Salut à toute la communauté
Voilà j'entreprends un énième voyage en Grande-Bretagne et, enfin, je m'en vais cette fois découvrir les Cornouailles.
J'ai par contre besoin de votre aide car je ne connais pas du tout la région et il semble y avoir mille et une merveilles par là-bas. Malheureusement, je n'aurai pas beaucoup de temps à disposition.
Voici mon idée, qu'en pensez-vous?
Vendredi: première nuit à Exeter (on atterri à Bristol le midi)
Samedi matin: voiture de location depuis Exeter, direction la région de Penzance via l'A30. On prévoit de partir le matin et d'arriver en fin d'après-midi en s'arrêtant 2-3 fois dans des lieux qui nous plairons en route. Ou dormir dans la région de Penzance? La ville est-elle sympa? Une autre idée de ville dans le coin pour une nuit?
Dimanche matin: on remonte la côte nord par les petites routes, en s'arrêtant là aussi 2-3 fois dans des endroits qui nous plairont. Le but est d'arriver à Tintagel en fin de journée.
Lundi matin: visite de Tintagel et de ses monuments, retour sur Exeter en début d'après-midi et vol retour le soir.
Je sais que c'est limite au niveau timing, mais je n'ai pas trop le choix malheureusement. Toute idée est la bienvenue, car je ne connais les Cornouailles que de nom et de réputation.
Merci mille fois pour votre aide
Bonjour,
Voilà, je pars avec ma copine 7-10 jours fin août début septembre en Angleterre. Départ et arrivée : Londres (puisqu'on prend l'Eurostar directement de Paris) Moyen de locomotion : voiture On restera pas sur Londres car on connait, et on a envi de visiter les sites historiques anglais (châteaux, abbayes, cathédrale, ruines, site préhistorique, ...), la campagne, et les autres villes du pays. Qu'est-ce qui est intéressant à voir ? Obligatoire ? On pense opter pour le 100% B&B ... quels sont les risques à éviter ? comment être sûr de notre coup lors du choix ? Des conseils pour la conduite ?
Merci par avance pour toutes les réponses/conseils que vous nous apporterez ...
Voilà, je pars avec ma copine 7-10 jours fin août début septembre en Angleterre. Départ et arrivée : Londres (puisqu'on prend l'Eurostar directement de Paris) Moyen de locomotion : voiture On restera pas sur Londres car on connait, et on a envi de visiter les sites historiques anglais (châteaux, abbayes, cathédrale, ruines, site préhistorique, ...), la campagne, et les autres villes du pays. Qu'est-ce qui est intéressant à voir ? Obligatoire ? On pense opter pour le 100% B&B ... quels sont les risques à éviter ? comment être sûr de notre coup lors du choix ? Des conseils pour la conduite ?
Merci par avance pour toutes les réponses/conseils que vous nous apporterez ...
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Bonjour !
Je souhaite partir avec ma sœur en Angleterre à la fin du mois de juillet 2017. Nous aimerions faire une grande randonnée (un trek) sur les cotes (10 jours environ). Mais je n'arrive pas à savoir où aller, quelle région choisir. Nous cherchons de très beaux paysages, avec possibilités de camping ou hébergements (auberge de jeunesse) le long du chemin... On aimerait marcher en moyenne 20 km par jour, découvrir la région, la culture, des villages ou lieux intéressants, "à voir", mais aussi de pouvoir parler la langue.
Donc notre gros soucis, c'est qu'on ne sait pas quelle région est la plus "sympa", la plus jolie, avec des paysages époustouflants, avec facilité pour bivouac/camping/hébergement...
Je suis preneuse de toutes informations !!!! Merci d'avance !! :)
Je souhaite partir avec ma sœur en Angleterre à la fin du mois de juillet 2017. Nous aimerions faire une grande randonnée (un trek) sur les cotes (10 jours environ). Mais je n'arrive pas à savoir où aller, quelle région choisir. Nous cherchons de très beaux paysages, avec possibilités de camping ou hébergements (auberge de jeunesse) le long du chemin... On aimerait marcher en moyenne 20 km par jour, découvrir la région, la culture, des villages ou lieux intéressants, "à voir", mais aussi de pouvoir parler la langue.
