Bonjour,
Nous serons au Brésil sur le mois de mars nous allons nous déplacer. Je recherche des personnes vivants sur place pour nous orienter sur diverses questions que nous nous posons ainsi que nous aider à trouver des hébergements en lieux sur et raisonnable en terme de cout.
Merci de votre aide,
Le 3 octobre je serai à Cayenne, je vais sejourner quelques jours la, ensuite je partirai vers Belem au Bresil, bien sur il y a l'avion mais quelqu'un a t-il deja fait ce voyage par la route et le bateau ?pouvez vous me donner des renseignements sur ce deplacement, merci d'avance.
Jacques
Bonjour à tous,
J'ai déjà posté à ce sujet sur le thème "voyage en moto", je reposte ici car un certain nombre de questions étant assez générales peuvent trouver des réponses ou des avis par d'autre voyageurs que motard, veuillez m'excuser de surcharger (un peu ) le forum
J'envisage de faire la traversée du Brésil pour aller en Bolivie (ce sera un autre sujet de discutions ). En gros l'itinéraire c'est, de la Guyane Macapa, Bélem, Porto Velho la Bolivie et retour par Manüs, Venezuela, Guyana Surinam. Quelqu'un a t-il connaissance de l'état des routes ? Est-il facile de trouver des hébergement dans les petits villages ? Ou se procurer un cartographie un peu détaillée en dessous du 1/4 000 000 ? Du point de vue sécurité ça craint beaucoup ou pas ? Peut-on ravitailler en carburant facilement ? (J'ai en gros une autonomie de 300Km).
Toutes les expériences et les conseils seront les bienvenues. Le départ serait prévu pour début septembre avec un parcours étalé sur 2 à 3 mois.
Merci d'avance
J'ai déjà posté à ce sujet sur le thème "voyage en moto", je reposte ici car un certain nombre de questions étant assez générales peuvent trouver des réponses ou des avis par d'autre voyageurs que motard, veuillez m'excuser de surcharger (un peu ) le forum
J'envisage de faire la traversée du Brésil pour aller en Bolivie (ce sera un autre sujet de discutions ). En gros l'itinéraire c'est, de la Guyane Macapa, Bélem, Porto Velho la Bolivie et retour par Manüs, Venezuela, Guyana Surinam. Quelqu'un a t-il connaissance de l'état des routes ? Est-il facile de trouver des hébergement dans les petits villages ? Ou se procurer un cartographie un peu détaillée en dessous du 1/4 000 000 ? Du point de vue sécurité ça craint beaucoup ou pas ? Peut-on ravitailler en carburant facilement ? (J'ai en gros une autonomie de 300Km).
Toutes les expériences et les conseils seront les bienvenues. Le départ serait prévu pour début septembre avec un parcours étalé sur 2 à 3 mois.
Merci d'avance
Bonjour,
Afin de profiter des super promo air france (300 euros l'aller retour pour cayenne en septembre), on aimerais (on est 2) partir en amerique du sud. Etant aventurier (mais pas trop) et ayant un peut d'argent de coté (mais pas trop), on aurais aimé savoir si une boucle de 4 semaine au depart de cayenne est possible (transport, hebergement, cout, securité, etc). L'idée c'est de ne pas rester en Guyane afin de faire baisser les couts du voyage car d'apres le premieres infos, la guyane semble hors de prix pour le touriste lambda!!!
Bref, est ce jouable sans trop de difficultés ou faut il etre un baroudeur averti pour ce genre de destination?
Merci
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Bonsoir,
Le Forum Social Mondial ouvre ses portes à Bélém, le 30 31 janvier 1 février.
Le bout du Brésil.
Je voudrais bien profiter de cette occasion pour voir cela de près pendant 15 jours, un mois ??.
Voyage, , c'est cher..
Contact sur place, , Hébergement, ??? pour 2 personnes..
Une escale, mais où ??
Qui a déjà tenté l'expérience.
Merci par avance..
Carlos
Je voudrais aller au Brésil vers le mois de mai 2007. Quelqu'un du Forum a-t-il été récemment dans ce pays ?
