Bonjour,
Je serai a Dakar la semaine prochaine pour les affaires, et je me demandais quelle companies aeriennes desservaient Conakry. Je devrai en effet me rendre la bas vers le 2 Mars. Senegal Airlines n'as pas encore l'air tres active...
Merci d'avance pour vos avis eclaires.
qui connais pour des billets Bruxelles-Conakry pas cher merci😎
Bonjour,
Pourriez vous me dire si la compagnie air mali est assez fiable dans ses horaires (à un jour près on va dire...) et si c'est correct les réservs par internet??
Pour des vols entre dakar et conakry
merci pour vos infos
Bonjour Léon est-ce possible de s'embarquer à partir d'un autre pays ?je voudrais me renseigné a combien coûte le billet aller-retour de Guinée conakry Quito équateur l'héberge varie de combien merci
Quel serait le meilleur trajet et cie aérienne pour faire ce voyage aller-retour ?
salut a tous,
quelqu'un connaitrait des compagnies aériennes internes en afrique de l'ouest pour le trajet bamako conakry? merci d'avance;;;;;
quelqu'un connaitrait des compagnies aériennes internes en afrique de l'ouest pour le trajet bamako conakry? merci d'avance;;;;;
Bonjour à tous,
Je dois faire un voyage dans les prochaines semaines j'aimerai avoir des informations sur les compagnies aériennes, entre les villes de Conakry- Dakar- Conakry et Conakry- Cotonou- Conakry.
Je dois aussi faire le trajet Conakry - Kankan -Conakry et Conakry- Popodara - Conakry est-ce-qu'il a des avions taxis? Ou d'autre moyen des transports sécurisés?
Il me faudrai loger 2 ou 3 jours dans ses villes ou villages, pourrais-je avoir la chance de trouver des hotels confortables.
Merci d'avance pour toutes informations utiles
Je dois faire un voyage dans les prochaines semaines j'aimerai avoir des informations sur les compagnies aériennes, entre les villes de Conakry- Dakar- Conakry et Conakry- Cotonou- Conakry.
Je dois aussi faire le trajet Conakry - Kankan -Conakry et Conakry- Popodara - Conakry est-ce-qu'il a des avions taxis? Ou d'autre moyen des transports sécurisés?
Il me faudrai loger 2 ou 3 jours dans ses villes ou villages, pourrais-je avoir la chance de trouver des hotels confortables.
Merci d'avance pour toutes informations utiles
Air France vient d'annoncer la "suspension provisoire"' de ses vols vers le Sierra Leone s'ajoutant ainsi à la liste des transporteurs qui ne souhaitent plus desservir ce pays, ainsi que le Liberia et accessoirement la Guinée.
Lire la suite...
Bonjour,
Partant en véhicule de Dakar à Conakry... mais venant de Belgique en avion; Pensez vous qu'il est préférable de prendre le visa à Dakar ou à Bruxelles??
Quelqu'un connait les prix??? pour + d'1 mois.
Merci Merci...
stello
il y a quelques années nous avons parcouru a velo quelques pays de afrique de l ouest a velo b f togo benin notre envie de revenir c est focalisee sur cette région de guinée mais les renseignements dates un peu si quelques personnes ont des infos récentes ce serait avec plaisir
.
nos dates( flexible) de voyages en gros fin decembre pour 1 bon mois minimum merci a tous
Bonjour,
je pars en guinée en avril et je rejoindrais le kenya en octobre.
J'ai regardé les billets d'avion pour les vols intérieur et je n'ai pas trouvé moins cher que 650€ avec 2 escales et donc 3jours pour arriver à destination!!
Si quelqu'un à des infos, astuces ou tout renseignements je suis preneuse
Merci 🙂
Bonjour
Je viens de découvrir ce forum qui est vraiment fructueux mais malgré quelques éclaircissements mes doutes subsistent encore.merci de partager vos expériences. Je voudrais des informations sur la société TTM à matoto et les endroits proches de ce lieu où nous pouvons avoir un logement.mon mari est dans les travaux publics et a une offre de cette entreprise.nous somes un jeune couple et attendant un nouveau-né pour début Août.Alors est ce que nous n'aurions pas de problèmes en matières de services sanitaires surtout avec le bébé.Merci
Je viens de découvrir ce forum qui est vraiment fructueux mais malgré quelques éclaircissements mes doutes subsistent encore.merci de partager vos expériences. Je voudrais des informations sur la société TTM à matoto et les endroits proches de ce lieu où nous pouvons avoir un logement.mon mari est dans les travaux publics et a une offre de cette entreprise.nous somes un jeune couple et attendant un nouveau-né pour début Août.Alors est ce que nous n'aurions pas de problèmes en matières de services sanitaires surtout avec le bébé.Merci
Bonjour, j'envisage de me rendre en guinée en voiture. Mon plan est le suivant :
Envoyer un véhicule via bateau à Dakar et rejoindre Dakar en avion (manque de temps pour traverser et visiter le sahara).
De Dakar prendre la voiture(immatriculé en Fr) et faire la route Dakar ->Tambacounda->Mali(guinée)->labé->dinguiraye
Voila pour les grandes lignes. Quels documents faut il pour la voiture? Est il facile de recuperer un vehicule au port? Connaissez vous des compagnies qui assurent le transport par bateau? L'itineraire voiture est il bon ou vaut il mieux passer par le Mali puis Sigiri et Dinguiraye?
Ensuite j'envisage la revente du vehicule sur place et retour en avion via conakry. A nouveau quelles formalité pour la revente des vehicules?
Voila cela fait beaucoup de questions pour un debut!!! mais si vous avez des infos ou d autres questions n'hesitez pas.
Voila pour les grandes lignes. Quels documents faut il pour la voiture? Est il facile de recuperer un vehicule au port? Connaissez vous des compagnies qui assurent le transport par bateau? L'itineraire voiture est il bon ou vaut il mieux passer par le Mali puis Sigiri et Dinguiraye?
Ensuite j'envisage la revente du vehicule sur place et retour en avion via conakry. A nouveau quelles formalité pour la revente des vehicules?
Voila cela fait beaucoup de questions pour un debut!!! mais si vous avez des infos ou d autres questions n'hesitez pas.
Je vais en Guinée comme bénévole, qui peut me conseiller pour trouver un billet OPEN à un tarif peu élevé .
Merci pour vos conseils .
Merci pour vos conseils .
Bonjour,
Nous partons en début d'année prochaine en Guinée et souhaitons louer une voiture pour être libre de nos déplacement. Cela se trouve t'il facilement sur Conakry et y'a t'il des loueurs de voitures avec clim!!! Peut être dans les hôtels? merci de ns donner des tuyaux!
Nous partons en début d'année prochaine en Guinée et souhaitons louer une voiture pour être libre de nos déplacement. Cela se trouve t'il facilement sur Conakry et y'a t'il des loueurs de voitures avec clim!!! Peut être dans les hôtels? merci de ns donner des tuyaux!
Bonjour a tous
Je suis a la recherche d'un bateux abord du quel je pourrais monter pour faire la traverser de l'atlantique en direction de l'Afrique de l'ouest, plus exactement le Senegal, la Guinée ou La Cote d'ivoire. Je partirai mi-Fevrier du Quebec. Si vous avez des contact ou des site internet de bonne reference pour mon projet, j'attend vos reponces. Merci beaucoup a tous.
Je suis a la recherche d'un bateux abord du quel je pourrais monter pour faire la traverser de l'atlantique en direction de l'Afrique de l'ouest, plus exactement le Senegal, la Guinée ou La Cote d'ivoire. Je partirai mi-Fevrier du Quebec. Si vous avez des contact ou des site internet de bonne reference pour mon projet, j'attend vos reponces. Merci beaucoup a tous.
Petite lecture pour ce milieu de semaine.
28/01/2009 12:01:06 - Jeune Afrique- Par : Cheikh Yérim Seck, envoyé spécial à Conakry - La junte sonne la fin de la récréation
La junte sonne la fin de la récréation© Jeune Afrique
Le Comité d’audit et de surveillance des secteurs stratégiques lance une opération de recouvrement de créances publiques auprès de certains patrons et hauts fonctionnaires.
«Tous ceux qui ont bouffé l’argent de l’État vont rendre gorge. Nous n’avons pas pris le pouvoir pour nous amuser », prévenait Moussa Dadis Camara. Le grand nettoyage a commencé. D’autant qu’il y a urgence à remplir les caisses de l’État. La junte s’est donc lancée sans ménagement dans une opération de recouvrement de créances. Hommes d’affaires, directeurs d’entreprises publiques ou anciens ministres… les représentants de treize sociétés ou services publics étaient convoqués le 22 janvier au camp Alpha-Yaya-Diallo pour être auditionnés. En tout, ce sont près de 125 millions de dollars qui pourraient être récupérés. Il aura fallu à peine six jours au « Comité d’audit et de surveillance des secteurs stratégiques de l’économie », piloté par le ministre de la Défense, numéro deux de la junte, Sékouba Konaté, pour dresser cette première liste.
Redressements fiscaux Certains ont déjà goûté aux méthodes de recouvrement militaires, comme la compagnie de téléphonie cellulaire Intercel, qui a dû s’acquitter le 19 janvier de 3, 3 milliards de francs guinéens (FG, 588 000 dollars) de dettes. Pour arriver à ses fins, la junte n’a pas hésité à garder une nuit au camp le directeur général de la société, Djibril Tobe. La bagatelle de 17 milliards de FG est réclamée aux businessmen Super Bobo, Alseny Barry, Elhadj Mamadou Sylla, Sylla Mariador, Guelguedji Barry et Alpha Amadou Diallo « au titre de la liquidation de la Banque internationale pour l’Afrique en Guinée ». La Compagnie des bauxites de Kindia (CBK) et Alumina Company Guinée (ACG) ont été invitées à payer respectivement 16 milliards et 67 milliards de FG en guise de redressement fiscal. Ex-directeur du protocole de la présidence, Idrissa Thiam est sommé, pour sa part, de rembourser 40 millions de dollars provenant du Fonds koweïtien. D’autres personnalités du régime de Lansana Conté sont visées, comme Baïdy Aribot, ministre de la Jeunesse et des Sports lors de la CAN 2008 à Accra, ou encore Ousmane Doré, ex-ministre des Finances et président du comité d’organisation des festivités du cinquantième anniversaire de la Guinée. Ce dernier devra s’expliquer sur de très graves malversations qui ont fait de cet événement un véritable fiasco, malgré un budget de 25 milliards de FG. Doré n’est pas le seul concerné par l’affaire du cinquantenaire. Beaucoup de personnalités de premier plan au moment des faits vont se retrouver devant le Comité. Celui-ci veut faire la lumière sur les contributions extérieures qui ont disparu. Il s’agit de celles des présidents sénégalais Abdoulaye Wade (762 000 euros), équato-guinéen Obiang Nguema (500 000 euros) et gambien Yahya Jammeh (390 000 euros). Les investigations portent également sur d’importantes sommes extorquées aux cinq sociétés de téléphonie cellulaire installées dans le pays.
Les télécoms visées Les opérateurs de télécoms pourraient, eux aussi, avoir à rendre des comptes. Le deuxième chantier du Comité est en effet dédié au recouvrement des créances de l’État sur les sociétés du secteur. La junte compte également harmoniser le prix de la licence (Areeba et Cellcom ont payé 30 millions d’euros alors qu’Orange doit débourser 21 millions d’euros). Après quoi le comité s’attaquera à six gros morceaux : la douane, les impôts, le Trésor, les marchés publics, le fonds routier et la Société des télécommunications de Guinée (Sotelgui), véritables viviers de la corruption. « Nul ne sera protégé. Tous ceux qui doivent de l’argent à l’État vont payer. Ceux qui ont volé vont être punis. La récréation est terminée », assure à J.A. Sékouba Konaté, tout nouvellement promu général de brigade.
28/01/2009 12:01:06 - Jeune Afrique- Par : Cheikh Yérim Seck, envoyé spécial à Conakry - La junte sonne la fin de la récréation
La junte sonne la fin de la récréation© Jeune Afrique
Le Comité d’audit et de surveillance des secteurs stratégiques lance une opération de recouvrement de créances publiques auprès de certains patrons et hauts fonctionnaires.
«Tous ceux qui ont bouffé l’argent de l’État vont rendre gorge. Nous n’avons pas pris le pouvoir pour nous amuser », prévenait Moussa Dadis Camara. Le grand nettoyage a commencé. D’autant qu’il y a urgence à remplir les caisses de l’État. La junte s’est donc lancée sans ménagement dans une opération de recouvrement de créances. Hommes d’affaires, directeurs d’entreprises publiques ou anciens ministres… les représentants de treize sociétés ou services publics étaient convoqués le 22 janvier au camp Alpha-Yaya-Diallo pour être auditionnés. En tout, ce sont près de 125 millions de dollars qui pourraient être récupérés. Il aura fallu à peine six jours au « Comité d’audit et de surveillance des secteurs stratégiques de l’économie », piloté par le ministre de la Défense, numéro deux de la junte, Sékouba Konaté, pour dresser cette première liste.Redressements fiscaux Certains ont déjà goûté aux méthodes de recouvrement militaires, comme la compagnie de téléphonie cellulaire Intercel, qui a dû s’acquitter le 19 janvier de 3, 3 milliards de francs guinéens (FG, 588 000 dollars) de dettes. Pour arriver à ses fins, la junte n’a pas hésité à garder une nuit au camp le directeur général de la société, Djibril Tobe. La bagatelle de 17 milliards de FG est réclamée aux businessmen Super Bobo, Alseny Barry, Elhadj Mamadou Sylla, Sylla Mariador, Guelguedji Barry et Alpha Amadou Diallo « au titre de la liquidation de la Banque internationale pour l’Afrique en Guinée ». La Compagnie des bauxites de Kindia (CBK) et Alumina Company Guinée (ACG) ont été invitées à payer respectivement 16 milliards et 67 milliards de FG en guise de redressement fiscal. Ex-directeur du protocole de la présidence, Idrissa Thiam est sommé, pour sa part, de rembourser 40 millions de dollars provenant du Fonds koweïtien. D’autres personnalités du régime de Lansana Conté sont visées, comme Baïdy Aribot, ministre de la Jeunesse et des Sports lors de la CAN 2008 à Accra, ou encore Ousmane Doré, ex-ministre des Finances et président du comité d’organisation des festivités du cinquantième anniversaire de la Guinée. Ce dernier devra s’expliquer sur de très graves malversations qui ont fait de cet événement un véritable fiasco, malgré un budget de 25 milliards de FG. Doré n’est pas le seul concerné par l’affaire du cinquantenaire. Beaucoup de personnalités de premier plan au moment des faits vont se retrouver devant le Comité. Celui-ci veut faire la lumière sur les contributions extérieures qui ont disparu. Il s’agit de celles des présidents sénégalais Abdoulaye Wade (762 000 euros), équato-guinéen Obiang Nguema (500 000 euros) et gambien Yahya Jammeh (390 000 euros). Les investigations portent également sur d’importantes sommes extorquées aux cinq sociétés de téléphonie cellulaire installées dans le pays.
