mes parents souhaitent partir en croisière en Méditerranée.
mon père souffre d'un handicap lui rendant la marche difficile.
j'aurais voulu savoir si lors des escales il y avait la possibilité de trouver facilement des taxis, bus ou autre dès la sortie du bateau.
c'est très important pour moi.
J'adore voyager et j'aimerais que mes parents puisse découvrir les voyages malgré le handicap.
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Bonjour a tous ,
Je suis partie pour bangkok le 25 octobre 2009, j'y suis allé pour visiter cette association en vue de l'intégrer un jour : camillian center a rayong . C'est une asso tres clean , les enfants sont tres bien entouré et encadré, d'ailleur j'invite aux dons lol ..... Je suis resté 2 jours dans le centre le rayong puis nous sommes allé a celui de bangkok toujours la meme asso, si ça interesse quelqun qu'il m'ecrive en mp , je lui envoie les photos; C'est un centre pour enfant handicapé , tres bien aussi . Les thai ont bcp de chose a nous apprendre, les locaux sont neuf , propre , ensuite un staff pour un enfant , quoi de mieux ?
Je suis ensuite partie a bangkok dans le quartier banglamphu , c'est un quartier de bkk ou il y a plein de guesthouses pas cher de bar, restaurant magasins , salon de massage , internet ... bref vous ne vous ennuirez pas la bas.... et tres animé le soir , c'est genial ! Je suis resté une nuit sur bkk , le guesthouse ou j'etais etais tres sympa et tres propre aussi , je peux vous donner les coordonnees si cela vous interesse , cela evite d'en visiter 10 avant qui ne vous plaisent pas!
Le jeudi 1 novembre je me suis envolé pour chiang mai ou j'y ai passé une semaine, j'ai vecu un tres bon sejour: visite des temples, massages, j'ai ete voir les kereens : femmes girafes, spectacle de serpent, zoo d'elephant (camp de dressage ) que j'ai detesté ! moi qui adore tant les elephant , c'est triste de les voir enchainé et peindre des fleurs avec leur trompes! et j'en passe. Je suis allé une journée a "elephant nature parc" c'est un camp naturel d'elephant ou l'on receuille les elephants maltraitré etc , la vous ne verrai jamais personne les monter pour la balade ou les malmener , ils sont ds un grand parc au décor de "lost" pour ceux qui connaissent le film ça ressemble lol! Je vous conseil d'aller le visiter , l'entré est assez cher ( 2500 bath soit 50 euros ) mais voila quand vous voyez un bb de 2 mois qui maladroit tombe dans la boue ou qui boit le lait de sa maman, vraiment c'est trop mimi et vous ne regrettez pas.
Je suis ensuite retourné a bangkok le 5 novembre ou je suis retourné a banglamphu dans le meme guesthouse car j'y etais bien . J'ai été a siam square , ou il y a les boutiques et un super big centre comercial , je vous jure j'ai jamais vu un truc aussi big , on s'y perd !! et je suis allé aussi a MBK ça s'appele comme ça ou je vous conseil d'aller fortement si vous vous faire du shopping les prix sont plus abordables et ils y a des truc super sympa , original et pas trop cher. Mesdames si vous aimez les bijoux avec des diaments il y en a de tte les formes et de ttes les couleurs a MBK!!
Sinon a part ça pendant mon séjour j'ai connu plein de monde donc les personnes qui ont peur de partir seule je peux vous dire que vous pouvez partir tranquil , vous ne serez jamais seule si vous vous ouvrez aux autres. Pour ma part ça a commencé dans l'avion ou j'ai connu mon voisin asanka skri lankais , puis ensuite pdt mon séjour : koweit, canada, israel, guadeloupe, espagne; autralie, usa , cambodge , re srki lanks et philippine !! et je cite pas la france parceque c'est evident !
Au niveau des prix : vous pouvez manger pour 20 bath ds la rue soit 40 cts euros au resto pour une personne faut compter entre 80 et 250 bath soit 5 euros et c'est bien payé et on mange tres bien les guesthouse standar sur banglamphu 350 bath par nuit soit 7 euros le mien etais a 700 bath mais bon c'etait du luxe !lol massage thai se situe aux alentour de 250 bath de l'heure soit 5 euros mais ça varie entre 60 et 500 bath tout depend la qualité du massage que vous recherchez ... vous pouvez aussi aller vous faire masser ds les ecoles de massages thai, il y en a partout las bas!
Faite attention de ne pas vous faire arnaquer par les touck et touck qui demande parfois plus qu'un taxi pour aller d'un point a un autre alor qu'il sont sensé etre moin cher qu'un taxi ! et des taxi qui ne mettent pas leur compteur !! grrrr
voila sinon la vie est moin cher la bas c'est sur , les vetements c'est pas cher , les produits d'hygienne ils font tout en petit et mini , plus facile pour voyager .... Abanglamphu il y a des agences de voyage partout qui propose des billets vraiments pas cher pour transiter dans tout le continant , de bkk a hanoie , de hanoie a kuala lampur, et singapour taiwan , manille etc , franchement vous allez pas vous ennuyer , des bus pour les iles et les autre villes , c'est pas cher 600 bath soit 12 euros tout dépend votre destination ça peut varier... Il y a aussi beaucoup de distributeurs et de bureaux de change donc surtout ne vous inquiettez pas ! vous n'aurez pas de difficulté a changer vos petits euros en bath !! no probleme!!
Las bas tout est fait pour contenter le touriste , c'est un peu l'ile au jouet dans pinocchio pour adulte lol J'ai repris mon vol le 7 novembre avc nostalgie pour quitter les 35 degres de bkk et rejoindre mes 7 degres du nord pas de calais , j'avais prévu le coup , un grois manteau en moumout que ma mere m'a ramené! et ouai c'est ça la vie de chetemi ! si vous avez des questions n'hesitez pas a m'envoyer par mp , je me ferai un plaisir de vous répondre!!! bye
Je suis partie pour bangkok le 25 octobre 2009, j'y suis allé pour visiter cette association en vue de l'intégrer un jour : camillian center a rayong . C'est une asso tres clean , les enfants sont tres bien entouré et encadré, d'ailleur j'invite aux dons lol ..... Je suis resté 2 jours dans le centre le rayong puis nous sommes allé a celui de bangkok toujours la meme asso, si ça interesse quelqun qu'il m'ecrive en mp , je lui envoie les photos; C'est un centre pour enfant handicapé , tres bien aussi . Les thai ont bcp de chose a nous apprendre, les locaux sont neuf , propre , ensuite un staff pour un enfant , quoi de mieux ?
Je suis ensuite partie a bangkok dans le quartier banglamphu , c'est un quartier de bkk ou il y a plein de guesthouses pas cher de bar, restaurant magasins , salon de massage , internet ... bref vous ne vous ennuirez pas la bas.... et tres animé le soir , c'est genial ! Je suis resté une nuit sur bkk , le guesthouse ou j'etais etais tres sympa et tres propre aussi , je peux vous donner les coordonnees si cela vous interesse , cela evite d'en visiter 10 avant qui ne vous plaisent pas!
Le jeudi 1 novembre je me suis envolé pour chiang mai ou j'y ai passé une semaine, j'ai vecu un tres bon sejour: visite des temples, massages, j'ai ete voir les kereens : femmes girafes, spectacle de serpent, zoo d'elephant (camp de dressage ) que j'ai detesté ! moi qui adore tant les elephant , c'est triste de les voir enchainé et peindre des fleurs avec leur trompes! et j'en passe. Je suis allé une journée a "elephant nature parc" c'est un camp naturel d'elephant ou l'on receuille les elephants maltraitré etc , la vous ne verrai jamais personne les monter pour la balade ou les malmener , ils sont ds un grand parc au décor de "lost" pour ceux qui connaissent le film ça ressemble lol! Je vous conseil d'aller le visiter , l'entré est assez cher ( 2500 bath soit 50 euros ) mais voila quand vous voyez un bb de 2 mois qui maladroit tombe dans la boue ou qui boit le lait de sa maman, vraiment c'est trop mimi et vous ne regrettez pas.
Je suis ensuite retourné a bangkok le 5 novembre ou je suis retourné a banglamphu dans le meme guesthouse car j'y etais bien . J'ai été a siam square , ou il y a les boutiques et un super big centre comercial , je vous jure j'ai jamais vu un truc aussi big , on s'y perd !! et je suis allé aussi a MBK ça s'appele comme ça ou je vous conseil d'aller fortement si vous vous faire du shopping les prix sont plus abordables et ils y a des truc super sympa , original et pas trop cher. Mesdames si vous aimez les bijoux avec des diaments il y en a de tte les formes et de ttes les couleurs a MBK!!
Sinon a part ça pendant mon séjour j'ai connu plein de monde donc les personnes qui ont peur de partir seule je peux vous dire que vous pouvez partir tranquil , vous ne serez jamais seule si vous vous ouvrez aux autres. Pour ma part ça a commencé dans l'avion ou j'ai connu mon voisin asanka skri lankais , puis ensuite pdt mon séjour : koweit, canada, israel, guadeloupe, espagne; autralie, usa , cambodge , re srki lanks et philippine !! et je cite pas la france parceque c'est evident !
Au niveau des prix : vous pouvez manger pour 20 bath ds la rue soit 40 cts euros au resto pour une personne faut compter entre 80 et 250 bath soit 5 euros et c'est bien payé et on mange tres bien les guesthouse standar sur banglamphu 350 bath par nuit soit 7 euros le mien etais a 700 bath mais bon c'etait du luxe !lol massage thai se situe aux alentour de 250 bath de l'heure soit 5 euros mais ça varie entre 60 et 500 bath tout depend la qualité du massage que vous recherchez ... vous pouvez aussi aller vous faire masser ds les ecoles de massages thai, il y en a partout las bas!
Faite attention de ne pas vous faire arnaquer par les touck et touck qui demande parfois plus qu'un taxi pour aller d'un point a un autre alor qu'il sont sensé etre moin cher qu'un taxi ! et des taxi qui ne mettent pas leur compteur !! grrrr
voila sinon la vie est moin cher la bas c'est sur , les vetements c'est pas cher , les produits d'hygienne ils font tout en petit et mini , plus facile pour voyager .... Abanglamphu il y a des agences de voyage partout qui propose des billets vraiments pas cher pour transiter dans tout le continant , de bkk a hanoie , de hanoie a kuala lampur, et singapour taiwan , manille etc , franchement vous allez pas vous ennuyer , des bus pour les iles et les autre villes , c'est pas cher 600 bath soit 12 euros tout dépend votre destination ça peut varier... Il y a aussi beaucoup de distributeurs et de bureaux de change donc surtout ne vous inquiettez pas ! vous n'aurez pas de difficulté a changer vos petits euros en bath !! no probleme!!
Las bas tout est fait pour contenter le touriste , c'est un peu l'ile au jouet dans pinocchio pour adulte lol J'ai repris mon vol le 7 novembre avc nostalgie pour quitter les 35 degres de bkk et rejoindre mes 7 degres du nord pas de calais , j'avais prévu le coup , un grois manteau en moumout que ma mere m'a ramené! et ouai c'est ça la vie de chetemi ! si vous avez des questions n'hesitez pas a m'envoyer par mp , je me ferai un plaisir de vous répondre!!! bye

Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Bonjour a tous,
Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.
Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.
Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄
Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.
Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.
Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.
Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.
Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)
Alors, en image cela donne ça :

Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.
Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.
Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄
Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.
Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.
Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.
Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.
Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)
Alors, en image cela donne ça :

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Bonjour,
Nous nous demandions comment est le vin rouge a cet hôtel ?
L'an passé nous sommes allés au Grand Palladium et il avait vraiment mauvais goût, l'avoir su avant nous en aurions emporter.
Je me demande donc si je devrais en apporter cette fois-ci.
Merci de bien vouloir nous répondre.
Nous nous demandions comment est le vin rouge a cet hôtel ?
L'an passé nous sommes allés au Grand Palladium et il avait vraiment mauvais goût, l'avoir su avant nous en aurions emporter.
Je me demande donc si je devrais en apporter cette fois-ci.
Merci de bien vouloir nous répondre.
Bienvenue aux commentaires :
Croisière Horizon / Paloma du 15 au 22 avril 2012
Croisière Horizon / Paloma du 15 au 22 avril 2012
Bonjour ,
Je souhaiterais avoir quelques informations concernant la détérioration d'une poussette lors d'un voyage avec une compagnie aérienne .
En effet , j'ai du prendre l'avion au mois d'août 2016 de Nice a Casablanca pour assister a un enterrement . J'ai emmener mon bébé de 9 mois et donc sa poussette . Mon voyage n'a duré que 48h, rien à signaler à l'aller toute est OK , au retour j'arrive donc à l'aéroport de Nice , j'attends ma poussette de marque stokke ( qui coûte un bras ) sur le tapis et là problème quelque chose bloque le passage des bagages . Plusieurs passagers viennent vers moi me demandant si c'est bien ma poussette , hélas oui , elle fini par arriver sur le tapis completement défoncée . Les passagers me suggèrent d'aller immédiatement signaler l'incident et affirment qu'ils ont vu le personnel de l'aéroport la " balancer " sur le tapis avec violence et vu sa taille elle s'est retrouver bloquer et écraser en début de parcours du tapis roulant . Je vais avec tout ce beau monde auprès du bureau d'AviaPartner , les passagers et moi même racontant ma mésaventure . Une dame me donne une adresse postal de la Royal Air Maroc en République Tchèque , me demande tous les documents ( copie du billet , carte d'embarquement , étiquette bagage, facture de la poussette etc...) . La dame constate également que la poussette est hors service , impossible de l'utiliser , elle appelle donc un bagagiste pour jeter la poussette mais je refuse puisque je dois prendre des photos et faire constater au service après vente tous les dégâts afin de les mentionner auprès de la compagnie aérienne . Je me retrouve donc en plein mois d'août sous le soleil de la Côte d'Azur avec un bebe dans les bras , deux sacs à langer a porter , mon sac a main sur une épaule , une valise à transporter et la fameuse poussette que je traine difficilement sur le bitume . Personne ne me proposera une solution pour pouvoir rentrer chez moi avec mon bébé dans des conditions favorables .
Bref , j'ai rapidement envoyer tous les documents , surtout la facture de la poussette où figure son montant de 1200 euros . J'ai reçu environ 3 semaines apres l'accusé de réception de la lettre recommandé , et pas plus tard qu hier ( soit 2 mois après l'incident ) une réponse par courrier m'informant que je serais rembourser d'un montant de 149 euros ( suivant l'article ......) . Le Chassis de la poussette qui fut défoncé coûte a lui seul 999 euros ( facture à l'appui ). De plus , n'ayant pas de poussette j'ai du en rachetant une d'occasion sur le bon coin 280 euros , soit leur dédommagement ne me rembourserait meme pas celle que j'ai du racheté par leur faute .
Je ne sais pas comment faire , ils n'ont pas de numero de telephone d'inscrit sur leur courrier seul un numero de fax , la RAM ne me donne aucune informations . Je trouve leur compensation honteuse , je me sens méprisée par cette compagnie , au vue des prix des billets c'est inadmissible . Pouvez vous me dire comment puis je contester leur décision ?
Merci d'avance .
Je souhaiterais avoir quelques informations concernant la détérioration d'une poussette lors d'un voyage avec une compagnie aérienne .
En effet , j'ai du prendre l'avion au mois d'août 2016 de Nice a Casablanca pour assister a un enterrement . J'ai emmener mon bébé de 9 mois et donc sa poussette . Mon voyage n'a duré que 48h, rien à signaler à l'aller toute est OK , au retour j'arrive donc à l'aéroport de Nice , j'attends ma poussette de marque stokke ( qui coûte un bras ) sur le tapis et là problème quelque chose bloque le passage des bagages . Plusieurs passagers viennent vers moi me demandant si c'est bien ma poussette , hélas oui , elle fini par arriver sur le tapis completement défoncée . Les passagers me suggèrent d'aller immédiatement signaler l'incident et affirment qu'ils ont vu le personnel de l'aéroport la " balancer " sur le tapis avec violence et vu sa taille elle s'est retrouver bloquer et écraser en début de parcours du tapis roulant . Je vais avec tout ce beau monde auprès du bureau d'AviaPartner , les passagers et moi même racontant ma mésaventure . Une dame me donne une adresse postal de la Royal Air Maroc en République Tchèque , me demande tous les documents ( copie du billet , carte d'embarquement , étiquette bagage, facture de la poussette etc...) . La dame constate également que la poussette est hors service , impossible de l'utiliser , elle appelle donc un bagagiste pour jeter la poussette mais je refuse puisque je dois prendre des photos et faire constater au service après vente tous les dégâts afin de les mentionner auprès de la compagnie aérienne . Je me retrouve donc en plein mois d'août sous le soleil de la Côte d'Azur avec un bebe dans les bras , deux sacs à langer a porter , mon sac a main sur une épaule , une valise à transporter et la fameuse poussette que je traine difficilement sur le bitume . Personne ne me proposera une solution pour pouvoir rentrer chez moi avec mon bébé dans des conditions favorables .
