Bonjour,
Je créée se poste car je n'ai pas trouvé de réponse dans ce que j'ai pu lire à propos du mariage en Thaïlande.
En effet, je souhaite me marier en Thaïlande en juillet avec mon ami (tous les deux français) et j'aimerai connaître les modalités à effectuer ?
Des sites indiquent qu'il faut des témoins, si tel est le cas, pouvons-nous prendre des thaïlandais sur place ? car nous allons en voyage que tous les deux...
Quel coût prévoir pour se marier là-bas (je ne parle pas du coût du vol etc)
Est-ce que ce mariage pour être officiel et donc retranscrit sur nos actes de naissance ?
Et dernière question, comment bien choisir son avocat si nous voulons faire un contrat de mariage et est-ce compatible juridiquement avec la loi française ?
Merci beaucoup pour l'attention que vs porterez à mon post.
Cordialement,
Julie
Bonjour pour pouvoir prendre un rendez vous pour se marier en thaïlande, il faut passer via le site Web. Il est indiqué que l'on peut voir que les 60 prochains jours.
Or j'ai l'impression que ce n'est pas vraiment exact. Même si à se jour toutes les dates sont prises, on ne peut voir que le mois de janvier, et non celui de févrIer.
En une semaine le seul jour de disponible que j'ai vu c'était hier pour le 2 janvier...
J'aimerai bien savoir à quel heure est ajouté un nouveau jour, à minuit ? car je surveille plusieurs fois par jour, je ne sais pas à quel mêment les gens arrivent à prendre un rendez vous, cela m'inquiéte un peu. ( sachant que je devrait partir vers avril )
Si vous avez des retours à partager, merci bien !
Or j'ai l'impression que ce n'est pas vraiment exact. Même si à se jour toutes les dates sont prises, on ne peut voir que le mois de janvier, et non celui de févrIer.
En une semaine le seul jour de disponible que j'ai vu c'était hier pour le 2 janvier...
J'aimerai bien savoir à quel heure est ajouté un nouveau jour, à minuit ? car je surveille plusieurs fois par jour, je ne sais pas à quel mêment les gens arrivent à prendre un rendez vous, cela m'inquiéte un peu. ( sachant que je devrait partir vers avril )
Si vous avez des retours à partager, merci bien !
Tout d'abord, bonjour à toutes et à tous.
Bien, voilà, j'ai un problème " technique". Je dois contacter le standard de l'ambassade France à Bangkok, afin de prendre un rdv pour un dépôt de dossier, et n'y parviens pas, depuis plus d'une semaine.
Je pense faire le bon numéro ( 0066 26575100 ), mais à chaque fois tombe sur une boite vocale donnant des infos générales, puis ça sonne dans le vide.
Et ce, comme précisé depuis une semaine, et à des horaires différents.
C'est un vrai problème, car là, je suis en France et prendrai mon billet en fonction de la date de ce rdv. Je ne peux pas non plus me permettre, professionnellement, de rester un ou deux mois sur place, en me pointant sans avoir ce rdv à l'avance.
Donc si quelqu'un a une solution à ce vrai problème, merci d'avance. Un autre numéro, une personne pouvant prendre en y allant ( contre rémunération, pas de souci ) me prendre ce rdv directement à l'ambassade, toute suggestion est la bienvenue.
Merci encore.
Bien, voilà, j'ai un problème " technique". Je dois contacter le standard de l'ambassade France à Bangkok, afin de prendre un rdv pour un dépôt de dossier, et n'y parviens pas, depuis plus d'une semaine.
Je pense faire le bon numéro ( 0066 26575100 ), mais à chaque fois tombe sur une boite vocale donnant des infos générales, puis ça sonne dans le vide.
Et ce, comme précisé depuis une semaine, et à des horaires différents.
C'est un vrai problème, car là, je suis en France et prendrai mon billet en fonction de la date de ce rdv. Je ne peux pas non plus me permettre, professionnellement, de rester un ou deux mois sur place, en me pointant sans avoir ce rdv à l'avance.
Donc si quelqu'un a une solution à ce vrai problème, merci d'avance. Un autre numéro, une personne pouvant prendre en y allant ( contre rémunération, pas de souci ) me prendre ce rdv directement à l'ambassade, toute suggestion est la bienvenue.
Merci encore.
Bonjour!
Voilà je viens d'acheter un scooter semi automatique (un Honda Dream), et j'ai quelques questions!
En France j'ai eu des scooter aussi (des automatiques!), et je me souviens que en plus de mettre de l'essence, j'avais un réservoir où je mettais de l'huile régulièrement, qui je crois se mélangeait à l'essence.
Là sur mon semi auto, je ne trouve pas ce réservoir, alors je ne sais pas si je dois mettre de l'huile régulièrement?
J'ai compris que j'avais un endroit où je dois mettre de l'huile moteur, qu'il faut vidanger de temps en temps, comme sur une voiture (cela n'existait pas sur mes scoot français), mais ça c'est encore autre chose!
Je sais pas si c'est très clair ^^ Est-ce que je dois remplir régulièrement un réservoir d'huile sur ce scoot? Comme essence je met du "91", je ne sais pas ce que c'est exactement ^^
Si quelqu'un a la réponse ça m'aiderai beaucoup car les garagistes ici ne parlent pas très bien anglais 🙂
Voilà je viens d'acheter un scooter semi automatique (un Honda Dream), et j'ai quelques questions!
En France j'ai eu des scooter aussi (des automatiques!), et je me souviens que en plus de mettre de l'essence, j'avais un réservoir où je mettais de l'huile régulièrement, qui je crois se mélangeait à l'essence.
Là sur mon semi auto, je ne trouve pas ce réservoir, alors je ne sais pas si je dois mettre de l'huile régulièrement?
J'ai compris que j'avais un endroit où je dois mettre de l'huile moteur, qu'il faut vidanger de temps en temps, comme sur une voiture (cela n'existait pas sur mes scoot français), mais ça c'est encore autre chose!
Je sais pas si c'est très clair ^^ Est-ce que je dois remplir régulièrement un réservoir d'huile sur ce scoot? Comme essence je met du "91", je ne sais pas ce que c'est exactement ^^
Si quelqu'un a la réponse ça m'aiderai beaucoup car les garagistes ici ne parlent pas très bien anglais 🙂
bonjour
J'ai parcouru le site, et je ne trouve pas la réponse à ma question.
Je voudrais me marier l'année prochaine avec ma fiancée thailandaise, j'ai trouvé toutes les infos pour les démarches, mais je voudrais savois si ma fiancée a besoin de prendre des cours de français pour préparer l'entretien à l'ambassade pour le certificat de mariage?Elle parle assez bien l'anglais, pensez-vous que c'est suffisant? cet entretien est assez nouveau, quelqu'un ici l'a t'il passé? Merci à tous de votre aide!
J'ai parcouru le site, et je ne trouve pas la réponse à ma question.
Je voudrais me marier l'année prochaine avec ma fiancée thailandaise, j'ai trouvé toutes les infos pour les démarches, mais je voudrais savois si ma fiancée a besoin de prendre des cours de français pour préparer l'entretien à l'ambassade pour le certificat de mariage?Elle parle assez bien l'anglais, pensez-vous que c'est suffisant? cet entretien est assez nouveau, quelqu'un ici l'a t'il passé? Merci à tous de votre aide!
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste »
A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
Bonjour
Famille avec 2 enfants actuellement en Thaïlande recherche logement côte d'Andaman contre entretien/travaux/gardiennage
A bientôt ?
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A bientôt ?
un scénario à la birmane
Entretien avec Mireille Boisson, coordinatrice d’Amnesty International.
Amnesty International publie ce mercredi 11 septembre un rapport sur la situation préoccupante des droits de l’Homme en Thaïlande. Ironiquement, deux semaines plus tôt, la junte donnait une acuité particulière à l’enquête de l’ONG en interdisant la tenue de la conférence de presse à Bangkok qui visait à présenter l'enquête. Près de cent jours après le coup d’Etat fomenté par l’armée, quelle est la situation dans la monarchie ?
