Discussions similar to: Passage Darien entre Panama Colombie
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Transport véhicule Panama - Colombie
En préparation : Amérique du Nord au Sud à bord de notre Land Defender 130

Une question :

Comment assurer le transfert du véhicule de Panama en Colombie ? Toute information - actualisée - sera la bienvenue.

L'ambassade de Colombie confirme ce jour qu'aucun ferry n'assure de ligne entre les deux pays.

Merci à tous et à chacun
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Passage de la Colombie au Panama en indépendant
Salut les aventuriers,

Voici un descriptif (peut-être pas des meilleurs mais live) trouvé dans un hôtel à Cartagena en octobre 2009 alors que je pensais traverser en indépendant (finalement j'ai pris l'avion). Ce sont les notes manuscrites en espagnol d'un voyageur généreux avec l'information de son expérience. Bonne chance. 🙂

Cartagena à Monteria

Bus: 5 heures, 30 000 pesos (1er bus à 6am)

Monteria à Turbo

Bus: 5 heures, 20 000 pesos (préféré: “Pickup Wafer”, 34 000 en cabina)

Turbo à Capurgana

Bateau: 2 heures, 45 000 pesos (sale a las 8h30, comprar tiquete en el puerto a las 6h30)

Hotel Florida: 10 000 pesos, limpio, seguro, frente al puerto

Ruidoso y no playa de arena. Dormir barato en el hotel que tiene la farmacia frente a la ferreteria

Prendre du cash à Turbo!

Capurgana à Sapzurro

Tout bateau : 15 minutes, 6000 pesos

Pas de banque ni à Capurgana ni à Sapzurro

Valider la sortie de Colombie à la DAS de Capurgana!

Sapzurro à Puerto Obaldia

30 minutes, 20 000 pesos

Cabañas Zingharo (Marcello y Clemencia) ou Cabañas Barracuda “Caliche”

Puerto Obaldia à Panama city

Bus: 60 USD, trois par semaine, se paye à l’arrivée
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Nouveau ferry Panama-Colombie?
Bonjour,

en cherchant un moyen pour traverser du Panama a la Colombie avec notre campervan, je suis tombe sur plusieurs sites parlant d une compagnie ayant pour projet un ferry entre les 2 pays : http://www.adventuretheamericas.com/crossing-the-darien-gap.html

Je n arrive pas a trouver d infos plus recentes, est ce que ce projet va reellement se monter ? Car cela aiderait beaucoup la traversee :)

Au passage, il semblerait qu il y ait un RORO pour passer du Costa rica vers l Equateur. http://www.drivetheamericas.com/wiki/vehicle-shipping-across-darien-gap Le cout est de 500$, et il semblerait qu il y ait moins de vol de ce cote la que sur un roro entre panama et colombie. Sinon le porte containeur depuis le panama est vraiment cher.....

Si quelqu un a des infos fraiches sur le fameux franchissement du darien gap, merci de partager !

David
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Ferry Panama - Colombie: cette fois c'est la bonne (ou pas...)
Dès octobre 2014, un ferry va relier Colón (Panama) à Cartagena de Indias (Colombie).

Départ de Colón: lundi et mercredi Départ de Cartagena: mardi et jeudi

Coût: 99 US$ le siège, 115 US$ la cabine de 4 personnes, 320 US$ la cabine de 2 personnes.

Durée: 18 heures

Ferry: Adriático, 1300 passagers, 500 voitures. Actuellement ce ferry navigue entre l'Italie et la Croatie.

Plus d'infos: http://www.prensa.com/impreso/economia/ferry-zarpara-octubre/378537 http://www.elespectador.com/noticias/elmundo/panama-y-colombia-estaran-conectados-partir-de-octubre-articulo-512135

Espérons que celui-ci fasse long feu.

greg
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Ferry Colon (Panama) - Cartagena (Colombie)?
Bonjour. Ayant remarqué qu'il n'existe aucune route praticable à travers le Darien. J'aimerais me renseigner plus précisément sur la ligne de ferry qui relie Colon à Cartagena. Le prix, la fréquence et même les avis de ceux qui vécu l'expérience m'intéressent beaucoup.

