Discussions similar to: nouveau médicament malarone paludisme malaria
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Disponibilité du médicament anti paludisme Ryamet (alias Coartem) pour le Vietnam?
Bonjour,

Actuellement en Chine nous marchons (tour du monde a pied www.toutenmarchant.com) en direction du vietnam. Approchant des zones impaludees nous cherchons a nous procurer un medicament efficace et pas chere. A l'epoque du depart (2008) le medecin specialiste des maladie tropical de l'institut pasteur nous avez conseille Ryamet connu aussi sous le nom de Coartem.

si quelqu'un pourrait nous dire si ce medicament est present au vietnam et dans quel etablissement ca serait sympa.

bonne journee la tete dans les voyages. killian
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Votre avis sur le lariam (séjour au Kenya)
Dans 10 jours, nous partons au kenya pour un séjour plage. Nous hésitons à prendre le lariam contre la malaria à cause de ses effets secondaires, du court laps de temps qu'il nous reste avant de partir et parce qu'il n'est pas efficace à 100% Qu'en pensez-vous ? Etes-vous partis là-bas avec ou sans protection?
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Prophylaxie anti-palu pour la Namibie
Bonjour

Partant en Namibie en juillet j'aimerai savoir si la doxy palu est aussi efficace que la malarone en prévention car étant limite en créatinine inflammation des intestins la malorone n'est pas trop indiquée pour tout cela!!!!!!!!!!!!nous serons donc dans une zone à risque élevé voilà merci aux voyageurs avertis par avance un grand merci🙂
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Formalités pour les îles Banyak (Indonésie)
j'ai lu sur une pub d'une gh sur banyak (sikandang) qu'il fallait s'enregistrer aupres de la police à singkil pres de l'aeroport est-ce une formalité incontournable , quel est le prix à payer environ si c'est le cas, ne peut-on le faire ailleurs ? D'autre part le mieux pour aller sur les îles banyak est ce de passer par pulau balai depuis singkil ? ou directement d'aller sur haloban depuis singkil il y aurait deux liaisons par semaine, quelqu'un a t-il une info là dessus ? MERCI
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Anti-paludéen: l'avez-vous déjà laissé tomber?
J'ai pas mal voyagé et donc dû prendre des antipalu. j'ai souvent pris de la nivaquine, parfois de la savarine et je ne sais plus quoi. Dernièrement j'ai pris de la Malarone. Ok j'avais perdu des cheveux avec la Nivaquine mais ça ne se remarque pas (contrairement à un de mes amis dont le crane s'est degarni très rapidement) et le truc que j'avais pris en Inde m'avait pas mal sonnée mais c'est la Malarone qui a fait déborder mon vase. Je me suis réveillée une nuit, paniquée, sans pouvoir fermer l'oeil ensuite, même si me souvenir que la Malarone pouvait provoquer des crises de panique m'a un peu calmée. D'autres nuits je me réveillais constamment, des dizaines et des dizaines de fois. J'ai commencé par la prendre le matin et non plus le soir puis, comme je n'étais vraiment pas dans mon état normal, j'ai renoncé carrément. Ok j'avais une moustiquaire et des fringues à manches longues imprégnées plus divers répulsifs. Pas mal de touristes m'ont raconté avoir laissé tomber leur anti-palu aussi. Sur le net on trouve des temoignages affolants , ici par exemple : http://forum.doctissimo.fr/sante/voyages/malarone-effets-secondaires-sujet_146162_1.htm Quand je lis sur les effets secondaire sur la notice, je me demande vraiment si ça vaut le coup de s'empoisonner en préventif. http://www.gsk.fr/gsk/medicament/notice/Malarone.pdf En tout cas la Malarone plus jamais (il m'en reste, y a des amateurs ?), je me demande vraiment si je vais continuer à prendre des traitements préventifs. Ce qui m'interesserait ce serait d'autres témoignages d'effets secondaires mais aussi de savoir lesquels d'entre vous ont laissé tomber leur traitement en cours de route en raison d'effets secondaires trop lourds voire définitivement renoncé à en prendre.

