Discussions similar to: Madagascar septembre 2012 bénévolat est sans danger
FR
Madagascar: insécurité pour les touristes
Une connaissance d'Alsace, revient de deux mois à Madagascar, (juillet et août) Tana et autres. Je lui annonce fièrement mon prochain voyage à Mada, réponse :" tu es fou, je suis rentrée et content d'être en France, là-bas, attaques au couteau, vols, etc.... au moins une agression par jour à Tana par des jeunes, y compris envers de jeunes femmes malgaches" . D'après lui, sortir le jour ou la nuit serait dangereux!!!!!!!!!! Il faudrait tout de même que nous soyons informer du danger ou pas d'aller à Mada en septembre ou octobre. Les avis de préférence de vahazas vivants à Mada et plutôt à Tana, me seraient utiles, car je me pose pas mal de question depuis cette discussion. Cet homme a déjà fait 3 fois 2 mois de séjour en 3 années et affirme que la situation est de plus en plus critique! J'ai insisté pour lui dire qu'il abusait un peu, il maintient ses affirmations.
Open
Fréquentation touristique de Madagascar
Bonjour, je constate qu'il y a de moins en moins de demandes de renseignements sur Madagascar ainsi que moins de sujets connexes sur les forums. Sur l'île, les visiteurs sont peu visibles et nombre d'hôtels sont en manque de nuitées. Pensez vous que les récents évènements de Tulear et leur médiatisation aient eu un effet négatif vers cette destination ? Touristes potentiels, cela a-t-il eu une influence sur votre venue ou non ? Cordialement,
Open
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement?
Bonjour, Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..) Merci à tous!..
Open
Bénévolat à Madagascar
Bonjour, Je suis une infirmière de 56 ans qui souhaite se rendre disponible en 2011 pour entre autres, effectuer un séjour de 3 mois (voire plus si possible) à Madagascar, au cours duquel j'aimerais donner un coup de main à des associations (option santé ou autre) et des dispensaires. Mais je me rends compte qu'il est assez difficile de trouver des contacts et quand on en trouve, de les "fidéliser" - Or, j'aimerais partir avec déjà des points de chute "surs" car comme je ne connais pas encore Madagascar, cela m'aidera je pense à ne pas "m'égarer" ni perdre trop de temps (3 mois, çà passe vite!!) J'aimerais aussi avoir si possible des contacts avec des bénévoles oeuvrant déjà sur place ou ayant fait ce genre d'expériences : leur témoignage m'interesse !! merci infiniment de votre aide ..... et de vos conseils éventuellement, cordialement, Jacqueline
Open
Recherche volontariat à Madagascar
Bonjour, Je cherche des informations au sujet d'assiociations de bénevolat à Madagascar. En effet , j'aimerai me rendre dans le courant de l'année 2012 à Madagascar pour effectuer un mois de volontariat. Cette année , je suis partie en Inde, dans un orphelinat , ce fût une expérience très enrichissante , mais partie avec une assiociation qui demandait très cher et peu revenait aux enfants dont je m'occupais , je suis revenue un peu déçue de ce genre 'd'escroquerie". D'avance , merci de m'aider Caroline
Open
Sommet de la francophonie à Tana; RA8 fera t-il aussi bien que le gouvernement canadien?
Bonjour!!!!!!!!!!🙂

Le gouvernement malgache fera t il aussi bien que le Canada pour ce futur sommet de la Francophonie en 2010 et en ont il les moyens!!!!!!!!!!!!😕

Article parut ce jour dans l'Express de Madagascar

POLITIQUE Sommet de la Francophonie Québec 2008, un modèle d’organisation Dès l’attribution du Sommet de la Francophonie de 2010 à Madagascar, la secrétaire générale de la Présidence, Hanitra Rajaonah, a annoncé la couleur : faire aussi bien que le Québec dont elle a qualifié l’organisation d’impeccable. Une gageure quand on sait que cette ville canadienne est une habituée des grands rendez-vous internationaux, alors que la Grande Ile n’en est qu’à ses premières expériences. Les quartiers marchands ont été moins fréquentés que d’habitude à cause des mesures drastiques de sécurité…Ousmane Paye, conseiller spécial d’Abdou Diouf, le secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, avait prévenu. « Un sommet de la Francophonie se trouve à un cran au-dessus d’un sommet de l’Union africaine ou d’une conférence ministérielle », avait-il déclaré lors de son passage à Madagascar en septembre. Il avait alors remis au gouvernement malgache, candidat à l’accueil du XIIIème Sommet de la Francophonie, les pré-requis d’une telle rencontre internationale. Le conseiller du secrétaire général avait notamment fait allusion aux exigences de la sécurité et de l’hébergement des chefs des Etats participants. A l’entendre, « les mesures de sécurité à adopter pour un sommet de la Francophonie doivent être plus drastiques, en raison de la présence des dirigeants des pays du Nord au rendez-vous». « Plus le niveau de menace associé à un invité est élevé, plus la sécurité qui l’entoure est importante », confirme d’ailleurs Charles Vallée, un des porte-parole de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) Au Québec, les organisateurs ont mis le paquet en matière de sécurité. Celle-ci a été assurée par trois corps de police : la Gendarmerie royale du Canada, les services de police de la ville de Québec et la sûreté de Québec. Dès la veille de l’ouverture de l’assemblée des chefs d’Etat et du gouvernement, les forces de police ont été déployées au cœur de la ville, la faisant pendant trois jours l’une des villes les plus sécurisées du monde. Circulation réglementée Le nombre d’éléments déployés sur le terrain n’a pas été divulgué, mais leur forte présence est impressionnante. Dès la veille de l’ouverture officielle du Sommet, les routes, les voies maritimes et l’espace aérien québécois sont sous très haute surveillance. Des hélicoptères survolent, jour et nuit, le ciel, et plus particulièrement celui qui surplombe les hôtels hébergeant les hauts dignitaires et le Centre des congrès. Des canots pneumatiques et des motomarines patrouillent sur le fleuve Saint-Laurent dans les environs de la ville. Pour parer à toute éventualité, des techniciens en explosifs, des maîtres-chiens, et des spécialistes CBRN (chimique, biologique, radiologique et nucléaire) sont sur le pied de guerre pour détecter la présence d’explosifs. La circulation est strictement réglementée. Quatre heures avant l’ouverture officielle de la rencontre, et jusq … renforcées par le survol d’hélicoptères.u’à la clôture du Sommet, les voies entourant le Centre des congrès sont fermées au public. Plusieurs secteurs de la Vieille Capitale sont privés d’autobus de 6 h 30 à 22 h 30. La réglementation de la circulation est telle que des habitants ont préféré déserter les rues en attendant la fin du Sommet. Il n’y a eu personne le 19 octobre, alors que les Québécois ont l’habitude de sortir pour faire leurs courses le dimanche. Les employés des hôtels où ont séjourné les chefs d’Etat et de gouvernement devaient se munir d’une accréditation pour se rendre à leurs lieux de travail. Tandis qu’au Centre des congrès, tous les accès, même ceux des toilettes, sont contrôlés.