Merci d'avance
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Passage entre la Colombie et le Panama
bonjour a tous

je pars dans qq mois pour un TDM de deux ans et j'ai encore qulque point d'interrogation, notamment concernant le passage entre la colombie et le panama entre ces deux pays, il y a la zone de foret tropicale : le Darien, qui est assez dangereux actuellement pour cause d'occupation par des groupes du genre FARC ou narcotraficant je veux eviter au maximum de prendre l'avion, ce serait contraire a mon projet qui implique un avion seulement pour traverser un ocean

alors si vous etes deja passe par la, dites moi comment
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Passage du Panama en Colombie à vélo
Bonjour à tous...!

Certainement que cette discussion existe déjà mais impossible de trouver la réponse...!

Nous sommes en route depuis l'Alaska à Ushuaïa à vélo et la question de traverser le canal de Panama commence à se poser ... Nous sommes aux portes du Guatemala...!

Bref amis voyageur à vélo comment avez-vous traverser le canal... en bateau, en avion, ou par la route...??? Quel sont les différents moyens et surtout les moins cher...???

Merci d'avance pour vos réponses et conseils...!

Les Legos voyageurs
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Passage de l'Amérique Centrale à la Colombie
Salut à tous/toutes! Avez-vous des bons plans, experiences pour le passage de l'amérique centrale (à priori de Panama) à la colombie? En effet il semblerait qu'il est trop dangereux de passer par la route dans le nord de la colombie, mais tout ce que je trouve comme infos (sur les bateaux et avions) me semblent super cher (min 200 dollars).... Merci beaucoup! Isabelle
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Traversée de la frontière Colombie - Panama (2012)
Vous trouverez toutes les informations relatives à la traversée de la frontière entre le Panama et la Colombie par voie terrestre et maritime. Les prix indiqués datent de mars 2012 et peuvent subir des variations lors de votre séjour. L'article est un copier-coller de celui-ci sur mon blog. Mais comme le sujet revient sans cesse, je me suis dis que cela pourrait être utile à tout le monde! SI vous voulez connaitre l'histoire de ma propre traversée, rendez-vous sur : www.breakborder.com

Observation : Pour ceux qui souhaitent voyager avec plus de confort et/ou de rapidité vous avez le choix de l’avion entre Medellin (Colombie) et Panama Ciudad (Panama) dès 230 € l’aller ou des voiliers entre Cartagena (Colombie) et El Porvenir ou Miramar (Panama) pour environ 380/400 euros (Prévoir 5j/4n). Une alternative pour 230 euros vous permet de rallier Sapzurro (Colombie) et El Porvenir ou Miramar (Panama) en 3 jours. Informez-vous sur les disponibilités auprès des auberges de jeunesses à Panama Ciudad ou Cartagena. Pour ceux qui veulent un voyage plus authentique et plus économique, suivez le guide !

L’itinéraire décrit ci-dessous débute du côté colombien et se termine au Panama.

Premier jour : Rejoindre le port de Turbo (Colombie).Pour rejoindre Turbo depuis Medellin : prenez un bus de nuit pour arriver très tôt le matin à Turbo et avoir une place pour un bateau vers Capurgana. Coût : 55 000 pesos.Pour rejoindre Turbo depuis Cartagena : prenez un premier bus très tôt (vers 7 ou 8 heures maximum) pour Monteria (5 ou 6 heures de trajet, pour un coût de 40 000 pesos). Ensuite, prenez un deuxième petit bus vers Turbo (4 à 5 heures de trajet, pour un prix de 30 000 pesos). N’hésitez pas à négocier les prix s’ils sont plus élevés que ceux indiqués.Les bus vous amène jusque la place principale de Turbo en face du port. Je vous conseil l’hôtel Residencias Florida qui se trouve à deux pas de l’arrêt de bus et du port. A partir de 15 000 pesos par nuit en chambre simple ou dortoir.Coût total (hors nourriture) : 70 000 pesos, soit 30 euros depuis Medellin ou 85 000 pesos, soit 36 euros depuis Cartagena.

