Bonjour,
Je suis à la recherche de 5/6 pers. souhaitant apprendre le Lingala à la rentrée de sept. 07.
J'ai trouvé une personne, qui enseigne cette langue à Univ-Lyon2, et qui serait prête à ouvrir un cours privé en début de soirée un jour de la semaine (vers 19h), mais à condition que l'on soit un groupe de 5/6 pers. (tarif à discuter).
Si vous êtes intéressés, merci de prendre contact avec moi.
Bonjour a tous!
Je recherche désespérément une personne capable de traduire un court texte en lingala pour des recherches universitaires. Voici le texte en question:
"La colonisation au Congo Brazzaville a apporté des changements linguistiques et politiques importants et décisifs dans l’histoire du pays. Les langues nationales choisies lors de la constitution de 1992 au détriments d’autres langues véhiculaires ou non, ont fait entré la République Populaire du Congo dans une nouvelle ère de politique linguistique. Mais l’hégémonie du français, langue coloniale, seule langue officielle, langue seconde pour le peuple congolais est souvent mis en relation avec l’échec scolaire décrié dans le rapport du PASEC de 2009. Dans quelles mesures le choix des langues nationales ou de la langue officielle peut-il avoir des incidences sur la réussite scolaire ?"
N'hésitez pas a répondre en message privé si c'est plus simple pour vous!
A bientot!
Je recherche désespérément une personne capable de traduire un court texte en lingala pour des recherches universitaires. Voici le texte en question:
"La colonisation au Congo Brazzaville a apporté des changements linguistiques et politiques importants et décisifs dans l’histoire du pays. Les langues nationales choisies lors de la constitution de 1992 au détriments d’autres langues véhiculaires ou non, ont fait entré la République Populaire du Congo dans une nouvelle ère de politique linguistique. Mais l’hégémonie du français, langue coloniale, seule langue officielle, langue seconde pour le peuple congolais est souvent mis en relation avec l’échec scolaire décrié dans le rapport du PASEC de 2009. Dans quelles mesures le choix des langues nationales ou de la langue officielle peut-il avoir des incidences sur la réussite scolaire ?"
N'hésitez pas a répondre en message privé si c'est plus simple pour vous!
A bientot!
Bonjour,
je cherche des cours de sauvetage des crevasses et d'avalanche. Ca peut être dans le cadre de randonnée à ski, que je pratique.
Quelqu'un pourrait-il suggérer des agences de ski qui donnent ces cours dans les Alpes (France, Suisse, Italie, Autriche)?
Merci d'avance.
Monika
je cherche des cours de sauvetage des crevasses et d'avalanche. Ca peut être dans le cadre de randonnée à ski, que je pratique.
Quelqu'un pourrait-il suggérer des agences de ski qui donnent ces cours dans les Alpes (France, Suisse, Italie, Autriche)?
Merci d'avance.
Monika
Bonjour à toutes et à tous !
Je suis à la recherche de cours de suédois à Lyon. Soit en cours particulier soit en cours collectif ou bien encore en échange français/suédois.
En effet, je souhaiterai partir vivre là-bas et après renseignements, il est beaucoup plus facile de trouver du travail lorsque l'on parle la langue, ce que je trouve bien normal !
D'autre part, je suis très sensible aux sons des langues et j'aime sincèrement le son du suédois donc j'espère sincèrement avoir des réponses !!!!!!!😛😛😛
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider. Tak !!
Je suis à la recherche de cours de suédois à Lyon. Soit en cours particulier soit en cours collectif ou bien encore en échange français/suédois.
En effet, je souhaiterai partir vivre là-bas et après renseignements, il est beaucoup plus facile de trouver du travail lorsque l'on parle la langue, ce que je trouve bien normal !
D'autre part, je suis très sensible aux sons des langues et j'aime sincèrement le son du suédois donc j'espère sincèrement avoir des réponses !!!!!!!😛😛😛
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider. Tak !!
Je cherche désespérement des cours de mécanique vélo ! Parce que à part changer une roue.....j'y connais rien et j'aimerai bien savoir ! Voilà, j'ai voyagé durant des années en tandem....et j'ai laissé au captain le soin de s'occuper de la bête ! Mais la vie étant, je suis désormais en vélo ...et...question mécanique ?! j'aimerai au moins pouvoir régler correctement un dérailleur. Donc avis aux grenoblois(es) s'il y en a; y a t-il des cours de mécanique dans le coin ?! Merci
🙂 Hello Tout le monde !
ça faif un bon bout de temps que je n'ai aps donné de nouvelles!! Alors d'abord merci pour vos réponses (recttes tibétaines à base de tsampa). Et aussi ce livre que j'ai lu d'une traite : la colère des aubergines ! formidable!
J'ai preis un cours de cuisine végétarienne indienne à Nice ya 3 semaines et maintennat j'en cherche sur Lyon car j'y suis pour un petit bout de temps! J'attends vos réponse avec impatience. Merci encore!😛
ça faif un bon bout de temps que je n'ai aps donné de nouvelles!! Alors d'abord merci pour vos réponses (recttes tibétaines à base de tsampa). Et aussi ce livre que j'ai lu d'une traite : la colère des aubergines ! formidable!
J'ai preis un cours de cuisine végétarienne indienne à Nice ya 3 semaines et maintennat j'en cherche sur Lyon car j'y suis pour un petit bout de temps! J'attends vos réponse avec impatience. Merci encore!😛
Bonjour, Je pars au Japon pour un voyage de 15 jours en Avril 2011.
C'est mon premier voyage au Japon.
Je ne parle pas du tout Japonais.
Je désirerai pouvoir me débrouiller un peu en Japonais, pour communiquer avec les habitants lors de ce périple,
pouvoir m'orienter, comprendre un peu les informations écrites.
