Discussions similar to: Difficultés météo Rajasthan juillet août
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Climat de l'Inde en juillet-août?
Bonjour,

Je lis partout que juillet-aout est la plus mauvaise période pour aller en Inde. Or, nous voulons y aller, en famille (enfants 9 -12).

Je suis à la recherche de conseils : l'Inde, d'accord, mais que me conseilleriez-vous niveau climat à cette période ??

Merci !
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Mousson en Inde et au Népal pour les mois de août et septembre?
Bonjour tout le monde! nous aimerions partir avec une pote en inde-népal pour les mois de aout_septembre, voir mi-juillet_fin septembre. On aimerait vadrouiller un peu partout, mais la question de la mousson nous pose problème. Il semblerait que la mousson ne tombe pas partout au même moment en inde. Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller, ou à déja eu une expérience en indes pendant la mousson, et saurait me dire ou aller pour éviter d'étre mouillées pendant deux mois? Toutes les expériences sont bonnes à prendre! merci marie
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Ladakh en juillet: vêtements et précautions? (Inde)
Bonjour,

Il est possible que je fasse le Ladakh en plus du Rajasthan.

Conditions de touristes d'été en famille (...) et pas de randonneurs : Fin Juillet Essentiellement pour aller voir les monastères, éventuellement petites balades de 2 heures mais pas de treks, A/R journaliers avec à priori comme base Leh pour dormir Avec des enfants de 7 & 9 ansJe ne suis pas habitué à ce genre d'altitude variant de 3500 m à 5500 mètres (pour les cols) A cette période, Quelles sont les types de températures que l'on peut rencontrer sur Leh et ses environs pendant la journée, en soirée, pendant la nuit ? Dois je prévoir doudounes, sacs de couchage, gros pulls, chuassettes en soie (...), gants ... ou les tee-shirts prévus pour le Rajasthan sont suffisants ? Le passage d'un col comme La Khardhung (5600 mètres) se fait dans quelles conditions vestimentaires ? Les routes/ sur les hautes altitudes (notamment cols de 5600 mètres) sont-ils forcément enneigés ?Concernant le mal de l'altitude que certains ont (mots de tête, ...) : A part rester les premières 24 heures à Leh sans rien faire, y'a t'il d'autres fçons d'essayer de l'éviter (médicaments ?, ... ?)Un grand merci pour vos réponses
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Itinéraire en Inde de mai à août en fonction du climat?
Nous aimerions mon mari et moi partir en mai prochain faire le tour de l'Inde avec trois-quatre mois de dispo devant nous. Pourriez vous nous conseiller quel itinéraire choisir en fonction du climat sachant que notre point de départ prévu est Bombay et que pour le moment ns n'avons pas encore choisi de moyen de transport particulier (vélo, train, bus...)? Merci beaucoup!🙂
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Temps en Inde fin juillet et août?
Je prevois de partir en Inde vers le 20/25 juillet et un retour vers le 25 août. J'hésite encore entre l'Inde du Sud (kerala, Tamil Nadu) ou Inde du Nord (Rajasthan, Benares, et ves le Sikkim), tout cela à cause des moussons. Quelqu'un a t-il une idée plus précise sur la question ? J'aimerais bien pouvoir trancher car je lis dans ce forum, le tout et son contraire, donc tres difficile de se faire une opinion. Merci pour vos reponses.
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Mousson en Inde au mois de juillet?
bonjour a tous! je vais partir en inde le mois de juillet (2007) et j'aimerais savoir si pendant cette période, il risque d'avoir la mousson d'été, pas seulement dans une seule région, mais pratiquement dans l'inde entière puisque j'eefectue un circuit touristique d'un mois dans plusieurs états de l'inde.

svp, pouvez vous me répondre. merci beaucoup!
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Vallée de Spiti: trop froid fin février - fin mars?
Bonjour,

Je pars en Inde du 22 février au 23 mars prochain. Je vais commencer par le Rajasthan et après j'aimerais monter vers le nord, vers la vallée de Spiti et les environs. Ce serait la 2ème semaine de mars je pense.

Quelqu'un peut-il me dire si le temps sera déjà correct ou s'il fera vraiment trop froid (donc que faut-t-il que je prévoie comme vêtements) et si les transports sont faciles pour aller d'un village à l'autre ?

J'imagine que monter jusqu'au Laddakh à cette période n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux (froid, transports et hébergements aléatoires ?), dites-moi ce que vous en pensez, je suis preneuse de toutes vos informations.

Merci à tous.

