Bonjour à tous,
Nous partons de Venise le 6 août prochain et arrivons à Venise la veille.
une seule question à laquelle je n'est pas de réponse, quelqu'un peut-il m'aider?
Pouvons-nous mettre nos valises en consignes au port de croisières? car nous allons y laisser
la voiture dès la veille, ça éviterai de déplacer les valises jusqu'à Piazzale ROMA.
En vous remerciant pour votre réponse
cath
Bonjour à tous !
Groupe d'amis partant faire les cyclades à la voile sur bateau de 15m pouvant accueillir 8 à 10 personnes, recherche participants supplémentaire pour faire ce magniqfique voyage... Les dates de départ sont : du 02/08 au 14/08 (le bateau est déjà sur place donc prévoir trajet pour se rendre sur place) Le budget pour la location du bateau est de 600€/personne La date de départ étant très proche, merci de me contacter par mail en m'envoyant un message privé.
Groupe d'amis partant faire les cyclades à la voile sur bateau de 15m pouvant accueillir 8 à 10 personnes, recherche participants supplémentaire pour faire ce magniqfique voyage... Les dates de départ sont : du 02/08 au 14/08 (le bateau est déjà sur place donc prévoir trajet pour se rendre sur place) Le budget pour la location du bateau est de 600€/personne La date de départ étant très proche, merci de me contacter par mail en m'envoyant un message privé.
Nous revenons du sud de la mer Égée.
Partis de Nantes nous sommes tombés à Heraklion, que nous connaissions déjà, nous ne nous y sommes donc pas trop attardés.
HERAKLION : une nouveauté : le musée archéologique, qui est (enfin…) ouvert depuis mai, après huit années je crois de fermeture pour travaux. La muséographie est très bien faite, mais l’on sent que l’ouverture a été précipitée pour la saison 2014. Aucun des nombreux objets n’est étiqueté, ni renseigné. Il faudra revenir ! « We have still a lot of things to do ! » disait une gardienne.
Au musée historique, à ne pas manquer actuellement, une exposition sur la période italienne du grand peintre, natif d’Heraklion, Domínikos Theotokópoulos, plus connu sous le nom d’El Greco, dont on célèbre le quadri centenaire de la mort. La crise aura eu du bon, les musées et les monuments nationaux sont ouverts tous les jours de 8 à 20 h, ce qui était loin d’être le cas avant. Deux bonnes adresses d’ouzeris à bon rapport qualité prix et bon accueil : - l’une prés du marché aux poissons et de la fontaine Bembo : VRANAS - l’autre au bout du port, près du fort vénitien et signalée dans le Routard : IPPOKAMBOS Nous avons ensuite fait route vers l’ile de Karpathos, soit 8 heures de bateau.
KARPATHOS : une révélation pour nous, qui connaissons assez bien la Grèce.
L’authenticité que certains mettent souvent en avant, commence réellement à s’y émousser. Mais cette ile, qu’il faut parcourir en voiture (bus rares), ou à pieds pour les plus aguerris (plutôt « pentue »), garde encore ces belles qualités que nous aimons trouver. Celles, où les relations avec les autochtones ne sont pas dénaturées par les intérêts mercantiles. Comment ne pas garder comme meilleurs souvenirs Maria, cette grand-mère de Pigadhia, la « capitale », qui voyant que nous avions chaud a insisté pour que nous venions nous rafraichir chez elle, puis que nous goutions ses fruits confits, puis son gâteau. Quel souvenir lumineux aussi que l’échange avec Irenes, qui fait visiter le petit musée de Menetes, là haut dans la montagne et sa maison traditionnelle. Même à Olymbos, qui prend aussi des couleurs d’étalages pour touristes, depuis que la piste a été asphaltée, les grand-mères cachent sous leurs tenues traditionnelles, des sourires et des échanges enjoués.
Une belle plage pour les amateurs : à Apella, la plage Saint Nicolas. A ne pas manquer, le petit musée archéologique de Pighadia. De beaux paysages, qui rappellent certains coins de Corse , en allant vers Spoa. Une adresse d’auberge bio à Finiki : le Dolphin Un logement d’excellent rapport qualité-prix (25€ en juin) à Pighadia et très bon accueil : Studios Roses A Karpathos, les bonnes et excellentes impressions étaient au quotidien. Ensuite nous avons rejoint Rhodes (7 h de bateau).