Les télécoms visées Les opérateurs de télécoms pourraient, eux aussi, avoir à rendre des comptes. Le deuxième chantier du Comité est en effet dédié au recouvrement des créances de l’État sur les sociétés du secteur. La junte compte également harmoniser le prix de la licence (Areeba et Cellcom ont payé 30 millions d’euros alors qu’Orange doit débourser 21 millions d’euros). Après quoi le comité s’attaquera à six gros morceaux : la douane, les impôts, le Trésor, les marchés publics, le fonds routier et la Société des télécommunications de Guinée (Sotelgui), véritables viviers de la corruption. « Nul ne sera protégé. Tous ceux qui doivent de l’argent à l’État vont payer. Ceux qui ont volé vont être punis. La récréation est terminée », assure à J.A. Sékouba Konaté, tout nouvellement promu général de brigade.
Bonjour je voudrais savoir si des autobus font le trajet du Sénégal à Conakry? Pour combien? Est-ce de bon autobus ? Conseils? Merci
bonjour,
Je dois faire le trajet Ougadougou --> Conakry.en Février prochain, et je souhaiterai le faire par voie terrestre. Pouvez vous m'indiquer la meilleure route? Y a t-il des transports en commun qui pourraient m'emmener de Ougadougou à Bamako et de Bamako à Conakry. Pouvez vous me donner un ordre d'idée du cout et du temps de voyage? Merci par avance de vos réponses!
VOYAGE EN GUINEE CONAKRY DU 27/02/2011 AU 13/03/2011.
Ce voyage je l’attendais depuis longtemps et enfin je l’ai fait. Je ne m’attendais pas forcément à partir en guinée car c’est un pays qu’on connaît peu et dont on n’entend pas parler. En fait je fais de la danse dans une association BAGA PERCUSSION, cela fait longtemps que je les connais. Dans les conversations j’entendais parler de ce voyage, certaines me racontaient ce qu’elles y avaient vécu, d’autres rêvaient de ce qu’elles allaient y vivre donc ça m’a donné envie. Cette association est tenue par Yves un musicien qui vient de là bas et sa femme. Il nous a fait connaître son pays, sa culture, son village…C’est un voyage équitable, qui propose une juste rémunération des prestations locales et une participation au financement de projets locaux, il est riche en échange, solidarité et en couleur. Ce voyage permet de pratiquer la danse et la musique tout en ayant un échange régulier avec les locaux, en découvrant leur façon de vivre et leur culture donc c’est ce voyage que je vous présente ce soir.
Le 28/02/2010 départ pour l’aéroport je me suis faite accompagnée et aidé dans mes démarches car je n’ai pris qu’une fois l’avion dans ma vie, j’avais 16 ans pour aller en Angleterre. Donc arrivée à l’avance puis montée dans l’avion à 7h20. Et là le décollage j’ai eu une sueur froide, des palpitations, j’ai cru que j’allais mourir ! Heureusement les personnes qui m’entouraient étaient assez sympas et patiente !!
Nous sommes arrivés à Paris pour une escale d’au moins 3h avant le redécollage. Ce qui m’a frappé lors de cette escale c’est que les Africains qui revenaient au pays étaient tous habillés chics avec le costard, les lunettes classes, le chapeau… alors que toi pauvre foté (blanc) tu t’habilles simple voir comme un local pour ne pas tenter le diable ! Ça tue !
Ça allait un peu mieux dans l’avion car, comme on y restait plus longtemps on avait la musique, les films, et j’étais en la bonne compagnie d’une femme Guinéenne de Conakry et sa petite fille avec qui j’ai discuté pas mal, plus d’autres dames de Conakry qui se sont jointes à nous ce qui m’a fait oublier la peur de l’avion heureusement !!
Arrivée : Conakry pour notre stage de danse et djembé, but de notre séjour, avec l’association Baga percussion. Il est 19h soit une heure de décalage avec la France (quand il est 20 h en France il est 19h en Guinée). On était 9 plus les 2 organisateurs.
Dès ma sortie d’avion une chaleur intense, lourde, irrespirable m’a envahit, je me suis dit ça promet ! Après avoir récupéré mes bagages, j’ai rejoint le groupe qui m’attendait : ouf j’étais enfin arrivée ! L’aéroport grouillait de monde : badauds, vendeurs ambulant, échangeurs d’euros en franc guinéen qui est la monnaie locale (soit dit en passant pour 100 euros tu as environ 1 000 000 de francs guinéen ce qui veut dire que tu es « riche » et tu as une bonne liasse de billet en petite coupure !!) qu’il vaut mieux planquer pour ne pas tenter mais c’est un peu difficile de planquer une liasse de billet !!
Après une attente assez longue mélangée de conversations, de présentations d’amis, de personnes qui allaient nous accompagner durant le stage…, nous voilà en voiture. Depuis mon arrivée j’ai l’impression que tout ce qui m’arrive est irréel tellement je n’arrive pas à croire qu’enfin je l’ai fait, j’ai voyagé en Guinée, en pays Africain.
Au début les routes sont correctes mais dès qu’on arrive dans le quartier du lymbaya, lieu de notre séjour, elles se transforment vite en piste avec de grosses crevasses et de la poussière partout. On est enfin arrivé dans la villa. Nous dormons par terre sur nos matelas de camping avec la moustiquaire car le paludisme est très présent là bas donc mieux vaut se couvrir le soir de vêtements imprégnés et d’aérosol anti moustique. Il n’y a pas toujours d’électricité (ça fonctionne avec un générateur et par quartier) et parfois c’est dur avec une lampe électrique pour bien voir et retrouver les choses, mais on s’adapte très bien. Il y a 2 salles de bain qui ne sont pas très hygiénique, l’une d’entre elle a une douche avec juste un robinet et pas de pommeau, les WC n’ont pas de chasse d’eau, il faut y verser un seau d’eau afin que le tout s’en aille.
Après une courte installation, on est parti se balader non loin de la maison pour acheter des bricoles car il y a tout un tas de petites boutiques partout, qui vendent pleins de choses : des cigarettes, des bougies, des fruits… ou des spécialisées comme des couturiers, des salons de coiffure, des bars… (Le tout dans un noir total, c’est pourquoi on voit pas mal de lampes torches dans les rues, ). Nous croisons des gens partout de tous âges circulant avec les chiens, les poules et poussins, les voitures…
Après cette petite excursion on a mangé un plat de mangue, poisson séché, patate douce le tout un peu épicé et décidé d’aller boire un verre dans le quartier. Dans le bar, assez sympa, ils y passaient de la musique française mais style nostalgie (Marc Lavoine) et musique internationale des années 80 c’était marrant ! Après on a fait un tour un peu plus loin on s’est arrêté manger des brochettes de viande de dindon épicées pas mauvais du tout mais bien gras ! On s’est baladé tard mais il y avait toujours du monde et les boutiques ouvertes. Puis on est rentré à la villa. Un jeune Africain qui se trouvait avec nous, m’a collé toute la soirée. Un peu dragueur, il a tenté sa chance avec toutes les filles : il a vu un troupeau de dindes arriver il s’est dit chouette ! super ! il ne savait plus où donner de la tête !! Alors une nouvelle dinde qui arrive et c’est la fête !, mais bien entendu le tout dans le respect la situation m’a amusé car c’était rigolo de le voir faire !! Lorsque l'on est rentré, il nous a montré des pas de danses improvisés, vu qu’il est danseur et musicien dans une compagnie, et il était là : ouah ! Super ! Ça nous a fait rire.
Le 27/02/2011, le matin après le petit déj. Petite ballade. L’école à Conakry : il y en a peu : collège, lycée, université et parfois tout le monde tourne dans la même classe. Ils portent des uniformes de couleurs différentes selon la classe : maternelle, primaire, collège, école coranique, lycée mais dès qu’ils arrivent à l’université l’uniforme n’existe plus, chacun est libre de porter ce qu’il veut. Puis préparation pour le voyage à Katako. On devait partir à 11h30 mais on est en Afrique et là bas on attend et on n’est pas pressé, en plus on vit sans montre, sans heure (une première pour moi) alors avec le groupe on s’est occupé : certains ont pris les djembés et ont joué des rythmes et nous on a dansé des chorées que l’on connaissait de France. Après le chargement des voitures on est enfin parti vers 15h30. Je me trouvais dans la voiture des artistes (ouah !) À 4 derrière serrés comme des sardines ! On a mis de l’essence, prit de quoi boire, grignoter et départ une bonne fois pour toute.
Je ne connaissais pas du tout Conakry, je m’attendais à un semblant de ville tout de même, mais le chemin que l'on a pris pour aller à Katako était horrible ! ! Des ordures partout, certaines en train de bruler, de la pollution, des gens partout, des boutiques faites avec les moyens du bord en tôle et plastiques. L’air était chaud et irrespirable entre les odeurs de pollution de part les voitures qui crachaient noires, les poubelles qui brûlent, la poussière de la terre rouge au sol, on aurait vraiment dit un bidonville ! En plus les animaux mangent dans les détritus et l’eau sale et croupie Beurk !! Mais bon heureusement on n’est resté à Conakry que peu de temps, malgré tout on y a fait de bons contacts car les gens sont très gentils et ouverts.
Quelques heures plus tard on voit enfin un peu de végétation, le paysage change et devient magnifique.
Sur la route, tu te demandes comment certaines voitures arrivent à rouler, les vitres sont parfois cassées ou avec de gros impacts (ils ne connaissent pas carglass LOL), elles sont bricolées comme elles peuvent, vieilles, branlantes, mais surtout chargées à bloc : 10/12 personnes dans la voiture sans compter ceux qui sont à l’arrière et flanquées d’un immense chargement sur le toit qui tient comme il peut ! En plus ils roulent super vite ! Il n’y a aucune règle et, en dehors de ronds points et quelques stops, il n’y a quasiment aucun feu. Mais elles fonctionnent, il n’y pas plus d’accident que ça, par contre ils klaxonnent beaucoup mais ne s’énervent quasiment jamais alors que les gens roulent n’importe comment et qu’il en arrive de partout c’est hallucinant ! Et les flics sont là sur le bas côté à te saluer en rigolant !! Mais que fait la police ???? LOL.
Enfin de beaux paysages magnifiques ! Et sur cette piste on a croisé énormément de gens, certains qui savaient où ils allaient et d’autres qui attendaient sur le bord on ne savait trop quoi en nous observant passer ! On a croisé des animaux aussi (poules, chats, chiens, chèvres…), des villages en bord de route, ce qui m’a étonné, mais on m’a dit qu’avant ce chemin n’existait pas mais les villages étaient déjà installés alors lorsqu’il y a eu la route ils se sont retrouvés au bord, malheureusement pour eux. Devant les cases il y a une avancée en paille avec des sacs remplis dessous, j’ai appris qu’ils y stockaient le charbon et des bricoles à vendre sur les marchés ou autres.
Enfin une péripétie ! Car on ne part pas en Afrique sans péripétie il faut le savoir ! Une panne de notre voiture, la courroie apparemment, en plus les vitesses ne passaient plus, bref pleins de problèmes (alors que la voiture avait été révisée le matin LOL !). On s’est donc arrêté sur le bas côté. Dans la voiture de derrière, la musique tournait à fond : waka, waka, le tube de l’été ! Ils sont tous sortis en dansant et en chantant et on a suivi, sauf ceux qui réparaient la voiture bien entendu, il faut bien qu’il y en ait qui travaillent pendant qu’on s’amuse non ? Franchement c’était super ! Au lieu de s’énerver comme on le fait souvent en France on a subi la panne en danse, chant, rigolade et musique ! Trop classe !! Surtout au milieu de nulle part avec un beau paysage ! On est reparti, il faisait chaud surtout serrés comme on l’était. En plus les routes sont aléatoires avec des trous des bosses, t’es secoué comme un Orangina ! On s’est arrêté dans des petits villages pour se dégourdir les jambes, acheter de quoi grignoter… car la route est très longue et pas confortable. Bien entendu comme on était pas mal de blanc on a eu des attroupements de vendeurs ambulants (noix de coco, bananes séchées, poissons séchés, œufs, beignets…) de badauds, etc… ils essayaient tous de nous vendre un maximum de produits forcément !!
