Salut à tous !
Je réfléchis actuellement à faire le pèlerinage de Compostelle à pied depuis la Suisse. Petite spécificité : j'aimerais partir sans argent et sans nourriture, et faire le chemin en recevant ce que les gens me donnent (ou pas), en dormant là où je peux (dehors, chez des gens, etc.). Cette idée m'est venue car j'aimerais être libre et ne pas avoir de souci matériel, donc de partir avec le moins de choses possibles également.
J'aimerais savoir si certaines personnes ont réalisé le chemin de Compostelle (ou autre voyage) dans des conditions similaires ? Avez-vous des témoignages, conseils à me donner ?
Merci d'avance !
Amicalement
C'est un rêve de longue date... J'ai 54 ans 🙂
ça y est je me lance ! Cet été je commence le chemin de Saint Jacques par une première étape Le Puy - Conques. Toute seule comme une grande. Je viens de commander le Miam miam dodo.
Je fais de la randonnée depuis longtemps, mais là les étapes me semblent "costauds".
Je suis preneuse de toute info.
Merci d'avance !
Salut à tous ! 🙂
J'ai 20 ans, et cet été j'ai prévu de faire le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle ! J'ai prévu de partir du Puy-en-Velay pour arriver bien entendu à St Jacques. Ma question est la suivante : Pensez-vous qu'avec un budget de 800€ c'est faisable ? Sachant que je me contente du strict minimum, et que ça ne me dérange pas de dormir parfois à la belle étoile ! 🙂 Et aussi par la même occasion, j'aimerai savoir, approximativement, le nombre de jours qu'il faut prévoir pour faire Le Puy-St Jacques ? Je suis bien conscient que cela dépend du marcheur ! 🙂
Merci pour vos futurs réponses ! 😉
J'ai 20 ans, et cet été j'ai prévu de faire le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle ! J'ai prévu de partir du Puy-en-Velay pour arriver bien entendu à St Jacques. Ma question est la suivante : Pensez-vous qu'avec un budget de 800€ c'est faisable ? Sachant que je me contente du strict minimum, et que ça ne me dérange pas de dormir parfois à la belle étoile ! 🙂 Et aussi par la même occasion, j'aimerai savoir, approximativement, le nombre de jours qu'il faut prévoir pour faire Le Puy-St Jacques ? Je suis bien conscient que cela dépend du marcheur ! 🙂
Merci pour vos futurs réponses ! 😉
Bonjour tout le monde
Je projette, dans environ 3 semaines, de réaliser le pèlerinage du Puy à St Jacques de Compostelle. Pour cela, j'aimerais savoir si quelqu'un veut se "débarrasser" de son miam miam dodo ( me les vendre ou les prêter), qui est apparemment les livres indispensable pour trouver les hébergements. Il est grand temps de préparer les affaires !!! Merci à vous et bonne journée.
Je projette, dans environ 3 semaines, de réaliser le pèlerinage du Puy à St Jacques de Compostelle. Pour cela, j'aimerais savoir si quelqu'un veut se "débarrasser" de son miam miam dodo ( me les vendre ou les prêter), qui est apparemment les livres indispensable pour trouver les hébergements. Il est grand temps de préparer les affaires !!! Merci à vous et bonne journée.
Bonjour,
Je voudrais partir le 1er août de Montréal et consacrer un mois à cette aventure. Je voudrais commencer mon pélerinage à St-Jean-Pied-de-Port pour le terminer à St-Jacques de Compostelle. 1. Est-ce que le mois d'août est une bonne période? 2. Est-ce que 30 jours c'est suffisant? Je compte marcher 25km par jour. 3. Est-ce qu'un entraînement de 3 mois est suffisant. Je suis déjà une marcheuse. Combien de km doit-on marcher à chaque jour durant l'entraînement? 4. Est-ce une période très achalandée dans les gites? 5. Où dois-je atterrir? A Bordeaux? Est-ce que je peux prendre un autre avion pour Biarritz? 6. Est-ce qu'il y a un TGV à l'aéroport?