RHODES : l’architecture de la vieille ville, le musée archéologique, le palais des Grands Maîtres de Saint-Jean, la rue des chevaliers, c’est très intéressant et cela mérite le voyage.
Mais que dire de ces étalages de pacotilles à touristes « braceletés » de bleu, ou de rouge, qui progressent en troupeaux, à la recherche du Colosse (véridiquement entendu ! et c’était une interrogation en français). Encore une fois l’on peu visiter la Grèce, et bien ailleurs, comme l’on visite la France ! Un peu d’anglais, même scolaire, aide, mais si l’on est un temps soit peu débrouillard, c’est simple et facile. L’ile est grande à parcourir. La voiture s’impose encore si l’on veut rejoindre les monastères de l’intérieur, Mais le réseau des bus est dense, sur cette île de plus de 100 000 habitants (contre un peu plus de 5 000 à Karpathos). Une bonne adresse d’hébergement, situé à 35 km au sud-est de Rhodes, à Stegna, près d’Archangelos « Anastasia ». Un petit musée privé, ethnographique, sympathique et intéressant à Lardos. Une bonne adresse de restaurant à Rhodes : « Yiannis » rue Sokratous / rue Platonos. Il y aurait encore beaucoup à dire sur Rhodes, mais cette invasion touristique (et nous étions en juin), nous aura laissé un goût amer, de ce que nous aimons de la Grèce et des grecs surtout, qui sont une des plus belles illustrations du mot : voyage.
Passez un bon été de voyage et prenez soins de vous.
Partis de Nantes nous sommes tombés à Heraklion, que nous connaissions déjà, nous ne nous y sommes donc pas trop attardés.
HERAKLION : une nouveauté : le musée archéologique, qui est (enfin…) ouvert depuis mai, après huit années je crois de fermeture pour travaux. La muséographie est très bien faite, mais l’on sent que l’ouverture a été précipitée pour la saison 2014. Aucun des nombreux objets n’est étiqueté, ni renseigné. Il faudra revenir ! « We have still a lot of things to do ! » disait une gardienne.
Au musée historique, à ne pas manquer actuellement, une exposition sur la période italienne du grand peintre, natif d’Heraklion, Domínikos Theotokópoulos, plus connu sous le nom d’El Greco, dont on célèbre le quadri centenaire de la mort. La crise aura eu du bon, les musées et les monuments nationaux sont ouverts tous les jours de 8 à 20 h, ce qui était loin d’être le cas avant. Deux bonnes adresses d’ouzeris à bon rapport qualité prix et bon accueil : - l’une prés du marché aux poissons et de la fontaine Bembo : VRANAS - l’autre au bout du port, près du fort vénitien et signalée dans le Routard : IPPOKAMBOS Nous avons ensuite fait route vers l’ile de Karpathos, soit 8 heures de bateau.
KARPATHOS : une révélation pour nous, qui connaissons assez bien la Grèce.
L’authenticité que certains mettent souvent en avant, commence réellement à s’y émousser. Mais cette ile, qu’il faut parcourir en voiture (bus rares), ou à pieds pour les plus aguerris (plutôt « pentue »), garde encore ces belles qualités que nous aimons trouver. Celles, où les relations avec les autochtones ne sont pas dénaturées par les intérêts mercantiles. Comment ne pas garder comme meilleurs souvenirs Maria, cette grand-mère de Pigadhia, la « capitale », qui voyant que nous avions chaud a insisté pour que nous venions nous rafraichir chez elle, puis que nous goutions ses fruits confits, puis son gâteau. Quel souvenir lumineux aussi que l’échange avec Irenes, qui fait visiter le petit musée de Menetes, là haut dans la montagne et sa maison traditionnelle. Même à Olymbos, qui prend aussi des couleurs d’étalages pour touristes, depuis que la piste a été asphaltée, les grand-mères cachent sous leurs tenues traditionnelles, des sourires et des échanges enjoués.