Parade militaire de l'armée royale thaïlandaise (Crédit : Shutterstock). Le 22 mai dernier, la junte militaire thaïlandaise chassait du pouvoir Yingluck Shinawatra, sœur de Thaksin Shinawatra, lui-même Premier ministre renversé en 2006. Etait-ce afin de restaurer l'ordre public après sept mois de manifestations meurtrières contre le gouvernement dans un royaume profondémment divisé entre les ennemis et les partisans du Thaksin, comme le prétendent les putshistes ? Ou bien plutôt pour se débarasser de l'influence du milliardaire, considéré par les élites traditionnelles, dont l'armée, comme une menace à la royauté, comme penchent les experts ? Le 30 août, la junte a nommé Premier ministre le général Prayut à la tête d’un gouvernement dominé par les militaires, après avoir annoncé que toute élection est repoussée, au mieux, à la fin 2015. Entretien avec Mireille Boisson, coordinatrice d’Amnesty International, auteur d'un rapport publié en France ce mercredi 11 septembre, pour évoquer l’alarmante déterioration des droits de l’Homme dans un pays où la Constitution reste suspendue. JOL Press : Que nous enseigne le rapport Amnesty rendu public en France ce mercredi 11 septembre ?
Mireille Boisson : Le titre du rapport est éloquent : « Réajustement de l’attitude »... Il renvoie au projet de la junte militaire, qui arrête les gens pour « réajuster » leur attitude. Pour moi, c’est une autre façon de dire « lavage de cerveau ».
Les grands chapitres du rapport s’intitulent : la liberté d’expression et d’association ; les procès inéquitables ; les mauvais traitements ; les détentions arbitraires. JOL Press : La loi martiale décrétée l’avant-veille du coup d’Etat est toujours en vigueur sur l’ensemble du territoire. Que cela implique-t-il dans la vie de tous les jours des Thaïlandais ?
Mireille Boisson : Les sites web ont été censurés, les radios et les télévisions libres coupées. Tout rassemblement de plus de cinq personnes est interdit.
Et tout propos ou publication qui porterait atteinte à l’« harmonie » de l’Etat ou au « bonheur » des Thaïlandais peut vous faire convoquer par la police pour qu’on « réaligne » votre attitude. JOL Press : La junte arrivée au pouvoir par un coup d'Etat en Thaïlande a installé un gouvernement dominé par les militaires, lesquels ont prévenu que la junte serait maintenue en parallèle au gouvernement, alors que toute élection est repoussée à la fin 2015. Assiste-t-on à une nouvelle étape du verrouillage du système politique ?
Mireille Boisson : Complètement ! Tout opinion divergente de la junte - qui s’est attribué le nom de Conseil national pout la paix et l’ordre… - est réprimée. On ne peut plus se réunir, on ne peux plus parler ; les publications sont interdites.
Les opposants sont convoqués par la police ; ils passent une semaine en prison, la plupart du temps en isolement, sans accès, bien sûr, à un avocat. Au bout de sept jours, on leur dit : « Si vous voulez sortir, signez ce papier disant que vous vous engagez à ne pas reprendre d’activités politiques. ». Mais comment définit-on une activité politique ? Si on ne peut pas exprimer son opposition, je ne vois pas comment on peut faire de la politique !
Ceux qui ne se présentent pas à la convocation sont arrêtés et traduits devant des tribunaux militaires, c’est-à-dire des procès sans appel. On a menacé d’arrêter leurs familles. On a par ailleurs le témoignage d’au moins deux personnes qui ont été torturées.
La situation actuelle en Thaïlande me fait tout à fait penser à ce qui s’est passé sous la junte en Birmanie : toute expression autre que l’expression officielle est absolument interdite.
Une élection organisée en 2015 ? Personne n’y croit là-bas. La junte semble installée au pouvoir pour bien longtemps. Comme tout rassemblement de plus de cinq personnes est interdit, vous ne pouvez pas manifester, et maintenant qu’il se répand des bruits de torture et de mauvais traitements, les gens ont encore plus peur. Comment pourrait s’organiser une résistance dans ces conditions ? JOL Press : Le gouvernement tout juste mis sur pied ne fait place à aucune figure modérée qui aurait pu amorcer un signe de réconciliation avec Thaksin Shinawatra - dont le parti continuait de gagner les scrutins nationaux depuis le coup d'Etat de 2006. Est-ce une erreur de la part du général Prayut, dans la mesure où cela pourrait insuffler un nouveau souffle au soutien envers Thaksin ?
Mireille Boisson: C’est probablement une erreur, oui. Mais, un nouveau souffle... comment s'exprimerait-il ? Puisque toute opinion dissidente est complètement étouffée. L’armée est partout, l’armée arrête tout le monde de façon très indiscriminée, on ne voit vraiment pas comment une opposition pourrait avoir les moyens de s’organiser.
Cela ne peut venir pour le moment que du bon vouloir des militaires qui organiseraient des élections régulières, mais, cela, ce n’est pas imaginable pour le moment. La Thaïlande, pays du sourire… contraint A sourire sous la torture...... Lina Sankari Jeudi, 11 Septembre, 2014
Christophe Archambault / AFP
Un rapport d’Amnesty International confirme la pratique généralisée de la torture depuis le coup d’Etat militaire de mai dernier.
La junte a-t-elle lu Robespierre ? On la savait peu amatrice de George Orwell, dont les extraits de 1984 déclamés par les militants sur les passerelles de Bangkok, la mettaient dans une colère noire. Après le coup d’Etat de mai dernier, les généraux entendaient pourtant « ramener le bonheur » en Thaïlande mais leur pratique du pouvoir les éloigne de la conception du bonheur élaborée par le Révolutionnaire français : contre la loi martiale, contre l’esclavage et pour le suffrage universel sans condition de fortune. Dans un pays où le mépris de classe reste important à l’égard d’une paysannerie majoritaire, qui s’évertue à vouloir user de son droit de vote contre les intérêts de la bourgeoisie dirigeante, il était sans doute temps de remettre de l’ordre. Si des militants ou des journalistes courageux avaient eu l’audace de raconter le visage noir de la Thaïlande depuis le coup d’Etat, le rapport d’Amnesty International sur la répression a le mérite de confirmer qu’il ne s’agit pas de cas isolés. Intitulé « Attitude adjustment – 100 days under Martial law », le document fait état des centaines d’arrestations arbitraires, de la pratique indigne de la torture, de procès iniques et des restrictions drastiques des droits à la liberté d’expression et de réunions pacifiques. Selon Richard Bennett, directeur du programme Asie-Pacifique d’Amnesty International, la junte entend « rectifier les comportements » des partisans de l’ancien gouvernement de Yingluck Shinawatra, proche des chemises rouges. « Il s'agit clairement d'une politique de persécution et d'une tentative de réduire l'opposition au silence », explique Richard Bennett. Dans ce contexte, que valent les promesses d’élections prévues en 2015 ? Cet été, la militante Krituda Khunasen brisait le silence sur le contexte de sa détention : des soldats lui auraient placé un sac en plastique sur la tête et, une fois évanouie, elle aurait été allégrement battue par les soldats. « Quand je ne répondais pas assez vite, que je me taisais ou que je ne répondais pas directement à la question, je recevais des coups de poing dans la figure, le ventre et le reste du corps », disait alors cette proche des chemises rouges. Human Rights Watch affirmait alors avoir recueilli plusieurs témoignages similaires sur les pratiques de torture. La détention dure en général sept jours et, lors de leur sortie, les opposants sont incarcérés sans inculpation ni procès. Sans avocat et dans le secret le plus total, relate Amnesty International. Tous doivent également signer une déclaration sur l’honneur qu’ils ne tenteront pas de sortir du territoire ou de poursuivre leur activité politique. « Les membres de la communauté internationale doivent profiter de toutes les occasions qui se présentent, notamment de l'actuelle session du Conseil des droits de l'homme, pour encourager le gouvernement militaire thaïlandais à changer de voie et à garantir le respect des droits humains, qui lui sera nécessaire pour atteindre son objectif déclaré de réconciliation nationale », a poursuivi Richard Bennett. Pour l’heure, aucun gouvernement n’a souhaité rompre les relations ou prendre des sanctions contre le régime militaire
Amnesty International publie ce mercredi 11 septembre un rapport sur la situation préoccupante des droits de l’Homme en Thaïlande. Ironiquement, deux semaines plus tôt, la junte donnait une acuité particulière à l’enquête de l’ONG en interdisant la tenue de la conférence de presse à Bangkok qui visait à présenter l'enquête. Près de cent jours après le coup d’Etat fomenté par l’armée, quelle est la situation dans la monarchie ?
