant il semblerait que ce n’était pas encore la saison…pourtant je n’ai pas eu un seul jour de pluie !!! et 31°C à Guayaquil.
RETRAITS D’ARGENT : à part CANOA il y avait des DAB partout où je suis passé.
BILLETS DE BUS /HOTELS : en un mois je n’ai jamais réservé. Il y a toujours eu de la place…sauf 1 fois à l’hotel Izhcayluma de VILCABAMBA..
COMPORTEMENT DES EQUATORIENS : Il sont cools, sympas et aident énormément si on a besoin. Une qualité énorme : ils ne sollicitent pas l’étranger comme cela est le cas dans certains pays… Bien sûr si on parle espagnol c’est un plus. Très peu parlent anglais !
SECURITE .En 1 mois je n’ai jamais été menacé, agressé, volé. Je n’ai à aucun moment senti un sentiment d’insécurité (même à GUAYAQUIL…..à noter que s’il y a beaucoup de police au Cerro Santa Anna, je n’ai vu que 2 policiers sur le Malecon 2000.) … Cela dit je n’ai jamais trainé dans les rues le soir. Comme il fait nuit à 18h, qu’il n’y a pas de volets..et parfois pas de rideaux dans les chambres on se lève avec le jour…c’est-à-dire très tôt. Donc on se couche tôt.
BUDGET :
Une fois le voyage en avion payé, j’ai dépensé sur place et par jour une moyenne de 42 euros par jour (pour info j’avais dépensé une moyenne de 19,70 euros en 2013 au Pérou). J’ai été surpris de la différence importante entre ce que disait le GDR et la réalité. L’EQUATEUR est réellement plus cher que prévu !
LE RESEAU ROUTIER et LES BUS INTER CITES :
J’ai fait plus de 2000 km dans un pays qui est l’un des plus petits d’Amerique du Sud. Le réseau est globalement bon. Par contre les bus sont quand même d’un niveau inférieur à ceux du Pérou. ½ tarif pour le tercera edad……c’est super intéressant !!!
L'aéroport Mariscal Sucre de Quito qui se trouvait auparavant dans le nord de la ville vient de déménager à Tarabela.
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
--
BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
--
TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
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BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
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TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
j'adorerais que quelqu'un qui se trouve en equateur actuellement m'informe honnetement de se qui s'y passe actuellement. Je ne suis pas parano, une petite habitude des pays en "crises" et je ne crois pas vraiment en ce que les journaux et la tele raconte ( enfin pas toujours). mais il s'avere que je debarque a quito lundi a 11 du soir avec ma fille... et en tant que mere poule ... ben infos bienvenues
kamajaru
kamajaru
Bonjour
Je souhaiterais recueillir le témoignage de quelqu'un ayant trouvé du travail en Equateur alors qu'il y était entré en touriste (sans visa, 90 jours maxi). Voila, mon compagnon est espagnol et moi francaise. Nous partons pour l'Equateur dans le but de réaliser un essai pour un travail. Si tout se passe bien nous allons donc rester ensuite en Equateur, avec contrat de travail. N'ayant pas trop envie de se compliquer la vie avant de partir et sur les conseils de notre "futur employeur" nous comptons entrer en Equateur en qualité de touriste et avec un billet aller-simple 🤪... Quelqu'un connaît-il les formalités pour concrétiser alors un contrat sur place. Encore une fois notre "futur boss" nous dit qu'il se charge de tout sur place...est-ce si facile?
Merci pour toute information sur le sujet.
Je souhaiterais recueillir le témoignage de quelqu'un ayant trouvé du travail en Equateur alors qu'il y était entré en touriste (sans visa, 90 jours maxi). Voila, mon compagnon est espagnol et moi francaise. Nous partons pour l'Equateur dans le but de réaliser un essai pour un travail. Si tout se passe bien nous allons donc rester ensuite en Equateur, avec contrat de travail. N'ayant pas trop envie de se compliquer la vie avant de partir et sur les conseils de notre "futur employeur" nous comptons entrer en Equateur en qualité de touriste et avec un billet aller-simple 🤪... Quelqu'un connaît-il les formalités pour concrétiser alors un contrat sur place. Encore une fois notre "futur boss" nous dit qu'il se charge de tout sur place...est-ce si facile?
Merci pour toute information sur le sujet.
Bonjour
Jeune retraité je pense partir 3 mois de Cartagena en Colombie en passant par Quito , Lima, Iquitos et descente Amazone sur Leticia et retour par avion à Bogota.