Une belle plage pour les amateurs : à Apella, la plage Saint Nicolas. A ne pas manquer, le petit musée archéologique de Pighadia. De beaux paysages, qui rappellent certains coins de Corse , en allant vers Spoa. Une adresse d’auberge bio à Finiki : le Dolphin Un logement d’excellent rapport qualité-prix (25€ en juin) à Pighadia et très bon accueil : Studios Roses A Karpathos, les bonnes et excellentes impressions étaient au quotidien. Ensuite nous avons rejoint Rhodes (7 h de bateau).
RHODES : l’architecture de la vieille ville, le musée archéologique, le palais des Grands Maîtres de Saint-Jean, la rue des chevaliers, c’est très intéressant et cela mérite le voyage.
Mais que dire de ces étalages de pacotilles à touristes « braceletés » de bleu, ou de rouge, qui progressent en troupeaux, à la recherche du Colosse (véridiquement entendu ! et c’était une interrogation en français). Encore une fois l’on peu visiter la Grèce, et bien ailleurs, comme l’on visite la France ! Un peu d’anglais, même scolaire, aide, mais si l’on est un temps soit peu débrouillard, c’est simple et facile. L’ile est grande à parcourir. La voiture s’impose encore si l’on veut rejoindre les monastères de l’intérieur, Mais le réseau des bus est dense, sur cette île de plus de 100 000 habitants (contre un peu plus de 5 000 à Karpathos). Une bonne adresse d’hébergement, situé à 35 km au sud-est de Rhodes, à Stegna, près d’Archangelos « Anastasia ». Un petit musée privé, ethnographique, sympathique et intéressant à Lardos. Une bonne adresse de restaurant à Rhodes : « Yiannis » rue Sokratous / rue Platonos. Il y aurait encore beaucoup à dire sur Rhodes, mais cette invasion touristique (et nous étions en juin), nous aura laissé un goût amer, de ce que nous aimons de la Grèce et des grecs surtout, qui sont une des plus belles illustrations du mot : voyage.
Passez un bon été de voyage et prenez soins de vous.
Je n'ai pas de carnet de voyage, mais juste l'envie de témoigner, puisque avant mon départ je n'ai pas trouvé les renseignements qu'il me manquaient sur ce pourtant formidable forum...
Je suis parie en Grèce en Février (2010) pour la période de carnaval. Je suis un peu restée à Athènes, suis allée à Mycènes et Epidaure (dormi à Nauplie), puis Cyclades: Santorin et Naxos. Nous avons relié les îles par avion, pas beaucoup plus cher que le ferry en s'y prenant à l'avance, mais plus rapide et plus ponctuel. (il n'y a pas d'aéroglisseurs ni de catamarans en hiver) Voyage plutôt "petits prix", sans réservations.
Pour Athènes, nous avons eu du mal à négocier les prix des chambres, des hôtels qui vendaient des places à 30E par des centrales de réservations sur le net ne les lâchaient pas à moins de 50: bref, au moins pour la première nuit, réservez à distance (après vous voyez, il y a toujours des risques de ne pas dormir pour hôtel trop bruyant...) (On a finalement été logé pour 35 petit dej inclu)
Pour la nourriture c'est pas plus dur qu'en saison: il n'y a de restau visible que dans les lieux très très touristiques qui me font fuir à toutes jambes... Nous avons établi notre cantine dans un self bio près d'Omonia, pas local et pas glamour, mais simple, sain et peu cher. Le premier soir le long des voies de métro face à l'acropole l'un des restau ne nous a pas trop déçu. je ne dirai pas la même chose des autres... à midi nous pique-niquions.
Pour les visites, c'est toujours cher (12€ l'acropole encore plus en travaux hors saison que pendant, intéressant si on aime les grues et échafaudages ;) ) Le billet inclus quelques autres sites à voir sur 4 jours, mais le tout nouveau "musée de l'acropole" est en supplément (5€). Un simple avis personnel: ce musée est une ratée totale, un supermarché de la culture, froid impersonnel non pédagogique où les oeuvres se retrouvent comme noyées dans un hall de gare métallique... seule la vue d'en haut sur la ville et l'acropole vaut le détour (le dernier étage avec la frise du parthénon est un peu plus compréhensible); ça s'arrangera peut-être avec le temps... Si vous manquez de temps privilégiez le musée archéologique, même si alors une partie était en travaux, et d'autres apparemment fermées faute de gardiens.