Rencontre Nord-Sud La présence de chefs d’Etat du Nord est souvent avancée comme l’explication des mesures de sécurité drastiques adoptées lors des sommets de la Francophonie. Comptant 55 membres et membres associés, l’Organisation internationale de la Francophonie comprend six Etats et gouvernements américains, 14 européens, quatre asiatiques et 31 africains. Deux pays, la France et le Canada, font partie du G8. Malgré la diversité des pays et des continents présents au Sommet, aucun interprète n’est recruté pour la traduction simultanée des communications. La Francophonie regroupant les pays ayant le français en partage, les interprètes susurrant à l’oreille des chefs d’Etat ne sont même pas admis.

Un comité de préparation indépendant Les pays co-hôtes du Sommet de la Francophonie ont débloqué 73 millions de dollars canadiens soit Ar. 102, 2 milliards. Pour l’organisation et la préparation du rendez-vous, un bureau spécial, dénommé Secrétariat d’organisation a été mis en place. Son personnel est composé de 375 personnes issues aussi bien des services publics québécois, néo-brunswickois et canadiens que du secteur privé. Dirigé par un directeur général nommé par les gouvernements co-hôtes, et assisté de deux adjoints, le secrétariat compte six départements. Ceux-ci assurent notamment les installations, le transport, l’hébergement, le protocole, les communications, l’administration, les finances et les services techniques aux médias. La mission du secrétariat a débuté un an avant l’ouverture du Sommet et il a bénéficié de l’appui des représentants des ministères, tels ceux de la Défense, de la Justice, de la Santé, de la Sécurité et des Travaux publics. Pendant le sommet, 350 bénévoles ont également été recrutés afin de faciliter le séjour des participants au Sommet. Identifiables grâce à leurs vestes sans manches et de couleur grise, ces derniers sont présents sur tous les sites, depuis l’aéroport aux lieux d’hébergement, en passant par le Centre des congrès. Iloniaina Alain Date : 28-10-2008 - Envoyer cet article à un ami | - Imprimer cet article
Open
Cherche chantiers de construction humanitaires au Togo ou Madagascar pour l'hiver 2012 2013
Bonjour à tous ! Je viens de m'inscrire , mais ça fait depuis longtemps que je suis certaines discussions ici :) J'ai décidé de faire une année sabbatique pour compléter ma formation dans le domaine de la construction et j'aimerais me rendre disponible pour les autres ... Aussi , j'essaie d'organiser une longue année dans ce domaine après les études.

Je débute dans le monde du voyage ... je n'ai jamais été habituée à voyager ( c'était pas le truc de mes parents , et par faute de moyen et peut être de motivation , ce n'est qu'à 22 ans que je prends l'initiative de le faire ) donc j'ai besoin de conseils....

Pour être plus claire , je cherche des associations fiables qui oeuvrent au Togo et qui lanceront des chantiers de construction (école/ dispensaire etc) entre Octobre et Fin décembre . Puisque j'ai prévu de partir deux mois ou un peu plus . J'ai contacté plusieurs associations , mais elles ne semblent pas claires ... et mon Ecole considérera mon année sabbatique seulement si c'est une optique professionnelle ( je prévois de faire plusieurs stages à mon retour).

Connaissez vous MSVDTOGO? ils ont l'air bien , mais je ne trouve aucun témoignages sur eux...Et j'ai du mal à savoir s'ils vont pouvoir faire les chantiers de construction , ou si ce n'est pas sur ( faute de moyens humains et financiers). J'aimerais avoir votre avis . Je sais qu'il y a des habitués ici. http://www.msvdtogo.org/

Aussi , j'aimerais beaucoup partir à MADA , mais je ne connais pas beaucoup d'associations là bas... j'ai cherché et j'ai trouvé lemurienreze , vous connaissez ? http://assolemurien.free.fr/

Voila donnez moi vos avis sur ces associations , et si vous en connaissez d'autres , hésitez pas :)
Open
Cherche infirmière pour une mission humanitaire à Madagascar
Urgent cherche Infirmière pour mission humanitaire à Mada ds la région Tsingy la deuxième quinzaine d'octobre 2012 afin de remplacer la personne qui devait partir avec moi qui because grossesse restera sagement chez elle. Mission déjà réalisée en octobre 2011, une belle aventure avec personnel médical et para medical très chaleureux

Merci
Open
Voyage à Madagascar femme seule
Bonjour,

Je pars pour 3 mois du côté de l'océan indien de septembre à novembre. Je serai à la Réunion en septembre et je pars seule un mois à Mada en octobre. C'est la première fois que je vais voyager seule et je me dis que je n'ai pas choisi le plus facile! c'est pour cela que je souhaiterais avoir des conseils plus niveau sécurité. J'ai préparé un circuit:

Je pars de St Denis de la Réunion le 1/10 pour aller à Tana. A Tana Je dors dans un hôtel à côté de l'aeroport car je reprends un avion pour aller à l'île Ste Marie. J'y reste 6 jours pr voir les baleines, ensuite départ de l'île Ste Marie direction Tana. Je ne sais pas si je reste à Tana quelques jours (problème d'insécurité ??) ou si je vais directement à Antsirabe. Antsirabe Ambositra Fianaratsoa pour prendre le train Manakara et faire une partie du canal de pangalanes avec un guide Ranomafana et dormir au parc dans le gite de Rinnala Ensuite remonter à Fianaratsoa Ambavalao : 3 jours de Treck Ranohira : parce d'Isalo avec un guide Ensuite direction Tulear en 4X4 Ifaty peut être Anakao Je retourne à Tulear fin octobre, pour prendre un avion direction Tana. Je ne sais pas si je visite Tana ou pas. Je repars pour la Réunion ensuite fin octobre/début novembre