Bref , j'ai rapidement envoyer tous les documents , surtout la facture de la poussette où figure son montant de 1200 euros . J'ai reçu environ 3 semaines apres l'accusé de réception de la lettre recommandé , et pas plus tard qu hier ( soit 2 mois après l'incident ) une réponse par courrier m'informant que je serais rembourser d'un montant de 149 euros ( suivant l'article ......) . Le Chassis de la poussette qui fut défoncé coûte a lui seul 999 euros ( facture à l'appui ). De plus , n'ayant pas de poussette j'ai du en rachetant une d'occasion sur le bon coin 280 euros , soit leur dédommagement ne me rembourserait meme pas celle que j'ai du racheté par leur faute .
Je ne sais pas comment faire , ils n'ont pas de numero de telephone d'inscrit sur leur courrier seul un numero de fax , la RAM ne me donne aucune informations . Je trouve leur compensation honteuse , je me sens méprisée par cette compagnie , au vue des prix des billets c'est inadmissible . Pouvez vous me dire comment puis je contester leur décision ?
Merci d'avance .
Bonjour,
Je pars dans 2 mois en croisière sur les bateaux Hurtigruten pour une croisière de 12 jours. J'emmène avec moi mon petit fils de 13 ans qui est atteint d'une myopathie, et qui est donc en fauteuil roulant (il ne peut se tenir debout, et, par conséquent ne peut pas se déplacer seul). Il est habituellement en fauteuil électrique, mais je pars avec un fauteuil manuel pour simplifier le transport.
Est-ce que quelqu'un a déjà vécu ce genre d'"expérience"? Ou a rencontré pendant un voyage d'autres personnes dans la même situation?
Il y a des excursions qui sont proposées lors des escales, mais je n'arrive pas à savoir si elles sont accessibles ou non. Et surtout, je n'arrive pas à savoir s'il est possible d'avoir de l'aide dans les transferts de mon petit fils. J'ai 60 ans, et n'ai plus mes forces de jeunesse. Ce voyage est important car cela permettra de lui faire voir d'autres horizons, qu'il n'a pas l'occasion de voir autrement que par l'intermédiaire d'un écran de télé ou d'ordinateur.
Je remercie d'avance toute personne qui pourrait un peu éclairer ma lanterne.
je pars pour 15 jours à Cracovie . j'ai deux enfants donc un handicapé moteur. je m'inquiéte pour le stationnement car contrairement à la France les places pour handicapées sont payantes pouvez vous me renseigner
bonjour
je vais surement partir en novembre dans une entreprise d'adduction d'eau et dans un bureau d'étude de projet hydrolique a Lomé pour un stage d'un mois et c'est l'assoc Pides-togo qui ma trouvé ce stage dans l'entreprise Forage -system j'aimerais m'assurer du sérieux de cette organisation et je recherche des témoignage de gens qui serait partis avec cette asso ou bien dans cette entreprise ( ce qui est moins probable a mon avis).
je vous remercie d'avance !
Bonjour,
J'avais posté fin novembre 2014 un topic dans lequel je faisais état d'un problème que j'avais eu dans les transports en commun de Cracovie. A ma grande déception, j'en rédige un second (et espère dernier car ça commence à bien faire !!!).
Voici déjà le lien vers le premier topic : http://voyageforum.com/discussion/transport-cracovie-comment-eviter-ennuis-inutiles-d6799092/
Ce topic concerne donc une fois de plus les transports en commun à Cracovie. Fort de ce qui m'est arrivé et que j'ai consigné dans le topic de fin novembre 2014 (lien ci-avant) et fort de ce qui m'est arrivé dans ce que je consigne ci-après, un autre conseil que je peux vous donner est que si vous êtes l'objet d'un abus de la part des autorités dites "compétentes" sur le réseau de transport, n'hésitez surtout pas, dans un premier temps, à le signaler en personne au consulat général de France à Cracovie (ulica Stolarska, 15). Dans un second temps et si vous le pouvez, rédigez une réclamation à la société de transport en commun. Il y a bien sur très très peu de chance que vous obteniez remboursement des amande mais d'après moi, le but premier serait de faire savoir les faits. Plus les personnes qui ont fait l'objet d'abus le signaleront et moins les personnes concernés ou qui ont le pouvoir de changer quelque chose pourront y être insensibles. (A ne pas faire si la fraude était volontaire bien sur. Ce genre de démarches doivent être faites consciencieusement).
Bref, n'hésitez pas à SIGNALER TOUT ABUS ou TOUTES CHOSES QUI PARAIT ANORMALE (comme la tentative de la part d'une équipe de contrôle d'empocher du cash sans rédiger de reçus par une proposition d'amande au rabais).
Voici ensuite quelques petites choses (qui peut-être ne sont pas évidentes pour les français, je dis ça car en France, je n'ai jamais en d'ennuis pour ces choses là malgré présence policière) que je peux vous dire (dans les transports ou dans la rue). Une personne avertie en vaut deux... :
- En tant que piéton, traverser une rue hors d'un passage clouté ou lorsque l'éventuel feu du passage couté est rouge vous expose immédiatement à une amande de 100 ou 120Zl (25 ou 30€). A payer immédiatement en tant que non résident en Pologne (valable pour toute la Pologne). Sanction assurée en cas de flagrant délit (j'ai pas testé ça car ma copine me l'avait dit). - Faire du vélo sur un trottoir, même au pas, est également sanctionné par une amande de l'ordre de 100 ou 120Zl sauf si une piste cyclable y est tracé. Là aussi, sanction certaine en cas de flagrant délit (pas testé non plus pour la même raison).
- La consommation d'alcool sur la voie publique est absolument prohibée. Une tolérance zéro est en général appliqué là-dessus. Je ne connais pas le montant de l'amande. A payer immédiatement en tant que non résident en Pologne (là non plus, pas testé car j'en étais informé). - Comme je l'avais dis dans mon premier topic, mieux vaut acheter un ticket AVANT de monter dans un transport que une fois à l’intérieur (en faisant d'avantage attention j'ai localisé des machines dans beaucoup de stations de tram). Si vous êtes contraint de le faire à l'interrieur, faite le en ayant déjà la monnaie à la main en montant et empruntez l'entrée où est mentionnée la présence de la machine automatique (écrit en polonais sur font jaune au dessus de la porte d'entrée, facilement compréhensible par déduction) (cf premier topic, liens ci-avant). - Le tarif étudiant dans les transport ne s'applique pas aux titulaires d'une carte étudiante non polonaise (et si j'ai bien compris, seule certaines écoles supérieurs de Cracovie sont en fait concernés par ce tarif). ATTENTION car la machine à vendre les tickets, dans la version anglaise NE LE PRÉCISENT PAS. Le seul moyen d'avoir cette information est de lire le règlement des transport, celui-ci étant rédigé en polonais (et ça, j'en ai fais les frais, lire la suite).
Je parles de Cracovie parce que je connais mais tout ce que je dis ici peut très bien être valable pour d'autres villes ET/OU d'autres pays.
Que tout cela ne vous décourage pas d'aller découvrir Cracovie car ce n'est vraiment pas le but. Cracovie est une ville sympa et la Pologne, un pays intéressant. Soyez juste avertis car une fois avertis, vous en valez deux. Sans doute n'aurais-je pas eu de problème si j'avais été averti moi-même.
Les conseils et avertissements sont donnés. Je livre ci-après mon nouveau témoignage. Libre à vous de lire ou non.
--
Mercredi 10 décembre 2014, après être rentré en France pour quelques temps, je reviens à Cracovie pour passer les fêtes de fin d'année avec ma copine et sa famille. Ma copine vient me chercher à l'aéroport. Nous prenons le bus, achetons bien sur nos tickets (des tickets d'une heure). Je prends le tarif étudiant, comme d'habitude.
Un peu plus tard, contrôle. Ça me rappel déjà de mauvais souvenirs (cf premier topic) mais je me dis que cette fois-ci, tout ira bien. Sauf que non. Après lui avoir tendu mon ticket joint de ma carte étudiante, l'un des deux contrôleurs m'explique (par l'intermédiaire de ma copine qui, parlant français me traduit ensuite) que avec une carte étudiante française, ce tarif n'est pas valable. Ce tarif n'est valable qu'avec les cartes étudiantes de certaines écoles supérieurs de Cracovie. En revanche, si j'ai moins de 26 ans, il est valable mais en tant que tarif mois de 26 ans. Ce n'est pas mon cas...
Alors pourquoi donc ai-je pris ce tarif ? 1- Sur la version anglaise de la machine il n'est pas précisé que seules les cartes étudiantes de certaines écoles donnent droit à ce tarif. 2- Toujours sur la version anglaise de la machine, il n'y a pas non plus précisé "student AND less of 26 years old" (étudiant ET moins de 26 ans). La façon dont c'était renseigné m'a laissé croire que c'était étudiant OU moins de 26 ans. 3- Ayant presque toujours voyagé avec ce tarif (sinon avec le plein tarif au tout début où j'étais à Cracovie), j'avais été contrôlé à trois reprises. J'avais toujours donné mon ticket joint à ma carte étudiante et n'avais jamais eu ni problème ni la moindre remarque.
J'explique tout ça aux contrôleurs. Ma copine confirme deux des trois contrôles qui n'ont donnés lieu à aucun problème puisqu'elle en avait était témoin. Je m'excuse donc de m'être trompé et dis que je suis d'accord de racheter un ticket au tarif normal en plus de celui que j'avais déjà acheté. Il répond que ce n'est pas la peine. Au terminus de la ligne de bus (qui était notre destination) les contrôleurs nous montrent le règlement affiché sur l'un des arrêts. Les contrôleurs me disent que je n'avais qu'à lire ça. En effet, cette fois-ci, éligibilité du tarif que j'ai pris semble clairement expliquée... en polonais.
L'un des contrôleur me rend ma carte étudiant et dit quelque chose en polonais à ma copine. Elle écarquille les yeux comme par stupéfaction avant de me traduire ce que le contrôleur a dit. Voici ce qu'elle me dit : Le contrôleur a dit que comme il est gentil il est d'accord que tu payes seulement 60Zl (~15€) au lieu de 105Zl (~25€). Il dit que c'est parce que 60Zl c'est l'argent qu'ils gagnent quand ils donnent une amande. Et si tu payes 60Zl ils te laissent tranquille et ne signalent pas la fraude à la société de transport. Ah ??? Tiens donc ??? Je vous laisse le soin de toute interprétation... la mienne est faite en tout cas. Je me tourne alors vers le contrôleur qui a fait cette proposition. Il me la confirme en anglais (en éclipsant l'explication de "pourquoi 60Zl ?"). Pas de signalement à la société de transport signifie en d'autre termes qu'il n'y aura aucun reçu de rédigé donc aucune traçabilité en cas de contestation de ma part. Pour en être absolument certain, je redemande à ma copine si elle est certaine d'avoir entendu ça. Elle me dit que oui. Alors calmement, je la prends par la main et nous partons en marchant (il y a des règles ou il n'y en a pas ?). Et si vraiment ils veulent être gentil, ils n'ont pas besoin d'un bakchich. Bien sur ils nous rattraperons me montrant au passage que l'interdiction de tout contact physique forcé n’existe pas (à vérifier, c'était leur démarche et leur version). Ils appellerons la police (pour de vrai cette fois-ci) en insistant bien, à plusieurs reprises sur le fait suivant :
- You want not pay 60Zl, you will pay 105 !
Le billet de 100Zl finira chiffonné dans la main d'un des contrôleurs. L'autre me dira que je ne suis pas gentil de ne pas avoir de respect pour un symbole national polonais. De la part d'une personne qui n'a pas de respect pour l'étranger qui ne comprend pas la langue locale ça parvient à me faire rire, d'un rire sincère. Une fois de plus, pas de bol pour moi car habituellement, je n'ai jamais autant d'argent sur moi quand je suis en Pologne (d'ailleurs, il se serait passé quoi dans ce cas là ???).
J'ai signalé les deux incidents au consulat général de France à Cracovie (les abus, diffamations et irrespects lors du contrôle du 20 novembre 2014 relatés dans le premier topic, le manque de clarté lors de l'achat d'un ticket dans une machine automatique et la tentative de négociation de l'amande lors du contrôle du 10 décembre 2014). La personne qui m'a reçu m'a dit que j'étais loin d'être le premier à signaler ce genre de faits. A elle seule, elle avait déjà rencontré 5 personnes avec des cas similaires d'abus depuis qu'elle était en poste. Après coup, j'aurais du demandé depuis combien de temps elle était en poste mais à la façon dont elle le disait, sa prise de fonction avait l'air récente. Elle m'a dit que quand les contrôleurs attrapent une personne non résidente en Pologne ou un touriste étranger, ils ne la lâchent pas. Ils savent très bien qu'un étranger peut facilement commettre une erreur. Et ils savent très bien que les touristes ont de l'argent sur eux pour payer immédiatement. Ou à défaut ils ont une carte de retrait internationale. Et à l'usure, on préfère s'asseoir sur 120Zl soit 30€ (comme j’eus fais dans l'incident que j'évoque dans le premier topic) pour qu'on nous laisse enfin tranquille. Elle m'a dit que le consulat ne pouvait légalement rien faire mais que c'était très bien de le signaler. Plus les informations de ce types tournent et moins les gens se font avoir. Je me dis aussi que les incidents signalés ne sont pas TOUS les incidents qui ont eu lieu. Je pense que beaucoup ne doivent pas être signalés pour divers raisons (manque de temps, peur de ne pas être cru ou pris au sérieux...). Moi-même, je n'avais pas signalé le premier incident car je partais pour la France le lendemain matin et ne comptais pas le faire car j'avais peur qu'on ne me prennes pas au serrieux. Il fallu le deuxième pour que je me dise "Bon ! Maintenant ça suffit !"
J'ai l'intention de rédiger une réclamation adressé à la société de transport. Je sais que je n'obtiendrais aucun remboursement (d'autant que du point de vue légale, pour l'histoire du 10 décembre relaté dans ce topic, je n'étais pas en règle, MAIS bien malgré moi, je tiens à le dire). Mais je tiens à ce qu'ils sachent ce que je pense de leurs façons de faire (surtout celle des contrôleurs) car il y a des abus.
- Abus de par la proposition de la part des contrôleurs qui consistait à leur donner de l'argent qui serrait allé directement dans leur poche. Car j'ai vérifié, aucune amande n'est du montant de 60Zl. - Abus de par le fait qu'il était évident que je n'avais pas le bon ticket par manque de compréhension et non par tentative de fraude. Je mets au défi ces même personnes de se débrouiller dans un pays qui n'est pas le leur et dont il ne comprennent quasiment rien à la langue. Je dis pas que c'est impossible mais dans ces cas là, une erreur est bien vite commise involontairement. - Abus car lorsque j'ai voulu acheté un ticket le 20 novembre dernier (premier topic), un contrôleur s'est mis en travers de mon chemin avant que je n'ai pu le faire en tentant de m'en empêcher lorsque j'ai tenu à acheter le ticket comme prévu. - Abus car l'équipe de contrôle que j'ai rencontré le 20 novembre 2014 m'a prit pour un imbécile en me soutenant devant moi que j'étais resté 3 minutes sans rien faire à bord du tram alors que je sais pertinemment que j'ai commencé à sortir les pièces de mon portefeuille immédiatement après être entré (merci de me faire passer pour un fou à mes propres yeux). - Abus par leur façon de me parler. - Abus car ils m'ont accusés de faire semblant de ne pas parler ni comprendre le polonais. - Abus car ils ont blufé un appel à la police que je leur avais moi-même demandé. - Abus car, mine de rien, les deux histoires réunis, ce sont 225Zl soit 55€ que j'ai la sensation de m'être fait volé (pardonnez moi mais je ne trouves pas d'autres mots) - Abus car il est facile d'extorqué de l'argent à un étranger (ça me fait d'ailleur reconsidérer la façon dont pourrait se sentir un étranger en France). - Manque de clarté quand à éligibilité des tarifs des tickets lors de leurs achats en machine automatique à bord du transport.
Pour éviter de devoir payer des amandes immédiatement pour des trucs dont je ne serais toujours pas au courant, voici ce que j'ai décidé de faire : - Me procurer un vélo (facile par les contacts que j'ai sur place, peut-être même gratuitement). - Ne prendre les transports en commun à Cracovie que lorsque je n'ai pas le choix (autrement dit, seulement pour aller à l'aéroport si personne ne peut me conduire) (je veux défier l’adage qui dit "jamais deux sans trois" haha !). - Ne jamais sortir avec une somme d'argent trop importante (désormais, jamais plus de 50Zl à la fois et souvent moins sauf nécessité absolue). - Ne jamais sortir avec la carte de retrait internationale (sauf si besoin, auquel cas, retour immédiat à la maison après le retrait). - M'en f... de l'argent qui m'a selon moi été volé.