Donc notre gros soucis, c'est qu'on ne sait pas quelle région est la plus "sympa", la plus jolie, avec des paysages époustouflants, avec facilité pour bivouac/camping/hébergement...
Je suis preneuse de toutes informations !!!! Merci d'avance !! :)
Bonjour à tous,
Avec quelques amis motards (nous serons une douzaine), nous voulons partir en moto en octobre, 3 ou 4 jours dans le sud-ouest de l'Angleterre mais avec un budget mini (au départ de Cherbourg ou Caen). Je recherche des conseils sur les itinéraires, les sites d'intérêt à visiter, les hébergements (pour un petit groupe), les endroits sympas pour manger et aussi vos conseils pour trouver des traversées en bateau à des tarifs sympas (1 moto + 2 adultes par moto) ...etc Si vous avez des road books pour cette région, ce serait génial. Merci d'avance de votre aide.🙂
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça.
Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion.
L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british.
A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40.
Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british.
Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien.
Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Bonsoir
Au vu des évènements récents, quelle est la situation en Cornouailles britannique?
Cela fait plusieurs années que nous souhaitions y aller et nous comptions nous y rendre aux vacances d avril en camping mais je ne sais comment est la situation là bas (sols, infrastructures...)
Merci pour tout renseignement qui pourra nous être utile
Cordialement
Bonjour à tous,
Je vais à Londres avec un budget très limité. Je compte surtout visiter les musées (gratuits) et je désirerais également visiter les Churchill War Rooms, le QG de Churchill pendant la 2. guerre mondiale, mais le prix d'entrée est très cher.
Qui l'a déjà visité et peut me dire ses impressions et si le prix d'entrée est justifié ?
Merci pour toutes vos réponses.
Je vais à Londres avec un budget très limité. Je compte surtout visiter les musées (gratuits) et je désirerais également visiter les Churchill War Rooms, le QG de Churchill pendant la 2. guerre mondiale, mais le prix d'entrée est très cher.
Qui l'a déjà visité et peut me dire ses impressions et si le prix d'entrée est justifié ?
Merci pour toutes vos réponses.
Bonjour a tous 😉
Voila, comme j'ai deja pu le signaler je pars sur Londres courant octobre. Je recherche un hotel propre, pas cher, et bien situé. Eh bien apres des semaines de recherche je pense avoir trouvé quelque chose d'assez exceptionnel quand on connait les tarifs pratiqués sur Londres, et notamment dans le centre de Londres. La j'ai trouvé 4 nuits dans un hotel tout neuf (ouvre fin septembre), pour 150€. Bon certes la chambre est petite, mais c'est ideal pour un "voyageur" seul comme moi, qui n'a pas le budget adequate. De plus l'hotel est situé a "Paddington", qui m'a l'air assez, voir tres bien placé dans Londres
C'est donc ce qui m'ammene vers vous, j'aimerais savoir si quelqu'un connait cet chaine d'hotel, et pourrait me donner son avis. www.easyhotel.com pour info.
Bonne journée a tous et merci d'avance.
Voila, comme j'ai deja pu le signaler je pars sur Londres courant octobre. Je recherche un hotel propre, pas cher, et bien situé. Eh bien apres des semaines de recherche je pense avoir trouvé quelque chose d'assez exceptionnel quand on connait les tarifs pratiqués sur Londres, et notamment dans le centre de Londres. La j'ai trouvé 4 nuits dans un hotel tout neuf (ouvre fin septembre), pour 150€. Bon certes la chambre est petite, mais c'est ideal pour un "voyageur" seul comme moi, qui n'a pas le budget adequate. De plus l'hotel est situé a "Paddington", qui m'a l'air assez, voir tres bien placé dans Londres
C'est donc ce qui m'ammene vers vous, j'aimerais savoir si quelqu'un connait cet chaine d'hotel, et pourrait me donner son avis. www.easyhotel.com pour info.
