bonjour,
nous projettons de passer 8 jours en bretagne nord mi-juin, du coup il faut que je me penche activement sur les endroits où je peux loger selon le programme que nous voulons faire car cela arrive vite !!!
nous voulons randonner, visiter et jouer au golf. nous emmenons aussi nos vélos, en fait nous adorons le coté nature, rando et visites.
voilà les idées que j'avais en ayant regardé les cartes et les guides ce matin.
que me conseillez vous comme lieu de logement pour que je recherche des chambres d'hotes ? (en fait ce qui complique c'est de devoir reserver les nuits car evidemment du coup il faut prévoir quelque chose de logique au niveau itinéraire, trouver un endroit sympa pour pouvoir rayonner facilement sans devoir toujours refaire ses valises)
le premier jet de mon itinéraire donnerait
mercredi : route 6h - nuit à St Cast
Jeu: golf St Cast- nuit à St Cast ?
vend: golf ajoncs d'or à Lantic - nuit vers paimpol ou St quai portrieux ?
sam: visite ile de Brehat - nuit à paimpol ?
dim : randonnée ? laquelle ? du coup voir où dormir
lundi : golf Saint Sanson prés de perros guirec - nuit perros guirec
mardi : randonnée - nuit perros guirec
mercredi : retour
Je crois que le chateau de la roche jagu vaut la visite?
bref, avez vous des idées de rando de visites à ne pas louper dans le coin ?
ou pensez vous qu'il faille dormir
merci de votre aide !
Bonjour cousins Français, ici cousin Québécois de la Gaspésie.
Nous comptons nous rendre dans votre beau pays cet été 2013. Ma conjointe et moi partons avec un garçon de 9 ans et comptons nous rendre 1 semaine à Londres puis 1 semaine à Paris. À partir de là, et c'est mon questionnement... nous louerions une voiture pour un parcours d'environ 8 jours. Que pensez-vous du trajet Paris vers Saumur (dodo 3-4 nuits) et visiter les environs (châteaux de la Loire, Puy du Fou qui semble comique, etc...) Par la suite départ vers St-Malo (dodo 3 nuits) et rayonner autour. En route vers Paris pour le retour, faire halte 1 nuit sur Bayeux car notre garçon souhaite connaître les plages du débarquement de la seconde guerre... Est-ce réaliste en terme de temps? Les distances ça va? Des choses particulières à ne pas manquer? Ou je suis complètement dans le champ?
Merci de vos précieux éclairages, conseils, suggestions.
Simon Houde
Nous comptons nous rendre dans votre beau pays cet été 2013. Ma conjointe et moi partons avec un garçon de 9 ans et comptons nous rendre 1 semaine à Londres puis 1 semaine à Paris. À partir de là, et c'est mon questionnement... nous louerions une voiture pour un parcours d'environ 8 jours. Que pensez-vous du trajet Paris vers Saumur (dodo 3-4 nuits) et visiter les environs (châteaux de la Loire, Puy du Fou qui semble comique, etc...) Par la suite départ vers St-Malo (dodo 3 nuits) et rayonner autour. En route vers Paris pour le retour, faire halte 1 nuit sur Bayeux car notre garçon souhaite connaître les plages du débarquement de la seconde guerre... Est-ce réaliste en terme de temps? Les distances ça va? Des choses particulières à ne pas manquer? Ou je suis complètement dans le champ?
Merci de vos précieux éclairages, conseils, suggestions.
Simon Houde
I’d like to hike the GR 34 this summer with my 17-year-old son. We’re planning to start at Mont Saint-Michel, aiming for around 20 km/day. We’ll be using a tent.
If anyone’s done this trail before, could you share some insights on how challenging it is, how easy it is to find campsites along the GR, and what the average daily distance is like?
If anyone’s done this trail before, could you share some insights on how challenging it is, how easy it is to find campsites along the GR, and what the average daily distance is like?
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
bonjour
quelqu'un a t'il déja fait la côte de cornouaille ?
des appréciations diverses sur cette rando seraient les bienvenues ( portions à privilégier ou plutôt à éviter ........)
merci d'avance
Bonjour,
Nous préparons notre petit séjour en bretagne Nord. Nous partons de Valence, dans la Drome, en honda pan european, et voulons faire toute la côte d'émeraude, et aussi un peu l'intérieur. Nous n'aimons pas trop la foule, mais étant enseignant vacances scolaires oblige!! Nous pensions nous "baser", une premiet temps sur Cancale, et ensuite un peu plus loin pou rayonner . Nous recherchons des campings sympa, aimant les motards. Avez-vous des bons plans à nous communiquer dans cette région et dans la période surchargée que nous avons choisi.
merci de vos bons conseils.