Merci pour toutes vos réponses.
Louise
Je voudrais partir le 1er août de Montréal et consacrer un mois à cette aventure. Je voudrais commencer mon pélerinage à St-Jean-Pied-de-Port pour le terminer à St-Jacques de Compostelle. 1. Est-ce que le mois d'août est une bonne période? 2. Est-ce que 30 jours c'est suffisant? Je compte marcher 25km par jour. 3. Est-ce qu'un entraînement de 3 mois est suffisant. Je suis déjà une marcheuse. Combien de km doit-on marcher à chaque jour durant l'entraînement? 4. Est-ce une période très achalandée dans les gites? 5. Où dois-je atterrir? A Bordeaux? Est-ce que je peux prendre un autre avion pour Biarritz? 6. Est-ce qu'il y a un TGV à l'aéroport?
Merci pour toutes vos réponses.
Louise
Bonjour à tous, et à toutes,
Je suis une jeune femme dans la mi-vingtaine et je désire partir faire le chemin de Compostelle, seule. J'ai parcouru le site pour connaître un peu ce qui m'attendait, au niveau de la sécurité, et cela ne me fait pas reculer.
Mon père a fait le chemin de Compostelle, il y a quatre ans et ce fût une expérience inoubliable.
C'est maintenant à mon tour de vouloir partir. Par contre, je ne sais pas comment m'y prendre, par où commencer ma préparation, etc. J'aimerais savoir si vous avez des conseils à me donner, au niveau des étapes de préparation... Si vous avez des sites internet qui me seraient utiles, car je sais qu'il y en a BEAUCOUP.
J'aimerais partir dans quelques mois, fin printemps 2011. Je sais que c'est rapide mais je me sens prête, depuis le temps que j'en entends parler. De plus, ma forme physique est excellente et je marche déjà beaucoup.
Merci de bien vouloir m'aider à réaliser ce rêve.
Je désire faire la parti en France, et pas celle en Espagne. Je désire partir 3-4 semaines, pas plus (contrainte d'emploi).
Merci, et bonne journée.
Arianne
Je suis une jeune femme dans la mi-vingtaine et je désire partir faire le chemin de Compostelle, seule. J'ai parcouru le site pour connaître un peu ce qui m'attendait, au niveau de la sécurité, et cela ne me fait pas reculer.
Mon père a fait le chemin de Compostelle, il y a quatre ans et ce fût une expérience inoubliable.
C'est maintenant à mon tour de vouloir partir. Par contre, je ne sais pas comment m'y prendre, par où commencer ma préparation, etc. J'aimerais savoir si vous avez des conseils à me donner, au niveau des étapes de préparation... Si vous avez des sites internet qui me seraient utiles, car je sais qu'il y en a BEAUCOUP.
J'aimerais partir dans quelques mois, fin printemps 2011. Je sais que c'est rapide mais je me sens prête, depuis le temps que j'en entends parler. De plus, ma forme physique est excellente et je marche déjà beaucoup.
Merci de bien vouloir m'aider à réaliser ce rêve.
Je désire faire la parti en France, et pas celle en Espagne. Je désire partir 3-4 semaines, pas plus (contrainte d'emploi).
Merci, et bonne journée.
Arianne
Je souhaite effectuer le pélerinage Conques-Rocamadour en Août, quelqu'un pourrait-il me donner des indications conernant le chemin à prendre ainsi que des endroits bon marché pour s'arrêter. Savez-vous s'il y a possibilit de faire du camping sauvage?
bonjour :
j'écris pour mon mari, qui n'est pas un adepte des forums !!
présentation : il est âgé de 55 ans, et projette depuis longtemps de faire le pélerinage du Puy à Compostelle, en une seule fois, dès qu'il serait à la retraite. Pour plusieurs raisons, il se retrouve sans activité de façon prématurée, à compter de janvier 2008. Il est confronté à des problèmes de santé : insuffisance rénale nécessitant à très court terme une dialyse, ce qui l'empêcherait de prendre la route et de vivre son rêve ! Il est donc pressé par le temps... Ses motivations ? marcher malgré la fatigue et la maladie, et pour le reste je me perds en supputations😉. Mais laissons lui ses rêves ! Il a une volonté inébranlable !