Pierre.
Pierre.
Bonjour! Je suis en pleine préparation d'un voyage au Brésil avec une amie pour juillet 2007, pendant trois bonnes semaines. Nous allons commander nos billets bientôt et préparer un trajet à travers tout le pays. En tant qu'étudiantes, le budget est bien sûr plutôt limité. Je fais donc appel à toutes les bonnes volontés pour nous indiquer des bons plans, les immanquables, savoir si faire une partie du Brésil en bus est possible, etc! Merci d'avance!
salut a tous!
Nous partons à 4 pour un tour de l'amérique du sud pour 6-8 mois...
Nous souhaiterions remonter l'amazone, de belem au perou, je sais qu'il y en a pour 6jours de bateau, nous souhaitons le fair en une 15ains de jour, avec des haltes tout le long... je voudrais savoir, si certain on l'experience de se voyage? surtout on voudrais ne pas etre entouré de touriste ... on voudrais beaucoup de nature, et surtout énormement de dépaysement.. je sais que sur ce parcour, l'amazonie est surtout inondée... mais je n'ai aucune idée du budget qu'il faut prévoir pour cette remonté de 15jour? on est vraiment pas exigent sur les repat et l'hebergement, le strict minimum nous convient largement. voili voilou, si quelqun a l'experience de se voyage, ou siquelqun veut fair un commentair, il est le bienvenu!
merci bien
Nous souhaiterions remonter l'amazone, de belem au perou, je sais qu'il y en a pour 6jours de bateau, nous souhaitons le fair en une 15ains de jour, avec des haltes tout le long... je voudrais savoir, si certain on l'experience de se voyage? surtout on voudrais ne pas etre entouré de touriste ... on voudrais beaucoup de nature, et surtout énormement de dépaysement.. je sais que sur ce parcour, l'amazonie est surtout inondée... mais je n'ai aucune idée du budget qu'il faut prévoir pour cette remonté de 15jour? on est vraiment pas exigent sur les repat et l'hebergement, le strict minimum nous convient largement. voili voilou, si quelqun a l'experience de se voyage, ou siquelqun veut fair un commentair, il est le bienvenu!
merci bien
Bonjour à tous,
Marre de Paris, j'ai acheté un billet d'avion aller/retour pour RIo. 🙂 Arrivée prévue seul le 18 novmebre et depart pour paris le 02 decembre.
Entre ces deux dates rien n'existe encore. Je n'ai pas même l'hotel pour le premier soir. J'ai lu sur les forum que le mellow Yellow ou le trip hostel étaient bien. Avez-vous un avis sur ces hotels ? Je pense rester 3 ou 4 jour à Rio puis aller à Illha Grande, recife ou salvador puis retour à Rio. Que pensez-vous de cet itinéraire? Réalisable? Ya t'il d'autres choses que vous pouvez me conseiller? A 7 jours du départ, je suis heureux mais un peu anxieux. Merci de me donner des conseils, je me sentirai mieux :)
Hugues.
Marre de Paris, j'ai acheté un billet d'avion aller/retour pour RIo. 🙂 Arrivée prévue seul le 18 novmebre et depart pour paris le 02 decembre.
Entre ces deux dates rien n'existe encore. Je n'ai pas même l'hotel pour le premier soir. J'ai lu sur les forum que le mellow Yellow ou le trip hostel étaient bien. Avez-vous un avis sur ces hotels ? Je pense rester 3 ou 4 jour à Rio puis aller à Illha Grande, recife ou salvador puis retour à Rio. Que pensez-vous de cet itinéraire? Réalisable? Ya t'il d'autres choses que vous pouvez me conseiller? A 7 jours du départ, je suis heureux mais un peu anxieux. Merci de me donner des conseils, je me sentirai mieux :)
Hugues.
Bonjour, je vais passer 6 mois environ à faire un voyage en Amérique du sud en solitaire (avec rencontres j'espère) et le moins cher possible. J'ai prévu de commencer par arriver en Guyane FR (car je connais du monde) le 7 novembre.
