Discussions similar to: Mariage akan Afrique Ouest
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Mariage au Togo avec une Canadienne
Bonjour a tous,

Mon amour vit a Edmonton et moi au Togo; nous projetons nous marier en Afrique lors de sa visite dans un an mais nous sommes informe dune nouvelle loi du 26 octobre dernier.Cette loi, que je pense dit qu'un mariage a l’étranger sans engagement de l’épouse(canadienne )pour deux ou trois ans serait illégal.Merci de m’éclairer sur cette loi.puis notre but est de se marier et de vivre ensemble au canada.Nous nous aimons tellement comment pouvons nous procédez nous avons vraiment besoin des conseils de vos connaissances et expériences merci

jacques
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Mariage franco-togolais
Bonjour,

Nous venons mon mari et moi de passer cette étape du mariage franco togolais, Lui togolais et moi francaise. Etant donné que rien n'est facile avec l'administration, je me permet de laisser ce post ici, et si vous voulez des conseils ou profiter de notre expérience, n'hésitez pas...

Bon courage a tous ceux qui sont dans la meme situation !!
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Demande de capacité à mariage au consulat de France à Abidjan
Bonjour à tous voilà mon homme à déposer une demande de capacité à mariage il l'a envoyer à la valise diplomatique pour acheminée vers le consulat de France à Abidjan , ayant pas de nouvelle de notre dossier il a ecris au consulat , le consulat nous a fait comprendre que notre dossier étais incomplète et qu'elle est retourner en France depuis le 02mai et mon homme . Ne la pas encore reçu que dois-je faire ?
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Documents nécessaires pour un mariage au Togo?
bonsoir à vous tous,

mon ami et moi même, nous envisageons de nous unir au togo, j'envisage de le rejoindre au togo en fin d'année, est-ce que le pacs est pris en compte par ce pays, et sinon je cherche à savoir quels sont délais pour procéder au mariage, ainsi que les documents nécessaires...

merci par avance, si vous avez quelques infos

😇
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Formalités et délais pour un mariage franco-togolais
Bonjour tout le monde. Voilà mon fiancé(togolais) et moi(française)avons constitué le dossier de demande de CCAM que nous avons déposé au mois de mai(2019). Le délai d'attente étant de 4 mois, nous considérons qu'on devrait recevoir une réponse en septembre. Mais entre-temps, pensez vous que je peux appeler pour savoir où en est le dossier ou attendre sagement 🙈? D'un coté on se dit que si on ne nous a pas renvoyé le dossier c'est qu'il était complet non? De l'autre côté, nous trouvons cela assez long.donc si j'ai bien compris, à partir du moment où on reçoit une réponse positive on doit encore rajouter 45 jours pour que notre dossier soit traité et que l'on obtienne une date de mariage au Togo, c'est ça 😮? Donc si tout se déroule bien on.se marierait en novembre 🙄? Et une fois la transcription du mariage effectué et si mon fiancé dépose la demande de Visa, peut il l'obtenir rapidement ? Et ma dernière question concerne l'audition, est elle obligatoire ou c'est s'ils estiment qu'ils ont besoin d'autres informations ? Merci d'avance pour votre aide.
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Visa long séjour conjoint de française (Togolais)
Bonjour, 🙂

Je me présente, je m'appelle Marie. Je me suis mariée à un Togolais. Et nous en sommes à l'étape visa. Mon mari a effectué sa demande mi Juin et nous sommes toujours en attente.😕 Je souhaiterai pouvoir échanger avec d'autres personnes qui sont dans la même situation que moi ou qui sont déjà passés par là. Si vous avez des conseils ou juste pour se soutenir mutuellement et tenter de savoir comment fonctionne la procédure au sein du Consulat de France au Togo. Car l'attente est longue et fatigante d'autant plus qu'on se retrouve dans le flou faute d'explications.

