Bonjour a tous et a toutes
Voila je compte partir une semaine en vacance prochainement avec ma copine (pour le 15 mars) et mon cœur hésite entre l'ile de Zanzibar, la Thaïlande (phuket ou phi phi island) voir aussi la république dominicaine (puta cana)
Effectivement c'est 3 destinations complètement différente, mais je rechercherai, des super plage, une superbe eau bleu, et de faire de la plongée et voir des beaux paysage. A l'heure actuel zanzibar me tente bien mais phuket a l'air d’être vraiment sympa aussi.
Merci de vos conseil tout ai bon a prendre pour moi
Je parts 15 jours à zanzibar mi-Décembre faire de la plongée.
Avez vous de bonnes adresses à me conseiller pour se loger à un prix raisonnable?
Combien ça coûte?
Quel est le meilleur endroit pour plonger et que doit on ne pas manquer de visiter?
Bonjour à tous,
Nous allons faire notre voyage noce en Tanzanie en septembre 2012 ( 1 semaine de safari suivi d une semaine à Zanzibar ou Pemba ou Mafia 🙂 ) et nous aurions bien besoin de conseils pour la partie balnéaire. Nous aimerions beaucoup faire de la plongée bouteille et sommes un peu perdu sur tous les avis ou conseils de guide touristique quant aux meilleures endroits pour plonger en Tanzanie. D'après ce que nous lisons la côte Nord Est est le meilleur mais n'y a t' il pas trop de monde partout ? Sachant que nous aimons plutôt les endroits tranquilles . Quelqu'un a t'il déja plongé sur la côte sud-ouest de zanzibar ? J'entends parler de Pemba et Mafia mais les fonds marins sont ils aussi beau ?
et sinon dans quels hôtels avez-vous séjourné ou lesquels vous conseilleriez nous ?
Merci à tous .
Nous allons faire notre voyage noce en Tanzanie en septembre 2012 ( 1 semaine de safari suivi d une semaine à Zanzibar ou Pemba ou Mafia 🙂 ) et nous aurions bien besoin de conseils pour la partie balnéaire. Nous aimerions beaucoup faire de la plongée bouteille et sommes un peu perdu sur tous les avis ou conseils de guide touristique quant aux meilleures endroits pour plonger en Tanzanie. D'après ce que nous lisons la côte Nord Est est le meilleur mais n'y a t' il pas trop de monde partout ? Sachant que nous aimons plutôt les endroits tranquilles . Quelqu'un a t'il déja plongé sur la côte sud-ouest de zanzibar ? J'entends parler de Pemba et Mafia mais les fonds marins sont ils aussi beau ?
et sinon dans quels hôtels avez-vous séjourné ou lesquels vous conseilleriez nous ?
Merci à tous .
Bonjour à toutes et à tous!
Je suis à la recherche d'information concernant la possibilité de plonger en Tanzanie. Je reviens d'un voyage aux Açores où j'ai pu faire de la randonnée et de la plongée afin de voir les beaux paysages ainsi qu'une vie marine intéressante! 🙂 Donc je commence à regarder pour mes vacances de l'année prochaine et je pense aller au kilimanjero et peut-être faire de la plongée dans la région de Zanzibar! Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a de l'info à partager à ce sujet. Je suis certifié PADI Open water diver avec presque dix plongées à mon actifs et j'ai bien l'intention de faire d'autres bulles!
En vous remerciant! 😎
Rien ne sert de s'énerver, il suffit de respirer par le détendeur! Like2Dive
Je suis à la recherche d'information concernant la possibilité de plonger en Tanzanie. Je reviens d'un voyage aux Açores où j'ai pu faire de la randonnée et de la plongée afin de voir les beaux paysages ainsi qu'une vie marine intéressante! 🙂 Donc je commence à regarder pour mes vacances de l'année prochaine et je pense aller au kilimanjero et peut-être faire de la plongée dans la région de Zanzibar! Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a de l'info à partager à ce sujet. Je suis certifié PADI Open water diver avec presque dix plongées à mon actifs et j'ai bien l'intention de faire d'autres bulles!
En vous remerciant! 😎
Rien ne sert de s'énerver, il suffit de respirer par le détendeur! Like2Dive
Je désire me rendre en mars en Tanzanie avec mon épouse durant 15 jours. Nous sommes habitués à voyager le plus souvent possible en individuel. Initialement nous désirions rester 2 semaines à Zanzibar, mais n'est pas plus judicieux de combiner la Tanzanie du Nord avec un séjour d'une semaine à Zanzibar. Un séjour de 2 semaines à zanzibar n'est pas trop long ? Peut on organiser seul son séjour en prenant un vol sec ?
ou bien est-t-il préférable de confier l'organisation du voyage à un TO ?
merci
Bonjour,
nous serons dans qlq jours sur l'ile de Zanzibar, nous aimerions faire du snorkeling aussi avez vous des spots à nous conseiller pour voir de belles choses et poissons surtout.
De plus est il possible de louer un scooter pour faire un tour sur l'ile, nous sommes 2 filles et avons souvent loué des scooters lors de nos voyages en Asie, mais est ce possible au Zanzibar?
Merci
Bonjour,
est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller un endroit pour faire mon cours PADI niveau 1 à Zanzibar?
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Bonjour à tous!
Je pars dans quelques jours au Diamonds dream de zanzibar ( sur Pwani Mchangani) Je ne maîtrise pas (du tout) l'anglais, et j'ai un budget assez limité!
J'aurai voulu faire de la plongée (voire une virée sur l'île de Mnemba et prison island)!
Mais j'ai vraiment tous les tarifs!!! Je ne sais pas vers qui me tourner du coup!
Est-il possible de faire une pierre 2 coups?
(par ailleurs je ne sais pas du tout comment je vais faire pour me déplacer: si les dala dala sont réguliers/ les tarifs des taxis etc)
Merci beaucoup en tous cas!!
Je pars dans quelques jours au Diamonds dream de zanzibar ( sur Pwani Mchangani) Je ne maîtrise pas (du tout) l'anglais, et j'ai un budget assez limité!
J'aurai voulu faire de la plongée (voire une virée sur l'île de Mnemba et prison island)!
Mais j'ai vraiment tous les tarifs!!! Je ne sais pas vers qui me tourner du coup!
Est-il possible de faire une pierre 2 coups?
(par ailleurs je ne sais pas du tout comment je vais faire pour me déplacer: si les dala dala sont réguliers/ les tarifs des taxis etc)
Merci beaucoup en tous cas!!
Bonjour!
Nous sommes futurs mariés et nous souhaitons partir en Tanzanie pour notre voyage de noces du 12/09/2011 au 25/09/2011. Nous avons déjà pris nos billets d'avion.
En ce moment, nous prospectons pour trouver le Tour Operator qui correspond le plus à nos besoins pour notre safari! Difficile! 🙂 Pour la 2ème partie de notre séjour sur Zanzibar, nous nous débrouillerons.