Après qq jours là bas je compte faire Oiapoque Macapa et remonter le fleuve amazone jusqu'à Iquitos. J'ai lu pas mal à ce sujet et je compte prendre une cabine et ai bien compris que 2 semaines sur les différents bateaux n'était pas forcément le plus trépidant, mais bon, j'ai du temps après tout ... Si certains font le voyage aux alentours de mes dates, je serai ravis de faire un bout de route avec vous et décaler d'un jour ou 2 le bateau.
Ma question est plus directement sur mon arrivée à Iquitos : je comptais ne pas trop m'arrêter mais en parcourant le forum j'ai vu qu'il y'avait des treks dans la jungle de disponible, est-ce cher? Comment cela se déroule t'il? Si certains sont ok pour partager leur expérience coté hébergement et treks je suis preneur sur Iquitos du coup! Toujours ok pour rencontrer des gens à Iquitos evidemment!
Ensuite concernant mon départ d'Iquitos j'ai lu que seul l'avion était envisageable sur starperu.com pour éviter de se faire arnaquer, j'ai vu que les prix étaient en $ US, mais on peut payer par carte j'imagine? en NS sur place? Peut on réserver peu de temps (genre veille pour le lendemain)? Je pensais faire direct Iquitos-Lima mais un ami m'a parlé d'un avion qui franchit juste la montagne en 30 min -vol que je ne retrouve pas- car bien évidemment mon but est de faire le pérou en bus par la suite.
Pardonnez mes questions peut être un peu simpliste mais je n'ai que peu d'expérience de voyage, je pars en solitaire sur un vrai coup de tête et ne commence l'organisation de mon voyage que maintenant, je suis donc preneur de tout bon conseil.
Après qq jours là bas je compte faire Oiapoque Macapa et remonter le fleuve amazone jusqu'à Iquitos. J'ai lu pas mal à ce sujet et je compte prendre une cabine et ai bien compris que 2 semaines sur les différents bateaux n'était pas forcément le plus trépidant, mais bon, j'ai du temps après tout ... Si certains font le voyage aux alentours de mes dates, je serai ravis de faire un bout de route avec vous et décaler d'un jour ou 2 le bateau.
Ma question est plus directement sur mon arrivée à Iquitos : je comptais ne pas trop m'arrêter mais en parcourant le forum j'ai vu qu'il y'avait des treks dans la jungle de disponible, est-ce cher? Comment cela se déroule t'il? Si certains sont ok pour partager leur expérience coté hébergement et treks je suis preneur sur Iquitos du coup! Toujours ok pour rencontrer des gens à Iquitos evidemment!
Ensuite concernant mon départ d'Iquitos j'ai lu que seul l'avion était envisageable sur starperu.com pour éviter de se faire arnaquer, j'ai vu que les prix étaient en $ US, mais on peut payer par carte j'imagine? en NS sur place? Peut on réserver peu de temps (genre veille pour le lendemain)? Je pensais faire direct Iquitos-Lima mais un ami m'a parlé d'un avion qui franchit juste la montagne en 30 min -vol que je ne retrouve pas- car bien évidemment mon but est de faire le pérou en bus par la suite.
Pardonnez mes questions peut être un peu simpliste mais je n'ai que peu d'expérience de voyage, je pars en solitaire sur un vrai coup de tête et ne commence l'organisation de mon voyage que maintenant, je suis donc preneur de tout bon conseil.
Salut à toutes et à tous.
Nous partons pour 6 mois en tour du monde en couple à partir d'octobre 2009, et nous avons prévu de passer 1 mois au Brésil: arrivée début mars 2010 à Sao Paulo et retour Sao-Paulo Londres début avril 2010.
nous avosn prévu de visiter: sau paulo; rio; prendre l'avion jusqu'à Manaus descendre l'Amazone jusqu'à Belem, descendre le long de la côte jusqu'à Recife, puis ensuite jusqu'à Salvador d'où on prendrait un avion jusqu'à Sao Paulo pour rentrer...