Merci et à bientôt j'espère

Marie
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Visa refusé à l'entretien à l'ambassade des États-Unis au Togo
J'avais gagné loterie visa avec ma famille (ma femme et mes deux enfants 4ans, et 1an). Nous étions à l'interview le 20 novembre 2017. Le consul nous avait retourné nos passeports en nous expliquant que nous avions joué en octobre 2016 avec l'option "marié " or nous avions fait notre mariage civil en juillet 2017 donc qu'on était pas marié avant de jour. Je lui avais dit qu'on avait fait le mariage coutumier le 23 janvier 2016 avec le certificat de dot légalisé à la mairie le 26 janvier 2016 et que nous avions des photos qui prouvent que nous sommes en couple depuis 2013. Il m'avait répondu que les usa est un pays strict donc de continuer par jouer loterie visa et que j'aurai une autre chance et puis il nous tourna le dos de l'autre côté de la vitre. J'ai compris que nos 1320dollars (330$ par personne ) sont partis comme ça.... C'est terrible Quelqu’un est il dans le même cas?
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Deux semaines en Côte d'Ivoire
je souhaiterais faire deux semaines en côte d'ivoire. j'aimerais savoir quoi voir et faire pour profiter et garder de beau souvenir. je vais savoir aussi les infos sur les règles concernant la location des voitures
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Obtention du visa français pour un Togolais
Bonjour je voudrais des infos, des témoignages de Togolais qui ont obtenu un visa pour la France dernièrement. Mon petit ami est au Togo il a fait une demande en Mars et elle a été refusée. Je trouve ça inadmissible que nous francais nous ayons aucun souci pour entrer au Togo mais que eux ne peuvent pas venir nous voir meme seulement pour 3 mois. J'attends vos réponses
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Vol pas cher Abidjan-Marseille?
Bonjour à tous, je suis à la recherche d'un vol pour mon ami (départ Abidjan à partir du 11 mai et retour avant 1er juillet)en direction de Marseille et car le moins cher que j'ai pu trouver c'est 575.04 euros et je ne sais comment trouver mieux alors que je pense que certains peuvent me faire bénéficier de leur trucs et astuces pour trouver moins cher! Je vous remercie par avance et j'attends avec impatience vos réponses😉 Bonne journée à tous.
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Où se trouve la mairie de Lomé? (Togo)
je dois me rendre prochainement au togo pour me marier, et nous avons des problèmes avec mon futur mari pour trouver la mairie. est-ce quelqu'un pourrait nous renseigner sur les adresses ? merci
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Informations pratiques sur le Bénin et le Togo
Benin Togo du 6/1 au 27/1/2019 1000 CAF pour 1,6€ Prix moyen chambre: 20000CAF Coca autre sucrerie : 450CAF Béninoise ou Pils 600 ml: 600CAF Plat 2500 à 4000 Tout de 3500km Lundi Cotonou marché de Tandokpa puis marché artisanal Mardi Remontée vers l’école arrêt chrzChristophe, ancien directeur, emplacement le puits (Thimoty) logement à Abomey chez Monique jardin sculpture À la lune Mercredi visite du palais des rois du Dahomey et route vers Grand Popo en passant par Sé visite à Hermionne aide pharmacie puis route vers Grand Popo village de David frère de Adamou et Lily et 2 enfants Alda et Albé et Logement chez Jean Marie peintre piscine repas dans un maquis Jeudi Fête vaudou sur la place du 10 janvier à Grand Popo puis repas au même maquis Vendredi remise livres à l’école de Lily de Grand Popo puis sur la plage, pêcheurs du Ghana, les rouleaux, promenade à l’hôtel puis route vers Ouidha et ses 2 portes des esclaves, du retour et du non retour espaces délabrés sans panneaux retour par Possotome, sa source son lac Aheme Soirée repas anniversaire pour Willy préparer par David. Samedi : départ pour