Que pensez-vous de ce circuit? A part les vols en avion, je vais voyager en taxi brousse. A savoir, je vais peut être être accompagnée par un cousin qui vit la bas entre Antsirabe et Manakara ms cela n'est pas sur. Si non, pensez-vous qu'un guide soit nécessaire pendant tt le mois?? Il y a t-il des villes à éviter? visite de Tana ou pas?

merci pour vos conseils

NiniVM
Open
Circuit à Madagascar en septembre 2012
Recherchons pour le mois de septembre 2012 informations sur circuits récents avec guides chauffeurs indépendants.

Région envisagée Ouest Sud-ouest.

La visite des Tsingy de Bemaraha peut elle se faire par la voie routière?

Nous avons un budget serré, photographes bénévoles d'une association culturelle nous offrons film et photos pour écoles et foyer ruraux.

Merci pour votre collaboration.
Open
Voyage de noce à Madagascar pour septembre 2012
bonjour a tous et à toutes

voila on se mari en mai 2012 et en septembre 2012 on aimerait partir en voyage de noce a madagascar (et le top serait une petite escursions sur l'ile de la reunion, mais bon..) connaitriez vous des sites internet qui font cela? ou des agences de voyages qui le proposent??

je me suis renseignée et ils me disent "madagascar, amis personne n'y va..???" pfffff ok..

merci merci😉
Open
Retour d'un mois et demi à Madagascar (septembre-octobre 2012)
Bonsoir

Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.

7 septembre – 21 octobre 2012

Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.

Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.

La Croisette

Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).

La Bigorne

Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.

La Bigorne

Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.

La Bigorne

Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l’établissement est pour nous !

La Croisette

Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.

Feon’ Ny Ala

Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.

Feon’ Ny Ala

Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !

Niaouly

Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.

Niaouly

Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .

Le Retrait

Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.

Baobab

Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.

Bivouac

Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.

Bivouac

Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .

Karibo

Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.

Camping

Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !

Camping

Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava

Trecicogne

Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne

Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !

Cheval de Mer

Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.

Le Retrait

Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.

Le Retrait

Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.

Mania

Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.

Chambre d’hôtes

Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.

Centre

Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?

Sorotel

Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .

Sorotel

Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.

Flamboyants

Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.

Flamboyants

Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.

Flamboyants

Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.

Sorotel

Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.

Le Retrait

Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.

Chez Jeanne

Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.

La Baie de Diégo-Suarez

Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.

La Baie de Diégo-Suarez

Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...

Balafomanga

Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse

Balafomanga

Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .

Chez Laurent

Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !

Chez Laurent

Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.

Lémuriens

Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).

Chez Yolande

Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .

Chez Yolande

Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.

Plantation

Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.

Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...

Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.

Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.

Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.

Vulcanie
Open
Hébergement dans la péninsule de Masoala (Madagascar)
Je prépare pour Juin, ou Septembre-Octobre un voyage dans la péninsule de Masoala et je suis à la recherche d'un hébergement pour une huitaine de jours dans la baie d'Antogil (ou proche) nous permettant d'allier randonnées d'1 ou 2 jours, snorkelling, ballades en mer. Bref de quoi passer huits jours pas trop speed mais permettant de découvrir même modestement les attraits de cette partie de Madagascar . Toutes infos seront les bienvenues
Open
Train sur la ligne Fianarantsoa-Manakara - retour d'expérience (Madagascar)
Bonjour,

Nous avons pris la ligne Fianarantsoa - Manakara en août 2012. Il faut savoir que cette ligne a subit beaucoup de problèmes en août. Nous devions partir le mardi vers 7h30. Nous sommes bien partis...mais vers 15h30. Ainsi tous les voyageurs ont attendu pendant des heures, sans aucune certitude, de départ de ce train. En seconde classe, le wagon était aussi bondé que dans un taxi-brousse. Au départ, ma compagne et moi-même, souhaitions prendre ce wagon. Mais nous avons renoncé. D'ailleurs, si vous souhaitez réserver votre billet la veille, la compagnie vous impose de prendre un billet en 1ère. Le seul et énorme avantage que vous aurez une place assise. Toutefois, il y aura quand même beaucoup de monde.

Selon moi, ce train est vraiment à voir et à faire. Le machiniste a mis plusieurs heures en gare pour assembler les 4 wagons du convoi, les rails se tordent à son passage et vous n'êtes absolument pas certain d'arriver à destination. Le dimanche précédent, lors de la remonté depuis Manakara, la caisse métallique du wagon de seconde classe s'est désolidarisée des boogies (roues) et est tombée sur la voie car les fixations ont cassé. Dès lors, en pleine nuit, la quarantaine de vazahas ont marché sur la voie avec leurs bagages sur une dizaine de km afin de rejoindre la gare suivante et être récupéré, pour certains, par leur chauffeur qui les attendaient à Fianarantsao.

Ce train est une vrai aventure et les arrêts en gare sont agréable à observer. Toutefois pas pendant 12 heures.

Dès lors, voici ce que nous avons fait et je pense que c'est un "bon plan". Notre train est donc enfin parti à 15h30. Arrivé à la tombé de la nuit, nous sommes descendu à la 5ème gare (Andrambovato). Nous étions les seuls vazahas à le faire. Là, nous avions réservé une nuit chez l'habitant malgache (Andréas et Honorine) en pension complète. Notre case, au bord de la voie comme tous les autres habitants, était simple mais très propre. Nous avions une douche à l'extérieur. Honorine nous a apporté un seau d'eau chaude. Ensuite, notre guide, Tina, nous a pris en main. Un feu de camps a été organisé avec des jeunes qui sont venus jouer de la musique. C'était très sympa. Le lendemain, Tina nous a emmené en haut de la falaise puis l'après-midi dans le vilage en contre-bas afin de rencontrer la Reine et les habitants. Enfin, le soir, nous avons repris le train pour Fianarantsao.