Quels sont les sites incontournables? avez-vous des bons plans?
faut-il réserver l'hébergement sur place ou à l'avance?
faut-il louer une voiture ou les transports locaux sont-ils suffisant?
Quel budget prévoir par personne et par jour?
Visa?
merci d'avance...
Nous partons pour 6 mois en tour du monde en couple à partir d'octobre 2009, et nous avons prévu de passer 1 mois au Brésil: arrivée début mars 2010 à Sao Paulo et retour Sao-Paulo Londres début avril 2010.
nous avosn prévu de visiter: sau paulo; rio; prendre l'avion jusqu'à Manaus descendre l'Amazone jusqu'à Belem, descendre le long de la côte jusqu'à Recife, puis ensuite jusqu'à Salvador d'où on prendrait un avion jusqu'à Sao Paulo pour rentrer...
Quels sont les sites incontournables? avez-vous des bons plans?
faut-il réserver l'hébergement sur place ou à l'avance?
faut-il louer une voiture ou les transports locaux sont-ils suffisant?
Quel budget prévoir par personne et par jour?
Visa?
merci d'avance...
Quelqu'un a t'il deja envoyé un vehicule camping car ou autre au Brésil par voie maritime?Si oui il y a t'il des frais de douane, ou bien est ce comme pour une frontiere terrestre c'est à dire importation temporaire (DSI) et exoneration des frais de douane?
merci pour vos infos.
Alain
Voilà, nous sommes deux lyonnaises de 20 et 21 ans et nous aimerions dès que nous aurons réunis l'argent nécessaire partir au Brésil. Notre itinéraire est à peu près dessiné mais nous ne voulons surtout pas partir en voyage pré-organisé ...
Il y a des villes que nous voulons absolument visitées ( Rio de Janeiro, Sao paulo, Porto Alegre, Bandeirantes...) .. sinon le reste appartiendra à l'aventure..
Je suis espagnole et je parle couramment la langue, mais je n'est que quelques notions du portugais.
Nous n'avons cependant aucunes experiences dans ce genre de voyages. Et si certains d'entres vous ont déjà tentés laventure de partir sac aux dos à la découverte d'un pays, c'est avec plaisir que nous liront vos témoignages et vos conseils.
Y-a t-il des choses auxquelles il faut obligatoirement penser, comment bien prévoir son budget, tout ce genre de choses...
Merci par avance pour votre aide.
Il y a des villes que nous voulons absolument visitées ( Rio de Janeiro, Sao paulo, Porto Alegre, Bandeirantes...) .. sinon le reste appartiendra à l'aventure..
Je suis espagnole et je parle couramment la langue, mais je n'est que quelques notions du portugais.
Nous n'avons cependant aucunes experiences dans ce genre de voyages. Et si certains d'entres vous ont déjà tentés laventure de partir sac aux dos à la découverte d'un pays, c'est avec plaisir que nous liront vos témoignages et vos conseils.
Y-a t-il des choses auxquelles il faut obligatoirement penser, comment bien prévoir son budget, tout ce genre de choses...
Merci par avance pour votre aide.
bonjour, qui saurait m aider a trouver 1 transport en commun par la route de caracas vers boa vista au bresil via ciudad guayana(venezuela) merci
Bonjour,
Nous partons au mois de mars en Guyane francaise ou nous seront logés chez des amis durant 4 jours et ensuite nous souhaitons nous orienter vers le brésil.
Pouvez vous me donner des informations sur les divers trajet possible en transport (bus, aérien, ou 4x4) pour se rendre de oiapoque à macapa.
Ensuite nous souhaitons poursuivre de macapa à santarem puis manaus.
Pouvez me donner des informations sur les transport, hebergement, lieu à visiter ou bien à éviter.
Est il vraiment risque de louer un véhicule. Quel sera la manière la plus économique pour ce voyage. Sachant que nous seront exactement 10 jours au brésil.
Merci d'avance pour prendre le temps de me renseigner.