Est-il encore de temps pour cela avant Avril, et si oui, serait-il possible de suivre avec vous des cours pour préparer ce voyage ?
Merci de votre réponse
Bonsoir à tous,
Très triste d'admettre que je suis en train de perdre le peu d'anglais que j'ai appris en ayant vécu à l'étranger il y a quelques années et travaillant dans le tourisme où l'anglais est indispensable, je suis à la recherche d'une personne anglophone qui puisse m'aider à améliorer mon anglais à l'oral.
Professeur particulier ou tout simplement un "english speaker" voulant discuter autour d'un verre... j'attend de vos nouvelles!
J'habite à 15 minutes d'Annecy, donc pas de problème pour moi pour m'y rendre.
A bientôt!
Cécile
Très triste d'admettre que je suis en train de perdre le peu d'anglais que j'ai appris en ayant vécu à l'étranger il y a quelques années et travaillant dans le tourisme où l'anglais est indispensable, je suis à la recherche d'une personne anglophone qui puisse m'aider à améliorer mon anglais à l'oral.
Professeur particulier ou tout simplement un "english speaker" voulant discuter autour d'un verre... j'attend de vos nouvelles!
J'habite à 15 minutes d'Annecy, donc pas de problème pour moi pour m'y rendre.
A bientôt!
Cécile
Bonjour,
Je fais un petit voyage en décembre de cette année. Programme : Mexique et Guatemala.
Je recherche une personne pour quelques cours en espagnol octobre et novembre sur Grenoble.
Pas beaucoup d'argent mais l'envie aussi de rencontrer ds personnes appréciant les voyages et les discussions.
Merci et j'espère une prochaine rencontre
bonjour,
actuellement en cours de préparation d'une rando me menant de lyon à saint-maxime il me vient une question de taille.
voulant prendre un maximum de chemins et un minimum de route, je me dirige tout naturellement vers des cartes IGN au 25/1000°. le problème est le nombre de cartes qu'il me faut alors et surtout le coût que cela va entrainer.
avez vous déja rencontré ce problème et, si c'est le cas, comment l'avez vous résolu?
sinon, certains d'entre vous ont ils déja fait, tout ou partie, de cet itinéraire (sachant que je pense descendre plein sud de lyon jusqu'au sud de la drome puis piquer sud-est pour ensuite descendre les alpes de haute provence et enfin le var) et avez vous des conseils ou des mises en garde sur un tel tracé?
merci par avance de vos réponses.
julien.
actuellement en cours de préparation d'une rando me menant de lyon à saint-maxime il me vient une question de taille.
voulant prendre un maximum de chemins et un minimum de route, je me dirige tout naturellement vers des cartes IGN au 25/1000°. le problème est le nombre de cartes qu'il me faut alors et surtout le coût que cela va entrainer.
avez vous déja rencontré ce problème et, si c'est le cas, comment l'avez vous résolu?
sinon, certains d'entre vous ont ils déja fait, tout ou partie, de cet itinéraire (sachant que je pense descendre plein sud de lyon jusqu'au sud de la drome puis piquer sud-est pour ensuite descendre les alpes de haute provence et enfin le var) et avez vous des conseils ou des mises en garde sur un tel tracé?
merci par avance de vos réponses.
julien.
Bonjour!
Je planifie un cours dans le cadre d'une école d'été à l'Université Lyon 3, du 14 au 25 août prochain. J'aimerais savoir combien de temps dure le trajet de l'auberge de jeunesse ou je résiderai probablement (AJ du Vieux-Lyon, 41 montée du Chemin Neuf, métro Vieux-Lyon) jusqu'à la Faculté de Droit de l'Université de Lyon 3 (15 quai Claude Bernard)? J'aurai à faire le trajet sur l'heure de pointe le matin et vers 17h. Merci beaucoup pour l'info!
Laurence
Je planifie un cours dans le cadre d'une école d'été à l'Université Lyon 3, du 14 au 25 août prochain. J'aimerais savoir combien de temps dure le trajet de l'auberge de jeunesse ou je résiderai probablement (AJ du Vieux-Lyon, 41 montée du Chemin Neuf, métro Vieux-Lyon) jusqu'à la Faculté de Droit de l'Université de Lyon 3 (15 quai Claude Bernard)? J'aurai à faire le trajet sur l'heure de pointe le matin et vers 17h. Merci beaucoup pour l'info!
Laurence
bonjour,
j'ai l'intention de rejoindre dole en partant de lyon au cours du mois d'août. mais, je ne compte utiliser que des petites routes et surtout des chemins de rando (aucune voie verte recensée) . pour cela j'utiliserai un vtc équipé de pneus schwalble marathon, si possible de taille 1.75. J'ai commencé à étudier le tracé, qui passera par ambérieu, nantua, oyonnax, puis direction lons le Saunier, direction poligny, par la reculée de baume et chateau Châlons. merci de me communiquer des infos ou précisions pour ceux qui auraient utilisé en tout ou partie le trajet.
j'ai l'intention de rejoindre dole en partant de lyon au cours du mois d'août. mais, je ne compte utiliser que des petites routes et surtout des chemins de rando (aucune voie verte recensée) . pour cela j'utiliserai un vtc équipé de pneus schwalble marathon, si possible de taille 1.75. J'ai commencé à étudier le tracé, qui passera par ambérieu, nantua, oyonnax, puis direction lons le Saunier, direction poligny, par la reculée de baume et chateau Châlons. merci de me communiquer des infos ou précisions pour ceux qui auraient utilisé en tout ou partie le trajet.
Bonjour,
Nous partons marcher autour du Mont Blanc cette année.