Pourriez-vous nous donner votre avis sur l'organisation de notre safari svp? En terme de planning notamment!
Nous souhaitons organiser notre séjour de cette façon: - safari du samedi 12/09/2011 au samedi 19/09/2011. Nous prendrons ensuite l'avion de l'aéroport du Kilimandjaro vers 13h00 pour Zanzibar. - profiter de Zanzibar et Pemba (ou Mafia) du samedi 19/09/2011 au dimanche 25/09/2011. (pour se reposer et profiter des spots de plongée)
Tout d'abord, nous souhaitons commencer par le parc de Tarangire (1 jour), puis aller vers le cratère du Ngorongoro (1 jour). A partir du cratère du Ngorongoro, est-ce possible de passer par les gorges d'Olduvaï et visiter le musée pour ensuite aller dans le parc du Serengeti (2 jours)? Ou alors, pensez-vous que cela rajoute des kilomètres et donc de la fatigue au séjour? A partir du parc du Serengeti, nous souhaitons rejoindre Arusha par avion et ensuite prendre de nouveau l'avion pour rejoindre Zanzibar.
Nous comptons passer 3j sur Zanzibar. Se ballader dans Stone Town, profiter de la plage, faire de la plongée... Ensuite, on a lu du bien sur les îles Pemba et Mafia. Valent-elles vraiment le coup? Ca change de Zanzibar?
On a lu pas mal d'avis sur différents hôtels de Zanzibar mais si y a en 1 que vous recommandez en particulier, nous sommes preneurs! 😉
Pareil pour Pemba et Mafia!
Et enfin, nous avons notre niveau 1 de plongée. Ca suffit pour profiter pleinement des spots de plongée? Ou alors faut-il qu'on se serre la ceinture pour passer notre niveau 2 en août? Vous connaissez des spots de plongée magiques??? 😇
Merci d'avance pour toutes vos réponses! A bientôt!
Nous sommes futurs mariés et nous souhaitons partir en Tanzanie pour notre voyage de noces du 12/09/2011 au 25/09/2011. Nous avons déjà pris nos billets d'avion.
En ce moment, nous prospectons pour trouver le Tour Operator qui correspond le plus à nos besoins pour notre safari! Difficile! 🙂 Pour la 2ème partie de notre séjour sur Zanzibar, nous nous débrouillerons.
Pourriez-vous nous donner votre avis sur l'organisation de notre safari svp? En terme de planning notamment!
Nous souhaitons organiser notre séjour de cette façon: - safari du samedi 12/09/2011 au samedi 19/09/2011. Nous prendrons ensuite l'avion de l'aéroport du Kilimandjaro vers 13h00 pour Zanzibar. - profiter de Zanzibar et Pemba (ou Mafia) du samedi 19/09/2011 au dimanche 25/09/2011. (pour se reposer et profiter des spots de plongée)
Tout d'abord, nous souhaitons commencer par le parc de Tarangire (1 jour), puis aller vers le cratère du Ngorongoro (1 jour). A partir du cratère du Ngorongoro, est-ce possible de passer par les gorges d'Olduvaï et visiter le musée pour ensuite aller dans le parc du Serengeti (2 jours)? Ou alors, pensez-vous que cela rajoute des kilomètres et donc de la fatigue au séjour? A partir du parc du Serengeti, nous souhaitons rejoindre Arusha par avion et ensuite prendre de nouveau l'avion pour rejoindre Zanzibar.
Nous comptons passer 3j sur Zanzibar. Se ballader dans Stone Town, profiter de la plage, faire de la plongée... Ensuite, on a lu du bien sur les îles Pemba et Mafia. Valent-elles vraiment le coup? Ca change de Zanzibar?
On a lu pas mal d'avis sur différents hôtels de Zanzibar mais si y a en 1 que vous recommandez en particulier, nous sommes preneurs! 😉
Pareil pour Pemba et Mafia!
Et enfin, nous avons notre niveau 1 de plongée. Ca suffit pour profiter pleinement des spots de plongée? Ou alors faut-il qu'on se serre la ceinture pour passer notre niveau 2 en août? Vous connaissez des spots de plongée magiques??? 😇
Merci d'avance pour toutes vos réponses! A bientôt!
BONJOUR A VOUS TOUS JE PARS SEULE POUR 3 SEMAINES EN DECEMBRE 2008 PASSER NOEL ET JOUR DE L AN EN TANZANIE. JE N AI PAS D ITINERAIRE PRECIS JE VOUS DEMANDE DE L AIDE POUR FAIRE UNE PETITE SEMAINE DE TREEK SUR LE KILI EN ARRIVANT TOUT DE SUITE SUR L AEROPORT INTERNATIONAL ENSUITE PARTIR POUR DU FARNIENTE ET TOUR DES EPICES SUR ZANZIBAR? ESCE QUE LA METEO EST FAVORABLE AU FARNIENTE A CET EPOQUE DE DECEMBRE, VOTRE AIDE SERA LA BIENVENUE CAR JE VAIS RESERVER SUR GO VOYAGES OU BRITISH MON BILLET JE PARS EN MODE ROUTARD SAC COUCHAGE? JESPERE AVOIR DES ADRESSES BON MARCHE CONCERNANT L HEBERGEMENT SUR ZANZIBAR PLUS SUR DU FARNIENTE HOTEL PRES DE LA PLAGE MERCI BEAUCOUP A VOUS CE SITE MA VRAIMENT AIDEE DANS MES PRECEDENT VOYAGE NOTAMMENT LINDE DU NORD ET SUR GOA MERCI A BIENTOT SAMIA
PS LE BUDJET EST DE COMBIEN PAR JOUR AVEC LE TRANSPORT le transport sur zanzibar??
bonjour à tous!
nous avons prévus de partir sur Zanzibar le 05 aout jusque 23aout 2011.
principalement pour la plongée, un peu de repos et aussi pour prendre le temps de s'imprégner de la culture zanzibarite !!
nous souhaiterions loger qq jours sur l'ile Mafia, Y a t-il des hébergements pas cher et si oui combien faut il envisager??
Comment peut on s'y rendre? ferry? pirogue??? combien d'argent ??
Merci d'avance !
nous avons prévus de partir sur Zanzibar le 05 aout jusque 23aout 2011.
principalement pour la plongée, un peu de repos et aussi pour prendre le temps de s'imprégner de la culture zanzibarite !!
nous souhaiterions loger qq jours sur l'ile Mafia, Y a t-il des hébergements pas cher et si oui combien faut il envisager??
Comment peut on s'y rendre? ferry? pirogue??? combien d'argent ??
Merci d'avance !
Bonjour,
je suis à l'élaboration d'un futur voyage et j'en suis au tout début. Beaucoup de questions me trotte dans la tête....normalement je pars 1 mois par année mais pour la Tanzanie je me suis pas certaine que mon budget me le permettra car ce sera sans doute le voyage qui me coutera le plus cher!