Cordialement
Bonjour à tous,
Mon futur voyage aura pour destination l’Argentine puis le Brésil, mes étapes au brésil seront Iguaçu, Rio ainsi qu’un petit coin de paradis au bord de l’eau …
J’aimerais connaitre vos expériences ainsi que des conseils sur des hébergements romantiques ou insolites dans ces différents lieux. (surtout pas de chaine hôtelière ni de grosse structure SVP)
Pour la destination "plage", il y a quelques coins sympas mais touristiques : Paraty, Angra dos reis et Ilha grande. J’aimerai en connaitre un peu plus sur ces 3 station balnéaires, ainsi que sur quelques coins perdus qui pourraient se trouver dans la région (- de 5h de bus de Rio). L'idéal serait une petite structure isolée de qques chambres ou bungalows "les pieds dans l'eau" à qques kilomètres d'un centre touristique pour les restos et l'animation.
Tous vos conseils sont les bienvenus, les bons comme les mauvais !!
Mon futur voyage aura pour destination l’Argentine puis le Brésil, mes étapes au brésil seront Iguaçu, Rio ainsi qu’un petit coin de paradis au bord de l’eau …
J’aimerais connaitre vos expériences ainsi que des conseils sur des hébergements romantiques ou insolites dans ces différents lieux. (surtout pas de chaine hôtelière ni de grosse structure SVP)
Pour la destination "plage", il y a quelques coins sympas mais touristiques : Paraty, Angra dos reis et Ilha grande. J’aimerai en connaitre un peu plus sur ces 3 station balnéaires, ainsi que sur quelques coins perdus qui pourraient se trouver dans la région (- de 5h de bus de Rio). L'idéal serait une petite structure isolée de qques chambres ou bungalows "les pieds dans l'eau" à qques kilomètres d'un centre touristique pour les restos et l'animation.
Tous vos conseils sont les bienvenus, les bons comme les mauvais !!
Je serais au Brésil le 5 novembre pour 3 mois. Arrivée Rio et remontée sur Belém pour remonter l’Amazone. Passage au Pérou et Bolivie pour 3 mois et retour au Brésil jusqu’en Juillet 2010.
Je cherche des endroits pour m’héberger à très bas prix entre Rio et Belém pour des séjours d’une ou deux semaines à la fois (voir plus si sympa) entre Novembre et Janvier.
Je recherche des endroits simples, villages agricoles ou ports de pèche. Mon intérêt c’est de passer du temps avec les habitants.
Je recherche aussi des suggestions pour endroits sympas et pas chers pendant la remontée de l’Amazone.
Je cherche des endroits pour m’héberger à très bas prix entre Rio et Belém pour des séjours d’une ou deux semaines à la fois (voir plus si sympa) entre Novembre et Janvier.
Je recherche des endroits simples, villages agricoles ou ports de pèche. Mon intérêt c’est de passer du temps avec les habitants.
Je recherche aussi des suggestions pour endroits sympas et pas chers pendant la remontée de l’Amazone.
Si vous avez de bons plans d'hébergements sur ces 2 villes MERCI de m'en faire part.Meme chose concernant des adresses d'agences "PRO" qui organisent des excursions ou tours.😊😇
Bonjour a tous,
Je compte partir au Bresil cette année je n'ai pas de dates précises. J'aimerais avoir quelques conseils sur les itineraires a faire, les hébergements, les choses a ne pas louper, le budget etc.
Je pense partir pour 1 mois.
Tout vos conseils sont les bienvenus je ne connais pas encore ce pays.
Merci a vous, bonne journée
Je compte partir au Bresil cette année je n'ai pas de dates précises. J'aimerais avoir quelques conseils sur les itineraires a faire, les hébergements, les choses a ne pas louper, le budget etc.
Je pense partir pour 1 mois.
Tout vos conseils sont les bienvenus je ne connais pas encore ce pays.
Merci a vous, bonne journée
Bonjour,
Nous préparons un voyage en famille avec un enfant de 10 ans pour la région de salvador pendant trois semaines en juillet 2009.
Avez vous des idées ou bon plans de petites villes autour de Salvador ou d'un petit circuit à faire en bus local.