Deuxième jour : rejoindre Capurgana en Colombie puis Puerto Obaldia au Panama.Pour rejoindre Capurgana (village frontalier côté colombien) depuis Turbo, il vous faut prendre un bateau sortant à 8 heures du matin. Auparavant, levez-vous à 5h45 et rendez-vous au port pour y acheter votre ticket de transport. Plus vous l’achetez tôt, plus vous aurez une place à l’arrière du bateau (beaucoup plus confortable). Selon l’état de la mer, vous arriverez entre 2h30 et 3 heures à destination. Coût du voyage : 55 000 pesos + 550 pesos/kg de bagage au-delà de 10 kg.Obtenez votre tampon de sortie au bureau d’immigration situé près du port de Capurgana. Il est ouvert de 8h30 à 18 heures.Une fois à Capurgana, vous pouvez prendre un bateau pour Puerto Obaldia à 12h30 au prix de 25 000 pesos + 550 pesos/kg de bagage au-delà de 10. Durée : de 45 à 60 minutes. Pour ceux qui restent à Capurgana, vous pourrez prendre un bateau le lendemain matin à 7h30.Coût total (hors nourriture) : 80 000 pesos, soit 34 euros.

Pour ceux qui décident de rester une ou deux nuits à Capurgana (et ce serait le meilleur choix tant la région est belle) :Pour les petits budgets, je vous conseil l’hôtel Los Delfines (10 000 pesos) malgré l’humeur exécrable du propriétaire ou La Casa De Ivan plus roots et jeune (10 000 pesos également).A faire à Capurgana : randonnée vers les plages de Sapzurro (2 heures de marche) puis La Miel (où vous aurez besoin de votre passeport), ou celles de l’Aguacate (en longeant la côte vers l’est) et enfin, la cascade Al Cielo qui ne vaut pas vraiment pas la peine (1 heure de marche, entrée à 3000 pesos).Troisième jour : Les différentes solutions pour vous rendre à Carti depuis Puerto Obaldia:

1) Prendre l’avionDepuis Puerto Obaldia : environ un avion de 20 places tous les 2 ou 3 jours. Si vous n’avez pas réservé votre place au préalable, l’attente peut être d’une dizaine de jours. Renseignez-vous des disponibilités sur le site http://www.flyairpanama.com/Depuis Malutupo : prendre une barque depuis Puerto Obaldia pour environ 30 dollars. De là sortent des avions tous les jours pour environ 95 dollars. Renseignez-vous des disponibilités sur le site http://www.flyairpanama.com/Cout total : dès 95 dollars, soit 72 euros.

2) Par bateau (la meilleure solution selon moi) :Comment ? De nombreux cargos, bateaux marchands, barques à moteurs et autres…partent quasiment tous les jours de Puerto Obaldia vers Carti ou d’autres îles (Caledonia, Nargana etc)Qui ? Le mieux est de vous rendre dans un premier temps au petit port et de conversez avec les capitaines présent. Si vous n’avez rien trouvé, « camper » à côté du bureau de la marine et de l’immigration. Interrogez tous les passants jusqu’à trouver un capitaine prêt à faire le voyage selon vos conditions.Prix ? Cela dépend du capitaine, de votre destination (vous pouvez le faire en plusieurs étapes) et du nombre de passagers. A titre d’exemple, j’ai payé 72 euros (avec nuits gratuites chez l’habitant) pour 3 jours de traversée (inoubliables) entre Puerto Obaldia et Carti. Deux voyageurs français l’on fait en 5 jours pour 91 euros en changeant plusieurs fois d’embarcation.Combien de temps ? Comptez 2 jours au minimum pour Carti. Sinon, il n’y a pas de limites.Comment manger ? Les familles Kunas préparent des repas pour environ 1,5 euros.Si vous êtes obligé (ou si vous le souhaitez, on ne sait jamais !) de rester une nuit à Puerto Obaldia, allez à Residencia Cande pour 3,80 la nuit, presque en face du bureau de l’immigration.

Une fois arrivée à Carti, prenez un pick-up qui vous mènera à Panama Ciudad en 2 heures de temps pour environ 19 euros.

Coût total (hors nourriture) par avion : 95 dollars, soit 72 euros.