Et je terminerais en vous disant que je passe du bon temps à Cracovie et que nous partons visiter d'autres coins de Pologne.
Merci d'avoir lu.
J'avais posté fin novembre 2014 un topic dans lequel je faisais état d'un problème que j'avais eu dans les transports en commun de Cracovie. A ma grande déception, j'en rédige un second (et espère dernier car ça commence à bien faire !!!).
Voici déjà le lien vers le premier topic : http://voyageforum.com/discussion/transport-cracovie-comment-eviter-ennuis-inutiles-d6799092/
Ce topic concerne donc une fois de plus les transports en commun à Cracovie. Fort de ce qui m'est arrivé et que j'ai consigné dans le topic de fin novembre 2014 (lien ci-avant) et fort de ce qui m'est arrivé dans ce que je consigne ci-après, un autre conseil que je peux vous donner est que si vous êtes l'objet d'un abus de la part des autorités dites "compétentes" sur le réseau de transport, n'hésitez surtout pas, dans un premier temps, à le signaler en personne au consulat général de France à Cracovie (ulica Stolarska, 15). Dans un second temps et si vous le pouvez, rédigez une réclamation à la société de transport en commun. Il y a bien sur très très peu de chance que vous obteniez remboursement des amande mais d'après moi, le but premier serait de faire savoir les faits. Plus les personnes qui ont fait l'objet d'abus le signaleront et moins les personnes concernés ou qui ont le pouvoir de changer quelque chose pourront y être insensibles. (A ne pas faire si la fraude était volontaire bien sur. Ce genre de démarches doivent être faites consciencieusement).
Bref, n'hésitez pas à SIGNALER TOUT ABUS ou TOUTES CHOSES QUI PARAIT ANORMALE (comme la tentative de la part d'une équipe de contrôle d'empocher du cash sans rédiger de reçus par une proposition d'amande au rabais).
Voici ensuite quelques petites choses (qui peut-être ne sont pas évidentes pour les français, je dis ça car en France, je n'ai jamais en d'ennuis pour ces choses là malgré présence policière) que je peux vous dire (dans les transports ou dans la rue). Une personne avertie en vaut deux... :
- En tant que piéton, traverser une rue hors d'un passage clouté ou lorsque l'éventuel feu du passage couté est rouge vous expose immédiatement à une amande de 100 ou 120Zl (25 ou 30€). A payer immédiatement en tant que non résident en Pologne (valable pour toute la Pologne). Sanction assurée en cas de flagrant délit (j'ai pas testé ça car ma copine me l'avait dit). - Faire du vélo sur un trottoir, même au pas, est également sanctionné par une amande de l'ordre de 100 ou 120Zl sauf si une piste cyclable y est tracé. Là aussi, sanction certaine en cas de flagrant délit (pas testé non plus pour la même raison).
- La consommation d'alcool sur la voie publique est absolument prohibée. Une tolérance zéro est en général appliqué là-dessus. Je ne connais pas le montant de l'amande. A payer immédiatement en tant que non résident en Pologne (là non plus, pas testé car j'en étais informé). - Comme je l'avais dis dans mon premier topic, mieux vaut acheter un ticket AVANT de monter dans un transport que une fois à l’intérieur (en faisant d'avantage attention j'ai localisé des machines dans beaucoup de stations de tram). Si vous êtes contraint de le faire à l'interrieur, faite le en ayant déjà la monnaie à la main en montant et empruntez l'entrée où est mentionnée la présence de la machine automatique (écrit en polonais sur font jaune au dessus de la porte d'entrée, facilement compréhensible par déduction) (cf premier topic, liens ci-avant). - Le tarif étudiant dans les transport ne s'applique pas aux titulaires d'une carte étudiante non polonaise (et si j'ai bien compris, seule certaines écoles supérieurs de Cracovie sont en fait concernés par ce tarif). ATTENTION car la machine à vendre les tickets, dans la version anglaise NE LE PRÉCISENT PAS. Le seul moyen d'avoir cette information est de lire le règlement des transport, celui-ci étant rédigé en polonais (et ça, j'en ai fais les frais, lire la suite).
Je parles de Cracovie parce que je connais mais tout ce que je dis ici peut très bien être valable pour d'autres villes ET/OU d'autres pays.
Que tout cela ne vous décourage pas d'aller découvrir Cracovie car ce n'est vraiment pas le but. Cracovie est une ville sympa et la Pologne, un pays intéressant. Soyez juste avertis car une fois avertis, vous en valez deux. Sans doute n'aurais-je pas eu de problème si j'avais été averti moi-même.
Les conseils et avertissements sont donnés. Je livre ci-après mon nouveau témoignage. Libre à vous de lire ou non.
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Mercredi 10 décembre 2014, après être rentré en France pour quelques temps, je reviens à Cracovie pour passer les fêtes de fin d'année avec ma copine et sa famille. Ma copine vient me chercher à l'aéroport. Nous prenons le bus, achetons bien sur nos tickets (des tickets d'une heure). Je prends le tarif étudiant, comme d'habitude.
Un peu plus tard, contrôle. Ça me rappel déjà de mauvais souvenirs (cf premier topic) mais je me dis que cette fois-ci, tout ira bien. Sauf que non. Après lui avoir tendu mon ticket joint de ma carte étudiante, l'un des deux contrôleurs m'explique (par l'intermédiaire de ma copine qui, parlant français me traduit ensuite) que avec une carte étudiante française, ce tarif n'est pas valable. Ce tarif n'est valable qu'avec les cartes étudiantes de certaines écoles supérieurs de Cracovie. En revanche, si j'ai moins de 26 ans, il est valable mais en tant que tarif mois de 26 ans. Ce n'est pas mon cas...
Alors pourquoi donc ai-je pris ce tarif ? 1- Sur la version anglaise de la machine il n'est pas précisé que seules les cartes étudiantes de certaines écoles donnent droit à ce tarif. 2- Toujours sur la version anglaise de la machine, il n'y a pas non plus précisé "student AND less of 26 years old" (étudiant ET moins de 26 ans). La façon dont c'était renseigné m'a laissé croire que c'était étudiant OU moins de 26 ans. 3- Ayant presque toujours voyagé avec ce tarif (sinon avec le plein tarif au tout début où j'étais à Cracovie), j'avais été contrôlé à trois reprises. J'avais toujours donné mon ticket joint à ma carte étudiante et n'avais jamais eu ni problème ni la moindre remarque.
J'explique tout ça aux contrôleurs. Ma copine confirme deux des trois contrôles qui n'ont donnés lieu à aucun problème puisqu'elle en avait était témoin. Je m'excuse donc de m'être trompé et dis que je suis d'accord de racheter un ticket au tarif normal en plus de celui que j'avais déjà acheté. Il répond que ce n'est pas la peine. Au terminus de la ligne de bus (qui était notre destination) les contrôleurs nous montrent le règlement affiché sur l'un des arrêts. Les contrôleurs me disent que je n'avais qu'à lire ça. En effet, cette fois-ci, éligibilité du tarif que j'ai pris semble clairement expliquée... en polonais.
L'un des contrôleur me rend ma carte étudiant et dit quelque chose en polonais à ma copine. Elle écarquille les yeux comme par stupéfaction avant de me traduire ce que le contrôleur a dit. Voici ce qu'elle me dit : Le contrôleur a dit que comme il est gentil il est d'accord que tu payes seulement 60Zl (~15€) au lieu de 105Zl (~25€). Il dit que c'est parce que 60Zl c'est l'argent qu'ils gagnent quand ils donnent une amande. Et si tu payes 60Zl ils te laissent tranquille et ne signalent pas la fraude à la société de transport. Ah ??? Tiens donc ??? Je vous laisse le soin de toute interprétation... la mienne est faite en tout cas. Je me tourne alors vers le contrôleur qui a fait cette proposition. Il me la confirme en anglais (en éclipsant l'explication de "pourquoi 60Zl ?"). Pas de signalement à la société de transport signifie en d'autre termes qu'il n'y aura aucun reçu de rédigé donc aucune traçabilité en cas de contestation de ma part. Pour en être absolument certain, je redemande à ma copine si elle est certaine d'avoir entendu ça. Elle me dit que oui. Alors calmement, je la prends par la main et nous partons en marchant (il y a des règles ou il n'y en a pas ?). Et si vraiment ils veulent être gentil, ils n'ont pas besoin d'un bakchich. Bien sur ils nous rattraperons me montrant au passage que l'interdiction de tout contact physique forcé n’existe pas (à vérifier, c'était leur démarche et leur version). Ils appellerons la police (pour de vrai cette fois-ci) en insistant bien, à plusieurs reprises sur le fait suivant :
- You want not pay 60Zl, you will pay 105 !
Le billet de 100Zl finira chiffonné dans la main d'un des contrôleurs. L'autre me dira que je ne suis pas gentil de ne pas avoir de respect pour un symbole national polonais. De la part d'une personne qui n'a pas de respect pour l'étranger qui ne comprend pas la langue locale ça parvient à me faire rire, d'un rire sincère. Une fois de plus, pas de bol pour moi car habituellement, je n'ai jamais autant d'argent sur moi quand je suis en Pologne (d'ailleurs, il se serait passé quoi dans ce cas là ???).
J'ai signalé les deux incidents au consulat général de France à Cracovie (les abus, diffamations et irrespects lors du contrôle du 20 novembre 2014 relatés dans le premier topic, le manque de clarté lors de l'achat d'un ticket dans une machine automatique et la tentative de négociation de l'amande lors du contrôle du 10 décembre 2014). La personne qui m'a reçu m'a dit que j'étais loin d'être le premier à signaler ce genre de faits. A elle seule, elle avait déjà rencontré 5 personnes avec des cas similaires d'abus depuis qu'elle était en poste. Après coup, j'aurais du demandé depuis combien de temps elle était en poste mais à la façon dont elle le disait, sa prise de fonction avait l'air récente. Elle m'a dit que quand les contrôleurs attrapent une personne non résidente en Pologne ou un touriste étranger, ils ne la lâchent pas. Ils savent très bien qu'un étranger peut facilement commettre une erreur. Et ils savent très bien que les touristes ont de l'argent sur eux pour payer immédiatement. Ou à défaut ils ont une carte de retrait internationale. Et à l'usure, on préfère s'asseoir sur 120Zl soit 30€ (comme j’eus fais dans l'incident que j'évoque dans le premier topic) pour qu'on nous laisse enfin tranquille. Elle m'a dit que le consulat ne pouvait légalement rien faire mais que c'était très bien de le signaler. Plus les informations de ce types tournent et moins les gens se font avoir. Je me dis aussi que les incidents signalés ne sont pas TOUS les incidents qui ont eu lieu. Je pense que beaucoup ne doivent pas être signalés pour divers raisons (manque de temps, peur de ne pas être cru ou pris au sérieux...). Moi-même, je n'avais pas signalé le premier incident car je partais pour la France le lendemain matin et ne comptais pas le faire car j'avais peur qu'on ne me prennes pas au serrieux. Il fallu le deuxième pour que je me dise "Bon ! Maintenant ça suffit !"
J'ai l'intention de rédiger une réclamation adressé à la société de transport. Je sais que je n'obtiendrais aucun remboursement (d'autant que du point de vue légale, pour l'histoire du 10 décembre relaté dans ce topic, je n'étais pas en règle, MAIS bien malgré moi, je tiens à le dire). Mais je tiens à ce qu'ils sachent ce que je pense de leurs façons de faire (surtout celle des contrôleurs) car il y a des abus.
- Abus de par la proposition de la part des contrôleurs qui consistait à leur donner de l'argent qui serrait allé directement dans leur poche. Car j'ai vérifié, aucune amande n'est du montant de 60Zl. - Abus de par le fait qu'il était évident que je n'avais pas le bon ticket par manque de compréhension et non par tentative de fraude. Je mets au défi ces même personnes de se débrouiller dans un pays qui n'est pas le leur et dont il ne comprennent quasiment rien à la langue. Je dis pas que c'est impossible mais dans ces cas là, une erreur est bien vite commise involontairement. - Abus car lorsque j'ai voulu acheté un ticket le 20 novembre dernier (premier topic), un contrôleur s'est mis en travers de mon chemin avant que je n'ai pu le faire en tentant de m'en empêcher lorsque j'ai tenu à acheter le ticket comme prévu. - Abus car l'équipe de contrôle que j'ai rencontré le 20 novembre 2014 m'a prit pour un imbécile en me soutenant devant moi que j'étais resté 3 minutes sans rien faire à bord du tram alors que je sais pertinemment que j'ai commencé à sortir les pièces de mon portefeuille immédiatement après être entré (merci de me faire passer pour un fou à mes propres yeux). - Abus par leur façon de me parler. - Abus car ils m'ont accusés de faire semblant de ne pas parler ni comprendre le polonais. - Abus car ils ont blufé un appel à la police que je leur avais moi-même demandé. - Abus car, mine de rien, les deux histoires réunis, ce sont 225Zl soit 55€ que j'ai la sensation de m'être fait volé (pardonnez moi mais je ne trouves pas d'autres mots) - Abus car il est facile d'extorqué de l'argent à un étranger (ça me fait d'ailleur reconsidérer la façon dont pourrait se sentir un étranger en France). - Manque de clarté quand à éligibilité des tarifs des tickets lors de leurs achats en machine automatique à bord du transport.
Pour éviter de devoir payer des amandes immédiatement pour des trucs dont je ne serais toujours pas au courant, voici ce que j'ai décidé de faire : - Me procurer un vélo (facile par les contacts que j'ai sur place, peut-être même gratuitement). - Ne prendre les transports en commun à Cracovie que lorsque je n'ai pas le choix (autrement dit, seulement pour aller à l'aéroport si personne ne peut me conduire) (je veux défier l’adage qui dit "jamais deux sans trois" haha !). - Ne jamais sortir avec une somme d'argent trop importante (désormais, jamais plus de 50Zl à la fois et souvent moins sauf nécessité absolue). - Ne jamais sortir avec la carte de retrait internationale (sauf si besoin, auquel cas, retour immédiat à la maison après le retrait). - M'en f... de l'argent qui m'a selon moi été volé.
Et je terminerais en vous disant que je passe du bon temps à Cracovie et que nous partons visiter d'autres coins de Pologne.
Merci d'avoir lu.
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 13 et 8 ans), nous venons de passer 43 jours en Thaïlande.
Nous avons fait dans l’ordre, 4 nuits à Bangkok, 1 nuit à Kanchanaburi, 2 nuits au Ganesha Park, 2 nuits à Bangkok, 9 nuits près de Ranong, 5 nuits à Khao Sok, 5 nuits à Ao Nang, 6 nuits à Ko Lanta, 3 nuits à Ko Muk, 2 nuits à Ko Ngai, 4 nuits à Ko Jum.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
BANGKOK
Logement : nous avons logé au total 6 nuits (4+2) à Bangkok. A l’arrivée en Thaïlande, nous sommes restés 4 nuits au Lamphu Tree house, un hôtel situé dans le quartier de Banglamphu. Nous avions deux chambres. L’hôtel est situé dans un quartier calme proche d’un canal, les chambres sont confortables, le petit déjeuner est copieux et l’hôtel possède une piscine. Prix d’une nuit pour les deux chambres, 112€, avec le petit déjeuner. Seul petit défaut, le quartier est mal desservi par les transports en commun. C’est un défaut mineur, car les taxis sont nombreux à Bangkok et vraiment pas chers. A notre retour de la région de Kanchanaburi, nous avons logé 2 nuits au Holiday Inn Express, un hôtel situé dans le quartier de Siam Square. Prix d’une nuit pour les deux chambres, 170€, avec le petit déjeuner. Hôtel sans grand intérêt sauf peut-être la vue depuis les chambres des derniers étages. Transports : Pour nous rendre de l’aéroport international de Don Muang au Lamphu Tree House, nous avons dû prendre 2 taxis. Au bout du hall des arrivées, il y a une station de taxis où, munis d’un numéro, vous attendez votre tour pour embarquer. Prix de la course pour les deux taxis, 20€. Dans Bangkok, nous avons pris des taxis où nous montions à 5. Prix moyen de la course de 2€ à 7€. Il faut parfois insister pour qu’ils mettent le compteur. Une fois sur deux, ils proposent une course au forfait, très souvent plus chère. Activités : nous avons visité la maison de Jim Thompson. La visite guidée est obligatoire, possibilité d’avoir un guide en français, départ des visites toutes les 20 minutes. Prix de l’entrée à 5, 17€. Nous avons visité le Wat Pho. Prix de l’entrée à 5, 23€. Beaucoup de monde ! Nous avons fait une excursion en long-tail boat sur les canaux de Thonburi. Nous sommes partis de Tha Tien Pier et avons débarqué à Tha Chang Pier. Il est possible de démarrer l’excursion des deux Pier, mais il y a beaucoup moins de monde à Tha Tien Pier. Nous avons fait la boucle de 1h30 qui passe par Khlong Bangkok Noi et Khlong Mon. La visite est très intéressante, mais les bateaux sont très bruyants et trop rapides. On aimerait passer plus de temps sur les canaux. Prix de l’excursion sur un bateau privatisé pour nous 5, 60€. Nourriture : pour tous les budgets et pour tous les goûts...
