Bonjour,
Je donne des livres scolaires de collège : français, maths, SVT, anglais. Il y en environ 350 et ils sont en séries (au moins 30 de chaque exemplaire), idéal pour une classe.
Ils sont à venir chercher à Paris dans le 20eme.
Contact en message privé si vous êtes intéressés.
Anaïs
Je pars pour mon premier voyage en Afrique avec ma voiture. Je voudrais organiser une collecte de fournitures scolaires et de livres au prés de mon entourage et de vous. Avez-vous deja fait ce genre de collecte? des conseils à me fournir?
Pour ce qui sont intéréssés je reçois volontié vos livres chez moi! Par MP je vous donne mon adresse.
Merci à tous
Bonjour,
Je cherche des gens qui feraient le voyage Toulouse Ouagadougou d'ici le mois d'Octobre et qui n'aurais pas rempli leurs valises jusqu'au poids autorisé..... Je vous explique, je pars en mission humanitaire à partir d'octobre 2012 dans une école et j'essaye d'acheminer des livres scolaires pour l'association qui m'accueille. Or, passer par un transporteur est très cher et moi je sais que je ne pourrais pas tout emmener.... Donc si vous avez des bons plans, des idées ou quelques kilos restants pour boucler votre valise, merci de me faire signe!
Je cherche des gens qui feraient le voyage Toulouse Ouagadougou d'ici le mois d'Octobre et qui n'aurais pas rempli leurs valises jusqu'au poids autorisé..... Je vous explique, je pars en mission humanitaire à partir d'octobre 2012 dans une école et j'essaye d'acheminer des livres scolaires pour l'association qui m'accueille. Or, passer par un transporteur est très cher et moi je sais que je ne pourrais pas tout emmener.... Donc si vous avez des bons plans, des idées ou quelques kilos restants pour boucler votre valise, merci de me faire signe!
bonjour,
Je tiens à disposition de toute association, des manuels scolaires, en voici la liste :
- classe de 6ième : (11 ans) 5 livres sciences et vie de la Terre 25 grammaires françaises 15 textes français 11 éducation civique
- classe de 5ième : 86 éducation civique 127 français Magnard 11 alllemand 44 anglais 112 histoire/géographie 108 Math 123 fançais Hatier
- classe de 3ième : (année du Brevet des collèges) 58 sciences et vie de la terre 32 physique/chimie 76 français 75 math 6 italien
- LYCEE : classe seconde
110 espagnol 2 math
- classe de première 92 histoire 47 science vie et terre 76 math 91 espagnol 29 économie 96 géographie 45 chimie 49 physique 10 math
ces livres sont empilés et filmés sur des palettes, je peux également les mettre en cartons.....
Ils sont stockés dans la région lyonnaise, en bon état d ensemble, certains sont presque neufs....
Si quelqu un ou une quelconque association est interessé, merci de me contacter très rapidement.
Bien à vous....
Je tiens à disposition de toute association, des manuels scolaires, en voici la liste :
- classe de 6ième : (11 ans) 5 livres sciences et vie de la Terre 25 grammaires françaises 15 textes français 11 éducation civique
- classe de 5ième : 86 éducation civique 127 français Magnard 11 alllemand 44 anglais 112 histoire/géographie 108 Math 123 fançais Hatier
- classe de 3ième : (année du Brevet des collèges) 58 sciences et vie de la terre 32 physique/chimie 76 français 75 math 6 italien
- LYCEE : classe seconde
110 espagnol 2 math
- classe de première 92 histoire 47 science vie et terre 76 math 91 espagnol 29 économie 96 géographie 45 chimie 49 physique 10 math
ces livres sont empilés et filmés sur des palettes, je peux également les mettre en cartons.....
Ils sont stockés dans la région lyonnaise, en bon état d ensemble, certains sont presque neufs....
Si quelqu un ou une quelconque association est interessé, merci de me contacter très rapidement.
Bien à vous....
pour la region de FEZ, OUJDA, BOUARFA, OUARZAZATE.Recherche, institutrices, instituteurs, maitres ou maitresses, directeurs, directrices d'ecoles.pour remettre en main propre, fournitures scolaires aux ecoles les plus demunies.ou associations serieuses.en attente de vous lire.
Bonjour
Je recherche une association pour donner des vêtements d'enfants et d'adultes, et quelques livres.
Je ne souhaite pas une grosse structure qui revend les vêtements ou doit couvrir des frais de fonctionnement important, mais une association qui se charge d'apporter directement les dons à ceux qui en ont le plus besoin dans le monde.
Merci à ceux qui pourraient me suggérer des noms.
Pour info, j'habite Paris.
Chrsitine
Bonjour à tous,
Nous sommes 4 étudiants francais et avons décidé, il y a quelques semaines, de participer au 4L Trophy 2007. Malheureusement, il s'avère que cet évènement semble être une bonne grosse pompe à fric sous couvert "d'humanitaire", c'est pourquoi nous avons décidé de partir tout de même au Maroc, mais seuls et pour réellement apporter des fournitures scolaires à une école en besoin. Pensez vous que cela soit réalisable, à 2 voitures, en campant dans des tentes durant tout le voyage. N'y a t il pas trop de risques? Est ce qu'il y a des écoles qui ont vraiment besoin de fournitures scolaires ou est ce que cela fait partie de la "propagande" désertours? A combien devons nous estimer notre budget (hors voiture) pour un aller retour Marrakech, sans hôtel ou très peu, et pour une durée de 15 jours?
Merci
je cherche une association dans le gard qui s'occupe du senegal en particulier pour acheminer des fournitures scolaires, car a titre individuel pour faire parvenir de grosses quantites cela doit revenir cher alors que par l'intermediaire d'une assos cela doit etre plus interressant.et de ce fait il y moins de restrictions pour la quantite.
Hello,
I’m a volunteer leader at a youth center (MJC), and we’ve been deeply moved by everything happening in Madagascar—extreme poverty, endangered animals, deforestation, and so on. Plus, one of our teens has a Malagasy friend, so our group wants to travel there next year. Throughout this year, they’ve planned fundraisers to collect donations (sheets, dish towels, schoolbooks, hygiene products, etc.) and funds to cover their trip and stay.
They’re really motivated and generous—they already volunteer in schools and senior centers, and they’re always welcomed warmly.
But so far, they haven’t found any organizations in Madagascar willing to host them for two weeks (orphanages, schools, animal protection parks, etc.). Does anyone know of any contacts, please? Looking forward to your replies. Have a great evening!
I’m a volunteer leader at a youth center (MJC), and we’ve been deeply moved by everything happening in Madagascar—extreme poverty, endangered animals, deforestation, and so on. Plus, one of our teens has a Malagasy friend, so our group wants to travel there next year. Throughout this year, they’ve planned fundraisers to collect donations (sheets, dish towels, schoolbooks, hygiene products, etc.) and funds to cover their trip and stay.
They’re really motivated and generous—they already volunteer in schools and senior centers, and they’re always welcomed warmly.
But so far, they haven’t found any organizations in Madagascar willing to host them for two weeks (orphanages, schools, animal protection parks, etc.). Does anyone know of any contacts, please? Looking forward to your replies. Have a great evening!
J'offre une partie du coffre de mon break, J'ai une préférence pour un transport lié à l'humanitaire, mais je peux aussi rendre service.
1/2 m3 de libre, un gros carton par exemple.
Si qq'un est interessé, il devra me faire parvenir son colis à Grenoble pour un départ le 12 decembre arrivée à Dakar le 24
1/2 m3 de libre, un gros carton par exemple.
Si qq'un est interessé, il devra me faire parvenir son colis à Grenoble pour un départ le 12 decembre arrivée à Dakar le 24
Nous allons passer une semaine à Marrakech avec nos deux jeunes enfants de 9 et 7ans, et nous avons l'habitude, lors de nos voyages, de les sensibiliser aux conditions de vie des habitants de chaque pays que nous visitons, et notamment concernant les enfants. Ainsi, nous prenons toujours soin d'emmener dans nos valises des objets que nous offrons au petit personnel de l'hôtel, en cadeau pour leurs enfants. Par exemple, des savons pour Cuba. Des vêtements pour la République Dominicaine.
Que me conseilleriez-vous d'emporter pour le Maroc ? On m'a dit que des affaires scolaires seraient très appréciées : stylos, cahiers, etc...
Merci d'avance de vos réponses éclairées !
Que me conseilleriez-vous d'emporter pour le Maroc ? On m'a dit que des affaires scolaires seraient très appréciées : stylos, cahiers, etc...
Merci d'avance de vos réponses éclairées !
BONJOUR A TOUS,
CECI EST TRES URGENT. NOUS PARTONS LE 05.02.2006 EN INDE DANS LA REGION DU RAJASTAN. QUI POURREZ ME DONNER UN POINT DE CHUTE SUR UN PETIT ORPHELINAT OU NOUS POURRIONS Y LAISSER DES VETEMENTS AINSI QUE DU MATERIELS SCOLAIRE.
BIEN A VOUS. MERCI.
Bonjour,
J'ai bien compris qu'il ne faut pas donner des cadeaux à tout va, et spécialement aux enfants qui viennent en réclamer.
Par contre on aimerait prévoir quelques petits cadeaux pour les gens rencontrés qui nous auront rendu service, ou avec qui on aura passé de bons moments.
J'ai lu sur le forum que ça pouvait par exemple être des graines pour potager (salade, pommes de terre ...?), un t-shirt ... ?
Bonjour,
nous prévoyons d'aller sur Marrakech, on connait déjà mais cette fois on aimerait rencontrer la population et partager des moments avec elle. Ok se promener dans les souks, papoter avec les gens mais là on cherche à être logés par l'habitant pour partager avec les locaux. Connaitirez vous des locaux sur Marrakech , une famille avec enfants, qui accueille du monde ? Sinon existe t il des associations qui permettent de visiter une école et d'aller donner des livres, des habits sur place ?
Toute info sera utile. Merci ! Nat
Toute info sera utile. Merci ! Nat
Bonjour,
Nous (2 copines) avons monté un petit projet d'aide humanitaire et nous cherchons en ce moment une école dans un petit village au Maroc. Nous avons organisé une collecte de vêtements, livres, ... en France, et nous souhaitons partir au Maroc pour donner ce que nous avons récolté à des enfants démunis. C'est pourquoi nous aimerions connaître, et prendre contact avec une école là-bas. Voilà, nous nous lançons dans ce projet avec l'espoir d'une réponse rapide et positive 🙂
Répondez-nous vite !
Pauline et Léa.
Nous (2 copines) avons monté un petit projet d'aide humanitaire et nous cherchons en ce moment une école dans un petit village au Maroc. Nous avons organisé une collecte de vêtements, livres, ... en France, et nous souhaitons partir au Maroc pour donner ce que nous avons récolté à des enfants démunis. C'est pourquoi nous aimerions connaître, et prendre contact avec une école là-bas. Voilà, nous nous lançons dans ce projet avec l'espoir d'une réponse rapide et positive 🙂
Répondez-nous vite !
Pauline et Léa.
Bonjour,
Actuellement étudiantes en première année de DUT, il nous a été demandé de réaliser un projet. Ainsi, nous avons choisi de réaliser un projet humanitaire au Maroc. C'est pour cela que nous sommes à la recherche d' associations, qui pourraient nous permettre de réaliser ce voyage en nous indiquant les démarches a suivre, les éventuels partenaires ou encore nous communiquer le nom des écoles dans le besoin. Le but étant de récolter, d'envoyer et de distribuer des fournitures scolaires, des vêtements dans des écoles défavorisées. Nous voudrions venir en aide à des écoles isolées.
Bien cordialement.
Actuellement étudiantes en première année de DUT, il nous a été demandé de réaliser un projet. Ainsi, nous avons choisi de réaliser un projet humanitaire au Maroc. C'est pour cela que nous sommes à la recherche d' associations, qui pourraient nous permettre de réaliser ce voyage en nous indiquant les démarches a suivre, les éventuels partenaires ou encore nous communiquer le nom des écoles dans le besoin. Le but étant de récolter, d'envoyer et de distribuer des fournitures scolaires, des vêtements dans des écoles défavorisées. Nous voudrions venir en aide à des écoles isolées.
Bien cordialement.
Bonjour
En effet je recherche des écoles pour enfants des étrangers au Maroc
Ou les cours se donnent qu'en français et non en arabe
Quelqu’un a une idée ou des contacts ?? ?
merci
Bonjour à tous! Voilà je vais vous expliquer mon probème!
J'envisage de partir 1 an (ou plus) en Martinique d'ici septembre 2008 pour entamer une nouvelle année scolaire là-bas, mais j'aurais besoin de vos conseil car je me pose un tas de questions: Où habiter? Le prix d'un logement? En colocation? Avec qui? Avoir un petit boulot en fonction de mon emploi du temps scolaire: lequel? Les établissemnt scolaires? Y a-t-il un moyen d'avoir la liste des établissements et leurs spécialités? Praticant la gymnastique artistique où continuer? La liste des centrs sportifs de gym? Savez-vous à qui je dois m'adresser pour le transfère de mon dossier scolaire?Vous me rendriez un ENOOOORME service en m'aidant, car je m'y prend peut-etre trop tard 🤪
Merciii d'avance 😉
Bye
Bye
bonjour tout le monde,
je suis un instituteur dans une école rural a la région de safi "l'école ouled moumen", nous sommes présentement à la recherche de partenaires pouvant nous aider à réaliser notre projet de bibliotheque scolaire, car c'est un besoin tres urgent, car les élèves on ont vraiment besoin, alors tout aide sera le bienvenu.
