On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Bonjour,
En juin prochain, on visitera l'Espagne pendant 4 semaines. On va louer une voiture et se déplacer de villes en villes afin de découvrir la "Bella España".
Au milieu de notre voyage, on aimerait se trouver un logement (hôtel ou autre) sur le bord de la plage afin d'y passer 4-5 jours de détente. On avait ciblé l'Andalousie car on serait environ au milieu de notre voyage.
Ce que l'on espère trouver:
- Sur le bord de la plage - Restaurants intéressant à pieds - Boutiques intéressantes à pieds - Attraits touristiques à +/- 1 heure de voiture
Pour comparer, il y a 2 ans on a fait la même chose en Italie. On avait séjourné 5 jours à Sorrento sur la côte Amalfitaine. On était sur le bord de la plage. Le soir, on avait de bons restos et des boutiques à pieds. On avait le choix pour les visites durant les journées.
Quelle ville vous me suggérez ??
J'ai vu Nerja et Almunecar. Je crois que l'on préférerait la mer Méditerranée, mais on peut aussi envisager l'Atlantique.
Merci.
Josée
En juin prochain, on visitera l'Espagne pendant 4 semaines. On va louer une voiture et se déplacer de villes en villes afin de découvrir la "Bella España".
Au milieu de notre voyage, on aimerait se trouver un logement (hôtel ou autre) sur le bord de la plage afin d'y passer 4-5 jours de détente. On avait ciblé l'Andalousie car on serait environ au milieu de notre voyage.
Ce que l'on espère trouver:
- Sur le bord de la plage - Restaurants intéressant à pieds - Boutiques intéressantes à pieds - Attraits touristiques à +/- 1 heure de voiture
Pour comparer, il y a 2 ans on a fait la même chose en Italie. On avait séjourné 5 jours à Sorrento sur la côte Amalfitaine. On était sur le bord de la plage. Le soir, on avait de bons restos et des boutiques à pieds. On avait le choix pour les visites durant les journées.
Quelle ville vous me suggérez ??
J'ai vu Nerja et Almunecar. Je crois que l'on préférerait la mer Méditerranée, mais on peut aussi envisager l'Atlantique.
Merci.
Josée
>> Que voir en... Catalogne et le littoral méditerranéen
> Que voir en... Andalousie
> Que voir en... Castille et la région de Madrid
> Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne
L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir en Catalogne et le long du littoral méditerranéen (hors Andalousie) ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- CATALOGNEAlp 2500 : grande station de ski de la région de Gérone parmi la vingtaine que compte la Catalogne. Baqueira-Beret : c'est une des plus importantes stations de sports d'hiver d'Espagne située dans le Val d'Aran.Barcelone : la ville espagnole préférée de nombre de touristes. Avec son architecture, ses monuments et édifices (dont la célèbre Sagrada Familia de Gaudí classée à l'UNESCO), ses musées, ses plages et son animation diurne et nocturne, Barcelone est un incontournable.Besalu : petit bourg médiéval de la province de Gérone, aux pieds des Pyrénées.Blanes : dernière station balnéaire du sud de la Costa Brava.Cadaqués : c'est le village le plus à l'est de l'Espagne continentale. Disposant d'un certain charme, le lieu a de tout temps été investi par des célébrités, à commencer par Picasso et surtout Dali dont la maison a été transformée en musée.Cambrils : c'est une des principales stations balnéaires de la Costa Daurada.Castellfolit de la Roca : petit village construit le long d'une impressionnante falaise.Château de Cardona : la plus importante forteresse médiévale de Catalogne. Elle est située dans la commune du même nom.Costa Brava : des plages, des criques et des falaises pour cette partie de la côte catalane qui court sur 160 km de la frontière française à Blanes. Très touristique, elle compte de nombreuses stations balnéaires dont Lloret del Mar, Roses, L'Escala, San Feliu, etc…Costa Daurada : c'est la zone littorale touristique qui s'étend sur plus de 200 km de Barcelone à la Communauté de Valence. Des plages et des falaises avec plusieurs stations balnéaires parmi lesquelles Salou, Cambrils, Sitges.El Port de la Selva : des plages, des activités nautiques et quelques petites randonnées dans les environs pour cette bourgade des alentours de Cadaqués.Empuriabrava : la station balnéaire a été entièrement conçue pour la plaisance, à tel point que sa marina est une des plus grandes au monde.Figueras : la petite ville pas loin de la frontière française est connue pour abriter le Musée Dali (le peintre y est né et mort) et la plus grande forteresse d'Europe (château Sant Ferran).Gérone : à quelques kilomètres de la côte, Gérone offre un très joli centre ancien (cathédrale, quartier Juif, remparts…).L'Ampolla : station balnéaire du sud de la Costa Daurada.L'Escala : station balnéaire de la Costa Brava, au sud de la Baie de Rosas.La Jonquera : commune frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabacs (moins chers) aux visiteurs français.Lleda : connue également sous le nom de Lérida, la ville compte une belle cathédrale et plusieurs édifices médiévaux. C'est aussi une base pour visiter le massif pyrénéen dont elle est une des portes d'accès dans la région.Lloret del Mar : une des principales stations balnéaires de la Costa Brava, très animée, avec avant tout un public jeune qui est là pour faire la fête.Mataro : au nord de Barcelone, cette ville de bord de mer possède quelques vestiges romains et surtout une belle architecture variée où se mélangent baroque, style colonial et art moderne. C'est aussi la ville natale de l'architecte Puig qui y a beaucoup construit.Monastère de Poblet : ce monastère situé entre Tarragone et Lleda est une "référence" en matière d'abbaye cistercienne. Il est d'ailleurs classé à ce titre à l'UNESCO.Monastère de Sant Pere de Rodes : cet imposant monastère bénédictin perché au coeur du Cap de Creus bénéficie d'un superbe panorama dominant la mer et les reliefs avoisinants.Palafrugell : petite ville touristique de la Costa Brava avec un beau centre ancien. Juste à côté, Begur et Callela de Palafrugell sont deux jolis villages balnéaires de caractère.Palamos : une station balnéaire de la Costa Brava.Pals : petite bourgade de style médiéval à quelques kilomètres de la mer sur l'axe Estartit - Palafrugell.Port del Comte : c'est une des principales stations de sports d'hiver de la région de Gérone.Portbou : à la frontière française, face à Cerbère, ce petit port de plaisance compte quelques plages. C'est aussi une zone de transit ferroviaire entre l'Espagne et la France.Reus : la ville natale de Gaudi est située à côté de Tarragone. Elle possède une belle architecture sans que pour autant Gaudi y ait construit. Reus est aussi un centre reconnu pour la grimpe.Rosas : dans sa superbe baie et entourée de deux parcs naturels, la commune est une station réputée.Salou : cette station de bord de mer au sud-est de Tarragone est surtout connue pour accueillir Port Aventura qui est un des plus importants parc à thème d'Europe.San Feliu : une station balnéaire de la Costa Brava avec également un monastère et plusieurs édifices anciens.Seu d'Urgell : cette bourgade des Pyrénées possède un assez joli centre historique. C'est aussi le siège du diocèse d'Urgell dont l'évêque est co-prince d'Andorre (avec les président de la République Française).Sitges : jolie commune au sud de Barcelone appréciée pour ses monuments. C'est aussi une des principales stations balnéaires de la Costa Daurada.Tarragone : la grande ville entre Barcelone et Valence offre un beau centre et un ensemble archéologique datant de l'époque romaine d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages et le parc à thème de Port Aventura sont juste à côté.Tossa de Mar : une superbe vielle ville médiévale qui est aussi une station balnéaire et un port de pêche.Tottoella de Montgri : grosse bourgade de la côte nord dominée par son château. Elle est coincée entre d'un côté la mer (plage d'Estartit et les îles Medes réputées pour la plongée) et de l'autre le Massif de Montgri dans lequel on peut randonner.Tortosa : petite ville du sud de la Catalogne avec une imposante forteresse et une cathédrale.Vall de Boi : cette jolie vallée pyrénéenne située dans le Parc national d'Aigüestortes abrite neuf églises romanes médiévales classées pour leur ensemble au patrimoine de l'UNESCO. La station de ski de Boi Taüll qui est la plus haute des Pyrénées (2 750 m) est aussi dans cette vallée. Patrimoine naturelCap de Creus : c'est la pointe orientale de l'Espagne continentale. L'endroit, parc naturel, offre de superbes paysages de reliefs abrupts tombant dans la mer parmi lesquels on peut randonner. C'est dans cette péninsule qu'est situé Cadaquès.Montserrat : ce beau massif montagneux pas très loin de Barcelone abrite une abbaye réputée. L'endroit est aussi et surtout apprécié pour la marche et la grimpe.Parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice : un magnifique parc naturel de montagnes et de lacs dans le prolongement du Val d'Aran. On peut y randonner et faire du ski.Parc naturel Cadi-Moixero : c'est le plus grand parc catalan, aux frontières avec la France et l'Andorre. On peut y randonner.Parc naturel du delta de l'Ebre : au sud de la Catalogne, une zone de marais en bordure de mer où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Val d'Aran : c'est dans cette magnifique vallée des Pyrénées catalanes aux multiples lacs que la Garonne prend sa source. L'endroit est réputé pour la randonnée et le ski (Baqueira-Beret).2- BALÉARES
2.1- Formentera San Francisco Javier : avec environ 2 800 habitants c'est le principal village de l'île. De là, on pourra profiter des jolis paysages et des bourgs, des quelques possibilités de randonnées ou de plongées, et surtout des nombreuses superbes plages, dont plusieurs naturistes, qui entourent cette petite île d'à peine 80 km2.2.2- IbizaIbiza (ville) : la capitale de l'île (appelée Eivissa en catalan) possède un joli centre avec sa cathédrale, ses murailles, son château qui domine la cité et sa nécropole punique. Mais Ibiza est aussi et surtout réputée pour ses plages et son animation nocturne qui attire les foules.Parc naturel d'Es Vedra : cette petite île inhabitée au sud-ouest d'Ibiza est classée zone naturelle. On n'y accède qu'avec un permis.Sa Caleta : des vestiges phéniciens au sud de la ville d'Ibiza. Ils sont inscrits à l'UNESCO dans le cadre de la "Biodiversité et culture de l'île d'Ibiza".San Antoni : sur la côte ouest, dans une magnifique baie, la seconde ville d'Ibiza reçoit nombre de (jeunes) visiteurs avec ses plages et son intense animation nocturne.San Juan de Labrija : la municipalité, au nord d'Ibiza, abrite plusieurs stations touristiques.Santa Eularia des Riu : à l'est de l'île, Santa Eularia offre un joli front de mer. 2.3- MajorqueAlcudia : important centre touristique, avec de vieux quartiers du XIVe siècle, dans un cadre de montagnes, falaises, plages et petites criques.Cabrera : petite île inhabitée dépendant de Majorque classée parc national. On peut y randonner et visiter aussi les vestiges d'un château du XIVe siècle, ainsi qu'un musée.Cala d'Or : c'est une des stations balnéaires les plus populaires de Majorque, sur sa côte est.Cala Millor : une des nombreuses communes balnéaires de la côte est.Calvia : à l'ouest de Palma, c'est la partie la plus touristique de l'île avec plusieurs stations balnéaires (Magaluf, Santa Ponsa, Portals Nous…), complexes hôteliers, services et équipements touristiques divers disséminés sur son territoire.Capdepera : zone touristique du nord-est de Majorque avec plusieurs complexes hôteliers.Deia : petit village chic de la côte ouest connu aussi par sa dénomination de "village d'artistes" en référence à tous les écrivains, acteurs, musiciens, peintres qui y ont séjourné.Fornalutx : joli village de la côte ouest, près de Soller, à partir duquel on peut randonner dans les environs.Manacor : c'est la seconde plus grande ville de l'île, située dans son centre-est. Elle a une vocation commerciale reconnue.Palma : c'est la "capitale" de Majorque. Elle possède un centre historique, une imposante cathédrale et un château malheureusement un peu noyés dans des constructions plus récentes. Palma est également connu pour ses plages et sa vie nocturne.Parc naturel St Albufera : une zone naturelle juste à côté d'Alcudia appréciée pour l'observation des oiseaux.Pollença : une bourgade à l'architecture ancienne de la pointe nord de Majorque. On peut randonner dans ses environs ou se baigner à Port de Pollença.Serra de Tramuntana : c'est le principal massif montagneux de l'île, sur sa côte ouest, dans lequel on peut faire de nombreuses randonnées. Le site est également classé à l'UNESCO pour ses petits villages traditionnels.Soller : une église, quelques beaux édifices et surtout une base pour randonner et faire du VTT dans la Serra de Tramuntana ou se baigner à Port de Soller.Valldemossa : un joli village dans les montagnes de la côte ouest connu pour sa chartreuse.2.4- MinorqueCiutadella : sur la côte ouest, cette ancienne capitale abrite nombre d'édifices civils et religieux du XVIIe siècle formant un joli centre urbain. On peut profiter de nombre de plages dans ses environs.Formells : un petit port de pêche au creux de sa baie au nord de l'île. Le village est réputé pour ses poissons et fruits de mer.Mahon : c'est la ville principale de Minorque. Nichée dans sa baie elle offre un centre historique et un port agréable. La ville dispose aussi d'une bonne animation, nombre de bars, des plages et plusieurs complexes hôteliers.Monte Toro : c'est le point culminant de l'île (358 m), au centre de celle-ci. A son sommet, le Sanctuaire de la Virgen del Toro et un beau panorama sur tout Minorque.Naveta d'Es Tudons : c'est le principal "vestige antique" de l'île qui en compte plusieurs disséminés. Ce monument funéraire est situé à côté de la ville de Ciutadella.Son Bou : pas mal touristique et appréciée des plongeurs, c'est la plus grande plage de l'île sur la côte sud de celle-ci. On y a aussi découvert une ancienne église du Ve siècle. 3- COMMUNAUTÉ DE VALENCEAlcala de Xivert : station balnéaire à côté de Peniscola.Alicante : avec son château, ses vieux quartiers et ses plages, Alicante est une destination parmi les plus populaires de la côte.Altea : une station balnéaire au nord de Benidorm, sur la Costa BlancaBenicarlo : station balnéaire de la Costa del Azahar.Benicassim : une autre station de la Costa del Azahar.Benidorm : cette commune balnéaire au nord d'Alicante est l'archétype des villes touristiques de Méditerranée. Elle est réputée depuis les années (19)60 pour ses plages et son animation.Bunol : cette bourgade est internationalement reconnue chaque dernier mercredi d'août lors de la "Tomatina" qui est une gigantesque bataille de tomates qui dure la journée et attire plusieurs dizaines de milliers de participants.Calp : petite station balnéaire du nord de la Costa Blanca connue cependant plus pour son haut rocher de 330 m, apprécié des grimpeurs, qui domine les plages.Castellon de la Plana : une cathédrale, quelques vieux édifices et des plages.Costa del Azahar : c'est sous cette appellation qu'est désignée la côte touristique au nord de Valence. Parmi les principales stations balnéaires et leurs 120 km de plages Benicassim, Castellon, Peniscola sont parmi les plus fréquentées.Costa Blanca : 240 km de plages au sud de Valence pour cette longue zone balnéaire qui est une des plus fréquentées d'Europe. Parmi les nombreuses stations, Alicante, Benidorm et Torrevieja sont les plus importantes.Denia : un vieux château et des quartiers historiques "typiques" pour cette station balnéaire qui marque le début de la Costa Blanca. On y pratique la plongée.Elche : cette grande ville est d'abord connue pour sa palmeraie classée à l'UNESCO. Située en centre-ville, c'est la plus grande d'Europe. Egalement quelques beaux édifices comme le château d'Altamira et la basilique.Gandia : importante station balnéaire au sud de Valence. La ville possède également un quartier médiéval avec nombre de beaux édifices. On peut randonner dans ses environs.Javea : station balnéaire entre Valence et Alicante avec un vieux quartier.Moraira : un village de pêcheur qui vit également du tourisme grâce à ses plages.Morella : ce gros bourg à l'intérieur des terres abrite un vieux château, des remparts et plusieurs belles églises de l'époque médiévale.Oliva : petite ville du sud de Valence avec un vieux quartier historique.Orihuela : ville historique au nord-est de Murcie avec nombre d'église et de monuments.Oropesa del Mar : station balnéaire de la Costa del Azahar.Peniscola : une forteresse Templier, des remparts, des édifices religieux et surtout des plages pour cette commune touristique du littoral, limitrophe du parc naturel d'Irta.Sagonto : à quelques kilomètres au nord de Valence, une ville avec un joli centre historique dominé par un château-fort. Egalement des plages.Santa Pola : au sud d'Alicante. Une petite ville avec ses monuments historiques, son port et ses plages.Torreblanca : station balnéaire de la Costa del Azahar.Torrevieja : grande station balnéaire cosmopolite au sud d'Alicante. Elle marque quasiment la fin de la Costa Blanca.Valence : la troisième ville d'Espagne offre un joli centre ancien et des musées intéressants. Plusieurs plages dans ses environs proches, de même que le Parc naturel de l'Albufera.Villajoyosa : à une trentaine de kilomètres d'Alicante, la station balnéaire compte aussi un vieux quartier aux maisons colorées.Vinaros : c'est la station balnéaire la plus au nord de la Costa del Azahar. Patrimoine naturelParc naturel de l'Albufera : une zone naturelle aux portes de Valence où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Parc naturel de la Sierra d'Irta : des montagnes, des falaises, des criques et des plages pour cette zone naturelle limitrophe de PeniscolaPalmeraie d’Elche : la plus grande palmeraie d'Europe, classée à l'UNESCO, est située en centre-ville d'Elche.4- RÉGION DE MURCIECaravaca : dominée par son château et sa basilique, entourés d'un quartier médiéval, c'est une ville sainte et de pèlerinage du christianisme.Cartagena : petite ville portuaire connue pour ses festivités. Elle possède nombre de témoignages de ses époques carthaginoises, romaines et autres.Costa Calida : c'est le nom de la côte touristique de la Méditerranée de la région de Murcie. On y trouve plusieurs plages et stations balnéaires (San Pedro del Pinatar, Los Alcazares, Mazarron, Aguilas).Lorca : troisième ville de la région, Lorca possède un joli château médiéval de même qu'un important héritage architectural de style baroque.Murcie : la capitale régionale dispose d'un assez beau centre avec notamment sa cathédrale et plusieurs musées.Route des châteaux : cette route à l'intérieur des terres permet de découvrir nombre de châteaux et d'ouvrages fortifiés médiévaux (Jumilla, Lorca, Moratalla, Mula…). Patrimoine naturelMar Menor : grande lagune peu profonde, avec beaucoup de plages, au nord-est de Cartagena. C'est un des lieux les plus fréquentés d'Europe en matière de sports nautiques.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Catalogne : Barcelone; Cadaqués; Cap de Creus; Monastère de Sant Pere de Rodes; Tarragone; Montserrat; Parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice; Tossa de Mar; Val d'Aran; Vall de Boi.