Bonne journée a tous et merci d'avance.
Bonjour,
J'aimerai savoir si certain d'entre vous connaissent Le Princess Hotel à Londres 37 Argyle Street, proche du métro Kings Cross
Merci
J'aimerai savoir si certain d'entre vous connaissent Le Princess Hotel à Londres 37 Argyle Street, proche du métro Kings Cross
Merci
Bonjour, je souhaite partir a Manchester en famille, après des recherche sur internet je suis tomber sur une association à Manchester apellé WAFAM, il propose de l'aide en nous trouvant du logement, ecole, travaille, banque....Les frais d'inscription tourne autour de £250. Est-ce que quelqu'un connais cette assoc, si vous en avez bénéficier, se que vous en pensez car je n'arrive pas à trouvé de renseigement autres que leur site internet.
Merci
Bonjour,
Je vais prendre l'avion Bordeaux-Londres Gatwick la semaine prochaine pour repartir ensuite Londres-Reykjavik. Sur place dans l'aéroport de Gatwick je vais rester 4 heures et doit donner un rendez vous à des voyageurs qui auront 2 heures d'attente communes avec moi. Je ne connais pas cet aéroport, qui pourrait me conseiller un lieu proche et facilement repérable ? (une boutique ?), sachant que, si je comprends bien mes billets électroniques, j'arrive dans le terminal N (je suppose pour Nord ?) et je repars du terminal South. Donc le lieu de rencontre serait quelque part dans le terminal South...
merci pour votre aide, bonne journée et bons voyages à tous :-)
Je vais prendre l'avion Bordeaux-Londres Gatwick la semaine prochaine pour repartir ensuite Londres-Reykjavik. Sur place dans l'aéroport de Gatwick je vais rester 4 heures et doit donner un rendez vous à des voyageurs qui auront 2 heures d'attente communes avec moi. Je ne connais pas cet aéroport, qui pourrait me conseiller un lieu proche et facilement repérable ? (une boutique ?), sachant que, si je comprends bien mes billets électroniques, j'arrive dans le terminal N (je suppose pour Nord ?) et je repars du terminal South. Donc le lieu de rencontre serait quelque part dans le terminal South...
merci pour votre aide, bonne journée et bons voyages à tous :-)
Bonjour,
je part bientôt a Londres pour approfondir la langue pendant plusieurs mois, ceci dit je m’apprête a emporter le formulaire U2 avec moi pour percevoir mes allocations française a Londres, ceci dit malgré la possibilité proposé par le pôle emploi de pouvoir s"inscrire dans un délai de 7 jours dans un center job, ne serait pas applicable par le job center qui ne veulent apparemment rien entendre a ce sujet.
quelqu'un a deja connu cette situation ?
cordialement.
je part bientôt a Londres pour approfondir la langue pendant plusieurs mois, ceci dit je m’apprête a emporter le formulaire U2 avec moi pour percevoir mes allocations française a Londres, ceci dit malgré la possibilité proposé par le pôle emploi de pouvoir s"inscrire dans un délai de 7 jours dans un center job, ne serait pas applicable par le job center qui ne veulent apparemment rien entendre a ce sujet.
quelqu'un a deja connu cette situation ?
cordialement.
Bonjour,
Qui connait bien Heathrow ? Nous devons faire un transfert entre le t.5 et le t.2 en 2h55 (si notre vol n'a pas de retard !). Est-ce réaliste ? Cet aéroport est énorme... sur leur site internet la description des transferts entre terminaux a l'air relativement facile... Pour nos bagages notre voyagiste (TO internet ) et les 2 compagnies aériennes concernées n'ont pas su nous dire si il fallait ou non les récupérer et les réenregister à Heathrow. Quel est l'usage dans ce cas (escale et billet d'avion émanant d'un voyagiste internet) ? Nous volons d'abord avec British Airways pour notre vol de préacheminement et j'ai lu sur le forum qu'ils avaient svt du retard... (ns c'est la rotation Bâle-Londres) et que Heathrow était un champion de valises perdues ou égarées ?! Merci pour votre aide ou vos témoignages (rassurants j'éspère !) et meilleurs voeux pour 2009 (des tas de beaux voyages et belles rencontres).