Peloponèse: - Mycènes: Notre seule déconvenue du séjour: une fois pris le billet de car pour Mycènes, le chauffeur nous dit qu'on ne s'arrêtera qu'à Fichta (je site de mémoire) à 2km du site. qu'importe nous grimpons vaillamment. Mycènes-village est effectivement à 2 km, mais le site à encore environ 3 de plus, et en montée. Si on vous propose un taxi: acceptez (sauf si vous êtes randonneur). Sur les deux lieux du site archéo on nous a indiqué (par 3 personnes) un bus direct pour Argos et Nauplie qui passe juste là devant l'entrée: après une visite sous la pluie, nous avons attendu l'heure du dit bus qui n'est jamais venu. re-5 km à pied. il faut prendre les billets chez la petite dame qui tient le bar devant l'arrêt à Fichta (pas dans le bus). On aurait su ça, on aurait pu partir dès la fin de notre visite et avoir le temps de s'arrêter à Argos. A titre indicatif nous étions dimanche, peut-être en est-il autrement les autres jours?
- Nauplie: quelques décors de carnaval, le soleil revenu, on se fait indiquer une pension sur les hauteurs avec une vue épatante. on fait le plus mauvais repas du séjour dans un restau encensé par le petit futé (c'est hors saison, on a droit à du décongelé et de la boite, même si je suis pas sure que ce soit bien mieux en saison). Mais on se goinfre de halva de semoule d'une très belle et bonne pâtisserie. lundi musée fermé.
- Epidaure: Si ce n'est l'antipathie de la guichetière de la station des bus, pas de soucis de transports pour le site archéo ni le retour. Le site est presque à nous seuls, il fait beau c'est magique. là aussi les archéologues travaillent dur à remettre certains monument d'aplomb, ça ne gène pas la visite, et les ruines deviennent bien plus parlantes ainsi. Prendre le temps de flâner... retour Nauplie sans soucis, ballade sur le port et trajet retour à Athènes tranquille.
Santorin: à l'aéroport il n'y a pas de bus: taxi obligé: 10€ prix fixe. on va dans une pension conseillée dans les guides et on n'est pas déçus. les boutiques à souvenirs de Thira sont fermées et ça c'est vraiment chouette (je trouve), il y a des travaux partout. Oia a été une ballade magique, la ville presque désertée (plus de chiens et de chats que d'humains, du coup on se salue si on se croise) avec juste la beauté des vues de tous côtés. pas de soucis de bus (même si peu nombreux). Les plages de la côte est sont comme des villes-fantômes, tout fermé, impression renforcée par le temps de tempête qui a sévi le jour de la visite. Très impressionnant mais apparemment banal là-bas à cette saison. Le vent n'arrête rien (mais il peut retarder ou annuler les ferries), par contre une grève des fonctionnaires ferme les sites archéologiques (donc pas pu visiter) et les musées. Une mention pour le musée préhistorique (à Thira) très bien fait et avec de très belles pièces. Le musée archéo de Thira par contre est plus fruste tout comme le caractère de la gardienne, donc dispensable. restaus décevants, mais peu de choix.
Le ferry a été un peu en retard. les bus sont organisés pour y mener (mieux géré qu'à l'aeroport, donc). Le voyage a été très agréable, nous offant une très belle lumière du soir accompagnée d'un très vif double arc en ciel. Par contre ne pas s'endormir: on est à peine prévenus se l'arrivée et on ne sent pas le bateau s'arreter!
- Naxos: on est accueillis par des représentants d'hôtels qui vous proposent leur hospitalité. Nous fuyons. Par contre toutes les pensions repérées dans les guides dans le centre (Castro) étaient fermées. Une autre juste à côté de la cathédrale orthodoxe a été providentielle (bien placée, dame charmante et cuisine dans les chambres donc plus obligés de manger du surgelé en écoutant du sirtaki au synthétiseur! Le poisson frais est cher mais quel bonheur!) Finalement j'ai trouvé Chora plus vivant et plus charmant que Thira (Santorin) (la vue sur les volcans en moins, c'est sûr!). C'est le seul endroit où les festivités carnavalières étaient clairement affichées partout.