Plusieurs fois j'utiliserais l'avion mais aussi les bus locaux.Plusieurs questions:
- un voyageur solo à la soixantaine attire-t-il plus les problèmes et les regards que d'autres plus jeunes?
- quel accueil peut-on me faire dans les auberges de jeunesse?
Je ne parle pas espagnol.*
Merci des tuyaux éventuels que vous me donnerez.
Bonjour,
avez vous quelques conseil pour un periple de 2 semaines en Ecuador en luillet ou septembre ?
merci infinimment (je peux vous aider pour Chili, egypte, Costa Rica, Nepal)
Merci Silvia
merci infinimment (je peux vous aider pour Chili, egypte, Costa Rica, Nepal)
Merci Silvia
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.
- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Bonjour!!
Après plusieurs recherches et réflexions sur ma prochaine destination voyage pour cet été ( entre juin et septembre), je crois m'être fixé sur l'Équateur. Je pars 2 semaines et j'ai exclus l'Amérique Centrale pour cause de saison des pluies.
J'aimerais faire un parcours qui réuni les paysages et la nature ( Cordileres et Amazonie) et visiter les plages et les villages typiques. Si vous avez des conseils à me fournir puisque c'est une première en Amérique du Sud ou des suggestions sur mon itinéraire, ce serait bien apprécié!
Merci!
Christine
Après plusieurs recherches et réflexions sur ma prochaine destination voyage pour cet été ( entre juin et septembre), je crois m'être fixé sur l'Équateur. Je pars 2 semaines et j'ai exclus l'Amérique Centrale pour cause de saison des pluies.
J'aimerais faire un parcours qui réuni les paysages et la nature ( Cordileres et Amazonie) et visiter les plages et les villages typiques. Si vous avez des conseils à me fournir puisque c'est une première en Amérique du Sud ou des suggestions sur mon itinéraire, ce serait bien apprécié!
Merci!
Christine
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonjour tous le monde,
je pars en Equateur (Cuenca) le 12 marspour 3 mois.
Ma mère (57 ans, sportive mais pas trop !) m'accompagne les 3 premières semaines. C'est son premier voyage !
Elle aimerait bien voir plein de choses et découvrir les différentes cultures d' Equateur.
Si vous avez des suggestions de rando, villages, fêtes..faites moi signe !
Les volcans c'est pas trop dur pour elle ? (lesquels sont plus adaptables...le cotopaxi !?)
Et l'amazonie ? traitement anti palu ou pas ? ( sachant que c'est la saison des pluies...)
voila je vous remercie d'avance
Si vous souhaitez des infos sur le Mexique et le Chili....je connais bien
Bolivia, Argentina...un poco menos pero bueno, ya es algo !
fillu
Bonjour,
Nous souhaitons partir 3 semaines et demi ou 4 semaines en Équateur en juillet et août.
J'aimerais avoir des conseils sur mon itinéraire. Est-il trop chargé? Est-ce que je rate des incontournables? Je veux varier la visite des villes, villages et marchés, quelques randonnées (maximum 6 heures), promenade dans les parcs nationaux, randonnées dans la jungle, dolce vitae sur la plage et rencontre des Équatoriens.
J1- Vol Montréal - Quito J2- Quito J3- Quito J4- Otavalo J5- Otavalo J6- Mindo ou Boucle de Quilotao J7- Mindo ou Boucle de Quilotao J8- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J9- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J10- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J11- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J12- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J13- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) retour Quito J14- Vol Quito-Cuenca, Cuenca J15- Cuenca J16- Parque national Cajas J17- Banos ou Riobamba J18- Banos ou Riobamba J19- Montanita J20- Montanita J21- Parque Machalila J22- Dos Mangas J23- Guayaquil J24- Galapagos J25- Galapagos J26- Galapagos J27- Galapagos J27- Galapagos J28- Galapagos et retour Montréal
Un grand merci ! Émilie
Nous souhaitons partir 3 semaines et demi ou 4 semaines en Équateur en juillet et août.
J'aimerais avoir des conseils sur mon itinéraire. Est-il trop chargé? Est-ce que je rate des incontournables? Je veux varier la visite des villes, villages et marchés, quelques randonnées (maximum 6 heures), promenade dans les parcs nationaux, randonnées dans la jungle, dolce vitae sur la plage et rencontre des Équatoriens.