Qui connait bien Heathrow ? Nous devons faire un transfert entre le t.5 et le t.2 en 2h55 (si notre vol n'a pas de retard !). Est-ce réaliste ? Cet aéroport est énorme... sur leur site internet la description des transferts entre terminaux a l'air relativement facile... Pour nos bagages notre voyagiste (TO internet ) et les 2 compagnies aériennes concernées n'ont pas su nous dire si il fallait ou non les récupérer et les réenregister à Heathrow. Quel est l'usage dans ce cas (escale et billet d'avion émanant d'un voyagiste internet) ? Nous volons d'abord avec British Airways pour notre vol de préacheminement et j'ai lu sur le forum qu'ils avaient svt du retard... (ns c'est la rotation Bâle-Londres) et que Heathrow était un champion de valises perdues ou égarées ?! Merci pour votre aide ou vos témoignages (rassurants j'éspère !) et meilleurs voeux pour 2009 (des tas de beaux voyages et belles rencontres).
hello,
Qui connaît un chouette B&B du côté de Glenfinnan pour le mois de mai ?
Merci de vos réponses
Bonjour, devant aller régulièrement à York, en Angleterre, qui connaît un endroit sympta pour dormir, pas trop cher (bien sûr) , et pas trop bruyant, merci, 😛
bonjour à tous,
je souhaite partir quelque temps à londres pour apprendre l'anglais... qui connait la méthode callan? merci d'avance pour vos réponse sophie
je souhaite partir quelque temps à londres pour apprendre l'anglais... qui connait la méthode callan? merci d'avance pour vos réponse sophie
Bonjour!
nous souhaitons aller en Angleterre en bateau depuis santander (espagne) ou St Malo ou Bordeaux qui connait ?? ça existe mais je ne sais pas ou trouver les renseignements
Merci
On cherche notre destination de cet été. On pensait à l'irlande mais en discutant avec un copain qui connait les deux il me disait qu'il préfrait l'écosse. Je connais l'écosse (deux voyages) mais c'ets tellement classe que j'y retournerais bien. C'est ça qu'on veut. lande, brouillard, vent, océan, falaises.
Donc à votre avis Ecosse ou Irlande ? L'irlance serait un peu moins spectaculaire et moins sauvage ? Vrai ou pas ?
J'attends vos commentaires.
Donc à votre avis Ecosse ou Irlande ? L'irlance serait un peu moins spectaculaire et moins sauvage ? Vrai ou pas ?
J'attends vos commentaires.
Bonjour,
Je suis maman d'un fille qui est en Terminale S.
Cela fait quelques années qu'elle se rend dans des camps d'été européens et s'est fait de nombreux amis surtout anglais.
Voilà le moment de la question délicate : quelle orientation pour l'année prochaine?
Elle n'a que de très vagues idées pour l'instant.
Par contre, ce qui la motive, lui donne envie de voir l'avenir en rose, c'est de partir un an en Grande Brtetagne.
Elle part dans l'idée de refaire une "Terminale" dans le sud de l'Angleterre, et si possible dans le "collège" de ses amis.
Quant à moi, je me pose de nombreuses questions et la principale est : - doit elle refaire une année de A level, - doit elle tenter de s'inscrire à l'université de Brighton ou autres, - doit elle plutôt s'orienter vers des cours intensifs d'anglais dans un organisme privé.