Bons voyages

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Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
Bonjour à toutes et tous Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:

LA DENGUE :

La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic

Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.

Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.

Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vuln��rables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.

Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).

Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.

Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
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Paludisme et traitements alternatifs?
Bonjour à tous! Comme dit dans le titre, je me pose beaucoup de questions sur les traitements préventifs pour le paludisme ainsi que les traitements alternatifs tels que ceux aux huiles essentielles, ou encore avec la plante Artemesia. Je réactive un ancien débat, mais peut-être que d'autres voyageurs ont plus d'expérience maintenant! Je n'ai aucun recul sur ces autres traitements et j'aimerai avoir les conseils et avis des personnes de ce foum! D'avance, merci beaucoup!

Katia

P.S.: c'est pour un voyage au Togo
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Moustiques en Inde: Malarone ou Savarine?
Bonjour,

Je suis une proie de prédilection pour les moustiques. L'an dernier au Sri Lanka, j'ai été dévorée malgré l'insect écran. Terrible !

Cette année, je repars en Inde 20 jours. Je me pose plusieurs questions: - Dois-je prendre de la Malarone ou plutôt de la savarine? Mon médecin m'avait donné de la Malarone pour le Sri Lanka, mais il semble que cela soit un peu trop vu que l'Inde et le Sri Lanka sont des zones 2, alors à votre avis? En parallèle, je souhaiterais mettre en route un bébé dans les semaines qui viennent. Il me semble que la Malarone est totalement contre indiquée. Quid de la savarine? J'ai vu qu'il fallait la prendre pendant un mois au retour? Dans tous les cas, je me demande les effets sur un foetus de ces produits et cela ne me dit rien de bon...(?)Ai-je tort? Suis-je trop sécuritaire et avez vous des retours médicaux là dessus?

Enfin ! J'ai vu un produit du nom de Odomos, est-il VRAIMENT efficace? Je précise que je me cache à la tombée du jour et même en journée, que je mets de l'insect écran, des bracelets, de la citronnelle...Rien n'y fait. Ils m'aiment...Trouverais-je ce produit miracle à Bombay?

Merci à tous de votre aide
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Malaria au Burkina Faso
Je pars pour le Burkina Faso en Afrique pour une durée de 3 mois. Je me demande quel est le meilleur médicament pour me protéger de la malaria. Est-ce le Lariam ou le Malarone? Indépendamment des coûts, quelqu'un peut-il m'informer des avantages et inconvénients (effets secondaires) de l'un ou de l'autre?
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Traitement contre le paludisme pour l'Afrique du Sud?
Salut tout le monde ,

Je pars dimanche pour 3 semaines faire une boucle : Afrique du Sud ( Kruger ) , Mozambique , Zimbabwe , Botswana . Certains prennent un traitement contre le palu d'autres pas , à savoir que le tt entraine des petits désagréments en plus !!

Donc je prends ou pas ?!!