J1- Vol Montréal - Quito J2- Quito J3- Quito J4- Otavalo J5- Otavalo J6- Mindo ou Boucle de Quilotao J7- Mindo ou Boucle de Quilotao J8- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J9- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J10- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J11- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J12- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J13- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) retour Quito J14- Vol Quito-Cuenca, Cuenca J15- Cuenca J16- Parque national Cajas J17- Banos ou Riobamba J18- Banos ou Riobamba J19- Montanita J20- Montanita J21- Parque Machalila J22- Dos Mangas J23- Guayaquil J24- Galapagos J25- Galapagos J26- Galapagos J27- Galapagos J27- Galapagos J28- Galapagos et retour Montréal
Un grand merci ! Émilie
bonjour
nous partons en équateur mi juin, nous souhaiterions prendre des cours d'espagnol sur place avec nos trois enfants, qui connait une structure sympa qui proposerait aussi un hébergemebnt chez l'habitant ou de type auberge de jeunesse ou refuge??
On pensait y rester 15 jours avec maxi 4h de cours par jour. Nous partons ensuite pour plusieurs actions de solidarité vers les autres pays d'amérique latine. Nous sommes entrain d'apprendre à la maison avec la méthode assimil. Ce sera le début de notre voyage prévu sur un an en amérique latine et en afrique.
Qui aurait dons des bons tuyaux sur l'hebergement et les cours d'espagnol pas trop chèr???
merci pour votre aide
sonia
Bonjour,
Je planfie un séjour de 5 sem. aux environs de Quito et j'aimerai y suivre des cours d'espagnol.
Avez des noms de prof. à me suggérer ou des noms d'école. Je n'ai pas un gros budget.
MErci de votre aide!
Je planfie un séjour de 5 sem. aux environs de Quito et j'aimerai y suivre des cours d'espagnol.
Avez des noms de prof. à me suggérer ou des noms d'école. Je n'ai pas un gros budget.
MErci de votre aide!
Bonjour à tous,
Je m'apprête à faire un voyage de 10 semaines en Equateur/Pérou/Bolivie. J'arriverai à Quito début Juillet et repartirai de Guayaquil fin Juillet pour me diriger vers le Pérou (Vol Guayaquil-Lima) pour la suite de mon voyage. Je voudrais vous soumettre l'itinéraire que j'ai imaginé en lisant pas mal de discussions sur ce forum. Je suis preneur de toutes vos remarques sur la faisabilité, les incontournables oubliés, les bons plans logement/transports, ... Pour les infos divers me concernant : - Je ne parle pas un mot d'espagnol et aimerais consacrer la 1ère semaine à apprendre quelques rudiments à Quito - J'occulte volontairement les Galapagos car pas dans mon budget (malheureusement) mais souhaite passer 4 ou 5 jours en Amazonie - Je suis un peu sportif, j'ai déjà fait des treks et je souhaiterai faire l'ascension du Cotopaxi
Voici donc mon itinéraire provisoire : J1 Avion Paris-Quito J2 Quito (Cours espagnol) J3 Quito (Cours espagnol) J4 Quito (Cours espagnol) J5 Quito (Cours espagnol) J6 Quito (Cours espagnol) J7 Quito (Cours espagnol) J8 Quito-Otavallo J9 Laguna de Mojanda et ascension du Fuya-Fuya J10 Otavalo-Quito J11 Amazonie (4J à déterminer) J12 Amazonie (4J à déterminer) J13 Amazonie (4J à déterminer) J14 Amazonie (4J à déterminer) J15 Trajet Quito - Latacunga (2H) + Détente J16 Marché de SAQUISSILI J17 La lagune du Quilotoa J18 La lagune du Quilotoa J19 Cotopaxi Ascension J20 Cotopaxi Ascension J21 Latacunga-Banos + Bains d'eau chaude J22 Banos et la ruta del Cascados J23 Banos et la ruta del Cascados J24 Banos-Riobamba (5H)+ détente J25 Chimborazo J26 Riobamba – Alausi et le train de la Nariz del Diablo J27 Riobamba-Cuenca (6H de bus) J28 Cuenca J29 Parque Nacional Cajas J30 Parque Nacional Cajas J31 Cuenca-Guayaquil J32 Guayaquil : Visites et détente J33 Guayaquil-Puerto López J34 Puerto López J35 Puerto López J36 Puerto López-Guayaquil J37 Vol Guayaquil-Lima
1) Avez-vous des bonnes adresses d'écoles de langues qui proposeraient un mélange Cours espagnol / Excursions dans ou autour de Quito ? 2) Sachant que je souhaite optimiser mon itinéraire (pour me garder plus de temps qu Pérou), quelles sont les étapes qui ne vous paraissent pas indispensables ou trop longues ? Idem, si certaines étapes ont leur équivalent au Pérou, je préfère les garder pour plus tard. A contrario, a quelles étapes est-il utile de rester davantage car je je ne veux pas courir comme un dératé et préfère faire moins d'étapes et y rester plus longtemps. 3) Pour l'Amazonie, je ne sais pas trop ou aller? (donc départ Quito, Guayaquil ou ailleurs?) ni par quel organisme passer. Avez -vous des conseils sur le lieu et/ou l'agence pour un tour de 4/5 jours au départ de Quito avec guide français ou anglais ? 4) Pour l'ascension du Cotopaxi, connaissez-vous un bon organisme qui propose l'ascension? D'ailleurs, ne faut-il pas mieux que je commence par La lagune du Quilotoa pour m'habituer à l'effort et à l'altitude? Eventuellement, des idées de treks préparatoires sur 2/3j? 5) A votre avis, est il utile de réserver à l'avance? (bus? Auberges? Excursions? Avion Guayaquil-Lima?) ou bien je peux tout réserver sur place au dernier moment?