J'aimerais d'abord faire le kilimanjaro par le voie Machame sur 7 jours. Ensuite un petit safari de 5-6 jours car je crois bien que mon budget ne me permettra pas d'en faire plus. Est-ce que cela en vaudra la peine vous croyez? Et je terminerais par Zanzibar, est-ce que c'est possible de loger à moindre frais à Zanzibar autre que dans des lodges luxueux?
Mai la première grande question est ( et j'ai lu pas mal sur le sujet) : quel est le meilleur temps voir mois de l'année pour un mixte de ces 3 endroits?
Janvier-Février? septembre-octobre? ou autre?
Merci beaucoup à l'avance
je suis à l'élaboration d'un futur voyage et j'en suis au tout début. Beaucoup de questions me trotte dans la tête....normalement je pars 1 mois par année mais pour la Tanzanie je me suis pas certaine que mon budget me le permettra car ce sera sans doute le voyage qui me coutera le plus cher!
J'aimerais d'abord faire le kilimanjaro par le voie Machame sur 7 jours. Ensuite un petit safari de 5-6 jours car je crois bien que mon budget ne me permettra pas d'en faire plus. Est-ce que cela en vaudra la peine vous croyez? Et je terminerais par Zanzibar, est-ce que c'est possible de loger à moindre frais à Zanzibar autre que dans des lodges luxueux?
Mai la première grande question est ( et j'ai lu pas mal sur le sujet) : quel est le meilleur temps voir mois de l'année pour un mixte de ces 3 endroits?
Janvier-Février? septembre-octobre? ou autre?
Merci beaucoup à l'avance
Bonjour à tous,
Ayant profité de l’aide du forum, voici quelques infos sur notre voyage au cas où elles puissent aider quelqu’un d’autre.
Nous sommes restés : 3 jours à Mikumi (2 nuits) transit pour Zanzibar 5 jours à matemwe 9 jours entre Paje et Jambiani 2 jours à Stonetown transit vers Dar es Salaam retour en europe
Nous avons pris la compagnie Swiss vers Dar Es Salaam. Rien à redire, très bien.
J’avais organisé avec une agence locale un mini safari à Mikumi pour 3 jours (après avoir fait faire plusieurs devis par plusieurs agences, je n’ai pas pris le moins cher, mais celui qui me semblait le plus sérieux, et qui n’avait aucun mauvais commentaires sur le net).
Comme nous avons atterri tard le soir et que nous partions tôt le lendemain, nous avons choisi de dormir au TRANSIT MOTEL AIRPORT à Dar es Salaam. A 5 min de l’aéroport international, je conseille de prendre un taxi la nuit, car ça peut être déroutant lorsqu’on arrive d’Europe. Si on souhaite juste dormir dans des draps propres dans une petite chambre avec clim et ventilo c’est très bien, ne pas s'attendre à un grand luxe ! Nous y avons bien mangé également le soir. Le pdj n’est pas top top, mais si on le sait ce n’est pas grave.
Le chauffeur de l’agence est venu nous cherché à l’hôtel le matin à 7 heures, direction Mikumi. 5 heures de route, direction un parc où nous étions SEULS AU MONDE ! Expérience magique, toutes les espèces animales présentes dans le parc y étaient…rien à redire. Logement 2 nuits au Stanley’s Kopje (appartenant au groupe Foxes) : Parfait ! Nous avons clairement regretté de ne pas rester une nuit supplémentaire pour éviter d’avoir l’impression de faire trop de route car finalement ça a donné : 1er jour, 5 heures de route le matin + safari l’après midi 2eme jour : safari toute la journée 3eme jour : safari le matin + 5h de route l’après midi J’avais lu que des gens louaient une voiture pour aller à Mikumi. Perso, je ne suis pas habituée avec la conduite à gauche, et ils roulent un peu comme des malades ! En plus j’ai vu que très peu de panneaux. Sinon en bus, ben….je ne l’aurais pas fait non plus : j’avais peur de crever de chaud, et surtout ceux sont eux qui roulent comme des fous ! Ils doublent n’importe où.
Retour au motel TRANSIT AIRPORT à Dar pour une autre courte nuit.
Le lendemain, nous allions à Zanzibar. J’avais longuement hésiter….avion/bateau….mon compagnon à peur de l’avion, je suis malade en bateau…finalement, j’ai gagné ! Nous avons pris l’avion. Mais quelle compagnie ? A l’aide des forums j’ai choisi COASTAL (compagnie privée très bien – à l’heure – petits avions de 10/12 places, aéroport domestique à Dar es Salaam) . Nous avons rencontré des gens qui avaient choisi Precision Air (avions plus gros – pas toujours de bonnes critiques surtout par rapport aux horaires), ils ont eu 5 heures de retard entre Arusha et Zanzibar ! Attention à prendre de la marge si vous avez votre avion du retour pour l’Europe.
Zanzibar, direction Matemwe au nord est, au Mohamed Bungalows : SUPER SEJOUR chez Mohammed avec sa famille et son personnel qui est vraiment super ! La chambre est simple mais il y a un ventilo, une douche c’était parfait pour nous. Il n’y a que 4/5 chambres. Nous étions deux couples, on avait donc la moitié de la structure pour nous ! Sa cuisine est au TOP ! On a essayé d’autres établissements pour manger, mais on revenait là : moins cher et meilleur ! les gens des autres hotels venaient aussi chez Momo. Les crevettes au curry sont délicieuses. La langouste grillée est à 23000TZS, on ne l’a pas mangé ailleurs sur Zanzibar aussi bonne (même au fameux resto The Rock dans le sud, où elle était beaucoup plus chère). Attention le poisson massala est …..pimenté ! La plage, superbe…la vie de village …très dépaysant ! Attention oursins sur cette côte : prévoir des chaussures pour marcher dans l’eau. A marée basse, possibilité de trouver des trous pour faire trempette. Nous avons fait l’excursion snorkeling sur l’atoll de Memba (en passant par Momo c’était moins cher que par les beach boys …et c’était le même bateau). Ayant fait d’autres destinations snorkeling dans notre vie, oui nous avons été déçu … Zanzibar n’est pas ce genre de destination. Il y a quelques patates, mais pas de « beaux »coraux, pas mal de poissons quand même. Le bon souvenir : les dauphins qui passent à côté de nous alors que nous sommes dans l’eau. Il y avait peu d’infos sur le web à propos de chez Mohamed, mais les gens amateurs de simplicité et de dépaysement apprécieront.
Mohammed nous a ensuite trouvé un taxi pour faire Matemwe – Spice tour – Stone town le temps de passer à la banque – Jambiani pour pas cher du tout. Nous avons ensuite gardé son contact il est très ponctuel et nous a fait ensuite des tarifs « presque locaux » (payer en Shillings, ça les arrange, du coup ça coute moins cher).
