Discussions similar to: Partir mission humanitaire Afrique cet été
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Partir en mission humanitaire en Afrique avec peu de moyens?
bonjour; je suis agée de 21 et j'aimerai partir en mission humanitaire en afrique cet été. le problème c'est qu'étant étudiante je n'est pas les moyen de financer les mission que j'ai trouver sur le net. existe-t-il des mission qui ne demande pas trop de financement ou y a-t-il un moyen de trouver un financement? pouvez vous m'aider? catherine
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Recherche associations fiables pour mission humanitaire en Afrique
Bonjour,

Je recherche des associations fiables pour partir en Afrique cet été en chantier humanitaire. Je souhaite reprendre mes études afin d'en faire mon métier, je souhaite donc être investie et trouver des gens sérieux avec un réel projet de développement. Je suis en contact avec la JEUDEV est-ce que quelqu'un connait cette assoc? Ils organisent des chantiers d'été au Togo. Je suis plus particulièrement intéressée par les domaines de l'éducation et de la santé. Quelles sont les choses importantes à savoir avant de partir en mission? C'est un projet important pour moi, j'ai besoin de m'y préparer au mieux. Merci beaucoup pour votre aide. Je suis actuellement a new york, je peux vous donner des info si besoin!! Aurore
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Partir en mission humanitaire (Afrique)
Bonjour,

J'ai 22 ans, et je cherche des associations pour pouvoir partir a l'étranger Afrique si possible, j'ai un BEP sanitaire et social, j'ai travaillé 1 an en école avec des enfants de 3 a 11 ans, j'ai effectué un satge en crèche halte garderie je cherche donc une mission auprès d'enfant, de préférence, si possible sans trop de frais. Je suis vraiment motivé, j'ai envie de donner de mon temps, j'aime me sentir utile, m'ouvrir a d'autre culture m'interresse beaucoup, je suis disponible dès maintenant.

Je cherche également des personnes, qui partent un peu l'aventure tout en faisant de l'humanitaire, en voiture, en bus, pour distribuer de la nourriture, des affaire d'écoles, etc...

J'ai très envie de pouvoir offrir de nouvelles choses a ceux qui on en besoins. Merci
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Recherche mission humanitaire Afrique juillet/août 2005
Bonjour à tout le monde, Je suis à la recherche pour cet été (oui, je sais, c'est un peu tardif mais sait-on jamais?) pour le mois de juillet et/ou aout 2005 d'une mission humanitaire en afrique. J'ai 27 ans et encore aucune expérience en mission humanitaire. Je suis en revanche enseignant et j'ai à de très nombreuses reprises encadré des enfants en grandes difficultés ou handicapés lors de séjours de vacances dont j'ai parfois été directeur. Si mon profil vous intéresse et qu'il n'est pas trop tard, contactez moi directement sur cet email : mathieuleporini@yahoo.fr Même si le bénévolat est bien sûr de rigueur sur place, étant donné ma situation financière actuelle, je précise que je serai dans l'incapacité de payer mon billet d'avion. Je suis très motivé et prêt à partir même dans deux jours... Merci beaucoup et bonne journée à tous, Mathieu
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Recherche mission humanitaire Afrique de l'Ouest
bonjour, J'ai 31 ans je me suis inscrit sur ce site afin d'obtenir des réponses concrètes au question suivantes: j'aimerais partir en mission volontariat ou bénévolat au benin sans expériences ni diplômes cela et il possible? dans la mesure ou cela est possible, comme je dois procédé?

Merci d'avance pour vos réponses je suis sérieux et motivé.
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Cherche à participer à une mission humanitaire en Afrique de juin à début juillet 2009
Bonjour, nous sommes deux étudiantes (une actuelleemnt en troisième année de licence de psychologie et l'autre titulaire d'une licence de sciences politiques). Nous souhaiterions participer à une mission humanitaire durant le mois de Juin 2009 et cela jusqu'à début juillet (le 3). Nous sommes très motivées et souhaiterions avoir plus ample information concernant les différentes associations, les conditions de volontariat...
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Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...

Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.

Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
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Burkina-Faso, le pays des hommes intègres
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
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Partir en mission humanitaire en Afrique
bonjour!!!!

j'espére que tout le monde vas trés bien, mon réve d enfant est de partir en mission humanitaire en affrique j ais trés envis de le concrétiser pour cela il me faut des contactes ainsi que du temps, surtout par rapport a mon boulot. J'envisage ce projet dans les années a venir, si quelqu un peu m aider je le prand volontier. Pour mieu m présenter je suis aide soignante en france ainsi que pompier, j'espére pouvoir apporter mon aider a bientot j espére
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Partir en mission humanitaire au Togo: y a-t-il un risque?
Ma fille (19 ans) est déterminée à partir cet été en mission humanitaire au Togo avec Urgence Afrique. Cette idée me "panique" un peu. Connaissez-vous cette association ? Est-elle sérieuse ? Le Togo est-il un pays 'sur" ? Est-il risqué d'y laisser partir une jeune fille seule ? Merci à ceux ou celles qui pourront me renseigner.
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26 ans: trop jeune ou trop vieille pour une mission humanitaire en Afrique?
Bonjour

On me propose de partir en mission humanitaire cet été en afrique, ce qui me plait beaucoup mais voila l'assoc qui propose la mission est divisée en 2 groupes : une mission pour les 18-25 ans dans laquelle sont engagées des personnes entre 18 et 22 ans et une mission pour les plus de 25 ans dans laquelle il y a 2 ou 3 jeunes et quelques couples de la 50aine

et moi j'ai 26 ans, en gros j'ai l'impression d'avoir ma place nulle part, que dois-je faire ? que font les jeunes de mon age ? tous en train de s'installer, se marrier ... personnes dans les assoc ?
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Mission humanitaire ONG en Afrique-Amérique du Sud
Bonjour,

Voila nous sommes pour l'instant deux garçons de 18 ans à vouloir partir en mission humanitaire en Afrique ou en Amérique du Sud pour cet été 2009... On voulait savoir si les grosses ONG proposant des voyages un peu partout sur la planète (planète-urgence par exemple) sont vraiment utiles, si vous aviez des échos positifs de certaines ONG (moins chères) ou si vous aviez vous etes vous meme parti avec une ONG dont vous conservez un excellent souvenir... Nous n'avons aucune compétence particuliere mis à part notre motivation et une bonne connaissance d'anglais...

Merci d'avance de vos réponses

Martin & Fred
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mission humanitaire en Afrique ou Amérique Latine
bonjour a tous! je recherche une mission en afrique ou en amérique latine qui commencerai d'ici 1 an... ce n'est pas très facile de rechercher seule... et j'aimerais également savoir si quelqu'un serait motivé pour partir en mission avec moi! je ne suis pas chiante et tout ce qui m'intéresse c d'aider les gens qui en ont besoins!
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Comment partir en humanitaire en Afrique pendant l'année scolaire?
Bonjour,

J'ai 21 ans, je termine une licence de droit et j'ai comme projet d'arrêter mes études un an pour partir en mission humanitaire en Afrique pendant 3 mois durant l'année scolaire prochaine. J'ai vu que pas mal de mission étaient proposées et organisées pour l'été, mais pour partir pendant l'année scolaire, c'est plus périlleux. J'ai fait des recherches sur internet, j'ai trouver différentes associations ou organismes qui proposent d'envoyer des bénévoles (afrique positive, Aquarius, Abroad projects, etc.) mais c'est souvent très cher (plus de milles euros par mois) ou très vague sur les projets proposés, il est parfois difficile de trouver un témoignage de quelqu'un qui est déjà parti dans ces associations. J'aimerai pouvoir recevoir des conseils de personnes qui sont déjà parti, avec quels organismes, dans quelles conditions (la mission, le budget, l'hebergement, etc.).

Merci pour votre aide!
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Recherche mission en Afrique pour mai 2011
Bonjour à tous🙂

J'ai 24ans.Habituée des voyages 'sac à dos'(GB, australie, malaisie, indonésie, thailande, iatlie...), j'ai pu voir à quel point certains pays ont 1000 fois plus besoin d'aide que nous. Je voudrai donc partir en mission humanitaire en Afrique(si possible). Je n'ai pas de compétence particulière. Je suis chef de rang dans les restaurants. Cependant, je n'ai pas peur des longues journées de travail, ni des résponsabilités. Je suis libre à partir de Mai 2011.Et suis très motivée. A bientot. Elodie.
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Recherche mission humanitaire ou stage au Cameroun pour l'été 2009
Bonjour, je suis actuellement étudiante et je recherche une mission humanitaire ou un stage pour l'été 2009 ou Cameroun, d'un mois minimum à deux mois maximum. Je tiens à préciser que je n'ai aucune compétence médicale. C'est un projet auquel je songe depuis longtemps et qui me tient à coeur d'autant plus que j'ai des origines camerounaises de part ma mère. Ce voyage serait donc ainsi l'occasion de découvrir son pays, mais aussi et surtout, de s'investir dans une mission utile. J'aimerais à cet égars avoir la possibilité d'être mise en contact avec des associations sérieuses. L'idéal, pour moi, serait d'être mise en contact avec des organismes dont l'action se ciblerait à Yaoundé et sa région, qui éventuellement nécessiterait des compétences juridiques... Je suis néanmoins ouverte à toutes propositions, dans la mesure où elles se déroulent au Cameroun, et étant novice, souhaiterais avoir des conseils.
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Mission humanitaire en Afrique à 18 ans
Bonjour a tous