Merci par avance pour vos éléments de réponse ^^
Mathieu
PS : Si vous êtes en Equateur en Juillet et que vous souhaitez partager une partie du voyage, n'hésitez pas à me faire signe :-)
Je m'apprête à faire un voyage de 10 semaines en Equateur/Pérou/Bolivie. J'arriverai à Quito début Juillet et repartirai de Guayaquil fin Juillet pour me diriger vers le Pérou (Vol Guayaquil-Lima) pour la suite de mon voyage. Je voudrais vous soumettre l'itinéraire que j'ai imaginé en lisant pas mal de discussions sur ce forum. Je suis preneur de toutes vos remarques sur la faisabilité, les incontournables oubliés, les bons plans logement/transports, ... Pour les infos divers me concernant : - Je ne parle pas un mot d'espagnol et aimerais consacrer la 1ère semaine à apprendre quelques rudiments à Quito - J'occulte volontairement les Galapagos car pas dans mon budget (malheureusement) mais souhaite passer 4 ou 5 jours en Amazonie - Je suis un peu sportif, j'ai déjà fait des treks et je souhaiterai faire l'ascension du Cotopaxi
Voici donc mon itinéraire provisoire : J1 Avion Paris-Quito J2 Quito (Cours espagnol) J3 Quito (Cours espagnol) J4 Quito (Cours espagnol) J5 Quito (Cours espagnol) J6 Quito (Cours espagnol) J7 Quito (Cours espagnol) J8 Quito-Otavallo J9 Laguna de Mojanda et ascension du Fuya-Fuya J10 Otavalo-Quito J11 Amazonie (4J à déterminer) J12 Amazonie (4J à déterminer) J13 Amazonie (4J à déterminer) J14 Amazonie (4J à déterminer) J15 Trajet Quito - Latacunga (2H) + Détente J16 Marché de SAQUISSILI J17 La lagune du Quilotoa J18 La lagune du Quilotoa J19 Cotopaxi Ascension J20 Cotopaxi Ascension J21 Latacunga-Banos + Bains d'eau chaude J22 Banos et la ruta del Cascados J23 Banos et la ruta del Cascados J24 Banos-Riobamba (5H)+ détente J25 Chimborazo J26 Riobamba – Alausi et le train de la Nariz del Diablo J27 Riobamba-Cuenca (6H de bus) J28 Cuenca J29 Parque Nacional Cajas J30 Parque Nacional Cajas J31 Cuenca-Guayaquil J32 Guayaquil : Visites et détente J33 Guayaquil-Puerto López J34 Puerto López J35 Puerto López J36 Puerto López-Guayaquil J37 Vol Guayaquil-Lima
1) Avez-vous des bonnes adresses d'écoles de langues qui proposeraient un mélange Cours espagnol / Excursions dans ou autour de Quito ? 2) Sachant que je souhaite optimiser mon itinéraire (pour me garder plus de temps qu Pérou), quelles sont les étapes qui ne vous paraissent pas indispensables ou trop longues ? Idem, si certaines étapes ont leur équivalent au Pérou, je préfère les garder pour plus tard. A contrario, a quelles étapes est-il utile de rester davantage car je je ne veux pas courir comme un dératé et préfère faire moins d'étapes et y rester plus longtemps. 3) Pour l'Amazonie, je ne sais pas trop ou aller? (donc départ Quito, Guayaquil ou ailleurs?) ni par quel organisme passer. Avez -vous des conseils sur le lieu et/ou l'agence pour un tour de 4/5 jours au départ de Quito avec guide français ou anglais ? 4) Pour l'ascension du Cotopaxi, connaissez-vous un bon organisme qui propose l'ascension? D'ailleurs, ne faut-il pas mieux que je commence par La lagune du Quilotoa pour m'habituer à l'effort et à l'altitude? Eventuellement, des idées de treks préparatoires sur 2/3j? 5) A votre avis, est il utile de réserver à l'avance? (bus? Auberges? Excursions? Avion Guayaquil-Lima?) ou bien je peux tout réserver sur place au dernier moment?