2ème panne sur la route, toujours notre voiture, la nuit commençait à tomber, la boîte de vitesse ne marchait quasiment plus, on avait plus de lumière et en plus ça chauffait ! On s’est arrêté devant un petit village et pareil musique danse chant ! Au début il n’y avait qu’un enfant à côté d’un camion qu’il avait fabriqué en bois. Puis, vu l’animation : la musique, la danse, les chants, les rires, toute la famille est arrivée et à applaudi en disant foté ! (blanc), ils étaient content de nous voir car c’est rare l’animation dans le coin surtout faite par des fotés ! Notre prof de danse a fait elle aussi son show c’était trop génial !! Nous sommes repartis, après cet interlude, et encore une panne cette fois pour de bon impossible de redémarrer. Encore un attroupement de gens et d’enfants dont un qui discutait avec moi jusqu’au moment où il m’a dit : «dès que je te vois tu me plais » sauf qu’il avait dans les 10 ans et que j’aurai pu être sa mère. On lui a dit de partir ! Ça craint !! (en même temps peut être ne savait il dire que cette phrase ? ou a-t-il cru dire tu es sympa ? on n'en saura jamais rien !!) Les musiciens sont restés avec la voiture en panne à voir pour se faire dépanner et moi je suis montée sur les genoux de la co-présidente de l’association, ce qui n’était pas top avec les trous et les bosses mais comme j’avais quasiment le nez sur le pare brise et qu’il faisait nuit j’ai pu observer un ciel magnifique rempli d’étoiles, vu que dégagé de toute pollution lumineuse, et après une courte halte je suis montée sur les genoux d’un gars du groupe qui me faisait des massages du dos (il est kiné) en parlant donc c’était plus agréable LOL ! Enfin 7h de trajet c’est long heureusement qu’il y avait la musique et l’ambiance. Puis arrivée dans un super village : Katako de nuit tard. Des gens nous attendaient dont le petit Ernest, un bébé, qui ne dormait pas encore. Puis ce fût les présentations et les bonjours avant de s’installer dans nos cases, de manger et de dormir.
01/03/2011 Le matin on s’est levé tôt à 8h, et avec 2 personnes du groupe on est allé se balader dans le village en prenant la piste principal. On y a croisé tous les villageois qui nous ont salué et dit « ça va ? » tous très polis. On a croisé des chiens, des poules, chèvres, chat, etc… dans une belle végétation et un superbe village avec de magnifiques cases de tous styles. On a croisé des enfants en costume bleu qui voulaient une photo, après ils nous ont suivi tout du long, je me demandais pourquoi, mais en fait leur école maternelle catholique était sur notre chemin c’est d’ailleurs pour ça qu’ils portaient un costume ! Tous les enfants qui étaient déjà rentrés dans la cours se sont précipités pour nous saluer ! Ensuite on est allé jusqu’au bout du village où il y avait un champ avec en fond de la brume et des cocotiers et autres végétations magnifique ! Au retour on est repassé devant l’école et on est resté à écouter les enfants qui chantaient, puis on a été interpellé par la sœur qui enseigne ici pour parler un peu, très gentille. Ensuite sur la route un papi nous a parlé, puis un membre de la famille du président de l’association qui nous a accompagné jusqu’au campement. Ici la langue utilisée pour communiquer est le sousou (on en a appris quelques mots) Ensuite petit déjeuné avec le groupe puis danse (tiriba) de 10h à 13h en pleine chaleur avec un attroupement d’enfants, d’adolescents et d’adultes nous regardant parfois amusés allant même jusqu’à rire de nous en disant eh foté bien entendu sans méchanceté ! (forcément eux dansent au berceau et c’est naturel, ils dansent magnifiquement bien !).Après douche avec de l’eau du puits mis dans une bassine, et une calebasse pour se verser l’eau dessus, dans une petite case aérée, le repas est pris à même le sol avec de l’eau en bouteille car l’eau n’est pas potable où alors il faut aller la chercher à un forage et y mettre une pastille de micro pur dedans pour la boire. Puis repos et enfin djembé (rythme yankadi) il fallait voir le premier cours on était trop nul en plus je ne comprenais rien je n’y arrivais pas car il est vrai que je suis plus danseuse que musicienne mais c’est bien de voir l’autre côté aussi ça permet d’apprendre beaucoup de choses ! Mais bon notre prof a gardé ses cheveux sur la tête tout le temps donc ça va !! Le soir spectacle de bienvenu avec une fête traditionnelle : danse du mariage baga autour du feu avec le masque qui représente la déesse de la féminité DEMBA puis soirée entre nous au clair de lune vu que pas d’électricité, avec juste le reste du feu du spectacle, mais ce qui est bien c’est que l’on voit très bien les étoiles, le ciel est magnifique et dégagé ce qui est rare à voir pour nous ! On a essayé de chanter des répertoires de musique Française aux Africains mais le résultat n’était pas top vu qu’on ne se souvenait pas des paroles ou que l’on chantait des chansons paillardes, mais franche rigolade !!
Le 02/03/2011levé tôt, petit déj. Et danse sous la chaleur, puis douche, repas avec discussions, café, puis départ pour Kamsar, une ville qui est à 12 km sur une piste poussiéreuse faite de trous et de bosses, pour aller au marché. Sur la route, à peine sortie du village, on a vu pleins de rizières de part et d’autre, des gens qui marchaient, des femmes portant des choses sur la tête. Arrivé au marcher, il y a eu un problème avec la voiture de la co-présidente, qui a eu la mauvaise idée de ne prendre que des blancs à son bord. Ce qui fait qu’à un moment elle a tourné pour chercher une place pour se garer et s’est fait arrêter par un flic lui disant qu’il y avait un sens interdit (alors qu’il n’y avait aucun panneau), que les locaux le savaient bref. Vu qu’elle discutait il a menacé de dégonfler les pneus si elle ne payait pas ! Ça a duré un moment ! Heureusement, les gars africains de notre groupe sont arrivés et s’en sont mêlés ! (en plus des musiciens on avait des militaires pour nous accompagner justement pour éviter ce genre de problème car le pays est corrompu et un peu instable.) Pourtant ça ne les dérangent pas de voir des voitures bondées autant à l’intérieur qu’à l’extérieur, des personnes sans ceinture, chargées comme des mulets roulant vite, dans des voitures hors normes (roues, pot d’échappement, pare brise…) au contraire ils saluent les gens, leur font des sourires, blaguent avec eux !! Ça tue !! Mais que fait la police ???? LOL. Un africain ami de notre président, qui possède une île (l’île de Taïbé) nous a accompagné au marché et très vite je me suis retrouvée entraînée seule avec lui. Il m’a conseillé dans mes achats, guidé, m’a parlé de pleins de choses intéressantes, bref sympa. Ce qui fait qu’une fois fini le marché, comme les autres n’étaient pas encore là et qu’il faisait très soif je lui ais offert un verre. Cette ville est moins pire qu’à Conakry puisque plus petite, mais polluée, bruyante, poussiéreuse, sale et le marché fatigant ! Ici il faut marchander les prix c’est comme ça c’est leur tradition même si cela peut être gênant vu leur niveau de vie très bas et que le produit est fait main et est très beau !! Ensuite on a attendu à la voiture que le groupe arrive et départ pour Katako. L’activité djembé s’est faite tard vers 20h presque dans la nuit ! Puis ce fut le repas et soirée musique/chant/danse qu’on a prolongé entre nous à la suite, encore mêlée de chants français et blagues…. On a essayé de boire du vin de palme et je peux vous assurer que c’est dégueulasse ! Mieux vaut la bière !!
Anecdote : je ne sais plus à quel moment du séjour mais nos cuisinières et notre prof de danse lors des présentations, nous ont donné un prénom africain (c’était Mondo pour moi) et dans le groupe il y avait un Africain et bien sûr on lui a demandé de se présenter et devinez comment il s’appelait ? Robert (nous on s’attendait à un prénom typique de là bas alors que non il portait un nom bien français LOL.)
Le 03/03/2011 toujours pareil, petit déj en discussion avec des enfants autour, lavage de linge en tirant l’eau du puits dans des seaux (on a bien sûr demandé à un mec de nous aider il faut bien qu’ils bossent ces mecs sinon ils servent à quoi ? LOL) et on s’est mis sur un genre de plaque de béton pour le laver avec une brosse, puis danse iolé avec gros attroupement de familles et enfants seuls. Ensuite douche et repas. L’après midi, vu que l’on avait acheté du tissu au marché on est passé chez le couturier du village pour se faire faire des habits (robe et jupe pour moi). En revenant, on est passé par d’autres chemin notamment une petite forêt et on a vu un champ de manioc, un arbre à noix de cajou, des cocotiers, des manguiers, des petits fruits qui ont un goût de prune poire patate douce, des fruits de palme et la préparation de l’huile de palme. Là un Monsieur un peu âgé est venu discuter avec moi, me disant que je devais lui payer le voyage pour aller en France car il était pauvre. Puis il a embrayé sur le fait que les blancs et les noirs étaient tous pareils. Dans la conversation, je lui ais dis que je ne connaissais le manioc que sous la forme alimentaire et il m’a dit toi tu ne fais que manger ! Alors que c’est la première fois que je viens en Afrique forcément il y a pleins de choses que je ne connais pas et surtout tant qu’on n’est pas allé là bas on est loin de s’imaginer le décalage, la pauvreté, le manque de moyen pour tout (électricité, eau potable…) bref ça m’a saoulé heureusement qu’il n’a pas continué le chemin avec moi !
Le soir djembé avec le président de l’association, repas puis soirée et gâteau d’anniversaire pour sa femme. (Je ne sais pas ce que je faisais soit des photos, soit discuter, mais le gâteau m’est passé sous le nez je n’ai pas pu y goûter dégoutée !! car c’est la première fois que l’on a eu un vrai gâteau, car là bas les gâteaux style gaufrettes au chocolats ou autres que l’on achetait sur les marchés étaient dégueulasses ! Après ça encore un spectacle qui fut le même que le premier, ou peut-être la suite ? Sur le mariage baga avec le masque…
Anecdote, durant le séjour, un jeune gars avec qui je discutais et voyant que je faisais des photos souvenir m’a dit qu’il voulait mon torse en souvenir, je n’ai pas bien compris ce que cela voulait dire je pense qu’il s’est mal exprimé et qu’il voulait juste une photo de moi ! Car ils ne parlent pas toujours bien le français !! De toute façon je n’avais aucun moyen de lui donner la photo qu’il demandait.
Le 04/03/2011 levé tôt et départ pour l’île de Taïbé. Encore en surnombre dans la voiture !! On est passé devant Kamsar puis quelques km plus tard on est allé vers un restaurant en bord de mer, de là on pouvait prendre la pirogue à moteur et direction l’île. Après installation, attente comme toujours ! Puis départ enfin !! Le paysage sur la route était très beau et sauvage ! Puis accostage les pieds dans l’eau sur l’île. Elle était magnifique sauvage avec des palétuviers, des pêcheurs… A l’arrière, des rizières, une forêt, dont un coin sacrée, de grosses coupelles (on se demandait pourquoi c’était faire et j’ai appris qu’ils y faisaient des sacrifices pour le diable-génie ! ça fait peur !!) bref super cadre, super plage et en plus on était tout seul ! Donc on a été se baigner et jouer à des jeux comme des gosses : bataille, on se montait dessus, bref le gros délire !! Puis on a mangé, cette fois pas de couvert on a essayé la méthode africaine avec la main droite, il fallait pétrir le riz en sauce, en faire un genre de boule la mettre vers les doigts et la gober ! Eh bien je ne vous raconte pas le désastre ! Surtout que les plats qu’on mange sont gras et pleins de sauces bien colorées on en avait un peu partout sur le visage, le corps et autour de nous ! (espérons qu’au moins c’était bon pour la peau) en tout cas on avait l’air tâche ainsi barbouillé !! Après on s’est reposé car c’était la marée basse. L’eau était loin et le sol n’était plus que sable un temps puis vase gadouilleuse où tu t’enfonces allègrement ! Puis danse doudounba (en plus des 2 autres que l’on a appris), puis de nouveau plage avec beaucoup de courant, repos tranquille. Le soir j’ai visité l’île avec son propriétaire mais on n’a pas pu tout voir !! J’ai rencontré les pêcheurs et quelques villageaois. Il m’a expliqué qu’il voulait en faire un site touristique donc je lui ais conseillé de surtout faire dans l’éco tourisme sinon son île ne ressemblera plus à rien elle sera défigurée par les promoteurs et ce sera un désastre ! Il faut qu’elle reste préservée comme elle est autant que possible avec ceux qui y habitent actuellement ! Style y mettre un camping ou des cases aménagées sinon catastrophe !!
La nuit commençait à tomber quand ils ont commencé à s’activer pour rentrer (alors qu’il n’y a pas de lumière sur une pirogue, on ne te voit pas et tu ne vois rien non plus !!). En plus il y avait des vagues quand on a commencé à embarquer, ça secouait dur et on se prenait de l’eau dans la tronche grave !! Ça faisait un peu peur quand même !! Et forcément il faisait nuit et un peu froid quand on est arrivé au restau ! Le soir repas puis djembé rythme tiriba.
Le 05/03/2011 dernier jour au village, trop triste ! Les gens étaient tellement accueillant, gentils toujours bonjour ça va, à nous parler, on nous a même offert des cadeaux (un collier de notre prof de danse et, pour ma part, d’un villageois après qu’on ait un peu discuté, c’était un collier avec le masque DEMBA, dieu de la féminité représenté dans le mariage baga.
Donc, ce dernier jour, j’ai voulu faire la lessive seule comme une grande c’est à dire prendre 1 bassine et chercher l’eau au puits. Il est vrai que c’était lourd et pas pratique mais je me débrouillais pas mal, je pense, mais bon je suis une foté !! Et une maman a dit je ne sais quoi en sousou (leur langue) et puis foté et je vois un gamin d’environ 10 ans arriver, me donner une bassine, prendre le récipient pour tirer l’eau du puits et me servir, j’étais gênée quand même qu’un enfant s’occupe de moi !! Ce qui fait que pour le remercier je lui ai offert un crayon de couleur et une feuille pour dessiner. En plus il y avait pleins de petits qui se moquaient de moi en rigolant et disant foté ! Eh oui un blanc ça ne sait pas se débrouiller apparemment, en plus de ne pas savoir danser et ça les fait rire !! LOL bien entendu il n’y a rien de méchant dans tout ceci !! C’est juste une différence de culture et de mode de vie !!