Nous sommes ensuite allés au Mbuyuni Beach Village entre Jambiani (à 15min à pied par la plage) et Paje ( à 25 minutes par la plage à pied). Notre avis est plus mitigé. La plage est superbe, avec la marée ça donne des couleurs vraiment superbes, une des plus belles plages que j’ai vues au monde. Pas d’oursins, mais des rochers très coupants dans l’eau. Chaussures recommandées également. Les bungalows sont pas mal, plus cosy que chez Momo, il y a du carrelage partout, nous étions dans des bungalows un peu excentrés, du coup plus au calme et sans passage devant notre terrasse (9&10 près du baobab) MAIS ….
1) une partie du personnel est PLUS QUE DESAGREABLE ! Apparemment le « lovely couple » dont ils parlent sur leur site web n’est plus là, car la personne qui semblait être le manager a été vraiment – vraiment – très désagréable (exemple : on commande un taxi, on demande le prix, le manager dit « on négociera avec lui quand il arrive » , ok – on va au bord de la route - le taxi arrive, ne parlant pas anglais il demande au manager de traduire, ils donnent un prix exorbitant, on répond que c’est le prix pour une heure de voiture, on compte en faire que 10 min ! on demande à négocier, et là le manager nous répond « non on ne négocie pas , c’est comme ça point ! » devant nos mines interloquées il nous dit ensuite « débrouillez-vous » et il se barre !!! (L’histoire finit bien, on trouve un taxi au bord de la route, super sympa, et à un prix normal !) Nous n’étions pas les seuls clients à le trouver odieux, nous avons failli partir, mais étant deux couples, en pleines vacances de noel, c’était dur de trouver deux bungalows dans nos prix.
2) peut-être à cause de ce même manager – qui doit détourner quelques notes de boissons, vu que lui seul refusait de nous faire des factures – on sent que la gestion ce n’est pas ça, et mise à part la piscine qui est nickel, l’hôtel part en décrépitude: les accoudoirs des fauteuils ne sont pas remplacés lorsqu’ils sont cassés …les matelas sont déchirés, l’arrivée à l’hotel consiste à passer derrière les bâtiments, là où sont posés par terre des lavabos et des gravas ?!? Il faudrait penser à nettoyer un chouille !. C’est vraiment dommage car c’est un joli endroit. Heureusement il y avait un jeune serveur le soir, « Amour », très sympa, qui nous faisait de bons mojitos pour l’apéro pour oublier.
Nous étions en demi-pension et le midi nous allions très souvent à Villa de Coco vers Jambiani : accueil sympa, très bonnes pizzas et pâtes maison (oui du coup il y a beaucoup de clients italiens) pour changer un peu du poisson/riz blanc. Les bungalows sont les uns sur les autres par contre, dommage.
Pratique : il y a un supermarché avec tout ce qu’il faut à Paje, le long de la route vers jambiani, derrière le Paje By Night. Si vous voulez ramener des savons parfumés, achetez les là ou à STonetown, ce sont les mêmes que pendant le spice tour mais à 1500 au lieu de 10000TZS. En conclusion, très belle plage au sud est entre paje et jambiani, mais on était mieux chez Mohamed Bungalows. A refaire on inverse les durées !
Finalement on est reparti vers STonetown, pour se remettre dans « la ville » avant le retour à la maison. Nous avons logé au Pyramid. Très bien. Nous avons payé un peu plus pour profiter de la chambre la journée car notre avion était tard.
Nous avons repris COASTAL Air vers 17h15, nous sommes arrivés à l’aéroport domestique à Dar es Salaam où une navette organisée par la compagnie nous a permis de rejoindre l’aéroport international. Notre vol de retour était à 22h10.
Si c’était à refaire : Rallonger au moins d’une nuit à Mikumi Aller au Selous ? Rester plus longtemps chez Mohammed Bungalows pour manger davantage de langoustes grillées
Comme nous partions pendant les vacances scolaires de Noel, et surtout que nous étions deux couples, nous avons tout réservé avant de partir : - le safari a entièrement été payé avant notre départ - Mohammed ne nous a rien demandé comme acompte - Mbuyuni nous a demandé de verser un acompte de 200 dollars sur un compte en Angleterre - Pyramid hotel, ne nous a pas demandé d’acompte.
Nous étions partis avec pas mal de dollars, et d’euros pour changer en Shillings, mais on a quasi tout payé en shillings, et nous sommes revenus avec nos dollars.
Ayant profité de l’aide du forum, voici quelques infos sur notre voyage au cas où elles puissent aider quelqu’un d’autre.
Nous sommes restés : 3 jours à Mikumi (2 nuits) transit pour Zanzibar 5 jours à matemwe 9 jours entre Paje et Jambiani 2 jours à Stonetown transit vers Dar es Salaam retour en europe
Nous avons pris la compagnie Swiss vers Dar Es Salaam. Rien à redire, très bien.
J’avais organisé avec une agence locale un mini safari à Mikumi pour 3 jours (après avoir fait faire plusieurs devis par plusieurs agences, je n’ai pas pris le moins cher, mais celui qui me semblait le plus sérieux, et qui n’avait aucun mauvais commentaires sur le net).
Comme nous avons atterri tard le soir et que nous partions tôt le lendemain, nous avons choisi de dormir au TRANSIT MOTEL AIRPORT à Dar es Salaam. A 5 min de l’aéroport international, je conseille de prendre un taxi la nuit, car ça peut être déroutant lorsqu’on arrive d’Europe. Si on souhaite juste dormir dans des draps propres dans une petite chambre avec clim et ventilo c’est très bien, ne pas s'attendre à un grand luxe ! Nous y avons bien mangé également le soir. Le pdj n’est pas top top, mais si on le sait ce n’est pas grave.
Le chauffeur de l’agence est venu nous cherché à l’hôtel le matin à 7 heures, direction Mikumi. 5 heures de route, direction un parc où nous étions SEULS AU MONDE ! Expérience magique, toutes les espèces animales présentes dans le parc y étaient…rien à redire. Logement 2 nuits au Stanley’s Kopje (appartenant au groupe Foxes) : Parfait ! Nous avons clairement regretté de ne pas rester une nuit supplémentaire pour éviter d’avoir l’impression de faire trop de route car finalement ça a donné : 1er jour, 5 heures de route le matin + safari l’après midi 2eme jour : safari toute la journée 3eme jour : safari le matin + 5h de route l’après midi J’avais lu que des gens louaient une voiture pour aller à Mikumi. Perso, je ne suis pas habituée avec la conduite à gauche, et ils roulent un peu comme des malades ! En plus j’ai vu que très peu de panneaux. Sinon en bus, ben….je ne l’aurais pas fait non plus : j’avais peur de crever de chaud, et surtout ceux sont eux qui roulent comme des fous ! Ils doublent n’importe où.
Retour au motel TRANSIT AIRPORT à Dar pour une autre courte nuit.
Le lendemain, nous allions à Zanzibar. J’avais longuement hésiter….avion/bateau….mon compagnon à peur de l’avion, je suis malade en bateau…finalement, j’ai gagné ! Nous avons pris l’avion. Mais quelle compagnie ? A l’aide des forums j’ai choisi COASTAL (compagnie privée très bien – à l’heure – petits avions de 10/12 places, aéroport domestique à Dar es Salaam) . Nous avons rencontré des gens qui avaient choisi Precision Air (avions plus gros – pas toujours de bonnes critiques surtout par rapport aux horaires), ils ont eu 5 heures de retard entre Arusha et Zanzibar ! Attention à prendre de la marge si vous avez votre avion du retour pour l’Europe.
Zanzibar, direction Matemwe au nord est, au Mohamed Bungalows : SUPER SEJOUR chez Mohammed avec sa famille et son personnel qui est vraiment super ! La chambre est simple mais il y a un ventilo, une douche c’était parfait pour nous. Il n’y a que 4/5 chambres. Nous étions deux couples, on avait donc la moitié de la structure pour nous ! Sa cuisine est au TOP ! On a essayé d’autres établissements pour manger, mais on revenait là : moins cher et meilleur ! les gens des autres hotels venaient aussi chez Momo. Les crevettes au curry sont délicieuses. La langouste grillée est à 23000TZS, on ne l’a pas mangé ailleurs sur Zanzibar aussi bonne (même au fameux resto The Rock dans le sud, où elle était beaucoup plus chère). Attention le poisson massala est …..pimenté ! La plage, superbe…la vie de village …très dépaysant ! Attention oursins sur cette côte : prévoir des chaussures pour marcher dans l’eau. A marée basse, possibilité de trouver des trous pour faire trempette. Nous avons fait l’excursion snorkeling sur l’atoll de Memba (en passant par Momo c’était moins cher que par les beach boys …et c’était le même bateau). Ayant fait d’autres destinations snorkeling dans notre vie, oui nous avons été déçu … Zanzibar n’est pas ce genre de destination. Il y a quelques patates, mais pas de « beaux »coraux, pas mal de poissons quand même. Le bon souvenir : les dauphins qui passent à côté de nous alors que nous sommes dans l’eau. Il y avait peu d’infos sur le web à propos de chez Mohamed, mais les gens amateurs de simplicité et de dépaysement apprécieront.
Mohammed nous a ensuite trouvé un taxi pour faire Matemwe – Spice tour – Stone town le temps de passer à la banque – Jambiani pour pas cher du tout. Nous avons ensuite gardé son contact il est très ponctuel et nous a fait ensuite des tarifs « presque locaux » (payer en Shillings, ça les arrange, du coup ça coute moins cher).
Nous sommes ensuite allés au Mbuyuni Beach Village entre Jambiani (à 15min à pied par la plage) et Paje ( à 25 minutes par la plage à pied). Notre avis est plus mitigé. La plage est superbe, avec la marée ça donne des couleurs vraiment superbes, une des plus belles plages que j’ai vues au monde. Pas d’oursins, mais des rochers très coupants dans l’eau. Chaussures recommandées également. Les bungalows sont pas mal, plus cosy que chez Momo, il y a du carrelage partout, nous étions dans des bungalows un peu excentrés, du coup plus au calme et sans passage devant notre terrasse (9&10 près du baobab) MAIS ….
1) une partie du personnel est PLUS QUE DESAGREABLE ! Apparemment le « lovely couple » dont ils parlent sur leur site web n’est plus là, car la personne qui semblait être le manager a été vraiment – vraiment – très désagréable (exemple : on commande un taxi, on demande le prix, le manager dit « on négociera avec lui quand il arrive » , ok – on va au bord de la route - le taxi arrive, ne parlant pas anglais il demande au manager de traduire, ils donnent un prix exorbitant, on répond que c’est le prix pour une heure de voiture, on compte en faire que 10 min ! on demande à négocier, et là le manager nous répond « non on ne négocie pas , c’est comme ça point ! » devant nos mines interloquées il nous dit ensuite « débrouillez-vous » et il se barre !!! (L’histoire finit bien, on trouve un taxi au bord de la route, super sympa, et à un prix normal !) Nous n’étions pas les seuls clients à le trouver odieux, nous avons failli partir, mais étant deux couples, en pleines vacances de noel, c’était dur de trouver deux bungalows dans nos prix.
2) peut-être à cause de ce même manager – qui doit détourner quelques notes de boissons, vu que lui seul refusait de nous faire des factures – on sent que la gestion ce n’est pas ça, et mise à part la piscine qui est nickel, l’hôtel part en décrépitude: les accoudoirs des fauteuils ne sont pas remplacés lorsqu’ils sont cassés …les matelas sont déchirés, l’arrivée à l’hotel consiste à passer derrière les bâtiments, là où sont posés par terre des lavabos et des gravas ?!? Il faudrait penser à nettoyer un chouille !. C’est vraiment dommage car c’est un joli endroit. Heureusement il y avait un jeune serveur le soir, « Amour », très sympa, qui nous faisait de bons mojitos pour l’apéro pour oublier.
Nous étions en demi-pension et le midi nous allions très souvent à Villa de Coco vers Jambiani : accueil sympa, très bonnes pizzas et pâtes maison (oui du coup il y a beaucoup de clients italiens) pour changer un peu du poisson/riz blanc. Les bungalows sont les uns sur les autres par contre, dommage.
Pratique : il y a un supermarché avec tout ce qu’il faut à Paje, le long de la route vers jambiani, derrière le Paje By Night. Si vous voulez ramener des savons parfumés, achetez les là ou à STonetown, ce sont les mêmes que pendant le spice tour mais à 1500 au lieu de 10000TZS. En conclusion, très belle plage au sud est entre paje et jambiani, mais on était mieux chez Mohamed Bungalows. A refaire on inverse les durées !
Finalement on est reparti vers STonetown, pour se remettre dans « la ville » avant le retour à la maison. Nous avons logé au Pyramid. Très bien. Nous avons payé un peu plus pour profiter de la chambre la journée car notre avion était tard.
Nous avons repris COASTAL Air vers 17h15, nous sommes arrivés à l’aéroport domestique à Dar es Salaam où une navette organisée par la compagnie nous a permis de rejoindre l’aéroport international. Notre vol de retour était à 22h10.
Si c’était à refaire : Rallonger au moins d’une nuit à Mikumi Aller au Selous ? Rester plus longtemps chez Mohammed Bungalows pour manger davantage de langoustes grillées
Comme nous partions pendant les vacances scolaires de Noel, et surtout que nous étions deux couples, nous avons tout réservé avant de partir : - le safari a entièrement été payé avant notre départ - Mohammed ne nous a rien demandé comme acompte - Mbuyuni nous a demandé de verser un acompte de 200 dollars sur un compte en Angleterre - Pyramid hotel, ne nous a pas demandé d’acompte.