le Togo. Beaucoup de petites routes en laterite ; Afrique profonde villages de brousse, tombes le long des routes, nombreuses sectes chretiennes, Petits marchés, brûlis pour faire du charbon de bois, enterrements... Arrivée à Kpalimé hôtel Geyser 18500 caf soit 32€ chambre air conditionné Repas belge Au bon vivant Dimanche: excursion vers chute et papillon puis vers le monastère des Bénédictins par une route désastreuse ; monastère fermé mais pas la boutique, feu de brousse Repas idem Lundi très bonne route asphaltée panne radiateur village accueil passons par Atakmame ville grouillante d’étudiants au plus vers le N au plus de petites mosquées s’érigent au bord de la route. A Kara Logement chez Marie Antoinette et ses nouveaux appartements. (15000 caf)Elle va jusqu’à nous guider en voiture au Resto Le Chateau et le lendemain nous offre le petit-déjeuner Mardi de Kara à Dapaong Visitons les forgerons à la pierre Route fortement dégradée par endroits. Problème à la pompe à essence nous oblige à renoncer à Hippopool. Logement au Campement complet. Nous reportons sur un hôtel moderne à côté modèle chinois inachevé Mercredi : 2 superbes excursions aux greniers de Nok et aux peintures rupestres de´´´´ arrêt marché et déguster boissons à base de mil le tchoutoukou Finissant par le grand marché mais sommes trop cuits pour acheter Jeudi retour vers Kande puis visite des villages forteresses (takienta appelés Tata ou Tatasombas))des Tamberma aussi appelés Batamariba patrimoine de l’UNESCO paysages du Koutammakou. Visite avec guide obligatoire, achats de quelques animaux en argile noire, on paye une danse avec chapeau à cornes... malheureusement les locaux nous assaillent pour obtenir une pièce, un cadeau cela se termine en pugilat entre les femmes. puis frontière de Nadoba assez cocasse (police du Togo sous un arbre dans le village : nécessaire pour obtenir le tampon de sortie)puis au Bénin rapide visa d’entrée, le gendarme né d’embarrassant d’aucune formalités puis route horrible en construction jusqu’à Natitingou à l’hôtel Belle Vue chez Myriam personnage de 69 ans haute en couleurs. On ose comme plat de la bosse de Zébu : pas mal Vendredi : on embarque le gardien pour nous faire visiter son village et les tatas hors circuit touristique. Horreur, il est situé à la frontière togolaise et on se retape l’horrible route. Visite intéressante avec les pièces réservées aux gris-gris, les greniers à chapeau, la chambre des parents en terrasse Baobabs, Kapokiers On repart vers Boukoumbe où il y a un grand marché. Très animé nombreux refus de photos on termine par une Béninoise sous le manguier à côté du marché. Puis l’horrible route.... Samedi 19: promenade dans le marché de Natitingou très animé quelques vues: rats ouverts, boucherie et cuisson des carcasses à même le sol pour équarrissage visite et achats de 2 masques chez Mamadou pour 30 et 25000 francs Dimanche: repos forcé pour Mimi et nuit difficile pour moi Lundi : sur la route vers Djougou escapade en Zem pour les orpailleurs et une autre pour les villages Taneka (Michel forfait ) Djougou ville de poussière Hôtel Motel du Lac Mardi longue et difficile route vers Abomey (meilleure après péage hi hi)chez Monique Mercredi vers Awalee Plage près de Grand Popo en passant par le village de Judicael à Houndjou Houndji repas maquis Jeudi 24: repos et mariage de David Vendredi: repos pecheurset am les Zangbethe, esprits des revenants repas poisson et grosses crevettes achetées sur la plage
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Togo: partez averti(e)s!
Bonjour, Ce message n’est pas un post mais plutôt un avertissement pour tou-te-s ceux et celles qui veulent partir au Togo. Je ne saurais que trop vous encourager à visiter ce pays dont je suis tombée amoureuse. Toutefois il y a quelques petites choses que vous devez savoir.