Après cet épisode on est allé à l’école porter les cahiers, crayons, livres que l’on avait amenés, on a visité les classes, discuté. Ici, pareil qu’à Conakry ils ont des uniformes et les classes vont de la maternelle au collège et fonctionnent comme nos parents avant avec la 7ème, la 8ème et le certificat d’étude.
Ensuite cours de danse, puis repas, puis attente. Il était convenu d’aller chercher les affaires chez le couturier avant 16h car après les membres de l’association revenaient. Seulement les filles s’en fichaient. Je leur parle, personne ne m’écoute donc je me suis levée pour y aller seule. Malheureusement je ne savais pas où c’était, je demande donc aux cuisinières, elles me disent attend. OK. Après une demi heure je vois notre prof de djembé qui arrive je lui demande il me dit je ne sais pas où c’est, attend ! Au bout d’une demi heure on me dit voit avec Dieu (un militaire qui s’appelait Dieudonné mais surnommé Dieu car Dieu est avec nous et nous protège tout au long du chemin !) seulement où est Dieu ???? Enfin un quart d’heure plus tard il pointe son nez ainsi que les filles (soi disant qu’elles n’avaient pas entendu ce que je disais alors que j’ai la voix qui porte mais bon Grrrrr) oui j’ai vu Dieu mais après je ne l’ai plus vu donc j’ai encore attendu cette fois avec les filles, et lui, il était entrain de discuter tranquillement de la pluie et du beau temps Grrrr ! Et enfin on est parti prendre nos affaires chez le couturier et refaire un tour du village en passant par la maison de Dieu et ses terres (magnifiques paysages) avec quelques arrêts chez sa famille pour dire bonjour !!
Le repas : on mangeait pas mal gras et riche : poulet riz, en sauce et poisson frais grillé ou séché en sauce, souvent épicée. Parfois on avait des bananes plantains et patates pour accompagner le poulet avec une sauce à l’oignon, aussi des mangues avec du poisson et patate douce et des feuilles de manioc qui ressemblaient à des épinards en plus foncé, avec de la peau de vache, et plus rarement semoule en accompagnement et des crudités et aussi du poulet avec sauce à l’arachide. Et ce qu’il y a de bien là bas c’est que tu vois ton poulet vivant avant de le manger car il le ramène devant toi attaché, du marché. Une fois même ils ont mis ce poulet vivant dans le garde manger qui était à côté d’une des chambre des filles du groupe alors forcément le soir quand tu as envie de dormir et que tu entends : cot, cot, cot pendant des heures c’est pas cool surtout quand tu sais que le lendemain il sera dans ton assiette ! Alors elles ont demandé à ce qu’il soit déplacé.
Après la ballade chez le couturier on a fait un peu de djembé entre nous et des photos de tout le groupe, des enfants, des villageois et surtout dit au revoir tristement car c’était un peu magique là bas ! On est parti très tard, bien entendu, on a attendu comme vous le savez !!
Ce qu’il y a de bien là bas c’est qu’ils attendent toujours pour mettre de l’essence alors forcément au bout d’un moment il n’y en a plus et il faut en acheter dans des échoppes sur la route dans des bouteilles plastique car vous vous doutez bien que sur les routes désertiques et les petits villages il n’y a pas vraiment de station essence ! La route a été longue. On s’est arrêté 2 fois pour manger de la viande de dindon épicée et grasse avec des oignons et un peu de sandwich, plus une panne d’essence et arrivé à 4 h du matin à Conakry. En plus on a remangé un peu là bas mais c’était tellement bon qu’on a craqué ! (ils nous attendaient vers 21h/22h soit dit en passant !!)
Le 06/03/2011 le matin réveil tard, discussions et petit déj. Puis ville Conakry pour changer de l’argent et acheter des bricoles avec quelques personnes du groupe, les musiciens et la prof de danse. Pour une fois ils étaient pressés, j’avais commencé à laver mon linge dehors pensant avoir le temps et on m’a interpellé disant qu’il fallait partir (ça m’a étonné qu’ils soient prêts et surtout pressés alors que moi pour une fois je ne l’étais pas !) et quand je suis rentrée mon linge était lavé et étendu (c’est gênant quand même !!). Enfin, J’ai pu voir un Conakry un peu plus correct que ce que j’avais vu pour aller à Katako, ça faisait un peu plus ville, on a vu des jardins, le palais du peuple, un quartier riche, un centre culturel de musique de Guinée, le port sale et bruyant avec un petit marché sur la place.
Ici les gens ne dorment jamais il y a tout le temps de la vie partout, des échoppes ouvertes jusqu’à pas d’heure, même le dimanche, pareil pour les discothèques qu’on trouve ouverte le dimanche soir, des marchés tous les jours, des gens partout, des enfants aussi, incroyable !! Tout se fait en musique africaine et ça s’est cool ! On n’a pas d’heure, pas de montre, réglé avec le soleil ou le caquètement des animaux et ça nous va bien. Le soir, après le repas on est allé en boîte alors qu’on n’avait quasiment pas dormi la veille et qu’on était crevé mais bon on en a profité quand même. Donc départ pour danser ! Au début on prend un verre mais la musique n’est pas super, un peu lente, ça ne bouge pas trop. Après il y a eu de bonnes musiques tout de même, dont la musique du voyage Waka Waka, donc on a dansé quand même, mais j’étais tellement crevée que je n’ai pas apprécié comme j’aurai du la soirée ! Pourtant des africains très sympa sont venus danser avec moi alors j’ai quand même fait bonne figure !! Ceci jusqu’à 1h30.
Le 07/03/2011 le matin levé tôt pour aller au port de Conakry pour prendre la pirogue pour la 2ème partie du séjour : île de Room. On est parti tard comme à l’habitude ! Sinon ça n’aurait pas été drôle ! En plus on s’est pris les embouteillages en pleine chaleur avec la fumée noire de pots d’échappement, la poussière, la fumée des poubelles qui brulaient plus le fait qu’on était serré comme des sardines derrière. Enfin on est arrivé au port surpeuplé et après une attente on est monté dans la pirogue où on a encore attendu sous le soleil en cuisant sous la chaleur, heureusement toujours dans une bonne ambiance ! Enfin le départ dans un paysage magnifique en pleine mer avec des îles belles et sauvages alentour… Après 50 mn arrivée sur l’île, déchargement avec les pieds dans l’eau. Après un repos bien mérité et une installation rapide, on est allé à la plage magnifique, personne à part nous, le soleil qui se couchait, les vagues, la forêt alentour, une eau chaude bref super !! Puis on s’est mis au djembé, et on a dansé, puis on a mangé. Après tout ça on a eu droit à un petit spectacle de bienvenu : musique et chant et un peu danse improvisée puis enfin au lit !!
Le 08/03/2011 levé tranquillement. Puis, après le petit déjeuner, danse, après la danse on a eu la surprise de voir 2 membres de l’association (dont l’africain qui nous avait montré les pas de danses le soir de mon arrivée à Conakry), qui n’étaient que de passage. Ensuite repas, puis plage rigolade dans l’eau comme des gamins !!
Le paysage est magnifique et riche ici on y a même vu un arbre à calebasse que je ne connaissais pas : c’est un gros fruit qui ne se mange pas, on enlève l’intérieur, on le fait sécher ou cuire et voilà une calebasse ! Puis d’autres plantes et végétations superbes.
Ce qu’il y a en Afrique c’est que tu te fais souvent draguer, en plus certains ne se gênent pas parfois pour te demander de les entretenir (payer à manger, à boire…) ils te regardent avec insistance, c’est parfois un peu gênant ! Mais il suffit d’être clair avec eux, leur faire comprendre que pour toi ce n’est que copain et c’est tout !! Après douche dans des petites pièces en dur avec l’eau du puits, un seau et une calebasse comme à Conakry et des WC ou il faut mettre un seau d’eau pour que ça s’écoule car il n’y a pas de chasse d’eau. Puis djembé et repas. Puis le soir jeux de gamin entre nous et le groupe on a bien rigolé !! Puis dodo !
Le 09/03/2011 levé tôt car, entre un mec qui parlait fort, et le caquètement des poules, des coqs, des oiseaux et je ne sais trop quoi encore impossible de dormir donc petite balade sur la plage seule pour ramasser des coquillages et autres bricoles. Et c’est la seule fois où j’ai eu un vrai contact avec les gens de cette île. Ils m’ont demandé ce que je cherchais, pourquoi faire, je les ais intéressé. Ensuite même programme petit déj, danse, repas, plage.
Comme je disais précédemment, le contact sur cette île, vu qu’elle est touristique, n’est pas le même qu’à Katako, les gens ne t’aborde pas trop, ils restent très polis « bonjour, ça va ? » Mais ça ne va pas plus loin, sauf une fois où des adultes, me voyant ramasser des coquillages et autres objets m’ont demandé ce que je faisais et pourquoi faire… Même les enfants sont différents, on en a quelques uns qui viennent voir le cours le matin et se moquer de nous comme d’hab., mais quand ils nous parlent c’est pour réclamer de l’argent ou des soins c’est tout. Tout est une question d’argent, c’est un peu moins authentique. Le village n’est pas aussi beau non plus qu’à Katako, moins bien entretenu… Il y a une école primaire, quelques petites échoppes, un dispensaire et des vendeurs ambulants (on a mangé un de leur beignet sucré très bon !!)
Les filles ont amen�� des vêtements à faire faire chez le couturier, le gars était bourré, n’avait pas de fil, il a fallu le lui payer. Il a pris des mesures on ne sait pas comment et n’a pas mis quel tissu allait avec quelles mesures, en plus il travaillait dans le noir !! La catastrophe !! Les filles, en nous racontant l’histoire, nous ont dit qu’elles allaient rire en voyant leur vêtement : trop large, tissus mélangés, trop petit, un pantalon à la place d’un haut et le pire c’est qu’elles avaient raison il a même utilisé 2 tissus différents pour un même vêtement elles étaient dégoutées et ont payé moitié prix sauf ce qui était à peu près correct…
Donc après la plage, djembé, puis repas puis concert africain où on a dansé comme des fous avec tout le groupe, on s’est défoulé !!! On a même eu droit à la danse des militaires (ils étaient 3 dont Dieu) c’était trop marrant ! Dans leurs uniformes sérieux avec des tongues de fille !! Puis dodo.
Le 10/03/2011 ramassage de coquillages et fils au bord de l’eau, puis même programme petit déj, danse soko, repas au bord de l’eau pour une fois, djembé plus tôt avec un autre des musiciens où on a appris cinté et revu les autres rythmes mais comme on était dissipé et qu’on y arrivait pas trop ça l’a fait rire (je pense qu’il préférait ça à s’arracher les cheveux !) Comme ça on a profité de l’après midi à la plage et en kayak de mer pour certains. Le soir repas, puis spectacle de djembé avec un groupe d’enfant et d’adulte dont Yékéni, un prof de danse de toulouse qui était là pour faire son stage lui aussi. Il y a eu des danses improvisées et moi on m’a apporté le foulard pour danser heureusement que je suis passée en premier car il y avait du niveau !!
Le 11/03/2011 levé tôt 7h pour faire le tour de l’île à pied avec le groupe et guidé par un de nos pote Africain. On est passé dans la forêt et une partie du village et comme les pierres étaient trop glissantes pour faire le tour on a monté la colline d’où on avait une superbe vue sur tout ce qui nous entourait : l’île aux esprits, attenante à notre île (où personne n’allait car elle était hantée et maudite), Conakry et d’autres îles… Après on a rejoint les autres pour le petit déj. Puis on a eu un prof (un africain qui a un peu perdu la tête à cause de la drogue mais extrêmement doué en danse) pendant une heure il devait nous faire faire une chorée. Seulement 30 min plus tard il est parti, puis est revenu, mais il ne tenait pas en place et a fini par partir avant la fin de l’heure. Donc on a continué avec notre prof habituelle : chorées, chants, super !! Ensuite on a mangé et été à la plage et cette fois tout le monde était là même les cuisinières c’était super surtout quand tu les vois rentrer dans l’eau avec des pas de danse !! Puis repas et djembé tard. Ensuite soirée entre nous, certains ont pris des djembé et nous on a dansé un peu, chanté, bref rigolé…
La danse sous la chaleur était très dur à supporter à tel point que lorsque je m’arrêtais de danser j’avais l’impression de bruler de partout sur le corps, d’avoir le corps en feu !! C’était horrible !!
Le 12/03/2011dernier jour sur cette île après le petit déj., un petit tour au bord de la plage, on est remonté dans la pirogues à 11h/11h30 ce qui est tôt quand même ! Départ pour Conakry on était triste car ça sentait la fin du séjour et on n’avait pas envie ! Retour à la maison de départ. Après le repas, repos puis couturier car je voulais me faire faire un pantalon il fallait attendre car on était nombreux. Je suis donc allée à celui d’à côté qui a fait du très bon travail donc ça va mais le temps de le faire il fallait revenir vers midi le lendemain le chercher. Vers 17h30/18h on a eu droit au spectacle de Baga Foté : qui comporte notre groupe de musiciens et notre prof de danse et 2 autres membres de leur groupe : 1 femme et un homme et 2 enfants c’était magnifique même si ça a commencé à la tombée de la nuit et qu’il n’y avait pas d’électricité, enfin on s’est arrangé pour en avoir après. Après danse ensemble avec un peu de musique et djembé, vu que c’était le dernier jour pour 2 d’entre nous, ils partaient à 2h30. Puis sortie dans un bar tous ensembles genre musette africaine, d’ailleurs il n’y avait pas grand monde et la musique était lente de quoi dormir quoi ! Mais on est allé danser quand même et là on a fait l’ambiance de la soirée c’était super même si je m’endormais tellement j’étais crevée ! On y est resté jusqu’à 4h du matin. Après enfin le lit !