Soyez partenaire pour favoriser l’auto-enseignement, et le développement humain .
Pour de plus de renseignements, contactez Mr : hicham alaoui email: gavioticos@yahoo.fr tél: 0021266932814
merci d'avance
Pour de plus de renseignements, contactez Mr : hicham alaoui email: gavioticos@yahoo.fr tél: 0021266932814
merci d'avance
Bonjour,
je voulais vous faire partager notre séjour d'aout 2008 à Mada. Certes ce n'est pas tout frais et les récents évennements politiques en découragent peut être certains (danger ou pas, je ne me prononcerai pas...).
En tout cas, pour notre deuxième voyage à Mada, différents du premier car beaucoup moins de temps mais un peu plus d'argent, la beauté de la nature et la gentillesse des gens est toujours au rendez vous.
Bonne lecture et bons voyages
14/8/8 C’est reparti !
Départ de St Denis à 21h20, avec 1h de retard. Le bureau de Marie-Christine ma collègue-était devenue une succursale de Décathlon. Vol sans histoire dans un tout petit avion ce qui a comme avantage de récupérer très vite les bagages. On pensait aller à l’hôtel Manoir rouge à pied mais en pleine nuit, pas facile, même de repérer le château d’eau, principal repère. On a donc fini par monter dans une teuf teuf toute vieille mais qui nous a amenés à bond port. Charmant petit hôtel avec une belle salle commune avec cheminée au rez de chaussée et des chambres bien décorées d’aquarelles. On avait une chambre de 3 avec salle de bain privée et eau chaude, le vrai luxe ! On avait déjà dîner au Gillot (aéroport de La Réunion) donc dodo rapide.
15/8/8 Changement de programme…déjà…
Levés à 6h30. Super petit déj avec croissants, gâteau, même du lait et une sorte de St Marcellin. Cette fois, on arrive à l’aéroport à pied, rien ne semble avoir changé à Mada, même odeurs, couleurs, échoppes. A l’aéroport, mauvaise nouvelle, le vol pour Morondava a été annulé hier soir tard (alors qu’on nous l’avait confirmé au Gillot, à 21h….). Aucune explication bien entendu, probable regroupement d’avion mais pour, le lendemain ! Quand même logés et nourris par Air Mada. On nous alloue donc un taxi et départ pour Tana. On débarque à l’hôtel Glacier sur l’avenue de l’indépendance plutôt impersonnel mais confortable. On avait droit à un petit déj donc on est allé prendre un café. Et puis on a passé la matinée à se balader dans Tana : église St Jean Baptiste (avec messe, 15 août oblige), palais de la reine, ancien palais de justice, Rova et pèlerinage à la maison de June avec la descente de notre escalier et rencontre avec le coq qui monte les marches donc on fera passer une photo à Lionel (c’est une longue histoire..). Retour à l’hôtel par le lac Inosy qui pue toujours autant et les coiffeurs barbiers (Alex ne veut toujours pas y aller). Repas de midi classique : œufs mayo, akoho (poulet) avec porc et sauce et pommes de terres sautées et tarte glacée. Rien d’exceptionnel mais pas de riz. Après une petite sieste, on repart pour chercher le marché aux livres en passant par l’escalier aux tampons, le palais présidentiel et l’hôtel Colbert que j’adore. Rien d’intéressant au marché, beaucoup de livres scolaires. Ensuite, visite de quelques boutiques d’artisanat vers l’hôtel. On a cherché le marché aux tissus mais beaucoup trop de monde, pas de noms de rue et vers 17h, plus d’espoir de trouver quelque chose donc bredouilles. Pour se consoler on est allé manger une glace au Tonton Gourmand. Au dîner, pates carbonara, très locales, encore pas de riz. Quitte à être dans un hôtel à touristes, autant regarder les JO à la télé, en plus il y a de la gym (j’avais regardé les derniers en Turquie…). On nous annonce en prime que le vol ne partira pas à 10h10 mais à 12h, on commence à se demander si on y arrivera un jour.
16/8/8 : enfin le départ !
Après le petit déjeuner, on se rend compte que le chauffeur de taxi n’a pas été prévenu du retard du vol, il est donc passablement énervé. On part donc en vitesse et on arrive très tôt à l’aéroport, plus que 2h30 à attendre, encore les JO mais pas de gym cette fois… Le vol pour Tuléar est reporté, celui pour Nosy Be a 2h de retard, on s’attend d’une minute à l’autre que le nôtre aussi mais non, la chance tourne, on part avec 30 minutes de retard dans un avion à hélice de 15 places. La passagère de devant est hystérique, une autre vomit, c’est assez folklo. Evidement, à cette altitude, on a une belle vue sur les hauts plateaux puis sur les plantations. Atterrissage sans problème sur le petit aéroport de Morondava. Une angoisse est levée, Samuel notre guide est là, ça fait juste 26h qu’il nous attend et je n’avais aucun moyen pour le contacter. Le plaisir de se voir a donc l’air réciproque. Le chauffeur, Julien est aussi là avec le 4x4, Nissan, pas de toute première jeunesse mais les pneus ont l’air bons. Pas le temps de faire du tourisme à Monrondave, on fait le plein (80L, au même prix qu’en France, les Malgaches n’ont vraiment pas besoin de ces prix exorbitants…). Le début de la piste est correct, on passe par l’allée des baobabs où on nous accorde 5 min pour prendre des photos, on aura plus de temps au retour avec coucher de soleil en prime. Après, ça a été plus inégal et surtout plus long. Heureusement, on a eu le premier bac de Bélo/Tsirbiny tout de suite avec une traversée magnifique au coucher du soleil. On a dîné à Belo dans un hotely gargote où le service a été très long. Le reste de la route a été pénible, en pleine nuit donc rien à voir, bref interminable. On est arrivé à minuit. Le temps de passer le bac, là encore tout de suite et on était enfin dans les tsingy, enfin juste à coté. Les tentes Intersport tiennent leur promesse, dépliées en 1s. Samuel nous donne des matelas, on fait un peu de bruit dans le campement, il y a une quinzaine de tentes.
17/8/8 : parcours sportif dans les petits tsingys
Réveil très tôt : coqs qui chantent, touristes de la tente d’à coté qui se vengent du souk d’hier soir etc.… Douche au baquet mais pas trop froide et appréciable parce qu’il fait déjà chaud malgré les nuages. Petit déj dans gargote en face de l’embarcadère ? Au bureau de l’ANGAP, on choisit le parcours sportif dans les petits tsingys avec Tovelas, le guide qui nous a bien expliqué l’histoire de la formation des tsingys. Début de la ballade au-dessus des petits tsingys bien acérés. Ensuite, on est passé dans la forêt : packypodium, tamariniers, pallissandre. Puis début des grottes dont une où on a mangé, Tovelas s’est beaucoup intéressé à notre camembert en boite réunionnais. L’après midi, une autre série de souterrains et surtout une descente en rappel dans un trou de 20m. On a vu beaucoup de petites chauves souris, des lémuriens vazahas (blancs) et bruns et des rats malgaches (ressemblent plus à des écureuils). En revenant, petit caméléon blanc qui semble avoir été mis un peu exprès en face du bureau de l’ANGAP. Nouvelle douche au seau, certains touristes se baignent dans la Manambole mais il y aurait des crocodiles donc… Beau coucher de soleil sur la rivière où les enfants lancent des petits bateaux faits de bouteilles en plastique et de bouts de bois ou vont chercher de l’eau. On mange à la petite gargote comme tous les autres touristes. C’est très bon, les enfants chantent. Toutes les touristes femmes font comme moi, elles écrivent leur journal ou programment leur voyage pendant que leurs hommes leurs demandent à quoi ça sert etc.…Demain, en principe, on se fait les grand tsingys.
18/8/8 : les grand tsingys au soleil
Départ à 7h après le petit déj. La nuit et le réveil se sont bien passés. On va chercher Tovelas à Bekopaka où il vit et on règle au chef de l’ANGAP un supplément pour enchaîner les 2 circuits des grands tsingys ce qui, en principe, ne se fait pas. On met 1h en 4x4 pour faire les 17km qui nous séparent du départ du sentier. Au début, marche dans la forêt, beaucoup de lémuriens blancs mais qui sont perchés sur la canopée donc difficiles à bien voir. Egalement plusieurs espèces d’oiseaux. Niveau végétation, même chose qu’hier. On arrive aux grands tsingys avec un très beau point de vue d’en haut. La montée s’est faite avec des chaînes et des baudriers mais elle est très bien emménagée avec plein de marches. Très belle vue sur l’ensemble des tsingys qui sont assez étendus. Visite en redescendant de grottes et canyons entre les tsingys, très impressionant. Le problème c’est la chaleur, on cuit comme des œufs au plat ! Heureusement on s’arrête pique-niquer dans une grotte. Le pain est vraiment ignoble, encore pire que celui de Bessans (pour les connaisseurs) mais au moins on en a ! L’après midi, deuxième circuit avec encore de beaux points de vue et de belles descentes spéléo mais pas de rappel aujourd’hui. On voit une mangouste, encore des lémuriens dont un couple avec un bébé et un nocturne insomniaque dans son tronc d’arbre, des perroquets, des sortes de grives et des couas (sortes de faisans). Egalement des « arbres qui pèlent », des packypodiums et des euphorbes. On finit vers 15h30 et on retrouve Samuel et Julien au parking qui ont attendus (se sont reposés) toute la journée… On est complètement déshydratés. On offre à Tovelas, un de nos Gérard, notre fromage en boite. Au camp, douche au seau sans seau, certaines personnes qui ont du mal à comprendre le concept, pourtant simple, avaient dû regrouper tous les godets dans la même douche ! Après, lessive dans la Manambolo mais pas facile avec 10cm de fond et de l’eau boueuse. J’ai fini par m’en sortir, le T-Shirt blanc le redevient presque. Et pas de crocodile. On a trouvé un petit caméléon prés de nos tentes qui a viré au rose quand Alex l’a pris dans sa main. On a finit par le remettre sur une branche car il était mort de peur. Au dîner, poulet-frites, pas mauvais et papaye plus étonnamment (ou on s’habitue), pas mauvaise non plus. Cette fois, les enfants ne chantent pas, ils dansent. On arrive à combler notre retard hydrique. On s’inquiète sur la manière de replier la tente demain surtout que Samuel a été clair, il faut lever le camps à 7h si on veut voir le coucher de soleil (à 17h30…ça promet une belle journée de piste !).
19/8/8 : l’allée des baobabs au coucher du soleil
Départ à 7h pétantes après avoir petit-déjeuner sur la plage : pas de pain ce matin, petits beignets blancs et bananes. On enlève un zéro à l’addition, le responsable étant meilleur cuisinier que mathématicien. On prend le bac et on file direction l’allée des baobabs. Le seul objectif de la journée : arriver avant 17h30 ! On arrive à Belo/Tsirbiny à 11h. On va au même resto qu’à l’aller, toujours aussi dynamiques donc on en sort à 12h30. Arrivés au bac, obligés de l’attendre puis deux autres 4x4 arrivent. Heureusement, ils n’ont pas attendu que ça se remplisse complètement. Traversée de la Tsirbiny cette fois en plein jour. Ensuite, on a bombé pour arriver à l’heure (bonjour le dos !) avec un détour aux baobabs amoureux (toujours aussi amoureux d’ailleurs, c'est beau de voir ça) et l’arrivée sur l’allée à 17h. Evidemment, on n’est pas tout seuls mais les 4x4 se rangent tous à la sortie pour qu’on ne les voie pas et les gens sont tellement petits par rapport à la taille des baobabs. Très beau coucher de soleil, pleins de belles photos en perspective ; Retour tranquille à Morondava où on s’arrête au Zoom Hôtel, entre la plage et la mosquée. Propre, eau chaude, électricité, bref sympa après 3j de camping. On va dîner Chez Fab, à coté du palais de justice, un resto tendance chinois, très bons beignets de crevettes.
20/8/8 : Morondava-Manja : la piste dans la savane
Petit dej à l’hôtel, comme il n’y a pas de salle à manger, on nous met une table sur la terrasse, sympa, même si on ne voit la mer qu’en se mettant debout sur une des chaises. Après avoir recompté l’addition (décidément), on va à la banque où on a un problème de limitation de retrait (300 000Ar/pers). Heureusement qu’on a trois cartes car le plein d’essence et 2 bidons nous en coûte 270 000 Ar à lui tout seul. A priori on devrait en avoir jusqu’à Tuléar. Petit approvisionnement en pain puis départ pour la piste pendant 8h ! Etat correct des routes mais 30km/h de moyenne. Heureusement qu’on avait prévu le pique-nique car il n'y a que de tous petits villages de brousse. Le paysage en vaut la peine : savane, baobabs, zébus, plein d’oiseaux. On traverse plusieurs cours d’eau ce qui ne nous fait pas regretter notre 4x4. On pique-nique au bord d’un fleuve où l’on fint notre dernier Gérard avec regret, on sait que nous n’aurons plus de fromage jusqu’au bout. En plus, c’est un repas avec spectacle puisqu’un berger essaie de faire traverser ses chèvres une par une, visiblement, les chèvres, ça n’aime pas l’eau. D’ailleurs, heureusement qu’il était là car Julien s’était trompé de route mais pas de beaucoup, il n’a pas fallu tout se retaper, ouf ! Evidemment, il n’y a aucun panneau nulle part, c’est à se demander comment il fait, même s’il a déjà fait ce parcours plusieurs fois avec d’autres touristes. L’après midi, paysages semblables, Samuel met de la musique des années 60 ce qui plait beaucoup à Maman. On arrive à Manja à 17h30 avec un mal de dos mémorable. Petit hôtel, le seul d’après Samuel avec des bungalows et de vraies douches. Manja est un petit bourg, on en a vite fait le tour et on ne passe pas inaperçus. Impossible de trouver du gel douche même chez les karans. L’église, en dur, est assez jolie. On rentre prendre une douche car on est de la même couleur que le sable. Au dîner, resto de l’hôtel, steak de zébu super bon. Samuel vient nous dire que demain on s’arrêtera à Andavadoaka plutôt qu’à Salary car ça permettra de faire des étapes moins longues. Ça nous va, on va se coucher.