Tout d’abord les camps chantiers, très développés au Togo, ils vous offrent la possibilité de travailler sur de nombreux projets. Il en existe à foison dans des centaines d’associatons. Ils doivent être pris pour ce qu’ils sont c’est-à-dire une façon originale de passer des vacances en communauté. Selon les associations ils seront plus ou moins utiles au village ou vous serez. La plupart des associations au Togo sont jeunes et pas professionnelles, elles sont donc en concurrence pour les subventions et leurs projets sont souvent bancals. Chaque jeune togolais rêve de monter son association plutôt que de contribuer à une association existante, en tant que «président » d’une association ils peuvent ainsi s’assurer un vrai travail (ce qui manque cruellement au Togo). La plupart sont pleins de bonne volonté mais ils n’ont souvent pas les compétences nécessaires…

Si vous ne les prenez pas pour ce qu’ils ne sont pas les camps chantier restent une bonne façon de visiter le pays, toutefois vos visites seront toujours encadrées par de jeunes de l’association.

Chaque association a en effet son groupe de volontaire réservé, ils ne vont pas vous laisser partir seul(e) à l’aventure…

En ce qui concerne les relations avec les togolais/laises ceux-ci sont très amicaux et vous vous sentirez vite intégrés. Cependant dans le cadre d’un court séjour Mesdemoiselles/ Messieurs pensez aux conséquences de vos actes si vous succombez à un discours charmeur, la drague est une institution, ils ne pensent pas ce qu’ils disent (et heureusement !) alors certes c’est agréable mais succomber peut être synonyme de promesse pour eux et c’est irresponsable !

Par ailleurs nombre de togolais/se aspirent à être avec un/une blanche (qui pourrait les en blâmer quand on voit notre situation et la notre), les couples qui s’affichent ostensiblement dans la rue sont souvent les moins sérieux, celui où la personne est intéressée et veut marquer son territoire. Je ne dis pas que ça ne peut pas marcher mais j’ai vecu plusieurs années au Togo et les seuls couples qui durent sont ceux ou l’expatrié(e) est resté sur une longue période dans le pays (au moins un an)…j’ai vu nombre de mariage où je savais (et où tout le monde savais sauf l’expatrié-e en question) que « l’amour n’était pas sincère »…

Encore une fois je ne saurais trop vous encourager de visiter ce pays magnifique, venez lucide si vous avez choisis le camp-chantier, venez par vos propre moyens si vous êtes un peu aventurier(e)s …laissez vous guider par les rencontres
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Nouvelles dispositions sur l'obtention d'un visa pour la Côte d'Ivoire
Bonjour, je dois me rendre au mois d'août avec un ami ivoirien domicilié en france. Je suis allée sur le site du ministère du tourisme et il est indiqué que les visas délivrés par l'ambassade de Côte d'Ivoire en France sont considérés comme nuls depuis peu. Il est indiqué qu'il faut se rapprocher auprès d'un consul honoraire en france. Je suis domiciliée en Vendée et les villes proposées pour un consul honoraire sont éloignées de ma région. Pouvez-vous me dire, dans un premier temps, si les nouvelles dispositions pour l'obtention de mon visa sont exactes, et dans un deuxième temps m'indiquer les formalités à remplir pour l'obtention de mon visa : délai, coût, etc... Merci pour vos réponses
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Bamako/Lomé à moto... en passant par le Ghana
J’aimerais faire passer ce voyage pour une vraie aventure, remplie de galères, de bricolage, de moments de désespoir, de chutes, d’engueulades et pourquoi pas du sang et des larmes (je m’emballe je sais) … « malheureusement », tel ne fut pas le cas, et malgré un matériel improbable, des pays peu traversés, c’est bien le récit de vacances que je m’apprête à vous raconter … aucun souci, aucune prise de bec, aucune frayeur (ou presque), bref, que du bonheur.

Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.



En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.

PREPARATION

Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.

Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …

« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »

J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA

A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.

6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.





Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.

Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.

GHANA

Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.

« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».

Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.

Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.



Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.



100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.



Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.



Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.



On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.



Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.



Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.



Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.

Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.



Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.

La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.



Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.



La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.



Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.



Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.

Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.

Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.



Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)



Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.

Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
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Formalités pour faire venir une Ivoirienne en France?
Bonjour à tous, je suis nouveaux sur le site, voila je voudrai faire venir mon amie de côte d'ivoire, qui pourrait me dire si une ivoirienne aprés avoir eut son visa et passeport et obligé d'avoir un TRAVEL CHEQUE de 2300 euros pour venir en france.Cela me parrai bizarre.je remerci d'avance ceux qui pourrai m'informer.
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Visa pour un militaire français en Côte d'Ivoire?
Bonjour

Je me rends en cote d'ivoire, a abidjan même pour le mois de fevrier Mais je suis militaire alors je me demande si mon visa sera accordé. Mon ami est ivoirien et reside pour le moment a abidjan mais j'aimerais visiter son magnifique pays. Sur la demande de visa, il est stipule une attestation de residence pour le visa touriste Est-ce qu'une lettre avec le nom et l'adresse de mon ami suffit ou faut-il un papier officiel genre quittance EDF?

Alors pouvez-vous me renseigner ? Merci par avance de vos temoignages?

Sabrina
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Formalités pour faire venir un adolescent ivoirien en France?
j'ai des amis Ivoirien à Abidjan, Je voudrais prendre leur fils agé de 13 ans le mois d'aout chez moi en vacances. qu'elles sont les démarches a suivre pour l'autorisation de rentrer en France. c'est une famille merveilleuse qui nous à déja acceuilli dans son pays Merci de me renseigner. Kutchy
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Expérience Togobeninoise
Expérience Togo-Beninoise Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits. Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!

Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.

Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!

Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».

La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.

Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.

L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.

La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?

Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !

L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.

Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…

C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.

Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.

Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
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Arnaque d’Abidjan (vol d'identité)
Je suis victime d’un vol d’identité (hameçonnage) via ma boite courriel Hotmail.

Certains d’entre vous ont surement reçu ce courriel :

‘’Bonsoir, Tout d'abord je tiens à m'excuser de t'importuner de la sorte car je ne t'ai pas prévenu mais là je suis dans des problème et j'ai vraiment besoin de ton aide assez rapidement en tout discrétion stp. Je suis vraiment désolé de te le demander à toi mais je n'ai pas le choix. Je me trouve en ce moment en Côte D'Ivoire notamment à Abidjan .J'y suis venu en vue de rencontrer des personnes connues sur la toile afin de régler une affaire urgente et importante pour quelques jours.Il se trouve que je me suis fait prendre toutes mes affaires (argent liquide, carte de crédit, portable) par des agresseurs.Je n'ai donc plus de liquidité et perdu tous mes contacts. Le hic dans cette histoire est que je me suis fait accompagner de Florent, un ami qui a reçu des coups de couteaux à l'abdomen car ayant essayé de résister.Sa vie est donc compromise et cela par ma faute.Les médecins ici refusent de lui procurer des soins alors que ses jours sont comptés.Je suis sous le choc et les mots me manquent!Quant à moi, j'ai reçu un coup de gourdin au bras gauche mais j'essaie de faire avec, je ne peut non plus solliciter l'aide de l ambassade car la procédure pour recevoir une aide dure peu faite de vérification or Florent doit recevoir des soins en urgence. Je sollicite donc ton aide pour un prêt (mandat) à hauteur de 3200 euros ou de ce que tu pourras afin de régler les frais d'hospitalisation et d'hôtel puis pouvoir rentrer en urgence.Je compte te rembourser dès mon retour, promis. Le seul moyen ici de recevoir de l'argent plus rapidement et de façon fiable, renseignements pris sont les services Western Union situés en général dans les bureaux de poste;je te laisse les références pour le mandat que tu effectueras. Du faite que je n' ai plus de portable envoi moi les références du mandat dès que tu l'auras fait par E-mail . Nom:Paquet Prenons:Marcel pays:Cote d'ivoire Ville: Abidjan Adresse:Adresse:18 B.P 755 ABIDJAN 18 Je compte sur toi; Je te réitère mon souhait de discrétion et tiens à te rappeler que tu es mon seul espoir; Merci d'avance pour ta bonne foie et compréhension que je te revaudrais! Marcel’’