Le 13/03/2011 dernier jour à Conakry et sur le sol Guinéen on part à 22h45 le soir même, donc le matin levé tôt pour aller au marché tous ensembles avec notre guide (Dieu) normal !!! On y a passé 3h au moins c’était fatigant le monde la pollution la chaleur mais j’ai trouvé tout ce que je voulais voir plus c’est tellement tentant !! Par contre on a vu un étal de viande en pleine chaleur avec les mouches dessus ça ne donnait pas envie heureusement tout est bien cuit !! Après le repas on est allé avec une du groupe chercher les habits faits la veille on a croisé un pote africain qui nous a accompagné. Malheureusement comme j’avais donné RDV à 12h au couturier et qu’il était presque 15h il n’était plus là ! Les boules, la couturière d’à côté a essayé de le joindre mais rien donc j’ai dis que je repasserai. En fait ce sont les filles qui y sont allées et j’ai eu mon pantalon chouette !! Après repos ! Et enfin, j’ai eu droit à un massage de la part de notre kiné, (il a massé tout le monde) il le fait trop bien et ça fait un bien fou !! On a été gâté tout de même !
Une pintade ou un dindon qui venait nous crier dans les oreilles le dernier WE accompagné d’un deuxième, ils venaient toujours à la même heure c’était marrant mais on ne s’entendait plus parler !!!
Et voilà c’est la fin trop les boules ! Après le repas direction l’aéroport. En rentrant chez moi, après 6h d’avion, vers 9h du matin, je n’avais pas dormi de la nuit car mauvaise posture, pas trop de place, peur, et pendant la durée du deuxième avion je suis tombée sur un bavard (alors qu’il voyait bien que je dormais à moitié). J’étais déboussolée, un peu malade et je me demandais ce que je faisais là en sortant de l’avion car c'est vraiment un autre monde là bas, une autre vie et c'est vrai que le retour en France a été très dur il m'a fallu une semaine voir plus avant de me réadapter !! Ici tout est propre, rangé, rien ne dépasse, tout est organisé, tout fonctionne…En plus là bas il y a de la vie, des couleurs, des sourires que l’on ne retrouve pas forcément en rentrant !! en tout cas c’est un voyage vraiment enrichissant qui nous apprend à relativiser !!
Anecdote : les radios qu’ils écoutent ici, entre autre : cherry fm, nostalgie, et les bières : guiness, guilux, skull. Un peu de langage sousou : oungaï : on y va fabé : vient ici wonowali : merci à vous tous, inowali : merci à toi, ifanowali : merci à toi aussi Bonjour : tanamouri, réponse tanayomouri adé : non awa : ok ikena : ça va ? tanamoufegne : bonjour, réponse : efegne anguesegue : bonne soirée Foré : noir, foté : blanc iyo : oui 10 : fou Itan : toi Otan : ensemble Nani : 4 Wontanara : on est ensemble Le miel : coumi Le pain : tami Au revoir : owo Ounfafé : on arrive Togotogoya : papillon Ireledi : comment tu t’appelles Atofan : c’est jolie Itofan : tu es jolie Irafanma : tu es belle Dondoti dondoti : petit à petit Quering : 1 Sempe : la force Fin !! Mais à refaire !!
Ce voyage je l’attendais depuis longtemps et enfin je l’ai fait. Je ne m’attendais pas forcément à partir en guinée car c’est un pays qu’on connaît peu et dont on n’entend pas parler. En fait je fais de la danse dans une association BAGA PERCUSSION, cela fait longtemps que je les connais. Dans les conversations j’entendais parler de ce voyage, certaines me racontaient ce qu’elles y avaient vécu, d’autres rêvaient de ce qu’elles allaient y vivre donc ça m’a donné envie. Cette association est tenue par Yves un musicien qui vient de là bas et sa femme. Il nous a fait connaître son pays, sa culture, son village…C’est un voyage équitable, qui propose une juste rémunération des prestations locales et une participation au financement de projets locaux, il est riche en échange, solidarité et en couleur. Ce voyage permet de pratiquer la danse et la musique tout en ayant un échange régulier avec les locaux, en découvrant leur façon de vivre et leur culture donc c’est ce voyage que je vous présente ce soir.
Le 28/02/2010 départ pour l’aéroport je me suis faite accompagnée et aidé dans mes démarches car je n’ai pris qu’une fois l’avion dans ma vie, j’avais 16 ans pour aller en Angleterre. Donc arrivée à l’avance puis montée dans l’avion à 7h20. Et là le décollage j’ai eu une sueur froide, des palpitations, j’ai cru que j’allais mourir ! Heureusement les personnes qui m’entouraient étaient assez sympas et patiente !!
Nous sommes arrivés à Paris pour une escale d’au moins 3h avant le redécollage. Ce qui m’a frappé lors de cette escale c’est que les Africains qui revenaient au pays étaient tous habillés chics avec le costard, les lunettes classes, le chapeau… alors que toi pauvre foté (blanc) tu t’habilles simple voir comme un local pour ne pas tenter le diable ! Ça tue !
Ça allait un peu mieux dans l’avion car, comme on y restait plus longtemps on avait la musique, les films, et j’étais en la bonne compagnie d’une femme Guinéenne de Conakry et sa petite fille avec qui j’ai discuté pas mal, plus d’autres dames de Conakry qui se sont jointes à nous ce qui m’a fait oublier la peur de l’avion heureusement !!
Arrivée : Conakry pour notre stage de danse et djembé, but de notre séjour, avec l’association Baga percussion. Il est 19h soit une heure de décalage avec la France (quand il est 20 h en France il est 19h en Guinée). On était 9 plus les 2 organisateurs.
Dès ma sortie d’avion une chaleur intense, lourde, irrespirable m’a envahit, je me suis dit ça promet ! Après avoir récupéré mes bagages, j’ai rejoint le groupe qui m’attendait : ouf j’étais enfin arrivée ! L’aéroport grouillait de monde : badauds, vendeurs ambulant, échangeurs d’euros en franc guinéen qui est la monnaie locale (soit dit en passant pour 100 euros tu as environ 1 000 000 de francs guinéen ce qui veut dire que tu es « riche » et tu as une bonne liasse de billet en petite coupure !!) qu’il vaut mieux planquer pour ne pas tenter mais c’est un peu difficile de planquer une liasse de billet !!
Après une attente assez longue mélangée de conversations, de présentations d’amis, de personnes qui allaient nous accompagner durant le stage…, nous voilà en voiture. Depuis mon arrivée j’ai l’impression que tout ce qui m’arrive est irréel tellement je n’arrive pas à croire qu’enfin je l’ai fait, j’ai voyagé en Guinée, en pays Africain.
Au début les routes sont correctes mais dès qu’on arrive dans le quartier du lymbaya, lieu de notre séjour, elles se transforment vite en piste avec de grosses crevasses et de la poussière partout. On est enfin arrivé dans la villa. Nous dormons par terre sur nos matelas de camping avec la moustiquaire car le paludisme est très présent là bas donc mieux vaut se couvrir le soir de vêtements imprégnés et d’aérosol anti moustique. Il n’y a pas toujours d’électricité (ça fonctionne avec un générateur et par quartier) et parfois c’est dur avec une lampe électrique pour bien voir et retrouver les choses, mais on s’adapte très bien. Il y a 2 salles de bain qui ne sont pas très hygiénique, l’une d’entre elle a une douche avec juste un robinet et pas de pommeau, les WC n’ont pas de chasse d’eau, il faut y verser un seau d’eau afin que le tout s’en aille.
Après une courte installation, on est parti se balader non loin de la maison pour acheter des bricoles car il y a tout un tas de petites boutiques partout, qui vendent pleins de choses : des cigarettes, des bougies, des fruits… ou des spécialisées comme des couturiers, des salons de coiffure, des bars… (Le tout dans un noir total, c’est pourquoi on voit pas mal de lampes torches dans les rues, ). Nous croisons des gens partout de tous âges circulant avec les chiens, les poules et poussins, les voitures…
Après cette petite excursion on a mangé un plat de mangue, poisson séché, patate douce le tout un peu épicé et décidé d’aller boire un verre dans le quartier. Dans le bar, assez sympa, ils y passaient de la musique française mais style nostalgie (Marc Lavoine) et musique internationale des années 80 c’était marrant ! Après on a fait un tour un peu plus loin on s’est arrêté manger des brochettes de viande de dindon épicées pas mauvais du tout mais bien gras ! On s’est baladé tard mais il y avait toujours du monde et les boutiques ouvertes. Puis on est rentré à la villa. Un jeune Africain qui se trouvait avec nous, m’a collé toute la soirée. Un peu dragueur, il a tenté sa chance avec toutes les filles : il a vu un troupeau de dindes arriver il s’est dit chouette ! super ! il ne savait plus où donner de la tête !! Alors une nouvelle dinde qui arrive et c’est la fête !, mais bien entendu le tout dans le respect la situation m’a amusé car c’était rigolo de le voir faire !! Lorsque l'on est rentré, il nous a montré des pas de danses improvisés, vu qu’il est danseur et musicien dans une compagnie, et il était là : ouah ! Super ! Ça nous a fait rire.
Le 27/02/2011, le matin après le petit déj. Petite ballade. L’école à Conakry : il y en a peu : collège, lycée, université et parfois tout le monde tourne dans la même classe. Ils portent des uniformes de couleurs différentes selon la classe : maternelle, primaire, collège, école coranique, lycée mais dès qu’ils arrivent à l’université l’uniforme n’existe plus, chacun est libre de porter ce qu’il veut. Puis préparation pour le voyage à Katako. On devait partir à 11h30 mais on est en Afrique et là bas on attend et on n’est pas pressé, en plus on vit sans montre, sans heure (une première pour moi) alors avec le groupe on s’est occupé : certains ont pris les djembés et ont joué des rythmes et nous on a dansé des chorées que l’on connaissait de France. Après le chargement des voitures on est enfin parti vers 15h30. Je me trouvais dans la voiture des artistes (ouah !) À 4 derrière serrés comme des sardines ! On a mis de l’essence, prit de quoi boire, grignoter et départ une bonne fois pour toute.
Je ne connaissais pas du tout Conakry, je m’attendais à un semblant de ville tout de même, mais le chemin que l'on a pris pour aller à Katako était horrible ! ! Des ordures partout, certaines en train de bruler, de la pollution, des gens partout, des boutiques faites avec les moyens du bord en tôle et plastiques. L’air était chaud et irrespirable entre les odeurs de pollution de part les voitures qui crachaient noires, les poubelles qui brûlent, la poussière de la terre rouge au sol, on aurait vraiment dit un bidonville ! En plus les animaux mangent dans les détritus et l’eau sale et croupie Beurk !! Mais bon heureusement on n’est resté à Conakry que peu de temps, malgré tout on y a fait de bons contacts car les gens sont très gentils et ouverts.
Quelques heures plus tard on voit enfin un peu de végétation, le paysage change et devient magnifique.
Sur la route, tu te demandes comment certaines voitures arrivent à rouler, les vitres sont parfois cassées ou avec de gros impacts (ils ne connaissent pas carglass LOL), elles sont bricolées comme elles peuvent, vieilles, branlantes, mais surtout chargées à bloc : 10/12 personnes dans la voiture sans compter ceux qui sont à l’arrière et flanquées d’un immense chargement sur le toit qui tient comme il peut ! En plus ils roulent super vite ! Il n’y a aucune règle et, en dehors de ronds points et quelques stops, il n’y a quasiment aucun feu. Mais elles fonctionnent, il n’y pas plus d’accident que ça, par contre ils klaxonnent beaucoup mais ne s’énervent quasiment jamais alors que les gens roulent n’importe comment et qu’il en arrive de partout c’est hallucinant ! Et les flics sont là sur le bas côté à te saluer en rigolant !! Mais que fait la police ???? LOL.
Enfin de beaux paysages magnifiques ! Et sur cette piste on a croisé énormément de gens, certains qui savaient où ils allaient et d’autres qui attendaient sur le bord on ne savait trop quoi en nous observant passer ! On a croisé des animaux aussi (poules, chats, chiens, chèvres…), des villages en bord de route, ce qui m’a étonné, mais on m’a dit qu’avant ce chemin n’existait pas mais les villages étaient déjà installés alors lorsqu’il y a eu la route ils se sont retrouvés au bord, malheureusement pour eux. Devant les cases il y a une avancée en paille avec des sacs remplis dessous, j’ai appris qu’ils y stockaient le charbon et des bricoles à vendre sur les marchés ou autres.
Enfin une péripétie ! Car on ne part pas en Afrique sans péripétie il faut le savoir ! Une panne de notre voiture, la courroie apparemment, en plus les vitesses ne passaient plus, bref pleins de problèmes (alors que la voiture avait été révisée le matin LOL !). On s’est donc arrêté sur le bas côté. Dans la voiture de derrière, la musique tournait à fond : waka, waka, le tube de l’été ! Ils sont tous sortis en dansant et en chantant et on a suivi, sauf ceux qui réparaient la voiture bien entendu, il faut bien qu’il y en ait qui travaillent pendant qu’on s’amuse non ? Franchement c’était super ! Au lieu de s’énerver comme on le fait souvent en France on a subi la panne en danse, chant, rigolade et musique ! Trop classe !! Surtout au milieu de nulle part avec un beau paysage ! On est reparti, il faisait chaud surtout serrés comme on l’était. En plus les routes sont aléatoires avec des trous des bosses, t’es secoué comme un Orangina ! On s’est arrêté dans des petits villages pour se dégourdir les jambes, acheter de quoi grignoter… car la route est très longue et pas confortable. Bien entendu comme on était pas mal de blanc on a eu des attroupements de vendeurs ambulants (noix de coco, bananes séchées, poissons séchés, œufs, beignets…) de badauds, etc… ils essayaient tous de nous vendre un maximum de produits forcément !!