21/8/8 : Manja-Andavadoaka : le désert
Départ à 6h30 sans petit déj, on leur avait dit 6h mais c’est nous qui les avons réveillés pour au moins payer. Pas de ronflements cette nuit, on avait 2 bungalows séparés, par contre les chiens n’ont pas arrêté. On a donc mangé des biscuits dans la voiture. Objectif du jour : arriver au bac de la Maongoky avant 12h sinon on ne peut plus passer avant 14h (c’est un bac public). On l’a largement atteint puisqu’on y était à 10h30 et il était du bon coté de la rivière en plus. Par contre ils n’avaient pas été approvisionnés en gazoil donc le bac a été tiré par une dizaine d’hommes (bizarre de voir ça, quand même…). Après 15 minutes de traversée, on reprend la route pour Morombe, piste pas trop mauvaise mais c’est loin. Végétation de plus en plus rare, on se croirait dans la savane africaine. On traverse plein de villages, des zébus, des chèvres et quelques baobabs qui se transforment peu à peu pour devenir bouteilles et plus rouges. Par contre la piste passe du rouge au blanc : du sable. On arrive à Morombe vers 13h30 où cette fois on mange dans une vraie gargote (avec les JO en prime) de l’akoho-sauce-riz (très bien pour mes intestins qui ne supportaient guère l’embourgeoisement frites-légumes). Ensuite, rembarquement, il reste quand même 2h de route. On croise une nouvelle espèce de cactus, des didiéracaes très épineux et tournés vers le sud. On passe aussi devant un énorme baobab tout rouge puis quelques minutes avant d’arriver devant une forêt de baobabs rouges sur des champs de salicornes, rouges aussi, absolument magnifique surtout à 16h où il y a toujours la plus belle lumière. A Andavadoaka, on descend au Coco Beach, un ensemble de petits bungalows sur la plage. Malheureusement, il y a énormément de vent, impossible de se baigner. Alex ramasse de beaux coquillages dont un énorme cône puis on attend le coucher de soleil dans nos blousons, pas terrible. En plus, pas d’eau chaude pour se réchauffer un peu. Au dîner, calamars –riz, pas de langouste, une grosse déception pour Alex et Maman. Le ciel étoilé est très beau, une fois qu’on a bien fermé porte et fenêtres, le vent ne rentre pratiquement pas. Demain, départ pour Tuléar à 6h30.
22/8/8 : Andavadoaka-Tuléar : la route sur la cote
Lever à 5h45 sans lumière, pas simple de retrouver ses affaires. Cette fois, le petit déjeuner est à l‘heure et l’addition est bonne, une journée qui commence bien. On s’attarde un peu pour prendre des photos des bungalows au lever du soleil, il y a moins de vent. Au début, la route est semblable à celle d’hier après midi puis changement, végétation beaucoup plus rare avec le sable blanc et la mer qui apparaît. Au niveau des couleurs, on se croirait presque dans les calanques sauf qu’on arrive au village de Andravongny et que là il y a une immense dune de sable blanc. Les enfants sont gentils mais un peu collants, le site est par contre splendide On reprend la route pour atteindre Salary, un petit village au bord de la mer où Samuel nous accorde l’autorisation de nous baigner. Rien à voir au fond de l’eau mais de belles pirogues avec un départ pour la pêche et des enfants supers mignons. On a même pu se rincer dans la douche d’un petit hôtel où on a mangé du poulpe. Encore quelques heures de route avant d’atteindre Tuléar à 17h. Hôtel Chez Zazah, chambres sympas dans un joli jardin mais accueil moyen. On va réserver le bateau pour Anakao à la compagnie du sud, mauvaise réputation mais c’est le seul qui est encore ouvert. Après, on essaie d’aller à la banque là, gros soucis, aucun guichet ne fonctionne, problème de réseau. On commence déjà à se demander comment on va se rationner jusqu’à Fort Dauphin avec le peu qu’on a et on prie pour que demain ça remarche. Histoire de ne pas trop se morfondre, on va dîner au Panda, chinois, bon crabe farci. On rentre à pied en pleine nuit, un peu craignos quand même (oui Ony, ce n'est pas raisonable!), surtout que c’est assez loin de l’hôtel.
23/8/8 : Tuléar-Anakao, en bateau
Levés à 6h, pas vraiment pressés car on n’a le bateau qu’à 10h. Petit déjeuner à l’hôtel avec de la gelée de groseille ! On réessaie d’abord les banques, et ce matin ça marche, on est donc beaucoup plus tranquilles. On a donc 2h et les poches suffisamment pleines pour profiter du marché artisanal. Le marchandage marche toujours aussi bien. J’ai déjà les cadeaux de Noël pour pleins de gens, il faut être organisée. Alex hésite longtemps pour 2 totems et finalement ne les prend pas, c’est vrai que le voyage n’est pas fini. Cependant, pour note, on n’en a ensuite vu de semblables nulle part ailleurs, y compris à Tana. Maman achète des bricoles et une belle statue en bois. On arrive à trouver la poste mais acheter les timbres demandent du temps, beaucoup, beaucoup de temps : il faut trouver la calculette, calculer, trouver les timbres), mais ça vaut le coup, il a réussi à me trouver des timbres avec des fleurs pour Tonton. Bon par contre, après tout ça, pour le coup, on était à la bourre, course vers l’hôtel pour récupérer les affaires et partir à l’embarcadère. Le vazaha responsable nous annonce que nous attendons 3 personnes qui viennent de l’Isalo, super, vu où se trouve l’Isalo, ça nous paraît mal barré. On nous fait attendre au CocoBe, un hôtel. Finalement, on a été mauvaises langues, les 3 Italiennes sont arrivées à 10h pile (elles n’ont pas du faire la grasse mat). On prend une charrette à zébu (si, si) pour embarquer sur la vedette. La traversée dure 1h avec des montagnes semblables à l’Isalo à gauche et pleins de pirogues vezos. Arrivés à Anakao, les Italiennes débarquent d’un coté de la baie, nous de l’autre. On voulait se renseigner au club de plongée, l’Atlantide pour Alex, il se trouve qu’ils louent aussi des bungalows. Alex peut plonger mais tout de suite. On speede donc un peu, la combi de Pierre, le responsable est même un peu grande pour Alex, le comble. Il part donc et on reste en plan avec les affaires, apparemment pour le snorkelling, c’est pas top. Les bungalows disponibles sont craquants, celui de Maman ressemble à une hutte mais le lit est sur une estrade. Le nôtre est plus grand mais le lit est posé direct sur le sable. Et contrairement à ce qu’il y a écrit dans le routard, il y a des WC. La douche, au seau est à l’extérieur, elle n’a pas de porte mais une sorte de couloir d’accès en colimaçons qui masque la vue de l’extérieur, comprend pas bien pourquoi une porte aurait été plus difficile à construire. On va déjeuner, il n’y a que des crevettes mais elles sont excellentes. On commande de la langouste pour le soir. Alex finit par revenir à 14h30, apparemment, il a vu de beaux coraux. Ils sont resté 50 minutes dans l’eau, pas mal. Il se prend aussi des crevettes. Après le repas, plage devant les bungalows mais dommage, le vent s’est levé, l’eau n’est pas très chaude et c’est marée basse. Heureusement, il y a du sable blanc, de l‘eau turquoise et de belles pirogues, on ne va donc pas se plaindre. On va ensuite prendre une douche, l’eau est restée toute la journée dans le baquet donc elle est bien chaude et comme il n’y a pas de toit à la douche, on est sous le soleil, bref, beaucoup mieux que les douches froides des hôtels. Il y a quelques boutiques d’artisanat dans le village mais rien des très original et pas de cartes postales (timbres si durement acquis, pour rien ?). On fini par arriver Chez Emile où on a rendez-vous avec Samuel. Lui et Julien sont passés par la route qui est pourrie (pléonasme) et dangereuse (beaucoup de braquages). Ils ne savaient donc pas bien à quelle heure ils allaient arriver surtout qu’ils étaient partis après nous. A 19h30, toujours personne donc on a fini par retourner au resto après avoir laissé un mot au cas où. Arrivés au resto après 30 minutes de marche, on nous annonce que finalement il n’y a pas de langouste. Alex et maman sont très déçus. On prend donc du calmar mais il est vraiment très bon. On finit quand même par voir arriver Samuel qui nous a cherché car le club de plongée a déménagé depuis sa dernière venue à Anakao. En tout cas, il avait eu le mot, comme quoi, les moyens de communiquer les plus simples sont parfois les meilleurs En fait, ils ont crevé sur la route mais ils ont pu réparer le pneu. On leur offre une bière, ils l’ont bien mérité. Puis on va se coucher dans nos huttes.
24/8/8 : Anakao-Itampolo : enfin la langouste
Départ à 6h30. le coq a chanté juste derrière la hutte (en roseaux comme la douche) à 4h30 et j’ai passé la nuit à me gratter (Alex ne se fait jamais piquer, c’est pas juste). Il n’y a pas de pain à Anakao, on gagne au change, c’est crêpes pour le petit déjeuner. On roule sur une bonne piste (ou on s’habitue) pendant 1h30 pour arriver au village d’Ambola où on commande le repas de midi, langouste si possible. Ensuite on part pour le parc de Tsimanampetsotsa (à mes souhaits? merci!) où on nous propose plusieurs circuits. On ne peut pas faire celui de 10km qui serait trop long. La visite commence par une ballade en forêt où on voit des baobabs souriants (Andasonia fony) et une autre espèce (A. za) dont un de 3000 ans tout ridé. Egalement, une grotte avec des poissons aveugles et blancs et des hirondelles. Une multitude de makis qui nous permettent d’approcher à moins d’un mètre et un beau banian avec des perroquets, des fous de madagascar. Il y a aussi des couas, des pintades et des crottes de sangliers (comment ça on s'en fout?). Plein de plantes médicinales dont le guide tente de nous expliquer l’utilité : « contre » la fontanelle, le shampoing, le savon et évidemment plusieurs sortes de viagras naturels. On est ensuite allé vers le lac qui mesure 15km de long et 2km de large, très salé car il communique avec la mer par le fond. Il est magnifique car turquoise avec des bords qui même s’ils sont boueux sont blancs. On monte à un petit point de vue, au milieu du lac, il y a quelques îlots avec des arbres pointus, de loin ça ressemble à l’île des Pins de Nouvelle Calédonie pour les connaisseurs. On redescend pour voir les flamands roses mais c’est plutôt décevant, il n’y en a que 3000 donc sur cette superficie, forcément, la densité est faible mais on voit quand même 2 jolis vols. Ensuite, on reprend le 4x4 car on a faim (les crêpes, c’est meilleur mais ça remplit moins que le pain). Au resto, pas de langouste mais de bons poissons (une princesse et deux capitaines) grillés avec une bonne sauce tomate pour le riz. En milieu de repas, on nous apporte gentiment une toute petite langouste que Maman et Alex se partagent. Le site, très beau, est au bord de l’eau. L’après midi, reprise de la route avec plusieurs beaux tombeaux avec cornes de zébus, peintures et alloals. On passe un peu vite car apparemment problèmes avec les villages alentour qui demandent des droits de passage etc.… Justement ce jour là dans un des villages, il y a eu un décès, les habitants ont loué un orchestre pour faire la fête, ils vont également sacrifier 5 zébus, peut être plus les jours suivants. La végétation change aussi avec énormément de sisals et des cactus avec des figues de barbarie. 3h de route, on arrive à Itampolo, petit village côtier. Samuel nous emmène dans un hôtel au bout de la plage, cette fois c’est le luxe, 50 000 Ar pour un bungalow de 3 mais les pieds dans l’eau. On a le temps d’aller se baigner avant le coucher du soleil, super. On a fait 1km pour trouver un misérable petit coquillage, ça dépend vraiment des endroits. En revenant, Maman avait commandé 2 langoustes et 1 poisson. Les langoustes sont énormes et visiblement très bonnes. Mon capitaine était succulent et très copieux. On réserve une pirogue pour demain matin, verra t’on une baleine ?