Mes excuses pour ces désagréments.

DeCléricy
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Bons plans pour un voyage au Togo début 2011?
Bonjour

J'envisage de me rendre au togo début 2011 avec mon compagnon

J'y vais pour rencontrer une mère célibataire qui vit à Lomé, mais je voudrais en profiter pour découvrir aussi ce pays.

Qui est déjà allé dans ce pays?

Quels conseils pouvez-vous me donner?

Existe-t-il des associations solidaires qui proposent des voyages chez l'habitant?

Comment trouver un appartement à loué sur Lomé?

Qu'y a-t-il à voir au niveau touristique?

et côté culturel, où faire de la danse ou voir de bons danseurs?

Ah oui, et les vaccinations sont-elles obligatoires?

Bon, sur ce flot de questions, je vous souhaite à tous un BON REVEILLON et une EXCELLENTE ANNEE 2011!!

Merci d'avance pour vos réponses
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Administrateur de colonies, récit (Togo)
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
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Partir vivre en Côte d'Ivoire
Je vie avec mon amis depuis 3 ans et comme beaucou de monde nos fin de mois son divicile. Mon ami étan d abidjan il voudrez qu on aye vivre là bas. Je ma pose beaucoup de questions sur se que poura etre ma vie là bas. Si la sécurité est revenu normale? Si il y a beaucoup de rassisme sur les comple mixte? La place de la femme? Est ce que je trouverais du travail dans le sécteur de l anfence...

merci de ma fair partager vos experiences et vos commécence sur abidjan
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Solution pour faire entrer mon ami togolais en France?
Mon ami est Togolais. Je l'ai rencontré puis passé un peu de temps avec lui au Burkina Faso. Il y a 2 mois nous avons essayé de le faire venir en france pour un voyage touristique de 3 mois. Mais le consulat de France lui a rendu son dossier tel qu'il l'avait présenté. Sans même prendre le soin de le regarder.

Nous aimerions pouvoir vivre un peu ensemble avant nous marier.

Je sais que même en allant me marier là bas, ça n'avancera rien. J'ai rencontré un couple Franco Burkinabé il y a 7 ans au Burkina. La femme est Burkinabé et le mari est Français, en ce temps ils m'avaient dit qu'ils se batttaient contre les administrations pour qu'elle puisse entrer en france et chaque année je les retrouve là bas, ils n'ont toujours pas bougé. Je ne peux pas aller vivre là bas car je créer ma boite ici.😐

J'ai tout épluché mais je ne trouve Rien. Sarko est bien content que son grand père ait pu entrer en France, ce qui fait de lui un Francais mais maintenant il nous fait franchement chier avec ses loies à 2 balles.🤪

Ne me dites pas que zéro africain ne rentre en france aujourd'hui...

J'ai bien pensé à un visa touristique de 1 mois pour ne pas trop effrayer les administrations francaises et de trouver un boulot et faire une demande de carte de séjour salarié en présentant le contrat de travail.Mais là encore c'est un de ces bins pour l'employeur... 😠

Y a t'il quelqu'un qui puisse nous aider? Avez vous une idée? Nous aimerions fêter le nouvel an 2008/2009 ensemble.😕

Y a t'il un africain qui est rentré en france dernierement et qui puisse me donner quelques filons?

MERCI A TOUS ! ! ! !
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