Au cours de nos randos, nous avons pris l'habitude de manger déshydraté, type "bolinos", complété par du saucisson et quelques fruits secs (en gros). Nous souhaiterions avoir votre avis pour un "dessert" léger en poids et plein de calories, et des idées pour compléter nos repas (dans la même idée, léger en poids et lourd en calories).
Merci d'avance et bon été à vous !
Nous partons marcher autour du Mont Blanc cette année.
Au cours de nos randos, nous avons pris l'habitude de manger déshydraté, type "bolinos", complété par du saucisson et quelques fruits secs (en gros). Nous souhaiterions avoir votre avis pour un "dessert" léger en poids et plein de calories, et des idées pour compléter nos repas (dans la même idée, léger en poids et lourd en calories).
Merci d'avance et bon été à vous !
Bonjour,
Je passerai deux semaines à Lyon en août. Je dois suivre un cours à la Faculté de Droit (15 quai Claude Bernard). J'ai deux possibilité d'hébergement: l'auberge de jeunesse du Vieux Lyon (41-45 montée du Chemin Neuf), ou la Résidence Villemanzy (21 montée Saint-Sébastien, métro Croix-Paquet).
Lequel des deux hébergements est situé le plus près de la Faculté de Droit, ou le trajet de métro ou à pied est le plus court?
Lequel des deux hébergements est situé dans le plus beau quartier? J'ai 20 ans.
Merci beaucoup!
Laurence
Je passerai deux semaines à Lyon en août. Je dois suivre un cours à la Faculté de Droit (15 quai Claude Bernard). J'ai deux possibilité d'hébergement: l'auberge de jeunesse du Vieux Lyon (41-45 montée du Chemin Neuf), ou la Résidence Villemanzy (21 montée Saint-Sébastien, métro Croix-Paquet).
Lequel des deux hébergements est situé le plus près de la Faculté de Droit, ou le trajet de métro ou à pied est le plus court?
Lequel des deux hébergements est situé dans le plus beau quartier? J'ai 20 ans.
Merci beaucoup!
Laurence
Bonjour,
Je viens de déménager à Lyon et je recherche une association de voyageurs, tourmondiste, voyageurs au long cours.
Des suggestions ?
Merci de vos réponses.
Béa
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

Bonjour!
j'envisage de rejoindre St Paul de Vence depuis Grenoble. les itinéraires varient selon la difficulté et les vélos. Je voudrais relier mon but en 8 jours avec une moyenne de 60 km max par jour vu le dénivelé. J 'ai vu qu'il y a une piste en cours d’aménagement: V64 mais elle n'a pas bonne presse🙂 j'ai un bon vélo de rando mais un peu lourd; je pense alterner bivouac et gites . Avez- vous des conseils; étapes et bons plans?merci NAT😏
Bonjour !
A vrai dire, j'avais posté un message similaire il y a quelques mois, qui s'était soldé par ... rien de ma part (le boulot et l'idée - fausse - que j'avais trouvé le bon vélo n'ont pas aidé ...😐)
Bref, je pars avec ma chérie dans un mois et demi pour un voyage au long cours vers l'Australie ... on a bientôt tout ... sauf les vélos !!! 🤪
On lutte pour trouver en occasion ce qui nous conviendrait, mais il y a toujours un bug quelque part ... de guerre lasse, pour ma part je m'oriente définitivement sur un LHT.
Je circule actuellement sur un cadre droit de 60,5 cm de long ; pour ma taille (1m83/Ej 88) c'est trop grand, mais j'utilise un guidon avec 15° de retour vers l'arrière (les poignets disent merci) + potence de 9 cm : ça raccourci énormément le cadre !
Du coup, je relance ma petite bouteille : y aurait-il un ou une propriétaire de LHT en taille 58 ou (mieux) 60 qui habite les départements suivant : - Savoie - Puys de Dôme (ou proximité) - Isère - Haute-Savoie.. et qui accepterait une rencontre autour de leur vélo ?
Merci à toutes et tous ..... et bonnes fêtes de Noël ! 😛
A vrai dire, j'avais posté un message similaire il y a quelques mois, qui s'était soldé par ... rien de ma part (le boulot et l'idée - fausse - que j'avais trouvé le bon vélo n'ont pas aidé ...😐)
Bref, je pars avec ma chérie dans un mois et demi pour un voyage au long cours vers l'Australie ... on a bientôt tout ... sauf les vélos !!! 🤪
On lutte pour trouver en occasion ce qui nous conviendrait, mais il y a toujours un bug quelque part ... de guerre lasse, pour ma part je m'oriente définitivement sur un LHT.
Je circule actuellement sur un cadre droit de 60,5 cm de long ; pour ma taille (1m83/Ej 88) c'est trop grand, mais j'utilise un guidon avec 15° de retour vers l'arrière (les poignets disent merci) + potence de 9 cm : ça raccourci énormément le cadre !
Du coup, je relance ma petite bouteille : y aurait-il un ou une propriétaire de LHT en taille 58 ou (mieux) 60 qui habite les départements suivant : - Savoie - Puys de Dôme (ou proximité) - Isère - Haute-Savoie.. et qui accepterait une rencontre autour de leur vélo ?
Merci à toutes et tous ..... et bonnes fêtes de Noël ! 😛
Bonjour, j’ai l’idée l’été prochain de partir dans les alpes en vacances, avec nos 2 enfants (9 et 12 ans)
Je voudrais au cours du séjour faire une rando avec nuit en refuge, sur 1 ou 2 nuits maxi. Par contre je ne sais pas trop dans quel lieu ... ? Comment « tracer » mon itinéraire ?
je suis un peu perdue vu l’étendue des offres de randos dans les alpes, merci si vous pouvez m’éclairer sur le sujet.