Je maitrise mal la langue de Shakespare et j'ai du mal à m'y retrouver sur les sites internet, alors si vous avez une avis, n'hésitez pas! Merci
Quant à moi, je me pose de nombreuses questions et la principale est : - doit elle refaire une année de A level, - doit elle tenter de s'inscrire à l'université de Brighton ou autres, - doit elle plutôt s'orienter vers des cours intensifs d'anglais dans un organisme privé.
Je maitrise mal la langue de Shakespare et j'ai du mal à m'y retrouver sur les sites internet, alors si vous avez une avis, n'hésitez pas! Merci
Bonjour, après avoir passé une semaine l'année dernière sur l'ile de skye , j'aimerais partir cette année tout au nord de l'ecosse
Quelle est la plus belle région où aller? Durness, Thurso, ou la côte ouest, scourie, stoer ou achiltiburie
Qui connait un cottage sympa près de la mer ?
Merci pour vos réponses
bonjour à tous
je vais passer une semaine en angleterre d'abord à londres, et puis, j'aimerais aller voir la cote du coté de minehead
je sais qu'il y a un train qui y va de londres
d'ou part il ? de quelle gare ?
qui connait ?
merci à tous !!!😉
Bonjour à tous,
J'ai trouvé une agence gratuite pour les francophones à Londres :
http://www.london-oxygen.com/
Ils proposent de trouver un logement pour le jour d'arrivée et ce gratuitement. Il n'y a qu'à payer un mois de loyer d'avance et un mois de caution.
Est-ce que quelqu'un connait cette agence, qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance de vos conseils.
Bonjour à tous
Après avoir fait le tour de plusieurs sites, je cherche deséspérement un hotel à Liverpool, pour mars prochain, autour des 60-70 livres la chambre, ce qui fait dans les 100 euros quand même. Les seuls que j'ai trouvé dans ces prix se trouvent loin du centre.
Les 1ers prix trouvés au centre sont autour de 120 pounds, c'est moi qui suis pas douée ou cette ville est effectivement super chere?
Est-ce que quelqu'un qui est à Liverpool ou qui connait la ville pourrait m'aider?
Un grand merci,
Isabelle
Bonjour.
Je pars dans deux semaines pour un petit week-end à Londres et je recherche des choses super sympa à faire en trés peu de temps. Qui peut me dire ce qu'il faut absolument voir et ce qu'il faut absolument faire à Londres? Je recherche aussi un ou plusieurs restaurant(s) avec de bonnes spécialitées et ou l'on mange bien, qui connait de bonnes adresses et je recherche aussi de bonnes adresses pour sortir le soir, pub et autres... Merci.
Je pars dans deux semaines pour un petit week-end à Londres et je recherche des choses super sympa à faire en trés peu de temps. Qui peut me dire ce qu'il faut absolument voir et ce qu'il faut absolument faire à Londres? Je recherche aussi un ou plusieurs restaurant(s) avec de bonnes spécialitées et ou l'on mange bien, qui connait de bonnes adresses et je recherche aussi de bonnes adresses pour sortir le soir, pub et autres... Merci.
Bonjour à tous,
Je projette de partir découvrir l'Ecosse en septembre en voiture.
Je prévois de passer les nuits dans des B&B.
Je travaille depuis plusieurs jours sur un itinéraire idéal en essayant de synthétiser les informations, exemples et expériences de chacun ainsi que certain conseils des guides.
J'ai conscience que 8 jours c'est court mais j'aimerais découvrir avant tout la région des Highlands et notamment le Nord-Est et le Ross Occidental car je sais que les paysages y sont fantastiques. Mon problème principal reste les distances car dans mon cas il faudrait dès mon arrivée à Edinbourgh essayer de joindre rapidement Fort William pour remonter ensuite vers Ullapool.
Or il ne faudrait pas que mon voyage se transforme en journée interminables de route.
Je précise que par exemple des sites trop touristiques comme le Loch Ness, qui visiblement ne vaut pas vraiment le coup, ne m’intéressent pas.