25/8/8 : enfin une journée sans piste et une baleine
On a presque fait la grasse matinée, lever 7h. Petit déjeuner avec du bon pain blanc et de la marmelade d’orange. La pirogue est à l’heure, on va d’abord vers le large puisqu’il paraît qu’il y a une baleine. Effectivement, la grosse tache noire qu’on voit à peine grossit et on en voit même une plus petite, il y a un baleineau ! Manque de bol elle a déjà sauté ce matin tôt, et ne compte plus refaire sa gym. On arrive quand même à s’approcher à 100m et c’est trés impressionant, sur notre petite pirogue on a moyennement envie d’aller plus prés. Ils finissent donc par s’éloigner. Le piroguier nous a ensuite amenés à la barrière de corail pour plonger en tuba. L’eau est froide et pas de combi, les coraux sont très décevants mais il y a beaucoup de poissons, les tropicaux classiques comme à La Réunion et d’authentiques poissons rouges. Il y a aussi des étoiles de mer bleues comme aux Philippines. On remonte en grelottant sur le bateau, au loin, 2 jets d’eau de baleines, c’est finit pour aujourd’hui. On passe le reste de la matinée à bronzer sur la plage. Alex a eut tellement froid dans l’eau qu’il garde sa fourrure polaire, ce qui est moins pratique pour bronzer. Vers 12h30, on commence à avoir faim mais on n’a pas trop envie de rester parqués à l’hôtel donc on marche jusqu’au village. Sur la place principale sous un grand tamarinier, sont assis pleins de gens, on se demande ce qu’ils attendent surtout qu’ils sont en habits du dimanche…L’Unique Etoile, seul resto du village a l’air fermé. On essaie d’en trouver un autre mais un type nous aborde pour nous dire qu’on peut quand même manger. La terrasse donne sur la place, on saura peut être ce qu’ils attendent. On commande une Fresh bien fraîche pour patienter. Soudain, des chants pas très loin et arrive une procession dansante. Certaines personnes tiennent en l’air des chaises en plastique, d’autres une valise ou un bâton sur lequel est attaché un petit sac en plastique. Les petites filles brandissent des branchages. Devant, il y a 3 ou 4 zébus. On demande à la dame du resto ce dont il s’agit, on célèbre le décès d’un homme mort il y a 4 mois. On n’a pas trop compris si c’était pour le changer de tombeau ou autre. En tout cas, ils le (ré)enterrent demain. Ils ont fait plusieurs fois le tour du village, heureusement on a quand même échappé au sacrifice des zébus en direct. Au resto, très bons poissons grillés-sauce tomate-riz. On revient à l‘hôtel sous une chaleur accablante, la piste longe le cimetière (tombeaux avec cornes mais sans aloals) et on a la chance de voir notre première tortue radiée qui se baladait tranquillement. Elle ne semble pas contente de nous voir et souffle quand on l’attrape pour la prendre en photo. Et contrairement aux idées reçues, une tortue, ça court vite. Au bungalow, une sieste s’impose, la chasse à la tortue nous a épuisés. Ensuite on se décale sur la plage où Alex et Maman se rebaignent. On a beaucoup bronzés aujourd’hui et appréciés cette journée sans voiture.
26/8/8 : Itampolo-Lavanono : retour dans le désert
Départ à 6h45 après un bon petit déj. Pas de baleine ce matin. C’est parti pour 6h de pistes quasi-désertiques. Des paysages de dunes immenses qui gagnent du terrain d’après Samuel, des rivières immenses complètement à sec et bien sûr, de chaque coté de la route, des murs de figuiers de barbarie. On voit une tortue radiée sur le bord de la route, on s’arrête, pour les autres, on ne s’arrêtera plus, il y en a vraiment partout, Julien était obligé de faire des slaloms. Malheureusement, certaines se font quand même fait bugner, il y a beaucoup de carapaces vides. On s’arrête sur un marché, pas grand chose à voir, Samuel achète des figues de barbarie. Le goût ressemble à celui des kiwis en moins sucré. Sur la route, on a croisé de très beaux tombeaux avec aloals, avions, dessins colorés et évidemment des cornes de zébus. Enfin, on voie la mer, la chaleur est étouffante. On renonce à s’arrêter pour manger avant d’être arrivés. Les didiéréacés sont en fleurs et en feuilles ainsi que les aloes. Les euphorbes piquantes que mangent les zébus forment de véritables arbres. Arrivée à Lavanono, encore plus petit qu’Itampolo. Il y a 5 ou 6 bungalows sur la plage, très bien décorés, tenus par des Malgaches. On est morts de faim, on mange notre pique-nique sur la table devant notre bungalow. Ce n’est d’ailleurs pas brillant, le pain de Tuléar a 3j, il n’y a plus de Gérard donc c’est vache-qui-rit, pâté et figues de barbarie. Ensuite, baignade, il y a beaucoup de vagues, il paraît même qu’il y a des compets de surf. Coté coquillage, zéro, par contre il y a des éponges. On y reste tout l’après midi et on finit avec un beau coucher de soleil.
27/8/8 : Lavanono-Cap Ste Marie-Faux Cap : le sud du sud
Ce matin, pas de pain, des crêpes avec du bon miel. On part à 7h sur une jolie route bordée de figuiers de barbarie, les troupeaux de zébus sont de sortie. En 1h, on arrive à la réserve de Cap Ste Marie. Le guide ne parle pas français donc Samuel vient avec nous. On commence par arriver sur le circuit des grottes. Après une courte marche dans les épineux nains en compagnie des tortues radiées, on arrive à de magnifiques dunes de sable, il manque juste les dromadaires. Il y a des restes d’œufs d’aepyornis, une sorte d’autruche disparue il y a 700 ans. Ce sont vraiment de petits fragments, tout a été pillé. De l’autre coté de la dune, un magnifique paysage avec un rocher sacré sortant de l’eau. La coutume veut qu’on y dépose le cordon ombilical des bébés. Les rochers à fleur d’eau ont de curieux motifs, on dirait des rizières en terrasses. Il y a 3 ou 4 baleines, un peu loin mais on a des jumelles. Il y en a même une qui saute en se retournant. La suite, une belle plage en bas de dune avec une sorte de mini-calanque entre deux barres de rochers. On nous a autorisé à nous baigner mais l’ensemble forme une sorte de goulet. Dans un sens pas de problème mais pour revenir, c’est autre chose. Quand on a fini par sortir, on a vu que le guide s’était fait beaucoup de soucis. On reprend ensuite le 4x4 pour aller au phare et avoir un point de vue sur le vrai cap Ste Marie, le point le plus au sud de Madagascar. Au retour, le guide est obligé de descendre plusieurs fois pour déplacer les tortues du milieu de la route. Arrivés au bureau de l’ANGAP, on pique-nique sous un petit kiosque. Ce fut difficile car on a mis 25 minutes a retrouvé notre seule, unique et dernière boite de pâté. Dans les sacs, ça commence à être un peu le foutoir. Reprise ensuite de la route avec de très beaux tombeaux surmontés de voitures ou d’avions très colorés. Certains ont même encore un petit mausolée au milieu. Le route est plutôt bonne, on arrive à Faux-Cap à 14h30. On se rend au Cactus Hôtel, les bungalows y sont assez sommaires, et plutôt sales mais on n’a pas trop le choix. On va quand même se baigner malgrés le vent et on a une bonne surprise, la barrière de corail est très proche, il y a de beaux coraux. Par contre, cette fois, pas de poissons, à part un clown et des murènes. Douche au seau au bungalow, je commence à en avoir un peu marre de l’eau froide, je m’enrhume. Pour le coucher de soleil, cette fois, c’est coté terre derrière la petite église du village. Il y a pas mal de baraques en ruine, laissées à l’abandon et plein de cactus, ça fait très Mexique. Le groupe électrogène arrive à éclairer une ampoule de lampe de poche plutôt insuffisante pour l’ensemble de la salle de resto. Alex n’est pas amateur de dîner aux chandelles et râle. C’est vrai qu’en plus la salle est directement ouverte sur la mer, c’est joli mais froid. On a invité Samuel et Julien car c’est le dernier soir que Maman passe avec nous, la langouste avait l’air bonne mais le poisson avait le goût de l’algue, il paraît que c’est bon pour la santé. Et le gâteau manioc du dessert ne vaut pas le gâteau patate de La Réunion.
28/8/8 : Fort Dauphin : fin du périple
Partis à 7h après un petit déj sympas, galettes de riz et crêpes. Le début de la route est semblable à celui d’hier. On passe Tsiombe où devait avoir lieu une manifestation culturelle organisée par une assos française qui logeait également au Cactus Hôtel. Pas de musique pour l’instant mais un grand marché où l’on s’arrête un moment. Le paysage change complètement un peu plus loin, il y a des rizières, des bananiers, des feuilles d’éléphants. C’est beaucoup plus humide, on traverse plusieurs cours d’eau avec les activités qui en découlent : remplir les baquets, se laver, faire la lessive, étendre la lessive à même le sol. On croise des enfants sur la route qui font « la danse du sud », d’après Samuel, ce sont les ethnies du sud qui ont gardé le plus leurs traditions. Les tombeaux changent aussi, on passe à de grands carrés de 15x15m avec de simples obélisques. On arrive à Fort Dauphin à 13h avec même une route goudronnée mais dans un tel état que c’est encore pire que la piste de sable, d’ailleurs, dès que Julien peut passer sur les cotés, il le fait. On nous emmène manger « chez Perline », il y a un gros groupe de Français très bruyant, ça contraste avec les derniers jours de calme qu’on vient de passer. Le resto n’est pas donné mais c’est bon et la carte est très variée. On va ensuite à l’hotêl « Chez Anita » où on trouve une petite chambre sympa. Maman doit être à l’aéroport à 16h20, on a donc le temps de passer à la baie de Libano où c’est la première fois que je vois des familles Malgaches se baigner. On retrouve le groupe de Français braillards, pas de veine ! La baie est très belle mais l’abord de la plage est sale, ça gâche un peu. On accompagne Maman à l’aéroport, elle va poursuivre son périple en Tanzanie, l’avion n’est ni en retard, ni annulé, un vrai miracle. On rentre à l’hôtel au coucher du soleil et on commande à dîner car il est noté dans le guide que le service est long. C’est en effet un grand euphémisme mais ça m’a permis de faire mes cartes postales, on en a enfin trouvé. Elles arriveront bien après notre retour, mais pour les métropolitains ce n’est pas trop grave. Ça valait la peine d’attendre, on a mangé un excellent zébu-massalé.
29/8/8 : la baie de Lokaro, la plage au milieu des montagnes
Samuel vient nous chercher à 8h. Première étape obligatoire : la banque pour finir de les payer car ils vont repartir demain matin. On est obligé de faire plusieurs retraits, impossible de retirer en une fois à l’intérieur mais les guichets marchent. Samuel est content de son petit pactole. Il nous faut une heure pour atteindre la baie de Lokaro, la route est très belle, pleine de rizières, de feuilles d’éléphants et d’une quantité impressionnante de Ravinala (arbres du voyageur). On a également eu la chance de voir des népenthenes, des plantes carnivores jaunes avec une fleur en godet pour piéger les insectes. Il y a aussi des pervenches de Madagascar et des pandanus. La baie de Lokaro est très belle avec des montagnes au loin et la rivière qui se jette dans la mer. Il y a une petite île en face où Samuel voulait aller mais il y a beaucoup de vent donc même si c’est peu profond, on en a rapidement jusqu’aux épaules et Alex a un gros rhume. On se contente donc d’une ballade sur la plage avec l’ascension d’une petite butte d’où on a une vue sur l’ensemble du site. Les rochers sont du granit noir. Au retour, pique-nique pas fameux, on n’a trouvé que du pâté de volaille chez le karan de la station service et des vaches-qui-rit. On arrive à trouver un endroit abrité pour se faire bronzer et j’arrive quand même à prendre mon dernier bain à Mada. Au retour à l’hôtel, on tombe sur les 2 jeunes qui nous suivent depuis Anakao et qui ont eu pas mal de problèmes (pannes tous les jours, chauffeur-sans guide-ne parlant pas français, vol de portefeuille etc.…). Là ils attendaient la police pour litige avec le loueur de 4x4. Dernière (en principe) douche froide et dédredssage (ça se dit ?) de cheveux. Au dîner, succulentes brochettes de zébu et soupe au crabe.
30/8/8 : Retour à Tana, début du shoppping
Ce matin, c’est moi qui suis malade, la dernière douche froide a été fatale. Petit déj puis tour en ville pour une dernière photo. Samuel vient nous chercher à 9h, ils ont été très sympas de nous accompagner à l’aéroport car en principe, le contrat stipulait que nous les quittions la veille. En fait, il ne reprenne la route que demain après la révision de la voiture. L’attente à l’aéroport est longue et désorganisée. On retrouve nos deux malheureux jeunes qui ont fini par s’en sortir, ils sont quand même allés au commissariat mais ça s’est bien fini. L’avion est là, c’est un gros zavion et on a même droit à une collation. Normalement, il était convenu que quelqu’un du Manoir Rouge vienne nous chercher. On n’a vu personne, moyennement étonnés, on est donc parti à pied. On nous avait attribué une petite chambre dans une des annexes, toujours très bien décorée, c’est vraiment un endroit sympa. Pour aller à Tana, on a pris un taxi B qui est arrivé pas loin de la gare mais on s’est trompé de direction et on a fait un gros détour par le marché aux tissus toujours blindé de monde. On a fini par arriver avenue de l’indépendance à 15h. On va prendre un déjeuner léger au glacier puis opération souvenirs. D’abord, T-Shirt Baobab pour des amis de La Réunion puis marché d’Andravoahangy. Il y a toujours la même rangée de bicoques de brodeuses. Après les avoir toutes regardées plusieurs fois, on a trouvé deux jolies robes pour Elisa et Cléa-Marie. Alex m’a un peu aidé pour les tailles car je n’ai pas vraiment l’œil. Par contre, je n’ai pas trouvé la nappe de mes rêves, je suis particulièrement difficile parce qu’il y en a quand même des quantités. Alex a pris un napperon pour sa mère. Vers 17h, on décide de repartir vers la station de taxi B. De toute façon, tout était en train de fermer. On n’a jamais réussi à prendre de bus, on n’arrivait jamais à savoir où il allait et des masses de gens s’engouffraient dedans à chaque fois. Par contre Alex a réussi à se faire piquer tout son fric dans son blouson (oui je sais Ony, quelle idée aussi....). Heureusement, ses papiers étaient ailleurs. Ça nous a bien refroidis donc on a pris un taxi mais il a fallu affronter les énormes bouchons, il faut dire, c’était l’heure de pointe. Au menu du dîner, galette de pommes de terre au poulet, ça change.