Parade militaire de l'armée royale thaïlandaise (Crédit : Shutterstock). Le 22 mai dernier, la junte militaire thaïlandaise chassait du pouvoir Yingluck Shinawatra, sœur de Thaksin Shinawatra, lui-même Premier ministre renversé en 2006. Etait-ce afin de restaurer l'ordre public après sept mois de manifestations meurtrières contre le gouvernement dans un royaume profondémment divisé entre les ennemis et les partisans du Thaksin, comme le prétendent les putshistes ? Ou bien plutôt pour se débarasser de l'influence du milliardaire, considéré par les élites traditionnelles, dont l'armée, comme une menace à la royauté, comme penchent les experts ? Le 30 août, la junte a nommé Premier ministre le général Prayut à la tête d’un gouvernement dominé par les militaires, après avoir annoncé que toute élection est repoussée, au mieux, à la fin 2015. Entretien avec Mireille Boisson, coordinatrice d’Amnesty International, auteur d'un rapport publié en France ce mercredi 11 septembre, pour évoquer l’alarmante déterioration des droits de l’Homme dans un pays où la Constitution reste suspendue. JOL Press : Que nous enseigne le rapport Amnesty rendu public en France ce mercredi 11 septembre ?
Mireille Boisson : Le titre du rapport est éloquent : « Réajustement de l’attitude »... Il renvoie au projet de la junte militaire, qui arrête les gens pour « réajuster » leur attitude. Pour moi, c’est une autre façon de dire « lavage de cerveau ».
Les grands chapitres du rapport s’intitulent : la liberté d’expression et d’association ; les procès inéquitables ; les mauvais traitements ; les détentions arbitraires. JOL Press : La loi martiale décrétée l’avant-veille du coup d’Etat est toujours en vigueur sur l’ensemble du territoire. Que cela implique-t-il dans la vie de tous les jours des Thaïlandais ?
Mireille Boisson : Les sites web ont été censurés, les radios et les télévisions libres coupées. Tout rassemblement de plus de cinq personnes est interdit.
Et tout propos ou publication qui porterait atteinte à l’« harmonie » de l’Etat ou au « bonheur » des Thaïlandais peut vous faire convoquer par la police pour qu’on « réaligne » votre attitude. JOL Press : La junte arrivée au pouvoir par un coup d'Etat en Thaïlande a installé un gouvernement dominé par les militaires, lesquels ont prévenu que la junte serait maintenue en parallèle au gouvernement, alors que toute élection est repoussée à la fin 2015. Assiste-t-on à une nouvelle étape du verrouillage du système politique ?
Mireille Boisson : Complètement ! Tout opinion divergente de la junte - qui s’est attribué le nom de Conseil national pout la paix et l’ordre… - est réprimée. On ne peut plus se réunir, on ne peux plus parler ; les publications sont interdites.
Les opposants sont convoqués par la police ; ils passent une semaine en prison, la plupart du temps en isolement, sans accès, bien sûr, à un avocat. Au bout de sept jours, on leur dit : « Si vous voulez sortir, signez ce papier disant que vous vous engagez à ne pas reprendre d’activités politiques. ». Mais comment définit-on une activité politique ? Si on ne peut pas exprimer son opposition, je ne vois pas comment on peut faire de la politique !
Ceux qui ne se présentent pas à la convocation sont arrêtés et traduits devant des tribunaux militaires, c’est-à-dire des procès sans appel. On a menacé d’arrêter leurs familles. On a par ailleurs le témoignage d’au moins deux personnes qui ont été torturées.
La situation actuelle en Thaïlande me fait tout à fait penser à ce qui s’est passé sous la junte en Birmanie : toute expression autre que l’expression officielle est absolument interdite.
Une élection organisée en 2015 ? Personne n’y croit là-bas. La junte semble installée au pouvoir pour bien longtemps. Comme tout rassemblement de plus de cinq personnes est interdit, vous ne pouvez pas manifester, et maintenant qu’il se répand des bruits de torture et de mauvais traitements, les gens ont encore plus peur. Comment pourrait s’organiser une résistance dans ces conditions ? JOL Press : Le gouvernement tout juste mis sur pied ne fait place à aucune figure modérée qui aurait pu amorcer un signe de réconciliation avec Thaksin Shinawatra - dont le parti continuait de gagner les scrutins nationaux depuis le coup d'Etat de 2006. Est-ce une erreur de la part du général Prayut, dans la mesure où cela pourrait insuffler un nouveau souffle au soutien envers Thaksin ?
Mireille Boisson: C’est probablement une erreur, oui. Mais, un nouveau souffle... comment s'exprimerait-il ? Puisque toute opinion dissidente est complètement étouffée. L’armée est partout, l’armée arrête tout le monde de façon très indiscriminée, on ne voit vraiment pas comment une opposition pourrait avoir les moyens de s’organiser.
Cela ne peut venir pour le moment que du bon vouloir des militaires qui organiseraient des élections régulières, mais, cela, ce n’est pas imaginable pour le moment. La Thaïlande, pays du sourire… contraint A sourire sous la torture...... Lina Sankari Jeudi, 11 Septembre, 2014
Christophe Archambault / AFP
Un rapport d’Amnesty International confirme la pratique généralisée de la torture depuis le coup d’Etat militaire de mai dernier.
La junte a-t-elle lu Robespierre ? On la savait peu amatrice de George Orwell, dont les extraits de 1984 déclamés par les militants sur les passerelles de Bangkok, la mettaient dans une colère noire. Après le coup d’Etat de mai dernier, les généraux entendaient pourtant « ramener le bonheur » en Thaïlande mais leur pratique du pouvoir les éloigne de la conception du bonheur élaborée par le Révolutionnaire français : contre la loi martiale, contre l’esclavage et pour le suffrage universel sans condition de fortune. Dans un pays où le mépris de classe reste important à l’égard d’une paysannerie majoritaire, qui s’évertue à vouloir user de son droit de vote contre les intérêts de la bourgeoisie dirigeante, il était sans doute temps de remettre de l’ordre. Si des militants ou des journalistes courageux avaient eu l’audace de raconter le visage noir de la Thaïlande depuis le coup d’Etat, le rapport d’Amnesty International sur la répression a le mérite de confirmer qu’il ne s’agit pas de cas isolés. Intitulé « Attitude adjustment – 100 days under Martial law », le document fait état des centaines d’arrestations arbitraires, de la pratique indigne de la torture, de procès iniques et des restrictions drastiques des droits à la liberté d’expression et de réunions pacifiques. Selon Richard Bennett, directeur du programme Asie-Pacifique d’Amnesty International, la junte entend « rectifier les comportements » des partisans de l’ancien gouvernement de Yingluck Shinawatra, proche des chemises rouges. « Il s'agit clairement d'une politique de persécution et d'une tentative de réduire l'opposition au silence », explique Richard Bennett. Dans ce contexte, que valent les promesses d’élections prévues en 2015 ? Cet été, la militante Krituda Khunasen brisait le silence sur le contexte de sa détention : des soldats lui auraient placé un sac en plastique sur la tête et, une fois évanouie, elle aurait été allégrement battue par les soldats. « Quand je ne répondais pas assez vite, que je me taisais ou que je ne répondais pas directement à la question, je recevais des coups de poing dans la figure, le ventre et le reste du corps », disait alors cette proche des chemises rouges. Human Rights Watch affirmait alors avoir recueilli plusieurs témoignages similaires sur les pratiques de torture. La détention dure en général sept jours et, lors de leur sortie, les opposants sont incarcérés sans inculpation ni procès. Sans avocat et dans le secret le plus total, relate Amnesty International. Tous doivent également signer une déclaration sur l’honneur qu’ils ne tenteront pas de sortir du territoire ou de poursuivre leur activité politique. « Les membres de la communauté internationale doivent profiter de toutes les occasions qui se présentent, notamment de l'actuelle session du Conseil des droits de l'homme, pour encourager le gouvernement militaire thaïlandais à changer de voie et à garantir le respect des droits humains, qui lui sera nécessaire pour atteindre son objectif déclaré de réconciliation nationale », a poursuivi Richard Bennett. Pour l’heure, aucun gouvernement n’a souhaité rompre les relations ou prendre des sanctions contre le régime militaire
Salut!!😉
Il parait que le matos des dives Center en Thaïlande n'est pas toujours très fiable niveau entretien. Pouvez vous m'indiquer un bon dive center sur Koh Tao??