Laurence
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Voyage pendant la mousson en Inde-Népal?
Bonjour a tous. Savez vous si c'est vraiment problematique de voyager en inde (itineraire pas encore clairement definie) et aprés au nepal pendant la saison des pluies? cela est il vivable et est il possible de se depalcer en tarin par exemple sans trop de difficultés. merci d'avance a tout ceux qui pourront me repondre.
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Sikkim et Bhoutan: meilleure période climatique?
Bonjour,

J'envisage de faire un voyage Darjeeling, Sikkim, Bhoutan et je me pose la question: quelle serait la meilleure période entre mars avril et septembre octobre au point de vue météo et vue sur la chaine himalayenne. Merci de me faire partager votre expérience.
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Conditions climatiques à Leh?
Bjr tout le monde; jai entendu dire que la route Leh-Manali etait ouverte, aussi ai-je fonce vers ce grand spot touristique dans lespoir de partir directement pour le Ladhak; malheureusement, meme si des jeeps partent tout les jours, tout le monde saccorde pour dire que cest encore "a little bit risky...", et jaimerais avoir vos avis sur la question; (Boribana repond en partie sur ce forum, mais jaimerais dautres avis) et aussi, savez vous si je dois changer toute mes fringues pour des choses plus chaudes (dans les guides les temperatures varient entre 0 et 30 degres), ou est-ce que je peux m en sortir avec juste un gros pull et un bon pantalon? merci davance!
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Catastrophe au Kerala, la pire mousson depuis un siècle
La pire mousson au Kerala depuis 100 ans... ne se limite pas au centre mais les 14 districts sont touchés. Selon la tv indienne de ce soir, 17 août, les chiffres montrent l'ampleur de la catastrophe... 324 morts en 9 jours 223000 réfugiés dans 1500 camps 44 rivières et fleuves en crue 80% de l'état est sans électricité. il est raisonnable d'éviter de s'y rendre avant un moment je pense. Pour moi ce sera donc pour une autre fois, le Tamil Nadu est au sec. La carte date du 15 mais elle reste la même aujourd'hui.
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Différence climat Orchhâ et Dharamsala en février-mars
Bonjour à tous, Voilà, je pars en février - mars 2015 (1 mois)en Inde du nord et sur mon parcours il y à Delhi, Orchha, Vârânasî, Rishikesh, Daramsala, alors, j'aimerai savoir quelles sont les différences de température entre ces différents lieux, sont t'elles conséquentes ?. Que faut-il que j'emporte dans ma valise sachant que j'espère aussi pouvoir aller à Lohagat. Quelqu'un est t'il passé par là durant cette période de l'année ?. Je cherche également des lieux pas trop fréquentés et sympas aux alentours. Je prends toutes les suggestions y compris les hébergements, et dans quel sens le faire à partir de Delhi ?. Commencer par Daramsala et finir par Orchha ou le contraire. Merci d'avance pour vos réponses.
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Climat en Inde du Sud pour fin octobre/début novembre?
Bonjour,

nous préparons notre futur voyage en Inde du sud (Tamil Nadu et Kerala) pour Fin octobre/début novembre 2011. Il semblerais que la mousson ne soit pas finie à cette période en inde du Sud.

Nous ne souhaitons pas forcement subir la mousson et nous n'avons pas trouvé d'avis tranchés sur le forum : - risque de pluies diluviennes ? - fortes pluies continues sur 1 ou plusieurs jours ou juste petites averses ? - difficultés de transport ? - plus de moustiques ?

Merci pour les réponses.
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L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084?
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
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Ladakh ou Tibet en octobre et climat
Bonjour,

Je suis tenté par une première approche de la culture tibétaine. Ma préférence irait pour le Ladakh (plus simple à organiser suite à mes recherches, moins onéreux, moins vaste et donc plus simple pour faire des choix).

Ce serait pour une durée de 2 semaines sur le mois d’Octobre.

Ma crainte est que je lis tout est son contraire sur ce mois sur le climat, les accès, etc. A mon sens, cela me semble un mois intéressant car probablement moins de monde et au moins un festival (deskit gustor).

L’objectif n’est pas de faire de trek (dans le sens marcher pour marcher) mais sans soucis pour aller voir des lieux d'interêts non accessibles autrements.

En choisissant Octobre, se prive t-on de lieux non accessibles qui valent vraiment le détour ?

Merci pour votre aide et suggestions.
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Que choisir entre Tamil Nadu et Kerala pendant la mousson?
Bonjour,

j'ai une question importante! Je ne peux rester qu'une semaine en Inde du Sud et je ne sais pas quel côté choisir pour éviter le plus gros de la mousson: - faut il mieux rester du côté de Chennai, Pondichéry, Madurai - ou bien puis je aller sur Munnar, Ooty et jusqu'à Mysore Le côté nature me plait bien lieux mais j'ai peur que cela soit gâché par la pluie?? Est ce que quelqu'un a été dans une réserve animale, Periyar ou Chinnar?? et du point de vue temps qu'en pensez-vous? Je prends un chauffeur/taxi. Merci beaucoup pour vos conseils!
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Aller au Ladakh en octobre (2014)
Bonjour à tous

Déjà pour octobre l'année prochaine nous prévoyons de partir en Inde (Delhi) entre 8 et 10 jours. Ce n'est pas notre destination de predilection, mais autant s'y arrêter quand on est dans le coin. On envisage d'aller à Agra pour la Taj Mahal, mais après lors de nos recherches nous avons découvert la région de Ladakh, qui à l'air magninfique! Nous aimerions donc y passer au moins 5 jours sur place (vol Delhi - Leh). Par contre est-ce que ça vaut le risque ou la peine d'y aller en début octobre (du 6 au 12 par exemple)? Sur les forums l'un dit qu'il n'y a pas eu de souci d'autres parlents de tempêtent de neige déjà en cette période-là. Donc j'aimerai bien demander aux connaisseurs de l'Inde si oui ou non on devrait planifier d'y aller? Nous prendrions le vol au depart de Delhi (et non en car qui apparemment prend bcp trop de temps et les routes seraient déjà impraticables) et souhaiterions voir les lacs Tso Kar et Tso Moriri entre autre.