Merci par avance pour vos éléments de réponse ^^
Mathieu
PS : Si vous êtes en Equateur en Juillet et que vous souhaitez partager une partie du voyage, n'hésitez pas à me faire signe :-)
Bonjour amis voyageurs,
d'ici quelques mois, je pars pour un périple de plus de six en Amérique du Sud. Je commence par l'Equateur. Mon but est non seulement de découvrir les cultures mais aussi de très bien maîtriser la langue. Ayant un niveau intermédiaire, je veux commencer par prendre 15 jours de cours à Quito (si possible)
Je suis donc à la recherche d'une école, ou autre pour avoir de solides connaissances. Devant la multitude d'écoles je suis plutôt perdu et en appelle à vos connaissances.
Sachant que j'ai 44 ans, je souhaiterais éviter d'être le seul de mon âge. En plus, je souhaite être en immersion donc si possible loger chez l'habitant et éviter au maximum le contact avec des personnes parlant anglais ou français.
Pouvez vous me guider? Merci
d'ici quelques mois, je pars pour un périple de plus de six en Amérique du Sud. Je commence par l'Equateur. Mon but est non seulement de découvrir les cultures mais aussi de très bien maîtriser la langue. Ayant un niveau intermédiaire, je veux commencer par prendre 15 jours de cours à Quito (si possible)
Je suis donc à la recherche d'une école, ou autre pour avoir de solides connaissances. Devant la multitude d'écoles je suis plutôt perdu et en appelle à vos connaissances.
Sachant que j'ai 44 ans, je souhaiterais éviter d'être le seul de mon âge. En plus, je souhaite être en immersion donc si possible loger chez l'habitant et éviter au maximum le contact avec des personnes parlant anglais ou français.
Pouvez vous me guider? Merci
Salut a tous !
j' ai a peu pres deux mois devant moi pour apprendre l espagnol ( en Equateur ) j aimerai prendre des cours tout en faisant du pays donc en visitant ...
Connaissez vous une ecole qui propose ce genre de service ¿¿??
Cordialement
Valentin Muro
j' ai a peu pres deux mois devant moi pour apprendre l espagnol ( en Equateur ) j aimerai prendre des cours tout en faisant du pays donc en visitant ...
Connaissez vous une ecole qui propose ce genre de service ¿¿??
Cordialement
Valentin Muro
Bonjour,
1)Je suis à la recherche d'un bon prof d'espagnol ou d'une bonne école, dans les environs de Quito, mais je dois vous dire que la personne en question n'a pas beaucoup de budget, donc désire un bon rapport qualité/prix.
Ceci pour février prochain.
2) En plus j'aimerai entrer en contact avec un famille qui pourrait accueillir cette jeune fille (21 ans), pour environ 4-5 sem., de préférence avec au moins une personne dans son groupe d'âge. Jeune fille qui s'adapte très facilement....elle sera sur la fin d'un voyage de 3 mois en Amérique du Sud.
3) Cette jeune fille aimerait aussi faire du bénévolat auprès d'enfants quelques jours par semaine
Merci de bien vouloir partager tous vos bons contacts.
1)Je suis à la recherche d'un bon prof d'espagnol ou d'une bonne école, dans les environs de Quito, mais je dois vous dire que la personne en question n'a pas beaucoup de budget, donc désire un bon rapport qualité/prix.
Ceci pour février prochain.
2) En plus j'aimerai entrer en contact avec un famille qui pourrait accueillir cette jeune fille (21 ans), pour environ 4-5 sem., de préférence avec au moins une personne dans son groupe d'âge. Jeune fille qui s'adapte très facilement....elle sera sur la fin d'un voyage de 3 mois en Amérique du Sud.
3) Cette jeune fille aimerait aussi faire du bénévolat auprès d'enfants quelques jours par semaine
Merci de bien vouloir partager tous vos bons contacts.