Bonjour tout le monde,
Etant donné que mes parents sont divorcés, je dois aller chez mon père qui habite en Allemagne près de Dortmund le 12 février 2016. Cependant, je voulais savoir si prendre l'avion à Saint-Exupéry à 18h50 est faisable avec ses conditions:
je termine les cours à 17h00 et j'arrive à la Gare Part Dieu à 17h20 pour prendre le Rhône Express (durée 30 min) ce qui fait que j'arrive à 18h00 à Saint Exupéry. Je prendrais une valise cabine et je m’enregistrais la veille au soir.
Je voulais donc savoir si arriver à 18h00 à l'aéroport vous parait suffisant en se dépêchant pour prendre l'avion , que pensez-vous de l'option coupe file?
Bonjour,
Nouvel Objectif pour moi : L'ascension du Mont Blanc.
J'ai besoion d'aide car en lisant certaines discussions j'ai l'impression qu'il y a plein de choses à prendre en compte.
Donc d'abord j'ai 29 ans et je suis assez sportif ( marathon en Avril , je cours pas mal...). Par contre je n'ai pas l'habitude de la montagne même si je vais au ski chaque hiver maintenant d'ailleurs j'en reviens.
Comment réaliser ce rêve?
Je ne suis pas contre prendre un guide même si ca coute un peu plus. Comment et quand commencer l'entrainement? Est ce vraiment dur car je n'ai jamais fait d'escalade ni d'alpinisme...
Je lis sur pas mal de forum qu'il y a des stages... Est ce qu'il ne serait pas possible de faire tout d'un coup : stage et enchainer avec l'ascension?
Quel est le Budget environ?
Merci d'avance,
Alexis
Nouvel Objectif pour moi : L'ascension du Mont Blanc.
J'ai besoion d'aide car en lisant certaines discussions j'ai l'impression qu'il y a plein de choses à prendre en compte.
Donc d'abord j'ai 29 ans et je suis assez sportif ( marathon en Avril , je cours pas mal...). Par contre je n'ai pas l'habitude de la montagne même si je vais au ski chaque hiver maintenant d'ailleurs j'en reviens.
Comment réaliser ce rêve?
Je ne suis pas contre prendre un guide même si ca coute un peu plus. Comment et quand commencer l'entrainement? Est ce vraiment dur car je n'ai jamais fait d'escalade ni d'alpinisme...
Je lis sur pas mal de forum qu'il y a des stages... Est ce qu'il ne serait pas possible de faire tout d'un coup : stage et enchainer avec l'ascension?
Quel est le Budget environ?
Merci d'avance,
Alexis
quel hotel pouvez vous me conseiller pour un court séjour dans le vieux Lyon - merci -
Bonjour
J'ai des clients étrangers qui voudraient faire du ski aux alpes ces sont des enfants ayant 11-12 ans nous on a besoin un forfait complet soit le petit déjeuner dejeuner dîner résidence matériel et cours de ski aux enfants mes amis avez vous des conseil?
Cordialement
Bonjour,
Je suis Français et désire partir à Kinshasa en juin pour trois semaines/un mois. Je suis allé voir sur le site de l'ambassade de la RDC pour savoir ce qu'ils demandent comme pièces justificatives pour l'obtention d'un visa.
Deux choses me chiffonnent : - "L'original et la photocopie du passeport en cours de validité (plus de 6 mois)" : Cela veut-il dire que le passeport doit avoir plus de six mois ? Je suis seulement en train de renouveler le mien. Est-ce que c'est éliminatoire ? - "Pour les non-salariés: une attestation des Assedic ou autres documents justifiant les ressources" : Je suis à mon compte avec des revenus irréguliers et plus que modestes, est-ce que cela est aussi éliminatoire ?
Sachant que je peux avoir une lettre d'invitation de personnes habitant là-bas... Donc, ma question est : est-ce difficile d'obtenir un visa auprès de l'ambassade de la RDC car j'aimerai pouvoir acheter mon billet très rapidement ?...
En vous remerciant de vos réponses...
Je suis Français et désire partir à Kinshasa en juin pour trois semaines/un mois. Je suis allé voir sur le site de l'ambassade de la RDC pour savoir ce qu'ils demandent comme pièces justificatives pour l'obtention d'un visa.
Deux choses me chiffonnent : - "L'original et la photocopie du passeport en cours de validité (plus de 6 mois)" : Cela veut-il dire que le passeport doit avoir plus de six mois ? Je suis seulement en train de renouveler le mien. Est-ce que c'est éliminatoire ? - "Pour les non-salariés: une attestation des Assedic ou autres documents justifiant les ressources" : Je suis à mon compte avec des revenus irréguliers et plus que modestes, est-ce que cela est aussi éliminatoire ?
Sachant que je peux avoir une lettre d'invitation de personnes habitant là-bas... Donc, ma question est : est-ce difficile d'obtenir un visa auprès de l'ambassade de la RDC car j'aimerai pouvoir acheter mon billet très rapidement ?...
En vous remerciant de vos réponses...
Bonjour à toutes et tous, le week-end des 7,8 et 9 février se tient à la halle Tony Garnier à Lyon, le salon du voyage. Cette année on va aussi y parler de voyages à vélo. Parmi les nombreuses projections planifiées, les séquences voyages à vélo seront présentes tous les jours, faites par des cyclos au long cours. Chaque intervenant disposera d'un quart d'heure, mais les discussions se poursuivront ensuite.
Venez y faire un petit tour pour partager et rêver et peut-être envisager de nouveaux projets!