Projet : dès le feu vert médical, il partirait vers fin janvier/début février, avec "miam-miam-dodo-dodo" en bonne place dans sa poche. Il partirait avec une amie retraitée, éventuellement avec le mari. Le puy/compostelle en une traite, mais en prenant le temps, surtout qu'il n'a pas marché depuis lontemps. Au début, il se garderait un jour de repos par semaine.
Question : j'ai regardé les messages concernant le pélerinage. Il en ressort que l'hiver est une bien mauvaise saison, en particulier pour le froid en Aubrac et surtout dans les Pyrénées. De plus, il y a de nombreux gites fermés.Quelques uns d'entre vous ont voulu tenter l'expérience l'an passé, mais je ne sais pas comment ça s'est passé. Pour les personnes concernées, serait-il possible de me dire qelles ont été les difficultés principales auxquelles elles ont été confrontée, en terme d'intempéries, d'accessibilité des chemins et d'accès aux "dodo". Vos expériences m'intéressent.
mille excuses si je fais de la redite, mais à priori je n'ai pas vu de fils de discussions avec les réponses qui concernent le cas de figure de mon mari.
merci pour tout
sidosud
j'écris pour mon mari, qui n'est pas un adepte des forums !!
présentation : il est âgé de 55 ans, et projette depuis longtemps de faire le pélerinage du Puy à Compostelle, en une seule fois, dès qu'il serait à la retraite. Pour plusieurs raisons, il se retrouve sans activité de façon prématurée, à compter de janvier 2008. Il est confronté à des problèmes de santé : insuffisance rénale nécessitant à très court terme une dialyse, ce qui l'empêcherait de prendre la route et de vivre son rêve ! Il est donc pressé par le temps... Ses motivations ? marcher malgré la fatigue et la maladie, et pour le reste je me perds en supputations😉. Mais laissons lui ses rêves ! Il a une volonté inébranlable !
Projet : dès le feu vert médical, il partirait vers fin janvier/début février, avec "miam-miam-dodo-dodo" en bonne place dans sa poche. Il partirait avec une amie retraitée, éventuellement avec le mari. Le puy/compostelle en une traite, mais en prenant le temps, surtout qu'il n'a pas marché depuis lontemps. Au début, il se garderait un jour de repos par semaine.
Question : j'ai regardé les messages concernant le pélerinage. Il en ressort que l'hiver est une bien mauvaise saison, en particulier pour le froid en Aubrac et surtout dans les Pyrénées. De plus, il y a de nombreux gites fermés.Quelques uns d'entre vous ont voulu tenter l'expérience l'an passé, mais je ne sais pas comment ça s'est passé. Pour les personnes concernées, serait-il possible de me dire qelles ont été les difficultés principales auxquelles elles ont été confrontée, en terme d'intempéries, d'accessibilité des chemins et d'accès aux "dodo". Vos expériences m'intéressent.
mille excuses si je fais de la redite, mais à priori je n'ai pas vu de fils de discussions avec les réponses qui concernent le cas de figure de mon mari.
merci pour tout
sidosud
J'aimerais avoir une check-list du matériel pour le pèlerinage de Compostelle : départ Avril 2010 ; en couple
Merci d'avance
Alloo tout le monde!
Je souhaiterais faire pour la première fois le pelerinage de carcassonne jusqu'a saint jean pied de port. Je suis une femme de 27 ans et je compte partir seule sur la voie du piémont. Ma question est la suivante : pour celles et ceux qui ont déjà emprunté cette voie, pensez vous qu'il est envisageable de dormir en tente? Je n'attends pas qu'on me donne les spots où pitcher ma tente, mais simplement qu'on me dise si cela est faisable ou non (poids de la tente dans le sac).