Concernant les questions financières, nous avons payé 80 000 ariary à Honorine pour l'hébergement, le diner, le PDJ et le déjeuner. Pour Tina, nous lui avons donné 50 000 ariary et 5 000 pour les musiciens. De même, pour la Reine.
Open
Vols intérieurs sur Madagascar, horaires?
bonjour à tous je suis à la recherche des vols intérieurs sur l'ile de madagascar pour organiser mon voyage pour le mois de septembre 2012. ces horaires sont primordiaux pour éviter des escales à tana. le site de air mad n'est pas très clair à ce sujet et celui de comptoirmadagascar.com ne donne pas l'horaire et la destination de tana/nosy-bé. quant à l'acceuil à air mad il leur faut le jour du transfert pour savoir si oui ou non il ya un vol . dans ces conditions il est très difficile de réserver des hotels, si une âme charitable avait un site ce serait super. espérons avoir été assez précis . fred
Open
Air Austral pour Madagascar: annulation de vols à répétition
J'avais pris la précaution de réserver 6 places d'avion bien à l'avance pour bénéficier " soi-disant d'un bon un prix "et être bien placé dans l'avion ( ce qui n'est pas négligeable pour un vol de plus de 11 h 00 ) . Nous devions partir de MARSEILLE . Un mois avant le départ, AIR AUSTRAL nous informe que le vol réservé pour St Denis de la REUNION était annulé . Comme j'avais prévu un circuit à MADAGASCAR, cette annulation remettait le programme de ce voyage ( déjà réglé ) en question, puisqu'on me proposait de partir 2 jours après, toujours de MARSEILLE . Après négociation, nous avons été mis ( nous sommes 6, originaires de la région de NICE ) sur un vol d'AIR AUSTRAL prévu au départ de PARIS le 26 SEPTEMBRE 2012 à 23h . J'ai accepté cette proposition car elle nous permettait de poursuivre dans la foulée, notre voyage jusqu'à TAMATAVE( même si nous devions prendre un TGV à MARSEILLE pour rejoidre CDG ) et de réaliser le programme du voyage prévu . LE 20 Septembre 2012, à midi, ( soit 6 jours avant le départ ) , je reçois un nouveau message d'AIR AUSTRAL m'annonçant l'annulation du vol que nous devions prendre après la suppression du vol de MARSEILLE . Le vol du 26 SEPTEMBRE 2012 au départ de PARIS, était annulé . J'ai à nouveau pris contact avec AIR AUSTRAL qui m'a proposé de partir le lendemain et attendre à LA REUNION 2 jours pour avoir la correspondance pour TAMATAVE. Certes des excuses banales ont été formulées, mais aucune considération pour un voyage à MADAGASCAR fichu en l'air (!) , aucune compensation financière proposée, ils se foutent véritablement du monde . AIR AUSTRAL est une compagnie aérienne à éviter à tout prix . Je suis scandalisé devant autant de désinvolture et devant un tel manque de professionnalisme . AIR FRANCE va aussi à MADAGASCAR, pourquoi ne pas avoir choisi AIR FRANCE ? . Je suis parti plusieurs fois avec AIR FRANCE; J'ai été déçu par les horaires des vols ( arrivée à TANA en pleine nuit et retour en pleine nuit ), aucun équipage dans les couloirs dès le service de repas terminé et au retour, 2h après le départ, c'est l'extinction des feux et on ne revoit plus personne jusqu'à une heure 30 avant d'arriver à CDG, " pour le petit déjeuner "; de plus les avions utilisés sur cette ligne ne sont plus de toute première jeunesse . Je voulais essayer une autre compagnie aérienne, j'ai choisi AIR AUSTRAL; ce choix s'est avéré encore plus catastrophiqiue . Pauvre MADAGASCAR, un si beau pays qui ne mérite absolument pas ce manque de considération de la part des compagnies aériennes . CONSTERNANT !
Open
Maroantsetra-Soanierana en taxi-brousse ou 4x4?
Bonjour

Je cherche des infos récentes sur la RN5... On trouve certes BEAUCOUP d'infos déjà sur le forum, mais certaines datent de 2 ans voire plus, et la situation évolue il me semble vite (et mal! 😉) sur cette route.

Donc, question: envisager d'aller de Maroantsetra à Soanierana en 48 ou 72h en 4x4 brousse, c'est raisonnable?

Question 2: et si on loue son propre 4x4 avec chauffeur, c'est faisable? Vous connaissez des gars fiables?

Merci à tous, bonne journée!
Open
Cote Est et Mananara
Bonjour à toutes et tous, je suis actuellement en stage à Mada pour 6 mois du côté d'Ambanja. J'ai déjà visité tous les beaux coins du Nord (Nosy Be et îles voisines, Ankarana, Diego, Marojejy...) et je dois rentrer pour aout à Tana pour rédiger mon rapport de stage. Je souhaite prendre une semaine fin aout pour fuir le froid de la capitale et me rendre à Ste Marie voir les baleines. J'aimerais aussi beaucoup aller voir Mananara dont on m'a dit le plus grand bien, et la fameuse île aux aye-ayes, mais apparemment, en cette saison, l'accessibilité est très mauvaise. Que pouvez vous me conseiller ? Prendre un bateau depuis Ste Marie jusqu'à Mananara ? Tenter le passage en voiture ? Ou laisser tomber ?

merci d'avance !
Open
Gestion du poids et aussi des bagages pour Madagascar avec Corsair?
Petit problème dans ma préparation du voyage. je prends le corsair le 14 octobre Paris 20 h45 Dzaoudzi 7h45 puis Tana 10h45

je trouve bizarre, j sur mon mail dossier, j'ai droit à 30 kg à l aller et 23 kg au retour.