Merci .
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Malarone au Cambodge: effets indésirables
Bonjour, Je pars au Cambodge fin Avril pour environ 2 mois . Je pars avec un sac à dos en itinérant dans tout le pays et logerais probablement en auberge de jeunesse . J'ai lu l'avis d'internautes qui ont pris de la Malarone et qui semblent avoir eu des effets indésirables en le prenant et cela me fait un peu peur. Pourriez -vous me donner votre avis si vous l'avez pris et me dire pendant combien de temps? Il m'a été aussi recommandé de pulvériser des produits sur la peau et les vêtementś, j'ai pensé au Tropic 5/5 ; Est ce que cela suffit ? Merci d'avance pour vos retours
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Des nouvelles contre le paludisme en Afrique
😎 SALUT !!! Voici un copier/ coller d'un autre forum : Le paludisme : périodiquement ce sujet revient sur le forum. Nous avions évoqué précédemment un médicament (introuvable en france car il ne rapporte pas assez de fric) contenant de l'artémisinine que l'on pouvait acheter en afrique de l'ouest : mali, niger etc.... Le COARTEM.....qui m'a sorti d'une crise de palu récemment au retour du niger. L'article ci-après confirme son action excellente, et annonce un autre médicament anti-paludéen pour fin 2006. Moralité : si vous allez dans ces pays, n'hésitez pas, achetez du COARTEM (de Novartis) en curatif ou en traitement par défaut (si vous n'etes pas sur que c'est du palu, prenez en quand meme) pour 7500 CFA. Notre docteur préféré Tlecine devrait nous en dire encore plus .......................... Voici l'article tiré du site "médecins sans frontières". Damien En Afrique, une proportion infime des patients atteints de paludisme sont soignés avec des traitements efficaces. Pourtant, ceux-ci existent et pourraient les guérir en quelques jours. Si, dans de nombreux pays africains, les combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT) sont préconisées dans le traitement du paludisme, elles sont, de fait, très peu utilisées. Alors que l'OMS recommande depuis quatre ans aux pays africains concernés par la pandémie de paludisme de passer aux combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT) et que le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme finance ces médicaments depuis deux ans, les équipes de Médecins Sans Frontières constatent sur leurs terrains d'interventions que la plupart des patients soignés dans les centres de santé gérés par les ministères continuent de recevoir des traitements obsolètes et inefficaces.

"Ici à Dabola, nous parvenons à offrir des ACT et à guérir nos patients en trois jours. Mais à seulement 40 km d'ici, la situation est complètement différente : la population ne reçoit pas ces meilleurs traitements. Le gouvernement a pourtant officiellement changé de protocole il y a un an déjà", explique Barbara, coordinatrice médicale en Guinée Conakry. "Le paludisme est la première cause de mortalité ici, avec plus de 15% de tous les décès recensés dans les structures de soins."

La Guinée est loin d'être un cas isolé. Les équipes de MSF dans plusieurs pays d'Afrique rapportent des expériences similaires. Au Soudan, au Kenya, en Côte-d'Ivoire, en Sierra Leone, par exemple, les ministères de la Santé continuent d'utiliser soit la chloroquine qui est largement reconnue comme inefficace, soit la sulfadoxine-pyrimethamine ou l'amodiaquine en monothérapie. "Utiliser une seule de ces molécules favorise à court terme l'émergence de résistances", explique le Dr Suna Balkan, médecin spécialiste du paludisme à MSF. "C'est un véritable gâchis car en associant l'un de ces médicaments à l'artésunate - dérivé de l'artémisinine -, non seulement le traitement est très efficace mais aussi l'apparition des résistances est retardée. Or ces combinaisons thérapeutiques sont possibles depuis longtemps et disponibles depuis 2003 sous forme de plaquettes contenant les deux médicaments*".

Près de 40 pays africains ont adopté les ACT comme protocole national de traitement contre le paludisme, les traitements sont disponibles et les financements peuvent être obtenus... Alors pourquoi plus des deux tiers de ces pays ne mettent pas du tout en oeuvre cette nouvelle politique de soins ou ne le font que très lentement ? Par manque de volonté politique certainement, mais également par manque de moyens : absence d'expertise sur le terrain pour améliorer le diagnostic du paludisme et son traitement, aide insuffisante pour la diffusion des connaissances sur ces produits et manque de soutien technique à la mise en place de ces traitements dans les structures de santé. "L'une des difficultés des ministères de la Santé est de monter seuls et sans soutien des propositions de prise en charge du paludisme qui tiennent la route et qui vont leur permettre d'obtenir des financements de la part du Fonds Mondial", ajoute Suna Balkan. "Or, c'est le rôle de partenaires comme l'Organisation mondiale de la santé ou Roll Back Malaria** d'apporter ce soutien technique". De toute évidence, il existe un manque de coordination entre ces acteurs et les différents bailleurs de fond.