Les bus par contre manquent cruellement, surtout le week-end. on s'est contenté d'une escursion à Sangri pour le plaisir de marcher dans la campagne très verte vers le temple de déméter. le lieu n'est même pas surveillé (le musée est fermé hors saison), et il a été très agréable d'y être seuls avec la déesse et le soleil qui commençait à chauffer. Pour le retour se faire indiquer l'arrêt du bus et plutôt deux fois qu'une: rien ne marque l'arrêt (en fait si, un poteau de béton a dû un jour tenir un écriteau d'arrêt de bus.... un jour...)
Si nous conduisions nous aurions surement pu profiter du carnaval à Apirathos, mais comme ce n'étais pas possible, nous avons juste suivi les festivités à Chora après une journée de ballade autour de la ville et le long de la mer, très agréable aussi. le musée ouvert que pour nous est aussi sympathique.
Pas de bus pour l'aéroport: taxi: 10€. Pas besoin d'arriver très en avance, l'aéroport est minuscule, tout est pris en charge manuellement et tout le monde semble se connaître. les deux touristes seront vite repérés ;) On marche sur le tarmac jusqu'à l'avion (il y a bien longtemps que je n'avais plus fait ça!)
En conclusion: en Février le temps est changeant, frais (on a eu dans les 6° la nuit et entre 11 et 17 de jour). Mais dès que le soleil est là il chauffe et ça fait tout de suite du bien (on ne sort pas pour autant en TShirt!). La pluie est là aussi (heureusement pour leurs cultures) mais ne dure jamais très longtemps. Les nuages peuvent rajouter au charme de certains paysage. Le vent est fréquent dans les îles, et il peut démonter la mer. ça a aussi son charme. Le soleil a tout de même dominé le séjour. Un printemps avant l'heure. Hors saison il faudra composer avec les transports locaux, il est presque impossible d'avoir de France les bons horaires de bus, et ceux ci ne sont pas toujours accomodants pour le touriste. prévoir un peu de marge. il y aura des travaux partout et c'est finalement assez agréable: comme une scène qui se construit pour paraitre devant ses spectateurs, un peu plus tard, à partir de Pacques...). on voit la vie des gens qui restent sur place, c'est agréable aussi. Il y a des touristes mais finalement très peu, quelques cars de scolaires, et quelques voyageurs isolés et le contact avec ceux-ci est facile si désiré (les 3 mêmes à chaque arrêt de bus, ça fait presque des compagnons ;) ) Pour le Carnaval, c'est un peu au petit bonheur la chance, aucun organisme ne renseigne vraiment sur quoi voir où et quand. Il faut questionner les gens. J'ai fait un compte rendu plus détaillé de ce que j'ai vu de cette longue période de Carnaval sur mon blog ici! c'est la troisième partie de l'article complet sur le carnaval en Grèce qui commence là!
J'espère avoir répondu à certaines de vos questions 🙂
Je suis parie en Grèce en Février (2010) pour la période de carnaval. Je suis un peu restée à Athènes, suis allée à Mycènes et Epidaure (dormi à Nauplie), puis Cyclades: Santorin et Naxos. Nous avons relié les îles par avion, pas beaucoup plus cher que le ferry en s'y prenant à l'avance, mais plus rapide et plus ponctuel. (il n'y a pas d'aéroglisseurs ni de catamarans en hiver) Voyage plutôt "petits prix", sans réservations.
Pour Athènes, nous avons eu du mal à négocier les prix des chambres, des hôtels qui vendaient des places à 30E par des centrales de réservations sur le net ne les lâchaient pas à moins de 50: bref, au moins pour la première nuit, réservez à distance (après vous voyez, il y a toujours des risques de ne pas dormir pour hôtel trop bruyant...) (On a finalement été logé pour 35 petit dej inclu)
Pour la nourriture c'est pas plus dur qu'en saison: il n'y a de restau visible que dans les lieux très très touristiques qui me font fuir à toutes jambes... Nous avons établi notre cantine dans un self bio près d'Omonia, pas local et pas glamour, mais simple, sain et peu cher. Le premier soir le long des voies de métro face à l'acropole l'un des restau ne nous a pas trop déçu. je ne dirai pas la même chose des autres... à midi nous pique-niquions.