GANESHA PARK
Logement : nous avons logé 2 nuits au Ganesha Park. L’hébergement se fait dans de grandes tentes, chacune avec deux lits doubles et une salle de bains. En février, nous n’avons pas eu chaud la nuit et n’avons pas vu de moustiques ! Transports : pour nous rendre au Ganesha Park, nous sommes d’abord allés à Kanchanaburi en taxi depuis Bangkok. Prix de la course, 60€. Départ de Bangkok à 10h, arrivée à Kanchanaburi à 12h. Nous avons passé une nuit à Kanchanaburi avant de nous rendre le lendemain en taxi au Ganesha Park. Prix de la course, 16€, pour environ 27 km. Nous sommes retournés ensuite à Bangkok en taxi (le même qu’à l’aller), Prix de la course, 60€. Activités : nous ne détaillerons pas ici le déroulement d’une journée avec les éléphants pour réserver la surprise. Nous avons adoré ! Nourriture : tous les repas sont pris en grande tablée conviviale avec les pensionnaires et les volontaires. Les mahouts sont présents mais mangent de leur côté. Les repas sont copieux et bons. Seules les boissons prises au bar ne sont pas comprises dans le prix.
ECO LOGIC RESORT
Logement : nous avons logé 9 nuits à l’Eco-Logic Resort dans un bungalow familial face à la rivière et au milieu d’une belle nature tropicale. Prix d’une nuit pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 82€. Superbe et très reposant ! L’Eco-Logic Resort jouxte la TCDF (Thai Child Development Foundation) qui est une école créée pour venir en aide aux enfants avec handicap. L’Eco-Logic Resort finance en grande partie la TCDF. Transports : l’Eco-Logic Resort et la TCDF se trouvent à Paksong à environ 40 km de la ville de Ranong et 20 km de l’aéroport. Depuis Bangkok, nous avons pris un vol d’une heure avec la compagnie Nok Air. Depuis l’aéroport de Ranong, nous avons pris un tuk tuk, prix de la course, 28€. Activités : il y a une foule d’activités à l’Eco-Logic Resort, à commencer par le yoga, tous les jours de 7h à 8h et de 17h à 18h pour les adultes et de 15h à 15h30 pour les enfants, la méditation en soirée, des cours de cuisine, du jardinage, des sorties en rafting, des sorties en mer, de la boxe thaïlandaise, se baigner dans la rivière, randonner, faire du volontariat ou tout simplement se reposer ! Il est aussi possible de visiter et même participer à l’école de la TCDF le vendredi et le samedi. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au TCDF. Il y a deux types de menus, un menu végétarien servi sous forme de buffet, et un menu à la carte (thaïlandais et international). Tous deux succulents. Prix moyen d’un repas pour 5 personnes, 30€.
KHAO SOK NATIONAL PARK
Logement : Notre séjour au Khao Sok National Park a été confié à Mathilde qui nous a organisé un séjour mémorable. Mathilde nous avait attribué un guide, Joy, très compétent Nous avons d’abord passé 2 nuits au Khao Sok Jungle Resort dans un bungalow familial. L’hôtel est un peu éloigné de l’entrée du parc, mais le couple qui le gère est très sympathique et la nourriture est succulente. Nous avons ensuite passé une nuit dans la jungle sur les rives du lac Chiew Larn. Une superbe expérience. Pour finir 2 nuits en bungalows flottants au Phutawan Raft House. Nous déconseillons cet hôtel où les fenêtres des bungalows sont des meurtrières, où il n’y a pas de chaise pour se détendre sur la terrasse du bungalow. Cet hôtel fonctionne avec des tours opérateurs qui déversent leur lot de touristes le midi au restaurant ou bien le matin pour y passer une nuit. A fuir ! Transports : notre transfert de Paksong vers le Khao Sok Jungle Resort a été organisé par Mathilde. Durée du trajet, environ 3h. Le trajet du Khao Sok Jungle Resort au lac Chiew Larn a lui aussi été organisé par Mathilde, durée environ 1h30. Activités : Au Khao Sok National Park, nous avons randonné avec notre guide pendant 3h dans le parc, qui est très beau et très faunique. A la suite, nous avons fait du bamboo rafting sur la rivière Sok où le débit était très faible. Sympathique, mais pas indispensable. Le Khao Sok National Park est vraiment magnifique et mérite une halte d’au moins 2 nuits, si ce n’est plus ! Sur le lac Chiew Larn, il est possible de faire du canoé, de partir à l’aube ou au crépuscule à la recherche de vie sauvage, de visiter des grottes, de randonner dans des forêts primaires… Le lac Chiew Larn est magnifique. Nourriture : tous nos repas étaient prévus avec le tour organisé par Mathilde.
AO NANG
Logement : notre séjour dans la région de Krabi a été confié à l’agence Amon Tour qui s’est chargée du logement et des excursions. Nous avons logé 5 nuits dans une maison avec piscine à Ao Nang, située dans l’enceinte du Ya’ Restaurant and Cookery School. La maison se trouve en dehors de l’agitation du bord de mer, dans un quartier calme. Belle adresse ! Transports : Tous nos transports ont été prévus par l’agence Amon Tour. Activités : nous avons participé à un cours de cuisine, nous avons fait une excursion en bateau long-tail boat sur Chicken Island, Ko Tup, Ko Poda pour finir avec un coucher de soleil sur la plage de Phra Nang, une autre excursion en speed-boat sur la magnifique baie de Phang Nga et enfin une sortie en kayaks sur la baie de Thalane. En mer, la région de Krabi avec ses îlots karstiques est absolument magnifique. En revanche sur le continent, Ao Nang est une station balnéaire moche. Les tours organisés par Amon Tour dans la région de Krabi sont très bien orchestrés et en dehors des sentiers battus. On recommande ! Nourriture : tous nos repas étaient prévus soit à la maison d’Ao Nang soit en excursions.
KO LANTA
Logement : nous avons logé 6 nuits dans la Old Town de Ko Lanta, dans la Mango House. Spacieuse maison sur pilotis, face à la mer et au soleil levant, grande terrasse extérieure. En revanche, il y fait très chaud et la nuit la maison est très bruyante avec la marée montante ou descendante. Prix d’une nuit pour 5 sans petit déjeuner, 90€. On a adoré l’ambiance de la Old Town de Ko Lanta, située à l’est de l’île et à 25 minutes en moto des premières plages de l’ouest de l’île. Transports : pour nous rendre d’Ao Nang à Ko Lanta, nous avons pris un mini-van privé, transfert organisé par Amon Tour. Durée du trajet, environ 3h. Sur l’île pour nous déplacer nous avons loué des mobylettes. Prix à la journée d’un scooter, 7€. Les routes ne sont pas trop mauvaises sur Ko Lanta, mais il faut rouler doucement, éviter la conduite de nuit et porter un casque même s’il décoiffe ou ne permet pas de peaufiner le bronzage. Nous avons été stupéfaits du nombre de touristes qui ne portaient pas de casques… Activités : nous n’avons fait aucune activité sur Ko Lanta, nous avons seulement butiné de plages en plages. Plus on se dirige vers le sud et plus elles sont belles et sauvages. Attention, près du rivage, ne comptez pas faire du snorkeling. Nous avons trouvé aussi qu’il y avait beaucoup de méduses. A refaire, nous passerions moins de temps à Ko Lanta pour séjourner plus longtemps sur les îles de Trang (Ko Ngai, Ko Muk et Ko Kradan) ou sur Ko Jum. Nourriture : un repas dans la Old Town pour 5 nous revenait à environ 25€ !
KO MUK
Logement : nous avons logé 3 nuits au Koh Mook Coco Lodge. Prix d’une nuit dans un bungalow en bambou pour 2 ou 3 personnes, sans petit déjeuner, 30€. L’hôtel est bien placé, pas loin du centre-ville, le personnel est adorable et très professionnel. Mais la plage en face de l’hôtel est sale et impropre à la baignade et il fait très chaud dans les bungalows. Bon rapport qualité/prix néanmoins. Transports : pour nous rendre de Ko Lanta à Ko Muk, nous avons pris un public boat réservé la veille dans une agence en ville. Prix de la traversée pour 5 personnes, 76€, durée du trajet, environ 2h30. Le bateau a d’abord desservi les îles de Ko Ngai et Ko Kradan. Sur l’île pour nous déplacer nous avons pris des tuk tuk. Prix d’une course, 5€. Activités : nous avons fait du snorkeling autour de Ko Muk (pas terrible) et sommes allés visiter en dehors ds heures d’affluence la grotte d’Emeraude. Pour la visiter avec le soleil il faut s’y rendre vers 10h, mais il risque d’y avoir un peu de monde… Le Coco Bar, tenu par un thaïlandais marié à une française organise des sorties sur les îles voisines de Ko Ngai, Ko Kradan, Ko Chueak, Ko Waen et Ko Ma où le snorkeling est très intéressant malgré une mauvaise visibilité. Ne pas rater le soleil couchant sur « Charlie Beach ». Nourriture : nous avons pris nos repas au restaurant du Koh Mook Coco Lodge, pour 20€ à 5. Nous sommes aussi allés dîner au Hilltop Restaurant, un des meilleurs de l’île.
KO NGAI
Logement : nous avons logé 2 nuits au Thanya Beach Resort. Prix d’une nuit dans un bungalow familial pour 5 personnes, avec petit déjeuner, 90€. L’hôtel est formidablement bien placé face à la plus belle portion de plage et aux meilleurs spots de snorkeling. Nous avons regretté de ne pas y rester une nuit de plus. Transports : pour nous rendre de Ko Muk à Ko Ngai, nous avons pris un long-tail boat privatisé et réservé la veille auprès du Koh Mook Coco Lodge. Prix de la traversée pour 5 personnes, 34€, durée du trajet, environ 1h. Activités : nous avons fait beaucoup de snorkeling en face de l’hôtel. Possibilité de randonner jusqu’à la sublime plage de « Paradise Beach » ou de faire de la plongée avec le club de l’hôtel. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au restaurant de l’hôtel. Prix moyen pour 5 personnes, 34€.
KO JUM
Logement : nous avons logé 4 nuits au Koh Jum Lodge dans deux bungalows face à la plage. Prix d’une nuit dans un bungalow pour 2 ou 3 personnes, avec petit déjeuner, 150€. L’hôtel est tout simplement superbe…. L’île de Ko Jum, est magnifique, authentique, paisible, un vrai ravissement. Notre île préférée! Transports : pour nous rendre de Ko Muk à Ko Jum, nous avons d’abord pris un long-tail boat privatif, là encore moins couteux à 5 que le boat public, direction le port de Pak Meng sur le continent pour une heure de traversée tranquille. Prix de la traversée vers le continent pour 5 personnes, 45€, durée du trajet, environ 1h. Au port, un mini-van nous attendait pour nous conduire au Laem Kruat Pier à 2 heures de route et où nous attendait le bateau de notre hôtel, le Koh Jum Lodge, pour une demi-heure de navigation avant d'atteindre l'île de Ko Jum. Prix du transfert depuis le continent vers l’île de Ko Jum, 130€ pour 5 personnes. Activités : nous avons fait une sortie bateau à la journée pour visiter Ko Phi Phi Don et Leh. La traversée depuis Ko Jum dure une heure et l’excursion nous a couté 150€. Beaucoup de monde sur Ko Phi Phi…. Mais à voir au moins une fois ! Nous avons aussi loué 3 scooters sur une demi-journée pour découvrir l’île de Ko Jum. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au restaurant du Koh Jum Lodge. Prix moyen d’un repas pour 5, 50€.
Dépenses pour 43 jours (43 nuits) en Thaïlande:
Logements 4 343€, soit une moyenne de 101€ par nuit Transports 1 556€ Nourriture 2 160€, soit une moyenne de 25.1€ par repas Activités et Divers 4 860€, poste important avec beaucoup de sorties organisées
soit un montant total de 12 919€, soit 60€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.Merci de poser vos questions via ce forum, afin qu'elles profitent au plus grand nombre
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Nous avons fait dans l’ordre, 4 nuits à Bangkok, 1 nuit à Kanchanaburi, 2 nuits au Ganesha Park, 2 nuits à Bangkok, 9 nuits près de Ranong, 5 nuits à Khao Sok, 5 nuits à Ao Nang, 6 nuits à Ko Lanta, 3 nuits à Ko Muk, 2 nuits à Ko Ngai, 4 nuits à Ko Jum.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
BANGKOK
Logement : nous avons logé au total 6 nuits (4+2) à Bangkok. A l’arrivée en Thaïlande, nous sommes restés 4 nuits au Lamphu Tree house, un hôtel situé dans le quartier de Banglamphu. Nous avions deux chambres. L’hôtel est situé dans un quartier calme proche d’un canal, les chambres sont confortables, le petit déjeuner est copieux et l’hôtel possède une piscine. Prix d’une nuit pour les deux chambres, 112€, avec le petit déjeuner. Seul petit défaut, le quartier est mal desservi par les transports en commun. C’est un défaut mineur, car les taxis sont nombreux à Bangkok et vraiment pas chers. A notre retour de la région de Kanchanaburi, nous avons logé 2 nuits au Holiday Inn Express, un hôtel situé dans le quartier de Siam Square. Prix d’une nuit pour les deux chambres, 170€, avec le petit déjeuner. Hôtel sans grand intérêt sauf peut-être la vue depuis les chambres des derniers étages. Transports : Pour nous rendre de l’aéroport international de Don Muang au Lamphu Tree House, nous avons dû prendre 2 taxis. Au bout du hall des arrivées, il y a une station de taxis où, munis d’un numéro, vous attendez votre tour pour embarquer. Prix de la course pour les deux taxis, 20€. Dans Bangkok, nous avons pris des taxis où nous montions à 5. Prix moyen de la course de 2€ à 7€. Il faut parfois insister pour qu’ils mettent le compteur. Une fois sur deux, ils proposent une course au forfait, très souvent plus chère. Activités : nous avons visité la maison de Jim Thompson. La visite guidée est obligatoire, possibilité d’avoir un guide en français, départ des visites toutes les 20 minutes. Prix de l’entrée à 5, 17€. Nous avons visité le Wat Pho. Prix de l’entrée à 5, 23€. Beaucoup de monde ! Nous avons fait une excursion en long-tail boat sur les canaux de Thonburi. Nous sommes partis de Tha Tien Pier et avons débarqué à Tha Chang Pier. Il est possible de démarrer l’excursion des deux Pier, mais il y a beaucoup moins de monde à Tha Tien Pier. Nous avons fait la boucle de 1h30 qui passe par Khlong Bangkok Noi et Khlong Mon. La visite est très intéressante, mais les bateaux sont très bruyants et trop rapides. On aimerait passer plus de temps sur les canaux. Prix de l’excursion sur un bateau privatisé pour nous 5, 60€. Nourriture : pour tous les budgets et pour tous les goûts...
GANESHA PARK
Logement : nous avons logé 2 nuits au Ganesha Park. L’hébergement se fait dans de grandes tentes, chacune avec deux lits doubles et une salle de bains. En février, nous n’avons pas eu chaud la nuit et n’avons pas vu de moustiques ! Transports : pour nous rendre au Ganesha Park, nous sommes d’abord allés à Kanchanaburi en taxi depuis Bangkok. Prix de la course, 60€. Départ de Bangkok à 10h, arrivée à Kanchanaburi à 12h. Nous avons passé une nuit à Kanchanaburi avant de nous rendre le lendemain en taxi au Ganesha Park. Prix de la course, 16€, pour environ 27 km. Nous sommes retournés ensuite à Bangkok en taxi (le même qu’à l’aller), Prix de la course, 60€. Activités : nous ne détaillerons pas ici le déroulement d’une journée avec les éléphants pour réserver la surprise. Nous avons adoré ! Nourriture : tous les repas sont pris en grande tablée conviviale avec les pensionnaires et les volontaires. Les mahouts sont présents mais mangent de leur côté. Les repas sont copieux et bons. Seules les boissons prises au bar ne sont pas comprises dans le prix.