31/8/8 : the last day : fin du shopping et à la prochaine Mada !
Après un super petit déj, on a repris notre taxi B pour le marché de la digue. La nuit a été difficile entre les aboiements de chiens et les coqs, finalement c’était plus calme à la campagne. On a toujours notre crève donc pas vraiment d’attaque pour le shopping. On arrive vers 9h, toutes les boutiques ne sont pas ouvertes mais on a quand même réussi à y passer 4h au final ! On les a faites une par une et on a marchandé mais on a trouvé ce qu’on voulait notamment nos deux chaises en bois et un totem de plus de 2m de haut qu’on a fait scier pour le transporter. Ensuite on est rentré, l’hôtel nous a fait amener à l’aéroport pour se faire pardonner de leur oubli de la veille, en même temps on en avait vraiment plus besoin là vu la masse de chose impressionnante à ramener. On a eu quelques petits coups de flips à l’aéroport. On n’avait pas déclaré notre bois au ministère des eaux et forêts, heureusement il y a avait un guichet spécial à l’aéroport et comme ce n’était que de l’artisanat ça a été vite fait et sans problème. Deuxièmement le poids qu’on essaie toujours de ne pas dépasser mais pas de balance…c’était pile le poids maximum à 500g prés, trop forts. Le vol de retour s’est bien passé, on a l’impression de revenir à la maison même si c’est à La Réunion, comme quoi, on s’habitue vite. On ne s’est pas fait cambrioler et le chat n’est pas mort de faim, ouf. En tout cas, il reste plein de choses à voir à Mada, même si on en a fait une grande partie et on compte bien y retourner.
Bons votages à tous!
Nous avons payé (indicatif, ça a dû encore changer depuis les évennements) :
- Tsyngis, forfait 2j grands et petits : 60 000 Ar/pers
- Bac Tsirbina : 70 000 Ar/4x4
- Bac Manambolo : 25 000 Ar/4x4
- Plat dans un petit resto : 4 000 Ar
- Plat dans une gargote : 2 500 Ar
- Bouteille d’eau GM : 2000-3000 Ar
- Zoom Hôtel Morondava, 1 chambre eau chaude 3 pers : 30 000 Ar
- Promenade en pirogue (2h) baleines + snorkelling : 8000 Ar/pers
- Hôtel Sud Itampolo, bungalow 3 pers : 50 000 Ar, petit dej : 7000 Ar, langouste : 16 000 Ar
- Hotel Lavanono, bungalow 2 pers : 25 000 Ar, 3 pers : 30 000 Ar
- Cactus Hôtel Faux Cap, bungalow 3 pers : 30 000 Ar, langouste 20 000 Ar
- Réserve Cap Ste Marie, 2 circuits : 42 000 Ar/3 pers
- Hôtel Anita Fort Dauphin, chambre eau froide : 30 000 Ar, plat : 9000 Ar, petit dej : 4500 Ar
Nous avons aimé :
- la diversité des paysages et la richesse de la faune et de la flore
- le sérieux et la gentillesse de nos accompagnateurs
- la rando dans les Tsingys, vraiment impressionnant même quand on n’a pas d’ULM comme Nicolas Hulot
- le sourire des Malgaches, toujours présent
Nous n’avons pas aimé :
- La longueur des premières étapes, trop de route, arrivée trop tard mais je le savais, boucler ce programme en 17j impliquait cela. A faire plutôt en 3 semaines pour bien en profiter Rien d’autre : tout le reste était super. Les douches froides, c’est bon pour la peau.
14/8/8 C’est reparti !
Départ de St Denis à 21h20, avec 1h de retard. Le bureau de Marie-Christine ma collègue-était devenue une succursale de Décathlon. Vol sans histoire dans un tout petit avion ce qui a comme avantage de récupérer très vite les bagages. On pensait aller à l’hôtel Manoir rouge à pied mais en pleine nuit, pas facile, même de repérer le château d’eau, principal repère. On a donc fini par monter dans une teuf teuf toute vieille mais qui nous a amenés à bond port. Charmant petit hôtel avec une belle salle commune avec cheminée au rez de chaussée et des chambres bien décorées d’aquarelles. On avait une chambre de 3 avec salle de bain privée et eau chaude, le vrai luxe ! On avait déjà dîner au Gillot (aéroport de La Réunion) donc dodo rapide.
15/8/8 Changement de programme…déjà…
Levés à 6h30. Super petit déj avec croissants, gâteau, même du lait et une sorte de St Marcellin. Cette fois, on arrive à l’aéroport à pied, rien ne semble avoir changé à Mada, même odeurs, couleurs, échoppes. A l’aéroport, mauvaise nouvelle, le vol pour Morondava a été annulé hier soir tard (alors qu’on nous l’avait confirmé au Gillot, à 21h….). Aucune explication bien entendu, probable regroupement d’avion mais pour, le lendemain ! Quand même logés et nourris par Air Mada. On nous alloue donc un taxi et départ pour Tana. On débarque à l’hôtel Glacier sur l’avenue de l’indépendance plutôt impersonnel mais confortable. On avait droit à un petit déj donc on est allé prendre un café. Et puis on a passé la matinée à se balader dans Tana : église St Jean Baptiste (avec messe, 15 août oblige), palais de la reine, ancien palais de justice, Rova et pèlerinage à la maison de June avec la descente de notre escalier et rencontre avec le coq qui monte les marches donc on fera passer une photo à Lionel (c’est une longue histoire..). Retour à l’hôtel par le lac Inosy qui pue toujours autant et les coiffeurs barbiers (Alex ne veut toujours pas y aller). Repas de midi classique : œufs mayo, akoho (poulet) avec porc et sauce et pommes de terres sautées et tarte glacée. Rien d’exceptionnel mais pas de riz. Après une petite sieste, on repart pour chercher le marché aux livres en passant par l’escalier aux tampons, le palais présidentiel et l’hôtel Colbert que j’adore. Rien d’intéressant au marché, beaucoup de livres scolaires. Ensuite, visite de quelques boutiques d’artisanat vers l’hôtel. On a cherché le marché aux tissus mais beaucoup trop de monde, pas de noms de rue et vers 17h, plus d’espoir de trouver quelque chose donc bredouilles. Pour se consoler on est allé manger une glace au Tonton Gourmand. Au dîner, pates carbonara, très locales, encore pas de riz. Quitte à être dans un hôtel à touristes, autant regarder les JO à la télé, en plus il y a de la gym (j’avais regardé les derniers en Turquie…). On nous annonce en prime que le vol ne partira pas à 10h10 mais à 12h, on commence à se demander si on y arrivera un jour.
16/8/8 : enfin le départ !
Après le petit déjeuner, on se rend compte que le chauffeur de taxi n’a pas été prévenu du retard du vol, il est donc passablement énervé. On part donc en vitesse et on arrive très tôt à l’aéroport, plus que 2h30 à attendre, encore les JO mais pas de gym cette fois… Le vol pour Tuléar est reporté, celui pour Nosy Be a 2h de retard, on s’attend d’une minute à l’autre que le nôtre aussi mais non, la chance tourne, on part avec 30 minutes de retard dans un avion à hélice de 15 places. La passagère de devant est hystérique, une autre vomit, c’est assez folklo. Evidement, à cette altitude, on a une belle vue sur les hauts plateaux puis sur les plantations. Atterrissage sans problème sur le petit aéroport de Morondava. Une angoisse est levée, Samuel notre guide est là, ça fait juste 26h qu’il nous attend et je n’avais aucun moyen pour le contacter. Le plaisir de se voir a donc l’air réciproque. Le chauffeur, Julien est aussi là avec le 4x4, Nissan, pas de toute première jeunesse mais les pneus ont l’air bons. Pas le temps de faire du tourisme à Monrondave, on fait le plein (80L, au même prix qu’en France, les Malgaches n’ont vraiment pas besoin de ces prix exorbitants…). Le début de la piste est correct, on passe par l’allée des baobabs où on nous accorde 5 min pour prendre des photos, on aura plus de temps au retour avec coucher de soleil en prime. Après, ça a été plus inégal et surtout plus long. Heureusement, on a eu le premier bac de Bélo/Tsirbiny tout de suite avec une traversée magnifique au coucher du soleil. On a dîné à Belo dans un hotely gargote où le service a été très long. Le reste de la route a été pénible, en pleine nuit donc rien à voir, bref interminable. On est arrivé à minuit. Le temps de passer le bac, là encore tout de suite et on était enfin dans les tsingy, enfin juste à coté. Les tentes Intersport tiennent leur promesse, dépliées en 1s. Samuel nous donne des matelas, on fait un peu de bruit dans le campement, il y a une quinzaine de tentes.
17/8/8 : parcours sportif dans les petits tsingys
Réveil très tôt : coqs qui chantent, touristes de la tente d’à coté qui se vengent du souk d’hier soir etc.… Douche au baquet mais pas trop froide et appréciable parce qu’il fait déjà chaud malgré les nuages. Petit déj dans gargote en face de l’embarcadère ? Au bureau de l’ANGAP, on choisit le parcours sportif dans les petits tsingys avec Tovelas, le guide qui nous a bien expliqué l’histoire de la formation des tsingys. Début de la ballade au-dessus des petits tsingys bien acérés. Ensuite, on est passé dans la forêt : packypodium, tamariniers, pallissandre. Puis début des grottes dont une où on a mangé, Tovelas s’est beaucoup intéressé à notre camembert en boite réunionnais. L’après midi, une autre série de souterrains et surtout une descente en rappel dans un trou de 20m. On a vu beaucoup de petites chauves souris, des lémuriens vazahas (blancs) et bruns et des rats malgaches (ressemblent plus à des écureuils). En revenant, petit caméléon blanc qui semble avoir été mis un peu exprès en face du bureau de l’ANGAP. Nouvelle douche au seau, certains touristes se baignent dans la Manambole mais il y aurait des crocodiles donc… Beau coucher de soleil sur la rivière où les enfants lancent des petits bateaux faits de bouteilles en plastique et de bouts de bois ou vont chercher de l’eau. On mange à la petite gargote comme tous les autres touristes. C’est très bon, les enfants chantent. Toutes les touristes femmes font comme moi, elles écrivent leur journal ou programment leur voyage pendant que leurs hommes leurs demandent à quoi ça sert etc.…Demain, en principe, on se fait les grand tsingys.
18/8/8 : les grand tsingys au soleil
Départ à 7h après le petit déj. La nuit et le réveil se sont bien passés. On va chercher Tovelas à Bekopaka où il vit et on règle au chef de l’ANGAP un supplément pour enchaîner les 2 circuits des grands tsingys ce qui, en principe, ne se fait pas. On met 1h en 4x4 pour faire les 17km qui nous séparent du départ du sentier. Au début, marche dans la forêt, beaucoup de lémuriens blancs mais qui sont perchés sur la canopée donc difficiles à bien voir. Egalement plusieurs espèces d’oiseaux. Niveau végétation, même chose qu’hier. On arrive aux grands tsingys avec un très beau point de vue d’en haut. La montée s’est faite avec des chaînes et des baudriers mais elle est très bien emménagée avec plein de marches. Très belle vue sur l’ensemble des tsingys qui sont assez étendus. Visite en redescendant de grottes et canyons entre les tsingys, très impressionant. Le problème c’est la chaleur, on cuit comme des œufs au plat ! Heureusement on s’arrête pique-niquer dans une grotte. Le pain est vraiment ignoble, encore pire que celui de Bessans (pour les connaisseurs) mais au moins on en a ! L’après midi, deuxième circuit avec encore de beaux points de vue et de belles descentes spéléo mais pas de rappel aujourd’hui. On voit une mangouste, encore des lémuriens dont un couple avec un bébé et un nocturne insomniaque dans son tronc d’arbre, des perroquets, des sortes de grives et des couas (sortes de faisans). Egalement des « arbres qui pèlent », des packypodiums et des euphorbes. On finit vers 15h30 et on retrouve Samuel et Julien au parking qui ont attendus (se sont reposés) toute la journée… On est complètement déshydratés. On offre à Tovelas, un de nos Gérard, notre fromage en boite. Au camp, douche au seau sans seau, certaines personnes qui ont du mal à comprendre le concept, pourtant simple, avaient dû regrouper tous les godets dans la même douche ! Après, lessive dans la Manambolo mais pas facile avec 10cm de fond et de l’eau boueuse. J’ai fini par m’en sortir, le T-Shirt blanc le redevient presque. Et pas de crocodile. On a trouvé un petit caméléon prés de nos tentes qui a viré au rose quand Alex l’a pris dans sa main. On a finit par le remettre sur une branche car il était mort de peur. Au dîner, poulet-frites, pas mauvais et papaye plus étonnamment (ou on s’habitue), pas mauvaise non plus. Cette fois, les enfants ne chantent pas, ils dansent. On arrive à combler notre retard hydrique. On s’inquiète sur la manière de replier la tente demain surtout que Samuel a été clair, il faut lever le camps à 7h si on veut voir le coucher de soleil (à 17h30…ça promet une belle journée de piste !).
