Deux semaines aux Canaries à vélo
Gomera et Tenerife
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements.
Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés.
De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert.
Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens.
Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours.
Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres.
Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan.
Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé
Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
jeudi 15 novembre départ de Lille pour Paris Orly
départ à 13h avec nos cousins pour un hôtel à 4Km de l'aéroportd'Orly
un trajet sans encombre avec un temps relativement ensoleillé, et oui, ça arrive parfois même en novembre.
Après 3 H de route nous voilà rendus à l'hôtel Air port d'Orly que nous avions réservé via Hotel.com pour environ 68€.
Un 3 étoiles avec une chambre confortable une belle salle de bains et un accueil sympathique.
Malheureusement la navette gratuite vers l'aéroport ne fonctionne le samedi qu'à partir de 5H du matin 🤪 et nous avions notre vol Vueling réservé par MSC à 6H40, avec un enregistrement à 4H40 donc trop tôt pour prendre celle ci.
Nous avons donc réservé un Taxi avec l'aide du réceptionniste non sans quelques difficultés, car les taxis bleus ont refusé de nous prendre dans un lieu soit disant public, entre autres cet hôtel et malgré mon insistance au téléphone.
Il fallait que je rappelle le lendemain matin vers 3h30 pour avoir la possibilité d'avoir un taxi de leur compagnie, raisonnement assez surprenant. 😕
Le réceptionniste a donc réservé pour nous un autre taxi pour4H
A 19H heures nous étions au restaurant de cet hôtel pour un diner sympathique (19€ le menu) avec entrée plat & déssert accompagné d'une bouteille de rosé, les vacances avaient déjà commencées 🙂
et dodo pour une courte nuit avec un réveil automatique à 3H15du matin programmé par la réception.
Bonjour à tous.
Nous partons le 1er février sur le Costa Classica au départ de Casablanca pour Madère et les îles Canaries mais je n'ai encore pas vu d'autres forumeurs entreprendre cette croisière ! Serions-nous seuls à bord ???
En attendant, je souhaitais rendre un hommage au Concordia avec lequel nous avions fait une superbe croisière début 2009. Cela fait un moment déjà que j'ai écrit ce poème mais je ne savais pas trop où l'insérer !
Donc je vous l'offre à vous tous qui aimez les croisières, à ceux qui ont connu et aimé le Concordia comme moi-même et qui continueront à faire de beaux voyages.
CONCORDIA
"Comme un grand cygne blanc posé sur les flots bleus On l'a vu fier et beau, brillant de mille feux. Il savait manoeuvrer d'une belle élégance, Entre les îles grecques ou les ports de plaisance. Solide, on le pensait, quand il fendait les eaux Mais nul n'est invincible entre les mains d'idiot.
Comme un géant marin qui a manqué la passe, Notre bel oiseau blanc sur l'île se fracasse. Sous les cris et les pleurs des passagers meurtris, Les sirènes ont hurlé tout au long de la nuit. Concordia s'est couché, il ne peut plus bouger Et les vagues s'engouffrent en son ventre abîmé.
Comme un oiseau blessé qui sent sa fin venir Il s'endort peu à peu. Qui peut le retenir ? Combien de temps encore pourra-t-il rester Encore beau, mais fragile, au milieu des rochers , Avant qu'une marée plus forte et plus mordante Ne l'emporte au final sur la pente glissante Des fonds marins tous proches ?
Comme un grand cygne blanc posé sur les rochers Concordia agonise et sa mort annoncée Entraîne dans sa chute inévitablement Tous ceux qui n'ont pas pu sortir de ce géant. Bateau abandonné par celui qui devait Aider ses passagers contre vents et marées. Concordia résiste fièrement et s'accroche.
Pauvre Concordia, au passé si récent, Tu devais donner plein de bonheur à ces gens Qui montaient à ton bord les yeux émerveillés Cherchant un peu de rêve ô combien mérité ! Leur voyage est fini, les rêves oubliés vite Car la réalité, vers l'eau, les précipite. Et le rêve n'est plus car la mort se rapproche.
Il était un géant qui voulait ressembler Au plus grand cygne blanc que la mer ait porté. Mais le géant vacille, il vient de faire naufrage ; Ce clapotis de l'eau, c'est le bout du voyage. Il n'est pas mort encore mais la plaie est béante Et reçoit dans son flanc les marées impatientes.
Le géant tremble un peu, son agonie prend fin Entraînant avec lui quelques êtres humains Qui n'ont pas pu tenir aussi longtemps que lui Dans cette mer glacée qui a repris leurs vies. Concordia ne pourra plus tenir bien longtemps... Concordia ne jouera plus au grand cygne blanc..."
Christiane D.
En attendant, je souhaitais rendre un hommage au Concordia avec lequel nous avions fait une superbe croisière début 2009. Cela fait un moment déjà que j'ai écrit ce poème mais je ne savais pas trop où l'insérer !