A bientôt Luc
http://www.salonmahana.com/lyon/nouveautes-et-animations-3
http://www.salonmahana.com/lyon/nouveautes-et-animations-3
Bonjour,
Je suis revenu il y a 6 mois d'un an en Amérique du Sud, j'ai passé le plus gros de mon temps en Uruguay ou en Argentine. Je n'ai pas pris beaucoup de cours d'espagnol sur place, j'ai appris en parlant avec les locaux. Je m'aperçois qu'il me manque des notions de grammaires et que je perds un peu l'espagnol à force de ne plus parler.
Si vous connaissez un prof d'espagnol Argentin sur Lyon ou ses alentours, n'hésitez pas à me contacter. Nos vemos !
Gabriel.
Gabriel.
Bonjour,
Si quelqu'un a déjà fait ce parcours, merci de me contacter pour savoir si cela si faisable, car je souhaite passer par celui-ci en juillet 2013, au cours d'un tour de France(J'ai un VTT et une remorque 2 roues: voir photo).
Merci par avance et bonne année à tous !
Bonjour à tous et à toutes,
Voici un lien qui permet de demander des invitations gratuites pour Participer à la Projection en avant-première national du nouveau film de Yann Arthus Bertrand « Planet Ocean » Cette projection à lieu le 10 décembre au Cinéma UGC Ciné Cité Confluence 112, cours Charlemagne LYON 2ème en présence de Yann Arthus-Bertrand !
Il permet également de demander à recevoir des Entrées gratuites pour le Salon Loisirs d’Eau, qui a lieu du 11 au 13 janvier à Eurexpo Lyon et qui regroupe tout ce qui est lié à l'eau (notamment les croisières) et à sa préservation.
http://www.loisirs-deau.com/participer-a-la-projection-en-avant-premiere-du-nouveau-film-de-yann-arthus-bertrand-l-planet-ocean-r.html
Le nombre de place est limitée alors dépêchez-vous.
A bientôt
Voici un lien qui permet de demander des invitations gratuites pour Participer à la Projection en avant-première national du nouveau film de Yann Arthus Bertrand « Planet Ocean » Cette projection à lieu le 10 décembre au Cinéma UGC Ciné Cité Confluence 112, cours Charlemagne LYON 2ème en présence de Yann Arthus-Bertrand !
Il permet également de demander à recevoir des Entrées gratuites pour le Salon Loisirs d’Eau, qui a lieu du 11 au 13 janvier à Eurexpo Lyon et qui regroupe tout ce qui est lié à l'eau (notamment les croisières) et à sa préservation.
http://www.loisirs-deau.com/participer-a-la-projection-en-avant-premiere-du-nouveau-film-de-yann-arthus-bertrand-l-planet-ocean-r.html
Le nombre de place est limitée alors dépêchez-vous.
A bientôt
Grand Colombier et vélo-route du Rhône
Un projet que nous avions prévu de longue date a trouvé sa réalisation au cours de trois jours du mois d’avril 2011. Le point principal de ce plan consistait en la montée du Grand Colombier à vélo, col mythique des cyclistes. D’ailleurs le mot col n’est pas à vraiment approprié, car la route passe pratiquement à la cime de cette montagne. Ce sommet d’altitude modeste, un peu plus de 1500 mètres, exactement 1501 pour le point le plus haut de la route, n’en est pas moins redoutable, car il s’élance d’un seul jet de plus de 1200 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. Le point de vue est franchement époustouflant, sur les Alpes, le Rhône et le lac du Bourget qui se situe quelques kilomètres au sud.
Afin de pleinement profiter de notre petite aventure nous décidons à deux de partir de Crémieu, aller dormir au pied de notre objectif, puis dans un deuxième temps le gravir et au cours d’une troisième et dernière étape rentrer à Crémieu en suivant en partie la fameuse vélo-route du Rhône.
Ce petit voyage de trois jours nous a permis de réaliser un cumulé de 221 kilomètres, les distances par étape étant les suivantes: 80, 54 et 87 kilomètres.
Le premier jour, à travers une nature en plein éveil, nous rejoignons par de jolies régions vallonnées, le Bugey et nous engageons dans ses reliefs prononcés. Pas mal de côtes, mais sur de petites routes accueillantes dans une atmosphère printanière particulièrement agréable, nous effectuons ces 80 premiers kilomètres avec beaucoup de plaisir. Au sommet d’une côte apparaît en face de nous l’objet de nos désirs. Masse imposante s’élevant au-dessus du Rhône, sur laquelle nous essayons de trouver le tracé de la route qui la sillonne en partant de Culoz. Mais nous sommes encore loin et ne discernons pas vraiment le chemin qui devrait nous conduire au sommet. Après avoir contourné la ville de Belley, nous parvenons rapidement à Culoz. Cette étape est un peu plus longue que prévue et nous avons eu le vent de face tout du long, ce qui ajoute à la difficulté. Pour ma part je n’avais pratiquement pas pédalé depuis plus de quatre mois et je ne suis pas mécontent d’arriver.
Evelyne avait réservé deux places au gîte communal. Nous nous rendons à l’office du tourisme, où nous recevons un accueil de premier plan. On nous remet une clef et après un dernier petit coup de collier sur une route particulièrement raide nous y voilà. Quelle n’est pas notre surprise une fois à l’intérieur, une petite chambre à quatre manifestement occupée, et un grand dortoir de 16 places dans un foutoir indescriptible, des sacs et des habits partout. Nous ne sommes pas en mesure d’identifier si certaines des couches sont disponibles. En effet un groupe de parapentistes parisiens, a envahi les lieux. Il ne nous faut pas longtemps pour tomber d’accord et partir à la recherche d’un autre lieu pour passer la nuit. De retour à l’office du tourisme, la dame toujours aussi serviable nous indique un hôtel à cinq kilomètres en bordure du Rhône. Nous y serons très bien logés, et il constituera notre base pour les deux jours à venir.