Nous étions partis avec pas mal de dollars, et d’euros pour changer en Shillings, mais on a quasi tout payé en shillings, et nous sommes revenus avec nos dollars.
bonjour à tous!
tout juste arrivée sur ce site, j'ai le projet de partir en Tanzanie en décembre et de coupler ce séjour en allant voir du côté de Zanzibar, le problème c'est que le séjour ne peut excéder deux semaines (et oui, je suis condamnée à partir toujours pendant les vacances scolaires!) est ce que pour un court séjour, c'est possible de voyager sans avoir l'impression de faire un sprint? je ne connais pas du tout ce coin du monde que j'ai hâte de découvrir, si quelqu'un a des infos à me faire passer...
merci beaucoup! a+!!
tout juste arrivée sur ce site, j'ai le projet de partir en Tanzanie en décembre et de coupler ce séjour en allant voir du côté de Zanzibar, le problème c'est que le séjour ne peut excéder deux semaines (et oui, je suis condamnée à partir toujours pendant les vacances scolaires!) est ce que pour un court séjour, c'est possible de voyager sans avoir l'impression de faire un sprint? je ne connais pas du tout ce coin du monde que j'ai hâte de découvrir, si quelqu'un a des infos à me faire passer...
merci beaucoup! a+!!
Bonjour, voila j'ai essayé de poster mon message sur un forum existant, mais je n'en ai pas trouvé de vraiment semblable.
Alors voila, c'est décidé nous voulons partir à 2 (couple) au Kenya ET Tanzanie au mois de septembre, plus précisément du 1septembre au 22. Nous avons donc trouvé un vol allant jusqu'à Mombasa aller/retour, pas encore réservé.
Nous souhaiterions faire un beau programme, chargé oui je sais, mais il est "impossible" de trouver des formules comprenant tout ce que l'on voudrait faire. Donc je m'adresse à vous, savoir si vous avez déjà fait ça ou si vous avez d'autres idées pour réaliser ce parcours.
- Nous arriverions à Mombasa le 01/09 et pour 5 ou 6 jours (à voir) pour faire quelques plongées et voir la côte, jusque là facile: réservation d'un hôtel et c'est réglé ! - PUIS: de Mombasa nous voudrions partir en safari 3 ou 4j au Masaï Mara (déjà plus compliqué au départ de Mombasa mais faisable). Mais le gros hic, c'est qu'à la fin du safari nous voudrions partir en Tanzanie au lieu de retourner au Kenya (là c'est déjà une autre paire de manches malheureusement). Cela est-il possible ou nous devons impérativement refaire Masaï-Nairobi-Mombasa-Tanzanie? - Ensuite donc si nous arrivons à bon port en Tanzanie après ce fameux safari, pourquoi pas rester 2 jours "pépères" dans le coeur de la Tanzanie et puis partir pour l'ascension du Kilimandjaro, ou alors l'inverse, faire le Kili dès l'arrivée en Tanzanie et se poser 2 jours après. - Et enfin pour finir, Zanzibar, et oui les plages de rêve, la faune et la flore terrestre et sous-marine nous fait saliver étant fans de plongée. Donc comment faire du Kili à Zanzibar? Ou du milieu de la Tanzanie à Zanzibar? Je ne sais pas vraiment. - Et dernière petite chose: après Zanzibar, comment faire? Existe-t-il un trajet Zanzibar-Mombasa? Ou quelque chose dans ce genre?
Enfin voila que de questions, j'ai beau chercher, je ne trouve aucune réponse, surtout lorsqu'il s'agit d'aller faire un safari en partance de Mombasa, et en faisant le retour en direction de la Tanzanie.
Merci pour vos réponses, toutes autant qu'elles soient, la moindre petite info pourrait nous être d'une extrême utilité!
Alors voila, c'est décidé nous voulons partir à 2 (couple) au Kenya ET Tanzanie au mois de septembre, plus précisément du 1septembre au 22. Nous avons donc trouvé un vol allant jusqu'à Mombasa aller/retour, pas encore réservé.
Nous souhaiterions faire un beau programme, chargé oui je sais, mais il est "impossible" de trouver des formules comprenant tout ce que l'on voudrait faire. Donc je m'adresse à vous, savoir si vous avez déjà fait ça ou si vous avez d'autres idées pour réaliser ce parcours.
- Nous arriverions à Mombasa le 01/09 et pour 5 ou 6 jours (à voir) pour faire quelques plongées et voir la côte, jusque là facile: réservation d'un hôtel et c'est réglé ! - PUIS: de Mombasa nous voudrions partir en safari 3 ou 4j au Masaï Mara (déjà plus compliqué au départ de Mombasa mais faisable). Mais le gros hic, c'est qu'à la fin du safari nous voudrions partir en Tanzanie au lieu de retourner au Kenya (là c'est déjà une autre paire de manches malheureusement). Cela est-il possible ou nous devons impérativement refaire Masaï-Nairobi-Mombasa-Tanzanie? - Ensuite donc si nous arrivons à bon port en Tanzanie après ce fameux safari, pourquoi pas rester 2 jours "pépères" dans le coeur de la Tanzanie et puis partir pour l'ascension du Kilimandjaro, ou alors l'inverse, faire le Kili dès l'arrivée en Tanzanie et se poser 2 jours après. - Et enfin pour finir, Zanzibar, et oui les plages de rêve, la faune et la flore terrestre et sous-marine nous fait saliver étant fans de plongée. Donc comment faire du Kili à Zanzibar? Ou du milieu de la Tanzanie à Zanzibar? Je ne sais pas vraiment. - Et dernière petite chose: après Zanzibar, comment faire? Existe-t-il un trajet Zanzibar-Mombasa? Ou quelque chose dans ce genre?
Enfin voila que de questions, j'ai beau chercher, je ne trouve aucune réponse, surtout lorsqu'il s'agit d'aller faire un safari en partance de Mombasa, et en faisant le retour en direction de la Tanzanie.
Merci pour vos réponses, toutes autant qu'elles soient, la moindre petite info pourrait nous être d'une extrême utilité!
Bonjour
J'envisage de faire un safari en janvier 2014 (Manyara, serengeti, cractere Ngorongoro, et peut être tangire ?)
Je trouve sur le site des informations contradictoires, EX:
-bonne époque pour un safari.....
-en janvier il est difficile de voir des animaux....
-En janvier il pleut sur la région de tangire et Manyara...........
Quand est il finalement ? janvier bonne ou pas bonne saison ? il semble que la meilleurs période soit juin a septembre , mais je ne peux pas prendre de congés a cette époque.
par avance merci de votre aide
bonjour à tous,
je prépare un voyage avec mon amie pour 15j sur place (2 1ère sem de nov) en Tanzanie.
Nous aimerions passer la 1ere sem sur le continent avec visite des parcs, villages, etc... Et la 2ème sem sur l'île de zanzibar avec plages, plongée, repos.