Dans mes bagages pas mal de cadeaux. Je suis bon en poids pas en volume c'est à dire que j'aurais un grand sac valise, un sac additif, en plus de mon bagage accompagné...

une des questions pour ne faire qu'un sac, peut on lié les deux sacs ? mieux, dans les aeroports, on peut envelopper les bagages... cet enveloppement, peut il etre considéré comme un seul et unique bagages ?

merci merci
Open
Manakara (Madagascar): gare terminus...
Entre ciel et mer, l'aube naissante voit poindre un soleil rouge orangé se hissant doucement derrière l'horizon rectiligne encore assombri par l'obscurité de la nuit faiblissante.... Il éclaire progressivement le bord de mer avec ces rayons rasants mettant en lumière les vestiges délabrés d’anciennes demeures coloniales à l'abandon, livrées aux vents destructeurs du large depuis plusieurs décennies, désertées de toute présence humaine, verrue omniprésente au milieu d'un paysage éternellement exotique....



Une atmosphère étrange saisit ainsi le voyageur, partagé entre le regret de ne pas avoir connu cet endroit résidentiel du temps de sa splendeur coloniale et celui de constater à quel point, dans un sentiment d'une immense tristesse, ces lieux, autrefois enchanteurs, pouvaient s'être enlaidis à ce point sans que l'homme ne puisse réagir à temps...

A deux pas de là, le port lui aussi, a retrouvé depuis longtemps une quiétude sordide, abandonné par le négoce des hommes chassé par une idéologie utopique, son activité réduite à néant depuis fort longtemps, ses hangars de stockage autrefois bourrés d'épices et de café, sont, pour certains, scalpés par les assauts répétés des cyclones et aidés par la négligence des hommes... Sur le quai, seuls, de vieux remorqueurs rouillés attendent une hypothétique sortie en mer avant de sombrer, vaincus par l'usure et la corrosion du sel... A proximité, un garde ultime veille sur l'âme d'un domaine en ruine, orphelin d'une époque prospère, vestige d'un temps florissant, où seules, les herbes folles poussent à l'abri des hangars aux toits en tôles désarticulées et du soleil brûlant.... Lorsque le vent se lève, il joue avec ces lambeaux de toits en s'engouffrant entre eux pour émettre des sons musicaux comme une plainte éphémère répétée en boucle ....

En franchissant la rivière Manakara par le pont de conception "Eiffel", véritable poumon, entre terre et mer, rongé par une rouille cancéreuse, couvert d’emplâtres sensés lui donnant une seconde jeunesse qu'il n'atteindra jamais.... Ce pont vient de s'effondrer ce matin 10 septembre 2012 au moment où je mets mon texte sur le forum !

On arrive, en longeant des rizières, au vieux village de pêcheurs, berceau de la ville d’aujourd’hui, fait d'un ensemble de huttes blotties les unes contre les autres en bordure de mer pour faire obstacle aux vents ravageurs du large.... A cette heure matinale, les pêcheurs sont déjà partis poser leurs filets en nylon grossier et rapiécés après chaque sortie en mer... Les femmes sur la plage, entament leur journée en tendant des moustiquaires en guise de filets de misère pour prendre des crevettes souvent minuscules au risque de les voir disparaître pour les avoir trop pêchées avant leur maturité, synonyme pourtant d'abondance obligatoire...

La digue, qui les protège des vagues du large, est faite de rochers noirs bétonnés, oeuvre ingrate mais durable des prisonniers allemands amenés ici par le colonisateur, heureux d'une main d'oeuvre bon marché mais compétente ....



Sous les filaos dont certains sont déchaussées par les grandes marées d'équinoxe, d'autres femmes, assises en cercle, discutent entre elles ou dorment enroulées dans leur lamba coloré en attendant le retour des pêcheurs du large pour aller colporter leurs pêches au plus offrant...



En regagnant le centre, on passe près d'autres hangars fatigués et noircis servant de lieux de conditionnement aux clous de girofle et au poivre en partance pour l'exportation...



La rue embaume de cette odeur médicamenteuse et tenace d'essence de girofle tant les quantités traitées sont importantes... Sur un mur d'un hangar de stockage, on peut encore lire cette inscription pompeuse " International Farm Products 11 9021 MOSCOW PO BOX 553" dernier vestige visible d’une triste époque, flirt consommé avec les russes qui, faute de mieux, durent, en guise de paiement se contenter modestement de bateaux chargés d'épices variées pour une aide technique de pacotille…. Plus loin, dans une cour fermée, un conditionnement de raphia, arrivé en vrac que les femmes tressent en silence, sous l'oeil vigilant et implacable d'un jeune chinois, 7 j/7 pour être compressé en ballots en partance pour la Chine dont l'étiquetage français mentionne " deuxième choix"....

En regagnant le centre, le passage obligé par la gare, terminus incontournable de cette ligne mythique pour le nouveau visiteur souvent pressé, nous plonge irrésistiblement vers un temps nostalgique où des wagons entiers de café vert et d'épices étaient déchargés sur le quai, aujourd’hui, nu…... Par le passé, ce fut la véritable colonne vertébrale véhiculant la révolte de 47 aux victimes innocentes et oubliées, déclenchement programmé d'une indépendante inéluctable... Et aujourd'hui, ce n'est plus désormais qu'un simple cordon ombilical fragile mais vital avec les hautes terres betsileo, pourvoyeuses de légumes et de fruits, pour une ville côtière incapable d'assurer son autosuffisance pourtant modeste.... La gare, à l'origine, avait belle allure mais elle a perdu de sa superbe, à la façade grisâtre, faute d'entretien et de soin, l'horloge murale indique inlassablement midi dix car elle ne fonctionne plus depuis bien longtemps, le mécanisme ayant fait les frais du marché noir coutumier...



Un sentiment d'immense laisser-aller saisit l'observateur, qui peine à croire qu'un jour, la ville pourra renaître des cendres de son passé tant la pauvreté à gagner du temps et s'est incrustée dans les moindres recoins de la vie quotidienne... Une mélancolie saisit le voyageur averti ainsi ballotté entre deux univers :celui d'un passé perdu, dilapidé au vent mauvais des incompétences successives et celui de l'horizon tourmenté d'un futur proche menacé par une exploitation minière qui inquiète toute une population, consciente qu'un grave danger la guette... Manakara ne laisse aucun visiteur indifférent, petite bourgade côtière auréolée d'une histoire riche mais douloureuse qui fait d’elle, une ville atypique, trop vite engourdie par son passé alors que d'autres cités l’auraient fait fructifier avec plus d'à propos pour séduire le visiteur de passage qui repart, souvent, sans s’attarder, persuadé que sa curiosité et son intérêt doivent se porter ailleurs !