J'aimerais que celles et ceux qui ont déjà campé sur le chemin (n'importe lequel) puissent partager leurs experiences, et nous conseiller.
Merci pour vos reponses! :-)
Je souhaiterais faire pour la première fois le pelerinage de carcassonne jusqu'a saint jean pied de port. Je suis une femme de 27 ans et je compte partir seule sur la voie du piémont. Ma question est la suivante : pour celles et ceux qui ont déjà emprunté cette voie, pensez vous qu'il est envisageable de dormir en tente? Je n'attends pas qu'on me donne les spots où pitcher ma tente, mais simplement qu'on me dise si cela est faisable ou non (poids de la tente dans le sac).
J'aimerais que celles et ceux qui ont déjà campé sur le chemin (n'importe lequel) puissent partager leurs experiences, et nous conseiller.
Merci pour vos reponses! :-)
Bonjour amis pélerins,
J'aimerais savoir si vous connaissez un endroit abordable pour dormir au Puy-en-Velay. Le hic est que nous serons cinq : 2 adultes, 1 ado de 15 ans, un garçon de 3 et une petite puce de 18 mois. Nous partirons du Puy pour nous rendre à Santiago. Nous ne pouvons payer 95 euros la nuit. Nous aurons notre tente jusqu'à SJPP. :) Merci de partager vos connaissances à ce sujet.
Nous voulons trouver un hébergement pour nous reposer avant de prendre la route. De plus, nous serons sur le décalage horaire, nous voulons bien dormir.
Voilà :) Je suis à mon troisième chemin en famille, mais ce sera la première fois du Puy. :)
J'aimerais savoir si vous connaissez un endroit abordable pour dormir au Puy-en-Velay. Le hic est que nous serons cinq : 2 adultes, 1 ado de 15 ans, un garçon de 3 et une petite puce de 18 mois. Nous partirons du Puy pour nous rendre à Santiago. Nous ne pouvons payer 95 euros la nuit. Nous aurons notre tente jusqu'à SJPP. :) Merci de partager vos connaissances à ce sujet.
Nous voulons trouver un hébergement pour nous reposer avant de prendre la route. De plus, nous serons sur le décalage horaire, nous voulons bien dormir.
Voilà :) Je suis à mon troisième chemin en famille, mais ce sera la première fois du Puy. :)
Bonjour à tous,
Pendant mon pèlerinage sur le chemin de Compostelle l’automne dernier, à mon arrivé à Roncevalles, j'ai enmprunté le GR11 jusqu'à Irun pour continuer le chemin en longeant la côte. Je dois dire que ces cinq jours dans les Pyrénées ont étés des plus beaux de ma vie. Ce printemps je compte y retourner et faire le GR11 du Sud au Nord, ou du moins, jusqu'à ce que j'en aille marre. À plusieurs moments durant mes cinq jours, j'ai eu à rebrousser chemin étant donné le balisage assez mauvais. Je sais qu'il y d'autres rubriques à ce sujet, mais je tiens quand même à poser quelques questions:
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
Bonjour, ayant en projet de faire le pèlerinage vers Saint Jacques de Compostelle à pied depuis Le Puy en Velay en 2015, je recherche des personnes avec ce mme projet et d'échanger sur leur préparation du voyage, .......
Bonjour,
Je voudrais savoir si certains d'entre vous avaient déjà réaliser le pèlerinage depuis le Puy en fast hiking ?
Autrement dit, je souhaiterais parcourir le chemin en 1 mois avec des étapes de 40 kms.
Je m'entraîne actuellement en trail et m'équipe en ultra-léger de sorte à pouvoir courir avec mon sac.
Je sais que le pèlerinage est une pérégrination lente au gré des pas mais j'aimerais y rajouter un peu d'endorphines...
Je vous remercie d'avance,
Julien
Je voudrais savoir si certains d'entre vous avaient déjà réaliser le pèlerinage depuis le Puy en fast hiking ?