ECO LOGIC RESORT
Logement : nous avons logé 9 nuits à l’Eco-Logic Resort dans un bungalow familial face à la rivière et au milieu d’une belle nature tropicale. Prix d’une nuit pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 82€. Superbe et très reposant ! L’Eco-Logic Resort jouxte la TCDF (Thai Child Development Foundation) qui est une école créée pour venir en aide aux enfants avec handicap. L’Eco-Logic Resort finance en grande partie la TCDF. Transports : l’Eco-Logic Resort et la TCDF se trouvent à Paksong à environ 40 km de la ville de Ranong et 20 km de l’aéroport. Depuis Bangkok, nous avons pris un vol d’une heure avec la compagnie Nok Air. Depuis l’aéroport de Ranong, nous avons pris un tuk tuk, prix de la course, 28€. Activités : il y a une foule d’activités à l’Eco-Logic Resort, à commencer par le yoga, tous les jours de 7h à 8h et de 17h à 18h pour les adultes et de 15h à 15h30 pour les enfants, la méditation en soirée, des cours de cuisine, du jardinage, des sorties en rafting, des sorties en mer, de la boxe thaïlandaise, se baigner dans la rivière, randonner, faire du volontariat ou tout simplement se reposer ! Il est aussi possible de visiter et même participer à l’école de la TCDF le vendredi et le samedi. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au TCDF. Il y a deux types de menus, un menu végétarien servi sous forme de buffet, et un menu à la carte (thaïlandais et international). Tous deux succulents. Prix moyen d’un repas pour 5 personnes, 30€.
KHAO SOK NATIONAL PARK
Logement : Notre séjour au Khao Sok National Park a été confié à Mathilde qui nous a organisé un séjour mémorable. Mathilde nous avait attribué un guide, Joy, très compétent Nous avons d’abord passé 2 nuits au Khao Sok Jungle Resort dans un bungalow familial. L’hôtel est un peu éloigné de l’entrée du parc, mais le couple qui le gère est très sympathique et la nourriture est succulente. Nous avons ensuite passé une nuit dans la jungle sur les rives du lac Chiew Larn. Une superbe expérience. Pour finir 2 nuits en bungalows flottants au Phutawan Raft House. Nous déconseillons cet hôtel où les fenêtres des bungalows sont des meurtrières, où il n’y a pas de chaise pour se détendre sur la terrasse du bungalow. Cet hôtel fonctionne avec des tours opérateurs qui déversent leur lot de touristes le midi au restaurant ou bien le matin pour y passer une nuit. A fuir ! Transports : notre transfert de Paksong vers le Khao Sok Jungle Resort a été organisé par Mathilde. Durée du trajet, environ 3h. Le trajet du Khao Sok Jungle Resort au lac Chiew Larn a lui aussi été organisé par Mathilde, durée environ 1h30. Activités : Au Khao Sok National Park, nous avons randonné avec notre guide pendant 3h dans le parc, qui est très beau et très faunique. A la suite, nous avons fait du bamboo rafting sur la rivière Sok où le débit était très faible. Sympathique, mais pas indispensable. Le Khao Sok National Park est vraiment magnifique et mérite une halte d’au moins 2 nuits, si ce n’est plus ! Sur le lac Chiew Larn, il est possible de faire du canoé, de partir à l’aube ou au crépuscule à la recherche de vie sauvage, de visiter des grottes, de randonner dans des forêts primaires… Le lac Chiew Larn est magnifique. Nourriture : tous nos repas étaient prévus avec le tour organisé par Mathilde.
AO NANG
Logement : notre séjour dans la région de Krabi a été confié à l’agence Amon Tour qui s’est chargée du logement et des excursions. Nous avons logé 5 nuits dans une maison avec piscine à Ao Nang, située dans l’enceinte du Ya’ Restaurant and Cookery School. La maison se trouve en dehors de l’agitation du bord de mer, dans un quartier calme. Belle adresse ! Transports : Tous nos transports ont été prévus par l’agence Amon Tour. Activités : nous avons participé à un cours de cuisine, nous avons fait une excursion en bateau long-tail boat sur Chicken Island, Ko Tup, Ko Poda pour finir avec un coucher de soleil sur la plage de Phra Nang, une autre excursion en speed-boat sur la magnifique baie de Phang Nga et enfin une sortie en kayaks sur la baie de Thalane. En mer, la région de Krabi avec ses îlots karstiques est absolument magnifique. En revanche sur le continent, Ao Nang est une station balnéaire moche. Les tours organisés par Amon Tour dans la région de Krabi sont très bien orchestrés et en dehors des sentiers battus. On recommande ! Nourriture : tous nos repas étaient prévus soit à la maison d’Ao Nang soit en excursions.
KO LANTA
Logement : nous avons logé 6 nuits dans la Old Town de Ko Lanta, dans la Mango House. Spacieuse maison sur pilotis, face à la mer et au soleil levant, grande terrasse extérieure. En revanche, il y fait très chaud et la nuit la maison est très bruyante avec la marée montante ou descendante. Prix d’une nuit pour 5 sans petit déjeuner, 90€. On a adoré l’ambiance de la Old Town de Ko Lanta, située à l’est de l’île et à 25 minutes en moto des premières plages de l’ouest de l’île. Transports : pour nous rendre d’Ao Nang à Ko Lanta, nous avons pris un mini-van privé, transfert organisé par Amon Tour. Durée du trajet, environ 3h. Sur l’île pour nous déplacer nous avons loué des mobylettes. Prix à la journée d’un scooter, 7€. Les routes ne sont pas trop mauvaises sur Ko Lanta, mais il faut rouler doucement, éviter la conduite de nuit et porter un casque même s’il décoiffe ou ne permet pas de peaufiner le bronzage. Nous avons été stupéfaits du nombre de touristes qui ne portaient pas de casques… Activités : nous n’avons fait aucune activité sur Ko Lanta, nous avons seulement butiné de plages en plages. Plus on se dirige vers le sud et plus elles sont belles et sauvages. Attention, près du rivage, ne comptez pas faire du snorkeling. Nous avons trouvé aussi qu’il y avait beaucoup de méduses. A refaire, nous passerions moins de temps à Ko Lanta pour séjourner plus longtemps sur les îles de Trang (Ko Ngai, Ko Muk et Ko Kradan) ou sur Ko Jum. Nourriture : un repas dans la Old Town pour 5 nous revenait à environ 25€ !
KO MUK
Logement : nous avons logé 3 nuits au Koh Mook Coco Lodge. Prix d’une nuit dans un bungalow en bambou pour 2 ou 3 personnes, sans petit déjeuner, 30€. L’hôtel est bien placé, pas loin du centre-ville, le personnel est adorable et très professionnel. Mais la plage en face de l’hôtel est sale et impropre à la baignade et il fait très chaud dans les bungalows. Bon rapport qualité/prix néanmoins. Transports : pour nous rendre de Ko Lanta à Ko Muk, nous avons pris un public boat réservé la veille dans une agence en ville. Prix de la traversée pour 5 personnes, 76€, durée du trajet, environ 2h30. Le bateau a d’abord desservi les îles de Ko Ngai et Ko Kradan. Sur l’île pour nous déplacer nous avons pris des tuk tuk. Prix d’une course, 5€. Activités : nous avons fait du snorkeling autour de Ko Muk (pas terrible) et sommes allés visiter en dehors ds heures d’affluence la grotte d’Emeraude. Pour la visiter avec le soleil il faut s’y rendre vers 10h, mais il risque d’y avoir un peu de monde… Le Coco Bar, tenu par un thaïlandais marié à une française organise des sorties sur les îles voisines de Ko Ngai, Ko Kradan, Ko Chueak, Ko Waen et Ko Ma où le snorkeling est très intéressant malgré une mauvaise visibilité. Ne pas rater le soleil couchant sur « Charlie Beach ». Nourriture : nous avons pris nos repas au restaurant du Koh Mook Coco Lodge, pour 20€ à 5. Nous sommes aussi allés dîner au Hilltop Restaurant, un des meilleurs de l’île.
KO NGAI
Logement : nous avons logé 2 nuits au Thanya Beach Resort. Prix d’une nuit dans un bungalow familial pour 5 personnes, avec petit déjeuner, 90€. L’hôtel est formidablement bien placé face à la plus belle portion de plage et aux meilleurs spots de snorkeling. Nous avons regretté de ne pas y rester une nuit de plus. Transports : pour nous rendre de Ko Muk à Ko Ngai, nous avons pris un long-tail boat privatisé et réservé la veille auprès du Koh Mook Coco Lodge. Prix de la traversée pour 5 personnes, 34€, durée du trajet, environ 1h. Activités : nous avons fait beaucoup de snorkeling en face de l’hôtel. Possibilité de randonner jusqu’à la sublime plage de « Paradise Beach » ou de faire de la plongée avec le club de l’hôtel. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au restaurant de l’hôtel. Prix moyen pour 5 personnes, 34€.
KO JUM
Logement : nous avons logé 4 nuits au Koh Jum Lodge dans deux bungalows face à la plage. Prix d’une nuit dans un bungalow pour 2 ou 3 personnes, avec petit déjeuner, 150€. L’hôtel est tout simplement superbe…. L’île de Ko Jum, est magnifique, authentique, paisible, un vrai ravissement. Notre île préférée! Transports : pour nous rendre de Ko Muk à Ko Jum, nous avons d’abord pris un long-tail boat privatif, là encore moins couteux à 5 que le boat public, direction le port de Pak Meng sur le continent pour une heure de traversée tranquille. Prix de la traversée vers le continent pour 5 personnes, 45€, durée du trajet, environ 1h. Au port, un mini-van nous attendait pour nous conduire au Laem Kruat Pier à 2 heures de route et où nous attendait le bateau de notre hôtel, le Koh Jum Lodge, pour une demi-heure de navigation avant d'atteindre l'île de Ko Jum. Prix du transfert depuis le continent vers l’île de Ko Jum, 130€ pour 5 personnes. Activités : nous avons fait une sortie bateau à la journée pour visiter Ko Phi Phi Don et Leh. La traversée depuis Ko Jum dure une heure et l’excursion nous a couté 150€. Beaucoup de monde sur Ko Phi Phi…. Mais à voir au moins une fois ! Nous avons aussi loué 3 scooters sur une demi-journée pour découvrir l’île de Ko Jum. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au restaurant du Koh Jum Lodge. Prix moyen d’un repas pour 5, 50€.
Dépenses pour 43 jours (43 nuits) en Thaïlande:
Logements 4 343€, soit une moyenne de 101€ par nuit Transports 1 556€ Nourriture 2 160€, soit une moyenne de 25.1€ par repas Activités et Divers 4 860€, poste important avec beaucoup de sorties organisées
soit un montant total de 12 919€, soit 60€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.Merci de poser vos questions via ce forum, afin qu'elles profitent au plus grand nombre
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Chers Vfistes
Face au succès de la première édition, je me suis lancée dans la confection d'une nouvelle partie de jeu de piste dans le quartier du Louvre. Je vous convie donc à ce petit jeu le dimanche 5 octobre 2008, jour de gratuité des musées nationaux.
Il s'agira d'un concept différent de la première édition.
Le jeu se déroulera à l'intérieur mais également à l'extérieur du musée.
J'ai prévu 2 niveaux de difficulté : débutant et expert. Les champions des précédents jeux seront certainement des experts.
Un prix sera décerné dans chaque catégorie, probablement à base de chocolat.
Le nombre de participants n'est pas encore fixé, ni le nombre d'équipe
Conditions de participation: avoir une bonne paire de chaussures. posséder un crayon. ne pas avoir peur de grimper des escaliers. avoir tous ses sens à l'affût. faire le différence entre sa gauche et sa droite. savoir compter. avoir envie de s'amuser. pas besoin de GPS.
Le lieu et l'heure du rendez-vous seront communiqués une semaine à l'avance.
A bientôt.
La Marmotte.
Face au succès de la première édition, je me suis lancée dans la confection d'une nouvelle partie de jeu de piste dans le quartier du Louvre. Je vous convie donc à ce petit jeu le dimanche 5 octobre 2008, jour de gratuité des musées nationaux.
Il s'agira d'un concept différent de la première édition.
Le jeu se déroulera à l'intérieur mais également à l'extérieur du musée.
J'ai prévu 2 niveaux de difficulté : débutant et expert. Les champions des précédents jeux seront certainement des experts.
Un prix sera décerné dans chaque catégorie, probablement à base de chocolat.
Le nombre de participants n'est pas encore fixé, ni le nombre d'équipe
Conditions de participation: avoir une bonne paire de chaussures. posséder un crayon. ne pas avoir peur de grimper des escaliers. avoir tous ses sens à l'affût. faire le différence entre sa gauche et sa droite. savoir compter. avoir envie de s'amuser. pas besoin de GPS.
Le lieu et l'heure du rendez-vous seront communiqués une semaine à l'avance.
A bientôt.
La Marmotte.
bonjour
nous (moi et ma femme) avons réservé la croisière sur le MSC Melody du 10 au 21 aout 2012
(italie egypte israel chypre et gréce)
j'ai quelques questions qui me trotte dans la tête
Faut-il faire des demandes quelconques pour l'assurance santé ?
concernant le visa ?: (obligatoire je crois pour l'Egypte et l'Israel)apparemment selon le service de réservation, pas besoin, le service dans le bateau s'occupe des formalitées
Concernant les excursion ?: pour info j'ai recu la liste des excursions (20 pour Rome, 5 pour Alexandrie, 3 pour Limassol, 4 pour Haïfa et 12 pour Katakolon)
pour Rome, vous avez des infos ? ce qui est prévu par le croisièriste, c'est nous parachuter sur la place St Pierre pour alexandrie, pas intérréssant ce qui propose pour Limassol, (c'est ok ) pour Haïfa, il propose des trucs pas mal...vous avez des infos? pour ce qu'il faut voir Pour Katakolon, (c'est ok) quand je mets ok, c'est que j'ai pris le package excursion + boissons à bord
Merci de vos réponses
j'ai quelques questions qui me trotte dans la tête
Faut-il faire des demandes quelconques pour l'assurance santé ?
concernant le visa ?: (obligatoire je crois pour l'Egypte et l'Israel)apparemment selon le service de réservation, pas besoin, le service dans le bateau s'occupe des formalitées
Concernant les excursion ?: pour info j'ai recu la liste des excursions (20 pour Rome, 5 pour Alexandrie, 3 pour Limassol, 4 pour Haïfa et 12 pour Katakolon)
pour Rome, vous avez des infos ? ce qui est prévu par le croisièriste, c'est nous parachuter sur la place St Pierre pour alexandrie, pas intérréssant ce qui propose pour Limassol, (c'est ok ) pour Haïfa, il propose des trucs pas mal...vous avez des infos? pour ce qu'il faut voir Pour Katakolon, (c'est ok) quand je mets ok, c'est que j'ai pris le package excursion + boissons à bord
Merci de vos réponses
bonjour,
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
Bonjour, je m'appelle Marine et j'ai 21ans. Je suis activement a la recherche d'une mission humanitaire pour la rentrée et donc a l'affut de tout contact!!! Dont un que l'on vient de me donner, l'association JSA Togo.... donc si quelqu'un est parti avec cette assoc et voudré faire un petit peu partager son expérience... ca serait cool!!!! Merci a tous.
Bonjour!!!!!!!!!!!!!🙂
voila ce qui nous laisse réfléchir sur l'avenir de Mada et de sa capitale!!!!!!!🙁
Source: article de l'Express de Madagascar du 27 octobre 2008: http://www.lexpressmada.com/...display&id=21812
Pauvreté 43% des Tananariviens sous-alimentés La malnutrition touche une grande partie des Tananariviens. Les enfants en sont les principales victimes parmi les deux millions d’habitants de la capitale.
De jeunes enfants malnutris d’Antohomadinika reçoivent une alimentation équilibrée dans un centre.Alarmant. Tous les quartiers d'Antananarivo abritent des poches de pauvreté comme à Ivandry, Andraisoro, Ampefiloha, Andohalo et autres. La malnutrition chronique reste l'un des dénominateurs communs de la misère pour les 43% de la population de la capitale.
Ce chiffre sort de la dernière Enquête démographique et de santé de Madagascar (EDMSM-III), réalisée en 2003 et 2004. Les enfants de moins de trois ans en sont les principales victimes et constituent les 45% pour plus de deux millions d'habitants de la capitale.
Ce constat a été remis sur le tapis lors de célébration de la journée mondiale de l'alimentation à Analamanga Park, mercredi. «Il est vraiment étonnant que le plus fort taux de prévalence de la malnutrition soit rencontré dans une grande ville comme Antananarivo», déclare Xavier Leus, représentant résident du Système des Nations Unies à Madagascar face à ses partenaires techniques et au staff de la région Analamanga.