Pour les visites, c'est toujours cher (12€ l'acropole encore plus en travaux hors saison que pendant, intéressant si on aime les grues et échafaudages ;) ) Le billet inclus quelques autres sites à voir sur 4 jours, mais le tout nouveau "musée de l'acropole" est en supplément (5€). Un simple avis personnel: ce musée est une ratée totale, un supermarché de la culture, froid impersonnel non pédagogique où les oeuvres se retrouvent comme noyées dans un hall de gare métallique... seule la vue d'en haut sur la ville et l'acropole vaut le détour (le dernier étage avec la frise du parthénon est un peu plus compréhensible); ça s'arrangera peut-être avec le temps... Si vous manquez de temps privilégiez le musée archéologique, même si alors une partie était en travaux, et d'autres apparemment fermées faute de gardiens.
Peloponèse: - Mycènes: Notre seule déconvenue du séjour: une fois pris le billet de car pour Mycènes, le chauffeur nous dit qu'on ne s'arrêtera qu'à Fichta (je site de mémoire) à 2km du site. qu'importe nous grimpons vaillamment. Mycènes-village est effectivement à 2 km, mais le site à encore environ 3 de plus, et en montée. Si on vous propose un taxi: acceptez (sauf si vous êtes randonneur). Sur les deux lieux du site archéo on nous a indiqué (par 3 personnes) un bus direct pour Argos et Nauplie qui passe juste là devant l'entrée: après une visite sous la pluie, nous avons attendu l'heure du dit bus qui n'est jamais venu. re-5 km à pied. il faut prendre les billets chez la petite dame qui tient le bar devant l'arrêt à Fichta (pas dans le bus). On aurait su ça, on aurait pu partir dès la fin de notre visite et avoir le temps de s'arrêter à Argos. A titre indicatif nous étions dimanche, peut-être en est-il autrement les autres jours?
- Nauplie: quelques décors de carnaval, le soleil revenu, on se fait indiquer une pension sur les hauteurs avec une vue épatante. on fait le plus mauvais repas du séjour dans un restau encensé par le petit futé (c'est hors saison, on a droit à du décongelé et de la boite, même si je suis pas sure que ce soit bien mieux en saison). Mais on se goinfre de halva de semoule d'une très belle et bonne pâtisserie. lundi musée fermé.
- Epidaure: Si ce n'est l'antipathie de la guichetière de la station des bus, pas de soucis de transports pour le site archéo ni le retour. Le site est presque à nous seuls, il fait beau c'est magique. là aussi les archéologues travaillent dur à remettre certains monument d'aplomb, ça ne gène pas la visite, et les ruines deviennent bien plus parlantes ainsi. Prendre le temps de flâner... retour Nauplie sans soucis, ballade sur le port et trajet retour à Athènes tranquille.
Santorin: à l'aéroport il n'y a pas de bus: taxi obligé: 10€ prix fixe. on va dans une pension conseillée dans les guides et on n'est pas déçus. les boutiques à souvenirs de Thira sont fermées et ça c'est vraiment chouette (je trouve), il y a des travaux partout. Oia a été une ballade magique, la ville presque désertée (plus de chiens et de chats que d'humains, du coup on se salue si on se croise) avec juste la beauté des vues de tous côtés. pas de soucis de bus (même si peu nombreux). Les plages de la côte est sont comme des villes-fantômes, tout fermé, impression renforcée par le temps de tempête qui a sévi le jour de la visite. Très impressionnant mais apparemment banal là-bas à cette saison. Le vent n'arrête rien (mais il peut retarder ou annuler les ferries), par contre une grève des fonctionnaires ferme les sites archéologiques (donc pas pu visiter) et les musées. Une mention pour le musée préhistorique (à Thira) très bien fait et avec de très belles pièces. Le musée archéo de Thira par contre est plus fruste tout comme le caractère de la gardienne, donc dispensable. restaus décevants, mais peu de choix.