Autrement dit, je souhaiterais parcourir le chemin en 1 mois avec des étapes de 40 kms.
Je m'entraîne actuellement en trail et m'équipe en ultra-léger de sorte à pouvoir courir avec mon sac.
Je sais que le pèlerinage est une pérégrination lente au gré des pas mais j'aimerais y rajouter un peu d'endorphines...
Je vous remercie d'avance,
Julien
Bonjour à vous tous et toutes,
Je pars en août faire une partie du pélerinage de St Jacques de Compostelle. Je compte partir de Paris le 12 août et rejoindre St Jean Pied de Port en train, d'où je partirai ensuite. Je regarde actuellement les hébergements et m'inquiète car les refuges peu chers semblent ne pas prendre de réservation. J'arriverai à St Jean après 19h, aussi j'ai peur qu'il soit un peu tard pour trouver un lit pas trop cher... sans réservation ! Que me conseillez-vous ?
Merci d'avance :)
Je pars en août faire une partie du pélerinage de St Jacques de Compostelle. Je compte partir de Paris le 12 août et rejoindre St Jean Pied de Port en train, d'où je partirai ensuite. Je regarde actuellement les hébergements et m'inquiète car les refuges peu chers semblent ne pas prendre de réservation. J'arriverai à St Jean après 19h, aussi j'ai peur qu'il soit un peu tard pour trouver un lit pas trop cher... sans réservation ! Que me conseillez-vous ?
Merci d'avance :)
Bonjour à tous,
Je devais partir faire un bout de compostelle au départ du Puy en Velay avec des copines mais elles viennent d'annuler mais je crois que j'ai envie de partir quand même. Du coup on devait bivouaquer ensemble mais je pense qu'il est plus prudent de dormir en gite ou camping en étant seule. Pensez-vous qu'il faille absolument réserver ou qu'on peut se présenter en gite sans réservation? dt pour les camping? car je ne sais pas prévoir, j'aime improviser sur le moment (ce que je peux faire d'habitude avec ma tente) et je ne sais pas du tout combien d'étapes je vais faire.
merci pour vos retours
Bonjour, je prépare mon voyage (avec impatience et plaisir),
avec un départ autour du 10 juillet.
Après avoir lu les avis des "pro-réservation" et de ceux qui invitent à se laisser porter par le chemin sans trop l'organiser, je pense que je vais choisir l'option "sans réservation". Eventuellement je m'adapterai en route si je vois que c'est nécessaire. Vous confirmez que c'est jouable en plein été?
Ma vrai question est la suivante : pour éviter les risques de surfréquentation, un départ en pleine semaine est-il préférable à un départ le week-end (j'imagique en effet que le départ du Puy est concentré chaque fin de la semaine de travail, et reste dense tous les jours puisque chacun se retrouve aux mêmes étapes tous les soirs). Mon raisonnement est-il juste ?
Merci de votre expérience et de vos recommandation si vous en avez. Au plaisir de vous croiser sur le chemin Amicalement Thierry
Après avoir lu les avis des "pro-réservation" et de ceux qui invitent à se laisser porter par le chemin sans trop l'organiser, je pense que je vais choisir l'option "sans réservation". Eventuellement je m'adapterai en route si je vois que c'est nécessaire. Vous confirmez que c'est jouable en plein été?
Ma vrai question est la suivante : pour éviter les risques de surfréquentation, un départ en pleine semaine est-il préférable à un départ le week-end (j'imagique en effet que le départ du Puy est concentré chaque fin de la semaine de travail, et reste dense tous les jours puisque chacun se retrouve aux mêmes étapes tous les soirs). Mon raisonnement est-il juste ?
Merci de votre expérience et de vos recommandation si vous en avez. Au plaisir de vous croiser sur le chemin Amicalement Thierry
Bonjour
Cet été pour changer j'ai décidé de faire un trek avec Bivouacs entre la haute Loire et l’Ardèche..