Le retard de croissance est l'une des manifestations de la malnutrition lorsqu’elle affecte les enfants. Lanto Lydia, la mère de Andry Andrianantenaina, déplore ne pas pouvoir couvrir les besoins de son deuxième bébé. «Ni moi ni mon mari ne travaillons. Nous survivons d'un travail journalier qui est peu rentable», raconte-t-elle.
Elle ajoute qu'elle a déjà introduit des aliments complémentaires à partir du troisième mois de son enfant. Son lait ne montait plus convenablement parce qu'elle ne mangeait pas suffisamment.
Manger équilibré
Actuellement, le petit Andry, âgé de neuf mois, n'a pas atteint le poids requis pour son âge. Selon Lydia Rafarasoa, responsable de la pesée auprès d'un centre communautaire d'Antohomadinika IIIG Hangar, le poids de ce bébé est largement au-dessous de la normale.
«La courbe de sa croissance se trouve dans la zone jaune de son carnet de santé. En trois mois, il n'a gagné que cent grammes et
Andry Andrianantenaina (à dr.) neuf mois dans les bras de sa mère, Lanto Lydia ne pèse que 6, 5 kg.fait maintenant six kilos et demi. Ce qui traduit qu'il ne grandit pas comme il faut», signale-t-elle. 30% des enfants fréquentant ce centre connaissent une déficience pondérale et se trouvent dans la partie jaune.
En se basant sur la définition de la malnutrition de l'Office national de la nutrition (ONN), ce phénomène est dû à un mauvais équilibre alimentaire. «Il ne s'agit pas de manger de tout. Il faut que les besoins nutritifs comme les vitamines, les minéraux et les protéines soient présents dans notre repas journalier. Une alimentation inadéquate entraîne un mauvais état physiologique. Le problème est que nous ne savons pas diversifier nos aliments», souligne Ambinitsoa Raveloharison, coordinateur national de l'ONN. Ce constat ramène la moyenne nationale de la malnutrition à 41%.
Ce fléau touche, de ce fait, aussi bien la classe aisée que les couches sociales moins nanties. L'Organisation onusienne pour l'alimentation allie la malnutrition à la surnutrition qui résulte d'une suralimentation pouvant être liée à une maladie.
Les nutritionnistes lient ce problème d'obésité à une mauvaise hygiène alimentaire. Dans la famille de Lalaina Andrianjakatiana, son enfant de cinq ans souffre de surpoids.
«Le médecin nous conseille de bien surveiller son alimentation. Notre bébé ne doit pas dépasser la ration journalière qu’il a prescrite», révèle cette mère de famille.
Encadré Ramener à 28% le taux de malnutrition D'ici 2012, tous les acteurs oeuvrant pour le bien-être de la population ont pour objectif de réduire de 42 à 28% le taux de malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans. Le taux de l'insécurité alimentaire chez les ménages doit également suivre cette tendance. Selon le Madagascar Action Plan, les responsables doivent s'atteler à ramener à 48% l'insécurité alimentaire. Elle est à 68%, actuellement. L’ONN et le programme Nutrimad s'associent pour répondre aux besoins nutritionnels des groupes les plus vulnérables, dont les enfants. Des hôtels destinés exclusivement aux enfants de six mois à deux ans sont ouverts dans une vingtaine de quartiers d'Antananarivo pour toucher le maximum d'enfants malnutris. Les parents doivent payer 100 ariary le plat. Noro Haingo Rakotoseheno Date : 27-10-2008
voila ce qui nous laisse réfléchir sur l'avenir de Mada et de sa capitale!!!!!!!🙁
Source: article de l'Express de Madagascar du 27 octobre 2008: http://www.lexpressmada.com/...display&id=21812
Pauvreté 43% des Tananariviens sous-alimentés La malnutrition touche une grande partie des Tananariviens. Les enfants en sont les principales victimes parmi les deux millions d’habitants de la capitale.
De jeunes enfants malnutris d’Antohomadinika reçoivent une alimentation équilibrée dans un centre.Alarmant. Tous les quartiers d'Antananarivo abritent des poches de pauvreté comme à Ivandry, Andraisoro, Ampefiloha, Andohalo et autres. La malnutrition chronique reste l'un des dénominateurs communs de la misère pour les 43% de la population de la capitale.
Ce chiffre sort de la dernière Enquête démographique et de santé de Madagascar (EDMSM-III), réalisée en 2003 et 2004. Les enfants de moins de trois ans en sont les principales victimes et constituent les 45% pour plus de deux millions d'habitants de la capitale.
Ce constat a été remis sur le tapis lors de célébration de la journée mondiale de l'alimentation à Analamanga Park, mercredi. «Il est vraiment étonnant que le plus fort taux de prévalence de la malnutrition soit rencontré dans une grande ville comme Antananarivo», déclare Xavier Leus, représentant résident du Système des Nations Unies à Madagascar face à ses partenaires techniques et au staff de la région Analamanga.
Le retard de croissance est l'une des manifestations de la malnutrition lorsqu’elle affecte les enfants. Lanto Lydia, la mère de Andry Andrianantenaina, déplore ne pas pouvoir couvrir les besoins de son deuxième bébé. «Ni moi ni mon mari ne travaillons. Nous survivons d'un travail journalier qui est peu rentable», raconte-t-elle.
Elle ajoute qu'elle a déjà introduit des aliments complémentaires à partir du troisième mois de son enfant. Son lait ne montait plus convenablement parce qu'elle ne mangeait pas suffisamment.
Manger équilibré
Actuellement, le petit Andry, âgé de neuf mois, n'a pas atteint le poids requis pour son âge. Selon Lydia Rafarasoa, responsable de la pesée auprès d'un centre communautaire d'Antohomadinika IIIG Hangar, le poids de ce bébé est largement au-dessous de la normale.
«La courbe de sa croissance se trouve dans la zone jaune de son carnet de santé. En trois mois, il n'a gagné que cent grammes et
Andry Andrianantenaina (à dr.) neuf mois dans les bras de sa mère, Lanto Lydia ne pèse que 6, 5 kg.fait maintenant six kilos et demi. Ce qui traduit qu'il ne grandit pas comme il faut», signale-t-elle. 30% des enfants fréquentant ce centre connaissent une déficience pondérale et se trouvent dans la partie jaune.
En se basant sur la définition de la malnutrition de l'Office national de la nutrition (ONN), ce phénomène est dû à un mauvais équilibre alimentaire. «Il ne s'agit pas de manger de tout. Il faut que les besoins nutritifs comme les vitamines, les minéraux et les protéines soient présents dans notre repas journalier. Une alimentation inadéquate entraîne un mauvais état physiologique. Le problème est que nous ne savons pas diversifier nos aliments», souligne Ambinitsoa Raveloharison, coordinateur national de l'ONN. Ce constat ramène la moyenne nationale de la malnutrition à 41%.
Ce fléau touche, de ce fait, aussi bien la classe aisée que les couches sociales moins nanties. L'Organisation onusienne pour l'alimentation allie la malnutrition à la surnutrition qui résulte d'une suralimentation pouvant être liée à une maladie.
Les nutritionnistes lient ce problème d'obésité à une mauvaise hygiène alimentaire. Dans la famille de Lalaina Andrianjakatiana, son enfant de cinq ans souffre de surpoids.
«Le médecin nous conseille de bien surveiller son alimentation. Notre bébé ne doit pas dépasser la ration journalière qu’il a prescrite», révèle cette mère de famille.Encadré Ramener à 28% le taux de malnutrition D'ici 2012, tous les acteurs oeuvrant pour le bien-être de la population ont pour objectif de réduire de 42 à 28% le taux de malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans. Le taux de l'insécurité alimentaire chez les ménages doit également suivre cette tendance. Selon le Madagascar Action Plan, les responsables doivent s'atteler à ramener à 48% l'insécurité alimentaire. Elle est à 68%, actuellement. L’ONN et le programme Nutrimad s'associent pour répondre aux besoins nutritionnels des groupes les plus vulnérables, dont les enfants. Des hôtels destinés exclusivement aux enfants de six mois à deux ans sont ouverts dans une vingtaine de quartiers d'Antananarivo pour toucher le maximum d'enfants malnutris. Les parents doivent payer 100 ariary le plat. Noro Haingo Rakotoseheno Date : 27-10-2008
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
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Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Bonjour,
Voilà nous sommes en train de préparer un voyage au Pérou pour Avril 2010, nous avons lu les posts demandant quelle était la sécurité au Pérou (datant de 2008), les réponses rassurantes de ceux qui y sont allés et qui disent que rien ne craint. Nous sommes allés juste pour nous faire un peu peur sur le site de l'ambassade (vous savez le diplomatie.gouv.gnagnagna). On a bien tout lu gentiment bon ok, il y a des vols faut faire gaffe mais ça se gère...
Hier soir on lit le Lonely (donc guide sérieux et plutôt écrit pour les baroudeurs (enfin je pense) maintes fois cités dans les réunions de voyageurs etc etc) et là on lit (de mémoire donc les propos ne sont pas juste pour chaque ville mais c'est la tendance, je pourrais à la demande réécrire les passages tels que lu): Pisco: bon c'est bien mais faites gaffe au port et au marché pour les vols, de nombreuses agressions violentes contre les touristes ont eu lieu dernièrement (cool) Ica: sympa mais faites quand même attention au bus il y a eu des détrousages et même des cas de VIOL (!!!), aggression sexuelles sur des touristes (sympa pour la copine) d'autant moins réprimés que ces aggressions en général ne sont pas vraiment "punies" au Pérou... (!!!!!!!!!!!!) Nazca: à la descente des bus faites attention à la cohue et les prises à parties violentes pour vous fourguer un hotel ou un tour opérator...
Attendez là c'est quoi cette ambiance dépeinte encore faire gaffe au vol etc etc ça, encore passe mais des cas de VIOL!! alors est ce quelqu'un peut m'expliquer car là je captes pas de trouver ça dans un lonely plutot orienté vers des gens qui ont l'habitude des risques du voyage (on va dire) et là le bouquin il est farci de phrase alarmante (quand c'est pas ça c'est les volcans 😄). On serait 2 potes à voyager ça irait mais avec la copine ça le fait moyen si elle est harcelée à chaque coin de rue... (je pense pas que ce soit le cas mais bon... c'est déjà arrivé au point d'être écrit dans un guide (!!))
Je pense, pour zapper une partie de ce genre de désagrément, louer une voiture (j'ai toujours loué une voiture là ou j'ai voyagé j'aime bien le challenge 🏴☠️ (i.e Mexique, Japon) avec à chaque fois les particularités locales (topes, code de la route inexistant pour l'un; conduite à gauche et panneaux incompréhensible pour l'autre). Et là je me dis "wha la panam quand même le must"...alors qu'en pensez vous?? (tout ça pour un tour des plus classique (Lima-Nazca-Tititcaca-Cuzco) j'ai lu les posts le déconseillant fortement mais je me dis quand même à la campagne...et ça permettrait d'être un peu plus indépendant et...incognito (bon après avoir décollé l'autocollant EUROPCAR bien sûr 😄😄😄)
Alors voilà je voulais une petite mise à jour pour 2010 des conditions de voyage au Pérou. Juste une dernière précision j'ai passé 3 semaines au Mexique (pas à Cancun hein, au Mexique) et jamais au grand jamais nous n'avons eu aucun pb même tard le soir etc etc...
Hier soir on lit le Lonely (donc guide sérieux et plutôt écrit pour les baroudeurs (enfin je pense) maintes fois cités dans les réunions de voyageurs etc etc) et là on lit (de mémoire donc les propos ne sont pas juste pour chaque ville mais c'est la tendance, je pourrais à la demande réécrire les passages tels que lu): Pisco: bon c'est bien mais faites gaffe au port et au marché pour les vols, de nombreuses agressions violentes contre les touristes ont eu lieu dernièrement (cool) Ica: sympa mais faites quand même attention au bus il y a eu des détrousages et même des cas de VIOL (!!!), aggression sexuelles sur des touristes (sympa pour la copine) d'autant moins réprimés que ces aggressions en général ne sont pas vraiment "punies" au Pérou... (!!!!!!!!!!!!) Nazca: à la descente des bus faites attention à la cohue et les prises à parties violentes pour vous fourguer un hotel ou un tour opérator...
Attendez là c'est quoi cette ambiance dépeinte encore faire gaffe au vol etc etc ça, encore passe mais des cas de VIOL!! alors est ce quelqu'un peut m'expliquer car là je captes pas de trouver ça dans un lonely plutot orienté vers des gens qui ont l'habitude des risques du voyage (on va dire) et là le bouquin il est farci de phrase alarmante (quand c'est pas ça c'est les volcans 😄). On serait 2 potes à voyager ça irait mais avec la copine ça le fait moyen si elle est harcelée à chaque coin de rue... (je pense pas que ce soit le cas mais bon... c'est déjà arrivé au point d'être écrit dans un guide (!!))
Je pense, pour zapper une partie de ce genre de désagrément, louer une voiture (j'ai toujours loué une voiture là ou j'ai voyagé j'aime bien le challenge 🏴☠️ (i.e Mexique, Japon) avec à chaque fois les particularités locales (topes, code de la route inexistant pour l'un; conduite à gauche et panneaux incompréhensible pour l'autre). Et là je me dis "wha la panam quand même le must"...alors qu'en pensez vous?? (tout ça pour un tour des plus classique (Lima-Nazca-Tititcaca-Cuzco) j'ai lu les posts le déconseillant fortement mais je me dis quand même à la campagne...et ça permettrait d'être un peu plus indépendant et...incognito (bon après avoir décollé l'autocollant EUROPCAR bien sûr 😄😄😄)
Alors voilà je voulais une petite mise à jour pour 2010 des conditions de voyage au Pérou. Juste une dernière précision j'ai passé 3 semaines au Mexique (pas à Cancun hein, au Mexique) et jamais au grand jamais nous n'avons eu aucun pb même tard le soir etc etc...
Lorsque j'ai réservé mes billets avec american airlines, pour 2 vols sur 4, il n'y avait plus de sièges où je pouvais être assis avec mon enfant de 3 ans. On est donc séparé. Est-il vrai qu'à l'aéroport losqu'on s'enregistre à la compagnie, je risque qu'il me trouve 2 sièges ensemble. Cela m'inquiète un peu, car sur l'un des vols on est à 5 sièges de distance. Je suis allé voir le plan de l'avion, j'ai trouvé la place où nous étions assis, mon fils et moi, et à côté de moi, il y a 1 siège pour handicapé. Je l'ai demandé à mon agent de voyage, mais lui ne pouvait rien faire, il me dit que c'est la compagnie elle-même qui va décidé. Quelqu'un a-t-il véçu la même situation.?? Si oui, comment cela s'est réglé ??
Qatar Airways refuse le retour à un handicapé.