Baléares : Ciutadella (Minorque); Ibiza (ville); San Francisco Javier (Formentera); Serra de Tramuntana (Majorque).
Communauté de Valence : Costa del Azahar; Palmeraie d’Elche.
Région de Murcie : Route des châteaux.
- © VoyageForum -
L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir en Catalogne et le long du littoral méditerranéen (hors Andalousie) ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- CATALOGNEAlp 2500 : grande station de ski de la région de Gérone parmi la vingtaine que compte la Catalogne. Baqueira-Beret : c'est une des plus importantes stations de sports d'hiver d'Espagne située dans le Val d'Aran.Barcelone : la ville espagnole préférée de nombre de touristes. Avec son architecture, ses monuments et édifices (dont la célèbre Sagrada Familia de Gaudí classée à l'UNESCO), ses musées, ses plages et son animation diurne et nocturne, Barcelone est un incontournable.Besalu : petit bourg médiéval de la province de Gérone, aux pieds des Pyrénées.Blanes : dernière station balnéaire du sud de la Costa Brava.Cadaqués : c'est le village le plus à l'est de l'Espagne continentale. Disposant d'un certain charme, le lieu a de tout temps été investi par des célébrités, à commencer par Picasso et surtout Dali dont la maison a été transformée en musée.Cambrils : c'est une des principales stations balnéaires de la Costa Daurada.Castellfolit de la Roca : petit village construit le long d'une impressionnante falaise.Château de Cardona : la plus importante forteresse médiévale de Catalogne. Elle est située dans la commune du même nom.Costa Brava : des plages, des criques et des falaises pour cette partie de la côte catalane qui court sur 160 km de la frontière française à Blanes. Très touristique, elle compte de nombreuses stations balnéaires dont Lloret del Mar, Roses, L'Escala, San Feliu, etc…Costa Daurada : c'est la zone littorale touristique qui s'étend sur plus de 200 km de Barcelone à la Communauté de Valence. Des plages et des falaises avec plusieurs stations balnéaires parmi lesquelles Salou, Cambrils, Sitges.El Port de la Selva : des plages, des activités nautiques et quelques petites randonnées dans les environs pour cette bourgade des alentours de Cadaqués.Empuriabrava : la station balnéaire a été entièrement conçue pour la plaisance, à tel point que sa marina est une des plus grandes au monde.Figueras : la petite ville pas loin de la frontière française est connue pour abriter le Musée Dali (le peintre y est né et mort) et la plus grande forteresse d'Europe (château Sant Ferran).Gérone : à quelques kilomètres de la côte, Gérone offre un très joli centre ancien (cathédrale, quartier Juif, remparts…).L'Ampolla : station balnéaire du sud de la Costa Daurada.L'Escala : station balnéaire de la Costa Brava, au sud de la Baie de Rosas.La Jonquera : commune frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabacs (moins chers) aux visiteurs français.Lleda : connue également sous le nom de Lérida, la ville compte une belle cathédrale et plusieurs édifices médiévaux. C'est aussi une base pour visiter le massif pyrénéen dont elle est une des portes d'accès dans la région.Lloret del Mar : une des principales stations balnéaires de la Costa Brava, très animée, avec avant tout un public jeune qui est là pour faire la fête.Mataro : au nord de Barcelone, cette ville de bord de mer possède quelques vestiges romains et surtout une belle architecture variée où se mélangent baroque, style colonial et art moderne. C'est aussi la ville natale de l'architecte Puig qui y a beaucoup construit.Monastère de Poblet : ce monastère situé entre Tarragone et Lleda est une "référence" en matière d'abbaye cistercienne. Il est d'ailleurs classé à ce titre à l'UNESCO.Monastère de Sant Pere de Rodes : cet imposant monastère bénédictin perché au coeur du Cap de Creus bénéficie d'un superbe panorama dominant la mer et les reliefs avoisinants.Palafrugell : petite ville touristique de la Costa Brava avec un beau centre ancien. Juste à côté, Begur et Callela de Palafrugell sont deux jolis villages balnéaires de caractère.Palamos : une station balnéaire de la Costa Brava.Pals : petite bourgade de style médiéval à quelques kilomètres de la mer sur l'axe Estartit - Palafrugell.Port del Comte : c'est une des principales stations de sports d'hiver de la région de Gérone.Portbou : à la frontière française, face à Cerbère, ce petit port de plaisance compte quelques plages. C'est aussi une zone de transit ferroviaire entre l'Espagne et la France.Reus : la ville natale de Gaudi est située à côté de Tarragone. Elle possède une belle architecture sans que pour autant Gaudi y ait construit. Reus est aussi un centre reconnu pour la grimpe.Rosas : dans sa superbe baie et entourée de deux parcs naturels, la commune est une station réputée.Salou : cette station de bord de mer au sud-est de Tarragone est surtout connue pour accueillir Port Aventura qui est un des plus importants parc à thème d'Europe.San Feliu : une station balnéaire de la Costa Brava avec également un monastère et plusieurs édifices anciens.Seu d'Urgell : cette bourgade des Pyrénées possède un assez joli centre historique. C'est aussi le siège du diocèse d'Urgell dont l'évêque est co-prince d'Andorre (avec les président de la République Française).Sitges : jolie commune au sud de Barcelone appréciée pour ses monuments. C'est aussi une des principales stations balnéaires de la Costa Daurada.Tarragone : la grande ville entre Barcelone et Valence offre un beau centre et un ensemble archéologique datant de l'époque romaine d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages et le parc à thème de Port Aventura sont juste à côté.Tossa de Mar : une superbe vielle ville médiévale qui est aussi une station balnéaire et un port de pêche.Tottoella de Montgri : grosse bourgade de la côte nord dominée par son château. Elle est coincée entre d'un côté la mer (plage d'Estartit et les îles Medes réputées pour la plongée) et de l'autre le Massif de Montgri dans lequel on peut randonner.Tortosa : petite ville du sud de la Catalogne avec une imposante forteresse et une cathédrale.Vall de Boi : cette jolie vallée pyrénéenne située dans le Parc national d'Aigüestortes abrite neuf églises romanes médiévales classées pour leur ensemble au patrimoine de l'UNESCO. La station de ski de Boi Taüll qui est la plus haute des Pyrénées (2 750 m) est aussi dans cette vallée. Patrimoine naturelCap de Creus : c'est la pointe orientale de l'Espagne continentale. L'endroit, parc naturel, offre de superbes paysages de reliefs abrupts tombant dans la mer parmi lesquels on peut randonner. C'est dans cette péninsule qu'est situé Cadaquès.Montserrat : ce beau massif montagneux pas très loin de Barcelone abrite une abbaye réputée. L'endroit est aussi et surtout apprécié pour la marche et la grimpe.Parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice : un magnifique parc naturel de montagnes et de lacs dans le prolongement du Val d'Aran. On peut y randonner et faire du ski.Parc naturel Cadi-Moixero : c'est le plus grand parc catalan, aux frontières avec la France et l'Andorre. On peut y randonner.Parc naturel du delta de l'Ebre : au sud de la Catalogne, une zone de marais en bordure de mer où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Val d'Aran : c'est dans cette magnifique vallée des Pyrénées catalanes aux multiples lacs que la Garonne prend sa source. L'endroit est réputé pour la randonnée et le ski (Baqueira-Beret).2- BALÉARES
2.1- Formentera San Francisco Javier : avec environ 2 800 habitants c'est le principal village de l'île. De là, on pourra profiter des jolis paysages et des bourgs, des quelques possibilités de randonnées ou de plongées, et surtout des nombreuses superbes plages, dont plusieurs naturistes, qui entourent cette petite île d'à peine 80 km2.2.2- IbizaIbiza (ville) : la capitale de l'île (appelée Eivissa en catalan) possède un joli centre avec sa cathédrale, ses murailles, son château qui domine la cité et sa nécropole punique. Mais Ibiza est aussi et surtout réputée pour ses plages et son animation nocturne qui attire les foules.Parc naturel d'Es Vedra : cette petite île inhabitée au sud-ouest d'Ibiza est classée zone naturelle. On n'y accède qu'avec un permis.Sa Caleta : des vestiges phéniciens au sud de la ville d'Ibiza. Ils sont inscrits à l'UNESCO dans le cadre de la "Biodiversité et culture de l'île d'Ibiza".San Antoni : sur la côte ouest, dans une magnifique baie, la seconde ville d'Ibiza reçoit nombre de (jeunes) visiteurs avec ses plages et son intense animation nocturne.San Juan de Labrija : la municipalité, au nord d'Ibiza, abrite plusieurs stations touristiques.Santa Eularia des Riu : à l'est de l'île, Santa Eularia offre un joli front de mer. 2.3- MajorqueAlcudia : important centre touristique, avec de vieux quartiers du XIVe siècle, dans un cadre de montagnes, falaises, plages et petites criques.Cabrera : petite île inhabitée dépendant de Majorque classée parc national. On peut y randonner et visiter aussi les vestiges d'un château du XIVe siècle, ainsi qu'un musée.Cala d'Or : c'est une des stations balnéaires les plus populaires de Majorque, sur sa côte est.Cala Millor : une des nombreuses communes balnéaires de la côte est.Calvia : à l'ouest de Palma, c'est la partie la plus touristique de l'île avec plusieurs stations balnéaires (Magaluf, Santa Ponsa, Portals Nous…), complexes hôteliers, services et équipements touristiques divers disséminés sur son territoire.Capdepera : zone touristique du nord-est de Majorque avec plusieurs complexes hôteliers.Deia : petit village chic de la côte ouest connu aussi par sa dénomination de "village d'artistes" en référence à tous les écrivains, acteurs, musiciens, peintres qui y ont séjourné.Fornalutx : joli village de la côte ouest, près de Soller, à partir duquel on peut randonner dans les environs.Manacor : c'est la seconde plus grande ville de l'île, située dans son centre-est. Elle a une vocation commerciale reconnue.Palma : c'est la "capitale" de Majorque. Elle possède un centre historique, une imposante cathédrale et un château malheureusement un peu noyés dans des constructions plus récentes. Palma est également connu pour ses plages et sa vie nocturne.Parc naturel St Albufera : une zone naturelle juste à côté d'Alcudia appréciée pour l'observation des oiseaux.Pollença : une bourgade à l'architecture ancienne de la pointe nord de Majorque. On peut randonner dans ses environs ou se baigner à Port de Pollença.Serra de Tramuntana : c'est le principal massif montagneux de l'île, sur sa côte ouest, dans lequel on peut faire de nombreuses randonnées. Le site est également classé à l'UNESCO pour ses petits villages traditionnels.Soller : une église, quelques beaux édifices et surtout une base pour randonner et faire du VTT dans la Serra de Tramuntana ou se baigner à Port de Soller.Valldemossa : un joli village dans les montagnes de la côte ouest connu pour sa chartreuse.2.4- MinorqueCiutadella : sur la côte ouest, cette ancienne capitale abrite nombre d'édifices civils et religieux du XVIIe siècle formant un joli centre urbain. On peut profiter de nombre de plages dans ses environs.Formells : un petit port de pêche au creux de sa baie au nord de l'île. Le village est réputé pour ses poissons et fruits de mer.Mahon : c'est la ville principale de Minorque. Nichée dans sa baie elle offre un centre historique et un port agréable. La ville dispose aussi d'une bonne animation, nombre de bars, des plages et plusieurs complexes hôteliers.Monte Toro : c'est le point culminant de l'île (358 m), au centre de celle-ci. A son sommet, le Sanctuaire de la Virgen del Toro et un beau panorama sur tout Minorque.Naveta d'Es Tudons : c'est le principal "vestige antique" de l'île qui en compte plusieurs disséminés. Ce monument funéraire est situé à côté de la ville de Ciutadella.Son Bou : pas mal touristique et appréciée des plongeurs, c'est la plus grande plage de l'île sur la côte sud de celle-ci. On y a aussi découvert une ancienne église du Ve siècle. 3- COMMUNAUTÉ DE VALENCEAlcala de Xivert : station balnéaire à côté de Peniscola.Alicante : avec son château, ses vieux quartiers et ses plages, Alicante est une destination parmi les plus populaires de la côte.Altea : une station balnéaire au nord de Benidorm, sur la Costa BlancaBenicarlo : station balnéaire de la Costa del Azahar.Benicassim : une autre station de la Costa del Azahar.Benidorm : cette commune balnéaire au nord d'Alicante est l'archétype des villes touristiques de Méditerranée. Elle est réputée depuis les années (19)60 pour ses plages et son animation.Bunol : cette bourgade est internationalement reconnue chaque dernier mercredi d'août lors de la "Tomatina" qui est une gigantesque bataille de tomates qui dure la journée et attire plusieurs dizaines de milliers de participants.Calp : petite station balnéaire du nord de la Costa Blanca connue cependant plus pour son haut rocher de 330 m, apprécié des grimpeurs, qui domine les plages.Castellon de la Plana : une cathédrale, quelques vieux édifices et des plages.Costa del Azahar : c'est sous cette appellation qu'est désignée la côte touristique au nord de Valence. Parmi les principales stations balnéaires et leurs 120 km de plages Benicassim, Castellon, Peniscola sont parmi les plus fréquentées.Costa Blanca : 240 km de plages au sud de Valence pour cette longue zone balnéaire qui est une des plus fréquentées d'Europe. Parmi les nombreuses stations, Alicante, Benidorm et Torrevieja sont les plus importantes.Denia : un vieux château et des quartiers historiques "typiques" pour cette station balnéaire qui marque le début de la Costa Blanca. On y pratique la plongée.Elche : cette grande ville est d'abord connue pour sa palmeraie classée à l'UNESCO. Située en centre-ville, c'est la plus grande d'Europe. Egalement quelques beaux édifices comme le château d'Altamira et la basilique.Gandia : importante station balnéaire au sud de Valence. La ville possède également un quartier médiéval avec nombre de beaux édifices. On peut randonner dans ses environs.Javea : station balnéaire entre Valence et Alicante avec un vieux quartier.Moraira : un village de pêcheur qui vit également du tourisme grâce à ses plages.Morella : ce gros bourg à l'intérieur des terres abrite un vieux château, des remparts et plusieurs belles églises de l'époque médiévale.Oliva : petite ville du sud de Valence avec un vieux quartier historique.Orihuela : ville historique au nord-est de Murcie avec nombre d'église et de monuments.Oropesa del Mar : station balnéaire de la Costa del Azahar.Peniscola : une forteresse Templier, des remparts, des édifices religieux et surtout des plages pour cette commune touristique du littoral, limitrophe du parc naturel d'Irta.Sagonto : à quelques kilomètres au nord de Valence, une ville avec un joli centre historique dominé par un château-fort. Egalement des plages.Santa Pola : au sud d'Alicante. Une petite ville avec ses monuments historiques, son port et ses plages.Torreblanca : station balnéaire de la Costa del Azahar.Torrevieja : grande station balnéaire cosmopolite au sud d'Alicante. Elle marque quasiment la fin de la Costa Blanca.Valence : la troisième ville d'Espagne offre un joli centre ancien et des musées intéressants. Plusieurs plages dans ses environs proches, de même que le Parc naturel de l'Albufera.Villajoyosa : à une trentaine de kilomètres d'Alicante, la station balnéaire compte aussi un vieux quartier aux maisons colorées.Vinaros : c'est la station balnéaire la plus au nord de la Costa del Azahar. Patrimoine naturelParc naturel de l'Albufera : une zone naturelle aux portes de Valence où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Parc naturel de la Sierra d'Irta : des montagnes, des falaises, des criques et des plages pour cette zone naturelle limitrophe de PeniscolaPalmeraie d’Elche : la plus grande palmeraie d'Europe, classée à l'UNESCO, est située en centre-ville d'Elche.4- RÉGION DE MURCIECaravaca : dominée par son château et sa basilique, entourés d'un quartier médiéval, c'est une ville sainte et de pèlerinage du christianisme.Cartagena : petite ville portuaire connue pour ses festivités. Elle possède nombre de témoignages de ses époques carthaginoises, romaines et autres.Costa Calida : c'est le nom de la côte touristique de la Méditerranée de la région de Murcie. On y trouve plusieurs plages et stations balnéaires (San Pedro del Pinatar, Los Alcazares, Mazarron, Aguilas).Lorca : troisième ville de la région, Lorca possède un joli château médiéval de même qu'un important héritage architectural de style baroque.Murcie : la capitale régionale dispose d'un assez beau centre avec notamment sa cathédrale et plusieurs musées.Route des châteaux : cette route à l'intérieur des terres permet de découvrir nombre de châteaux et d'ouvrages fortifiés médiévaux (Jumilla, Lorca, Moratalla, Mula…). Patrimoine naturelMar Menor : grande lagune peu profonde, avec beaucoup de plages, au nord-est de Cartagena. C'est un des lieux les plus fréquentés d'Europe en matière de sports nautiques.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Catalogne : Barcelone; Cadaqués; Cap de Creus; Monastère de Sant Pere de Rodes; Tarragone; Montserrat; Parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice; Tossa de Mar; Val d'Aran; Vall de Boi.
Baléares : Ciutadella (Minorque); Ibiza (ville); San Francisco Javier (Formentera); Serra de Tramuntana (Majorque).
Communauté de Valence : Costa del Azahar; Palmeraie d’Elche.
Région de Murcie : Route des châteaux.
- © VoyageForum -
Bonjour,
Nous planifions notre premier voyage en Andalousie pour 23 jours en octobre prochain. Nous arriverons et repartirons de Malaga.
D’amblée, mentionnons que nous sommes un couple actif dans la cinquantaine sans enfant et que nous ne sommes pas de type « stations balnéaires ».
Nous consacrerons les 13 premiers jours à Grenade, Cordoue et Seville, puis terminerons par 1 ou 2 journées à Malaga, d’ou nous prendrons notre vol de retour.
Je cherche une petite ville agréable pour la dernière semaine ou nous louerons un appartement pour nous reposer et à partir de laquelle on pourrait faire quelques journées de visite à l’intérieur de 45 minutes. Pour ce faire, nous louerons une voiture quelques jours si nécessaire sur place que nous rapporterons AVANT de quitter pour Malaga.