Je fais donc appel à votre aide avec ces deux interrogations simples :
- Est ce que visiter les Highlands et le Ross Occidental est possible et conseillé pour un premier voyage en Ecosse avec une arrivée (et un départ) depuis Edinbourgh ?
- Que pensez vous de cet itinéraire ? Possible ? Trop de route?
Jour 1 Arrivée Edinbourgh à 19h30
Nuit 1 : Edinbourgh Nuit 2 : Stirling Nuit 3 : Fort William Nuit 4 et 5 : Portree Nuit 6 : Ullapool Nuit 7 : Aviemore
Jour 8 retour Edinbourgh - Vol à 13h45
Si une quelqu'un qui connait la destination aurait quelques conseils à me donner je l'en remercie par avance.
Bonne journée à tous !
Je projette de partir découvrir l'Ecosse en septembre en voiture.
Je prévois de passer les nuits dans des B&B.
Je travaille depuis plusieurs jours sur un itinéraire idéal en essayant de synthétiser les informations, exemples et expériences de chacun ainsi que certain conseils des guides.
J'ai conscience que 8 jours c'est court mais j'aimerais découvrir avant tout la région des Highlands et notamment le Nord-Est et le Ross Occidental car je sais que les paysages y sont fantastiques. Mon problème principal reste les distances car dans mon cas il faudrait dès mon arrivée à Edinbourgh essayer de joindre rapidement Fort William pour remonter ensuite vers Ullapool.
Or il ne faudrait pas que mon voyage se transforme en journée interminables de route.
Je précise que par exemple des sites trop touristiques comme le Loch Ness, qui visiblement ne vaut pas vraiment le coup, ne m’intéressent pas.
Je fais donc appel à votre aide avec ces deux interrogations simples :
- Est ce que visiter les Highlands et le Ross Occidental est possible et conseillé pour un premier voyage en Ecosse avec une arrivée (et un départ) depuis Edinbourgh ?
- Que pensez vous de cet itinéraire ? Possible ? Trop de route?
Jour 1 Arrivée Edinbourgh à 19h30
Nuit 1 : Edinbourgh Nuit 2 : Stirling Nuit 3 : Fort William Nuit 4 et 5 : Portree Nuit 6 : Ullapool Nuit 7 : Aviemore
Jour 8 retour Edinbourgh - Vol à 13h45
Si une quelqu'un qui connait la destination aurait quelques conseils à me donner je l'en remercie par avance.
Bonne journée à tous !
Bonjour,
Nous commençons à préparer notre voyage en écosse pour juillet 2014, nous avons un fourgon aménagé par nos soins sans douche et un petit budget nous désirons alterner camping sauvage et terrains de camping . Pour débuter je pense que le plus économique est le ferry à Calais ya t-il un endroit pour dormir avant d'embarquer ? Nous souhaiterions faire une étape entre Douvres et Edimbourg mais en sauvage car pour visiter Edimbourg je pense que le camping sera le plus pratique .Qui connait un endroit sympa pour dormir à mi chemin environ de préférence à la campagne? Merci
Salut à tous,
Je suis parti il y a peu en couple (1ère quinzaine de juin 2013) pour randonner le long du "Skye Trail", un trek qui traverse l'île de Skye, en Ecosse, en 7 jours. C'est une rando difficile par moment, mais tout à fait jouable pour qui a l'habitude de marcher. Les paysages sont réellement magnifiques, j'ai essayé d'en donner une petite idée avec les photos jointes.
On a eu un bol dingue avec le temps: 12 jours de soleil en Ecosse!!!
L'idée de cet très bref article est de permettre à ceux intéressés par ce trek de me poser quelques questions (midges, trajet, hostels, camping, difficultés, etc...) si ils ne trouvent pas leurs réponses ailleurs.