Le ferry a été un peu en retard. les bus sont organisés pour y mener (mieux géré qu'à l'aeroport, donc). Le voyage a été très agréable, nous offant une très belle lumière du soir accompagnée d'un très vif double arc en ciel. Par contre ne pas s'endormir: on est à peine prévenus se l'arrivée et on ne sent pas le bateau s'arreter!
- Naxos: on est accueillis par des représentants d'hôtels qui vous proposent leur hospitalité. Nous fuyons. Par contre toutes les pensions repérées dans les guides dans le centre (Castro) étaient fermées. Une autre juste à côté de la cathédrale orthodoxe a été providentielle (bien placée, dame charmante et cuisine dans les chambres donc plus obligés de manger du surgelé en écoutant du sirtaki au synthétiseur! Le poisson frais est cher mais quel bonheur!) Finalement j'ai trouvé Chora plus vivant et plus charmant que Thira (Santorin) (la vue sur les volcans en moins, c'est sûr!). C'est le seul endroit où les festivités carnavalières étaient clairement affichées partout.
Les bus par contre manquent cruellement, surtout le week-end. on s'est contenté d'une escursion à Sangri pour le plaisir de marcher dans la campagne très verte vers le temple de déméter. le lieu n'est même pas surveillé (le musée est fermé hors saison), et il a été très agréable d'y être seuls avec la déesse et le soleil qui commençait à chauffer. Pour le retour se faire indiquer l'arrêt du bus et plutôt deux fois qu'une: rien ne marque l'arrêt (en fait si, un poteau de béton a dû un jour tenir un écriteau d'arrêt de bus.... un jour...)
Si nous conduisions nous aurions surement pu profiter du carnaval à Apirathos, mais comme ce n'étais pas possible, nous avons juste suivi les festivités à Chora après une journée de ballade autour de la ville et le long de la mer, très agréable aussi. le musée ouvert que pour nous est aussi sympathique.
Pas de bus pour l'aéroport: taxi: 10€. Pas besoin d'arriver très en avance, l'aéroport est minuscule, tout est pris en charge manuellement et tout le monde semble se connaître. les deux touristes seront vite repérés ;) On marche sur le tarmac jusqu'à l'avion (il y a bien longtemps que je n'avais plus fait ça!)
En conclusion: en Février le temps est changeant, frais (on a eu dans les 6° la nuit et entre 11 et 17 de jour). Mais dès que le soleil est là il chauffe et ça fait tout de suite du bien (on ne sort pas pour autant en TShirt!). La pluie est là aussi (heureusement pour leurs cultures) mais ne dure jamais très longtemps. Les nuages peuvent rajouter au charme de certains paysage. Le vent est fréquent dans les îles, et il peut démonter la mer. ça a aussi son charme. Le soleil a tout de même dominé le séjour. Un printemps avant l'heure. Hors saison il faudra composer avec les transports locaux, il est presque impossible d'avoir de France les bons horaires de bus, et ceux ci ne sont pas toujours accomodants pour le touriste. prévoir un peu de marge. il y aura des travaux partout et c'est finalement assez agréable: comme une scène qui se construit pour paraitre devant ses spectateurs, un peu plus tard, à partir de Pacques...). on voit la vie des gens qui restent sur place, c'est agréable aussi. Il y a des touristes mais finalement très peu, quelques cars de scolaires, et quelques voyageurs isolés et le contact avec ceux-ci est facile si désiré (les 3 mêmes à chaque arrêt de bus, ça fait presque des compagnons ;) ) Pour le Carnaval, c'est un peu au petit bonheur la chance, aucun organisme ne renseigne vraiment sur quoi voir où et quand. Il faut questionner les gens. J'ai fait un compte rendu plus détaillé de ce que j'ai vu de cette longue période de Carnaval sur mon blog ici! c'est la troisième partie de l'article complet sur le carnaval en Grèce qui commence là!
J'espère avoir répondu à certaines de vos questions 🙂