Je m’appelle Pavel et j’ai dix huit ans et voudrai travailler en tan que infirmier humanitaire dans quelques années Pour mieux me préparer et afin d’être sur de mon choix je désirerais effectuer une mission humanitaire afin de m’éclairer et d’acquérir de l’expérience quand a cette profession mais surtout a ce cadre Manque de pot je me perds dans ce dédale de paprasse et de visite qui n’aboutissent jamais Si vous pouviez m’éclairer et me donner les marches a suivre je vous en remercie d’avance
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Infirmier recherche ONG pour humanitaire en Afrique de l'Ouest
Bonjour,

Actuellement infirmière, je recherche une ONG pour partir en mission humanitaire pour une durée d’environ 3 mois, en Afrique de l’ouest francophone. Je cherche une mission dans la santé.

J’ai trouvé pleins d’associations et d’ONG sur Internet mais je ne sais pas si c’est sérieux. J'ai peur d’être déçue. Connaissez-vous une ONG sérieuse dans laquelle je pourrais travailler en tant qu’infirmière ?

Je recherche aussi des témoignages de personnes qui sont déjà parti, si possible des personnes travaillant dans le médical et para médical.

J’aimerai aussi trouver des gens qui comme moi sont motivés pour partir dans une mission humanitaire dans la santé.

Merci d’avance

Emilie
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Volontariat en Afrique avec convention de stage?
Bonjour! Dans le cadre de mes études (ingénieurs, année bac+3) je dois faire une période d'expatriation cet été de deux mois en entreprise à l'etranger ou une mission humanitaire. Est-ce possible de partir en mission humanitaire en Afrique avec une convention de stage avec une association sérieuse? Je n'ai pour l'instant que des connaissances générales dans beaucoup de domaine comme le management de projet, l'informatique, la chimie, l'automatique... Est ce possible d'utiliser ces compétences pour aider une association? Merci de vos réponses! Bonne journée Vinciane
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Cherche personnes intéressées par projet humanitaire en Afrique
Je desire vivement partir a l'aventure en Afrique. Je ne connait personne d'interessee par ce projet, donc j'ai decide d'emettre ce message.

Je realise de plus en plus et ce, jour apres jour, qu'une infime partie de la population mondiale a un niveau de vie acceptable. Je ne peux me coucher le soir sans penser que mes enfants (si un jour j'en ai) vivront dans la meme situation que celle dont des millions de personnes subissent en ce moment.

J'ai donc decide que ma personne servira a ameliorer ce monde qui en a grand besoin... Car le travail d'aujourd'hui est le bien-etre de demain... Je considere que le benevolat est le moyen ideal.

Nul n'est a l'abri et je ne resterai pas les bras croises...

Pour toutes personnes interessees a ce type de projet et ce, a partir de juin 2006, vous n'avez qu'a me contacter.
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Recherche associations humanitaires pour l'Afrique
Bonjour à tous,

Je suis étudiante en formation d'assistante de service sociale. Si tout se passe bien, je devrais obtenir mon diplôme en juin 2009. Cependant avant d'exercer la profession, je souhaite partir en mission humanitaire en Afrique Centrale ou Afrique du Sud. Pourquoi là-bas? Ce sont des pays qui m'ont toujours attirés de part leur culture, leur mode de vie, la nature...

Je suis étudiante donc n'ai pas de revenus. Je suis donc à la recherche d'une association prenant en charge l'hébergement et l'alimentation une fois sur place. J'ai entendu parler que cela existait, que je n'aurai qu'à prendre en charge le billet d'avion.

Mon départ n'est pas immédiat mais je préfère m'y prendre à l'avance. C'est un projet qui me tient vraiment à coeur, une expérience que je tiens à vivre.

Quelqu'un aurait-il des informations à me donner? Je suis preneuse de tout ce que vous pourriez m'apporter!!!

Merci d'avance Coralie
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Voyage humanitaire en Afrique de l'Ouest au mois de mai 2010
Bonjour à tous,

J'aimerais faire un voyage humanitaire en Afrique de l'ouest en mai 2010 pour 2 mois, mais j'ai beaucoup de difficulté à trouver des sites sérieux et surtout pas trop cher!! Je recherche des informations sur des sites ou agences qui serait à Québec.

- Je veux découvrir une nouvelle culture, - sortir de ma zone de confort - Aider les gens - Rencontrer de nouvelles personnes

Notez que je pars seule et comme c'est mon premier gros voyage, l'aspect de la sécurité est assez importante pour moi.

Jespère que vous saurez m'aider dans le choix de la meilleure destination et surtout du meilleurs site pour préparer mon voyage!

Au plaisir d'avoir de vos nouvelle!! ;)
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Étudiante cherche à faire du bénévolat avec les enfants en orphelinat en Afrique
Bonjour à tous,

Je suis actuellement étudiante et je recherche à partir de juillet 2009 des actions humanitaires de préference avec des enfants en orphelinat en Afrique (cameroun, togo, gabon, burkina faso, bénin..........).

Ce projet me tiens à coeur car je souhaite pouvoir donner un peu d'aide à ce continent qui m'attire particulièrement. Je suis donc à la recherche d'une association qui pourrait m'accueillir afin que je les aide au maximum.

Merci de votre aide

lili_35173@hotmail.fr
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Recherche des volontaires pour travailler dans un orphelinat au Togo
Bonjour Je reviens d’une mission humanitaire En Afrique au Togo ou j’ai travaillé dans un orphelinat avec les enfants sur un projet de soutiens scolaire et d’animation socioculturelle et voyant le boulot qui reste à faire, je cherche des bénévoles qui seront motivés pour partir travailler avec les enfants. Expérience inoubliable à vivre avec les enfants !

N'hésitez pas à me demander des infos et je reste a votre disposition pour vous aidez !!a bientôt
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Cherche bénévole pour un orphelinat au Togo
Bonjour Je reviens d’un camp humanitaire En Afrique au Togo ou j’ai travaillé dans un orphelinat avec les enfants sur un projet de soutiens scolaire et d’animation socioculturelle et voyant le boulot qui reste à faire, je cherche des bénévoles qui seront motivés pour partir travailler avec les enfants. Expérience inoubliable à vivre avec les enfants !

N'hesitez pas à me demander mes contacts en message privé !!!

Julien
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Recherche jeunes bénévoles pour 2007 et vidéo humanitaire du Bénin en 2006
Bonjour à tous, je m'appelle fabien et je vis dans le sud ouest de la France (DAX). J'ai 22ans et cet été je suis parti avec une amie au bénin pour réaliser une mission humanitaire. Je voulais donc partager mon expérience avec les personnes que cela intéresse. Notre vidéo est disponible sur www.video.google.fr en tapant le mot clé "bénin" choisissez "la mission humanitaire de fabien et karine". Sinon cliquez directement sur le lien :

http://video.google.fr/videoplay?docid=-3452961475394147473&q=b%C3%A9nin

Nous sommes revenus mi septembre 2006 et nous avons créé une association humanitaire : association Ahémé. Nous recherchons donc des personnes susceptibles de partir pour mener des missions. Notre domaine est l'animation (centre de loisirs), l'éducation (soutien scolaire), le médical selon les compétences de chacun, dans le village de Possotomè au Bénin. Si vous avez envie de créer une mission (si elle est compatible avec le village et nos contacts) ou de participer à une déjà existante vous êtes le bienvenu.

A bientôt, Fabien, président de l'association Ahémé
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Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
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Mon orphelinat au Cameroun
bonjour à tous,

nouvelle sur ce forum, je me présente, et vous dis un grand bonjour.

je voudrais vous expliquer ce que je fais ....dans l'espoir de donner envie à de nombreuses personnes de me rejoindre....et de relever en plus....., les manches....

Infirmière, j'ai 50 ans et j'ai oeuvré depuis de nombreuses années en Afrique et au Cameroun en particulier.

voilà maintenant 1 an, que j'ai décidé avec l'aide de nombreuses personnes de ce beau pays, de poser mon balluchon pour y créer un orphelinat dédié aux enfants orphelins de père et de mère, victimes du sida et ceux en très grande détresse.

Mes amis sur place, avec qui j'ai travaillé lors de mes missions, m'ont facilité les choses, en me présentant des bâtiments pouvant servir de structures d'accueil pour mon orphelinat.

Bien entendu, charge pour moi de les rénover et les rendre décents, à l'usage que je veux en faire.

J'ai donc fait une étude de faisabilité avec un expert comptable de mes connaissances et nous avons chiffré le montant de l'investissement initial.

De retour en FRANCE, en septembre 2005, j'ai donc créé mon association humanitaire, légalement déclarée en préfecture.

j'ai rencontré beaucoup d'enthousiasme parmi les miens et nos amis.

Notre petite association s'est mise au travail ......

En Janvier de cette année, de retour sur place, nous avons signé le bail, nous liant pour de nombreuses annnées avec le CAMEROUN....

Et surprise, en plus de bâtiments on a mis a notre dispositions des terrains agricoles.

Avec des amis comptables, nous avons monté le dossier "PROJET" de l'orphelinat, suite à l'étude de faisabilité que j'avais fait.

La mise en état des bâtiments, s'élève à 45.000€.

j'ai donc décidé de verser 1/3 de cette somme pour commencer les travaux de réfection, ( toiture..etc...)

Sur place j'ai trouvé beaucoup d'attention pour mon oeuvre, mais il est difficile de lever des fonds et obtenir des aides....

C'est donc en france ou est créé l'association, que je dois faire appel aux sponsors, et aux donateurs, pour nous aider à la réalisation de cet orphelinat.

Vous vous doutez bien que ce n'est pas évident quand on n'est pas V.I.P., acteurs, sportifs de haut niveau, de se faire ouvrir les portes.....

Mais j'ai bon espoir car voilà maintenant de nombreuses années que je me bats pour aller au bout de mes convictions.....

Mais, ou intervenez vous et que pouvez vous faire?

J'attends de l'aide et toute aide est la bienvenue,

que ce soit en adhérant à mon association, que ce soit par une aide financière, humaine et physique.

Sur place j'ai besoin de techniciens: en électricité, plomberie, maçonnerie.

j'ai besoin de matériels pour l'orphelinat: lits supperposés, armoires, bancs, tables, chaises, frigo, congélateurs...etc... Groupes électrogène....etc....

Souhaitant envoyer un véhicule, indispensable sur place, j'ai besoin de conseils avisés, pour l'envoi de ce matériel, et pour l'envoi de conteneurs.

Si quelqu'un parmi vous, est, ou connait un affrêteur sur Marseille, qui pourrait nous envoyer des conteneurs à moindre coût....merci de me faire signe.

J'ai besoin de conseils pour minimiser le coût de la douane à DOUALA!!!!!

Si quelqu'un connaît l'astuce, légale, bien sûr, merci de m'en faire part.....

Manquant de tout actuellement, je fais donc appel à votre générosite et si vous voulez m'aider à concrétiser mon oeuvre....soyez les bienvenus et merci...........

" Les enfants sont notre avenir..... et nous sommes citoyens de ce monde...... ALORS....."
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Partir faire du bénévolat en Afrique
Bonjour !

Je me permets de créer ce post afin de vous faire part de l'expérience que j'ai vécu et qui peut-être vous donnera envie de vous lancer dans une telle aventure. Avant de partir il y a toujours un mélange de doutes, de questionnements, d'envie de baisser les bras à cause de toutes les démarches administratives par exemple... Mais heureusement cela ne reste pas longtemps car l'envie est plus forte et heureusement ! On dit qu'on sait quand on est arrivé en Afrique à cause de la chaleur écrasante et c'est bien la première chose que j'ai ressenti à mon arrivée à Lome... Enfin le plus beau était à venir, tant de choses à voir, à apprendre, à partager... Ce mois passé là bas est passé tellement vite, et on se rends surtout compte que oui on part en tête avec une certaine idée de l'humaniaire mais on en revient avec une toute autre, c'est la coopération qui a primé lors de mon séjour là-bas, car c'est plus eux qui nous ont appris comment faire qu'eux. J'ai tellement reçu de leur part, j'en suis revenu avec en tête cette phrase : "On m'a dit que le Togo était le pays le plus pauvre d'Afrique mais c'est là où j'y ai vu le plus de richesses" et puis surtout le coeur gros, une partie de mon esprit toujours là bas... Alors, si vous avez envie à votre tour de goûter à cela n'hésitez pas à me contacter et c'est avec un réel plaisir que je vous en dirais plus...
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