Merçi!!
Grouchas. 😎
Il parait que le matos des dives Center en Thaïlande n'est pas toujours très fiable niveau entretien. Pouvez vous m'indiquer un bon dive center sur Koh Tao??
Merçi!!
Grouchas. 😎
Bonjour,
Tout est dans le titre.
Prix des loyers, de l'eau, electricité, abonnement Internet, nourriture, resto, café dans un bar, clopes, alcool, taxi, transport en commun, des courses comme la lessive, les produits d'entretien, les fringues, du ciné, des sorties, du parfum, des boites de nuit, bref, cette liste n'est pas exhaustive, c'est tout ce qui fait la vie de tous les jours.
Essayez d'éviter les généralitées du style, c'est pas cher, c'est moins cher qu'en France, j'y suis allé en 1990.
Rien que du concret. Des exemples précis, des lieux, pour que je puisse me faire mon idée et bien sur recouper avec d'autres informations que j'ai.
Ce n'est pas le sujet, mais vous pouvez aussi noter les particularismes locaux qui sont très déroutant, voir énervant, sans me dire que c'est différent par rapport à la france, ça je suis au courrant.
Merci à ceux qui me répondront et d'avance bonne fetes de fin d'années à tous les membres du fofo.
Tout est dans le titre.
Prix des loyers, de l'eau, electricité, abonnement Internet, nourriture, resto, café dans un bar, clopes, alcool, taxi, transport en commun, des courses comme la lessive, les produits d'entretien, les fringues, du ciné, des sorties, du parfum, des boites de nuit, bref, cette liste n'est pas exhaustive, c'est tout ce qui fait la vie de tous les jours.
Essayez d'éviter les généralitées du style, c'est pas cher, c'est moins cher qu'en France, j'y suis allé en 1990.
Rien que du concret. Des exemples précis, des lieux, pour que je puisse me faire mon idée et bien sur recouper avec d'autres informations que j'ai.
Ce n'est pas le sujet, mais vous pouvez aussi noter les particularismes locaux qui sont très déroutant, voir énervant, sans me dire que c'est différent par rapport à la france, ça je suis au courrant.
Merci à ceux qui me répondront et d'avance bonne fetes de fin d'années à tous les membres du fofo.
bonjour,
avec mon amie on a l'intention de se marier prochainement, apparement on doit d'abord passer à l'ambassade de France à bangkok pour passer l'entretien après lequel on nous délivrera le fameux papier appelé "capacité de mariage" mais j'aimerais savoir sous quel délais environ il est délivré après avoir fait l'entretien.
merci d'avance
avec mon amie on a l'intention de se marier prochainement, apparement on doit d'abord passer à l'ambassade de France à bangkok pour passer l'entretien après lequel on nous délivrera le fameux papier appelé "capacité de mariage" mais j'aimerais savoir sous quel délais environ il est délivré après avoir fait l'entretien.
merci d'avance
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai déjà parcouru le forum et j'ai trouvé des infos là-dessus mais j'aimerais quelques précisions :
1- Pour se marier avec ma copine Thaïlandaise en Thaïlande, il faut faire toutes les démarches là-bas ?
2- Coté démarches, il faut aller à l'ambassade de France en Thaïlande, avoir un entretien et récupérer le dossier de capacité à mariage.
2- Donner le dossier avec les papiers demandés et ensuite si c'est validé pour le certificat de capacité (faut compter 6 semaines de délai ?), est-ce que pour les bans en France c'est quelque chose de transmit automatiquement et qui se fait en restant en Thaïlande ?
3- Ensuite si tous est complet, n peut aller se marier à la mairie et ensuite faire traduire les papiers et les donner aux ministères des affaires étrangères ?
Je suis désolé, je suis un peu embrouillé dans les démarches à faire, j'ai essayer de contacter par email l'ambassade de France à Bangkok, l'email est surchargé.
J'ai aussi lu qu'une personne qui s'était mariée en Thaïlande connaissait des traducteurs pas chers et que ça lui avait couté 5000B pour la traduction, il faut que je compte ça niveau budget ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Bonjour à tous et à toutes, je m'appelle Vincent j'ai 23 ans et je fini un master en droit et commerce des spiritueux. Je vais avoir un entretien la semaine prochaine pour un emploi a Koh Samui pour travailler dans le vin avec des hotels sur place, j'ai trouvé quelques infos ici sur le salaire en Thaïlande mais a priori Koh Samui est plus cher et encore plus pour les étrangers. Je pensais prétendre a 50 a 60 000 Bath mais ma copine me dit qu'en se renseignant elle a vu que se serait vraiment trop juste, je doute un peu de ses dires ( exigeantes les femmes!) mais j'aurai aimer votre avis, personne vivant ou ayant vécu a Koh Samui, le cout du loyer dépenses quotidiennes ect
Merci de votre aide, Vincent
Merci de votre aide, Vincent
J’ai quelques questions concernant un mariage en Thaïlande avec une Thaïlandaise :
Quel budget faut-il prévoir pour tout ce qui est traduction et autre procédure et paperasserie administrative ?
Doit-on passer l’entretien obligatoire à l’ambassade de Bangkok ou un consulat ailleurs qu’à Bangkok peut s’en charger ?
Quelqu’un a-t’il un lien sérieux confirmant qu’une Thaïlandaise mariée à a un étranger peut toujours acheter du terrain ?
Merci pour votre aide.
Quel budget faut-il prévoir pour tout ce qui est traduction et autre procédure et paperasserie administrative ?
Doit-on passer l’entretien obligatoire à l’ambassade de Bangkok ou un consulat ailleurs qu’à Bangkok peut s’en charger ?
Quelqu’un a-t’il un lien sérieux confirmant qu’une Thaïlandaise mariée à a un étranger peut toujours acheter du terrain ?
Merci pour votre aide.
bonjour
etant retraite et envisageant de vivre environ 6 mois par an en thailande l'achat d'une voiture est t'il possible merci pour vos reponses
etant retraite et envisageant de vivre environ 6 mois par an en thailande l'achat d'une voiture est t'il possible merci pour vos reponses
Malgré de multiples questions auprès de mes proches (famille et amis), je ne parviens toujours pas à comprendre comment la plupart (je ne parle pas des riches ou de ceux qui viennent de toucher l'héritage et vont le dilapider en six mois) parviennent à financer l'achat d'une voiture, d'autant que ce ne sont pas des Twingos, puis son entretien minimum. Un plein revient désormais à 2000 bahts, soit une part énorme d'un salaire moyen. Et je n'ai pas l'impression que la circulation soit en régression. Seule piste sérieuse que je flaire : endettés jusqu'au cou et désormais esclaves du statut social que représente le 4X4. La question s'adresse en premier lieu aux résidents, mais si vous avez abordé le sujet avec des thaïs, cela m'intéresse...
Pour info, une voiture coute à peine moins qu'en France....
Bonjour à tous,
une place de Sales Executive pour une entreprise thaïlandaise de développement immobilier est disponible à Phuket. Cette annonce s'adresse en priorité aux personnes établies en Thaïlande car l'entrée en fonction est pour le 1er novembre 2007 et chaque candidat correspondant au profil souhaité aura à passer un entretien d'embauche dans nos bureaux.