Le lendemain matin après une bonne nuit enfin nous partons à l’assaut de cette montagne impressionnante qui nous bouche tout l’horizon. Nous démarrons en suivant le Rhône sur quelques kilomètres en empruntant une piste peu confortable, qui me rappelle un peu les pistes d’Amérique du sud, cependant en meilleur état. En effet la grosse différence, là on peut s’arrêter de pédaler et le vélo continue sur sa lancée en ralentissant doucement. Sur les pistes du Pérou ou de Bolivie quand elles sont mauvaises, il faut en permanence forcer sur les pédales, sous peine d’un arrêt immédiat comme si le vélo était collé à la piste.
De retour dans la petite ville de Culoz nous entamons la montée de dix huit kilomètres qui va nous conduire au col tant désiré. Le départ entre les maisons est particulièrement raide, ensuite l’inclinaison diminue, et la route fait de larges lacets sur un immense flanc de montagne. Le temps semble vouloir se mettre au beau. De grandes déchirures bleues apparaissent dans la couverture nuageuse, des rayons de soleil nous réchauffent par intermittence. Nous prenons rapidement de la hauteur et la ville apparait un peu comme si nous la survolions en avion. La montée en forêt est agréable à cette époque, où l’on voit que la nature évolue très vite. Partout le vert tendre des jeunes pousses domine. Nous sommes tranquilles, très peu de circulation. Nous croisons un cycliste qui vient du sommet et qui en guise d’encouragements nous lance « à la descente c’est plus facile ».
Après une dizaine de kilomètres, la chaussée se redresse et maintient une inclinaison à quatorze pour cent sur trois kilomètres. Je trouve cette section très difficile et me traînant entre quatre et cinq à l’heure il me faut presque trois quart d’heure pour en arriver à bout. Cela me semble long, cette sensation étant accentuée par la vitesse quasiment nulle qui me demande cependant de gros efforts. Alors qu’Evelyne sans difficulté apparente semble se balader. Mais elle a la politesse de ne pas le montrer et de loin en loin elle m’attend.
Cet obstacle passé de nouveau la route affiche une pente plus humaine. Le temps se couvre à nouveau et la température baisse, le bout des doigts et des pieds nous pique. Enfin le col et ses 1501 mètres. Quelques plaques de neige sont présentes de part et d’autre de la route. Nous ne nous attardons pas et bien emmitouflés nous nous engageons dans la descente sur le versant est, réputé le plus difficile à la montée. Le topo annonce des passages à vingt deux pour cent. A la descente cela ne nous pose pas vraiment de problème, si ce n’est qu’il ne faut pas se laisser embarquer par des vitesses trop importantes sur une route étroite couverte par endroits de résidus de bois et sciure, laissés par les forestiers qui entretiennent la forêt.
Une fois au pied de la montagne nous mangeons notre casse-croûte dans un petit village près de la fontaine. Nous ne nous attardons pas car le vent, le froid et les nuages ne nous invitent pas à la contemplation. Rapidement nous rejoignons Culoz, notre point de départ. De la fontaine à cette même fontaine de cette petite ville mon compteur affiche quarante trois kilomètres, dont un peu plus de dix huit de montée. Contents de notre effort nous entrons dans un café afin de nous réchauffer. Nous engageons la conversation avec des personnes du cru, qui nous parlent en particulier de la cueillette des champignons dans la région. Tout étonné j’apprends que la truffe y est relativement abondante et qu’elle peut parfois y atteindre de belles tailles. J’apprends de même que les premières morilles ont poussé cette année.
Après un moment d’échange bien agréable nous rejoignons notre hôtel en bordure du fleuve. J’en profite pour discuter avec un pêcheur qui attrape quelques belles perches en pêchant au ver (et non au verre merci Dolma, mais quand on est Lyonnais le verre fait partie de l'attirail de base). La journée aura été bien remplie et demain nous comptons rejoindre Crémieu en suivant en partie la vélo-route du Rhône. Notre dernière étape ne devrait pas être loin d’une centaine de kilomètres.
Ce soir comme la veille le dîner est gargantuesque dans notre hôtel « les Palières », au demeurant fort sympathique.
Vendredi matin, la nuit a été froide. Le beau temps se maintient mais le vent une fois de plus va nous être opposé toute la journée. Nous allons avoir l’occasion de tester sur une soixantaine de kilomètres la vélo-route du Rhône. Les premiers kilomètres sont effectués sur une piste caillouteuse, mais rapidement une jolie route goudronnée, aménagée pour les cyclistes va nous permettre une progression très agréable, au vent de face et au froid près. Le plaisir n’en demeure pas moins intense. Pratiquement personne sur le bord du fleuve en ce matin. Furtivement un chercheur de morilles se glisse dans les bois le couteau à la main. Un couple d’un certain âge en tandem nous croise. Par endroits la piste serpente à proximité immédiate de l’eau. Le vent froid donne une couleur bleue métallisée à l’eau qui frissonne en surface. Par endroits le fleuve s’étale sur de larges zones, là où se trouvent des barrages. A plusieurs reprises nous passons de grands étangs voire des lacs contigus au Rhône. Bien que nous soyons en période de vacances, nous ne voyons vraiment personne, sans doute le froid est responsable de la désaffection momentanée des lieux. J’imagine qu’au milieu de l’été, en pleine canicule, ces grands plans d’eau doivent s’animer d’une foule de baigneurs et d’adeptes des sports nautiques.
Dans un village charmant, Bruyère, possédant un remarquable four à pain, nous effectuons quelques emplettes pour le pique-nique. Une vieille dame nous aborde. Elle nous dit qu’à l’époque de sa jeunesse, elle était une grande pratiquante du vélo-tourisme. Avec son mari, elle chargeait les enfants sur le porte-bagages ou dans une remorque et elle partait à la découverte de la France. C’est avec une grande nostalgie qu’elle nous regarde reprendre notre chemin. Encore quelques passages magnifiques au milieu de véritables explosions de fleurs de toutes parts et nous arrivons à Grollet. Là des tables nous invitent à la halte de midi avec un beau soleil nous accordant ses faveurs.