Bien sûr je suis preneur d'adresses d'hébergement sympas reposantes et tout et tout
D'avance merci
Je peux aussi renseigner sur le Pérou
bonjour à tous,
j'ai lu les nombreuses discussions sur la région de bahia. il me reste quand même quelques questions.
Québécoise, 35 ans, je compte visiter la région de bahia pendant tout le mois d'octobre. je ne veux pas en faire plus car je n'ai pas envie, dans ce voyage-ci, d'accumuler des KM.
donc mes questions:
1) je voyagerai seule, est-ce que je me ferai constamment harceler par les hommes dans la ville de Salvador ? en vous lisant cette ville me fait peur. 2) je veux faire des cours de danse afro-brésilienne et aussi capoeira, il semble que les écoles sont essentiellement composer de professeur parlant portugais...est-ce que je me trompe ? ( je ne parlerai pas la langue ) 3) au mois d'octobre ais-je besoin de réserver mes hébergements en avance ? ( j"aime mieux sur place mais je ne veux pas stresser la-bas ) 4) dans le parc national de chapada diamantina ais-je vraiment besoin de grosses bottes de marche ou de simple soulier de treck peuvent suffire ? 5) est-ce que quelqu'un a des contacts sur place ( français-anglais ) pour me servir de guide, d'accueil, d'hébergement...
un énorme merci à vous tous. Je prépare tout mes voyages en lisant les infos sur ce site...
j'ai lu les nombreuses discussions sur la région de bahia. il me reste quand même quelques questions.
Québécoise, 35 ans, je compte visiter la région de bahia pendant tout le mois d'octobre. je ne veux pas en faire plus car je n'ai pas envie, dans ce voyage-ci, d'accumuler des KM.
donc mes questions:
1) je voyagerai seule, est-ce que je me ferai constamment harceler par les hommes dans la ville de Salvador ? en vous lisant cette ville me fait peur. 2) je veux faire des cours de danse afro-brésilienne et aussi capoeira, il semble que les écoles sont essentiellement composer de professeur parlant portugais...est-ce que je me trompe ? ( je ne parlerai pas la langue ) 3) au mois d'octobre ais-je besoin de réserver mes hébergements en avance ? ( j"aime mieux sur place mais je ne veux pas stresser la-bas ) 4) dans le parc national de chapada diamantina ais-je vraiment besoin de grosses bottes de marche ou de simple soulier de treck peuvent suffire ? 5) est-ce que quelqu'un a des contacts sur place ( français-anglais ) pour me servir de guide, d'accueil, d'hébergement...
un énorme merci à vous tous. Je prépare tout mes voyages en lisant les infos sur ce site...
Bonjour,
Je prépare un itinéraire au Brésil, après Rio je souhaite visiter le Parc national d'Itatiaia, puis rejoindre Parati avant de faire une halte à Ilha grande. Nous sommes 5 adultes.
Il me semble que le mieux serait de louer une voiture à partir de Rio ou Itatiaia? que nous rendrions à Parati ou Angra dos reis ? Est- il facile de louer une voiture d'une ville à l'autre au Brésil? je n'ai pas d'idée de l'état de la route la plus courte d'Itatiaia à Paraty (qui passe à l'ouest), c'est plus court mais la route à l'air toute petite sur la carte? est-ce une bonne option? Faut-il réserver depuis la France? quelle compagnie conseillez-vous?