Compétences requises: excellente maîtrise de l'anglais (écrit et oral) maîtrise de l'allemand ou du suédois expérience de la vente (idéalement dans l'immobilier mais pas obligatoire) bonne présentation facilité de contact, extraverti, dynamique, ambitieux, motivé idéalement entre 25 et 35 ans
La société est une branche de China Star Hotels qui possède plusieurs hôtels en Thaïlande. Elle fournira évidemment le permis de travail au candidat engagé.
Les personnes intéressées peuvent me contacter pour avoir plus de renseignement.
Similan
une place de Sales Executive pour une entreprise thaïlandaise de développement immobilier est disponible à Phuket. Cette annonce s'adresse en priorité aux personnes établies en Thaïlande car l'entrée en fonction est pour le 1er novembre 2007 et chaque candidat correspondant au profil souhaité aura à passer un entretien d'embauche dans nos bureaux.
Compétences requises: excellente maîtrise de l'anglais (écrit et oral) maîtrise de l'allemand ou du suédois expérience de la vente (idéalement dans l'immobilier mais pas obligatoire) bonne présentation facilité de contact, extraverti, dynamique, ambitieux, motivé idéalement entre 25 et 35 ans
La société est une branche de China Star Hotels qui possède plusieurs hôtels en Thaïlande. Elle fournira évidemment le permis de travail au candidat engagé.
Les personnes intéressées peuvent me contacter pour avoir plus de renseignement.
Similan
Bonjour à tous,
Je vais très bientôt me marier, avec une adorable femme thailandaise rencontré .... à Paris. Et oui que le monde est petit :) Ma futur femme, n'a malheuresement pas de papier. Nous avons donc dus passer un entretien au près de la mairie (parfaitement déroulé). Nous avons eu leur accord pour cet heureux évenement.
Nous souhaitons faire venir sa soeur, afin qu'elle assiste à notre mariage, mais le problème du visa se pose...
Je m'adresse à vous pour un petit conseil concernant la lettre de motivation expliquant les raisons de sa visite.
Si j'avertis l'ambassade francaise à Bangkok, que je souhaite faire venir la soeur de ma future femme (qui n'a pas de titre de séjour) pour le mariage, ne vais je pas avoir un refus catégorique?
Peux être devrais je ne pas mentionner leur lien de parenté, et surtout ne pas parler du mariage ???? En leur expliquant que c'est une amie très proche et que je souhaite lui faire découvrir notre beau pays.
Dans tous les cas un justificatif d'hébergement est nécessaire, que je dois retirer auprès de la mairie.
Sa soeur à des revenus insuffisant, dans ce cas l'avis d'imposition suffit il ? Ou est il préférable qu'on lui envoi un peu d'argent sur son compte afin que ça fasse meilleur effet ?
Merci d'avance pour votre aide.
Je vais très bientôt me marier, avec une adorable femme thailandaise rencontré .... à Paris. Et oui que le monde est petit :) Ma futur femme, n'a malheuresement pas de papier. Nous avons donc dus passer un entretien au près de la mairie (parfaitement déroulé). Nous avons eu leur accord pour cet heureux évenement.
Nous souhaitons faire venir sa soeur, afin qu'elle assiste à notre mariage, mais le problème du visa se pose...
Je m'adresse à vous pour un petit conseil concernant la lettre de motivation expliquant les raisons de sa visite.
Si j'avertis l'ambassade francaise à Bangkok, que je souhaite faire venir la soeur de ma future femme (qui n'a pas de titre de séjour) pour le mariage, ne vais je pas avoir un refus catégorique?
Peux être devrais je ne pas mentionner leur lien de parenté, et surtout ne pas parler du mariage ???? En leur expliquant que c'est une amie très proche et que je souhaite lui faire découvrir notre beau pays.
Dans tous les cas un justificatif d'hébergement est nécessaire, que je dois retirer auprès de la mairie.
Sa soeur à des revenus insuffisant, dans ce cas l'avis d'imposition suffit il ? Ou est il préférable qu'on lui envoi un peu d'argent sur son compte afin que ça fasse meilleur effet ?
Merci d'avance pour votre aide.
Bonjour à tous,
je pars pour 3 mois en thaïlande à la mi-janvier. Je porte des lentilles jetables (mensuelles) et me demandais si les produits d'entretien étaient faciles à trouver sur place. De plus, mon opticien me signale que les produits ne résisteront pas à une forte chaleur et risquent de virer au nid à microbles. comment faire? j'avais pensé prendre des lentilles journalières mais ça revient super cher. Qui peut me conseiller? merci.
Sept personnes sont portées disparues après le chavirage d'un ferry au départ de Koh Samui samedi soir.
https://fr.thaivisa.com/forum/topic/16086-le-ferry-de-koh-samui-chavire-sept-personnes-portées-disparues/?fbclid=IwAR1Ljty4lTlqrtFCNn_gtOH2Eer_liPFh_aDkm7_4corjHBj61c80m70-lk
https://fr.thaivisa.com/forum/topic/16086-le-ferry-de-koh-samui-chavire-sept-personnes-portées-disparues/?fbclid=IwAR1Ljty4lTlqrtFCNn_gtOH2Eer_liPFh_aDkm7_4corjHBj61c80m70-lk
Bonjour à tous.
J'ai besoin d'aide car je suis dans une impasse.
Je souhaite faire une demande de visa de parent d'enfant français pour ma copine (nous ne sommes pas mariés) mais le probléme est que ma fille (3 ans) est née et vit en Thailande depuis sa naissance.Et que le dossier de demande : + "Justificatif de résidence en France de l'enfant (certificat de scolarité…)" impossible dans mon cas. + "Justificatifs suffisamment probants établissant que le demandeur contribue effectivement à l’entretien et à l’éducation de l’enfant" Que veulent ils de plus probant que le fait que la petite vit en Thailande depuis sa naissance avec sa mére car je vis ici en visa touristique et visa .. des factures du 7/11 ou du vendeur de brochette avec son chariot??
J'ai appelé le service TLS pour me renseigner mais juste une boite vocale, qui est censée me rappeler , j'attend toujours. J'ai recherché sur plusieurs forum mais aucune personne dans mon cas.
Quelqu'un a-t-il été dans mon cas? Comment avez vous fait?
Merci d'avance
Je souhaite faire une demande de visa de parent d'enfant français pour ma copine (nous ne sommes pas mariés) mais le probléme est que ma fille (3 ans) est née et vit en Thailande depuis sa naissance.Et que le dossier de demande : + "Justificatif de résidence en France de l'enfant (certificat de scolarité…)" impossible dans mon cas. + "Justificatifs suffisamment probants établissant que le demandeur contribue effectivement à l’entretien et à l’éducation de l’enfant" Que veulent ils de plus probant que le fait que la petite vit en Thailande depuis sa naissance avec sa mére car je vis ici en visa touristique et visa .. des factures du 7/11 ou du vendeur de brochette avec son chariot??
J'ai appelé le service TLS pour me renseigner mais juste une boite vocale, qui est censée me rappeler , j'attend toujours. J'ai recherché sur plusieurs forum mais aucune personne dans mon cas.
Quelqu'un a-t-il été dans mon cas? Comment avez vous fait?
Merci d'avance
Bonjour ,
Voilà bientôt 1 an que je bénéficie de l'extension du visa O qui expirera le 12 mai prochain .
Je vais donc devoir faire une nouvelle demande d'extension de 1 an au bureau de l'immigration de chonburi .
Mais mon problème est que cette fois ci ma femme Thaïlandaise est bloqué à Singapore et ne pourra revenir avant qu'il expire .
Est il possible de faire un dossier pour une extention du visa O sans la présence de ma femme pour la deuxième année consécutive ?
Car la première fois ils lui ont posés des question comme lors d'un entretien .
Si non est il possible de faire un nouveau visa O de 3 mois dans un pays frontalier ou dois je forcément retourner en France pour en faire un nouveau à l'ambassade de Thaïlande à Paris ?
Bien cordialement.
Voilà bientôt 1 an que je bénéficie de l'extension du visa O qui expirera le 12 mai prochain .