Open
Masoala: contribution au voyage (Madagascar)
Contribution à la connaissance de Masoala (baie d’Antongil)

Je lis ici les là des questions puis des réponses sur lesquelles j’ai parfois envie d’intervenir mais je me méfie des posts qui dégénèrent... Cette région mérite mieux que toutes les querelles.

Voici donc un résumé pour aborder la région si vous avez envie de la découvrir : Pour commencer et rassurer (s’il le faut) je dis que j’y habite, au village de Cap Masoala. Y venir et en repartir ? Trois villes constituent l’accès de cette zone : Antalaha au nord, Maroantsetra au sud-ouest et Mananara au sud. C’est une zone très «enclavée» et vraiment isolée, d’où son originalité et son caractère... Antalaha : La route «goudronnée» y vient du nord (Sambava) reliée par piste à la côte ouest (Ambanja -Nosy Be - Diego) : c’est «pas de tout repos» pour la partie piste. Pour la partie goudron, il faut 1 h00 entre Sambava et Antalaha. Solution «avion» : 3 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi) entre Tana et soit Sambava, soit Antalaha (mais c’est du pareil au même) + 1 vol par semaine (jeudi) entre Diego et Sambava (très intéressant pour voyager !). Par la mer : Bateau brousse (!) car il n’y a pas de bateau «voyageur» au sens où on l’entend en Europe : c’est possible depuis Toamasina-Mananara mais ... aléatoire question sécurité et chaque année on compte 1, 2 et plus de naufrages avec beaucoup de morts (requins). Pedibus : oui, depuis Maroantsetra mais ce sera développé plus loin dans la partie trek (car il faut déjà «être sur zone»). Un peu de patience. Maroantsetra : La «route nationale 5» qui n’a de route que le nom, est une piste parmi les plus improbables de Madagascar. Le nombre de bacs (souvent en panne) et de ponts (défoncés, voire plus) en font un parcours de 4x4 des plus spectaculaires. Mais c’est un voyage «haut en émotions» et en «découvertes» pour les paysages et l’ambiance «côte-est» que l’on y vit comme nulle part. Pour faire court, elle commence au bac de Ste Marie, à «Soanirana-Ivongo») pour se terminer à Maroantsetra. Des taxi-brousse (pick-up bachés genre Hilux) la pratiquent en 3 jours (+1 pour rejoindre Toamasina sur le goudron maintenant fatigué). Solution «avion» : 4 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi-samedi) entre Tana et Maroantsetra. Vous noterez que (lundi-mardi-jeudi) c’est «commun» avec la desserte de soit Sambava, soit Antalaha : cela permet d’organiser des options intéressantes ? Pour le vol du samedi : Il est aussi très intéressant car bien que ne desservant pas Sambava ou Antalaha ce jour là, il fait une escale à Toamasina à l’aller comme au retour (Tana-Toamasina-Maroantsetra à l’aller et Maroantsetra-Toamasina-Tana au retour) ... ce qui permet de composer un programme différent. Par la mer : Bateau «Mélissa» qui assure la liaison le samedi (quand tout va bien) entre Toamasina-Soanirana-Ivongo-Mananara-Maroantsetra / Le dimanche il repart dans l’autre sens Maroantsetra-Mananara-Soanirana-Ivongo-Toamasina. Cette solution est «jolie sur le papier», mais il ne s’agit que d’une coque «plate» et non d’un bateau prévu pour la mer. Je m’attends donc à un naufrage un jour ou l’autre. Par période de beau temps et de mer calme cela peut se faire, mais pas autrement. Mananara : mêmes indications «route et bateau» que Maroantsetra, mais plus d’avion (j’ai volé sur le dernier avec une équipe de télé de «Thalassa», et je m’en souviens encore, sur Antonov suspendu pour défaut d’assurance et pilote ukrainien non validé) Météo et période «favorable» ? Le sujet est amusant. Plus qu’ailleurs il faut dire qu’il y a deux saisons : la saison des pluies et la saison où il pleut. Après cette blague ... il faut rappeler «quand même» que Maroantsetra partage avec Andapa (pas loin) le «record de pluie» de Mada (entre 8 et 9 m/an quand en Fr on a 1,25 m au plus fort) ... C’est pour cela que la forêt de Masoala «là où la forêt tombe dans la mer» est si belle ... C’est pour cela que la forêt de Masoala est la dernière et seule grande forêt tropicale humide qui reste sur la grande île devenue rouge et plus verte. En fait, plutôt que de penser à la pluie (qui vient toute l’année comme une bénédiction et hélas moins souvent), les voyageurs en pensant «météo» devraient se préoccuper de l’état de la mer qui permet d’effectuer certaines liaisons nécessaires et de leur sécurité. C’est la mer qui compte, pas les gouttes de pluie (très jolies sur les feuilles). Je tente néanmoins un tableau climatique subjectif et très personnel (mais j’y habite quand même, donc je constate et j’observe) : - 15 janvier à 15 avril : période cyclonique avec 1 à 5 cyclones prévus ...C’est la région d’impact «majeur» pour Madagascar. Les dégâts du cyclone «Gafilo» ne sont pas encore réparés. Mais à cette période et «hors alerte cyclone», il fait beau et très chaud ... très très chaud ! La mer est belle (sauf alerte). C’est la période où tous les tour-opérators arrêtent leurs programmation (par peur des cyclones ... et parce-qu’il faut bien prendre des congés aussi). Mais la région est très belle pourvu que l’on ne dépende pas d’un planning et que l’on accepte les évènements climatiques ... Les voyageurs «qui ont le temps» adoreront cette période où il n’y a personne ! Attention : les «rares» hôtels (pour touristes) sont fermés (Tous ceux de Tampolo). - 15 avril à 15 juin: période «intersaison» que l’on appelle automne en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en septembre-octobre en Europe. Attention : il pleut ! Et quand il pleut, c’est fort ! Du coup, on peut se retrouver à marcher dans la boue «fotaka» en malagasy pendant plusieurs jours ... voire plus «si affinités». Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour la croix du sud ! 15 juin à 15 sept : période de «hiver austral» : ben, il fait 25 °c (quand même supportable ?) mais la nuit, j’apprécie la couette ... et surtout, il y a une humidité à 80-90 % qui, même avec la température, fait un «petit froid humide» en plongeant sous les draps. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en été en Europe dans les alpes du nord (j’y habite une partie de l’année pour le ski bien sur). La mer est à cette époque «incertaine» avec des creux de 4m très inconfortables et la navigation est alors dangereuse, impossible. On peut décaler un départ bateau de 1, 2, 3 jours et il faut l’accepter, sinon ne pas venir. Pour moi qui habite les Alpes du nord et pratique l’alpinisme, c’est la même chose que ma prévision de course dérangée en juillet par une neige «imprévue» et du «mauvais temps installé» : rien de plus, sauf la distance et la gestion d’un planning de voyage. MAIS : C’est la période des baleines qui viennent se reproduire dans la baie d��Antongil (réserve de plancton alimentée par les cours d’eau douce des montagnes environnantes, dans une baie profonde de 60 m, longue de 100 km et large de 40 km) - plus encore que près de l’île Ste Marie (qui plus près des routes et plus facile d’accès, plus organisée sur le tourisme et sur le marketing a su imposer son image de «lieu unique» alors que c’est inexact). Les baleines sont là chaque jour de cette période de l’année, on les approche en kayak (pour ma part) et en bateau (à distance respectable et dans l’axe qui convient). Les baleines à Masoala sont un évènement en soi, malgré la pluie, la houle, le vent et les creux de mer qui peuvent en éloigner certains. 15 sept à 15 oct : période «intersaison» que l’on appelle printemps en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des jours de pluie (rares) et du beau temps (presque toujours). La mer est calme (en général) et l’on marche plutôt «à sec». Les baleines sont parties ... Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour le scorpion ! 15 oct à 15 janv : période d’été austral : Beau et chaud ! Mer calme et températures parfois extrêmes ... Les orages sont aussi là pour rafraichir tout le monde, comme des orages d’été. Le ciel est zébré d’éclairs et les circonvolutions des alto-cumulus sont superbes à peindre en aquarelle. C’est une période que j’adore. La navigation y est plus «sécurit» sauf à un avis de tempête qui peut survenir ... (le dérèglement clim en route» se sent très bien sur place). Merci de me faire un "retour" de vos avis pour savoir si je continue ou bien ...
Open
Evénements à Nosy Be
Les évènements - apparemment particulièrement sordides - qui semblent être survenus depuis hier à NOSY BE ne vous sans doute pas améliorer la fréquentation touristique, ni inciter les malgaches à se montrer mieux disposés à l'égard des étrangers.