"Sans des mesures rapides pour assurer que des médicaments efficaces atteignent les gens qui en ont besoin, les décisions des gouvernements demeureront virtuelles et insignifiantes pour ceux qui sont censés en bénéficier", soutient le Dr Karim Laouabdia, directeur de la Campagne d'Accès aux Médicaments Essentiels de MSF. * La présentation des deux médicaments à prendre en même temps sur une seule plaquette est aussi appelée blister. L'arrivée des ACT sous forme de co-formulation (deux molécules réunies en un seul comprimé) -disponibles théoriquement dès la fin 2006- devrait favoriser leur mise en place dans les pays concernés. La co-formulation présente l'avantage de limiter la prise de médicaments pour les patients et réduit les risques d'apparition des résistances.

* * Roll Back Malaria : partenariat de différents acteurs (pays touchés par de paludisme, laboratoires, organismes de recherche, fondations, bailleurs de fonds, etc ) oeuvrant pour la lutte contre le paludisme. PAPY (informateur)
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Immunité au paludisme pour les résidants d'Afrique (Cameroun par exemple)?
Pour un séjour de plusieurs année, j'imagine qu'on n'envisage pas de prendre des médicaments prophylaxiques en permanence.

Alors :

Existe-t-il des personnes originaires d'Europe adultes arrivant et qui n'ont jamais fait une crise de palu sans prendre de médicaments et qui se sont donc immunisées naturellement ? Sont-elles nombreuses

Est-ce qu'on peut découper la population immigrée et locale en 2 groupes : ceux qui attrapent le palu et qui font des crises régulières et ceux qui ont été en contact avec le palu mais n'ont jamais eu aucun symptome ?

Merci
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Treks vers Chiang Mai et paludisme
Salut à tous ! Je pars 1 mois en Thailande cet été. Pour résumer mon circuit, je vais rester qulques jours sur BK, partir sur Chiang Mai 5 jours pour faire un trek de 2 jours, je passe 3 jours dans la région de Kantchanaburi et le reste dans les îles. Mon médecin me conseille fortement de prendre le traitement antipalu, mais j'avoue que si je peux éviter j'aimerais bien (c'est cher et j'ai peur des effets secondaires). Donc voilà ma question : je me doute que BK et les iles du Sud n'ont pas de soucis de palu. Mais est ce que la région de Kantchanburi (parc d'Erawan) et la région de Chiang Mai (trek dans la jungle à la rencontre des villages ethniques) craignent à ce niveau là et nécéssitent le traitement ? Merci de vos réponss !
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Traitement anti-paludisme et vaccin contre la grippe A pour l'Inde?
bonjour, Je voudrais savoir s'il est nécessaire de suivre un traitement contre le palludisme au mois de janvier-février pour se rendre dans les régions de DELHI AGRA VARANASI ET CALCUTTA. Que pensez du vaccin de la grippe porcine dans ces régions? Merci pour vos réponses MARIE "Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"
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Traitement anti-palu pour l'Amazonie équatorienne?
Bonjour à tous,

Voilà je pars 7 jours vers Coca en Amazonie...

Je ne souhaite pas spécialemement prendre de traitement type "malarone" pour 3 raisons :Je ne suis pas une grande fan de la médication le cout du médicament (. de 100€)ses effets parfois dérangeant (vertige, allu)Qu'en pensez-vous? Sachant que je serai vacciné Tiphoide et fievre jaune...

Voyageusement

Charlotte
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Traitement curratif palu?
Je sais qu'il existe un traitement curatif pour la paludisme capable de guérir les deux formes de palu actuellement rencontrés, ce sont les Chinois qui ont trouvés çà pour aider les Vietkongs à l'poque de la guerre, - Ce médicament (à base d'herbes médicinales et de'infusion) serait en vente à Bangkok, est ce que quelqu'un connaitrait l'adresse d'une pharmacie traditionelle ou un endroit où trouver çà ?? (ainsi que le nom de la potion ..!)