Lors de mon vol retour de Bali, le 08 février 09, alors que j’avais déjà ma carte d’embarquement et passé l’immigration (payé aussi), Qatar Airways a refusé mon accès dans l’avion au dernier moment, lorsque que j’allais embarquer. La raison en était que Qartar exigeait soudainement un certificat médical, alors que l'on ne m'a rien demandé avant mon départ de Suisse. A signaler que, pendant que j'étais à Bali, je ne savais pas que Qatar Airways avait demandé et reçu, via mon agence de voyage, un formulaire médical rempli par mon médecin. Le problème pour eux était, bien que tamponné et signé, mon médecin avait omis de mettre …………..la date. Je suis atteint de sclérose en plaques depuis 25 ans et en fauteuil roulant depuis 10 ans. Actuellement et depuis 5 ans, mon état est stationnaire. Depuis 20 ans, j'ai voyagé et je voyage beaucoup tout en composant avec mon handicap, Bali (15 x) Thaïlande, USA, Australie (5 x), avec Quantas, Singapour, Garuda, etc.. Je n'ai jamais connu de problèmes lors de tous ces vols. On ne m'a jamais demandé une attestation médicale de même que lorsque j'ai déjà voyagé avec Qatar en février 2008. Je suis arrivé dans un hôtel a passé 24 H, et à mes frais. Le lendemain, j’ai dû passer une visite médicale a l’hôpital international; tout cela à mes frais . Là, un(e) Dr connaissant ce qu’était la MS (ce qui est rare ici), a été surprise quand elle a entendu mon histoire. L'examens a constitué simplement en un contrôle de ma pression sanguine et mon pouls. Qatar a réservé le prochain vol qui était le 12 févr . Mon visa était échu depuis 2 jours (100 $ jour) . Le 12 février, jour du nouveau départ, Qatar-Genève m'a signifié que mon ticket est valable 1 mois, et pour 1 jour de dépassement, Qatar-Genève m'a fait repayer un nouveau ticket si je voulais embarquer. Selon Qatar Airways à Denpasar, il semble que les ordres sont venus de Qatar Airways à Genève. J'ai fait valoir mes droits à un remboursement à mon assurance annulation contracté auprès de VISA, lequel a refusé d'entrer en matière. Je suis offusqué et outragé par l'attitude de Qatar Airways que je juge incompréhensible, inadmissible et inacceptable. Déjà que d'essayer de vivre comme tout le monde demande beaucoup de volonté et d'énergie. Si en plus, des gens comme Qatar nous appuie sur la tête au lieu de nous facilité les choses. Morges, le21 mars 2009 JC Nicolas
Lors de mon vol retour de Bali, le 08 février 09, alors que j’avais déjà ma carte d’embarquement et passé l’immigration (payé aussi), Qatar Airways a refusé mon accès dans l’avion au dernier moment, lorsque que j’allais embarquer. La raison en était que Qartar exigeait soudainement un certificat médical, alors que l'on ne m'a rien demandé avant mon départ de Suisse. A signaler que, pendant que j'étais à Bali, je ne savais pas que Qatar Airways avait demandé et reçu, via mon agence de voyage, un formulaire médical rempli par mon médecin. Le problème pour eux était, bien que tamponné et signé, mon médecin avait omis de mettre …………..la date. Je suis atteint de sclérose en plaques depuis 25 ans et en fauteuil roulant depuis 10 ans. Actuellement et depuis 5 ans, mon état est stationnaire. Depuis 20 ans, j'ai voyagé et je voyage beaucoup tout en composant avec mon handicap, Bali (15 x) Thaïlande, USA, Australie (5 x), avec Quantas, Singapour, Garuda, etc.. Je n'ai jamais connu de problèmes lors de tous ces vols. On ne m'a jamais demandé une attestation médicale de même que lorsque j'ai déjà voyagé avec Qatar en février 2008. Je suis arrivé dans un hôtel a passé 24 H, et à mes frais. Le lendemain, j’ai dû passer une visite médicale a l’hôpital international; tout cela à mes frais . Là, un(e) Dr connaissant ce qu’était la MS (ce qui est rare ici), a été surprise quand elle a entendu mon histoire. L'examens a constitué simplement en un contrôle de ma pression sanguine et mon pouls. Qatar a réservé le prochain vol qui était le 12 févr . Mon visa était échu depuis 2 jours (100 $ jour) . Le 12 février, jour du nouveau départ, Qatar-Genève m'a signifié que mon ticket est valable 1 mois, et pour 1 jour de dépassement, Qatar-Genève m'a fait repayer un nouveau ticket si je voulais embarquer. Selon Qatar Airways à Denpasar, il semble que les ordres sont venus de Qatar Airways à Genève. J'ai fait valoir mes droits à un remboursement à mon assurance annulation contracté auprès de VISA, lequel a refusé d'entrer en matière. Je suis offusqué et outragé par l'attitude de Qatar Airways que je juge incompréhensible, inadmissible et inacceptable. Déjà que d'essayer de vivre comme tout le monde demande beaucoup de volonté et d'énergie. Si en plus, des gens comme Qatar nous appuie sur la tête au lieu de nous facilité les choses. Morges, le21 mars 2009 JC Nicolas
bonjour a tous!!
je voulais savoir si ca posait un probleme de prendre l'avion quand on est enceinte nous comptont faire un bébé et nous allons partir en tunisie en octobre je ne sais pas a combien de mois je serai étant donné que rien est encore fait!!
merci pour vos réponses
En principe le TGV Est accepte les vélos non démontés (moyennant 10 euros de réservation)... mais quelqu'un a-t-il transporté un tandem non démonté dans ce train ?
J'avais posé cette question il y a un mois, sans réponse car le message a été déplacé par les modérateurs vers le forum "Voyager en train", or c'est plutôt l'expertise des voyageurs à vélo que je sollicite...
J'avais posé cette question il y a un mois, sans réponse car le message a été déplacé par les modérateurs vers le forum "Voyager en train", or c'est plutôt l'expertise des voyageurs à vélo que je sollicite...
Bonjour les tandémistes,
Après avoir passé de longues soirées à écumer les forums consacrés aux tandems et les blogs des tandémistes » tourdumondistes », je sollicite votre expérience pour apporter des réponses à mes questions.
1) Qui nous sommes : un tandem pour qui et pour quoi faire ? Mon fils (8 ans et demi) et moi (bien plus) avons décidé de nous convertir au tandem. Notre projet est de rejoindre la Mer noire, en partant de la frontière française en 3 étés (un mois chaque été, environ 3 semaines sur la selle quand on supprime les trajets aller et retour de notre domicile). L’été dernier (2014), nous avons effectué l’épisode 1 de la série (qui en comprendra 3) : nous avons rejoint Ulm en partant de Bâle (en flânant longuement avec une paresse de cygnes autour du lac de Constance). Notre monture (voir photo) était composée de mon VTT et d’un vélo 16 pouces rattaché par le système follow-me (un attelage qui a fait ses preuves le long de la Loire, de l’Atlantique, de la Garonne etc) et d’un bardage (trop) volumineux (allégé au cours du périple).
Mon fiston est maintenant trop grand pour le système follow-me et nous devons aussi trouver un système plus performant si nous voulons prendre un bain à Constanta (Roumanie) en août 2016 comme prévu, dans les flots de la Mer noire. C’est qu’il va falloir allonger les étapes (passer de 35-40, km/J actuellement à 60-70) !
D’où l’intention d’acheter un tandem d’ici l’été prochain 2015. J’ai passé pas mal de temps sur les forums, dont celui-ci (le meilleur !) pour glaner des informations, tenter de me faire mon opinion et ne pas vous poser des questions trop stupides ou déjà traitées. L’avantage inestimable de voyageforum, c’est que vos conseils sont forgés par les mollets. Mais néanmoins, des doutes persistent que je vais essayer d’éclaircir avec votre aide.
Je précise que mon garçon grandit à une vitesse supersonique (6 cm par an). Si j’en crois les courbes de croissances, il mesurera 1m46 à l’été 2015, 1m52 à l’été 2016… D’où mon idée d’acheter un tandem adulte-adulte et non pas un tandem adulte-enfant sur mesure qui se révélerait rapidement inadapté.
Précision : malgré tous nos efforts, nous ne sommes pas très doués pour voyager léger, il nous faut donc un cadre costaud.
J’ajoute que je n’ai pas d’atelier chez moi et ne suis pas le genre de bricoleur capable de transformer une brouette et un demi-pédalo en tandem couché. Je n’ai pas les facilités pour ça. Pas très bricoleur, pour tout dire.
Et pour finir : nous habitons dans le Grand Ouest, pas loin de la Bretagne (en Mayenne pour les férus de géographie).
Ah, j'oubliais : nous n’explorerons pas la piste Pino Hase. « Un cycliste, c’est pas assis dans un fauteuil » « Et ils ne pédalent pas comme ça sur le Tour de France. » dixit mon (jeune) coéquipier. Et comme le tandem, c’est la démocratie majoritaire, je me suis rangé à ces opinions. Par ailleurs, j’ai lu beaucoup de retours très positifs sur le plaisir à rouler en Pino mais très négatifs sur sa fiabilité.
Avant de me lancer sur les forums, je croyais que c’était tout simple d’acheter un tandem assez costaud pour faire du plat sur l’Eurovélo6 pour 3 voyages de 3 semaines (je pensais acheter un tandem rustique et costaud pour les 3 étés qui viennent puis en acheter un mieux si mon garçon a toujours envie de faire du tandem dans 3 ans). Et j’en ressors avec l’impression inverse : c’est pas si facile !
2) Ce que j’ai retenu de mes longues soirées d’hiver sur les différents forums A- Le tandem, c’est génial, les tandémiste sont à l’image de leur tandem B- Les premiers tandems fiables à un prix raisonnable sont le LAPIERRE Touring (en changeant les roues d’origine trop fragiles) ou LAPIERRE Fitness (mais pas de fixation pour sacoches avant) ou CANNONDALE ou BERTHOUD mais plus cher ( j’ai lu : « il y a aussi des artisans « semi-industriel » type BARERER ») C- A première vue, le raccourcisseur de manivelles semble être une solution miracle pour adapter à l’enfant un tandem adulte. D- Le point faible des tandems, y compris ceux construits pour la route ce sont les roues (« les roues pètent », blague de 8 ans J), notamment pour les Lapierre (témoignages de Raskinet et d’autres). Voir mon post-scriptum technique pour ce que j’ai compris et retenu de vos différents témoignages et conseils. E- Les tandems en avion, c’est faisable, selon l’expérience de plusieurs d’entre-vous (mieux vaut prévenir la compagnie en avance, mais c’est jouable). F- Les tandems en TGV …. ???? Je vous soumets la question plus loin
3) Ma the Question : laquelle de ces 4 options pour acheter un tandem ? Option Low cost n°1 : j’achète un tandem type Gitane, d’occase, sur le Bon coin (LBC) en me disant que leur cadre penché, sont adapté à un grand enfant derrière. Avantage : pas cher Crainte : ils me semblent bien frêles au niveau du cadre et des roues pour être chargé. Je crains les casses de rayons à répétition. (Nb : j’oublie l’option des tandems neufs à 500 € - Orbita, Sintra, etc- , convaincus par les témoignages négatifs ; avec des vacances si courtes, autant éviter la grosse casse qui te bloque plusieurs jours)
Option Médium n°2 : j’achète sur LBC (ou un Lapierre touring ou Cannondale ;on en trouve autour de 1700 €) ou équivalent , bref un tandem « tour du monde », croisement de la mule pour le portage et du pur-sang pour la mécanique. Avantage : de bonnes bécanes ; moins chères que neuves Inconvénients : il faut que les raccourcisseurs de manivelle, ça marche ; il faut trouver la bonne taille (rappel : je mesure 1m83 pour 70 kg) Remarque : J’ai quelques réticences sur le Cannondale du fait de ce commentaire : « Des choix de pièces aussi me semble difficile à trouver en cas de pepin dans la brousse pour les cannondales (ex entre axes de roue arrière de 145 mm, jante à 40 rayons...). » Justifiées ? Et les roues : faut-il vraiment changer les roues d’origine du Lapierre avec budget conséquent (600€ ?) . Voir le post-scriptum.
Option Luxe n°3 : J’achète neuf Soit je trouve un tandémiste qui me monte « en kit » un tandem taillé pour la route. Mais je n’ai pas trouvé de tandémiste dans le Grand Ouest (Régions Pays de la Loire, Bretagne, Centre.) Soit j’achète neuf un Berthoud (qui semble être adapté à un enfant à l’AR) Soit j’achète neuf un Lapierre Touring ou Cannondale, en essayant de faire changer les roues. Avantage : tandem à la carte (voir mon post scriptum technique) Inconvénient : ça coûte une jambe (aussi cher que ma voiture !), mais c’est un gros investissement avec rentabilité sur le bonheur garantie. (il y a aussi l’option miraculeuse : des tandémistes qui vendent d’occase un tandem à la fiabilité testée et forgée par les pistes)
4) Mes autres questions 4a) Le TGV Bon, si l’avion semble surmontable( j’ai lu que les enquiquinements d’avions ne justifiaient pas d’acheter un tandem pliable ou démontable, on s’en sort habituellement, ce que m’ont confirmé des tandémistes rencontrés l’été dernier)., en revanche, le TGV n’a pas l’air d’être amical aux tandems. Première question : du fait de ses dimensions, est-il possible de rentrer le tandem dans la place réservée aux vélos (dans le dernier wagon, où les sièges se rabattent) ? Deuxième question : avez-vous l’expérience d’avoir rentré un tandem dans un TGV (sans avoir démonté les roues, ni emballé le TGV) (Je sais que les difficultés de transport plaident pour le Pino Hase.)
4b) le raccourcisseur de manivelles : est-ce que ça marche à tous les coups ? La grosse tuile serait d’acheter le tandem, m’apercevoir que le raccourcisseur de manivelles ne marche pas. Le raccourcisseur de manivelles est-il indispensable pour un enfant qui mesurera 1m46 l’été prochaine ? Ou bien les cales de pédales peuvent-elles faire l’affaire ?
4c) Je n’ai pas de notions concernant l’usure mécanique des tandems : à partir de combien de milliers de kilomètres dois-je considérer que la partie motrice (désolé si ça n’est pas le terme approprié : chaîne-pignon-plateaux-vitesses) doit être remplacée ? (c’est pour mieux évaluer les offres des occasions).
4d) Mesurant 1m83, il est peu probable que d’occasion, il est probable que je trouve un tandem trop petit (mais j’ai noté qu’il était préférable d’avoir un tandem trop petit plutôt que trop grand). Jusqu’à quelle « petitesse » puis-je aller sans être recroquevillé sur la bécane ? Tandem pour 1m75, ça va encore ?
Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire si longuement. En espérant vous croiser sur la toile, ou mieux : sur les routes, Sylvain pilote, Youen stocker
BONUS : Le post-scriptum technico-technique LES ROUES C’est le tendon d’Achille des tandems, y compris les bons. Je pensais qu’il suffisait de mettre une roue de VTT mais ça ne semble pas la solution (« nous avions optés pour des roues vtt très costaudes de descentes. Résultat : comportement pataud et 3 rayons cassés en pas longtemps. ») « Le tandem c'est 36 rayons mini » disent les uns. « Au mini 40 rayons » disent les autres. Qui dit mieux ? (Raskinet, 48 rayons, plus loin !) « des Mavic speedcity (en 28). Nous avons monté des pneus Schwalbe marathon suprême (700/40) » Les Raskinet (en Lapierre) : « effectivement j'ai changé les deux roues pour mettre du solide, une 48 rayons à l'arrière et 36 à l'arrière doubles fonds de jantes et 4 roulements » Plus précisément : « la jante avant est une Mavic cross max 24 rayons et les rayons sont en zycral prix 290 euros depuis plus aucun problèmes de casse de rayons. pour l'arrière c'est une roue de chez duret "cycles Duret-Geliano,8 rue de Clément 18410 Argent sur Sauldre France"48 rayons 4 roulements, spéciale tandem à voir sur leur site pour 317,73 euros mais je fais changer les têtes de rayons d'origines par des têtes en zycral beaucoup plus solides depuis plus de casse de rayons ni de têtes de rayons coût 24 euros soit un total de 632.73 euros en plus de l'achat du tandem Un autre internaute en Lapierre : « cool le touring un bon choix mais si les roues comme je le pense sont des MACHT 1 "pour en avoir eu sur notre Lapierre "on a eu 13 rayons de cassé sur 300 kilomètres j'ai fait monter des Mavic cross ride à la place et depuis plus aucun rayons de cassé , si je peux te donner un conseil fait reprendre au prix coutant les roues d'origine par le vendeur. » « Concernant la roue arrière de notre vélo, nous avions à l'origine une roue 36T à 8V avec un moyeu grandes flasques Shimano XT et des jantes Rigidata ZAC2000 et des rayons Sapim. Malheureusement après environ 4000km nous avons cassé des rayons à répétitions. De retour de notre voyage, nous avons opté avec notre vélociste d'une roue à 40T, avec moyeu Shimano à 7V et des jante plus robustes et des rayonS DTSwiss. Pour le moment, nous n'avons effectué que 1000km avec cette nouvelle roue, sans casser de rayon. Si vous en avez les moyens, achetez une roue à 48T avec un rayonnage main de qualité. »
« Pour avoir roulé 8000 km en voyage en tandem cette année, en effet avoir de bonne jante, surtout a l arriere est important. Pero j avais des Sputnik de chez Rigida en 36 trous ... pas de soucis. Cela coute 40 euros par jantes pour changer la jante » !
LES CASSETTES « Pour passer partout prévoir une cassette 13 /32 ou 13 /34 et 3 plateaux 22x34x48 » « Concernant le développement, nous sommes sur des roues de 26" (VTT) avec une cassette de 11-32 à l'origine. Avec la nouvelle roue, nous sommes passés à une cassette de 12-34, un peu mieux pour les montées. Nous pouvons monter des côtes inférieures à 10% sans trop de soucis (avec du temps et beaucoup de pauses). En tout cas, inférieures à 5% ne posent pas trop de soucis. »
LES FREINS : Ah, les freins !! Une vraie bataille de chapelles. Les freins hydrauliques : performants pour les uns, ils bouillent après 3 km de descente pour les autres. Mais je suppose que pour du plat jusqu’à la Mer noire, les freins d’origine (même si c’est du bon vieux patins V brake doit faire l’affaire. N’est-ce pas ?
MOYEUX : Deore XT semble faire l’unanimité Mais je suppose que les moyeux d’origine sur Lapierre et cannondale font l’affaire ? N’est-ce pas ?