Je n'ai jamais fait de bivouac de plus de deux jours mais là nous comptons une dizaine de jours pour effectuer ce trajet. Nous partirons du Puy en Velay en passant par le Mezenc le mont gerbier des jonc et en redescendant sur Burzet Antraigues vals les bains Aubenas l'arrivée.
J'aimerai savoir si certains l'ont déjà fait, si le bivouac est facile dans ce coin là et si il y a des coins particuliers à visiter.Je suis habituée à la marche car j'habite à Grenoble et je pars souvent en montagne.Je suis également photographe donc j'ai aussi le projet d'une série photo..Merci à tous..🙂
Cet été pour changer j'ai décidé de faire un trek avec Bivouacs entre la haute Loire et l’Ardèche..
Je n'ai jamais fait de bivouac de plus de deux jours mais là nous comptons une dizaine de jours pour effectuer ce trajet. Nous partirons du Puy en Velay en passant par le Mezenc le mont gerbier des jonc et en redescendant sur Burzet Antraigues vals les bains Aubenas l'arrivée.
J'aimerai savoir si certains l'ont déjà fait, si le bivouac est facile dans ce coin là et si il y a des coins particuliers à visiter.Je suis habituée à la marche car j'habite à Grenoble et je pars souvent en montagne.Je suis également photographe donc j'ai aussi le projet d'une série photo..Merci à tous..🙂
je prévois d'effectuer mon premier pas sur le chemin de Compostelle. j'ai une semaine de congés en Juin, et j'aimerai organiser mon premier "tronçon", au départ du Puy en Velay, que je complèterai au fil des ans .......
pouvez-vous me guider sur la meilleure organisation, (gîtes d'étape, nombre de Kms raisonablement envisageables, composition du sac à dos ...... ) par avance, je vous remercie.
P.S.: je suis une femme qui voyage beaucoup de part le monde. j'adore "ma bulle", mais je serais ravie de pouvoir faire une partie de ce chemin de Compostelle avec d'autres personnes, dans le partage et la convivialité.
bRIGITTE0477
bRIGITTE0477
Bonjour
Je suis étudiante et cherche depuis quelque temps sans succès des conseils pour faire le chemin de Compostelle.
Je pars avec ma mère cet été pour une quinzaine de jours mais nous n'avons jamais fait de randonner ni l'une ni l'autre.
J'ai plusieurs question :
- - Faut il mieux avoir un sac chacune ou un sac pour deux à se passer de temps en temps ? et que quel poids doit il être ?
- - Est que la tente est utile sur le chemin (j’ai vue que cette année il y a beaucoup de monde car c’est une année « Jacquaire ») ?
- - D'où faut-il partir pour être sur les chemins les plus beaux en paysage et en lieu culturelle. Ma mère n’est pas vraiment croyante mais moi oui donc je cherche un chemin en compromis. Je pense faire se pèlerinage en plusieurs fois.
- - Quelle est la meilleur période pour partir (j’ai des vacances de mi-mai à début septembre) ?
- - Combien de Km peut-on faire en moyenne par jours ?
- - Faut il un guide pour le chemin et si oui le quel ?
Désoler d’avoir été si longue.
Je pars avec ma mère cet été pour une quinzaine de jours mais nous n'avons jamais fait de randonner ni l'une ni l'autre.
J'ai plusieurs question :
- - Faut il mieux avoir un sac chacune ou un sac pour deux à se passer de temps en temps ? et que quel poids doit il être ?
- - Est que la tente est utile sur le chemin (j’ai vue que cette année il y a beaucoup de monde car c’est une année « Jacquaire ») ?
- - D'où faut-il partir pour être sur les chemins les plus beaux en paysage et en lieu culturelle. Ma mère n’est pas vraiment croyante mais moi oui donc je cherche un chemin en compromis. Je pense faire se pèlerinage en plusieurs fois.
- - Quelle est la meilleur période pour partir (j’ai des vacances de mi-mai à début septembre) ?