Nous partirons la première quinzaine d'août, faut-il réserver tous les hébergements à l'avance? Après Ilha grande nous souhaiterions aller directement à l'aéroport de Rio, combien de temps cela peut-il prendre, je pense opter pour un transfert privé, que conseillez vous à 5? faut-il réserver ce retour à l'avance? ou pas de pb une fois sur l'ile? Cela vaut-il le coup à cette période de faire un saut à Iguazu? si oui peut-on attendre d'être sur place pour réserver vols et hébergements? Merci d'avance pour votre aide! ML
Nous partirons la première quinzaine d'août, faut-il réserver tous les hébergements à l'avance? Après Ilha grande nous souhaiterions aller directement à l'aéroport de Rio, combien de temps cela peut-il prendre, je pense opter pour un transfert privé, que conseillez vous à 5? faut-il réserver ce retour à l'avance? ou pas de pb une fois sur l'ile? Cela vaut-il le coup à cette période de faire un saut à Iguazu? si oui peut-on attendre d'être sur place pour réserver vols et hébergements? Merci d'avance pour votre aide! ML
Bonjour,
Je souhaiterais obtenir quelques précisions sur les JO qui auront lieu en 2016 à Rio de Janeiro. Ainsi, je me demandais s'il était possible ou s'il y avait des astuces pour obtenir des vols ou des hébergements à prix réduits dès aujourd'hui pour dans 4 ans. Cela m'évitera certainement de ne pas être confronté aux prix exorbitants de Londres... Je m'y prend peut-être un peu tôt mais il sera sûrement trop tard d'ici deux ans pour espérer partir pour moins de 500€/personne, sans compter les billets (amateurs de tennis par ici ?).
Par avance, Merci
Je souhaiterais obtenir quelques précisions sur les JO qui auront lieu en 2016 à Rio de Janeiro. Ainsi, je me demandais s'il était possible ou s'il y avait des astuces pour obtenir des vols ou des hébergements à prix réduits dès aujourd'hui pour dans 4 ans. Cela m'évitera certainement de ne pas être confronté aux prix exorbitants de Londres... Je m'y prend peut-être un peu tôt mais il sera sûrement trop tard d'ici deux ans pour espérer partir pour moins de 500€/personne, sans compter les billets (amateurs de tennis par ici ?).
Par avance, Merci
Bonjour,
je souhaiterais aller sur l'ile de Marajo depuis l'argentine en janvier ou fevrier, probablement depuis Buenos aires.
j'aimerais avoir des infos sur le mode de transport et le cout pour arriver jusque la bas, la meteo, les risques et bon conseils d’hébergements etc...
d'avance merci!
je souhaiterais aller sur l'ile de Marajo depuis l'argentine en janvier ou fevrier, probablement depuis Buenos aires.
j'aimerais avoir des infos sur le mode de transport et le cout pour arriver jusque la bas, la meteo, les risques et bon conseils d’hébergements etc...
d'avance merci!
Bonjour à vous,
Voyageurs à la cool avec mon homme, petit budget, saison basse, on se fait plaisir, on improvise... Et bien là, on s'est planté de saison, la galère semble-t-il : Séjour au Brésil du 9 décembre au 15 janvier Il me semble qu'il y a beaucoup de connaisseurs parmi vous ! Peut-être pourriez-vous m'aiguiller sur certains points ?!? Le départ dans une semaine...
Je cherche encore et encore une chambre double avec un budget d'environ 40 euros/nuit pour les étapes suivantes : - du 20 au 27 à Paraty. - du 27 au 30 à Rio. Pour l'instant je n'ai trouvé de place qu'au Cama e Cafe. Les chambres d'hôtes sont situées dans le quartier Teresa. Je suis un peu sceptique sur la localisation notamment concernant l'actualité... Qu'en dites-vous ? - du 30 au 5 à Salvador. Je suppose que vu les conditions (saison, budget, bilingue espagnol mais que dalle en portugais), difficile de trouver sur place, et qu'il vaut mieux réserver ?
Aux alentours de Salvador : on devrait passé 3 jours à l'île d'Itapacaré. Des conseils d'endroits cools et pas trop assaillis de monde aux alentours de Salvador pour faire une autre pause quelques jours ? Praia do Forte ? Imbassai ? Diogo ? Boipeba ????
Dans le même esprit, préférer Trindade à Paraty ? (On commence le séjour à Ilha Grande)
Nous faisons Rio-Salvador en bus... pour l'instant direct. La côte a l'air belle mais aussi un air de Côte d'Azur qui ne nous tente pas vraiment en haute saison. A moins que l'on nous témoigne le contraire...