J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.

D'autres en ont-ils ?
Open
Retour de quatre semaines à Madagascar
Un séjour magnifique ! malgré quelques soucis au départ de Milan... liés à des probs chez Air Mad (souhaitons que ça aille mieux !) Descente d'avion à Nosy Be. Vite ! traversée. Ankify. Par la route jusqu'à Diégo et région ; descente par Ambanja, Antsohihy. Détour Analalava et Nosy Lava (idyllique malgré des heures de pistes difficiles !). Retour sur Antsohihy. Descente jusqu'à Ambondromamy, puis direction Majunga avec halte au parc d'Ankarafantsika. Depuis Majunga RN jusqu'à Tana. ensuite Tana-Milan-Lausanne ... Un très joli périple dont nous gardons d'excellents souvenirs ! merci à Jipi et tous ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage ... notre prochain trip à Mada : RN7 jusqu'à Tulear puis Berenty ... eh oui on en reveut encore et encore !

Ankify : un havre de paix, vraiment au Dauphin Bleu ... très très beau site, service louable ... mais y a un mais ... les prix ont flambé et sont trés proches de ceux de Nosy Be qu'on a fui pour diverses raisons Diégo : très agréable malgré le "Varatraza" (vent local) qui nous a bien permis de ne pas nous rendre compte des températures qui grimpaient ... Kikoo hotel super ! J'ai trouvé la ville peu attrayante en elle même à part qques rencontres avec des gens du pays. Par contre la région alentour de Diégo est très riche : on a gravité autour, en étoile pendant une semaine : les 3 baies (la baies des dunes ! waw j'achète ... je plaisante bien sûr mais c'est tellement magnifique), Ramena sans la mer d'emeraude (because le vent), les tsingy rouges, Joffreville et la Montagne d'Ambre sans compter les petits villages et les excellents cafés tout le long des routes ! l'Ankarana ! un tit bonheur ... c'est le parc que j'ai le plus aprrécié. A noter : de petits "villages" hotels à bungalows se sont greffés autour du parc, nous avons été à celui de "diégo-guide" ... repas, accueil, bungalow excellents ! ( et le seul avec douche privée) ... Petit détour au lac d'Anivorano Nord : charmants ces crocodiles. au passage Ambilobe : ça grouillait mais c'était envahi apparemment par l'armée française en mission dans la région (jusqu'à Diégo d'ailleurs) ; impossible de faire une étape de nuit, même chez l'habitant ... les prix ont grimpé aussi à priori en ts cas sur tout ce qui était aux abords de la RN ... le meilleur est au sein des tits quartiers 😉 La Sirama est reprise par des chinois, ne tourne pas encore mais est en cours de réhabilitation ( en bon chemin semble-t-il ... en ts les cas porteur d'espoir pour les gens de la région) Ambanja : il commence à faire chaud ... le Varatraza n'arrive pas là ; malgré des délestages importants de la Jirama (galère qd même pour trouver la ventilation dans un hôtel) ; en résumé des gens de trés bon conseil pour s'y retrouver et un excellent accueil sauf à l'hotel Ylang Ylang (à éviter surtout) Antsohihy : chaud ! très chaud ... et plus aucun vent du tout ! un marché dont j'ai un très bon souvenir malgré la nonchalence qui était de mise dûe aux premières chaleurs (oui les 1eres !) excellent accueil a l'hotel Biaina III, sortie sud de la ville (Jipi merci😉). Le fils du proprio qui est dcd a pris la relève et tant mieux ! Analalava : piste piste et piste pour y arriver ... mais quel bonheur une fois qu'on y est ! Mada à l'état nature comme d'ici peu on ne trouvera plus peut-être! waw ... et puis un délice l'accueil au Malibu hotel! pourtant ils ont connu une saison très difficile (la batisse ou étaient leur salle à manger, disco, et office a été incendiée en pleine haute saison ) no comment. Ils reconstruisent ! ...se préparent pour la fin d'année Traversée en pirogue pour Nosy Lava. alors là ! les bras m'en tombent encore ... l'authenticité du site, la beauté de l'ile malgré son lourd historique, et puis ... pardon mais sa plage et la température de la mer ici ! ... jamais vu ça ! incomparable ... à nulle part ailleurs Retour à Analalava : attention les moustiques y sont féroces lol ! ils assaillent en escadrons ! Retour à Antsohihy, un peu plus rapide et technique cette fois Direction Mampikony : c'est peut etre là ou nous pensions aller le plus vite mais pourtant là ou nos rencontres ont été des plus fortes, sur ce tronçon de chemin ! comme quoi l'innatendu! ... la chambre d'hote sup de sup Jipi 😉 je conseillerai aussi le ptit resto gasy "Hotel Namana" au bord de la route juste à coté, au croisement : ça débite donc c frais (halte des taxi brousse), c tt simple mais c'est tellement plein de vie ! et le gars qui est proprio (un vrai karana-gasy) est plein de ressort et de gentillesse ! Halte suivante à Ankarafantsika : très bonne 1ere approche du parc ... après c'est un peu trop surfait, à mon goût du reste. Mais ça doit faire le bonheur de beaucoup quand même. C'est le top disent beaucoup mais y a quelque chose qui me dérange ... peut-être trop aménagé déjà ( ce n'est qu'un point de vue) mais c'est tant mieux d'un côté parce que ça génère toute une vie autour (pérennisable j'espère) Du coup sous un goût de moins "sauvage", le coup de tête nous a amené jusqu'à Majunga (nostalgie nostalgie !) un petit retour ... un peu de ressourcement pour la Daddi que je suis !😏 retrouvailles, étonnements, changements ... mais Majunga tjrs aussi plaisant Tana pour finir ... retrouvailles aussi... avec la ville et ma famille ... Dernier soubresaut : départ pour Milan ... un vol air france a été annulé pour grève ... report des passagers d'air france sur air mad ! un peu de stress ... comme pour redonner un avant gout de l'Europe ! Fin de l'escapade, tranquille mora mora !