Merci 🤪
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Prix dément du traitement anti-paludéen
Bonjour

Connaîtriez-vous des pharmacies ou autres endroits qui vendraient le MALARONE moins cher que ....44, 95 Euros la boite de 12 comprimés !?

Comment font les couples et familles qui voyagent plusieurs semaines/quelques mois en Birmanie, Thaïlande et alentour !?

Merci d'avance
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L'artemisia, vous connaissez?
l'artemisia annua est une plante originaire d'Asie (les chinois l'utilisent depuis des siècles comme moyen de guérison contre le paludisme). Elle est officiellement reconnue par l'OMS, Médecin Sans Frontières et d'autres organisations, comme étant la SEULE source de substance réellement active contre le paludisme.

J'ai découvert cette plante il y a quelques jours en trainant sur Internet. Partant au Mali le 12 aout prochain, je me suis donc procuré en vitesse un sachet de graine d'artemisia à l'asso ACP (Artemisia Contre le Paludisme).

la culture d'artemisia donne des résultats exceptionnels : plusieurs hôpitaux en Afrique ont noté une guérison totale de 91% des malades qui se soignaient avec 1 litre d'infusion d'artemisia durant 5 jours. Plus aucun parasite n'était décelable dans le sang.

PS : je ne suis pas là à vendre mon truc. je ne tire aucun profit. je veux seulement que cette info se multiplie. En effet, Africain, Asiatiques et Sud Americains peuvent planter, cultiver, récolter et utiliser cette plante d'eux-memes, permettant ainsi une guérison plus certaine, et diminuer le nombre de décès chez nombres d'enfants et de personnes agées (l'accès aux médicaments est trop souvent hors de prix)...

Pour plus d'infos : http://www.acp-paludisme.org/
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Traitement antipaludique sur six mois en Asie du Sud-Est: danger?
Bonjour,

ma conjointe et moi partons un peu plus de 6 mois en Asie du sud-est (Birmanie, Cambodge, Laos, Vietnam, Indonésie, Malaisie). Certains médecins nous déconseillent de prendre un traitement antipaludique sur un temps aussi long, car cela pourrait nous affaiblir ou avoir des conséquences sur notre santé (foie, estomac, digestion, ...).

Je voulais savoir, pour ceux qui ont fait un tel voyage, comment s'y sont-ils pris ? (antipaludiques, durées, effets secondaires, ...). MERCI BEAUCOUP car nous n'avons pas de solutions pour l'instant !
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Prendre de la Savarine pour trois semaines en Inde du Sud?
Bonjour,

je pars samedi pour 3 semaines dans le sud de l'inde (karnataka) et j'hésite à prendre un traitement anti-palu, est-ce vraiemnt utile ? je pose la question car lorsque je prends ces trucs la, ça a tendance à me rendre un peu nerveux, il m'est même arrivé d'arrêter a cause de cela,

Donc, d'après les habitués, est-ce vraiment nécessaire ?

Merci d'avance de votre réponse
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Vaccin contre la fièvre typhoïde pour l'Inde?
Bonjour,

Nous envisageons de partir en Inde (Rajasthan), deuxième quinzaine de Mars... Comme nous sommes prudents, avons été consulté notre médecin pour les vaccins et medicaments nécessaires... Il nous a prescrit de la malarone pour le palu, et un rappel typhoide pour moi (mon précédent rappel datait de décembre 2009...) Nous avons obtenu chez notre pharmacien, notre malarone sans problème (toujours aussi chère !), mais le vaccin était en rupture...

"Pas grave, nous ne prévoyons de partir que dans 2 mois !..." "Mais non, le vaccin n'est plus disponible en pharmacie, juste dans les centres de vaccination internationale..."