Voici ce que l’on recherche:Doit être accessible par bus/train de Séville ou Grenade de même que vers MalagaEndroit ou on peut marcher tout en visitant sans pour autant faire des treks en montagne dans des sentiers non balisésSi possible, faire du vélo dans des endroits agréables (Via Verde d’Olvera ?)Pas la costa del sol😉Est-ce que les endroits suivants pourraient être une bonne base Ronda, Grazamela, Arcos de Frontera ?? autres recommandations?
Merci !
Nous planifions notre premier voyage en Andalousie pour 23 jours en octobre prochain. Nous arriverons et repartirons de Malaga.
D’amblée, mentionnons que nous sommes un couple actif dans la cinquantaine sans enfant et que nous ne sommes pas de type « stations balnéaires ».
Nous consacrerons les 13 premiers jours à Grenade, Cordoue et Seville, puis terminerons par 1 ou 2 journées à Malaga, d’ou nous prendrons notre vol de retour.
Je cherche une petite ville agréable pour la dernière semaine ou nous louerons un appartement pour nous reposer et à partir de laquelle on pourrait faire quelques journées de visite à l’intérieur de 45 minutes. Pour ce faire, nous louerons une voiture quelques jours si nécessaire sur place que nous rapporterons AVANT de quitter pour Malaga.
Voici ce que l’on recherche:Doit être accessible par bus/train de Séville ou Grenade de même que vers MalagaEndroit ou on peut marcher tout en visitant sans pour autant faire des treks en montagne dans des sentiers non balisésSi possible, faire du vélo dans des endroits agréables (Via Verde d’Olvera ?)Pas la costa del sol😉Est-ce que les endroits suivants pourraient être une bonne base Ronda, Grazamela, Arcos de Frontera ?? autres recommandations?
Merci !
Bonjour tout le monde,
Dur de faire comprendre toute la question avec un titre si court. Nous allons passer en couple la première quinzaine de septembre à Majorque. On est en train de chercher une location. Dans l'absolu, on aimerait être dans un "petit coin de paradis" : pied dans l'eau, belle plage de sable, sans la foule de touristes qui s'accumulent dans les gros buildings hoteliers... mais en même temps, on a peur qu'un tel paradis nous éloigne de resto/bar ou promenade/marina, très agréables le soir...
On souhaitait avoir vos avis sur les endroits suivants, pour lesquels nous avons trouvés des locations sympas. Après réflexion, on s'est orienté vers la côte est : - Cala d'or, porto colom, porto cristo : le 1er à l'air caricatural du tourisme de masse, mais on sera sur "de ne pas s'ennuyer" - J'aurais préféré des coins comme cala ratjada, cala romantica... mais j'ai peur qu'il n'y ai pas grand chose sur place pour passer un bon moment le soir, même si la journée sera sans doute plus tranquille et authentique que dans les villes de la première liste. Et avec de belles criques pas très loin.
Qu'en pensez-vous? En septembre est ce que les stations moins grosses sont un peu mortes ? Y'aura-t-il largement de quoi s'occuper le soir dans tous les endroits cités ?
Nous sommes tout ouïs :-) Merci
On souhaitait avoir vos avis sur les endroits suivants, pour lesquels nous avons trouvés des locations sympas. Après réflexion, on s'est orienté vers la côte est : - Cala d'or, porto colom, porto cristo : le 1er à l'air caricatural du tourisme de masse, mais on sera sur "de ne pas s'ennuyer" - J'aurais préféré des coins comme cala ratjada, cala romantica... mais j'ai peur qu'il n'y ai pas grand chose sur place pour passer un bon moment le soir, même si la journée sera sans doute plus tranquille et authentique que dans les villes de la première liste. Et avec de belles criques pas très loin.
Qu'en pensez-vous? En septembre est ce que les stations moins grosses sont un peu mortes ? Y'aura-t-il largement de quoi s'occuper le soir dans tous les endroits cités ?
Nous sommes tout ouïs :-) Merci
bonjour, j'ai beaucoup de mal à trouver des renseignements précis sur les centres de thalasso de la cote nord (entre Pays basque et Galice) peut-être Santander ??? que dire des coins les moins industrialisés, les plus pittoresques, les plus proches de l'océan ?
tout renseignement me sera utile, je pars de zero ! merci d'avance à tous ! on sera un couple en voiture, date, durée et budget indifférents, objectif remise en forme post opératoire et découverte , promenades, gastronomie éventuellement ! on pourrait conjuguer quelques jours de Thalasso et quelques séjours plutôt "charme" ou chez l'habitant, sur 2 à 3 semaines.
Bonjour.
j'espere poster sur le bon forum et si non veuillez m'en excusez.
voila, je voudrais partir pour la première fois en camping car avec ma famille ( 5 enfants ) en Espagne avec pour étape les lieux suivants: Cadiz, Gibraltar, El mar menor , Valencia.
J'aimerais savoir si il y a des endroit pour passer la nuit en toute sécurité et a moindre frai voir meme gratuit je vous serez reconnaissant d'éclairer ma lanterne a ce sujet merci bien🙂
j'espere poster sur le bon forum et si non veuillez m'en excusez.
voila, je voudrais partir pour la première fois en camping car avec ma famille ( 5 enfants ) en Espagne avec pour étape les lieux suivants: Cadiz, Gibraltar, El mar menor , Valencia.
J'aimerais savoir si il y a des endroit pour passer la nuit en toute sécurité et a moindre frai voir meme gratuit je vous serez reconnaissant d'éclairer ma lanterne a ce sujet merci bien🙂
je desire savoir si quelqu'un connais ou peus me transmettre des infos sur la ville qui se nomme "santa susanna" au nord de barcelone et savoir si le camping le bon repos est bien.
je vous remercie de vos enventuelle conseil.
Bonjour,
Je voudrais réserver mes billes d'avion aujourd'hui mais je tourne en rond avec mon itineraire. Qu'en pensez-vous ?
Jeudi 11 juin : arrivee Malaga - location voiture direction Ronda. Nuit à Ronda
Vendr 12 juin : visite Ronda et alentours (villages blancs) - Nuit Antequera
Sam 13 juin : visite parc El Torqual le matin puis en route pour Grenade
Dim 14 juin : visite Alhambra - nuit Grenade
Lundi 15 juin : départ Cordoue le matin - visite ville - nuit Cordoue
Mardi 16 juin : visite Mesquita le matin, départ Séville l'après midi. - nuit séville
Mercr 17 juin : visite cathédrale, Alcazar - nuit Séville
Jeudi 18 juin : visite Séville et vol de retour à 19h
Nous rendrons peut être la voiture à Cordoue si ce n'est pas trop cher de la laisser à un endroit différent. Est-ce que le parc El'torcal vaut vraiment la peine de s'y arrêter (nous connaissons déjà bien l'ouest des usa).
Merci par avance de vos conseils' Grâce aux membres du forum j'ai fait un superbe road trip aux usa en 2011.
Nous rendrons peut être la voiture à Cordoue si ce n'est pas trop cher de la laisser à un endroit différent. Est-ce que le parc El'torcal vaut vraiment la peine de s'y arrêter (nous connaissons déjà bien l'ouest des usa).
Merci par avance de vos conseils' Grâce aux membres du forum j'ai fait un superbe road trip aux usa en 2011.
Hola,
Je m'appelle Christine, je suis francaise, et j'habite depuis pres de dix ans un village blanc de la province de Cadiz. Si vous vous posez des questions sur l'organisation de vos vacances en couple ou en famille, dans cette region, je serais heureuse d'y repondre.
Nous avons de tres jeunes enfants et nous sommes passiones d'Andalousie, de voyages en general, de rencontres, de musique, de bonne nourriture et de bon vin!
Voila, n'hesitez pas... Hasta luego,
Christine 🙂
Je m'appelle Christine, je suis francaise, et j'habite depuis pres de dix ans un village blanc de la province de Cadiz. Si vous vous posez des questions sur l'organisation de vos vacances en couple ou en famille, dans cette region, je serais heureuse d'y repondre.
Nous avons de tres jeunes enfants et nous sommes passiones d'Andalousie, de voyages en general, de rencontres, de musique, de bonne nourriture et de bon vin!
Voila, n'hesitez pas... Hasta luego,
Christine 🙂
Bonjour
Nous envisageons aller visiter le nord de l’Espagne et le sud de la France au moins d’aout 2017 pour une période de 18 jours. Nous avons préparé un plan de visite mais nous ignorons s’il est trop ambitieux, si nous passons à côté de belles choses à voir et aimerions avoir des idées de gens qui habitent la région ou qui la connaisse bien, compte tenu que nous ne connaissons que très peu la région. Je suis tres ouvert a enlever des choses et a en ajouter.
Je vous présente ce plan et j’apprécierais beaucoup si vous pouviez me donner des commentaires pour rendre notre voyage des plus agréables. Nous aimons beaucoup les beaux paysages, les villages pittoresques…
Voici ce plan
· Jour 1 Arrivée à Barcelone nous y demeurons 6 jours (visites fontaine Montjuic, Sagrada Familia, parc Guell, maison de la musique, la Rambla, quartier gothique, musee Picasso, parc Ciutadella, etc.
· Jour 7 visite Montserrat
· Jour 8 visites Monasterio de Piedra
· Jour 9 visites lourde
· Jour 10 visite pic du midi Bigorre
· Jour 11 visites cirque Garvanie et/ou point d’Espagne
· Jour 12 visite Biarritz
· Jour 13 journée à la plage (suggestion d’une belle plage dans les environs…)
· Jour 14 visite d’un vignoble (suggestion)
· Jour 15 visite Carcassonne
· Jour 16 visites perpignan
· Jour 17 visites petits villages aux alentours de perpignan (suggestion)
· Jour 18 retour Barcelone pour retour chez moi
PS… le trajet se fait en voiture sauf a Barcelone et si vous avez un bon spectacle de musique locale en Espagne pour un amateur de musique….
Merci!
Merci!
Bonjour,
Nous allons passer trois jours a Malaga mi-Octobre pour voir notre fils qui y est en Erasmus. Nous partons le jeudi soir et repartons le lundi matin, cela fait donc trois journees entieres sur place. J hesite sur le programme: soir voir Malaga le vendredi matin et ensuite louer une voiture et partir a Seville ou nous resterions du vendredi soir au dimanche après-midi et ensuite retour a Malaga pour passer la nuit de dimanche a lundi. Ou alors plus relax, rester a Malaga et environs (Ronda, villages Blancs...) Le but premier est de voir notre fils😀Mais autant en profiter pour visiter un peu... Est ce que Ronda et environs valent la peine? Merci pour vos conseils!
Nous allons passer trois jours a Malaga mi-Octobre pour voir notre fils qui y est en Erasmus. Nous partons le jeudi soir et repartons le lundi matin, cela fait donc trois journees entieres sur place. J hesite sur le programme: soir voir Malaga le vendredi matin et ensuite louer une voiture et partir a Seville ou nous resterions du vendredi soir au dimanche après-midi et ensuite retour a Malaga pour passer la nuit de dimanche a lundi. Ou alors plus relax, rester a Malaga et environs (Ronda, villages Blancs...) Le but premier est de voir notre fils😀Mais autant en profiter pour visiter un peu... Est ce que Ronda et environs valent la peine? Merci pour vos conseils!
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple aimant la randonnée et les beaux paysages, nous partons du 07 au 21 octobre en Andalousie. Atterrissage à Malaga et location de voiture pour la durée du séjour. Par contre je suis très indécis pour le logement... Nous ne sommes pas des mangeurs de kilomètres donc l'idée serait deux voire trois villégiatures dans un triangle Marbella, Alméria, Cordoba + Ronda. Nous reviendrons une autre année pour Séville.
Quelqu'un peut-il m'aider à trouver des lieux sympas de villégiatures ainsi que des randonnées à faire dans le périmètre indiqué?
Merci d'avance
Nous sommes un couple aimant la randonnée et les beaux paysages, nous partons du 07 au 21 octobre en Andalousie. Atterrissage à Malaga et location de voiture pour la durée du séjour. Par contre je suis très indécis pour le logement... Nous ne sommes pas des mangeurs de kilomètres donc l'idée serait deux voire trois villégiatures dans un triangle Marbella, Alméria, Cordoba + Ronda. Nous reviendrons une autre année pour Séville.
Quelqu'un peut-il m'aider à trouver des lieux sympas de villégiatures ainsi que des randonnées à faire dans le périmètre indiqué?
Merci d'avance
Andalousie
Bonjour Nous partons en mars une semaine en Andalousie avec notre bebe (6mois) Nous allons louer une voiture.
Pourriez vous me conseiller sur un itinéraire, les impératifs étant: - limiter les trajets en voiture (au quotidien moins de 2h, si possible pas tous les jours) - limiter le nombre d hébergements différents (2 ça serait bien)
Après avoir lu différentes choses (ce forum, blogs etc) j envisage le parcours suivant: 3 nuits a Séville 3 nuits a Grenade ou Proche de Grenade, pour profiter aussi de la mer, de la campagne... Nous ferions malheureusement un crois sur Cordoue, car cela me semble un peu éloigné...
Qu en pensez vous? Avez vous des gîtes/chambres d'hôtes/hôtel a nous conseiller?
Autre question: quel aéroport choisir: malaga (via air France) ou Séville (via transavia: je ne connais pas cette compagnie, est elle fiable?)
Merci d avance pour vos suggestions!
Bonjour Nous partons en mars une semaine en Andalousie avec notre bebe (6mois) Nous allons louer une voiture.
Pourriez vous me conseiller sur un itinéraire, les impératifs étant: - limiter les trajets en voiture (au quotidien moins de 2h, si possible pas tous les jours) - limiter le nombre d hébergements différents (2 ça serait bien)
Après avoir lu différentes choses (ce forum, blogs etc) j envisage le parcours suivant: 3 nuits a Séville 3 nuits a Grenade ou Proche de Grenade, pour profiter aussi de la mer, de la campagne... Nous ferions malheureusement un crois sur Cordoue, car cela me semble un peu éloigné...
Qu en pensez vous? Avez vous des gîtes/chambres d'hôtes/hôtel a nous conseiller?
Autre question: quel aéroport choisir: malaga (via air France) ou Séville (via transavia: je ne connais pas cette compagnie, est elle fiable?)
Merci d avance pour vos suggestions!
Bonjour à toutes et tous,
Nous envisageons avec un couple d'amis un périple (en voiture perso) en Andalousie au départ de Girona où nous serons début juin 2017.
Nous pensions faire le circuit suivant en sachant que nous ne sommes pas tenus par un nombre de jours; malgré tout, je souhaite le réaliser en une dizaine de jours.
Jour 1: Girona/Grenade nuit hôtel (1000 kms)
jour 2; Grenade visite de l'Alhambra, la Cathédrale et le centre historique
jour 3; Grenade, visite des quartiers de l'Albaicine et du Sacromonte
jour 4; Grenade/Ronda visite de la vieille ville et de la plaza de Toros . Route vers Séville (127 kms)
jour 5; Séville visite de l'Alcazar et de la Cathédrale
jour 6; Seville visite du quartier Santa Cruz, plaza de España et plaza de toros
jour 7; Seville visite de la Giralda et route vers Cordoba ( 142 kms)
jour 8; Cordoba visite de la Mezquita, du quartier juif et de la calle de las flores.
jour 9; Cordoba/Girona. ( 950 kms)
Si j'enlève les deux jours de trajets aller et retour cela fait 7 jours pleins sur place dont 2 à Grenade et 3 à Seville.
D'après les connaisseurs de cette région, est-ce suffisant ou mal équilibré? J'aurais pu rajouter Malaga à ce circuit mais je ne sais pas si cette ville vaut le détour.
Amis du forum, j'attends vos suggestions et commentaires pour nous aider à peaufiner ce voyage.
Je souhaiterais également avoir vos avis quand aux hôtels faut-il les prendre en centres villes (pour Grenade et Seville) problème de parking?
Voila, je suppose que ce circuit est ultra classique mais j'attends malgré tout que vous y apportiez vos "lumières".
Cordialement
Bonjour tout le monde,
En espérant que le sujet n'est pas trop redondant, je cherche désespéramment où partir avec mon chéri... Je ne suis jamais allée sur la côte méditerranéenne espagnole donc ça nous tente bien d'autant que les prix sont abordables. Le truc c'est qu'on est un peu exigeant, dans le sens où aucun de nous deux n'a le permis donc il faut que notre destination nous permette de profiter (plage, centre-ville, bar/resto...) sans nécessairement avoir besoin de se déplacer trop loin. J'ai commencé à regarder vers Alicante mais j'aimerai bien avoir le choix. J'ai aussi toujours voulu aller à Majorque mais cela vaut-il le coup pour deux semaines ? Et est-ce adapté aux piétons ? Si jamais vous avez des suggestions correspondant aux critères n'hésitez pas !
Merci beaucoup !
En espérant que le sujet n'est pas trop redondant, je cherche désespéramment où partir avec mon chéri... Je ne suis jamais allée sur la côte méditerranéenne espagnole donc ça nous tente bien d'autant que les prix sont abordables. Le truc c'est qu'on est un peu exigeant, dans le sens où aucun de nous deux n'a le permis donc il faut que notre destination nous permette de profiter (plage, centre-ville, bar/resto...) sans nécessairement avoir besoin de se déplacer trop loin. J'ai commencé à regarder vers Alicante mais j'aimerai bien avoir le choix. J'ai aussi toujours voulu aller à Majorque mais cela vaut-il le coup pour deux semaines ? Et est-ce adapté aux piétons ? Si jamais vous avez des suggestions correspondant aux critères n'hésitez pas !
Merci beaucoup !
Bonjour nous sommes une famille de 5 (avec enfants de 10-10 12 ans )
nous souhaitons pour nos vacances été partir découvrir Espagne et le Portugal durant 3 semaines avec voiture et des appartements en chemin.
voici les points principaux de notre parcours à finaliser:
Madrid -
Toledo
Grenade
Lagos
Lisbonne et les alentours
Porto
Vallée du Douro
Voici notre question: Nous recherchons de beaux petits villages pour s'arrêter quelques jours afin de se sortir des grandes villes et apprécier le pays, la campagne, la nourriture et la vie rurale, avez-vous des suggestions?
P.S. Mes enfants ont vus du pays nous avons fait l'ouest américain 4000km en 3 semaines ! ils sont tolérants des distances.😉 Merci
M
P.S. Mes enfants ont vus du pays nous avons fait l'ouest américain 4000km en 3 semaines ! ils sont tolérants des distances.😉 Merci
M
Bonjour,
Me voilà de retour sur Voyage Forum qui m'avait apporté une aide phénoménale en 2008 pour notre voyage dans l'ouest Américain !! Cette fois-ci, je prépare un voyage itinérant en Andalousie et j'aurais besoin des lumières des pro de cette région car pour nous, c'est la première fois...
Tout d'abord quelques précisions : - Nous partons à 5 (un couple avec deux ados et un ami) en voiture, départ de Perpignan.
- Nous partons du samedi 19/10 au 26 ou 27/10 : donc pendant les vacances scolaires qui sont très tôt cette année : avantage car avant le changement horaire, donc des journées encore pas trop écourtées vu que le soleil va se coucher vers 19h30.... et peut-être aussi au niveau météo : bien sur personne pourra me répondre de façon certaine, mais pouvons nous espérer pourvoir fair un plouf (surtout les enfants pour décompresser de la route parcourue tous les jours) dans les piscines des hotels ou dans la mer ????