Nous prenons notre temps, sentant que ce court périple de trois jours est trop rapidement proche de son terme. Nous nous verrions bien continuer, par exemple poursuivre notre route en compagnie du Rhône jusqu’à la mer Méditerranée, et puis partir rejoindre du côté de Montpellier le canal du Midi. Il nous emmènerait jusqu’à Bordeaux. Mais ne rêvons pas trop, notre route va quitter le fleuve et nous conduire à Crémieu. Là, je laisserai Evelyne et rentrerai chez moi à Lyon. Ces trois jours passés auront été une parenthèse fort agréable, où contacts à la nature et efforts physiques se sont alliés à merveille pour notre plus grand bonheur. Mais nous savons qu’il ne s’agissait là que d’un prélude, car au mois de juin, nous partons deux semaines à la découverte des Causses et des Cévennes, c'est-à-dire de grands espaces sauvages aux pentes multiples, qui nous apporteront à coup sûr dépaysement et plaisir de l’effort intense.
Un projet que nous avions prévu de longue date a trouvé sa réalisation au cours de trois jours du mois d’avril 2011. Le point principal de ce plan consistait en la montée du Grand Colombier à vélo, col mythique des cyclistes. D’ailleurs le mot col n’est pas à vraiment approprié, car la route passe pratiquement à la cime de cette montagne. Ce sommet d’altitude modeste, un peu plus de 1500 mètres, exactement 1501 pour le point le plus haut de la route, n’en est pas moins redoutable, car il s’élance d’un seul jet de plus de 1200 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. Le point de vue est franchement époustouflant, sur les Alpes, le Rhône et le lac du Bourget qui se situe quelques kilomètres au sud.
Afin de pleinement profiter de notre petite aventure nous décidons à deux de partir de Crémieu, aller dormir au pied de notre objectif, puis dans un deuxième temps le gravir et au cours d’une troisième et dernière étape rentrer à Crémieu en suivant en partie la fameuse vélo-route du Rhône.
Ce petit voyage de trois jours nous a permis de réaliser un cumulé de 221 kilomètres, les distances par étape étant les suivantes: 80, 54 et 87 kilomètres.
Le premier jour, à travers une nature en plein éveil, nous rejoignons par de jolies régions vallonnées, le Bugey et nous engageons dans ses reliefs prononcés. Pas mal de côtes, mais sur de petites routes accueillantes dans une atmosphère printanière particulièrement agréable, nous effectuons ces 80 premiers kilomètres avec beaucoup de plaisir. Au sommet d’une côte apparaît en face de nous l’objet de nos désirs. Masse imposante s’élevant au-dessus du Rhône, sur laquelle nous essayons de trouver le tracé de la route qui la sillonne en partant de Culoz. Mais nous sommes encore loin et ne discernons pas vraiment le chemin qui devrait nous conduire au sommet. Après avoir contourné la ville de Belley, nous parvenons rapidement à Culoz. Cette étape est un peu plus longue que prévue et nous avons eu le vent de face tout du long, ce qui ajoute à la difficulté. Pour ma part je n’avais pratiquement pas pédalé depuis plus de quatre mois et je ne suis pas mécontent d’arriver.
Evelyne avait réservé deux places au gîte communal. Nous nous rendons à l’office du tourisme, où nous recevons un accueil de premier plan. On nous remet une clef et après un dernier petit coup de collier sur une route particulièrement raide nous y voilà. Quelle n’est pas notre surprise une fois à l’intérieur, une petite chambre à quatre manifestement occupée, et un grand dortoir de 16 places dans un foutoir indescriptible, des sacs et des habits partout. Nous ne sommes pas en mesure d’identifier si certaines des couches sont disponibles. En effet un groupe de parapentistes parisiens, a envahi les lieux. Il ne nous faut pas longtemps pour tomber d’accord et partir à la recherche d’un autre lieu pour passer la nuit. De retour à l’office du tourisme, la dame toujours aussi serviable nous indique un hôtel à cinq kilomètres en bordure du Rhône. Nous y serons très bien logés, et il constituera notre base pour les deux jours à venir.
Le lendemain matin après une bonne nuit enfin nous partons à l’assaut de cette montagne impressionnante qui nous bouche tout l’horizon. Nous démarrons en suivant le Rhône sur quelques kilomètres en empruntant une piste peu confortable, qui me rappelle un peu les pistes d’Amérique du sud, cependant en meilleur état. En effet la grosse différence, là on peut s’arrêter de pédaler et le vélo continue sur sa lancée en ralentissant doucement. Sur les pistes du Pérou ou de Bolivie quand elles sont mauvaises, il faut en permanence forcer sur les pédales, sous peine d’un arrêt immédiat comme si le vélo était collé à la piste.
De retour dans la petite ville de Culoz nous entamons la montée de dix huit kilomètres qui va nous conduire au col tant désiré. Le départ entre les maisons est particulièrement raide, ensuite l’inclinaison diminue, et la route fait de larges lacets sur un immense flanc de montagne. Le temps semble vouloir se mettre au beau. De grandes déchirures bleues apparaissent dans la couverture nuageuse, des rayons de soleil nous réchauffent par intermittence. Nous prenons rapidement de la hauteur et la ville apparait un peu comme si nous la survolions en avion. La montée en forêt est agréable à cette époque, où l’on voit que la nature évolue très vite. Partout le vert tendre des jeunes pousses domine. Nous sommes tranquilles, très peu de circulation. Nous croisons un cycliste qui vient du sommet et qui en guise d’encouragements nous lance « à la descente c’est plus facile ».