Un peu dépité, mon ami essaye dans une autre pharmacie de la ville : Réponse identique ! Le centre de vaccination internationale le plus proche est à 80 km de notre domicile, mais nous tenons quand même d'avoir un RDV

Quand nous expliquons notre situation, on nous dit qu'effectivement la pénurie est nationale, et que dans leur établissement ils réservent les vaccins disponibles aux personnels de santé, et militaires. Pour les particuliers (comme nous, il faut justifier d'un séjours de plus d'un mois, dans des "conditions extremes"... Nous partons 15 jours en voyage organisé et logerons dans des hotels de tourismes !... conclusion : refus catégorique de délivrer le vaccin !

Nous essayons un centre dans le département voisin : même réponse avec en plus : dans les conditions ou vous allez voyager, et sous réserve de précautions minimales (attention à l'eau de boisson et à la nourriture...), le vaccin n'est pas nécessaire....

Avez vous entendu parler de cette pénurie, et pensez-vous que je puisse, sans risque me passer de ce vaccin ?.... Nous sommes toujours très prudent en matière d'eau et de nourriture quand nous voyageons dans des pays à risques... Mais est-ce suffisant ?

Nous avons toujours suivi à la lettre, les indications de notre médecin, et avant de le revoir j'aimerais avoir votre avis, vous qui voyagez partout dans le monde....
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Traitement naturel anti-palu au Sénégal
Bonjour à tous je pars à Nianing au Sénégal fin juin et me pose vraiment la question si un traitement alternatif plus doux est possible pour éviter de choper le palu. J'ai entendu parler de l'huile de Neem (apparemment efficace) et homéopathie. voici ce que j'ai trouvé sur internet

http://www.hsf-france.com/images/NEEM2.pdf

Les Répulsifs cutanés Produits naturels Faciles à trouver sur place Non dénués d'effets secondaires (allergie et photosensibilisation), Efficacité inférieure à celle des produits synthétiques (faible pouvoir répulsif). Les plus courants : Huile essentielle de citronelle. Le Quwenling, produit chinois extrait de l'eucalyptus. L'huile de neem (Inde, Mali, etc).

J'aimerais éviter d'avaler des médicaments malarone, etc..... pas sans effets secondaires. Si qqn a effectivement essayé ces méthodes ou a des retours positifs ou négatifs là-dessus, un grand merci de m'en informer. Je n'ai pas fait le vaccin contre la fièvre jaune, c'est conseillé mais pas obligatoire apparemment pour entrer sur le territoire sénégalais. Comme je ne pars que 8 jours et en hôtel, j'hésite fortement . @ bientôt j'espère pour des réponses merci encore
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Grande croisière d'Afrique sur le Costa neoRiviera
Après avoir effectué le Tour du monde 2014 sur le Costa Deliziosa, nous venons de nous inscrire pour la grande croisière d'Afrique du 8 février 2015 sur le Costa neoriviera.Changement d'ambiance , bateau plus petit, cabine plus petite, mais itinéraire très intéressant ...pour nous.A nouveau nous espérons former un petit groupe pour envisager des excursions et nouvelles connaissances.Toutes informations sur cette croisière seront les bienvenues. Merci à tous les membres V.F pour leur contribution. Philippe
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Voyager avec un bébé au Cameroun de mi-août au début septembre?
bonjour, nous avons prévu un voyage au Cameroun du 15 aout au 05 septembre avec notre fille qui aura 13 mois à ce moment, le pédiatre n'y vois pas d'inconvénient mais le médecin spécialisé en maladies tropicales (qu'on a rencontré pour les nos vaccins) nous le déconseille. J'ai besoin de vos avis et expérience. Nous logerons à l'hôtel a Douala et à Yaoundé. Help!!!
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Vaccination pour le Sénégal
Binjour mes Amis je dois me rendre au Sénégal du 11 au 20 Juin 2019. Quel vaccin doit-on prendre obligatoirement avant de s'y rendre? Y-a-t-il des vaccins fortement conseillés? Cordialement Charles
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