- J'ai volontairement choisi de ne pas aller à Seville ou Cordoue car en 7 jours sur place, il a fallut faire des choix : ne pas trop charge en kms pour les enfants et nous sommes plus nature, payasage.. que villes, donc ce sera uniquement Grenade et sa région. Les kms et temps de route ont été pris sur Google map auquels bien sur il faut ajouter les arrêts visite, photos...
J'ai déjà réservé des hotels mais par booking, donc possibilité d'annuler, modifier... Rien n'est figé si vous avez des avis différents
Samedi 19/10 : Perpignan - La Manga del Mar / 815 Kms 7h44. Première étape ici car mon fils a étudié la Manga au collège et voulait voir en vrai... donc on s'est dit que ce ferait l'occasion...
Dimanche 20/10 : La Manga del Mar - Mojacar et Mojacar - Cabo de Gata (visite des petits villages Las negras, La isleta, Los escullos) - Nuit à Pozo des los Frailes Hotel los palmitos - environ 230 kms / 2h40
Lundi 21/10 : Cabo de Gata - Tabernas, puis Tabernas - Nerja via las Alpujarras : journée chargée, donc du coup je ne sais pas si le détour à Tabernas vaut le coup. J'ai peur d'être très déçu par rapport à l'ouest américain d'autant plus que j'ai cru comprendre que mis à part les points de vue de l'autoroute et les "parcs d'attractios" spécial touristes, il n'y a pas de petite route pittoresque pour visiter ce désert.... Donc peut-être faire directement Cabo de Gata à Nerja via las Alpujarras.... Puis installation pour 2 nuits à Nerja pour faire une pause... Hotel Puerta del mar
Mardi 22/10 : Nerja - Visite des alentours Frigliana et côte jusqu'à Almunecar
Mercredi 23/10 : Deux options Nerja - Marbella - Juzcar (nous voulons absolument voir ce village bleu) 170 kms - 2h30 ou, Nerja - Gibraltar : visite de quelques heures puis départ Gibraltar - Juzcar : soit 195 kms 2h10 (Nerja - Gibraltar) puis 80 kms 1h50 (Gibraltar - Juzcar) Nuit à l'hotel de Juzcar
Jeudi 24/10 : Juzcar - Ronda : 40 kms / 1h00 Visite de Ronda (en vitesse) puis Ronda - El Torcal de Antequerra : 113 kms / 1h30. Ballade à pied de El Torcal puis nuit à Antequerra Hotel Plaza San sebastian
Vendredi 25/10 : Antequerra - Grenade : 105 kms / 1h15 : Visite de Albacin et quartier des grottes - HOTEL pas encore trouvé
Samedi 26/10 : Grenade Al hambra le matin, puis route vers Guadix pour visiter la région des maisons troglo. hotel cuevas hammam Abuelo Jose avec pause hammam + massage avant de reprendre la route le lendemain
Dimanche 27/10 : Guadix - Perpignan 980 kms - 8h50 ou si on peut avoir un jour de plus retour sur 2 jours pour couper un peu la route
Merci de vos conseils, critiques (positives ou négatives).... De tout ce qui pourra m'aider à savoir si mon itinéraire est réalisable ou déjà trop chargé....
Me voilà de retour sur Voyage Forum qui m'avait apporté une aide phénoménale en 2008 pour notre voyage dans l'ouest Américain !! Cette fois-ci, je prépare un voyage itinérant en Andalousie et j'aurais besoin des lumières des pro de cette région car pour nous, c'est la première fois...
Tout d'abord quelques précisions : - Nous partons à 5 (un couple avec deux ados et un ami) en voiture, départ de Perpignan.
- Nous partons du samedi 19/10 au 26 ou 27/10 : donc pendant les vacances scolaires qui sont très tôt cette année : avantage car avant le changement horaire, donc des journées encore pas trop écourtées vu que le soleil va se coucher vers 19h30.... et peut-être aussi au niveau météo : bien sur personne pourra me répondre de façon certaine, mais pouvons nous espérer pourvoir fair un plouf (surtout les enfants pour décompresser de la route parcourue tous les jours) dans les piscines des hotels ou dans la mer ????
- J'ai volontairement choisi de ne pas aller à Seville ou Cordoue car en 7 jours sur place, il a fallut faire des choix : ne pas trop charge en kms pour les enfants et nous sommes plus nature, payasage.. que villes, donc ce sera uniquement Grenade et sa région. Les kms et temps de route ont été pris sur Google map auquels bien sur il faut ajouter les arrêts visite, photos...
J'ai déjà réservé des hotels mais par booking, donc possibilité d'annuler, modifier... Rien n'est figé si vous avez des avis différents
Samedi 19/10 : Perpignan - La Manga del Mar / 815 Kms 7h44. Première étape ici car mon fils a étudié la Manga au collège et voulait voir en vrai... donc on s'est dit que ce ferait l'occasion...
Dimanche 20/10 : La Manga del Mar - Mojacar et Mojacar - Cabo de Gata (visite des petits villages Las negras, La isleta, Los escullos) - Nuit à Pozo des los Frailes Hotel los palmitos - environ 230 kms / 2h40
Lundi 21/10 : Cabo de Gata - Tabernas, puis Tabernas - Nerja via las Alpujarras : journée chargée, donc du coup je ne sais pas si le détour à Tabernas vaut le coup. J'ai peur d'être très déçu par rapport à l'ouest américain d'autant plus que j'ai cru comprendre que mis à part les points de vue de l'autoroute et les "parcs d'attractios" spécial touristes, il n'y a pas de petite route pittoresque pour visiter ce désert.... Donc peut-être faire directement Cabo de Gata à Nerja via las Alpujarras.... Puis installation pour 2 nuits à Nerja pour faire une pause... Hotel Puerta del mar
Mardi 22/10 : Nerja - Visite des alentours Frigliana et côte jusqu'à Almunecar
Mercredi 23/10 : Deux options Nerja - Marbella - Juzcar (nous voulons absolument voir ce village bleu) 170 kms - 2h30 ou, Nerja - Gibraltar : visite de quelques heures puis départ Gibraltar - Juzcar : soit 195 kms 2h10 (Nerja - Gibraltar) puis 80 kms 1h50 (Gibraltar - Juzcar) Nuit à l'hotel de Juzcar
Jeudi 24/10 : Juzcar - Ronda : 40 kms / 1h00 Visite de Ronda (en vitesse) puis Ronda - El Torcal de Antequerra : 113 kms / 1h30. Ballade à pied de El Torcal puis nuit à Antequerra Hotel Plaza San sebastian
Vendredi 25/10 : Antequerra - Grenade : 105 kms / 1h15 : Visite de Albacin et quartier des grottes - HOTEL pas encore trouvé
Samedi 26/10 : Grenade Al hambra le matin, puis route vers Guadix pour visiter la région des maisons troglo. hotel cuevas hammam Abuelo Jose avec pause hammam + massage avant de reprendre la route le lendemain
Dimanche 27/10 : Guadix - Perpignan 980 kms - 8h50 ou si on peut avoir un jour de plus retour sur 2 jours pour couper un peu la route
Merci de vos conseils, critiques (positives ou négatives).... De tout ce qui pourra m'aider à savoir si mon itinéraire est réalisable ou déjà trop chargé....
Bonsoir !
Je veux faire le chemin de saint jacques en partant de saint jean pied de port !
Pour camper jusqu'a saint jacques de compostelle, peut on le faire facilement en pleine nature pour être peinard ?
Je veux faire le chemin de saint jacques en partant de saint jean pied de port !
Pour camper jusqu'a saint jacques de compostelle, peut on le faire facilement en pleine nature pour être peinard ?
a combien s eleve l impot sur le patrimoine pour un appart en espagne pour un non resident...merci pour les infos....
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.
Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/
Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/
Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂
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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.
En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.
Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.
Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.
De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.
Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.
En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.
Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.
En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.
Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse
J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016
7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !
Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.
C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.
En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.
Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !
Le lendemain…
Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.
Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.
Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.
Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.
D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.
Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.
Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.
Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.
Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.
Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !
C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.
Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.
Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !
Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.
Dans le musée des Augustins
De Revilla à Tella : miradores et ermitas
J3 : Mardi 15 novembre 2016
Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !
En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.
La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !
Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.
Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !
Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.
Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.
Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !
A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.
Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.
Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.
Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.
Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)
Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.
Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.
L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).
A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.
Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.
Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.
Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes
Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.
Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.
Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.
Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Ermita de San Juan y Pablo à Tella
Randonnée au Sestrales Alto
J4 : Mercredi 16 septembre 2016
Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.
Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.
Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.
Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.
Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.
A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.
Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.
Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.
D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.
Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.
Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.
De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.
Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.
12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.
Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.
Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)
Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.
D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.
La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.
Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.
En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.
De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.
En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.
Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !
Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.
Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.
Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.
Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.
Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.
Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.
Vers le sommet du Sestrales Alto
Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar
J5 : Jeudi 17 novembre 2016
Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.
Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.
Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)
Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.
A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.
Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.
Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !
Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.
Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.
D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.
Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.
Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.
Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.
Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.
Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.
Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.
C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.
Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.
De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.
Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !
Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.
Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.
Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.
C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.
De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.
Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.
Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.
Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
La Collégiale d'Alquézar
Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero
J6 : Vendredi 18 novembre 2016
Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.
Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.
Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.
Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.
Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.
Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.
Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.
Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.
En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.
Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.
Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.
Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.
C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.
En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.
Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.
Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.
Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.
Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !
La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.
Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.
Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).
Passerelles du rio Vero
Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin
J7 : Samedi 19 novembre 2017
Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.
Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.
En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.
Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.
Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.
Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.
Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.
Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.
Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?
Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.
Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !
A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.
Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…
Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.
Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.
Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.
Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.
Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.
Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,
puis à proximité du dolmen de Losa Mora,
enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.
Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.
Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.
A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.
Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.
Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun
De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles
J8 : Dimanche 20 novembre 2016
Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.
En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.
Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.
Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.
Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.
La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.
Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.
C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.
Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.
Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !
Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.
C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.
Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.
Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.
Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !
Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.
Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.
Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.
Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !
C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.
Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.
A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !
Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.
Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.
Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.
A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !
Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.
Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.
Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.
Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.
Congost de Mont-Rebei
Une journée à Lérida, balade en ville
J9 : Lundi 21 novembre 2016
Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…
Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.
En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.
Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.
Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.
Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.
Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.
A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.
Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.
Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.