Nous voyageons en général, sans réserver l'hébergement et guide à l'avance. Mais d'après ce que j'ai pu lire, faire un safari ne s'improvise pas forcement. Qu'en pensez vous? Avez vous une agence à recommander pour faire un safari à moindre frais (tente par exemple), hors groupes et le moins touristique possible? Sinon, quels parcs sont à privilégier pour 7j? Pour Zanzibar, avez vous des club de plongée à me proposé (le moins touristique possible)?
je sais ça fait bcp de question, mais j'ai également peu de tps pour préparer mon itinéraire et programme. Alors je compte sur vous pour m'aider.
Merci d'avance.
je prépare un voyage avec mon amie pour 15j sur place (2 1ère sem de nov) en Tanzanie.
Nous aimerions passer la 1ere sem sur le continent avec visite des parcs, villages, etc... Et la 2ème sem sur l'île de zanzibar avec plages, plongée, repos.
Nous voyageons en général, sans réserver l'hébergement et guide à l'avance. Mais d'après ce que j'ai pu lire, faire un safari ne s'improvise pas forcement. Qu'en pensez vous? Avez vous une agence à recommander pour faire un safari à moindre frais (tente par exemple), hors groupes et le moins touristique possible? Sinon, quels parcs sont à privilégier pour 7j? Pour Zanzibar, avez vous des club de plongée à me proposé (le moins touristique possible)?
je sais ça fait bcp de question, mais j'ai également peu de tps pour préparer mon itinéraire et programme. Alors je compte sur vous pour m'aider.
Merci d'avance.
bonjour,
pour ceux que cela interesse, j'ai fais un voyage en tanzanie: au programme visite de réserves d'animaux et ensuite l'ascension du kilimanjaro par la voie shira.
Je peux (modestement) donner quelques conseils, pour les partant(e)s
bon voyage rando92
pour ceux que cela interesse, j'ai fais un voyage en tanzanie: au programme visite de réserves d'animaux et ensuite l'ascension du kilimanjaro par la voie shira.
Je peux (modestement) donner quelques conseils, pour les partant(e)s
bon voyage rando92
Bonjour,
Plusieurs questions sur les monts Usambara :
- quel est le climat en juillet (températures moyennes le jour et la nuit - pour les vêtements à emporter),
- quelle est le lieu de base idéal pour rayonner et découvrir (randonnées),
- il existe des associations locales qui organisent des randos (1 à plusieurs jours). Quelqu'un a-t-il des infos (par exemple y a-t-il des guides parlant français et comment les contacter?)
Merci beaucoup.
Bonjour,
Nous allons faire un safari en tanzanie du Nord et souhaitons nous reposer quelques jours après à Zanzibar. Nous aurons juste 4 jours, 4 nuits. Nous souhaiterions un endroit assez stratégique pour pouvoir : visité un peu, profiter de belles plages, tout en pouvant trouver des restaurants et des bars et pourquoi pas faire de la plongée. Un lieu idéalement placé car nous ne souhaitons pas trop prendre la, voiture pendant ces quelques jours.
Des conseils sur la ville à choisir ? Sur les hôtels ?
Merci pour vos conseils, bonne journée Adé
Nous allons faire un safari en tanzanie du Nord et souhaitons nous reposer quelques jours après à Zanzibar. Nous aurons juste 4 jours, 4 nuits. Nous souhaiterions un endroit assez stratégique pour pouvoir : visité un peu, profiter de belles plages, tout en pouvant trouver des restaurants et des bars et pourquoi pas faire de la plongée. Un lieu idéalement placé car nous ne souhaitons pas trop prendre la, voiture pendant ces quelques jours.
Des conseils sur la ville à choisir ? Sur les hôtels ?
Merci pour vos conseils, bonne journée Adé
bonjour je vais faire le kili et qq jours de safari en juillet. je vais en profiter pour aller passer 3 jours a zanzibar. j'ai qq questions:
1)avec quelle compagnie faire arusha/zanzibar et peut on reserver par internet?
2)ou aller a zanzibar? peut on reserver un hotel par internet?
merci de votre aide
Tiery
merci de votre aide
Tiery
A part les safaris hors de prix et zanzibar, que peut-on faire en tanzanie?
j'ai l'impression, depuis que j'ai décider de m'y rendre, que tout est hors de prix (ne parlons même pas des safaris), que tout est cloisonner en réserve...Je pensais y rester 1 mois avant de me rendre au Kenya et je pense qu'après un petit séjour à zanzibar (rien que le nom me fait réver) je vais très rapidement passer la frontière.
j'ai consulté le guide du routard qui n'est qu'une liste de parcs et réserve....
n'y a t-il rien d'attrayant en tanzanie.... je ne pense pas.....
il y aura bien un endroit où poser notre natte et regarder les gens vivre........
BONJOUR
Quelqu'un pourrait il me dire, si au début Juin ; les conditions climatiques sont bonnes pour un séjour sur la Cote Est de Zanzibar .
Egalement pour faire de la plongée sous marine .
En ce qui concerne les Hotels ; mon choix se porterait sur : Blue Bay Beach, ou Breezes Beach, ou encore sur le Karafuu ; Quand pensez vous ?
Merci
Guyjps
Bonjour à tous,
Nous partons à Zanzibar le 28 juillet jusqu'au 14 août avec Oman Air. Après de nombreuses discussions avec ma compagne pour les vacances de cet été (Caraibes, Grèce, Asie...), c'est vers cette destination que nous nous sommes tournés.
Elle correspondait à plusieurs de nos critères : - mer/plage - dépaysement/culture intéressante - possibilité de faire de la plongée - et pour moi possibilité de faire du kite et a priori du windsurf.
J'avais plusieurs questions à ce sujet : - quelle(s) plage(s) pouvez-vous me recommander pour la pratique de ces sports nautiques ? ma compagne ne pratiquant pas trop il faudrait que la plage soit également agréable à la baignade et autres. - connaissez-vous un club de windsurf/planche? Je trouve facilement des clubs de kite sur l'ile mais si vous en avez un à me recommander... - Un conseil pour le logement. Niveau budget max 150 € à 2/jour. On recherche un peu de confort.
A priori nous resterions principalement sur les îles car nous sommes plus plages que randonnées/trekking mais pensez vous qu'il est possible d'inclure une petite excursion de 3 jours pour voir le continent. Conseil sur la destination (Kilimandjaro? Lac Victoria...?)
C'est notre premier séjour en Afrique! (nous connaissons surtout l'Asie)...
Salutations et merci d'avance pour les réponses.
Nous partons à Zanzibar le 28 juillet jusqu'au 14 août avec Oman Air. Après de nombreuses discussions avec ma compagne pour les vacances de cet été (Caraibes, Grèce, Asie...), c'est vers cette destination que nous nous sommes tournés.
Elle correspondait à plusieurs de nos critères : - mer/plage - dépaysement/culture intéressante - possibilité de faire de la plongée - et pour moi possibilité de faire du kite et a priori du windsurf.