- - Combien de Km peut-on faire en moyenne par jours ?
- - Faut il un guide pour le chemin et si oui le quel ?
Désoler d’avoir été si longue.
Bonjour
j aimerais faire une premiere partie du circuit saint jacques au depart du puy en velay, depart ce 28 octobre (pas le choix, raisons professionnelles), pour 8 a 10 jours. Avez vous une idee du climat a cette epoque ? suis un habitue du voyage, mais pas de la marche, juste envie d apprecier mais pas de courir, je peux me rendre en train (de vendee) jusqu au puy, mais ensuite, apres 10 jours de marche, comment envisage t on le retour ? doit on se donner un objectif geographique afin de trouver une station de train ? J imagine aussi qu il n est pas necessaire de reserver quoi que ce soit a cette epoque. si 1 d entre vous entamme le meme parcours, bienvenue.
Seb
j aimerais faire une premiere partie du circuit saint jacques au depart du puy en velay, depart ce 28 octobre (pas le choix, raisons professionnelles), pour 8 a 10 jours. Avez vous une idee du climat a cette epoque ? suis un habitue du voyage, mais pas de la marche, juste envie d apprecier mais pas de courir, je peux me rendre en train (de vendee) jusqu au puy, mais ensuite, apres 10 jours de marche, comment envisage t on le retour ? doit on se donner un objectif geographique afin de trouver une station de train ? J imagine aussi qu il n est pas necessaire de reserver quoi que ce soit a cette epoque. si 1 d entre vous entamme le meme parcours, bienvenue.
Seb
Bonjour à tous,
Nous sommes sur le point de partir sur le camino (20 mai prochain). Tout d'abord sur la partie Française, au départ du Puy jusqu’à St-Jean-Pied-de-Port puis, par la suite sur la partie Espagnol.
Concernant la première partie de notre périple, nous avons quelques doutes sur la capacité de notre endurance physique et, ma question est la suivante : > est-ce impératif de réserver son gite par avance pour l'étape suivante ?
Merci pour vos précieux éclairages.
Nous sommes sur le point de partir sur le camino (20 mai prochain). Tout d'abord sur la partie Française, au départ du Puy jusqu’à St-Jean-Pied-de-Port puis, par la suite sur la partie Espagnol.
Concernant la première partie de notre périple, nous avons quelques doutes sur la capacité de notre endurance physique et, ma question est la suivante : > est-ce impératif de réserver son gite par avance pour l'étape suivante ?
Merci pour vos précieux éclairages.
Bonjour,
Je reviens vers vous encore une fois. Voilà je pars sur le chemin de compostelle seule en juin Ma question : est ce qu'il faut que je réserve les hébergements j'avais pensé partir avec Balaguère mais je n'ai plus de liberté si quelqu'un ou quelqu'une qui l'a fait récemment pourrait me renseigner sur ce sujet de réservation ça me tranquiliserait.
Merci
Je reviens vers vous encore une fois. Voilà je pars sur le chemin de compostelle seule en juin Ma question : est ce qu'il faut que je réserve les hébergements j'avais pensé partir avec Balaguère mais je n'ai plus de liberté si quelqu'un ou quelqu'une qui l'a fait récemment pourrait me renseigner sur ce sujet de réservation ça me tranquiliserait.
Merci
J'aimerais faire compostel seul mais ne pas courcher dans les refuges- est-ce possible ?
Merci.
Camelot
Merci.
Camelot
Depuis le Moure de la Gardille jusque Brioude, l'Allier a creusé son lit au coeur de plateaux étendus et sauvages. La rivière, souvent encaissée dans des gorges profondes, ne rencontre que de rares villages et aucune route ne la longe. Seule l'audacieuse voie ferrée, où circule encore le célèbre "cévenol", réussit au prix de nombreux viaducs et tunnels à en suivre le cours au plus près. Ce train permet au randonneur de rejoindre très facilement les lieux de départ et d'arrivée et d'adapter la durée du parcours à ses envies. C'est ainsi que nous avons a entrepris la découverte de ce bel itinéraire depuis Langeac jusque Labastide Puylaurent.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
Bonjour à toutes et tous,
Mon amie et moi allons nous lancer sur l'un des chemins de compostelle... en janvier... nous hésitons entre le camino del norte et la via de la plata. Quelqu'un aurait-il des infos sur le temps (vent, pluie...) ? J'ai déjà lu pas mal de post sur le sujet et certaines discutions datant un peu parlent de gens qui allait entreprendre le même périple.... Des retours d'éxperiences ?