2ème panne sur la route, toujours notre voiture, la nuit commençait à tomber, la boîte de vitesse ne marchait quasiment plus, on avait plus de lumière et en plus ça chauffait ! On s’est arrêté devant un petit village et pareil musique danse chant ! Au début il n’y avait qu’un enfant à côté d’un camion qu’il avait fabriqué en bois. Puis, vu l’animation : la musique, la danse, les chants, les rires, toute la famille est arrivée et à applaudi en disant foté ! (blanc), ils étaient content de nous voir car c’est rare l’animation dans le coin surtout faite par des fotés ! Notre prof de danse a fait elle aussi son show c’était trop génial !! Nous sommes repartis, après cet interlude, et encore une panne cette fois pour de bon impossible de redémarrer. Encore un attroupement de gens et d’enfants dont un qui discutait avec moi jusqu’au moment où il m’a dit : «dès que je te vois tu me plais » sauf qu’il avait dans les 10 ans et que j’aurai pu être sa mère. On lui a dit de partir ! Ça craint !! (en même temps peut être ne savait il dire que cette phrase ? ou a-t-il cru dire tu es sympa ? on n'en saura jamais rien !!) Les musiciens sont restés avec la voiture en panne à voir pour se faire dépanner et moi je suis montée sur les genoux de la co-présidente de l’association, ce qui n’était pas top avec les trous et les bosses mais comme j’avais quasiment le nez sur le pare brise et qu’il faisait nuit j’ai pu observer un ciel magnifique rempli d’étoiles, vu que dégagé de toute pollution lumineuse, et après une courte halte je suis montée sur les genoux d’un gars du groupe qui me faisait des massages du dos (il est kiné) en parlant donc c’était plus agréable LOL ! Enfin 7h de trajet c’est long heureusement qu’il y avait la musique et l’ambiance. Puis arrivée dans un super village : Katako de nuit tard. Des gens nous attendaient dont le petit Ernest, un bébé, qui ne dormait pas encore. Puis ce fût les présentations et les bonjours avant de s’installer dans nos cases, de manger et de dormir.
01/03/2011 Le matin on s’est levé tôt à 8h, et avec 2 personnes du groupe on est allé se balader dans le village en prenant la piste principal. On y a croisé tous les villageois qui nous ont salué et dit « ça va ? » tous très polis. On a croisé des chiens, des poules, chèvres, chat, etc… dans une belle végétation et un superbe village avec de magnifiques cases de tous styles. On a croisé des enfants en costume bleu qui voulaient une photo, après ils nous ont suivi tout du long, je me demandais pourquoi, mais en fait leur école maternelle catholique était sur notre chemin c’est d’ailleurs pour ça qu’ils portaient un costume ! Tous les enfants qui étaient déjà rentrés dans la cours se sont précipités pour nous saluer ! Ensuite on est allé jusqu’au bout du village où il y avait un champ avec en fond de la brume et des cocotiers et autres végétations magnifique ! Au retour on est repassé devant l’école et on est resté à écouter les enfants qui chantaient, puis on a été interpellé par la sœur qui enseigne ici pour parler un peu, très gentille. Ensuite sur la route un papi nous a parlé, puis un membre de la famille du président de l’association qui nous a accompagné jusqu’au campement. Ici la langue utilisée pour communiquer est le sousou (on en a appris quelques mots) Ensuite petit déjeuné avec le groupe puis danse (tiriba) de 10h à 13h en pleine chaleur avec un attroupement d’enfants, d’adolescents et d’adultes nous regardant parfois amusés allant même jusqu’à rire de nous en disant eh foté bien entendu sans méchanceté ! (forcément eux dansent au berceau et c’est naturel, ils dansent magnifiquement bien !).Après douche avec de l’eau du puits mis dans une bassine, et une calebasse pour se verser l’eau dessus, dans une petite case aérée, le repas est pris à même le sol avec de l’eau en bouteille car l’eau n’est pas potable où alors il faut aller la chercher à un forage et y mettre une pastille de micro pur dedans pour la boire. Puis repos et enfin djembé (rythme yankadi) il fallait voir le premier cours on était trop nul en plus je ne comprenais rien je n’y arrivais pas car il est vrai que je suis plus danseuse que musicienne mais c’est bien de voir l’autre côté aussi ça permet d’apprendre beaucoup de choses ! Mais bon notre prof a gardé ses cheveux sur la tête tout le temps donc ça va !! Le soir spectacle de bienvenu avec une fête traditionnelle : danse du mariage baga autour du feu avec le masque qui représente la déesse de la féminité DEMBA puis soirée entre nous au clair de lune vu que pas d’électricité, avec juste le reste du feu du spectacle, mais ce qui est bien c’est que l’on voit très bien les étoiles, le ciel est magnifique et dégagé ce qui est rare à voir pour nous ! On a essayé de chanter des répertoires de musique Française aux Africains mais le résultat n’était pas top vu qu’on ne se souvenait pas des paroles ou que l’on chantait des chansons paillardes, mais franche rigolade !!
Le 02/03/2011levé tôt, petit déj. Et danse sous la chaleur, puis douche, repas avec discussions, café, puis départ pour Kamsar, une ville qui est à 12 km sur une piste poussiéreuse faite de trous et de bosses, pour aller au marché. Sur la route, à peine sortie du village, on a vu pleins de rizières de part et d’autre, des gens qui marchaient, des femmes portant des choses sur la tête. Arrivé au marcher, il y a eu un problème avec la voiture de la co-présidente, qui a eu la mauvaise idée de ne prendre que des blancs à son bord. Ce qui fait qu’à un moment elle a tourné pour chercher une place pour se garer et s’est fait arrêter par un flic lui disant qu’il y avait un sens interdit (alors qu’il n’y avait aucun panneau), que les locaux le savaient bref. Vu qu’elle discutait il a menacé de dégonfler les pneus si elle ne payait pas ! Ça a duré un moment ! Heureusement, les gars africains de notre groupe sont arrivés et s’en sont mêlés ! (en plus des musiciens on avait des militaires pour nous accompagner justement pour éviter ce genre de problème car le pays est corrompu et un peu instable.) Pourtant ça ne les dérangent pas de voir des voitures bondées autant à l’intérieur qu’à l’extérieur, des personnes sans ceinture, chargées comme des mulets roulant vite, dans des voitures hors normes (roues, pot d’échappement, pare brise…) au contraire ils saluent les gens, leur font des sourires, blaguent avec eux !! Ça tue !! Mais que fait la police ???? LOL. Un africain ami de notre président, qui possède une île (l’île de Taïbé) nous a accompagné au marché et très vite je me suis retrouvée entraînée seule avec lui. Il m’a conseillé dans mes achats, guidé, m’a parlé de pleins de choses intéressantes, bref sympa. Ce qui fait qu’une fois fini le marché, comme les autres n’étaient pas encore là et qu’il faisait très soif je lui ais offert un verre. Cette ville est moins pire qu’à Conakry puisque plus petite, mais polluée, bruyante, poussiéreuse, sale et le marché fatigant ! Ici il faut marchander les prix c’est comme ça c’est leur tradition même si cela peut être gênant vu leur niveau de vie très bas et que le produit est fait main et est très beau !! Ensuite on a attendu à la voiture que le groupe arrive et départ pour Katako. L’activité djembé s’est faite tard vers 20h presque dans la nuit ! Puis ce fut le repas et soirée musique/chant/danse qu’on a prolongé entre nous à la suite, encore mêlée de chants français et blagues…. On a essayé de boire du vin de palme et je peux vous assurer que c’est dégueulasse ! Mieux vaut la bière !!
Anecdote : je ne sais plus à quel moment du séjour mais nos cuisinières et notre prof de danse lors des présentations, nous ont donné un prénom africain (c’était Mondo pour moi) et dans le groupe il y avait un Africain et bien sûr on lui a demandé de se présenter et devinez comment il s’appelait ? Robert (nous on s’attendait à un prénom typique de là bas alors que non il portait un nom bien français LOL.)
Le 03/03/2011 toujours pareil, petit déj en discussion avec des enfants autour, lavage de linge en tirant l’eau du puits dans des seaux (on a bien sûr demandé à un mec de nous aider il faut bien qu’ils bossent ces mecs sinon ils servent à quoi ? LOL) et on s’est mis sur un genre de plaque de béton pour le laver avec une brosse, puis danse iolé avec gros attroupement de familles et enfants seuls. Ensuite douche et repas. L’après midi, vu que l’on avait acheté du tissu au marché on est passé chez le couturier du village pour se faire faire des habits (robe et jupe pour moi). En revenant, on est passé par d’autres chemin notamment une petite forêt et on a vu un champ de manioc, un arbre à noix de cajou, des cocotiers, des manguiers, des petits fruits qui ont un goût de prune poire patate douce, des fruits de palme et la préparation de l’huile de palme. Là un Monsieur un peu âgé est venu discuter avec moi, me disant que je devais lui payer le voyage pour aller en France car il était pauvre. Puis il a embrayé sur le fait que les blancs et les noirs étaient tous pareils. Dans la conversation, je lui ais dis que je ne connaissais le manioc que sous la forme alimentaire et il m’a dit toi tu ne fais que manger ! Alors que c’est la première fois que je viens en Afrique forcément il y a pleins de choses que je ne connais pas et surtout tant qu’on n’est pas allé là bas on est loin de s’imaginer le décalage, la pauvreté, le manque de moyen pour tout (électricité, eau potable…) bref ça m’a saoulé heureusement qu’il n’a pas continué le chemin avec moi !
Le soir djembé avec le président de l’association, repas puis soirée et gâteau d’anniversaire pour sa femme. (Je ne sais pas ce que je faisais soit des photos, soit discuter, mais le gâteau m’est passé sous le nez je n’ai pas pu y goûter dégoutée !! car c’est la première fois que l’on a eu un vrai gâteau, car là bas les gâteaux style gaufrettes au chocolats ou autres que l’on achetait sur les marchés étaient dégueulasses ! Après ça encore un spectacle qui fut le même que le premier, ou peut-être la suite ? Sur le mariage baga avec le masque…
Anecdote, durant le séjour, un jeune gars avec qui je discutais et voyant que je faisais des photos souvenir m’a dit qu’il voulait mon torse en souvenir, je n’ai pas bien compris ce que cela voulait dire je pense qu’il s’est mal exprimé et qu’il voulait juste une photo de moi ! Car ils ne parlent pas toujours bien le français !! De toute façon je n’avais aucun moyen de lui donner la photo qu’il demandait.
Le 04/03/2011 levé tôt et départ pour l’île de Taïbé. Encore en surnombre dans la voiture !! On est passé devant Kamsar puis quelques km plus tard on est allé vers un restaurant en bord de mer, de là on pouvait prendre la pirogue à moteur et direction l’île. Après installation, attente comme toujours ! Puis départ enfin !! Le paysage sur la route était très beau et sauvage ! Puis accostage les pieds dans l’eau sur l’île. Elle était magnifique sauvage avec des palétuviers, des pêcheurs… A l’arrière, des rizières, une forêt, dont un coin sacrée, de grosses coupelles (on se demandait pourquoi c’était faire et j’ai appris qu’ils y faisaient des sacrifices pour le diable-génie ! ça fait peur !!) bref super cadre, super plage et en plus on était tout seul ! Donc on a été se baigner et jouer à des jeux comme des gosses : bataille, on se montait dessus, bref le gros délire !! Puis on a mangé, cette fois pas de couvert on a essayé la méthode africaine avec la main droite, il fallait pétrir le riz en sauce, en faire un genre de boule la mettre vers les doigts et la gober ! Eh bien je ne vous raconte pas le désastre ! Surtout que les plats qu’on mange sont gras et pleins de sauces bien colorées on en avait un peu partout sur le visage, le corps et autour de nous ! (espérons qu’au moins c’était bon pour la peau) en tout cas on avait l’air tâche ainsi barbouillé !! Après on s’est reposé car c’était la marée basse. L’eau était loin et le sol n’était plus que sable un temps puis vase gadouilleuse où tu t’enfonces allègrement ! Puis danse doudounba (en plus des 2 autres que l’on a appris), puis de nouveau plage avec beaucoup de courant, repos tranquille. Le soir j’ai visité l’île avec son propriétaire mais on n’a pas pu tout voir !! J’ai rencontré les pêcheurs et quelques villageaois. Il m’a expliqué qu’il voulait en faire un site touristique donc je lui ais conseillé de surtout faire dans l’éco tourisme sinon son île ne ressemblera plus à rien elle sera défigurée par les promoteurs et ce sera un désastre ! Il faut qu’elle reste préservée comme elle est autant que possible avec ceux qui y habitent actuellement ! Style y mettre un camping ou des cases aménagées sinon catastrophe !!
La nuit commençait à tomber quand ils ont commencé à s’activer pour rentrer (alors qu’il n’y a pas de lumière sur une pirogue, on ne te voit pas et tu ne vois rien non plus !!). En plus il y avait des vagues quand on a commencé à embarquer, ça secouait dur et on se prenait de l’eau dans la tronche grave !! Ça faisait un peu peur quand même !! Et forcément il faisait nuit et un peu froid quand on est arrivé au restau ! Le soir repas puis djembé rythme tiriba.
Le 05/03/2011 dernier jour au village, trop triste ! Les gens étaient tellement accueillant, gentils toujours bonjour ça va, à nous parler, on nous a même offert des cadeaux (un collier de notre prof de danse et, pour ma part, d’un villageois après qu’on ait un peu discuté, c’était un collier avec le masque DEMBA, dieu de la féminité représenté dans le mariage baga.
Donc, ce dernier jour, j’ai voulu faire la lessive seule comme une grande c’est à dire prendre 1 bassine et chercher l’eau au puits. Il est vrai que c’était lourd et pas pratique mais je me débrouillais pas mal, je pense, mais bon je suis une foté !! Et une maman a dit je ne sais quoi en sousou (leur langue) et puis foté et je vois un gamin d’environ 10 ans arriver, me donner une bassine, prendre le récipient pour tirer l’eau du puits et me servir, j’étais gênée quand même qu’un enfant s’occupe de moi !! Ce qui fait que pour le remercier je lui ai offert un crayon de couleur et une feuille pour dessiner. En plus il y avait pleins de petits qui se moquaient de moi en rigolant et disant foté ! Eh oui un blanc ça ne sait pas se débrouiller apparemment, en plus de ne pas savoir danser et ça les fait rire !! LOL bien entendu il n’y a rien de méchant dans tout ceci !! C’est juste une différence de culture et de mode de vie !!