MM
Salut à tous,
J'envisage dans les prochaines semaines un périple en voiture de 8 jours, en partant de la Rochelle jusqu'en Normandie, en faisant une boucle par la Bretagne (suivre plus ou moins la côte). Avec une étape par jour.
Ma question : quelles seraient, selon vous, les villes (les étapes) que vous me conseilleriez pour ce périple ? La route ne me fait pas peur, je peux aller sans problème jusqu'à la pointe Finistère si ça vaut le coup... merci pour vos idées 😉
Bonjour à tous,
Je vais en Bretagne du 17-02 au 22-02 avec mon vélo. J'arrive à Rennes et je compte remonter jusqu'à Dinard par la voie verte n°2 puis redescendre par St Méen, Ploëmerl, , Pontivy, Loudéac et retour sur Rennes. J'espère que je ne vais pas tomber dans une vague de froid ou de pluie intense! J'ai déjà fait un tour de Bretagne mais par le littoral du Mt St Michel, Le Conquet, Camaret, jusqu'à Vannes . J'attends vos conseils . Merci par avance. La cyclote
Je vais en Bretagne du 17-02 au 22-02 avec mon vélo. J'arrive à Rennes et je compte remonter jusqu'à Dinard par la voie verte n°2 puis redescendre par St Méen, Ploëmerl, , Pontivy, Loudéac et retour sur Rennes. J'espère que je ne vais pas tomber dans une vague de froid ou de pluie intense! J'ai déjà fait un tour de Bretagne mais par le littoral du Mt St Michel, Le Conquet, Camaret, jusqu'à Vannes . J'attends vos conseils . Merci par avance. La cyclote
Kreiz Breizh 2018
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Bonjour,
On profite de votre aide (bien précieuse) pour vous demander un conseil.
Nous galérons un peu pour trouver des points de chute entre la Bretagne et la Provence. Nous serons en Provence, dans les alpes et à Lyon (retour à la maison) pour 11-12 nuits. Il nous reste 8 nuits à placer.
Nous avions pensé à : 1) Puy du fou: les hordes en juillet sous le soleil tappant, pas certain. Et ça veut dire d'y consacrer au moins deux jours. 2) Nantes: pour les Machines de l'ile, mais même problématique que le puy du fou. 3) Dunes de Pilat + Bordeaux: On a déjà vu de grosses dune dans le Michigan aux USA. 4) Dordogne: ça je pense que ça peut se faire. 4 nuits dans le coin de Sarlat peut-être ? 5) Carcassonne : 1 nuit en route. 6) Auvergne (autour de Clermont Ferrand): ça voudrait dire de ne pas aller à Carcassonne.
Bref, c'est pas le choix qui manque ! Si quelqu'un peut nous proposer des idées pour notre famille avec deux enfants de 8 et 12 ans qui aiment se baigner, voir des musées et faire de petits manèges nous sommes preneurs avec plaisir !
Merci !
On profite de votre aide (bien précieuse) pour vous demander un conseil.
Nous galérons un peu pour trouver des points de chute entre la Bretagne et la Provence. Nous serons en Provence, dans les alpes et à Lyon (retour à la maison) pour 11-12 nuits. Il nous reste 8 nuits à placer.
Nous avions pensé à : 1) Puy du fou: les hordes en juillet sous le soleil tappant, pas certain. Et ça veut dire d'y consacrer au moins deux jours. 2) Nantes: pour les Machines de l'ile, mais même problématique que le puy du fou. 3) Dunes de Pilat + Bordeaux: On a déjà vu de grosses dune dans le Michigan aux USA. 4) Dordogne: ça je pense que ça peut se faire. 4 nuits dans le coin de Sarlat peut-être ? 5) Carcassonne : 1 nuit en route. 6) Auvergne (autour de Clermont Ferrand): ça voudrait dire de ne pas aller à Carcassonne.