Je vais donc devoir faire une nouvelle demande d'extension de 1 an au bureau de l'immigration de chonburi .
Mais mon problème est que cette fois ci ma femme Thaïlandaise est bloqué à Singapore et ne pourra revenir avant qu'il expire .
Est il possible de faire un dossier pour une extention du visa O sans la présence de ma femme pour la deuxième année consécutive ?
Car la première fois ils lui ont posés des question comme lors d'un entretien .
Si non est il possible de faire un nouveau visa O de 3 mois dans un pays frontalier ou dois je forcément retourner en France pour en faire un nouveau à l'ambassade de Thaïlande à Paris ?
Bien cordialement.
Bonjour,
Actuellement en asie depuis 4 mois, ma copine qui est de nationalité colombienne, compte me rejoindre en thaïlande soit le 12 février 2018.
Le problème c’est que sa carte de séjours d’un an se périme en fervier.. Après avoir fait les démarches pour avoir un rendez-vous on lui annonce qu’elle n’aura pas de rdz avant mars du coup j’aimerais savoir si il y a d’autres alternatives pour qu’elle puisse partir mais surtout revenir en France.
Elle a en sa possession un Passeport Colombien.
Merci d’avance et excusez moi pour les fautes.
Merci d’avance et excusez moi pour les fautes.
Bonjour,
Nous préparons notre séjour de 4 semaines l'été prochain en Thaïlande avec nos filles de 14 et 10 ans.
Je me questionne sur l’étape Lopburi... à faire ou pas...?
J'étais plutôt défavorable, mais mon conjoint est bien tenté.
Nous remonterons de BKK à Chiang Mai en train en faisant des stops à (Phitsanulok? on hésite...), Sukhothai, et Lampang (on zappe Ayutthaya), 6 ou 7 jours à CM , puis avions pour le sud.
Nous adorons les animaux et avons toujours beaucoup de plaisirs à les observer. Je sais donc que cette étape pourrait nous plaire sur ce point, mais j'ai lu que les singes peuvent être vraiment agressifs, et qu'en cas de morsure, risque de rage oblige, c'est direction les urgences... cette perspective ne m'emballe guerre!!
Quels gestes faudrait-il adopter pour que les bestiaux ne nous prennent pas pour un arbre de Noël à déplumer? Vêtements couvrant + aucun accessoire? Je lis d'un coté que c'est une étape à ne pas privilégier, d'autre pensent que c'est incontournable... et j'ai bien conscience que ça va être bondé de touristes et que la ville n'a pas bcp d'attraits...
Merci pour vos avis
Nous remonterons de BKK à Chiang Mai en train en faisant des stops à (Phitsanulok? on hésite...), Sukhothai, et Lampang (on zappe Ayutthaya), 6 ou 7 jours à CM , puis avions pour le sud.
Nous adorons les animaux et avons toujours beaucoup de plaisirs à les observer. Je sais donc que cette étape pourrait nous plaire sur ce point, mais j'ai lu que les singes peuvent être vraiment agressifs, et qu'en cas de morsure, risque de rage oblige, c'est direction les urgences... cette perspective ne m'emballe guerre!!
Quels gestes faudrait-il adopter pour que les bestiaux ne nous prennent pas pour un arbre de Noël à déplumer? Vêtements couvrant + aucun accessoire? Je lis d'un coté que c'est une étape à ne pas privilégier, d'autre pensent que c'est incontournable... et j'ai bien conscience que ça va être bondé de touristes et que la ville n'a pas bcp d'attraits...
Merci pour vos avis
Slt j ai loue un condo vers night baazar et je recherche une petite GH vers phathae gate dans les petits soi : ma preference va vers un endroit clean , non backpaker, tranquile avec du charme. si quelqu un a une adresse essayee recement qu il n hesite pas.........merci
Voilà, cela va faire ma 3 ème entrée en Thaïlande, depuis mars dernier, et de suite, je n'ai pas le temps d'aller faire un visa
Est-ce que je peux demander une extension de visa, quant même, une fois les 30 jours écoulés ?
Ou il vaut mieux que j'aille faire un visa dans un pays voisin, quelqu'un a une expérience similaire ?
Merci
La première fois, je suis restée 30 j, la deuxième, 21....
Bonjour,
Je suis en Thaïlande depuis 9 semaines (aucun visa) et j'ai bientôt épuisé les recours classique pour les 90 jours (tampon à l'entrée, extension 30 jours et sortie du pays).
J'aimerais savoir s'il est possible, d'un moyen ou d'un autre (sortie du pays aussi, mais si possible par trop long) de rester plus longtemps sans avoir a rentrer en Europe?
Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point...
Merci d'avance.
J'aimerais savoir s'il est possible, d'un moyen ou d'un autre (sortie du pays aussi, mais si possible par trop long) de rester plus longtemps sans avoir a rentrer en Europe?
Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point...
Merci d'avance.
salut a tous quelqu'un peut t'il me dire s'il existe des accords d'extradition entre la
France et la thailande.D'avance merci.
ISAN
Khorat/Phimai/Surin/Ubon Ratchatani/Mukdahan/That Phanom/Nakhon Phanom/ Kon Kaen/ Aranya border/Trat/
A 4h20 à Don muang terminal 2. De la je prends un taxi meter à fond la clim (180bth) qui veut m’arnaquer, le filou ! Les shuttle bus pour Mochit ne démarrent qu’à 7h, ils sont juste à la sortie mais il est 5h15. J’arrive à Mochit 15 mn avant le départ d’un bus (6h) à fond la clim (220bth) pour Nakhon Rachasima au comptoir n° 50 qui doit me déposer au bus stand old…
On arrive à Khorat.
Je descends à la new bus stand. Résultat (dur de se faire comprendre !) Je prends un tuk tuk (40bth) qui ouf connait l’hôtel First 1 qui est juste à côté de la old station de bus (bokossor). La ch 421, big bed pas confort, eau froide, fan (250bth), l’entretien et la propreté laisse à désirer. Certaines des autres chambres sont mieux...
L’après midi je vais par hasard voir un monastère et dans la cour il y a une grotte reconstitué. (A une centaine de km, ils devaient détruire la montagne pour l’exploité et comme la grotte originale était sacrée un mec a payé pour faire récupérer l’intérieur de la grotte et la reconstruire en ville à Khorat. La seule grotte au monde comme ça. Les roches à l’intérieur on plusieurs milliers d’années.)
Départ vers Phimai
Je dois prendre le songtaew n°7 qui va me mener à la station de bus n°2 mais après une demie heure toujours pas la alors je prends un songtaew qui y va pour le même prix 8 baths. De la un bus pour Phimai c’est 50 baths, 1h30 de trajet pour 50 km.
Je vais à Bonsiri GH par une petite ruelle. La nana me montre une chambre chère à 600 bhts ou un dortoir spartiate. Je refuse et pars. Je fais le tour du pâté de maisons et vois une autre Boonsiri Gh sur Chomsudasadet road, je rentre par le resto et suis accueillis par une vieille femme qui me montre une chambre la 803 à 300 bht. Surprise je revois la même nana, ha ha c’est la même GH. A priori la fille ne voulait pas me refiler se type de chambre pas chère qui est plus petite sans tv et AC mais qui est tout confort pour moi. La fille est stupide car elle perd forcément des clients avec se genre de raisonnement...
Khorat vers Surin
Je prends un premier bus, retour à Khorat et de la un deuxième bus pour 125bht qui va me mener à Surin en 4h30. Je suis au surin sang thong hôtel Tannasarn road ch 417, 150 bth big bed, eau froide et fan. Mal dormi les matelas sont pire qu’en Inde je pars en train pour Ubon Ratchatani, train ordinaire de 9h30 pour 31 baths. On part avec 20 mn de retard. Plus le temps passe plus le wagon est surchauffé. On arrive à l’heure 12h30. De la le songthaew N°2 10 baths m’emmène pas loin de mon hôtel qui est au bord de la Moon river face au sri isaan hôtel. Celui la est pour les riches le mien est pour les pauvres. 200baths 2 lits sdb eau froide, fan, la ch. 310. Celui la s’appelel sri esarn 2 hôtel.