Coût total (hors nourriture) par bateau: 120 dollars, soit 91 euros.

En conclusion :

Au départ de Medellin, la traversée de la frontière entre le Colombie et le Panama, vous coûtera (hors frais de nourriture) : 155 euros par avion ou par bateau depuis Puerto Obaldia. Si votre aventure débute à Cartagena, alors vous débourserez 6 euros de plus, soit 161 euros. Et croyez moi, vous verrez davantage du pays en traversant la frontière de cette façon.

Autres informations :Dernier distributeur automatique du côté colombien : TurboDernier distributeur automatique côté Panaméen : Panama CiudadChange possible à Puerto Obaldia et Capurgana, mais taux très (trop !) défavorable.N’oubliez pas de protéger vos bagages avec les sacs poubelles vendus à Turbo ou Capurgana (1000 pesos chacun)Les autorités panaméennes ne réclament pas une preuve de sortie du territoire.Pour connaître l’histoire de ma traversée entre la frontière Colombienne et Panaméenne et vous donnez l’eau à la bouche, rendez vous sur www.breakborder.com

Traversée frontière Panama - Colombie : arrivée à Turbo et faits super naturels 1/6Traversée frontiere Panama-Colombie : le jour où j'ai fait naufrage sur une île déserte en direction de Capurgana 2/6Traversée frontière Panama-Colombie : A la découverte du dernier village colombien 3/6Traversée frontière Panama - Colombie : la longue recherche d'un bateau pour parcourir San Blas 4/6Traversée Panama Colombie : quand une famille Kunas accepte de nous héberger sur une île 5/6Traversée Panama Colombie : dernière ligne droite à la découverte des îles paradisiaques de San Blas 6/6Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Sinon : bonne route !
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Traversée d'un camping-car du Panama vers la Colombie
bonjour a tous, nous sommes a la recherche d informations sur la traversee entre le panama et la colombie, nous recherchons la traversee la plus courte qui nous permettrait de monter a bord du bateau pour accompagner le camping car. Toute autre idee de passer en amerique du sud sans devoir quitter notre camping car nous interesse au plus haut point !!!!! merci d avance cordialement,
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Passage en lanchas (bateau) Panama-Colombie
bonjour, je suis actuellement a panama city et je cherche a passer vers la colombie... je voudrais des renseignements non pas sur les voiliers (trop chers) pour moi mais sur les possibilites en lanchas... est ce que quelqu un peut m aider? il est difficile d avoir ces renseignements aupres des circuits touristiques qui ne vendent que les packs voiliers merci d avance pascaline
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Liaisons maritimes et/ou routières entre Colombie et le Panama
je cherche des renseignements sur des voyages effectués recemment (postérieurs à l'aventure XPRESS) entre l'amérique du sud et l'amérique centrale et/ou du nord. j ai déjà trouvé une liaison cartagene (colombie) / brunswick (baltimore) avec un transbordement à Manzanilla (Panama). en fait nous aurions préféré faire la liaison par la route mais il semble que cela soit impossible. Nous précisons que nous voyageons avec un Camping Car 4X4.
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Colombie: Sécurité Panama-Jaque (le Darien) et Puerto Solano?
J'ai un souci qui trotte dans ma tête depuis quelques temps. Un très bon ami à moi que vous connaissez peut-être sous le pseudo Grobi a eu la bonne idée 🙂 de prendre un bateau de marchandises depuis Panama City jusqu'à Jaque, dans le Darien (des frissons me viennent dans le dos rien qu'en écrivant le mot!). De là, il était supposé prendre un autre bateau jusqu'à Puerto Solano en Colombie.

Je vous écrit d'une part pour savoir si mon inquiétude est justifiée par rapport à cet itinéraire qui ne me semble pas être des plus calme et aussi pour savoir si quelqu'un a déjà entendu parler de Puerto Solano, Côte Nord Ouest, que je n'arrive pas à situer sur la carte de Colombie.

Grobi a quitté Panama City le soir du 22 décembre et depuis je n'ai plus de nouvelles de lui.

C'est quelqu'un de débrouillard OK mais peut-être un peu trop rebelle par moments, ce qui risque de lui causer quelques petits tracas 🤪.