Pour info, plusieurs sites anglophones donnent déjà pas mal d'explications, ou reprennent des livres de bord: http://www.walkhighlands.co.uk/skye/skye-trail.shtml http://helenandcolin.blogspot.be/2011/09/skye-trail-day-one.html http://www.lonewalker.walkingplaces.co.uk/skye2012.php http://www.skyetrail.org.uk/
Merci de poser les questions en public pour que les suivants aient la réponse également, et de ne me contacter que pour le Skye Trail en lui-même, pour toutes les infos sur l'île de Skye ou l'Ecosse, il y a déjà pas mal d'articles qui en traitent. :-)
Une super rando à conseiller donc, mais hors saison des midges, ou en tout cas bien préparé à affronter ces petits saloperies.
Benjamin
Je suis parti il y a peu en couple (1ère quinzaine de juin 2013) pour randonner le long du "Skye Trail", un trek qui traverse l'île de Skye, en Ecosse, en 7 jours. C'est une rando difficile par moment, mais tout à fait jouable pour qui a l'habitude de marcher. Les paysages sont réellement magnifiques, j'ai essayé d'en donner une petite idée avec les photos jointes.
On a eu un bol dingue avec le temps: 12 jours de soleil en Ecosse!!!
L'idée de cet très bref article est de permettre à ceux intéressés par ce trek de me poser quelques questions (midges, trajet, hostels, camping, difficultés, etc...) si ils ne trouvent pas leurs réponses ailleurs.
Pour info, plusieurs sites anglophones donnent déjà pas mal d'explications, ou reprennent des livres de bord: http://www.walkhighlands.co.uk/skye/skye-trail.shtml http://helenandcolin.blogspot.be/2011/09/skye-trail-day-one.html http://www.lonewalker.walkingplaces.co.uk/skye2012.php http://www.skyetrail.org.uk/
Merci de poser les questions en public pour que les suivants aient la réponse également, et de ne me contacter que pour le Skye Trail en lui-même, pour toutes les infos sur l'île de Skye ou l'Ecosse, il y a déjà pas mal d'articles qui en traitent. :-)
Une super rando à conseiller donc, mais hors saison des midges, ou en tout cas bien préparé à affronter ces petits saloperies.
Benjamin
Bonjour à tous,
Je me permets d'envoyer un petit message pour faire appel à vos avis et expérience.
J'ai l'opportunité de rejoindre une grande entreprise anglaise pour un poste qui à la base devait etre localisé en France. Après quelques soucis (l'entreprise anglaise n'a pas réussi à établir un contrat francais), l'entreprise me propose d'établir un contrat anglais et modifie mon poste : il serait à présent basé 2 à 3 jours par semaine à Londres puis le reste à Paris afin que le contrat puisse etre valable. Un logement m'est aussi fourni.
Jusqu'ici pas de souci, mais je me pose une question : ma volonté n'était pas à la base de vivre à Londres, alors la solution d'un logement pour les quelques jours par semaine que j'y passerai me convient mais je ne souhaite pas ouvrir de compte bancaire en Grande Bretagne.
Voici donc ma question - est-il possible d'avoir un contrat local anglais et d'être virée sur mon compte français tout les mois?
Merci de vos avis et réponses! Nassima
Je me permets d'envoyer un petit message pour faire appel à vos avis et expérience.
J'ai l'opportunité de rejoindre une grande entreprise anglaise pour un poste qui à la base devait etre localisé en France. Après quelques soucis (l'entreprise anglaise n'a pas réussi à établir un contrat francais), l'entreprise me propose d'établir un contrat anglais et modifie mon poste : il serait à présent basé 2 à 3 jours par semaine à Londres puis le reste à Paris afin que le contrat puisse etre valable. Un logement m'est aussi fourni.
Jusqu'ici pas de souci, mais je me pose une question : ma volonté n'était pas à la base de vivre à Londres, alors la solution d'un logement pour les quelques jours par semaine que j'y passerai me convient mais je ne souhaite pas ouvrir de compte bancaire en Grande Bretagne.
Voici donc ma question - est-il possible d'avoir un contrat local anglais et d'être virée sur mon compte français tout les mois?
Merci de vos avis et réponses! Nassima