J'avais plusieurs questions à ce sujet : - quelle(s) plage(s) pouvez-vous me recommander pour la pratique de ces sports nautiques ? ma compagne ne pratiquant pas trop il faudrait que la plage soit également agréable à la baignade et autres. - connaissez-vous un club de windsurf/planche? Je trouve facilement des clubs de kite sur l'ile mais si vous en avez un à me recommander... - Un conseil pour le logement. Niveau budget max 150 € à 2/jour. On recherche un peu de confort.
A priori nous resterions principalement sur les îles car nous sommes plus plages que randonnées/trekking mais pensez vous qu'il est possible d'inclure une petite excursion de 3 jours pour voir le continent. Conseil sur la destination (Kilimandjaro? Lac Victoria...?)
C'est notre premier séjour en Afrique! (nous connaissons surtout l'Asie)...
Salutations et merci d'avance pour les réponses.
Bonjour,
je veux aller à Zanzibar en février prochain en famille avec 2 enfants.
je voulais savoir quel est l'île la plus sympa, sachant qu'on veut se baigner dans des eaux calmes, faire de la plongée, se ballader...
Merci de vos avis.
Et si vous connaissez des hôtels pas chers en bord de mer...
je veux aller à Zanzibar en février prochain en famille avec 2 enfants.
je voulais savoir quel est l'île la plus sympa, sachant qu'on veut se baigner dans des eaux calmes, faire de la plongée, se ballader...
Merci de vos avis.
Et si vous connaissez des hôtels pas chers en bord de mer...
Bonjour,
Nous partons à zanzibar pour 3 semaines en juillet prochain.
Nous y allons principalement pour y faire du kitesurf mais nous voulons également découvrir l'île (randos s'il y en a - visites culturelles...) faire du snorkelling/plongée... et bien sûr déguster les plats locaux.
Nous cherchons un logement pas cher (moins de 40$/nuit pour 2) sur Paje.Anciens zanzibariens, avez des bons plans à nous conseiller dans cet endroit? On pensait juste réserver genre 3-4 nuits et voir sur place ensuite. Ou peut etre contacter par email les hôtels et jouer sur le fait que l'on reste quasiment 3 semaines.A votre avis?
Conseillez-vous de louer une voiture ou plutôt de prendre les jours où l'on en a besoin un taxi? La conduite est-elle sportive? Combien de temps faut-il compter en voiture pour traverser l'île (en gros, est il possible de faire une excursion dans la journée à l'autre bout de l 'île)?
Nous avons une autre question: Savez vous s'il y a une limite de poids et de taille pour les bagages ds les avions entre zanzibar et Dar es salaam? Nous avons un grand et gros sac des sport avec tout notre matériel de snorkelling/kite. Si il y en a une, nous prendrons surement le bateau...
Aller, une dernière question: Conseillez-vous de faire un mini séjour (genre 3-4jours) sur Pemba ou plutôt un safari en Tanzanie (question budget ça va être serré de faire les 2).
Merci d'avance pour vos précieux conseils qui permettront d'organiser un minimum notre séjour.
Céline PS: le guide lonely planet est-il intéressant et utile?
Nous partons à zanzibar pour 3 semaines en juillet prochain.
Nous y allons principalement pour y faire du kitesurf mais nous voulons également découvrir l'île (randos s'il y en a - visites culturelles...) faire du snorkelling/plongée... et bien sûr déguster les plats locaux.
Nous cherchons un logement pas cher (moins de 40$/nuit pour 2) sur Paje.Anciens zanzibariens, avez des bons plans à nous conseiller dans cet endroit? On pensait juste réserver genre 3-4 nuits et voir sur place ensuite. Ou peut etre contacter par email les hôtels et jouer sur le fait que l'on reste quasiment 3 semaines.A votre avis?
Conseillez-vous de louer une voiture ou plutôt de prendre les jours où l'on en a besoin un taxi? La conduite est-elle sportive? Combien de temps faut-il compter en voiture pour traverser l'île (en gros, est il possible de faire une excursion dans la journée à l'autre bout de l 'île)?
Nous avons une autre question: Savez vous s'il y a une limite de poids et de taille pour les bagages ds les avions entre zanzibar et Dar es salaam? Nous avons un grand et gros sac des sport avec tout notre matériel de snorkelling/kite. Si il y en a une, nous prendrons surement le bateau...
Aller, une dernière question: Conseillez-vous de faire un mini séjour (genre 3-4jours) sur Pemba ou plutôt un safari en Tanzanie (question budget ça va être serré de faire les 2).
Merci d'avance pour vos précieux conseils qui permettront d'organiser un minimum notre séjour.
Céline PS: le guide lonely planet est-il intéressant et utile?
Bonjour
Nous partons 18 jours en Tanzanie/Zanzibar en aout.
Nous atterrissons au Kilimandjaro, restons 3 jours du côté de Moshi puis descendons vers Dar es Salam et faisons les parcs de Mikumi et Unzungwa avec l'école de tourisme locale VETA. En suite, nous partons vers Zanzibar, visiter, faire de la plongée et de la planche à voile.
J'ai quelques questions: nous avons uniquement réservé la premier nuit d'hôtel et transfert de l’aéroport (avec Twiga hostel a Moshi). Cependant, ils nous ont directement prévenu que c’était saison haute et tout aller être plein.On comptais partir comme on fait d'habitude en Asie, sac a dos une fois arrivés a une vile voir les guesthouse et négocier le prix, est-ce possible aussi en Tanzanie? Surtout en saison haute? Ou est-ce meilleur réserver en avance? (ce qui ne me plais pas trop car je préfère voir sur place et négocier ainsi que de voir au moment même combien de temps je reste)Un avis sur Moshi? nous ne voulons pas faire l’ascension du Kilimandjaro, juste des balades dans le parc, voir les animaux... Mais on hésite a rester les 3 jours basés a Moshi ou aller jusque Marangu?Est-ce qu'il existe un bus qui fait Moshi-Mikumi? Ou faut-il passer par Dar es Salam?Quelqu'un a fait Mikumi et Undzungwa avec VETA?Des avis pour zanzibar? on aime pas du tout les gros complex touristiques, on préfère ambiance backpaker, petit bungalow sympa pas chère avec bonne ambiance et petits bars sympas.Quelqu'un connais des bons spots pour la planche à voile, je trouve énormément pour kite (notamment Paje) mais rien pour le windsurf.Merci beaucoup ;)
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................
Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Bonjour,
Apres 7 jours de Safari en Tanzanie (cet été) je souhaiterais passer 4/5 jours de "a la cool" soit sur Zanzibar soit sur Ile de Mafia que je viens tout juste de découvrir.
Est ce quelqu'un connait cette ile ? quel est l'intérêt par rapport a Zanzibar ?
Merci d'avance
Apres 7 jours de Safari en Tanzanie (cet été) je souhaiterais passer 4/5 jours de "a la cool" soit sur Zanzibar soit sur Ile de Mafia que je viens tout juste de découvrir.
Est ce quelqu'un connait cette ile ? quel est l'intérêt par rapport a Zanzibar ?
Merci d'avance