Merci.
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Passage de Panama à l'Equateur
bonjour

j'aurais voulu connaitre le moyen de transport le plus sûr pour aller de panama jusqu'en equateur

le bateau serait-il un bon moyen???

Merci d'avance

bonne journée
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Colombie et Mexique: dangers, réels ou supposés?
Bonjour à tous,

Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
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Passage par voie terrestre entre la Colombie et le Panama?
Bonjour!

Je décole tout bientôt de Madrid pour Buenos-Aires d'où je vais me lancer dans un voyage d'une année (minimum) en amérique latine (marche + vélo).

Ma question traite du passage entre la Colombie est le Panama. Tous les messages que j'ai trouvé des personnes qui voulaient faire ce trajet parlaient de prendre le bateau. J'aimerai pourtant rester sur ma lancée et y aller à pied où, de préference, en vélo. Je sais qu'il existe une route mais personne n'a l'air de l'emprunter. Y a-il une raison à cela? L'un(e) de vous aurait-il(elle) déjà fait ce chemin?

Merci d'avance pour vos infos!

Jon.
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Passage frontière Colombie -> Panama?
Bonsoir, J'aimerai savoir quels sont les moyens ( et les prix ) pour rejoindre le Panama à partir de la Colombie ? En faisant quelques recherches sur internet j'ai trouvé les réponses assez évasives.
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Passage du Panama en Colombie?
Bonjour à tous voilà, je prépare mon voyage à travers l'amérique latine, mais voilà arrivé au panama il n'y a plus de route, alors comment faire, par où passer??? Avion? bâteau? mongolfière🙂? merci à tous...

à bientot

Zazzou
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Traverser le Panama vers la Colombie en camping-car?
Bonsoir à tous,

Actuellement en voyage en camping car à travers l'Amérique, j'aimerai savoir quelles solutions je peux avoir pour me rendre en Colombie ?? Je sais que je ne peux pas passer par la voie terrestre et en avion va être délicat puisque j'ai un camping car de 10 mètres de long 😛

Je vous avouerai que j'aurai pu me renseigner plus tôt !! 😊

Merci pour vos réponses.

Mathilde.

PS : ce camping car serait à vendre vers le Pérou (ou après, si j'arrive à traverser), pour plus d'informations, merci de me contacter par mail. Il est de 1989, 160 000 kms, de couleurs beige et noire. Il mesure 10 mètres de long, 3.60 m de haut et 2.70 de large. Boîte automatique, moteur chevrolet, générateur, TV, climatiseur, tout équipé. Prix : 7000 Euros.
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Liaison Colombie-Panama par la route?
Bonjour tout le monde.Je pars pr un tdm en septembre prochain.En mars 2008, je serais au chili pour attaquer une remontée des andes jusq'en équateur. En suite, je veux remonter l'amérique centrale. Pour cela j'aurais aimé traverser la colombie ( par medellin ) puis remonter le panama. Il n'existe apparement pas beaucoup d'axes routiers pour faire ce trajet mais j'ai entendu dire que certaines personnes l'avaient fait. J'aurais aimé savoir si il est en effet possible de faire par la route équateur-colombie-panama. Merci pr vos réponses
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Traversée Panama-Guayaquil (Equateur) par cargo ou ferry?
Bonjour à tous, Je cherche des possibilité de faire la traversée entre le canal de Panama et Guayaquil en Équateur pour éviter la Colombie, j'ai déjà cherché sur le site de Mer et Voyage mais je n'ai rien trouvé, j'ai aussi été voir su le site de CGM mais apparemment ils ne prennent pas de passagers. Quaelqu'un aurait déjà fait ça ? Je sais qu'il y a des avions mais j'aurais beaucoup de bagages (environs 50 kg) car c'est pour faire un périple en tricycle couché depuis le Canada jusqu'en Argentine et éviter la Colombie car trop dangereux. De toutes manières il est impossible de traverser le Darien dans l'est du Panama car il n'y pas de route ( et c'est aussi bien ainsi). Ca m'arrangerais beaucoup de faire cette traversée en bâteau plutot qu'en avion à cause des bagages et en plus, j'aurais peut être des articles interdits en avion (réchaud de camping, bombes anticrevaisons pour les pneus .... ) et avec 50 kg, ça risque de coûter cher. Merci pour votre aide.
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Voyageuse seule du Mexique à la Colombie
Bonjour! Je prévois un Road Trip d'environs 6 mois (voire plus...) en partant du Mexique , détour sur Cuba et Jamaïque et reprise à Belize pour tout les pays d'Amérique centrale jusqu'en Colombie. J'aimerais savoir les endroits les plus dur à traverser pour une femme seule, ou endroit à éviter...