De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu
J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016
On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.
Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.
Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.
Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.
Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.
Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.
Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.
Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.
Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Le lendemain…
Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.
Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.
Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.
A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.
Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.
C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.
Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.
Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.
Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.
Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.
Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.
Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.
Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.
Dans le désert des Bardenas Reales
Bardenas Reales, le désert après la pluie
J12 : Jeudi 24 novembre 2016
La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.
Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.
En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.
Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)
Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.
Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !
Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.
On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.
L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.
En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.
Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.
Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.
Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.
Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.
C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.
Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)
Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).
Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.
Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.
Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.
Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.
Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.
Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.
Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.
Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.
Castildetierra, la star des Bardenas
Deux jours à Saint-Jean-de-Luz
J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016
Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !
Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.
A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).
Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.
J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.
En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.
Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.
La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.
Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.
Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.
Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.
Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !
Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.
En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.
Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.
Le lendemain…
La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.
Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.
L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.
Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.
Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.
C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.
Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.
Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.
Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.
Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.
Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye
Le mot de la fin
Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !
La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.
Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.
Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.
Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !
Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !
Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.
Bibliographie/webographie
Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)
Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :
Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,
Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,
Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,
Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,
Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,
Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.
Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂
Romarin
FIN
Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/
Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/
Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂
===============================================================================Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.
En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.
Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.
Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.
De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.
Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.
En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.
Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.
En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.
Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse
J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016
7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !
Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.
C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.
En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.
Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !
Le lendemain…
Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.
Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.
Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.
Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.
D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.
Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.
Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.
Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.
Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.
Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !
C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.
Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.
Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !
Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.
Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas
J3 : Mardi 15 novembre 2016
Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !
En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.
La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !
Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.
Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !
Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.
Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.
Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !
A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.
Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.
Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.
Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.
Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)
Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.
Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.
L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).
A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.
Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.
Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.
Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes
Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.
Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.
Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.
Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto
J4 : Mercredi 16 septembre 2016
Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.
Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.
Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.
Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.
Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.
A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.
Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.
Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.
D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.
Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.
Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.
De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.
Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.
12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.
Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.
Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)
Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.
D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.
La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.
Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.
En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.
De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.
En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.
Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !
Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.
Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.
Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.
Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.
Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.
Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.
Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar
J5 : Jeudi 17 novembre 2016
Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.
Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.
Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)
Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.
A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.
Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.
Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !
Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.
Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.
D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.
Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.
Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.
Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.
Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.
Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.
Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.
C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.
Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.
De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.
Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !
Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.
Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.
Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.
C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.
De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.
Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.
Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.
Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero
J6 : Vendredi 18 novembre 2016
Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.
Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.
Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.
Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.
Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.
Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.
Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.
Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.
En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.
Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.
Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.
Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.
C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.
En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.
Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.
Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.
Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.
Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !
La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.
Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.
Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).
Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin
J7 : Samedi 19 novembre 2017
Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.
Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.
En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.
Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.
Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.
Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.
Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.
Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.
Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?
Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.
Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !
A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.
Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…
Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.
Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.
Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.
Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.
Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.
Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,
puis à proximité du dolmen de Losa Mora,
enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.
Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.
Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.
A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.
Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.
Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles
J8 : Dimanche 20 novembre 2016
Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.
En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.
Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.
Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.
Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.
La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.
Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.
C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.
Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.
Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !
Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.
C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.
Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.
Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.
Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !
Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.
Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.
Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.
Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !
C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.
Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.
A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !
Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.
Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.
Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.
A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !
Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.
Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.
Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.
Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.
Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville
J9 : Lundi 21 novembre 2016
Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…
Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.
En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.
Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.
Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.
Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.
Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.
A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.
Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.
Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.