19/8/8 : l’allée des baobabs au coucher du soleil
Départ à 7h pétantes après avoir petit-déjeuner sur la plage : pas de pain ce matin, petits beignets blancs et bananes. On enlève un zéro à l’addition, le responsable étant meilleur cuisinier que mathématicien. On prend le bac et on file direction l’allée des baobabs. Le seul objectif de la journée : arriver avant 17h30 ! On arrive à Belo/Tsirbiny à 11h. On va au même resto qu’à l’aller, toujours aussi dynamiques donc on en sort à 12h30. Arrivés au bac, obligés de l’attendre puis deux autres 4x4 arrivent. Heureusement, ils n’ont pas attendu que ça se remplisse complètement. Traversée de la Tsirbiny cette fois en plein jour. Ensuite, on a bombé pour arriver à l’heure (bonjour le dos !) avec un détour aux baobabs amoureux (toujours aussi amoureux d’ailleurs, c'est beau de voir ça) et l’arrivée sur l’allée à 17h. Evidemment, on n’est pas tout seuls mais les 4x4 se rangent tous à la sortie pour qu’on ne les voie pas et les gens sont tellement petits par rapport à la taille des baobabs. Très beau coucher de soleil, pleins de belles photos en perspective ; Retour tranquille à Morondava où on s’arrête au Zoom Hôtel, entre la plage et la mosquée. Propre, eau chaude, électricité, bref sympa après 3j de camping. On va dîner Chez Fab, à coté du palais de justice, un resto tendance chinois, très bons beignets de crevettes.
20/8/8 : Morondava-Manja : la piste dans la savane
Petit dej à l’hôtel, comme il n’y a pas de salle à manger, on nous met une table sur la terrasse, sympa, même si on ne voit la mer qu’en se mettant debout sur une des chaises. Après avoir recompté l’addition (décidément), on va à la banque où on a un problème de limitation de retrait (300 000Ar/pers). Heureusement qu’on a trois cartes car le plein d’essence et 2 bidons nous en coûte 270 000 Ar à lui tout seul. A priori on devrait en avoir jusqu’à Tuléar. Petit approvisionnement en pain puis départ pour la piste pendant 8h ! Etat correct des routes mais 30km/h de moyenne. Heureusement qu’on avait prévu le pique-nique car il n'y a que de tous petits villages de brousse. Le paysage en vaut la peine : savane, baobabs, zébus, plein d’oiseaux. On traverse plusieurs cours d’eau ce qui ne nous fait pas regretter notre 4x4. On pique-nique au bord d’un fleuve où l’on fint notre dernier Gérard avec regret, on sait que nous n’aurons plus de fromage jusqu’au bout. En plus, c’est un repas avec spectacle puisqu’un berger essaie de faire traverser ses chèvres une par une, visiblement, les chèvres, ça n’aime pas l’eau. D’ailleurs, heureusement qu’il était là car Julien s’était trompé de route mais pas de beaucoup, il n’a pas fallu tout se retaper, ouf ! Evidemment, il n’y a aucun panneau nulle part, c’est à se demander comment il fait, même s’il a déjà fait ce parcours plusieurs fois avec d’autres touristes. L’après midi, paysages semblables, Samuel met de la musique des années 60 ce qui plait beaucoup à Maman. On arrive à Manja à 17h30 avec un mal de dos mémorable. Petit hôtel, le seul d’après Samuel avec des bungalows et de vraies douches. Manja est un petit bourg, on en a vite fait le tour et on ne passe pas inaperçus. Impossible de trouver du gel douche même chez les karans. L’église, en dur, est assez jolie. On rentre prendre une douche car on est de la même couleur que le sable. Au dîner, resto de l’hôtel, steak de zébu super bon. Samuel vient nous dire que demain on s’arrêtera à Andavadoaka plutôt qu’à Salary car ça permettra de faire des étapes moins longues. Ça nous va, on va se coucher.
21/8/8 : Manja-Andavadoaka : le désert
Départ à 6h30 sans petit déj, on leur avait dit 6h mais c’est nous qui les avons réveillés pour au moins payer. Pas de ronflements cette nuit, on avait 2 bungalows séparés, par contre les chiens n’ont pas arrêté. On a donc mangé des biscuits dans la voiture. Objectif du jour : arriver au bac de la Maongoky avant 12h sinon on ne peut plus passer avant 14h (c’est un bac public). On l’a largement atteint puisqu’on y était à 10h30 et il était du bon coté de la rivière en plus. Par contre ils n’avaient pas été approvisionnés en gazoil donc le bac a été tiré par une dizaine d’hommes (bizarre de voir ça, quand même…). Après 15 minutes de traversée, on reprend la route pour Morombe, piste pas trop mauvaise mais c’est loin. Végétation de plus en plus rare, on se croirait dans la savane africaine. On traverse plein de villages, des zébus, des chèvres et quelques baobabs qui se transforment peu à peu pour devenir bouteilles et plus rouges. Par contre la piste passe du rouge au blanc : du sable. On arrive à Morombe vers 13h30 où cette fois on mange dans une vraie gargote (avec les JO en prime) de l’akoho-sauce-riz (très bien pour mes intestins qui ne supportaient guère l’embourgeoisement frites-légumes). Ensuite, rembarquement, il reste quand même 2h de route. On croise une nouvelle espèce de cactus, des didiéracaes très épineux et tournés vers le sud. On passe aussi devant un énorme baobab tout rouge puis quelques minutes avant d’arriver devant une forêt de baobabs rouges sur des champs de salicornes, rouges aussi, absolument magnifique surtout à 16h où il y a toujours la plus belle lumière. A Andavadoaka, on descend au Coco Beach, un ensemble de petits bungalows sur la plage. Malheureusement, il y a énormément de vent, impossible de se baigner. Alex ramasse de beaux coquillages dont un énorme cône puis on attend le coucher de soleil dans nos blousons, pas terrible. En plus, pas d’eau chaude pour se réchauffer un peu. Au dîner, calamars –riz, pas de langouste, une grosse déception pour Alex et Maman. Le ciel étoilé est très beau, une fois qu’on a bien fermé porte et fenêtres, le vent ne rentre pratiquement pas. Demain, départ pour Tuléar à 6h30.
22/8/8 : Andavadoaka-Tuléar : la route sur la cote
Lever à 5h45 sans lumière, pas simple de retrouver ses affaires. Cette fois, le petit déjeuner est à l‘heure et l’addition est bonne, une journée qui commence bien. On s’attarde un peu pour prendre des photos des bungalows au lever du soleil, il y a moins de vent. Au début, la route est semblable à celle d’hier après midi puis changement, végétation beaucoup plus rare avec le sable blanc et la mer qui apparaît. Au niveau des couleurs, on se croirait presque dans les calanques sauf qu’on arrive au village de Andravongny et que là il y a une immense dune de sable blanc. Les enfants sont gentils mais un peu collants, le site est par contre splendide On reprend la route pour atteindre Salary, un petit village au bord de la mer où Samuel nous accorde l’autorisation de nous baigner. Rien à voir au fond de l’eau mais de belles pirogues avec un départ pour la pêche et des enfants supers mignons. On a même pu se rincer dans la douche d’un petit hôtel où on a mangé du poulpe. Encore quelques heures de route avant d’atteindre Tuléar à 17h. Hôtel Chez Zazah, chambres sympas dans un joli jardin mais accueil moyen. On va réserver le bateau pour Anakao à la compagnie du sud, mauvaise réputation mais c’est le seul qui est encore ouvert. Après, on essaie d’aller à la banque là, gros soucis, aucun guichet ne fonctionne, problème de réseau. On commence déjà à se demander comment on va se rationner jusqu’à Fort Dauphin avec le peu qu’on a et on prie pour que demain ça remarche. Histoire de ne pas trop se morfondre, on va dîner au Panda, chinois, bon crabe farci. On rentre à pied en pleine nuit, un peu craignos quand même (oui Ony, ce n'est pas raisonable!), surtout que c’est assez loin de l’hôtel.
23/8/8 : Tuléar-Anakao, en bateau
Levés à 6h, pas vraiment pressés car on n’a le bateau qu’à 10h. Petit déjeuner à l’hôtel avec de la gelée de groseille ! On réessaie d’abord les banques, et ce matin ça marche, on est donc beaucoup plus tranquilles. On a donc 2h et les poches suffisamment pleines pour profiter du marché artisanal. Le marchandage marche toujours aussi bien. J’ai déjà les cadeaux de Noël pour pleins de gens, il faut être organisée. Alex hésite longtemps pour 2 totems et finalement ne les prend pas, c’est vrai que le voyage n’est pas fini. Cependant, pour note, on n’en a ensuite vu de semblables nulle part ailleurs, y compris à Tana. Maman achète des bricoles et une belle statue en bois. On arrive à trouver la poste mais acheter les timbres demandent du temps, beaucoup, beaucoup de temps : il faut trouver la calculette, calculer, trouver les timbres), mais ça vaut le coup, il a réussi à me trouver des timbres avec des fleurs pour Tonton. Bon par contre, après tout ça, pour le coup, on était à la bourre, course vers l’hôtel pour récupérer les affaires et partir à l’embarcadère. Le vazaha responsable nous annonce que nous attendons 3 personnes qui viennent de l’Isalo, super, vu où se trouve l’Isalo, ça nous paraît mal barré. On nous fait attendre au CocoBe, un hôtel. Finalement, on a été mauvaises langues, les 3 Italiennes sont arrivées à 10h pile (elles n’ont pas du faire la grasse mat). On prend une charrette à zébu (si, si) pour embarquer sur la vedette. La traversée dure 1h avec des montagnes semblables à l’Isalo à gauche et pleins de pirogues vezos. Arrivés à Anakao, les Italiennes débarquent d’un coté de la baie, nous de l’autre. On voulait se renseigner au club de plongée, l’Atlantide pour Alex, il se trouve qu’ils louent aussi des bungalows. Alex peut plonger mais tout de suite. On speede donc un peu, la combi de Pierre, le responsable est même un peu grande pour Alex, le comble. Il part donc et on reste en plan avec les affaires, apparemment pour le snorkelling, c’est pas top. Les bungalows disponibles sont craquants, celui de Maman ressemble à une hutte mais le lit est sur une estrade. Le nôtre est plus grand mais le lit est posé direct sur le sable. Et contrairement à ce qu’il y a écrit dans le routard, il y a des WC. La douche, au seau est à l’extérieur, elle n’a pas de porte mais une sorte de couloir d’accès en colimaçons qui masque la vue de l’extérieur, comprend pas bien pourquoi une porte aurait été plus difficile à construire. On va déjeuner, il n’y a que des crevettes mais elles sont excellentes. On commande de la langouste pour le soir. Alex finit par revenir à 14h30, apparemment, il a vu de beaux coraux. Ils sont resté 50 minutes dans l’eau, pas mal. Il se prend aussi des crevettes. Après le repas, plage devant les bungalows mais dommage, le vent s’est levé, l’eau n’est pas très chaude et c’est marée basse. Heureusement, il y a du sable blanc, de l‘eau turquoise et de belles pirogues, on ne va donc pas se plaindre. On va ensuite prendre une douche, l’eau est restée toute la journée dans le baquet donc elle est bien chaude et comme il n’y a pas de toit à la douche, on est sous le soleil, bref, beaucoup mieux que les douches froides des hôtels. Il y a quelques boutiques d’artisanat dans le village mais rien des très original et pas de cartes postales (timbres si durement acquis, pour rien ?). On fini par arriver Chez Emile où on a rendez-vous avec Samuel. Lui et Julien sont passés par la route qui est pourrie (pléonasme) et dangereuse (beaucoup de braquages). Ils ne savaient donc pas bien à quelle heure ils allaient arriver surtout qu’ils étaient partis après nous. A 19h30, toujours personne donc on a fini par retourner au resto après avoir laissé un mot au cas où. Arrivés au resto après 30 minutes de marche, on nous annonce que finalement il n’y a pas de langouste. Alex et maman sont très déçus. On prend donc du calmar mais il est vraiment très bon. On finit quand même par voir arriver Samuel qui nous a cherché car le club de plongée a déménagé depuis sa dernière venue à Anakao. En tout cas, il avait eu le mot, comme quoi, les moyens de communiquer les plus simples sont parfois les meilleurs En fait, ils ont crevé sur la route mais ils ont pu réparer le pneu. On leur offre une bière, ils l’ont bien mérité. Puis on va se coucher dans nos huttes.