pour ceux qui veulent des détails sur des données pratiques, je suis dispo en mp pour les renseignements

merci de votrre patience ... de m'avoir lue ! grand merci encore à ts ceux qui nous ont aidé à réaliser ce trip dont ... notre chauffeur et son ami Bloda ! ho ela velona e !
Open
Madagascar: Trajet en pirogue Vezo de Tuléar à Morondava en septembre
Bonjour à tous,

Je pars trois semaines à Madagascar en septembre avec mon amie. Nous projetons de longer la côte ouest de Tuléar à Morondava en pirogue vezo, pendant une douzaine de jours, en nous arrêtant notamment à Andavadoaka et Belo-sur-Mer pendant quelques jours.

J'ai lu dans le Routard que le trajet Ifaty-Morombe pouvait être effectué en 4 jours de navigation avec les vents soufflant du Sud (sans compter les éventuels arrêts). Je n'ai en revanche pas d'idée précise du temps de trajet entre Morombe et Morondava. J'ai tablé sur 5 jours de navigation (sans compter les arrêts). Quelqu'un a-t-il réalisé ce trajet et saurait-il me dire si je suis trop optimiste ?

Je suis bien conscient qu'en fonction des vents, il se peut que ce trajet prenne plus de temps que prévu. C'est pourquoi je souhaite savoir s'il existe une solution de repli, qui permettrait d'arrêter le trajet en pirogue à Morombe et d'y attraper un taxi brousse pour Morondava ? J'ai l'impression que les taxi-brousse de Tuléar à Morondava passent par Manja. Alors comment faire pour quitter Morombe par la route ? Est-il possible de louer un 4x4 sur place ?

Merci d'avance pour vos conseils !

Valentin
Open
Madagascar: Sainte-Marie et côte Est
Bonjour! Je suis en train d'organiser mon premier voyage à Madagascar. J'ai environ 7 semaines en septembre/octobre 2012 et je compte aller d'abord à l'ile Ste Marie et rejoindre après Tana et descendre la RN7 jusqu'à Tuléar en visitant ce qui sera possible. Pourriez-vous me dire quelle est la meilleure façon pour revenir de l'île? Si je prends le bateau, jusqu'où alors? Est-ce Ivongo? Ou est-ce que j'aurais la possibilité de visiter une partie du parc de Masoala? Dans ce cas-là, comment m'y prendre? Combien de temps faudrait-il prévoir pour tout ce trajet de retour à Tana? Est-ce que cette partie de la côte est est joli ou pensez-vous que ce serait mieux de reprendre l'avion? Je suis preneuse de tous vos conseils car en lisant ce qui a déjà été discuté à ce sujet, je ne trouve pas de réponse pour mon voyage. Merci d'avance! Maevita
Open
Votre avis sur Air Madagascar
salut,

je pars à Madagascar en septembre, air madagascar n'a pas très bonne réputation (vieil appareil pas très fiable) pourtant ça m'arrange au niveau des horraires de partir avec eux. qu'en pensez-vous ? par ailleurs l'A/R coûte presque 1000 €, est-ce que ça vaut le coup de prendre le risque d'attendre un peu pour avoir un tarif en baisse (je pars le 16 septembre) ? Merci d'avance pour vos réponses

a + sylvaïe
Open
Madagascar à moto
salut tout le monde,

je pense partir à Madagascar en septembre 2009 pour une durée d'un mois. j'ai pensé faire tana - morondava - tuléar - tana, le tout en moto. je voulais savoir combien coute la location d'une moto pour un mois et surtout si le tronçon morondava - tuléar est praticable en deux roues? je vous remercie de vos futures réponses.

el niño

p.s : j'oubliais une chose. je suis fan de plongée et je voulais savoir quel était le plus beau spot entre ifaty et anakao. merci
Open

You might also like