De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu
J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016
On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.
Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.
Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.
Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.
Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.
Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.
Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.
Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.
Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Le lendemain…
Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.
Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.
Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.
A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.
Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.
C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.
Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.
Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.
Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.
Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.
Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.
Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.
Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.
Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie
J12 : Jeudi 24 novembre 2016
La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.
Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.
En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.
Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)
Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.
Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !
Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.
On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.
L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.
En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.
Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.
Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.
Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.
Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.
C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.
Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)
Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).
Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.
Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.
Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.
Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.
Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.
Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.
Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.
Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.
Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz
J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016
Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !
Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.
A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).
Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.
J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.
En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.
Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.
La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.
Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.
Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.
Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.
Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !
Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.
En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.
Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.
Le lendemain…
La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.
Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.
L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.
Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.
Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.
C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.
Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.
Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.
Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.
Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.
Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin
Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !
La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.
Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.
Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.
Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !
Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !
Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.
Bibliographie/webographie
Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)
Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :
Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,
Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,
Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,
Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,
Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,
Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.
Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂
Romarin

FIN
Bonjour à tous,
Nous sommes partis 5 jours à Salou plus exactement à la Pineda à l'hôtel Estival Park et en sommes revenu ravi surtout au niveau de la nourriture qui est très variée et très bonne rare en espagne. Le personnel est très gentil. Nous avions pris un appartement 3/4 personnes tout en étant en demi pension. Nous sommes allés 2 jours à Port Aventura et nous avons adoré. D'ici peu je mettrais les photos sur mon blog.
Nous sommes partis 5 jours à Salou plus exactement à la Pineda à l'hôtel Estival Park et en sommes revenu ravi surtout au niveau de la nourriture qui est très variée et très bonne rare en espagne. Le personnel est très gentil. Nous avions pris un appartement 3/4 personnes tout en étant en demi pension. Nous sommes allés 2 jours à Port Aventura et nous avons adoré. D'ici peu je mettrais les photos sur mon blog.
Cette année en juin , après un séjour Murcien et andalou dans la Sierra de Cazorla nous avons décidé de terminer le séjour dans le village de Grazalema et sa sierra situé dans la province de Cadiz.
Pour ceux qui voudraient se renseigner sur la premier partie du séjour j’ai mis en ligne un carnet l’ année dernière .
https://voyageforum.com/discussion/cahier-vacances-cote-murcienne-andalousie-sierras-jaen-d9088065/
Première surprise ce village est l’endroit le plus pluvieux d’Espagne , et ce n’est pas une fausse nouvelle . En effet, il s’agit de la première zone montagneuse placée sur le parcours des vents humides de l’Atlantique lors de leur entrée dans la Péninsule ibérique et les précipitations annuelles moyennes sont de 817 mm.
Ce village est connu comme l’un des villages blancs cités par les guides touristiques , même si tous les villages sont blancs en Andalousie on ne cite qu’une dizaine d’entre eux mis en valeur par une certaine idée du tourisme .