1) Qui nous sommes : un tandem pour qui et pour quoi faire ? Mon fils (8 ans et demi) et moi (bien plus) avons décidé de nous convertir au tandem. Notre projet est de rejoindre la Mer noire, en partant de la frontière française en 3 étés (un mois chaque été, environ 3 semaines sur la selle quand on supprime les trajets aller et retour de notre domicile). L’été dernier (2014), nous avons effectué l’épisode 1 de la série (qui en comprendra 3) : nous avons rejoint Ulm en partant de Bâle (en flânant longuement avec une paresse de cygnes autour du lac de Constance). Notre monture (voir photo) était composée de mon VTT et d’un vélo 16 pouces rattaché par le système follow-me (un attelage qui a fait ses preuves le long de la Loire, de l’Atlantique, de la Garonne etc) et d’un bardage (trop) volumineux (allégé au cours du périple).
Mon fiston est maintenant trop grand pour le système follow-me et nous devons aussi trouver un système plus performant si nous voulons prendre un bain à Constanta (Roumanie) en août 2016 comme prévu, dans les flots de la Mer noire. C’est qu’il va falloir allonger les étapes (passer de 35-40, km/J actuellement à 60-70) !
D’où l’intention d’acheter un tandem d’ici l’été prochain 2015. J’ai passé pas mal de temps sur les forums, dont celui-ci (le meilleur !) pour glaner des informations, tenter de me faire mon opinion et ne pas vous poser des questions trop stupides ou déjà traitées. L’avantage inestimable de voyageforum, c’est que vos conseils sont forgés par les mollets. Mais néanmoins, des doutes persistent que je vais essayer d’éclaircir avec votre aide.
Je précise que mon garçon grandit à une vitesse supersonique (6 cm par an). Si j’en crois les courbes de croissances, il mesurera 1m46 à l’été 2015, 1m52 à l’été 2016… D’où mon idée d’acheter un tandem adulte-adulte et non pas un tandem adulte-enfant sur mesure qui se révélerait rapidement inadapté.
Précision : malgré tous nos efforts, nous ne sommes pas très doués pour voyager léger, il nous faut donc un cadre costaud.
J’ajoute que je n’ai pas d’atelier chez moi et ne suis pas le genre de bricoleur capable de transformer une brouette et un demi-pédalo en tandem couché. Je n’ai pas les facilités pour ça. Pas très bricoleur, pour tout dire.
Et pour finir : nous habitons dans le Grand Ouest, pas loin de la Bretagne (en Mayenne pour les férus de géographie).
Ah, j'oubliais : nous n’explorerons pas la piste Pino Hase. « Un cycliste, c’est pas assis dans un fauteuil » « Et ils ne pédalent pas comme ça sur le Tour de France. » dixit mon (jeune) coéquipier. Et comme le tandem, c’est la démocratie majoritaire, je me suis rangé à ces opinions. Par ailleurs, j’ai lu beaucoup de retours très positifs sur le plaisir à rouler en Pino mais très négatifs sur sa fiabilité.
Avant de me lancer sur les forums, je croyais que c’était tout simple d’acheter un tandem assez costaud pour faire du plat sur l’Eurovélo6 pour 3 voyages de 3 semaines (je pensais acheter un tandem rustique et costaud pour les 3 étés qui viennent puis en acheter un mieux si mon garçon a toujours envie de faire du tandem dans 3 ans). Et j’en ressors avec l’impression inverse : c’est pas si facile !
2) Ce que j’ai retenu de mes longues soirées d’hiver sur les différents forums A- Le tandem, c’est génial, les tandémiste sont à l’image de leur tandem B- Les premiers tandems fiables à un prix raisonnable sont le LAPIERRE Touring (en changeant les roues d’origine trop fragiles) ou LAPIERRE Fitness (mais pas de fixation pour sacoches avant) ou CANNONDALE ou BERTHOUD mais plus cher ( j’ai lu : « il y a aussi des artisans « semi-industriel » type BARERER ») C- A première vue, le raccourcisseur de manivelles semble être une solution miracle pour adapter à l’enfant un tandem adulte. D- Le point faible des tandems, y compris ceux construits pour la route ce sont les roues (« les roues pètent », blague de 8 ans J), notamment pour les Lapierre (témoignages de Raskinet et d’autres). Voir mon post-scriptum technique pour ce que j’ai compris et retenu de vos différents témoignages et conseils. E- Les tandems en avion, c’est faisable, selon l’expérience de plusieurs d’entre-vous (mieux vaut prévenir la compagnie en avance, mais c’est jouable). F- Les tandems en TGV …. ???? Je vous soumets la question plus loin
3) Ma the Question : laquelle de ces 4 options pour acheter un tandem ? Option Low cost n°1 : j’achète un tandem type Gitane, d’occase, sur le Bon coin (LBC) en me disant que leur cadre penché, sont adapté à un grand enfant derrière. Avantage : pas cher Crainte : ils me semblent bien frêles au niveau du cadre et des roues pour être chargé. Je crains les casses de rayons à répétition. (Nb : j’oublie l’option des tandems neufs à 500 € - Orbita, Sintra, etc- , convaincus par les témoignages négatifs ; avec des vacances si courtes, autant éviter la grosse casse qui te bloque plusieurs jours)
Option Médium n°2 : j’achète sur LBC (ou un Lapierre touring ou Cannondale ;on en trouve autour de 1700 €) ou équivalent , bref un tandem « tour du monde », croisement de la mule pour le portage et du pur-sang pour la mécanique. Avantage : de bonnes bécanes ; moins chères que neuves Inconvénients : il faut que les raccourcisseurs de manivelle, ça marche ; il faut trouver la bonne taille (rappel : je mesure 1m83 pour 70 kg) Remarque : J’ai quelques réticences sur le Cannondale du fait de ce commentaire : « Des choix de pièces aussi me semble difficile à trouver en cas de pepin dans la brousse pour les cannondales (ex entre axes de roue arrière de 145 mm, jante à 40 rayons...). » Justifiées ? Et les roues : faut-il vraiment changer les roues d’origine du Lapierre avec budget conséquent (600€ ?) . Voir le post-scriptum.
Option Luxe n°3 : J’achète neuf Soit je trouve un tandémiste qui me monte « en kit » un tandem taillé pour la route. Mais je n’ai pas trouvé de tandémiste dans le Grand Ouest (Régions Pays de la Loire, Bretagne, Centre.) Soit j’achète neuf un Berthoud (qui semble être adapté à un enfant à l’AR) Soit j’achète neuf un Lapierre Touring ou Cannondale, en essayant de faire changer les roues. Avantage : tandem à la carte (voir mon post scriptum technique) Inconvénient : ça coûte une jambe (aussi cher que ma voiture !), mais c’est un gros investissement avec rentabilité sur le bonheur garantie. (il y a aussi l’option miraculeuse : des tandémistes qui vendent d’occase un tandem à la fiabilité testée et forgée par les pistes)
4) Mes autres questions 4a) Le TGV Bon, si l’avion semble surmontable( j’ai lu que les enquiquinements d’avions ne justifiaient pas d’acheter un tandem pliable ou démontable, on s’en sort habituellement, ce que m’ont confirmé des tandémistes rencontrés l’été dernier)., en revanche, le TGV n’a pas l’air d’être amical aux tandems. Première question : du fait de ses dimensions, est-il possible de rentrer le tandem dans la place réservée aux vélos (dans le dernier wagon, où les sièges se rabattent) ? Deuxième question : avez-vous l’expérience d’avoir rentré un tandem dans un TGV (sans avoir démonté les roues, ni emballé le TGV) (Je sais que les difficultés de transport plaident pour le Pino Hase.)
4b) le raccourcisseur de manivelles : est-ce que ça marche à tous les coups ? La grosse tuile serait d’acheter le tandem, m’apercevoir que le raccourcisseur de manivelles ne marche pas. Le raccourcisseur de manivelles est-il indispensable pour un enfant qui mesurera 1m46 l’été prochaine ? Ou bien les cales de pédales peuvent-elles faire l’affaire ?
4c) Je n’ai pas de notions concernant l’usure mécanique des tandems : à partir de combien de milliers de kilomètres dois-je considérer que la partie motrice (désolé si ça n’est pas le terme approprié : chaîne-pignon-plateaux-vitesses) doit être remplacée ? (c’est pour mieux évaluer les offres des occasions).
4d) Mesurant 1m83, il est peu probable que d’occasion, il est probable que je trouve un tandem trop petit (mais j’ai noté qu’il était préférable d’avoir un tandem trop petit plutôt que trop grand). Jusqu’à quelle « petitesse » puis-je aller sans être recroquevillé sur la bécane ? Tandem pour 1m75, ça va encore ?
Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire si longuement. En espérant vous croiser sur la toile, ou mieux : sur les routes, Sylvain pilote, Youen stocker
BONUS : Le post-scriptum technico-technique LES ROUES C’est le tendon d’Achille des tandems, y compris les bons. Je pensais qu’il suffisait de mettre une roue de VTT mais ça ne semble pas la solution (« nous avions optés pour des roues vtt très costaudes de descentes. Résultat : comportement pataud et 3 rayons cassés en pas longtemps. ») « Le tandem c'est 36 rayons mini » disent les uns. « Au mini 40 rayons » disent les autres. Qui dit mieux ? (Raskinet, 48 rayons, plus loin !) « des Mavic speedcity (en 28). Nous avons monté des pneus Schwalbe marathon suprême (700/40) » Les Raskinet (en Lapierre) : « effectivement j'ai changé les deux roues pour mettre du solide, une 48 rayons à l'arrière et 36 à l'arrière doubles fonds de jantes et 4 roulements » Plus précisément : « la jante avant est une Mavic cross max 24 rayons et les rayons sont en zycral prix 290 euros depuis plus aucun problèmes de casse de rayons. pour l'arrière c'est une roue de chez duret "cycles Duret-Geliano,8 rue de Clément 18410 Argent sur Sauldre France"48 rayons 4 roulements, spéciale tandem à voir sur leur site pour 317,73 euros mais je fais changer les têtes de rayons d'origines par des têtes en zycral beaucoup plus solides depuis plus de casse de rayons ni de têtes de rayons coût 24 euros soit un total de 632.73 euros en plus de l'achat du tandem Un autre internaute en Lapierre : « cool le touring un bon choix mais si les roues comme je le pense sont des MACHT 1 "pour en avoir eu sur notre Lapierre "on a eu 13 rayons de cassé sur 300 kilomètres j'ai fait monter des Mavic cross ride à la place et depuis plus aucun rayons de cassé , si je peux te donner un conseil fait reprendre au prix coutant les roues d'origine par le vendeur. » « Concernant la roue arrière de notre vélo, nous avions à l'origine une roue 36T à 8V avec un moyeu grandes flasques Shimano XT et des jantes Rigidata ZAC2000 et des rayons Sapim. Malheureusement après environ 4000km nous avons cassé des rayons à répétitions. De retour de notre voyage, nous avons opté avec notre vélociste d'une roue à 40T, avec moyeu Shimano à 7V et des jante plus robustes et des rayonS DTSwiss. Pour le moment, nous n'avons effectué que 1000km avec cette nouvelle roue, sans casser de rayon. Si vous en avez les moyens, achetez une roue à 48T avec un rayonnage main de qualité. »
« Pour avoir roulé 8000 km en voyage en tandem cette année, en effet avoir de bonne jante, surtout a l arriere est important. Pero j avais des Sputnik de chez Rigida en 36 trous ... pas de soucis. Cela coute 40 euros par jantes pour changer la jante » !
LES CASSETTES « Pour passer partout prévoir une cassette 13 /32 ou 13 /34 et 3 plateaux 22x34x48 » « Concernant le développement, nous sommes sur des roues de 26" (VTT) avec une cassette de 11-32 à l'origine. Avec la nouvelle roue, nous sommes passés à une cassette de 12-34, un peu mieux pour les montées. Nous pouvons monter des côtes inférieures à 10% sans trop de soucis (avec du temps et beaucoup de pauses). En tout cas, inférieures à 5% ne posent pas trop de soucis. »
LES FREINS : Ah, les freins !! Une vraie bataille de chapelles. Les freins hydrauliques : performants pour les uns, ils bouillent après 3 km de descente pour les autres. Mais je suppose que pour du plat jusqu’à la Mer noire, les freins d’origine (même si c’est du bon vieux patins V brake doit faire l’affaire. N’est-ce pas ?
MOYEUX : Deore XT semble faire l’unanimité Mais je suppose que les moyeux d’origine sur Lapierre et cannondale font l’affaire ? N’est-ce pas ?
Jour 1 : Fort de France (Martinique) - Au port Départ 22:00
Jour 2 : Pointe à Pitre (Guadeloupe) - Arrivée: 08:00 - Départ: 20:00
*une location de voiture avec une agence qui viens vous déposé et reprendre la voiture au port avec un super rapport/qualité/prix
*superbe sites des plage de la gouadeloupe :*la plage saint anne a ne pas rater voyer vous meme:
Jour 3 : Philipsburg (St Martin, Antilles néerlandaises) - Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00
*les plages de saint martin a ne pas louper regroupement de toutes les plages : *mao beach pour voir atterir les avions assez impressionnant : https://www.youtube.com/...R=1&feature=fvwp
Jour 4 : Roadtown (Iles Vierges Britanniques) - Arrivée: 08:00 - Départ: 15:00 *le site virgin gorda pour ces baths avec le ferry speedy's : *nage avec les dauphins : Jour 5 : St Domingue (République Dominicaine) - Arrivée: 09:00 - Départ: 23:00
*ne pas louper la plage de boca chica : Jour 6 : La Romana (République Dominicaine) - Arrivée: 07:00 - Départ: 16:00
*l'ile de saona Jour 7 : St John's (Antigua et Barbuda) - Arrivée: 14:00 - Départ: 20:00
*le site stingray pour nager avec les raie allez voir la vidéo : http://www.stingraycityantigua.com/stingraycity-video Jour 8 : Fort de France (Martinique) - Arrivée: 09:00
Jour 2 : Pointe à Pitre (Guadeloupe) - Arrivée: 08:00 - Départ: 20:00
*une location de voiture avec une agence qui viens vous déposé et reprendre la voiture au port avec un super rapport/qualité/prix
*superbe sites des plage de la gouadeloupe :*la plage saint anne a ne pas rater voyer vous meme:
Jour 3 : Philipsburg (St Martin, Antilles néerlandaises) - Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00
*les plages de saint martin a ne pas louper regroupement de toutes les plages : *mao beach pour voir atterir les avions assez impressionnant : https://www.youtube.com/...R=1&feature=fvwp
Jour 4 : Roadtown (Iles Vierges Britanniques) - Arrivée: 08:00 - Départ: 15:00 *le site virgin gorda pour ces baths avec le ferry speedy's : *nage avec les dauphins : Jour 5 : St Domingue (République Dominicaine) - Arrivée: 09:00 - Départ: 23:00
*ne pas louper la plage de boca chica : Jour 6 : La Romana (République Dominicaine) - Arrivée: 07:00 - Départ: 16:00
*l'ile de saona Jour 7 : St John's (Antigua et Barbuda) - Arrivée: 14:00 - Départ: 20:00
*le site stingray pour nager avec les raie allez voir la vidéo : http://www.stingraycityantigua.com/stingraycity-video Jour 8 : Fort de France (Martinique) - Arrivée: 09:00
Croyez vous qu'il est dangereux de voyager seule avec un enfant au Pérou, en sachant qu'il faut éviter de voyager la nuit tombée...
Bonjour,
Nouvelle sur le site, je voulais tout d'abord remercier tout ceux qui prennent le temps de partager leurs expériences car ça aide beaucoup ceux ou celles qui comme moi, ont toujours peur de faire un mauvais choix !
Voilà la question que je me pose : je désire passer une semaine à Pâques au Maroc à Marrakech avec mon mari et mes deux enfants (envie de soleil et budget limité pour d'autres destinations plus lointaines !)
Après avoir consulté des tas et des tas d'avis, mon choix s'est porté sur le Riu Tikida Palmeraie en all inclusive mais, par le biais des tours-opérateurs (Nouvelles-Frontières par exemple), cela reste encore un peu cher. Par contre, si je réserve directement auprès du site Riu et que j'achète mes billets d'avion moi-même (sur Royal Air Maroc par exemple), j'économise presque 1 000 euros par rapport au prix en agence. En plus, je peux choisir mon jour de départ et mes heures de vol ! Cela me semble bien mais y a-t-il un piège ? (l'offre est presque trop belle...) Quelqu'un a-t-il déjà fait ce choix ? Cela s'est-il bien passé ? J'imagine qu'à l'hôtel, on a droit aux mêmes prestations...
Merci de prendre le temps de m'aider car j'ai peur de me tromper et comme il s'agit d'un voyage exceptionnel pour nous (nous fêtons nos dix ans de mariage), ce serait tout de même dommage !!!