24/8/8 : Anakao-Itampolo : enfin la langouste
Départ à 6h30. le coq a chanté juste derrière la hutte (en roseaux comme la douche) à 4h30 et j’ai passé la nuit à me gratter (Alex ne se fait jamais piquer, c’est pas juste). Il n’y a pas de pain à Anakao, on gagne au change, c’est crêpes pour le petit déjeuner. On roule sur une bonne piste (ou on s’habitue) pendant 1h30 pour arriver au village d’Ambola où on commande le repas de midi, langouste si possible. Ensuite on part pour le parc de Tsimanampetsotsa (à mes souhaits? merci!) où on nous propose plusieurs circuits. On ne peut pas faire celui de 10km qui serait trop long. La visite commence par une ballade en forêt où on voit des baobabs souriants (Andasonia fony) et une autre espèce (A. za) dont un de 3000 ans tout ridé. Egalement, une grotte avec des poissons aveugles et blancs et des hirondelles. Une multitude de makis qui nous permettent d’approcher à moins d’un mètre et un beau banian avec des perroquets, des fous de madagascar. Il y a aussi des couas, des pintades et des crottes de sangliers (comment ça on s'en fout?). Plein de plantes médicinales dont le guide tente de nous expliquer l’utilité : « contre » la fontanelle, le shampoing, le savon et évidemment plusieurs sortes de viagras naturels. On est ensuite allé vers le lac qui mesure 15km de long et 2km de large, très salé car il communique avec la mer par le fond. Il est magnifique car turquoise avec des bords qui même s’ils sont boueux sont blancs. On monte à un petit point de vue, au milieu du lac, il y a quelques îlots avec des arbres pointus, de loin ça ressemble à l’île des Pins de Nouvelle Calédonie pour les connaisseurs. On redescend pour voir les flamands roses mais c’est plutôt décevant, il n’y en a que 3000 donc sur cette superficie, forcément, la densité est faible mais on voit quand même 2 jolis vols. Ensuite, on reprend le 4x4 car on a faim (les crêpes, c’est meilleur mais ça remplit moins que le pain). Au resto, pas de langouste mais de bons poissons (une princesse et deux capitaines) grillés avec une bonne sauce tomate pour le riz. En milieu de repas, on nous apporte gentiment une toute petite langouste que Maman et Alex se partagent. Le site, très beau, est au bord de l’eau. L’après midi, reprise de la route avec plusieurs beaux tombeaux avec cornes de zébus, peintures et alloals. On passe un peu vite car apparemment problèmes avec les villages alentour qui demandent des droits de passage etc.… Justement ce jour là dans un des villages, il y a eu un décès, les habitants ont loué un orchestre pour faire la fête, ils vont également sacrifier 5 zébus, peut être plus les jours suivants. La végétation change aussi avec énormément de sisals et des cactus avec des figues de barbarie. 3h de route, on arrive à Itampolo, petit village côtier. Samuel nous emmène dans un hôtel au bout de la plage, cette fois c’est le luxe, 50 000 Ar pour un bungalow de 3 mais les pieds dans l’eau. On a le temps d’aller se baigner avant le coucher du soleil, super. On a fait 1km pour trouver un misérable petit coquillage, ça dépend vraiment des endroits. En revenant, Maman avait commandé 2 langoustes et 1 poisson. Les langoustes sont énormes et visiblement très bonnes. Mon capitaine était succulent et très copieux. On réserve une pirogue pour demain matin, verra t’on une baleine ?
25/8/8 : enfin une journée sans piste et une baleine
On a presque fait la grasse matinée, lever 7h. Petit déjeuner avec du bon pain blanc et de la marmelade d’orange. La pirogue est à l’heure, on va d’abord vers le large puisqu’il paraît qu’il y a une baleine. Effectivement, la grosse tache noire qu’on voit à peine grossit et on en voit même une plus petite, il y a un baleineau ! Manque de bol elle a déjà sauté ce matin tôt, et ne compte plus refaire sa gym. On arrive quand même à s’approcher à 100m et c’est trés impressionant, sur notre petite pirogue on a moyennement envie d’aller plus prés. Ils finissent donc par s’éloigner. Le piroguier nous a ensuite amenés à la barrière de corail pour plonger en tuba. L’eau est froide et pas de combi, les coraux sont très décevants mais il y a beaucoup de poissons, les tropicaux classiques comme à La Réunion et d’authentiques poissons rouges. Il y a aussi des étoiles de mer bleues comme aux Philippines. On remonte en grelottant sur le bateau, au loin, 2 jets d’eau de baleines, c’est finit pour aujourd’hui. On passe le reste de la matinée à bronzer sur la plage. Alex a eut tellement froid dans l’eau qu’il garde sa fourrure polaire, ce qui est moins pratique pour bronzer. Vers 12h30, on commence à avoir faim mais on n’a pas trop envie de rester parqués à l’hôtel donc on marche jusqu’au village. Sur la place principale sous un grand tamarinier, sont assis pleins de gens, on se demande ce qu’ils attendent surtout qu’ils sont en habits du dimanche…L’Unique Etoile, seul resto du village a l’air fermé. On essaie d’en trouver un autre mais un type nous aborde pour nous dire qu’on peut quand même manger. La terrasse donne sur la place, on saura peut être ce qu’ils attendent. On commande une Fresh bien fraîche pour patienter. Soudain, des chants pas très loin et arrive une procession dansante. Certaines personnes tiennent en l’air des chaises en plastique, d’autres une valise ou un bâton sur lequel est attaché un petit sac en plastique. Les petites filles brandissent des branchages. Devant, il y a 3 ou 4 zébus. On demande à la dame du resto ce dont il s’agit, on célèbre le décès d’un homme mort il y a 4 mois. On n’a pas trop compris si c’était pour le changer de tombeau ou autre. En tout cas, ils le (ré)enterrent demain. Ils ont fait plusieurs fois le tour du village, heureusement on a quand même échappé au sacrifice des zébus en direct. Au resto, très bons poissons grillés-sauce tomate-riz. On revient à l‘hôtel sous une chaleur accablante, la piste longe le cimetière (tombeaux avec cornes mais sans aloals) et on a la chance de voir notre première tortue radiée qui se baladait tranquillement. Elle ne semble pas contente de nous voir et souffle quand on l’attrape pour la prendre en photo. Et contrairement aux idées reçues, une tortue, ça court vite. Au bungalow, une sieste s’impose, la chasse à la tortue nous a épuisés. Ensuite on se décale sur la plage où Alex et Maman se rebaignent. On a beaucoup bronzés aujourd’hui et appréciés cette journée sans voiture.
26/8/8 : Itampolo-Lavanono : retour dans le désert
Départ à 6h45 après un bon petit déj. Pas de baleine ce matin. C’est parti pour 6h de pistes quasi-désertiques. Des paysages de dunes immenses qui gagnent du terrain d’après Samuel, des rivières immenses complètement à sec et bien sûr, de chaque coté de la route, des murs de figuiers de barbarie. On voit une tortue radiée sur le bord de la route, on s’arrête, pour les autres, on ne s’arrêtera plus, il y en a vraiment partout, Julien était obligé de faire des slaloms. Malheureusement, certaines se font quand même fait bugner, il y a beaucoup de carapaces vides. On s’arrête sur un marché, pas grand chose à voir, Samuel achète des figues de barbarie. Le goût ressemble à celui des kiwis en moins sucré. Sur la route, on a croisé de très beaux tombeaux avec aloals, avions, dessins colorés et évidemment des cornes de zébus. Enfin, on voie la mer, la chaleur est étouffante. On renonce à s’arrêter pour manger avant d’être arrivés. Les didiéréacés sont en fleurs et en feuilles ainsi que les aloes. Les euphorbes piquantes que mangent les zébus forment de véritables arbres. Arrivée à Lavanono, encore plus petit qu’Itampolo. Il y a 5 ou 6 bungalows sur la plage, très bien décorés, tenus par des Malgaches. On est morts de faim, on mange notre pique-nique sur la table devant notre bungalow. Ce n’est d’ailleurs pas brillant, le pain de Tuléar a 3j, il n’y a plus de Gérard donc c’est vache-qui-rit, pâté et figues de barbarie. Ensuite, baignade, il y a beaucoup de vagues, il paraît même qu’il y a des compets de surf. Coté coquillage, zéro, par contre il y a des éponges. On y reste tout l’après midi et on finit avec un beau coucher de soleil.
27/8/8 : Lavanono-Cap Ste Marie-Faux Cap : le sud du sud
Ce matin, pas de pain, des crêpes avec du bon miel. On part à 7h sur une jolie route bordée de figuiers de barbarie, les troupeaux de zébus sont de sortie. En 1h, on arrive à la réserve de Cap Ste Marie. Le guide ne parle pas français donc Samuel vient avec nous. On commence par arriver sur le circuit des grottes. Après une courte marche dans les épineux nains en compagnie des tortues radiées, on arrive à de magnifiques dunes de sable, il manque juste les dromadaires. Il y a des restes d’œufs d’aepyornis, une sorte d’autruche disparue il y a 700 ans. Ce sont vraiment de petits fragments, tout a été pillé. De l’autre coté de la dune, un magnifique paysage avec un rocher sacré sortant de l’eau. La coutume veut qu’on y dépose le cordon ombilical des bébés. Les rochers à fleur d’eau ont de curieux motifs, on dirait des rizières en terrasses. Il y a 3 ou 4 baleines, un peu loin mais on a des jumelles. Il y en a même une qui saute en se retournant. La suite, une belle plage en bas de dune avec une sorte de mini-calanque entre deux barres de rochers. On nous a autorisé à nous baigner mais l’ensemble forme une sorte de goulet. Dans un sens pas de problème mais pour revenir, c’est autre chose. Quand on a fini par sortir, on a vu que le guide s’était fait beaucoup de soucis. On reprend ensuite le 4x4 pour aller au phare et avoir un point de vue sur le vrai cap Ste Marie, le point le plus au sud de Madagascar. Au retour, le guide est obligé de descendre plusieurs fois pour déplacer les tortues du milieu de la route. Arrivés au bureau de l’ANGAP, on pique-nique sous un petit kiosque. Ce fut difficile car on a mis 25 minutes a retrouvé notre seule, unique et dernière boite de pâté. Dans les sacs, ça commence à être un peu le foutoir. Reprise ensuite de la route avec de très beaux tombeaux surmontés de voitures ou d’avions très colorés. Certains ont même encore un petit mausolée au milieu. Le route est plutôt bonne, on arrive à Faux-Cap à 14h30. On se rend au Cactus Hôtel, les bungalows y sont assez sommaires, et plutôt sales mais on n’a pas trop le choix. On va quand même se baigner malgrés le vent et on a une bonne surprise, la barrière de corail est très proche, il y a de beaux coraux. Par contre, cette fois, pas de poissons, à part un clown et des murènes. Douche au seau au bungalow, je commence à en avoir un peu marre de l’eau froide, je m’enrhume. Pour le coucher de soleil, cette fois, c’est coté terre derrière la petite église du village. Il y a pas mal de baraques en ruine, laissées à l’abandon et plein de cactus, ça fait très Mexique. Le groupe électrogène arrive à éclairer une ampoule de lampe de poche plutôt insuffisante pour l’ensemble de la salle de resto. Alex n’est pas amateur de dîner aux chandelles et râle. C’est vrai qu’en plus la salle est directement ouverte sur la mer, c’est joli mais froid. On a invité Samuel et Julien car c’est le dernier soir que Maman passe avec nous, la langouste avait l’air bonne mais le poisson avait le goût de l’algue, il paraît que c’est bon pour la santé. Et le gâteau manioc du dessert ne vaut pas le gâteau patate de La Réunion.
28/8/8 : Fort Dauphin : fin du périple
Partis à 7h après un petit déj sympas, galettes de riz et crêpes. Le début de la route est semblable à celui d’hier. On passe Tsiombe où devait avoir lieu une manifestation culturelle organisée par une assos française qui logeait également au Cactus Hôtel. Pas de musique pour l’instant mais un grand marché où l’on s’arrête un moment. Le paysage change complètement un peu plus loin, il y a des rizières, des bananiers, des feuilles d’éléphants. C’est beaucoup plus humide, on traverse plusieurs cours d’eau avec les activités qui en découlent : remplir les baquets, se laver, faire la lessive, étendre la lessive à même le sol. On croise des enfants sur la route qui font « la danse du sud », d’après Samuel, ce sont les ethnies du sud qui ont gardé le plus leurs traditions. Les tombeaux changent aussi, on passe à de grands carrés de 15x15m avec de simples obélisques. On arrive à Fort Dauphin à 13h avec même une route goudronnée mais dans un tel état que c’est encore pire que la piste de sable, d’ailleurs, dès que Julien peut passer sur les cotés, il le fait. On nous emmène manger « chez Perline », il y a un gros groupe de Français très bruyant, ça contraste avec les derniers jours de calme qu’on vient de passer. Le resto n’est pas donné mais c’est bon et la carte est très variée. On va ensuite à l’hotêl « Chez Anita » où on trouve une petite chambre sympa. Maman doit être à l’aéroport à 16h20, on a donc le temps de passer à la baie de Libano où c’est la première fois que je vois des familles Malgaches se baigner. On retrouve le groupe de Français braillards, pas de veine ! La baie est très belle mais l’abord de la plage est sale, ça gâche un peu. On accompagne Maman à l’aéroport, elle va poursuivre son périple en Tanzanie, l’avion n’est ni en retard, ni annulé, un vrai miracle. On rentre à l’hôtel au coucher du soleil et on commande à dîner car il est noté dans le guide que le service est long. C’est en effet un grand euphémisme mais ça m’a permis de faire mes cartes postales, on en a enfin trouvé. Elles arriveront bien après notre retour, mais pour les métropolitains ce n’est pas trop grave. Ça valait la peine d’attendre, on a mangé un excellent zébu-massalé.