Tout au long des nombreuses vagues d’invasions qui ont marqué l’histoire de la Péninsule Ibérique : (Carthaginois, en 550 av. J.-C., Romains, en 220 av. J.-C., et Wisigoths, en 419 apr. J.-C.), différentes cultures ont tenté de s’établir dans cette vallée ; le village qui se présente à nous aujourd’hui est cependant le fruit de l’établissement des berbères musulmans originaires des montagnes de l’Afrique du Nord, très similaires à celles qui entourent Grazalema. Nous retrouvons ainsi les différentes fontaines romaines , visigothes , berbères qui amènent de la fraîcheur dans le village .

les étroites ruelles sont bordées de bâtisses d’un blanc immaculé pourvu de grilles en fer protégeant les fenêtres, vestiges de l’époque musulmane qui s’est étendue sur environ 7 siècles.
Certains en profitent pour prendre le soleil à la fraîche le matin .

Très près de la montagne , la nature est présente partout et nous avons eu la surprise le premier jour d’admirer cette bataille de chèvre hispanique juste au dessus d’une ruelle . Étonnant non ?
Et ce jeune qui regarde le spectacle ....juché sur l’avance d’une maison .

L’artisanat local perdure de nos jours, transmis de génération en génération : élaboration de tissus de sparte, fromages de chèvre et de brebis, tissus de laine, meubles en liège, savons et produits cosmétiques à base d’huile d’olive, travail du cuir et de la céramique, etc. Je ne saurais vous conseiller de prendre le temps d’aller visiter la fromagerie de la Pastora de Grazalema et d’acheter ces délicieux fromages .
Les ruelles de Grazalema sont fleuries la végétation est luxuriante . A bientôt pour la suite dans la Sierra .


Première surprise ce village est l’endroit le plus pluvieux d’Espagne , et ce n’est pas une fausse nouvelle . En effet, il s’agit de la première zone montagneuse placée sur le parcours des vents humides de l’Atlantique lors de leur entrée dans la Péninsule ibérique et les précipitations annuelles moyennes sont de 817 mm.
Ce village est connu comme l’un des villages blancs cités par les guides touristiques , même si tous les villages sont blancs en Andalousie on ne cite qu’une dizaine d’entre eux mis en valeur par une certaine idée du tourisme .

Tout au long des nombreuses vagues d’invasions qui ont marqué l’histoire de la Péninsule Ibérique : (Carthaginois, en 550 av. J.-C., Romains, en 220 av. J.-C., et Wisigoths, en 419 apr. J.-C.), différentes cultures ont tenté de s’établir dans cette vallée ; le village qui se présente à nous aujourd’hui est cependant le fruit de l’établissement des berbères musulmans originaires des montagnes de l’Afrique du Nord, très similaires à celles qui entourent Grazalema. Nous retrouvons ainsi les différentes fontaines romaines , visigothes , berbères qui amènent de la fraîcheur dans le village .

les étroites ruelles sont bordées de bâtisses d’un blanc immaculé pourvu de grilles en fer protégeant les fenêtres, vestiges de l’époque musulmane qui s’est étendue sur environ 7 siècles.
Certains en profitent pour prendre le soleil à la fraîche le matin .
Très près de la montagne , la nature est présente partout et nous avons eu la surprise le premier jour d’admirer cette bataille de chèvre hispanique juste au dessus d’une ruelle . Étonnant non ?
Et ce jeune qui regarde le spectacle ....juché sur l’avance d’une maison .
L’artisanat local perdure de nos jours, transmis de génération en génération : élaboration de tissus de sparte, fromages de chèvre et de brebis, tissus de laine, meubles en liège, savons et produits cosmétiques à base d’huile d’olive, travail du cuir et de la céramique, etc. Je ne saurais vous conseiller de prendre le temps d’aller visiter la fromagerie de la Pastora de Grazalema et d’acheter ces délicieux fromages .
Les ruelles de Grazalema sont fleuries la végétation est luxuriante . A bientôt pour la suite dans la Sierra .