Mukdahan
Je prends un songthaew (n°1/3 ou 10) pour 10bht qui me mène à la gare routière, un bus part dans 4 mn (10h30) pour Mukdahan (140bht) on arrive vers 13h à la gare routière qui et très loin du Mékong. Je prends un songthaew jaune (1-18) qui me dépose juste devant hua num hôtel thanon samut sakdarak. Ch. à 200 bhts sdb à l’étage ou ch. à 350 bhts tout confort. Ce n’est pas très loin du Mékong. Vers That Phanom. Je reprends un songthaew jaune plus difficile à avoir pour le retour. A la station je prends un mini van pour 40 baths qui me dépose devant le Wat That Phanom. De la en marchand 5mn tout droit jusqu’au Mékong, j’arrive à une GH, qui n’en est pas vraiment une. C’est juste avant Rimkhong Bungalows dans la petite ruelle. Une ch. Impéc au RDC pour 300 baths, eau chaude et fan… Mini bus à 9h30 (40bhts) pour Nakhon Phanom. Qui me dépose à la station de bus. Erreur. De la je négocie un tuk tuk à 30 bth pour le grand hôtel ch. A 220 baths la 410 bien, eau chaude, fan. Le patron parle bien anglais et en plus il est sympa et drôle… Erreur je disais car avec le mini bus on est passé pratiquement devant. Donc en venant de That Phanom, le mieux c’est de descendre sur les berges aménagées du Mékong à côté du marché indochinois, un autre point de repère le port ou l’horloge. L’hôtel est à 3 mn à pieds et y en a d’autres comme le first hôtel etc. Je quitte le Mékong et son vent glacial, ses températures hivernales et vais vers Kon kaen. La femme de ménage de l’hôtel appel son mari qui a un tuk tuk (30bhts) pour la station. Un bus ordinaire de 10h à 243bhts qui est arrivé à 16h. Le saen samran hôtel. Pour 220bths une ch. (la 49) avec sdb eau froide et fan et surtout un bon lit… Vers Khorat. J e prend un mini van pour 129 bath, il y en a toutes les demies-heure. 2h30 de trajet. Départ 9h vers Aranyaprathet bus 165 baths, on arrive 4h30 plus tard. De la station obligé de prendre une moto taxi 40 baths pour aller à l’hôtel market hôtel, 280bhts la ch. 26, tout confort. MDR, la nana de l’hôtel me propose un visa pour le Cambodge le double du prix (40$)en me disant que c’est une bad frontière et que si je lis les forums c’est écrit que les gens payent plus que 20$. Je lui réplique que justement sur les forums les gens disent qu’ils ont payés 20$. Avec un aplomb incroyable elle me sort" il ne faut pas croire tout ce que les gens mettent sur les forums !!!" 30 secondes avant elle me disait de checker sur le net. Ha ha ha…(Voir en bas pour le passage de la frontière) En revenant du Cambodge (kho Rong) un tuck tuck me dépose à la frontière. pas de problème pour sortir du cambodge. Et j’ai le droit a un mois de séjour en Thaïlande les infos étaient donc vrais. A peine passés l’immigration Thaï qu’un van est prêt à partir pour Trat (120baths), attention avant la frontière on essaiera de vous vendre un ticket pour Trat le double de ce qu'il vaux. Un songtaew pour le centre seul c’est 60 baths, à 3 c’est 20bhts/pers. Trat, logé à la pop GH dans un jardin avec minis bungalows 250baths, big bed, eaux froide, fan. De Pattaya à Korat, un bus VIP part à 8h et il met 6h pour 350 baths. Ailleurs il y en a un autre sur sukumvit road pour 280baths, c’est un bus ordinaire, pour 5h de trajet ! Bus pour Nakhon Panom 8h de route avec transport 99 billet à 297 baths. (Pour la deuxième fois de Khon Kaen à Khorat, je prends un grand bus, même prix que le mini van (130baths) mais il va mettre 4 h.) Khorat vers aéroport international Suvarnabhumi. Il n’y a un bus qui part (même si tout le monde vous dira qu’il n’y en a pas). Il part à 1h du matin et le billet se prend au même comptoir des transports 99. Pm transport. L’heure ne me convient pas alors je prends un bus avec air khorat pour 220 baths qui va jusqu’à mochit (BKK). Il y en a toutes les 40mn et je pars de la old bus station (burin road) juste à côté de l’hôtel First 1. Ca prend 3h30 sans arrêt. Il n’y a pas eu d’embouteillage. ( Il y a pleins d’autres transports qui proposent la même chose. Arrivé à Bangkok le bus passe juste devant l’aéroport de Don Muang. Aussi je lui demande de me déposer car je sais qu’il y a des shuttle bus toutes les ½ heures qui vont à Suvarnabhumi airport. C’est à la porte n° 5, il faut présenter son billet qui prouve que l’on a bien un vol… il ne demande rien d’autres, le bus est gratuit, ça je ne le savais pas. On va mettre ¾ h sans circulation. Résultat j’économise du temps et de l’argent car de Mochit j’aurais dû prendre un taxi (250baths) ou un bus ou encore le métro et la city line.
Aranya, Thaïlande. Un tuck-tuck commandé par Marquet hôtel (Aranyaprathet) à la frontière c’est 80 baths. En le prenant seul c’est 60 baths. Pratiquement arrivé à la frontière, le gars veut bifurquer sur la droite vers Rong Klua marquet (la ou toutes les arnaques se font), je lui dis "no market, direct border". Ça va m’éviter de rencontrer tous les relouds qui veulent t’arnaquer. Voilà, il me dépose juste à côté du panneau de sortie de territoire thaï. C’est à droite du portique. J’arrive et je passe tout de suite, il est 8h et il n’y a personne. Ensuite je me dirige vers la sortie de Thaïlande et suis dans le no mans land. La un gars me demande ou je vais, je réponds au Cambodge, à question con réponse de con. Plus loin un mec bien habillé m’explique que je dois aller à l’office à droite si je n’ai pas de visa. Là pareil, je suis le seul, pas âme qui vive à part les officiels pour les visas. On me file le papier à remplir, je sors ma photo et mes 20$, le gars prend le tout et me dit c’est 100baths en plus je le regarde et dis finish baths, bon alors c’est 1 $, sorry no $. Comme je suis joueur, je lui sors 20 baths qui me restent et lui tends, il me regarde et s’en va. Les autres derrière la vitre ont un gros sourire narquois. Ils me font mon visa sans problème et avec le sourire. Et voilà il est 8h20. Ça m’a pris 20mn pour sortir de Thaïlande et entrer au Cambodge, je vais un peu plus loin faire tamponner mon passeport. Ah mais surprise le gars bien habillé m’attend, il veut forcément m’arnaquer mais il ne connait pas le Taboo. Il essaye de me fourguer qu’il vaut mieux que je change maintenant mes baths, je rétorque que je n’en ai pas alors il veut que j’aille aux ATM du côté des casinos me certifiant que plus loin il n’y en a pas. Puis voyant que ça ne marche pas il me propose le bus gratuit. Pour la station principale et les départs pour Battambang à 10$. Tout en continuant à marcher, je lui explique que je connais la combine et les arnaques. Juste à côté il y a un office touristique. Alors je lui dis que je vais quand même voir ce qu’ils me disent. Il rit et me dit qu’il n’y a personne puisque c’est lui le gars de l’office. J’y vais quand même. La un gars qui est taxi me dit « surtout ne crois personne, le bus gratuit c’est une arnaque. Il y a le taxi mais c’est cher et tu es tout seul, le mieux pour toi tu vas plus loin à 300m et la y a un bus local (capitol) qui part à 8h30 pour Battambang et c’est 5$ » il me propose même un gars en moto qui m’y emmène pour 10 baths. Sur le trajet il y a partout des banques, des ATM et des money changer… le gars de la moto m’arrête au bus qui est sur le départ et demande mon billet. En tout le bus va mettre 3h pour arriver à Battambang avec les arrêts.