De plus , j'aimerais quelques conseils d'endroits authentiques, sauvages, près du peuple, et beaux paysages à voire que ce soit au Mexique , sur les îles , ou bien les pays d'Amérique centrale...

Merci d'avance, tout conseil est bon à prendre, ce projet me tiens à cœur, et je le muri de jour en jour... J'ai besoin de vous ! 😊 Fanny...
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Que voir au... Panama
Que voir au Panama ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- VILLES ET PATRIMOINE CULTUREL

1.1- Ouest Bocas del Toro : même si cela change doucement, Boca del Tora demeure un superbe archipel des Caraïbes avec de très belles plages et des possibilités de plongée et de balades à vélo. Boquete : petite ville au coeur des montagnes proche du Costa Rica. C'est une excellente base pour découvrir les environs (volcan Baru, parc La Amistad, plantations de café…) et pratiquer diverses activités (trek, cheval, escalade, raft…). David : cette ville pas loin du Costa Rica est avant tout une étape "tranquille" ou un point de départ pour visiter les environs. El Valle : petite ville d'altitude, au sud-ouest de Panama Ciudad, connue pour servir de base à la découverte en randonnées des environs ou à l'observation des oiseaux. Golfe de Chiriqui : ce golfe du Pacifique, limitrophe du Costa Rica, est reconnu pour la pêche. Il abrite plusieurs îles (Palenque, Secas, Ladrones…) accessibles depuis le port de Boca Chica, avec de belles plages et des possibilités pour la plongée. Péninsule d'Azuero : la langue de terre qui sépare le Golfe de Chiriqui de celui de Panama est appréciée pour ses plages, la pêche, le surf et ses villages tranquilles. Santa Catalina : la petite station balnéaire face à l'île Coiba est réputée pour ses plages, la pêche, la plongée et le surf.1.2- Centre Canal de Panama : l'incontournable de toute visite dans le pays, à découvrir notamment au niveau de ses écluses comme celle de Miraflores ou Gatun.Colon : à l'entrée du Canal, côté Caraïbes, la ville a plutôt mauvaise réputation et n'est guère attractive. Au niveau commercial, Colon est une zone hors taxes.Fort San Lorenzo : cette ancienne forteresse espagnole de la fin du XVIe siècle est classée à l'UNESCO au même titre que celle de Portobelo elle aussi située dans les environs de Colon.Gamboa : pas loin de la capitale et en lisière de forêt, cette ancienne municipalité de la Zone du Canal sert aujourd'hui de point de départ à des randonnée ornithologiques dans les environs.Panama Ciudad : avec sa zone archéologique et sa vieille ville classés à l'UNESCO, sa partie moderne, son canal et ses musées, Panama City est une des plus intéressantes villes d'Amérique Latine. Portobelo : ce port de la Caraïbes aux assez belles plages est inscrit à l'UNESCO pour sa forteresse espagnole. C'est aussi de là que partent (entre autres) des bateaux pour les îles San Blas.Taboga : belle petite île à une vingtaine de kilomètres de la capitale. Assez touristique, on y vient pour les plages et la randonnée.1.3- Est Darien : c'est l'immense zone de marais et de forêts entre le Panama et la Colombie qui bloque toute desserte terrestre entre ces deux pays. Depuis des décennies, la Darien n'est pas non plus considéré comme très sûr.Las Perlas : archipel de plus de 200 îles du Golfe de Panama. Le lieu est réputé pour ses plages et possibilités de plongée ou de pêche.Puerto Olbadia : cette bourgade des Caraïbes est le passage pour ceux qui veulent se rendre en Colombie en faisant en bateau le trajet vers Capurgana puis ensuite, de là, vers la localité de Turbo.San Blas : sur la côte nord-est du Panama, l'archipel est connu pour être le lieu de résidence des indiens Kuna aux traditions encore bien vivaces. L'archipel possède de superbes plages. 2- PATRIMOINE NATUREL Parc national de Coiba : ce parc formé par l'île de Coiba est classé à l'UNESCO. Le site est propice à la plongée et on peut également y voir des baleines, tortues, requins, etc.Parc national La Amistad : à la fois sur le Panama et le Costa Rica, le site est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il possède une grande diversité végétale et offre de multiples opportunités de treks.Parc national du Darien : classé au patrimoine de l'UNESCO cet immense parc riche au niveau faune et flore fait partie de la région du Darien.Volcan Baru : ce volcan proche de la ville de Boquete est le sommet du pays. On peut y accéder en randonnée. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Boca del Toro; Canal de Panama; Parc national de Coiba; Parc national La Amistad; Péninsule d'Azuero; Panama Ciudad; Portobelo; San Blas; Volcan Baru.