Bonjour,
Je pars fin septembre en Equateur à Cuenca pour apprendre l'espagnol mais je cherche des cours pas trop cher et bien sûr restant de bonne qualité. Aussi, j'aurais besoin d'un logement de fin septembre à fin décembre.
Si vous pouviez m'aider à trouver des contacts, adresses...Merci bcp à tous !!!😉
Je pars fin septembre en Equateur à Cuenca pour apprendre l'espagnol mais je cherche des cours pas trop cher et bien sûr restant de bonne qualité. Aussi, j'aurais besoin d'un logement de fin septembre à fin décembre.
Si vous pouviez m'aider à trouver des contacts, adresses...Merci bcp à tous !!!😉
Je pars en Amérique latine pour 5, 6 mois et ne parlant que quelques mots d'espagnol, j'aurais aimé prendre des cours dès mon arrivée en équateur afin d en profiter un maximum par la suite. Est-ce que quelqu'un a des adresses d 'écoles en équateur, ou d'auberges de jeunesses qui proposent des cours d 'espagnol? si il y a moyen d 'être logé par la même occasion chez l'habitant ou/et de donner un coup de main c' est encore mieux.
Merci!!!
Coucou, nous allons découvrir une partie de l'Amérique du sud début mai pendant 4 mois. Le hic on parle pas espagnol, ou très peu. Alors pour ne pas passer à côté de notre voyage, nous aimerions prendre des cours d'espagnol. Auriez vous des adresses sympas, pas cher (nous sommes en mode tour du monde), sérieuse, francophone. Merci de nous faire part de vos expériences. Voici notre blog delautrecotedublog.com
Bonjour,
Je pars pour L'ams fin d'année prochaine. Souhaitant profiter au max de ce voyage, j'ai décider de suivre des cours d'espagnol lors de mon arrivé à Quito. Le but de ce message est de recevoir un retour d'expérience de voyageur ayant fait la même chose:
- Bonnes adresses, bons plans à faire partager.....??
- Est ce que deux ou trois sem de cours intensif peuvent suffir (je ne demande pas non plus de maitriser la langue sur le bout des doigts, c histoire de pouvoir tenir une conversation "banal")
- Conseilleriez vous de loger en famille d'accueil ou plutot en auberge de jeunesse ou autre(toujours dans le but d'apprendre)?
Merci de l'attention porté à ce message,
A+
Je pars pour L'ams fin d'année prochaine. Souhaitant profiter au max de ce voyage, j'ai décider de suivre des cours d'espagnol lors de mon arrivé à Quito. Le but de ce message est de recevoir un retour d'expérience de voyageur ayant fait la même chose:
- Bonnes adresses, bons plans à faire partager.....??
- Est ce que deux ou trois sem de cours intensif peuvent suffir (je ne demande pas non plus de maitriser la langue sur le bout des doigts, c histoire de pouvoir tenir une conversation "banal")
- Conseilleriez vous de loger en famille d'accueil ou plutot en auberge de jeunesse ou autre(toujours dans le but d'apprendre)?
Merci de l'attention porté à ce message,
A+
bonjour Blogueur/euses,
tout comme plusieurs autres, je recherche une école de langue pour janvier en Equateur. j'ai trouvé sur le web, un certain nombre d'école. Mais quelques références quant à vos propres expériences pourraient me guider sur mon choix ....
Je recherche: - des cours en petits groupes, - 2 semaines - groupe d'âge près du mien (ie plus de 40 ans) si possible, et un logement chez l'habitant pour favoriser mon intégration... - peu importe le lieu.
je lis les réponses aux autres blogueuses, mais souvent, les gens envoient des réponses en mp...
Vos suggestions sont les bienvenues.
merci !!!
tout comme plusieurs autres, je recherche une école de langue pour janvier en Equateur. j'ai trouvé sur le web, un certain nombre d'école. Mais quelques références quant à vos propres expériences pourraient me guider sur mon choix ....
Je recherche: - des cours en petits groupes, - 2 semaines - groupe d'âge près du mien (ie plus de 40 ans) si possible, et un logement chez l'habitant pour favoriser mon intégration... - peu importe le lieu.
je lis les réponses aux autres blogueuses, mais souvent, les gens envoient des réponses en mp...
Vos suggestions sont les bienvenues.
merci !!!
Bonjour,
Mon mari et moi voulons suivre des cours d'espagnol à Cuenca en mai prochain et habiter dans une famille. Pourriez-vous nous recommander une école?
Merci !
Fanny 006