Voila, j'espère que ça vous sera utile.
Je prends un songthaew (n°1/3 ou 10) pour 10bht qui me mène à la gare routière, un bus part dans 4 mn (10h30) pour Mukdahan (140bht) on arrive vers 13h à la gare routière qui et très loin du Mékong. Je prends un songthaew jaune (1-18) qui me dépose juste devant hua num hôtel thanon samut sakdarak. Ch. à 200 bhts sdb à l’étage ou ch. à 350 bhts tout confort. Ce n’est pas très loin du Mékong. Vers That Phanom. Je reprends un songthaew jaune plus difficile à avoir pour le retour. A la station je prends un mini van pour 40 baths qui me dépose devant le Wat That Phanom. De la en marchand 5mn tout droit jusqu’au Mékong, j’arrive à une GH, qui n’en est pas vraiment une. C’est juste avant Rimkhong Bungalows dans la petite ruelle. Une ch. Impéc au RDC pour 300 baths, eau chaude et fan… Mini bus à 9h30 (40bhts) pour Nakhon Phanom. Qui me dépose à la station de bus. Erreur. De la je négocie un tuk tuk à 30 bth pour le grand hôtel ch. A 220 baths la 410 bien, eau chaude, fan. Le patron parle bien anglais et en plus il est sympa et drôle… Erreur je disais car avec le mini bus on est passé pratiquement devant. Donc en venant de That Phanom, le mieux c’est de descendre sur les berges aménagées du Mékong à côté du marché indochinois, un autre point de repère le port ou l’horloge. L’hôtel est à 3 mn à pieds et y en a d’autres comme le first hôtel etc. Je quitte le Mékong et son vent glacial, ses températures hivernales et vais vers Kon kaen. La femme de ménage de l’hôtel appel son mari qui a un tuk tuk (30bhts) pour la station. Un bus ordinaire de 10h à 243bhts qui est arrivé à 16h. Le saen samran hôtel. Pour 220bths une ch. (la 49) avec sdb eau froide et fan et surtout un bon lit… Vers Khorat. J e prend un mini van pour 129 bath, il y en a toutes les demies-heure. 2h30 de trajet. Départ 9h vers Aranyaprathet bus 165 baths, on arrive 4h30 plus tard. De la station obligé de prendre une moto taxi 40 baths pour aller à l’hôtel market hôtel, 280bhts la ch. 26, tout confort. MDR, la nana de l’hôtel me propose un visa pour le Cambodge le double du prix (40$)en me disant que c’est une bad frontière et que si je lis les forums c’est écrit que les gens payent plus que 20$. Je lui réplique que justement sur les forums les gens disent qu’ils ont payés 20$. Avec un aplomb incroyable elle me sort" il ne faut pas croire tout ce que les gens mettent sur les forums !!!" 30 secondes avant elle me disait de checker sur le net. Ha ha ha…(Voir en bas pour le passage de la frontière) En revenant du Cambodge (kho Rong) un tuck tuck me dépose à la frontière. pas de problème pour sortir du cambodge. Et j’ai le droit a un mois de séjour en Thaïlande les infos étaient donc vrais. A peine passés l’immigration Thaï qu’un van est prêt à partir pour Trat (120baths), attention avant la frontière on essaiera de vous vendre un ticket pour Trat le double de ce qu'il vaux. Un songtaew pour le centre seul c’est 60 baths, à 3 c’est 20bhts/pers. Trat, logé à la pop GH dans un jardin avec minis bungalows 250baths, big bed, eaux froide, fan. De Pattaya à Korat, un bus VIP part à 8h et il met 6h pour 350 baths. Ailleurs il y en a un autre sur sukumvit road pour 280baths, c’est un bus ordinaire, pour 5h de trajet ! Bus pour Nakhon Panom 8h de route avec transport 99 billet à 297 baths. (Pour la deuxième fois de Khon Kaen à Khorat, je prends un grand bus, même prix que le mini van (130baths) mais il va mettre 4 h.) Khorat vers aéroport international Suvarnabhumi. Il n’y a un bus qui part (même si tout le monde vous dira qu’il n’y en a pas). Il part à 1h du matin et le billet se prend au même comptoir des transports 99. Pm transport. L’heure ne me convient pas alors je prends un bus avec air khorat pour 220 baths qui va jusqu’à mochit (BKK). Il y en a toutes les 40mn et je pars de la old bus station (burin road) juste à côté de l’hôtel First 1. Ca prend 3h30 sans arrêt. Il n’y a pas eu d’embouteillage. ( Il y a pleins d’autres transports qui proposent la même chose. Arrivé à Bangkok le bus passe juste devant l’aéroport de Don Muang. Aussi je lui demande de me déposer car je sais qu’il y a des shuttle bus toutes les ½ heures qui vont à Suvarnabhumi airport. C’est à la porte n° 5, il faut présenter son billet qui prouve que l’on a bien un vol… il ne demande rien d’autres, le bus est gratuit, ça je ne le savais pas. On va mettre ¾ h sans circulation. Résultat j’économise du temps et de l’argent car de Mochit j’aurais dû prendre un taxi (250baths) ou un bus ou encore le métro et la city line.
Aranya, Thaïlande. Un tuck-tuck commandé par Marquet hôtel (Aranyaprathet) à la frontière c’est 80 baths. En le prenant seul c’est 60 baths. Pratiquement arrivé à la frontière, le gars veut bifurquer sur la droite vers Rong Klua marquet (la ou toutes les arnaques se font), je lui dis "no market, direct border". Ça va m’éviter de rencontrer tous les relouds qui veulent t’arnaquer. Voilà, il me dépose juste à côté du panneau de sortie de territoire thaï. C’est à droite du portique. J’arrive et je passe tout de suite, il est 8h et il n’y a personne. Ensuite je me dirige vers la sortie de Thaïlande et suis dans le no mans land. La un gars me demande ou je vais, je réponds au Cambodge, à question con réponse de con. Plus loin un mec bien habillé m’explique que je dois aller à l’office à droite si je n’ai pas de visa. Là pareil, je suis le seul, pas âme qui vive à part les officiels pour les visas. On me file le papier à remplir, je sors ma photo et mes 20$, le gars prend le tout et me dit c’est 100baths en plus je le regarde et dis finish baths, bon alors c’est 1 $, sorry no $. Comme je suis joueur, je lui sors 20 baths qui me restent et lui tends, il me regarde et s’en va. Les autres derrière la vitre ont un gros sourire narquois. Ils me font mon visa sans problème et avec le sourire. Et voilà il est 8h20. Ça m’a pris 20mn pour sortir de Thaïlande et entrer au Cambodge, je vais un peu plus loin faire tamponner mon passeport. Ah mais surprise le gars bien habillé m’attend, il veut forcément m’arnaquer mais il ne connait pas le Taboo. Il essaye de me fourguer qu’il vaut mieux que je change maintenant mes baths, je rétorque que je n’en ai pas alors il veut que j’aille aux ATM du côté des casinos me certifiant que plus loin il n’y en a pas. Puis voyant que ça ne marche pas il me propose le bus gratuit. Pour la station principale et les départs pour Battambang à 10$. Tout en continuant à marcher, je lui explique que je connais la combine et les arnaques. Juste à côté il y a un office touristique. Alors je lui dis que je vais quand même voir ce qu’ils me disent. Il rit et me dit qu’il n’y a personne puisque c’est lui le gars de l’office. J’y vais quand même. La un gars qui est taxi me dit « surtout ne crois personne, le bus gratuit c’est une arnaque. Il y a le taxi mais c’est cher et tu es tout seul, le mieux pour toi tu vas plus loin à 300m et la y a un bus local (capitol) qui part à 8h30 pour Battambang et c’est 5$ » il me propose même un gars en moto qui m’y emmène pour 10 baths. Sur le trajet il y a partout des banques, des ATM et des money changer… le gars de la moto m’arrête au bus qui est sur le départ et demande mon billet. En tout le bus va mettre 3h pour arriver à Battambang avec les arrêts.
Voila, j'espère que ça vous sera utile.