29/8/8 : la baie de Lokaro, la plage au milieu des montagnes
Samuel vient nous chercher à 8h. Première étape obligatoire : la banque pour finir de les payer car ils vont repartir demain matin. On est obligé de faire plusieurs retraits, impossible de retirer en une fois à l’intérieur mais les guichets marchent. Samuel est content de son petit pactole. Il nous faut une heure pour atteindre la baie de Lokaro, la route est très belle, pleine de rizières, de feuilles d’éléphants et d’une quantité impressionnante de Ravinala (arbres du voyageur). On a également eu la chance de voir des népenthenes, des plantes carnivores jaunes avec une fleur en godet pour piéger les insectes. Il y a aussi des pervenches de Madagascar et des pandanus. La baie de Lokaro est très belle avec des montagnes au loin et la rivière qui se jette dans la mer. Il y a une petite île en face où Samuel voulait aller mais il y a beaucoup de vent donc même si c’est peu profond, on en a rapidement jusqu’aux épaules et Alex a un gros rhume. On se contente donc d’une ballade sur la plage avec l’ascension d’une petite butte d’où on a une vue sur l’ensemble du site. Les rochers sont du granit noir. Au retour, pique-nique pas fameux, on n’a trouvé que du pâté de volaille chez le karan de la station service et des vaches-qui-rit. On arrive à trouver un endroit abrité pour se faire bronzer et j’arrive quand même à prendre mon dernier bain à Mada. Au retour à l’hôtel, on tombe sur les 2 jeunes qui nous suivent depuis Anakao et qui ont eu pas mal de problèmes (pannes tous les jours, chauffeur-sans guide-ne parlant pas français, vol de portefeuille etc.…). Là ils attendaient la police pour litige avec le loueur de 4x4. Dernière (en principe) douche froide et dédredssage (ça se dit ?) de cheveux. Au dîner, succulentes brochettes de zébu et soupe au crabe.
30/8/8 : Retour à Tana, début du shoppping
Ce matin, c’est moi qui suis malade, la dernière douche froide a été fatale. Petit déj puis tour en ville pour une dernière photo. Samuel vient nous chercher à 9h, ils ont été très sympas de nous accompagner à l’aéroport car en principe, le contrat stipulait que nous les quittions la veille. En fait, il ne reprenne la route que demain après la révision de la voiture. L’attente à l’aéroport est longue et désorganisée. On retrouve nos deux malheureux jeunes qui ont fini par s’en sortir, ils sont quand même allés au commissariat mais ça s’est bien fini. L’avion est là, c’est un gros zavion et on a même droit à une collation. Normalement, il était convenu que quelqu’un du Manoir Rouge vienne nous chercher. On n’a vu personne, moyennement étonnés, on est donc parti à pied. On nous avait attribué une petite chambre dans une des annexes, toujours très bien décorée, c’est vraiment un endroit sympa. Pour aller à Tana, on a pris un taxi B qui est arrivé pas loin de la gare mais on s’est trompé de direction et on a fait un gros détour par le marché aux tissus toujours blindé de monde. On a fini par arriver avenue de l’indépendance à 15h. On va prendre un déjeuner léger au glacier puis opération souvenirs. D’abord, T-Shirt Baobab pour des amis de La Réunion puis marché d’Andravoahangy. Il y a toujours la même rangée de bicoques de brodeuses. Après les avoir toutes regardées plusieurs fois, on a trouvé deux jolies robes pour Elisa et Cléa-Marie. Alex m’a un peu aidé pour les tailles car je n’ai pas vraiment l’œil. Par contre, je n’ai pas trouvé la nappe de mes rêves, je suis particulièrement difficile parce qu’il y en a quand même des quantités. Alex a pris un napperon pour sa mère. Vers 17h, on décide de repartir vers la station de taxi B. De toute façon, tout était en train de fermer. On n’a jamais réussi à prendre de bus, on n’arrivait jamais à savoir où il allait et des masses de gens s’engouffraient dedans à chaque fois. Par contre Alex a réussi à se faire piquer tout son fric dans son blouson (oui je sais Ony, quelle idée aussi....). Heureusement, ses papiers étaient ailleurs. Ça nous a bien refroidis donc on a pris un taxi mais il a fallu affronter les énormes bouchons, il faut dire, c’était l’heure de pointe. Au menu du dîner, galette de pommes de terre au poulet, ça change.
31/8/8 : the last day : fin du shopping et à la prochaine Mada !
Après un super petit déj, on a repris notre taxi B pour le marché de la digue. La nuit a été difficile entre les aboiements de chiens et les coqs, finalement c’était plus calme à la campagne. On a toujours notre crève donc pas vraiment d’attaque pour le shopping. On arrive vers 9h, toutes les boutiques ne sont pas ouvertes mais on a quand même réussi à y passer 4h au final ! On les a faites une par une et on a marchandé mais on a trouvé ce qu’on voulait notamment nos deux chaises en bois et un totem de plus de 2m de haut qu’on a fait scier pour le transporter. Ensuite on est rentré, l’hôtel nous a fait amener à l’aéroport pour se faire pardonner de leur oubli de la veille, en même temps on en avait vraiment plus besoin là vu la masse de chose impressionnante à ramener. On a eu quelques petits coups de flips à l’aéroport. On n’avait pas déclaré notre bois au ministère des eaux et forêts, heureusement il y a avait un guichet spécial à l’aéroport et comme ce n’était que de l’artisanat ça a été vite fait et sans problème. Deuxièmement le poids qu’on essaie toujours de ne pas dépasser mais pas de balance…c’était pile le poids maximum à 500g prés, trop forts. Le vol de retour s’est bien passé, on a l’impression de revenir à la maison même si c’est à La Réunion, comme quoi, on s’habitue vite. On ne s’est pas fait cambrioler et le chat n’est pas mort de faim, ouf. En tout cas, il reste plein de choses à voir à Mada, même si on en a fait une grande partie et on compte bien y retourner.
Bons votages à tous!
Nous avons payé (indicatif, ça a dû encore changer depuis les évennements) :
- Tsyngis, forfait 2j grands et petits : 60 000 Ar/pers
- Bac Tsirbina : 70 000 Ar/4x4
- Bac Manambolo : 25 000 Ar/4x4
- Plat dans un petit resto : 4 000 Ar
- Plat dans une gargote : 2 500 Ar
- Bouteille d’eau GM : 2000-3000 Ar
- Zoom Hôtel Morondava, 1 chambre eau chaude 3 pers : 30 000 Ar
- Promenade en pirogue (2h) baleines + snorkelling : 8000 Ar/pers
- Hôtel Sud Itampolo, bungalow 3 pers : 50 000 Ar, petit dej : 7000 Ar, langouste : 16 000 Ar
- Hotel Lavanono, bungalow 2 pers : 25 000 Ar, 3 pers : 30 000 Ar
- Cactus Hôtel Faux Cap, bungalow 3 pers : 30 000 Ar, langouste 20 000 Ar
- Réserve Cap Ste Marie, 2 circuits : 42 000 Ar/3 pers
- Hôtel Anita Fort Dauphin, chambre eau froide : 30 000 Ar, plat : 9000 Ar, petit dej : 4500 Ar
Nous avons aimé :
- la diversité des paysages et la richesse de la faune et de la flore
- le sérieux et la gentillesse de nos accompagnateurs
- la rando dans les Tsingys, vraiment impressionnant même quand on n’a pas d’ULM comme Nicolas Hulot
- le sourire des Malgaches, toujours présent
Nous n’avons pas aimé :
- La longueur des premières étapes, trop de route, arrivée trop tard mais je le savais, boucler ce programme en 17j impliquait cela. A faire plutôt en 3 semaines pour bien en profiter Rien d’autre : tout le reste était super. Les douches froides, c’est bon pour la peau.
Arnaque Visa Indonesien a l entree du pays...
bonjour je me permet d ecrire ce post pour vous informez des pratiques officieuces de (certains j espere quelques uns uniquement) fonctionnaires indonesiens pour delivrer les visas indonesiens touristiques a l arrivee a l aeroport de denpasar.Le prix de 25 USD (25 dollars pour rester sur le territoire entre 8 et 31 jours)est annonce en Dollars americain avec possibilite de payer en roupies indonesiennes a un tarif de change bien sur tres avantageux en faveur du gouvernement indonesien :-p .La ou je trouve qu ils abusent c'est que venant juste d arivee et un peu dans le potage je pense que la plupart des fonctionnaires profitent de la situation pour demander 240 000 roupies pour le visas(exemple qui m est arrivee au 12 fevrier 2008 a l arrivee).OR si on calcule bien:25 US dollars ca fait (au jour meme du change des fonctionnaires vos delivrant le visa et affiche derriere eux) 1 usd=9500Rp donc 25usd= 237500 Rp .Ou passe les 2500 RP???Je pense que les fonctionnaires se font un pot commun entre eux (d autres touristes ont payes 240 000 RP aussi apres confirmation de leur part).Pas la peine de denoncer au superieur la magouille sur place car je reste persuade que tout ceux qui travaillent pour la delivrance des visas sont impliques (j'espere me tromper en disant cela).
Alors certain vont dire:On s'en fout tu va pas nous chier une pendule pour 2500 Rp (un peu moins de 20 cts d euro)...Bien sur que non c 'est une somme ridicule MAIS si on fait le calcul d environ 5 millions de visiteurs par an(vu les anciennes stats c est possible).la plupart vont payer au taux de change car ils n'ont pas de USD avec eux.Si on prend par exemple 3 millions de touristes payant au taux de change pour le visa touristique a l arrivee ca fait quand meme... 600 000 euros qui partent on ne sait pas vraiment ou (enfin on devine...)certainement pas dans les caisses du gouvernement indonesien c'est sur.Je trouve simplement cette pratique inadmissible juste pour le principe!😕
ceci dit si on achete le visa en france ou par une societe il vous coutera un peu plus de 60 euros...🤪
Alors certain vont dire:On s'en fout tu va pas nous chier une pendule pour 2500 Rp (un peu moins de 20 cts d euro)...Bien sur que non c 'est une somme ridicule MAIS si on fait le calcul d environ 5 millions de visiteurs par an(vu les anciennes stats c est possible).la plupart vont payer au taux de change car ils n'ont pas de USD avec eux.Si on prend par exemple 3 millions de touristes payant au taux de change pour le visa touristique a l arrivee ca fait quand meme... 600 000 euros qui partent on ne sait pas vraiment ou (enfin on devine...)certainement pas dans les caisses du gouvernement indonesien c'est sur.Je trouve simplement cette pratique inadmissible juste pour le principe!😕
ceci dit si on achete le visa en france ou par une societe il vous coutera un peu plus de 60 euros...🤪
Bonjour, pouvex-vous svp me donner une liste de TOUTES les démarches à faire avant de partir dans une mission dans la brouss en Afrique?
Un gros merci pour votre aide
Lilie
😉
bonjour je recherche des vêtement dans le département de l'allier
pour les enfants et aussi pour les ados
dans la brousse du sénégal .
merci bien .
a tous
paco
salut a tous
en vue d'un prochain séjour au maroc je voudrais des infos sur les gorges ait-mansour et savoir s'il est possible de trouver un hébergement (même sommaire) à proximité de celles ci. merci pour vos réponses
Bonjour!
Je m'appelle Daniel. Je reside à toulon et je recherche des personnes du Var intéressées par un projet de création d'une structure associative ayant pour objectif principale d'aider l'ethiopie en particulier et l'afrique en général. j'ai eu l'occasion de visiter l'Ethiopie et j'y suis retourné deja plusieurs fois.j'aimerais faire quelque chose pour amiliorer le sort d'enfants et d'adultes qui ont réellement besoin.
Ceux qui ont eu l'occasion de visiter ce pays savent que si ce pays est vraiment magnifique, la situation de certains enfants, infirmes, adultes est parfois insoutenable.
J'aimerais rencontrer ceux qui ont pris un peu de hauteur pour bien voir le déséquilibre qui existe, entre la situation de vie des êtres humains qui vivent dans la partie Nord de la Planète, par rapport à ceux qui vivent dans la partie Sud!
j'attends vos réactions.
Bonjour,
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
bonjour à tous,
j'ai 15 ans et ayant l'habitude de voyager avec mes parents je recherche des missions humanitaires où je pourrais me rendre utile ! si vous conaissez des organismes qui peuvent mettrent utiles merci de me le dire. la destination m'importe peu tant que j'apporte de l'aide aux gens et les aides à vivre. je souhaiterais si possible partir environ 1 mois pendant l'été 2007 car je suis toujours au lycée.
merci d'avance🙂
j'ai 15 ans et ayant l'habitude de voyager avec mes parents je recherche des missions humanitaires où je pourrais me rendre utile ! si vous conaissez des organismes qui peuvent mettrent utiles merci de me le dire. la destination m'importe peu tant que j'apporte de l'aide aux gens et les aides à vivre. je souhaiterais si possible partir environ 1 mois pendant l'été 2007 car je suis toujours au lycée.
merci d'avance🙂
Bonjour,
J'arrive à Cottonou dans quelques semaines. Je désire savoir si le trajet entre Cottonou et Natitingou est facile à organiser.
En fait, j'avais pensé prendre un train de nuit jusqu'à Parakou. Est ce possible et faut-il reserver à l'avance ?
Et ensuite voir par des moyens de transport type bus, jusqu'à Natitingou.
Peut-être existe-il un moyen plus simple ?
Vos conseils sont bienvenu, Stephane
Peut-être existe-il un moyen plus simple ?
Vos conseils sont bienvenu, Stephane
bonjour,
Je travaille actuellement sur un projet photo concernant des populations autochtones. J'ai de nombresues idées de reportage et j'aimerai savoir comment je peux les diffuser dans des magasines.... J'attend vos conseils. Voici quelques photos en partage, désolée pour la qualité des contrastes mais mon scanner est en train de rendre l'âme A +
Zamouk
Je travaille actuellement sur un projet photo concernant des populations autochtones. J'ai de nombresues idées de reportage et j'aimerai savoir comment je peux les diffuser dans des magasines.... J'attend vos conseils. Voici quelques photos en partage, désolée pour la qualité des contrastes mais mon scanner est en train de rendre l'âme A +
Zamouk