Donc je vous l'offre à vous tous qui aimez les croisières, à ceux qui ont connu et aimé le Concordia comme moi-même et qui continueront à faire de beaux voyages.
CONCORDIA
"Comme un grand cygne blanc posé sur les flots bleus On l'a vu fier et beau, brillant de mille feux. Il savait manoeuvrer d'une belle élégance, Entre les îles grecques ou les ports de plaisance. Solide, on le pensait, quand il fendait les eaux Mais nul n'est invincible entre les mains d'idiot.
Comme un géant marin qui a manqué la passe, Notre bel oiseau blanc sur l'île se fracasse. Sous les cris et les pleurs des passagers meurtris, Les sirènes ont hurlé tout au long de la nuit. Concordia s'est couché, il ne peut plus bouger Et les vagues s'engouffrent en son ventre abîmé.
Comme un oiseau blessé qui sent sa fin venir Il s'endort peu à peu. Qui peut le retenir ? Combien de temps encore pourra-t-il rester Encore beau, mais fragile, au milieu des rochers , Avant qu'une marée plus forte et plus mordante Ne l'emporte au final sur la pente glissante Des fonds marins tous proches ?
Comme un grand cygne blanc posé sur les rochers Concordia agonise et sa mort annoncée Entraîne dans sa chute inévitablement Tous ceux qui n'ont pas pu sortir de ce géant. Bateau abandonné par celui qui devait Aider ses passagers contre vents et marées. Concordia résiste fièrement et s'accroche.
Pauvre Concordia, au passé si récent, Tu devais donner plein de bonheur à ces gens Qui montaient à ton bord les yeux émerveillés Cherchant un peu de rêve ô combien mérité ! Leur voyage est fini, les rêves oubliés vite Car la réalité, vers l'eau, les précipite. Et le rêve n'est plus car la mort se rapproche.
Il était un géant qui voulait ressembler Au plus grand cygne blanc que la mer ait porté. Mais le géant vacille, il vient de faire naufrage ; Ce clapotis de l'eau, c'est le bout du voyage. Il n'est pas mort encore mais la plaie est béante Et reçoit dans son flanc les marées impatientes.
Le géant tremble un peu, son agonie prend fin Entraînant avec lui quelques êtres humains Qui n'ont pas pu tenir aussi longtemps que lui Dans cette mer glacée qui a repris leurs vies. Concordia ne pourra plus tenir bien longtemps... Concordia ne jouera plus au grand cygne blanc..."
Christiane D.
Hello everyone,
We’ll be on vacation in Costa Adeje from 12/28 to 01/09. We’ll be spending New Year’s Eve there, so we’re looking for a nice restaurant by the beach (Playa de la Pinta, Playa de Fanabe, or Playa de Torviscas) that hosts a New Year’s Eve celebration with a fun atmosphere (music). Why by the sea? Because we love counting down to midnight on the sand with all the fireworks. Any recommendations? Thanks in advance. Pascal & Co
De retour de LANZAROTE je vous déconseille très fortement de louer une voiture avec RHODIUM, vous êtes obligez de laisser avec votre carte bancaire un dépôt de garantie de 1100 e pour une petite voiture plus un autre dépôt 107 e pour garantie de remplissage du réservoir .bref des escrocs pendant ce temps il font fructifier a leur avantage votre argent car le remboursement ne vous est garantie que 4 a 5 jours après le retour de la voiture
AUTOreisen par contre n applique ces truandages , nous avions loue une voiture avec eux a FUERTEVENTURA que du bonheur
Les réveillons avec des copains ou des semi-copains, à boire et guincher, deux fois ça va, 3 fois bonjour les dégâts ! Alors nous partons presque tous les ans une semaine ou 10 jours loin de ces agapes. Autrefois le sahara nous accueillait à bras ouverts, aujourd'hui le ciel là-bas est plus sombre. Bref, cette année nous sommes partis une semaine sur la Grande Canarie.
Un vol pas cher sur Voleta, un appartement par AirBnB, tout neuf pour un prix dérisoire (les 5 nuits ont coûté moins cher que les 2 nuits à Las palmas !) dans un petit bled au sud, sur le flanc du volcan. Et hop, on est partis ! Arrivés vers 21h, on récupère la voiture de loc et l'île étant assez petite, on entre dans notre logement avant 22h ! Hôtesse charmante. Température assez douce.
1er jour : Via Aguimes, une petite route nous emmène au bout du ravin de Guayadeque : quelques maisons, une chapelle, des amandiers en fleur tout autour (surprenant : en France ou au Maroc, la floraison débute au mieux à la mi-février). Une heure de marche dans une végétation de type méditerranéen, avec des fleurs et des papillons : on se croirait dans les Corbières en mars-avril.



On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.
Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...

le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre



On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.
Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...
le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre