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Deux semaines du centre à l'est du Panama
De retour du Panama…

Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.

Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.

Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.

Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.

Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).

Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…

Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.

Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).

Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).

Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !

Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.

Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.

Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…

Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !

Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !

Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !

Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….

Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…

Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.

Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !

Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !

Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !

Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).

Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)

Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !

Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).

Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
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Panama: le pays "paradis"
Apres avoir passé de nombreux mois à me poser des questions sur le Panama, j'ai préféré tout regroupé pour vous aider à avoir un aperçu "global" :

Avantages : Pas de catastrophes naturelles comme ses pays voisins Eau potable au robinet dans quasi dans tout le pays ! Tous paysages (foret tropicale, lacs, 3000km de cotes, montagnes jusque 3500m, + de 360 îles autour du pays dont l'ile de Coiba : http://www.youtube.com/watch?v=EmzL5pr7_BY&eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Esantacatalinabeach%2Ecom%2Fcoiba%2Ehtml pour un aperçu splennnnnnndide...) Pays le + sécuritaire de l'amérique latine, comme diraient les gens du panama, "c'est safe..." Pays du dollars (donc économie maitrisée), plus de 130 banques dans le pays (si elles viennent c'est pas pour rien) Cout de la vie environ 3 fois moins cher qu'en Europe 2e + gros taux de croissance du monde en 2006 En moyenne, climat 30° toute l'année, et 22° toutes les nuits (clim non obligatoire) Animaux en tous genre aux porte de la ville : singes, perroquets, dauphins, toucans, oiseaux de toutes les couleurs... Biodiversité quasi égale qu'au Costa Rica Pays qui produit plein de choses : Matelas, super bonnes glaces, meubles massif top qualité, vetements... Billinguisme Anglais/Espagnol Reseau routier en bon etat Infrastructure téléphonique excellente, Internet bien développé Position centrale dans le monde entre l'amérique du nord et du sud entre l'europe, l'afrique et l'asie... De plus, très bien desservi niveau aviation Pas encore connu donc forcément mieux :o) Sur place on contate que le pays est en train de faire des efforts impresionnants pour son developpement qui me fais penser à un futur Hong Kong Canal de Panama qui ramene des sous au pays et de + la zone de libre échange de Colon est la 2e + grande du monde, en passe de devenir la 1ere du monde doncc devant hong kong... Et grace à ça on trouve un nombre impressionnant de choix pour faire ses courses (bcp de zones commerciales modernes...) Ecoles privées correctes, hopitaux privés top modernesINCONVENIENTS : Ils roulent très mal Manque de culture ou monuments historiques... dans le pays Manque un peu "d'organisation" Constructions immobilieres à tout va sans vrai code de l'urbanismeConnaissez-vous 1 seul autre pays avec autants d'atouts ??? Et surtout qui n'est pas encore connu ? Vous ne pensez pas que ce pays risque de cartonner pour les années à venir?

Pour en savoir + : http://primapanama.blogs.com Vos avis sont les bienvenus !
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