Après une dizaine de kilomètres, la chaussée se redresse et maintient une inclinaison à quatorze pour cent sur trois kilomètres. Je trouve cette section très difficile et me traînant entre quatre et cinq à l’heure il me faut presque trois quart d’heure pour en arriver à bout. Cela me semble long, cette sensation étant accentuée par la vitesse quasiment nulle qui me demande cependant de gros efforts. Alors qu’Evelyne sans difficulté apparente semble se balader. Mais elle a la politesse de ne pas le montrer et de loin en loin elle m’attend.
Cet obstacle passé de nouveau la route affiche une pente plus humaine. Le temps se couvre à nouveau et la température baisse, le bout des doigts et des pieds nous pique. Enfin le col et ses 1501 mètres. Quelques plaques de neige sont présentes de part et d’autre de la route. Nous ne nous attardons pas et bien emmitouflés nous nous engageons dans la descente sur le versant est, réputé le plus difficile à la montée. Le topo annonce des passages à vingt deux pour cent. A la descente cela ne nous pose pas vraiment de problème, si ce n’est qu’il ne faut pas se laisser embarquer par des vitesses trop importantes sur une route étroite couverte par endroits de résidus de bois et sciure, laissés par les forestiers qui entretiennent la forêt.
Une fois au pied de la montagne nous mangeons notre casse-croûte dans un petit village près de la fontaine. Nous ne nous attardons pas car le vent, le froid et les nuages ne nous invitent pas à la contemplation. Rapidement nous rejoignons Culoz, notre point de départ. De la fontaine à cette même fontaine de cette petite ville mon compteur affiche quarante trois kilomètres, dont un peu plus de dix huit de montée. Contents de notre effort nous entrons dans un café afin de nous réchauffer. Nous engageons la conversation avec des personnes du cru, qui nous parlent en particulier de la cueillette des champignons dans la région. Tout étonné j’apprends que la truffe y est relativement abondante et qu’elle peut parfois y atteindre de belles tailles. J’apprends de même que les premières morilles ont poussé cette année.
Après un moment d’échange bien agréable nous rejoignons notre hôtel en bordure du fleuve. J’en profite pour discuter avec un pêcheur qui attrape quelques belles perches en pêchant au ver (et non au verre merci Dolma, mais quand on est Lyonnais le verre fait partie de l'attirail de base). La journée aura été bien remplie et demain nous comptons rejoindre Crémieu en suivant en partie la vélo-route du Rhône. Notre dernière étape ne devrait pas être loin d’une centaine de kilomètres.
Ce soir comme la veille le dîner est gargantuesque dans notre hôtel « les Palières », au demeurant fort sympathique.
Vendredi matin, la nuit a été froide. Le beau temps se maintient mais le vent une fois de plus va nous être opposé toute la journée. Nous allons avoir l’occasion de tester sur une soixantaine de kilomètres la vélo-route du Rhône. Les premiers kilomètres sont effectués sur une piste caillouteuse, mais rapidement une jolie route goudronnée, aménagée pour les cyclistes va nous permettre une progression très agréable, au vent de face et au froid près. Le plaisir n’en demeure pas moins intense. Pratiquement personne sur le bord du fleuve en ce matin. Furtivement un chercheur de morilles se glisse dans les bois le couteau à la main. Un couple d’un certain âge en tandem nous croise. Par endroits la piste serpente à proximité immédiate de l’eau. Le vent froid donne une couleur bleue métallisée à l’eau qui frissonne en surface. Par endroits le fleuve s’étale sur de larges zones, là où se trouvent des barrages. A plusieurs reprises nous passons de grands étangs voire des lacs contigus au Rhône. Bien que nous soyons en période de vacances, nous ne voyons vraiment personne, sans doute le froid est responsable de la désaffection momentanée des lieux. J’imagine qu’au milieu de l’été, en pleine canicule, ces grands plans d’eau doivent s’animer d’une foule de baigneurs et d’adeptes des sports nautiques.
Dans un village charmant, Bruyère, possédant un remarquable four à pain, nous effectuons quelques emplettes pour le pique-nique. Une vieille dame nous aborde. Elle nous dit qu’à l’époque de sa jeunesse, elle était une grande pratiquante du vélo-tourisme. Avec son mari, elle chargeait les enfants sur le porte-bagages ou dans une remorque et elle partait à la découverte de la France. C’est avec une grande nostalgie qu’elle nous regarde reprendre notre chemin. Encore quelques passages magnifiques au milieu de véritables explosions de fleurs de toutes parts et nous arrivons à Grollet. Là des tables nous invitent à la halte de midi avec un beau soleil nous accordant ses faveurs.
Nous prenons notre temps, sentant que ce court périple de trois jours est trop rapidement proche de son terme. Nous nous verrions bien continuer, par exemple poursuivre notre route en compagnie du Rhône jusqu’à la mer Méditerranée, et puis partir rejoindre du côté de Montpellier le canal du Midi. Il nous emmènerait jusqu’à Bordeaux. Mais ne rêvons pas trop, notre route va quitter le fleuve et nous conduire à Crémieu. Là, je laisserai Evelyne et rentrerai chez moi à Lyon. Ces trois jours passés auront été une parenthèse fort agréable, où contacts à la nature et efforts physiques se sont alliés à merveille pour notre plus grand bonheur. Mais nous savons qu’il ne s’agissait là que d’un prélude, car au mois de juin, nous partons deux semaines à la découverte des Causses et des Cévennes, c'est-à-dire de grands espaces sauvages aux pentes multiples, qui nous apporteront à coup sûr dépaysement et plaisir de l’effort intense.