Merci d'avance à ceux qui nous apporterons conseils et témoignages ! Soh
Voyageurs à la cool avec mon homme, petit budget, saison basse, on se fait plaisir, on improvise... Et bien là, on s'est planté de saison, la galère semble-t-il : Séjour au Brésil du 9 décembre au 15 janvier Il me semble qu'il y a beaucoup de connaisseurs parmi vous ! Peut-être pourriez-vous m'aiguiller sur certains points ?!? Le départ dans une semaine...
Je cherche encore et encore une chambre double avec un budget d'environ 40 euros/nuit pour les étapes suivantes : - du 20 au 27 à Paraty. - du 27 au 30 à Rio. Pour l'instant je n'ai trouvé de place qu'au Cama e Cafe. Les chambres d'hôtes sont situées dans le quartier Teresa. Je suis un peu sceptique sur la localisation notamment concernant l'actualité... Qu'en dites-vous ? - du 30 au 5 à Salvador. Je suppose que vu les conditions (saison, budget, bilingue espagnol mais que dalle en portugais), difficile de trouver sur place, et qu'il vaut mieux réserver ?
Aux alentours de Salvador : on devrait passé 3 jours à l'île d'Itapacaré. Des conseils d'endroits cools et pas trop assaillis de monde aux alentours de Salvador pour faire une autre pause quelques jours ? Praia do Forte ? Imbassai ? Diogo ? Boipeba ????
Dans le même esprit, préférer Trindade à Paraty ? (On commence le séjour à Ilha Grande)
Nous faisons Rio-Salvador en bus... pour l'instant direct. La côte a l'air belle mais aussi un air de Côte d'Azur qui ne nous tente pas vraiment en haute saison. A moins que l'on nous témoigne le contraire...
Merci d'avance à ceux qui nous apporterons conseils et témoignages ! Soh
Je cherche des informations sur cette destination qui semble plus intéresante que le Lençois . Hébergements visites .Merci à tous
Bonjour a tous !
Je suis a la recherche d'adresses d'hebergements sympas, et (bien entendu) bon marche a Rio de Janeiro ... et a Salvador da Bahia. 🙂
Je serai de passage a Rio pour quelques jours a partir du debut decembre 2004.
J'envisage ensuite un sejour de plusieurs mois a Salvador da Bahia : je compte en effet assister au Carnaval ! Donc, je suis interesse par des adresses dans la ville meme ... mais egalement la region environnante : en particulier les iles Boipeba et Tinhare, situees plus au sud ... et la ville de Valencia. 😎
Les adresses de pousadas mais aussi les hebergements chez l'habitant seront les bienvenues.
Merci d'avance,
Vagabond 😉
Je suis a la recherche d'adresses d'hebergements sympas, et (bien entendu) bon marche a Rio de Janeiro ... et a Salvador da Bahia. 🙂
Je serai de passage a Rio pour quelques jours a partir du debut decembre 2004.
J'envisage ensuite un sejour de plusieurs mois a Salvador da Bahia : je compte en effet assister au Carnaval ! Donc, je suis interesse par des adresses dans la ville meme ... mais egalement la region environnante : en particulier les iles Boipeba et Tinhare, situees plus au sud ... et la ville de Valencia. 😎
Les adresses de pousadas mais aussi les hebergements chez l'habitant seront les bienvenues.
Merci d'avance,
Vagabond 😉
Hello,
we’re planning a three-week trip to Brazil.
What sights and accommodations would you recommend, given we’re a couple with mom in a wheelchair and two older teens, and we’d like to visit:
-Iguazu Falls
-Rio de Janeiro (Sugarloaf Mountain, Christ the Redeemer, old town... and a beach)
-Salvador de Bahia
-if possible, another city further north like Recife or Natal
We’ll arrive in São Paulo, where we’ll visit the young Brazilian woman we had the chance to host during her high school year in France.
It’s hard to gauge hotel accessibility from France (bathroom photos aren’t very telling and worry us...) Another concern: domestic flights in Brazil.
Thank you so much for your tips and advice! :-)
Best regards,
It’s hard to gauge hotel accessibility from France (bathroom photos aren’t very telling and worry us...) Another concern: domestic flights in Brazil.
Thank you so much for your tips and advice! :-)
Best regards,