Merci d'avance de vos réponses!

Fio
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Froid dans le nord de l'Inde: alerte (3 janvier 2008)
Pays: Inde

ALERTE SECURITE SANS FRONTIERES 03/01/2008

Au moins une cinquantaine de morts en raison d'une vague de froid dans le nord du pays

Selon la presse indienne, au moins 47 personnes ont trouvé la mort des suites de la vague de froid qui frappe les Etats du nord du pays depuis 15 jours. L'Etat de l'Uttar Pradesh est le plus affecté, avec au moins une quarantaine de personnes décédées depuis la semaine dernière. Les autorités locales ont mis en place des opérations de secours aux personnes en difficulté. A New Delhi, les autorités distribuent des couvertures et de nouveaux refuges ont été ouverts pour les sans-abri. New Dehli a enregistré sa plus basse température de l'hiver hier avec un mercure tombé à 1, 9 degré Celsius.

Selon les dernières prévisions diffusées par les services météorologiques locaux, la vague de froid devrait perdurer dans les prochains jours.

En 2007, près de 200 personnes étaient mortes de froid et environ 400 en 2005 dans le seul Etat de l'Uttar Pradesh.
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Mustang ou Zanskar en août?
amoureux de l'himalaya, aprés le bhoutan, le népal et le ladakh cette année , on envisage de repartir l'an prochain.Mais nous sommes limités cette fois au mois d'aout! alors Mustang ou Zanskar??? merci de l'aide de ceux qui ont déjà fait ces 2 destinations en aout?🙂
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Fraîcheur dans le nord-ouest et nord-est de l'Inde en juin 2013?
Je pars avec ma fille de 20 ans tout le mois de Juin en Inde du nord. Probablement nous allons atérrir à Delhi mais notre itinéraire n'est pas encore établi. Notre souci, c'est celui de savoir où il ne fera pas 48 ou 50°, car à priori c'est la température qu'il fait du côté de Delhi ou en tous cas de Bénarès en Juin, à la limite du supportable ( et moi je ne peux partir que là), du coup j'hésite beaucoup à rester tout le mois dans cette région. On m'a dit que plus au Nord-Ouest ou Est de Delhi, il y fait plus frais. Des personnes on-elles des expériences par rapport à ces régions (cachemire etc..?), les distances, ce qu'il y a à découvrir, les hébergements ... (Je sais que du côté Népal il y fait plus frais mais c'est mieux d'y aller tout un mois.) Merci encore pour vos bonnes infos, et vos bons plans...
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Climat dans le Ladakh et le Zanskar en octobre?
Bonjour,

J'envisage un voyage au Ladakh en octobre, mais il semblerait qu'à cette période les conditions deviennent vraiment difficiles pour s'y déplacer, tant par la route que pour les randonnées, à cause de la neige qui fait son apparition dans les cols.

Quelqu'un a-t-il expérimenté ces régions à cette saison ? Le service des bus Manali - Leh est-il vraiment interrompu fin septembre ?

Bref, est-ce un bon plan de visiter le Ladakh ou le Zanskar du début à la mi-octobre ?

Merci d'avance.
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Climat à Leh début décembre
Hello,

Est-ce qu'aller se balader dans le Ladakh (Leh et alentours) debut-decembre est faisable niveau climat et temperatures ? Je lis un peu tout et son contraire sur internet, donc j'aimerais bien un retour d'experience si quelqu'un y est deja alle a cette periode de l'annee.

A supposer qu'il y a pas mal de neiges, quelles sont les visites principales a effectuer en une petite semaine ?

Merci d'avance. ;)

PY
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Inde ou Népal pendant la mousson?
Bonjour,

Je souhaite faire un circuit en Inde au mois de juillet/août avec une extension dans la vallée de katmandou pour y passer quelques jours (5) afin de visiter la vallée & pokhara & begnas, pensez-vous que ce soit une bonne idée de visiter le Népal pendant la mousson (qui n'est peut-être pas plus forte qu'en Inde) ? Je sais qu'il pleut pas mal et que les conditions de circulation sont difficiles (je précise que nous ne ferons pas de trek), mais le Népal me tente et comme nous ne serons pas si loin ! En résumé : cela vaut-il le déplacement ? Je voudrais faire un circuit de ce type : dehli/alsisar/jaipur/agra/khajuraho/vanarasi puis vol vers Népal, Merci pour vos conseils,

Nathalie
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