Après cet épisode on est allé à l’école porter les cahiers, crayons, livres que l’on avait amenés, on a visité les classes, discuté. Ici, pareil qu’à Conakry ils ont des uniformes et les classes vont de la maternelle au collège et fonctionnent comme nos parents avant avec la 7ème, la 8ème et le certificat d’étude.
Ensuite cours de danse, puis repas, puis attente. Il était convenu d’aller chercher les affaires chez le couturier avant 16h car après les membres de l’association revenaient. Seulement les filles s’en fichaient. Je leur parle, personne ne m’écoute donc je me suis levée pour y aller seule. Malheureusement je ne savais pas où c’était, je demande donc aux cuisinières, elles me disent attend. OK. Après une demi heure je vois notre prof de djembé qui arrive je lui demande il me dit je ne sais pas où c’est, attend ! Au bout d’une demi heure on me dit voit avec Dieu (un militaire qui s’appelait Dieudonné mais surnommé Dieu car Dieu est avec nous et nous protège tout au long du chemin !) seulement où est Dieu ???? Enfin un quart d’heure plus tard il pointe son nez ainsi que les filles (soi disant qu’elles n’avaient pas entendu ce que je disais alors que j’ai la voix qui porte mais bon Grrrrr) oui j’ai vu Dieu mais après je ne l’ai plus vu donc j’ai encore attendu cette fois avec les filles, et lui, il était entrain de discuter tranquillement de la pluie et du beau temps Grrrr ! Et enfin on est parti prendre nos affaires chez le couturier et refaire un tour du village en passant par la maison de Dieu et ses terres (magnifiques paysages) avec quelques arrêts chez sa famille pour dire bonjour !!
Le repas : on mangeait pas mal gras et riche : poulet riz, en sauce et poisson frais grillé ou séché en sauce, souvent épicée. Parfois on avait des bananes plantains et patates pour accompagner le poulet avec une sauce à l’oignon, aussi des mangues avec du poisson et patate douce et des feuilles de manioc qui ressemblaient à des épinards en plus foncé, avec de la peau de vache, et plus rarement semoule en accompagnement et des crudités et aussi du poulet avec sauce à l’arachide. Et ce qu’il y a de bien là bas c’est que tu vois ton poulet vivant avant de le manger car il le ramène devant toi attaché, du marché. Une fois même ils ont mis ce poulet vivant dans le garde manger qui était à côté d’une des chambre des filles du groupe alors forcément le soir quand tu as envie de dormir et que tu entends : cot, cot, cot pendant des heures c’est pas cool surtout quand tu sais que le lendemain il sera dans ton assiette ! Alors elles ont demandé à ce qu’il soit déplacé.
Après la ballade chez le couturier on a fait un peu de djembé entre nous et des photos de tout le groupe, des enfants, des villageois et surtout dit au revoir tristement car c’était un peu magique là bas ! On est parti très tard, bien entendu, on a attendu comme vous le savez !!
Ce qu’il y a de bien là bas c’est qu’ils attendent toujours pour mettre de l’essence alors forcément au bout d’un moment il n’y en a plus et il faut en acheter dans des échoppes sur la route dans des bouteilles plastique car vous vous doutez bien que sur les routes désertiques et les petits villages il n’y a pas vraiment de station essence ! La route a été longue. On s’est arrêté 2 fois pour manger de la viande de dindon épicée et grasse avec des oignons et un peu de sandwich, plus une panne d’essence et arrivé à 4 h du matin à Conakry. En plus on a remangé un peu là bas mais c’était tellement bon qu’on a craqué ! (ils nous attendaient vers 21h/22h soit dit en passant !!)
Le 06/03/2011 le matin réveil tard, discussions et petit déj. Puis ville Conakry pour changer de l’argent et acheter des bricoles avec quelques personnes du groupe, les musiciens et la prof de danse. Pour une fois ils étaient pressés, j’avais commencé à laver mon linge dehors pensant avoir le temps et on m’a interpellé disant qu’il fallait partir (ça m’a étonné qu’ils soient prêts et surtout pressés alors que moi pour une fois je ne l’étais pas !) et quand je suis rentrée mon linge était lavé et étendu (c’est gênant quand même !!). Enfin, J’ai pu voir un Conakry un peu plus correct que ce que j’avais vu pour aller à Katako, ça faisait un peu plus ville, on a vu des jardins, le palais du peuple, un quartier riche, un centre culturel de musique de Guinée, le port sale et bruyant avec un petit marché sur la place.
Ici les gens ne dorment jamais il y a tout le temps de la vie partout, des échoppes ouvertes jusqu’à pas d’heure, même le dimanche, pareil pour les discothèques qu’on trouve ouverte le dimanche soir, des marchés tous les jours, des gens partout, des enfants aussi, incroyable !! Tout se fait en musique africaine et ça s’est cool ! On n’a pas d’heure, pas de montre, réglé avec le soleil ou le caquètement des animaux et ça nous va bien. Le soir, après le repas on est allé en boîte alors qu’on n’avait quasiment pas dormi la veille et qu’on était crevé mais bon on en a profité quand même. Donc départ pour danser ! Au début on prend un verre mais la musique n’est pas super, un peu lente, ça ne bouge pas trop. Après il y a eu de bonnes musiques tout de même, dont la musique du voyage Waka Waka, donc on a dansé quand même, mais j’étais tellement crevée que je n’ai pas apprécié comme j’aurai du la soirée ! Pourtant des africains très sympa sont venus danser avec moi alors j’ai quand même fait bonne figure !! Ceci jusqu’à 1h30.
Le 07/03/2011 le matin levé tôt pour aller au port de Conakry pour prendre la pirogue pour la 2ème partie du séjour : île de Room. On est parti tard comme à l’habitude ! Sinon ça n’aurait pas été drôle ! En plus on s’est pris les embouteillages en pleine chaleur avec la fumée noire de pots d’échappement, la poussière, la fumée des poubelles qui brulaient plus le fait qu’on était serré comme des sardines derrière. Enfin on est arrivé au port surpeuplé et après une attente on est monté dans la pirogue où on a encore attendu sous le soleil en cuisant sous la chaleur, heureusement toujours dans une bonne ambiance ! Enfin le départ dans un paysage magnifique en pleine mer avec des îles belles et sauvages alentour… Après 50 mn arrivée sur l’île, déchargement avec les pieds dans l’eau. Après un repos bien mérité et une installation rapide, on est allé à la plage magnifique, personne à part nous, le soleil qui se couchait, les vagues, la forêt alentour, une eau chaude bref super !! Puis on s’est mis au djembé, et on a dansé, puis on a mangé. Après tout ça on a eu droit à un petit spectacle de bienvenu : musique et chant et un peu danse improvisée puis enfin au lit !!
Le 08/03/2011 levé tranquillement. Puis, après le petit déjeuner, danse, après la danse on a eu la surprise de voir 2 membres de l’association (dont l’africain qui nous avait montré les pas de danses le soir de mon arrivée à Conakry), qui n’étaient que de passage. Ensuite repas, puis plage rigolade dans l’eau comme des gamins !!
Le paysage est magnifique et riche ici on y a même vu un arbre à calebasse que je ne connaissais pas : c’est un gros fruit qui ne se mange pas, on enlève l’intérieur, on le fait sécher ou cuire et voilà une calebasse ! Puis d’autres plantes et végétations superbes.
Ce qu’il y a en Afrique c’est que tu te fais souvent draguer, en plus certains ne se gênent pas parfois pour te demander de les entretenir (payer à manger, à boire…) ils te regardent avec insistance, c’est parfois un peu gênant ! Mais il suffit d’être clair avec eux, leur faire comprendre que pour toi ce n’est que copain et c’est tout !! Après douche dans des petites pièces en dur avec l’eau du puits, un seau et une calebasse comme à Conakry et des WC ou il faut mettre un seau d’eau pour que ça s’écoule car il n’y a pas de chasse d’eau. Puis djembé et repas. Puis le soir jeux de gamin entre nous et le groupe on a bien rigolé !! Puis dodo !
Le 09/03/2011 levé tôt car, entre un mec qui parlait fort, et le caquètement des poules, des coqs, des oiseaux et je ne sais trop quoi encore impossible de dormir donc petite balade sur la plage seule pour ramasser des coquillages et autres bricoles. Et c’est la seule fois où j’ai eu un vrai contact avec les gens de cette île. Ils m’ont demandé ce que je cherchais, pourquoi faire, je les ais intéressé. Ensuite même programme petit déj, danse, repas, plage.
Comme je disais précédemment, le contact sur cette île, vu qu’elle est touristique, n’est pas le même qu’à Katako, les gens ne t’aborde pas trop, ils restent très polis « bonjour, ça va ? » Mais ça ne va pas plus loin, sauf une fois où des adultes, me voyant ramasser des coquillages et autres objets m’ont demandé ce que je faisais et pourquoi faire… Même les enfants sont différents, on en a quelques uns qui viennent voir le cours le matin et se moquer de nous comme d’hab., mais quand ils nous parlent c’est pour réclamer de l’argent ou des soins c’est tout. Tout est une question d’argent, c’est un peu moins authentique. Le village n’est pas aussi beau non plus qu’à Katako, moins bien entretenu… Il y a une école primaire, quelques petites échoppes, un dispensaire et des vendeurs ambulants (on a mangé un de leur beignet sucré très bon !!)
Les filles ont amen�� des vêtements à faire faire chez le couturier, le gars était bourré, n’avait pas de fil, il a fallu le lui payer. Il a pris des mesures on ne sait pas comment et n’a pas mis quel tissu allait avec quelles mesures, en plus il travaillait dans le noir !! La catastrophe !! Les filles, en nous racontant l’histoire, nous ont dit qu’elles allaient rire en voyant leur vêtement : trop large, tissus mélangés, trop petit, un pantalon à la place d’un haut et le pire c’est qu’elles avaient raison il a même utilisé 2 tissus différents pour un même vêtement elles étaient dégoutées et ont payé moitié prix sauf ce qui était à peu près correct…
Donc après la plage, djembé, puis repas puis concert africain où on a dansé comme des fous avec tout le groupe, on s’est défoulé !!! On a même eu droit à la danse des militaires (ils étaient 3 dont Dieu) c’était trop marrant ! Dans leurs uniformes sérieux avec des tongues de fille !! Puis dodo.
Le 10/03/2011 ramassage de coquillages et fils au bord de l’eau, puis même programme petit déj, danse soko, repas au bord de l’eau pour une fois, djembé plus tôt avec un autre des musiciens où on a appris cinté et revu les autres rythmes mais comme on était dissipé et qu’on y arrivait pas trop ça l’a fait rire (je pense qu’il préférait ça à s’arracher les cheveux !) Comme ça on a profité de l’après midi à la plage et en kayak de mer pour certains. Le soir repas, puis spectacle de djembé avec un groupe d’enfant et d’adulte dont Yékéni, un prof de danse de toulouse qui était là pour faire son stage lui aussi. Il y a eu des danses improvisées et moi on m’a apporté le foulard pour danser heureusement que je suis passée en premier car il y avait du niveau !!
Le 11/03/2011 levé tôt 7h pour faire le tour de l’île à pied avec le groupe et guidé par un de nos pote Africain. On est passé dans la forêt et une partie du village et comme les pierres étaient trop glissantes pour faire le tour on a monté la colline d’où on avait une superbe vue sur tout ce qui nous entourait : l’île aux esprits, attenante à notre île (où personne n’allait car elle était hantée et maudite), Conakry et d’autres îles… Après on a rejoint les autres pour le petit déj. Puis on a eu un prof (un africain qui a un peu perdu la tête à cause de la drogue mais extrêmement doué en danse) pendant une heure il devait nous faire faire une chorée. Seulement 30 min plus tard il est parti, puis est revenu, mais il ne tenait pas en place et a fini par partir avant la fin de l’heure. Donc on a continué avec notre prof habituelle : chorées, chants, super !! Ensuite on a mangé et été à la plage et cette fois tout le monde était là même les cuisinières c’était super surtout quand tu les vois rentrer dans l’eau avec des pas de danse !! Puis repas et djembé tard. Ensuite soirée entre nous, certains ont pris des djembé et nous on a dansé un peu, chanté, bref rigolé…
La danse sous la chaleur était très dur à supporter à tel point que lorsque je m’arrêtais de danser j’avais l’impression de bruler de partout sur le corps, d’avoir le corps en feu !! C’était horrible !!
Le 12/03/2011dernier jour sur cette île après le petit déj., un petit tour au bord de la plage, on est remonté dans la pirogues à 11h/11h30 ce qui est tôt quand même ! Départ pour Conakry on était triste car ça sentait la fin du séjour et on n’avait pas envie ! Retour à la maison de départ. Après le repas, repos puis couturier car je voulais me faire faire un pantalon il fallait attendre car on était nombreux. Je suis donc allée à celui d’à côté qui a fait du très bon travail donc ça va mais le temps de le faire il fallait revenir vers midi le lendemain le chercher. Vers 17h30/18h on a eu droit au spectacle de Baga Foté : qui comporte notre groupe de musiciens et notre prof de danse et 2 autres membres de leur groupe : 1 femme et un homme et 2 enfants c’était magnifique même si ça a commencé à la tombée de la nuit et qu’il n’y avait pas d’électricité, enfin on s’est arrangé pour en avoir après. Après danse ensemble avec un peu de musique et djembé, vu que c’était le dernier jour pour 2 d’entre nous, ils partaient à 2h30. Puis sortie dans un bar tous ensembles genre musette africaine, d’ailleurs il n’y avait pas grand monde et la musique était lente de quoi dormir quoi ! Mais on est allé danser quand même et là on a fait l’ambiance de la soirée c’était super même si je m’endormais tellement j’étais crevée ! On y est resté jusqu’à 4h du matin. Après enfin le lit !