Merci d'avance pour vos réponse!!!
Mon amie et moi allons nous lancer sur l'un des chemins de compostelle... en janvier... nous hésitons entre le camino del norte et la via de la plata. Quelqu'un aurait-il des infos sur le temps (vent, pluie...) ? J'ai déjà lu pas mal de post sur le sujet et certaines discutions datant un peu parlent de gens qui allait entreprendre le même périple.... Des retours d'éxperiences ?
Merci d'avance pour vos réponse!!!
Bonjour,
J'ai comme projet de réaliser la traversée des pyrénées en partant de la France jusqu'à l'Espagne. Sportif régulier (course à pied-vtt) je cherche un itinéraire avec du dénivelé et des panoramas. Pourrions vous me conseiller un itinéraire pour réaliser cette traversée? Un GR? Je n'ai pas choisi de ville de départ ni de ville d'arrivée. Pyrénées occidentales ou orientales: qu'importe, tant que l'itinéraire est intéressant.
Merci
J'ai comme projet de réaliser la traversée des pyrénées en partant de la France jusqu'à l'Espagne. Sportif régulier (course à pied-vtt) je cherche un itinéraire avec du dénivelé et des panoramas. Pourrions vous me conseiller un itinéraire pour réaliser cette traversée? Un GR? Je n'ai pas choisi de ville de départ ni de ville d'arrivée. Pyrénées occidentales ou orientales: qu'importe, tant que l'itinéraire est intéressant.
Merci
Bonjour,
Quelqu'un qui aurait déjà fait le chemin de Compostelle durant l'hiver, pourrait-il nous raconter un peu son expérience ? J'aimerais bien faire le Camino Frances en Janvier, Février ou Mars 2012. 😊 - comment passer en Espagne ? (col enneigé) - fait-il vraiment trop froid ? - y a-t-il suffisamment d'auberges ouvertes ?
Merci
Quelqu'un qui aurait déjà fait le chemin de Compostelle durant l'hiver, pourrait-il nous raconter un peu son expérience ? J'aimerais bien faire le Camino Frances en Janvier, Février ou Mars 2012. 😊 - comment passer en Espagne ? (col enneigé) - fait-il vraiment trop froid ? - y a-t-il suffisamment d'auberges ouvertes ?
Merci
Bonjour,
Je suis une femme seule en provenance du Canada et j'aimerais avoir quelques info sur le camino francés.
1- je désire partir environs 17 jours, est ce possible de partir de st-jean pied de port jusqu'a santiago de compostela en 17 jours? sinon quelle alternative me suggerez-vous prenant en considération que je veux arriver à santiago de compostela.
2- Comme je viens du Canada j'avais pensé prendre une vol Montréal/ bordeaux. A partir de bordeaux y a t-il un train ou un bus que je peux prendre pour me rendre à st-jean pied de port? combien de temps y faut compter?
merci pour vos réponses. Alexandra
1- je désire partir environs 17 jours, est ce possible de partir de st-jean pied de port jusqu'a santiago de compostela en 17 jours? sinon quelle alternative me suggerez-vous prenant en considération que je veux arriver à santiago de compostela.
2- Comme je viens du Canada j'avais pensé prendre une vol Montréal/ bordeaux. A partir de bordeaux y a t-il un train ou un bus que je peux prendre pour me rendre à st-jean pied de port? combien de temps y faut compter?
merci pour vos réponses. Alexandra