Bref, c'est pas le choix qui manque ! Si quelqu'un peut nous proposer des idées pour notre famille avec deux enfants de 8 et 12 ans qui aiment se baigner, voir des musées et faire de petits manèges nous sommes preneurs avec plaisir !
Merci !
Bonjour,
Je vais passer 8 jours près de Morlaix, Finistère, en Bretagne, à partir du samedi 17 avril, avec mon enfant de 5 ans. Que me conseillez-vous ... de voir ? ... de faire ?
J'ai prévu "Oceanopolis" à Brest, d'autres idées ?
merci pour vos conseils et suggestions :-)
Je vais passer 8 jours près de Morlaix, Finistère, en Bretagne, à partir du samedi 17 avril, avec mon enfant de 5 ans. Que me conseillez-vous ... de voir ? ... de faire ?
J'ai prévu "Oceanopolis" à Brest, d'autres idées ?
merci pour vos conseils et suggestions :-)
Bonjour,
Je dois organiser une rando d'environ 1 semaine dans le sud de la Bretagne : les cornouailles.
Qui peut me conseiller sur les étapes à programmer, les adresses pour les hébergements : moitié hotels, moitié camping (ou bivouac si c'est faisable et autorisé).
Merci pour vos conseils
Anne🙂
bonjour a tous,
avec une amie, on souhaiterait faire paris-vannes (bretagne) à pied, et on ne sait pas trop comment preparer notre periple (chemins a prendre, logement, durée à compter...) est ce que quelqu'un pourrait nous eclairer? merci beaucoup!
avec une amie, on souhaiterait faire paris-vannes (bretagne) à pied, et on ne sait pas trop comment preparer notre periple (chemins a prendre, logement, durée à compter...) est ce que quelqu'un pourrait nous eclairer? merci beaucoup!
Je propose quelques jours de navigation à la voile pour deux personnes à compter du 30 Août et pour une durée de huit à quinze jours . La durée peut être raccourcie . Au programme : les iles du sud Bretagne , farniente , pêche ; sympathie et bonne humeur incontournables . Les frais du séjour sont partagés par l'équipage : alimentaire , place de port , comptez environ entre 10 et 20 euros/jour suivant le nombre de personnes à bord . Le ty punch peut éventuellement alourdir la contribution . Départ probable du Croisic
Bonjour,
Je suis québécoise et j'ai une correspondante en France depuis plus de 30 ans. On ne s'est jamais rencontrées et j'aimerais bien lui rendre visite d'ici deux ans.
Je pourrais lui poser les questions mais je ne veux pas lui mettre la puce à l'oreille car j'aimerais lui faire la surprise de ma venue chez elle.
Mes questions sont les suivantes : Comment me rendre en Bretagne-Sud?
Je sais que je dois prendre l'avion jusqu'à Paris et ensuite un autre avion ou train jusqu'à Lorient. Pourriez-vous me dire quelles sont les compagnies d'aviation et de train afin que je puisse commencer à préparer ce long voyage.
Quel est l'aéroport à Paris? Si je prends un autre avion, part-il également de Paris? Si je prends le train, où dois-je me rendre, à quelle gare?
Merci infiniment à tous ceux qui voudront bien m'aider😎
Josée
Je suis québécoise et j'ai une correspondante en France depuis plus de 30 ans. On ne s'est jamais rencontrées et j'aimerais bien lui rendre visite d'ici deux ans.
Je pourrais lui poser les questions mais je ne veux pas lui mettre la puce à l'oreille car j'aimerais lui faire la surprise de ma venue chez elle.
Mes questions sont les suivantes : Comment me rendre en Bretagne-Sud?
Je sais que je dois prendre l'avion jusqu'à Paris et ensuite un autre avion ou train jusqu'à Lorient. Pourriez-vous me dire quelles sont les compagnies d'aviation et de train afin que je puisse commencer à préparer ce long voyage.
Quel est l'aéroport à Paris? Si je prends un autre avion, part-il également de Paris? Si je prends le train, où dois-je me rendre, à quelle gare?
Merci infiniment à tous ceux qui voudront bien m'aider😎
Josée
bonjour à toutes et tous - si vous avez effectué ces destinations en solitaire j aimerai avoir votre reflexion - j envisage d effectuez ces itinéraires prochainement en solitaire ou accompagnée si il y a de intéressés ?? suis ouverte à toutes discussions -