Le 13/03/2011 dernier jour à Conakry et sur le sol Guinéen on part à 22h45 le soir même, donc le matin levé tôt pour aller au marché tous ensembles avec notre guide (Dieu) normal !!! On y a passé 3h au moins c’était fatigant le monde la pollution la chaleur mais j’ai trouvé tout ce que je voulais voir plus c’est tellement tentant !! Par contre on a vu un étal de viande en pleine chaleur avec les mouches dessus ça ne donnait pas envie heureusement tout est bien cuit !! Après le repas on est allé avec une du groupe chercher les habits faits la veille on a croisé un pote africain qui nous a accompagné. Malheureusement comme j’avais donné RDV à 12h au couturier et qu’il était presque 15h il n’était plus là ! Les boules, la couturière d’à côté a essayé de le joindre mais rien donc j’ai dis que je repasserai. En fait ce sont les filles qui y sont allées et j’ai eu mon pantalon chouette !! Après repos ! Et enfin, j’ai eu droit à un massage de la part de notre kiné, (il a massé tout le monde) il le fait trop bien et ça fait un bien fou !! On a été gâté tout de même !
Une pintade ou un dindon qui venait nous crier dans les oreilles le dernier WE accompagné d’un deuxième, ils venaient toujours à la même heure c’était marrant mais on ne s’entendait plus parler !!!
Et voilà c’est la fin trop les boules ! Après le repas direction l’aéroport. En rentrant chez moi, après 6h d’avion, vers 9h du matin, je n’avais pas dormi de la nuit car mauvaise posture, pas trop de place, peur, et pendant la durée du deuxième avion je suis tombée sur un bavard (alors qu’il voyait bien que je dormais à moitié). J’étais déboussolée, un peu malade et je me demandais ce que je faisais là en sortant de l’avion car c'est vraiment un autre monde là bas, une autre vie et c'est vrai que le retour en France a été très dur il m'a fallu une semaine voir plus avant de me réadapter !! Ici tout est propre, rangé, rien ne dépasse, tout est organisé, tout fonctionne…En plus là bas il y a de la vie, des couleurs, des sourires que l’on ne retrouve pas forcément en rentrant !! en tout cas c’est un voyage vraiment enrichissant qui nous apprend à relativiser !!
Anecdote : les radios qu’ils écoutent ici, entre autre : cherry fm, nostalgie, et les bières : guiness, guilux, skull. Un peu de langage sousou : oungaï : on y va fabé : vient ici wonowali : merci à vous tous, inowali : merci à toi, ifanowali : merci à toi aussi Bonjour : tanamouri, réponse tanayomouri adé : non awa : ok ikena : ça va ? tanamoufegne : bonjour, réponse : efegne anguesegue : bonne soirée Foré : noir, foté : blanc iyo : oui 10 : fou Itan : toi Otan : ensemble Nani : 4 Wontanara : on est ensemble Le miel : coumi Le pain : tami Au revoir : owo Ounfafé : on arrive Togotogoya : papillon Ireledi : comment tu t’appelles Atofan : c’est jolie Itofan : tu es jolie Irafanma : tu es belle Dondoti dondoti : petit à petit Quering : 1 Sempe : la force Fin !! Mais à refaire !!
j'ai l'opportunité d'aller dans une famille en Guinée en avril et je me pose beaucoup de questions sur la sécurité car j'aurais à voyager seule plusieurs fois lors de mon séjour.
Sur le site conseil aux voyageurs , il est déconseiilé d'aller en Guinée suite aux évènements de septembre 2009.La mise à jour a été faite en octobre 2009.
Qu'en est il aujourdhui?
Merci beaucoup de me répondre si vous avez des infos.
Tout d'abord, je voudrais m’excuser pour la mauvaise construction des phrases ainsi que pour lesfautes d’orthographe et de grammaire de mon message, mais n’étant pas un natif en français, c’est le mieux que j’ai pu faire.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre
Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre
Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Puisque le chemin classique via Gogui/Nioro en Mauritanie/Mali est encore hasardeux pour aller au Burkina j'envisage d'y aller via le Sénégal et la Guinée, est ce que vous pourriez me conseillée sur la route à emprunter?
Bonjour tout le monde,
D'abord Meilleures Vœux et Bonne Année 2010 a tous ! 🙂
Je me présente, je suis Marocaine (j'habite a Casablanca) agée de 23ans, et je compte avec deux amis (âgés de 24ans) faire un voyage d'environs un mois direction Labé (Guinée). Nous comptons partir au allant tours du 15/20 Janvier. On souhaite traverser par la Mauritanie, le Sénégal et la Gambie (cette dernière reste en option).
1- Pour la Mauritanie, c'est bon, on sait qu'on devra prendre nos visas a Rabat. Mais pour le Senegal, la Gambie et la Guinée on nous dit qu'on a - citoyens Marocains- pas besoin de Visas (vu que le Maroc a des accords de coopérations avec ces pays là etc) mais j'en suis pas sur et on a pas encore eu le temps de monter a Rabat pour nous assurer (J'arrive pas a les avoir par téléphone)...ce qui fait quelqu'un peut nous le confirmer ?!
2- Est il possible de faire ce trajet a 100% avec les moyens de transport public (Taxis et Autocars) ?! Sinon est ce qu'il y'a des personnes entre vous qui comptent le faire (ou au moins partir jusqu'en Mauritanie ou au Sénégal) vers la même période et qui accepteraient de nous prendre en covoiturage (on participera au Frais du Voyage bien sur) ?!
3- Sécurité du trajet ?!
4- Ambiance générale dans ces pays là ? accueil des habitants ?! Villes ou lieux particuliers a visiter ?!
4- Équipements a avoir ?!
5- Estimation approximative du budget général qu'on devra prendre avec nous ... ?
6- euuuuh Je pense que c'est tout pour le moment, si vous avez des conseils, remarques ou autres, n'hésitez surtout pas !
P.S : Je suis nouvelle sur voyageforum, donc je vous prie de m'excuser si vous trouvez que je peux trouver des réponses a une ou plusieurs de mes questions dans d'autres discussions sur le forum et que ce n était pas nécessaire d'ouvrir celle ci !... j'ai parcouru dans tous les sens le forum et j'en ai trouvé qlq'unes moi même, mais je préfère quand même m'en assurer et regrouper le tout dans une discussion.
Merci D'avance pour vos réponses. 🙂
D'abord Meilleures Vœux et Bonne Année 2010 a tous ! 🙂
Je me présente, je suis Marocaine (j'habite a Casablanca) agée de 23ans, et je compte avec deux amis (âgés de 24ans) faire un voyage d'environs un mois direction Labé (Guinée). Nous comptons partir au allant tours du 15/20 Janvier. On souhaite traverser par la Mauritanie, le Sénégal et la Gambie (cette dernière reste en option).
1- Pour la Mauritanie, c'est bon, on sait qu'on devra prendre nos visas a Rabat. Mais pour le Senegal, la Gambie et la Guinée on nous dit qu'on a - citoyens Marocains- pas besoin de Visas (vu que le Maroc a des accords de coopérations avec ces pays là etc) mais j'en suis pas sur et on a pas encore eu le temps de monter a Rabat pour nous assurer (J'arrive pas a les avoir par téléphone)...ce qui fait quelqu'un peut nous le confirmer ?!
2- Est il possible de faire ce trajet a 100% avec les moyens de transport public (Taxis et Autocars) ?! Sinon est ce qu'il y'a des personnes entre vous qui comptent le faire (ou au moins partir jusqu'en Mauritanie ou au Sénégal) vers la même période et qui accepteraient de nous prendre en covoiturage (on participera au Frais du Voyage bien sur) ?!
3- Sécurité du trajet ?!
4- Ambiance générale dans ces pays là ? accueil des habitants ?! Villes ou lieux particuliers a visiter ?!
4- Équipements a avoir ?!
5- Estimation approximative du budget général qu'on devra prendre avec nous ... ?
6- euuuuh Je pense que c'est tout pour le moment, si vous avez des conseils, remarques ou autres, n'hésitez surtout pas !
P.S : Je suis nouvelle sur voyageforum, donc je vous prie de m'excuser si vous trouvez que je peux trouver des réponses a une ou plusieurs de mes questions dans d'autres discussions sur le forum et que ce n était pas nécessaire d'ouvrir celle ci !... j'ai parcouru dans tous les sens le forum et j'en ai trouvé qlq'unes moi même, mais je préfère quand même m'en assurer et regrouper le tout dans une discussion.
Merci D'avance pour vos réponses. 🙂
En novembre 2009 , nous avons choisi une randonnée en Guinéé.(Fouta Djalon)
C'est notre premier contact avec l'Afrique.
Les médias nous annoncent des éléctions à cette période, la tension avec les militaires
ne perturbera t-elle pas le pays ?.
pouvez-vous nous donner votre avis.
Bonjour,
Je suis canadienne , j'ai une proposition à Kamsar, pouvez vous me donner des informations sur la vie, école secondaire, sécurité, logement, loisirs, nourriture et plus.
Je vous remercie d'avance de vos infos car le départ est pour fin Août.
À bientôt
Bonjour
Voici le projet d'ouverture d'un cyber que nous voulons ouvrir cet été dans le marché central de Timbi Madina pour contribuer au désenclavement de la zone de Laabha. Il constitue pour l'association Banetal Laabha (http://banetal-laabah.site.voila.fr/) une des activités prioritaires du programme été 2009.
Pour cela, nous avons besoin: un boitier simple qui, connecte à notre liaison haut debit qui nous permettra de creer en 10 minutes, un large cybercafe wi-fi pouvant contenir jusqu'a 100 postes, au-dela, il faut un 2eme boitier. Le rayonnment emis par le boitier couvre le voisinage jusqu'a 300m et donc ceux qui sont dans les environs, s'ils ont les ordinateurs equipes de cartes wi-fi, deviennent des bénéficiaires automatiquement. Pas de plan d'affaires a faire, pas de licences ni de serveur, pas de cablage et de switch, pas de limite en nombre de postes jusqu'a 100, avec une augmentation de postes libre, possibilite de plusieurs imprimantes sans fil (noir et blanc/couleur), possibilite de video telesurveiller votre cyber meme si vous etes au bout du monde/ impossible de tricher sur les recettes/ ticket prepaye utilisable jusqu'a epuisement du cout/ roaming possible entre cybers(itinerance)/ votre presence physique n'est pas necessaire au cyber/ ce type de cyber vous permet de faire de la cyber publicite sur tous vos postes pour les clients interesses.
Voici les grandes lignes pour la realisation de ce projet de site web : colecte des ordinateurs de bureau neufs et ocasions portatifs ordinateurs, clés usb, disque dur externe, cartouches pour imprimantes, barrettes de mémoires, en tout cas tout ce qui a trait avec le matériel informatique . ajouté à cela faire des propositions aux clients pour la realisation de leur bases de données au sein de leur structure avec differentes applications. et enfin reparation et maintenance du matériel infromatique ordinateurs imprimantes ect... donc voilà un projet le projet que nous voudrions monter.
Nous sollicitons votre soutien matériel pour la réalisation de ce projet qui pourrait etre très bénéfique pour les populations mais surtout les élèves et étudiants de la zone. Alors un petit geste de récupération de matériel informatique serait le bienvenu.
Merci. Le Président
Pour cela, nous avons besoin: un boitier simple qui, connecte à notre liaison haut debit qui nous permettra de creer en 10 minutes, un large cybercafe wi-fi pouvant contenir jusqu'a 100 postes, au-dela, il faut un 2eme boitier. Le rayonnment emis par le boitier couvre le voisinage jusqu'a 300m et donc ceux qui sont dans les environs, s'ils ont les ordinateurs equipes de cartes wi-fi, deviennent des bénéficiaires automatiquement. Pas de plan d'affaires a faire, pas de licences ni de serveur, pas de cablage et de switch, pas de limite en nombre de postes jusqu'a 100, avec une augmentation de postes libre, possibilite de plusieurs imprimantes sans fil (noir et blanc/couleur), possibilite de video telesurveiller votre cyber meme si vous etes au bout du monde/ impossible de tricher sur les recettes/ ticket prepaye utilisable jusqu'a epuisement du cout/ roaming possible entre cybers(itinerance)/ votre presence physique n'est pas necessaire au cyber/ ce type de cyber vous permet de faire de la cyber publicite sur tous vos postes pour les clients interesses.
Voici les grandes lignes pour la realisation de ce projet de site web : colecte des ordinateurs de bureau neufs et ocasions portatifs ordinateurs, clés usb, disque dur externe, cartouches pour imprimantes, barrettes de mémoires, en tout cas tout ce qui a trait avec le matériel informatique . ajouté à cela faire des propositions aux clients pour la realisation de leur bases de données au sein de leur structure avec differentes applications. et enfin reparation et maintenance du matériel infromatique ordinateurs imprimantes ect... donc voilà un projet le projet que nous voudrions monter.
Nous sollicitons votre soutien matériel pour la réalisation de ce projet qui pourrait etre très bénéfique pour les populations mais surtout les élèves et étudiants de la zone. Alors un petit geste de récupération de matériel informatique serait le bienvenu.
Merci. Le Président
Il semble toujours aussi difficile de rencontrer, d'échanger avec des voyageurs ayant eu la chance de découvrir la Guinée et notamment le Fouta. Je suis à la recherche et à l'écoute de tout témoignage sur vos expériences bonnes ou mauvaises pour essayer de comprendre quels sont les blocages encore aujourd'hui qui freinent les gens à se rendre dans ce pays.
Pour y avoir vécu je sais pourtant qu'il y existe un fort potentiel de développement pour un tourisme de découverte et de treks.
A +
Patrick