Bonjour! Nous prévoyons partir en couple milieu septembre pour 17 jours. Nous pensions arriver sur Barcelone et repartir de Malaga. Nous allons louer une voiture. Nous voulons vivre l'Espagne!!! Vignoble paysage bouffe gens, dépaysement quoi!!! Un peu de relaxation aussi à la plage sur notre parcours. Je veux tout voir donc un peu d'aide ou de conseils seraient grandement apprécié afin de mettre un peu de priorité ainsi que d'éviter de perdre du temps. Au départ il était prévu d arriver sur Madrid et de repartir de Malaga mais tout le monde me conseillent de voir Barcelone donc... Mes billets ne sont pas encore acheter donc toujours place au changement. Merci pour vos précieux conseils 🙂
Bonjour!
Mon conjoint et moi nous envolerons pour l'Espagne du 16 juin au 4 juillet 2014. Par la suite, nous poursuivrons notre périple quelques jours à Lyon.
Nous atterrirons à Malaga et souhaitons prendre une voiture dès notre arrivée, ou peut-être quelques jours plus tard si nous décidons de visiter la ville au moins une journée. Nous avons beaucoup de destinations de rêve et j'avoue avoir du mal à faire une itinéraire réaliste! Nous aimons beaucoup faire "de la route"! Nous voudrions aussi remonter vers Barcelone par la côte.
Voici les quelques points (villes) que nous avons mis dans notre liste des "je veux voir ça". Entre ces villes, tout est ouvert, vos suggestions seront les bienvenues! Malaga-Séville-Cadix/Gibraltar Les villages blancs (quelques) Grenade Nerja Barcelone (où nous souhaitons passer au moins 3 jours, avant de quitter pour Lyon par train).
Merci d'avance pour vos suggestions!
Gen
Voici les quelques points (villes) que nous avons mis dans notre liste des "je veux voir ça". Entre ces villes, tout est ouvert, vos suggestions seront les bienvenues! Malaga-Séville-Cadix/Gibraltar Les villages blancs (quelques) Grenade Nerja Barcelone (où nous souhaitons passer au moins 3 jours, avant de quitter pour Lyon par train).
Merci d'avance pour vos suggestions!
Gen
Je vais voyager en Allemagne et en Espagne cette été. Je voudrais savoir quelle ville je devrais visiter et pourquoi. (Festivals, paysages, urbanité, culture, attractions, architecture, bars)
* *J'aimerais également me faire quelques contacts... si vous êtes intéressez, ajoutez-moi votre msn : mr_beebee@hotmail.com
Merci!
* *J'aimerais également me faire quelques contacts... si vous êtes intéressez, ajoutez-moi votre msn : mr_beebee@hotmail.com
Merci!
Bonjour,
Toujours à la recherche de l'endroit idéal pour passer la fin de l'hiver en Espagne. On veut rester à un seul endroit, relaxer, rayonner pour effectuer quelques visites. Critères non négociables : - balcon avec vue sur la mer - très près de la plage - pas d'auto, donc transport en commun accessible - pas trop loin de l'aéroport de Malaga (30 km max)
J'ai vu quelque chose à Velez-Malaga... est-ce un endroit agréable pour y vivre ? La température est-elle agréable fin mars début avril ?
Merci 🙂
Toujours à la recherche de l'endroit idéal pour passer la fin de l'hiver en Espagne. On veut rester à un seul endroit, relaxer, rayonner pour effectuer quelques visites. Critères non négociables : - balcon avec vue sur la mer - très près de la plage - pas d'auto, donc transport en commun accessible - pas trop loin de l'aéroport de Malaga (30 km max)
J'ai vu quelque chose à Velez-Malaga... est-ce un endroit agréable pour y vivre ? La température est-elle agréable fin mars début avril ?
Merci 🙂
Cet été nous sommes repartis en Espagne. Tout d'abord nous avons passé une semaine dans les Asturies là où nous avons vécu 5 ans histoire de revoir nos amis. Peu de photos pour cette semaine là car nous avons essentiellement passé du temps avec les uns ou les autres.
Ensuite, nous avons décidé de visiter deux régions que nous avions omises pendant ces 5 ans : la Rioja et la Navarre.
Départ fin juillet pour Salinas à une trentaine de km d'Oviedo et de Gijon. Le trajet est long en voiture depuis la région parisienne... mais à 3 chauffeurs cela peut aller (vive les enfants qui grandissent et ont leur permis 😉 )
Levés à 4 h du matin nous n'avons pu nous coucher qu'à 1h du matin ... comité d'accueil oblige ...
Le lendemain nous avions convenu avec des amis de faire une randonnée dans la montagne.
A 10h30 départ pour le petit village de Caleao situé dans le Parque Natural de Redes.
Evidemment nous sommes arrivés au pied de la randonnée presque à midi et sous une chaleur terrible. La montée est rude et le soleil n'a pas aidé. Ces chaleurs ne sont pas vraiment habituelles dans les Asturies. Les madrilènes aiment en général se réfugier dans cette région plus fraîche en été.
Première étape, ces petites maisons retapées qui nous ont permis de faire une petite pause bien méritée.

Notre but était d'arriver tout là haut .... Adieu les quelques arbres qui nous fournissaient un peu d'ombre ...
Arrêt picnic vers 14h ... à l'heure espagnole, à l'ombre du seul arbre des environs, au milieu des troupeaux de vaches qui paissent tranquillement.

La suite de la randonnée, c'est ce petit chemin de terre qui bifurque ensuite à droite pour attaquer la montée finale
Peu de fleurs à mettre sous la lentille du photographe ..

Ensuite pas le choix, il faut redescendre par le même chemin .
et revenir dans le village. Voici un horreo, un grenier à grain typiquement asturien.
Fin de cette longue et belle randonnée.
Au retour nous nous sommes quand même arrêtés sur une plage histoire de se rafraîchir.
Prochaine étape en photo du voyage vers la Rioja : Burgos
Evidemment nous sommes arrivés au pied de la randonnée presque à midi et sous une chaleur terrible. La montée est rude et le soleil n'a pas aidé. Ces chaleurs ne sont pas vraiment habituelles dans les Asturies. Les madrilènes aiment en général se réfugier dans cette région plus fraîche en été.
Première étape, ces petites maisons retapées qui nous ont permis de faire une petite pause bien méritée.

Notre but était d'arriver tout là haut .... Adieu les quelques arbres qui nous fournissaient un peu d'ombre ...
Arrêt picnic vers 14h ... à l'heure espagnole, à l'ombre du seul arbre des environs, au milieu des troupeaux de vaches qui paissent tranquillement.

La suite de la randonnée, c'est ce petit chemin de terre qui bifurque ensuite à droite pour attaquer la montée finale
Peu de fleurs à mettre sous la lentille du photographe ..
Ensuite pas le choix, il faut redescendre par le même chemin .
et revenir dans le village. Voici un horreo, un grenier à grain typiquement asturien.
Fin de cette longue et belle randonnée.
Au retour nous nous sommes quand même arrêtés sur une plage histoire de se rafraîchir.Prochaine étape en photo du voyage vers la Rioja : Burgos
> Que voir en... Catalogne et le littoral méditerranéen
> Que voir en... Andalousie
> Que voir en... Castille et la région de Madrid
>> Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne
L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir au Pays Basque et le nord de l'Espagne ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- ARAGON Ainsa-Sobrarbe : joli bourg médiéval pas très loin de Huesca.Albarracin : ce vieux village à l'ouest de Teruel est entouré de collines qui lui donnent un certain charme.Alquezar : la bourgade aux origines médiévales, limitrophe du parc des Canones de Guara, est une bonne base pour les amateurs d'eaux vives (raft, hydrospeed, canyoning). D'autres villages des environs comme Campo ou Murillo permettent aussi ce type d'activités pour lesquelles l'Aragon est internationalement reconnue.Astun-Candanchu : cette station de sports d'hiver, à la frontière française, est une des plus importantes des Pyrénées. Tout à côté deux autres stations : Formigal et Panticosa. On peut faire de la randonnée, du raft, du canyoning et de l'escalade en été dans la région.Calatayud : entre Madrid et Saragosse, la ville compte des vestiges de fortifications arabes, les restes de la cité antique de Biblis et surtout de beaux témoignages de l'architecture mudéjare dont le style est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Château de Loarre : une forteresse-abbaye du XIe siècle construite sur un plateau désertiques à 1 000 m d'altitude dans les environs de Huesca. Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse l'Aragon avant de continuer vers Saint-Jacques.Daroca : à 800 m d'altitude, Daroca est un joli village fortifié entouré de 4 kilomètres de remparts. Il est situé au sud de Saragosse.Huesca : une cathédrale et quelques édifices anciens pour cette ville qui est avant tout une bonne porte d'entrée au massif pyrénéen et ses activités sport-nature (rando, canyoning, ski…).Jaca : petite ville du nord de l'Aragon, au coeur des Pyrénées, avec une cathédrale et une citadelle. C'est une bonne base pour pratiquer la randonnée et le ski dans les environs.Monastère de San Juan de la Pena : à quelques kilomètres de Jaca, un bel édifice datant du Xe siècle perché à 1 200 m d'altitude dans un cadre spectaculaire.Monastère de Veruela : une abbaye cistercienne du XIIe siècle des environs de Saragosse.Monegros : zone désertique de la région de Huesca dans laquelle on peut découvrir quelques monastères comme ceux de Sigena ou de Nuestra Senora de la Fuentes.Rubielos de Mora : petit village du sud de l'Aragon avec un centre ancien bien conservé.Saragosse : la capitale de l'Aragon offre un joli centre avec sa cathédrale, ses églises et ses vieux quartiers.Sos del Rey Catolico : c'est un des villages médiévaux les mieux conservés d'Aragon.Tarazona : une cathédrale et un centre médiéval pour cette grosse bourgade au nord-ouest de Saragosse.Teruel : petite agglomération avec un vieux centre à la belle architecture où domine le style mudéjare classé à l'UNESCO.Valdelinares : station de ski des environs de Teruel.Patrimoine naturel Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu : superbe parc pyrénéen d'ailleurs classé à l'UNESCO pour ce qui est du massif du Mont-Perdu. On peut y faire de la randonnée et d'autres activités nature dans des paysages de lacs, de vallées glaciaires, de canyons et de sommets dépassants les 3 000 m.Parc naturel de la Sierra et Canones de Guara : ce parc de la région de Huesca est un haut lieu du canyoning (y compris au niveau mondial) et autres activités outdoor (randonnée, grimpe…).Vallées de Anso et Hecho : deux petites vallées contigües des Pyrénées dans lesquelles on peut randonner ou découvrir les villages qui leur ont donné leurs noms.Vallée de Benasque : très belle vallée pyrénéenne englobant la parc naturel Posets-Maladeta. Le village du même nom sert de base pour des treks dans les environs et surtout l'ascension du pic d'Aneto (3 404 m) qui est le sommet des Pyrénées. On peut également skier à la station d'Aramon-Cerler.2- LA RIOJA Calahorra : le seconde localité de La Rioja possède une belle cathédrale.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques. Ezcaray : joli village, un peu en altitude. On peut randonner dans les montagnes environnantes ou faire du ski dans la station de Valdezcaray toute proche.Haro : cette petite ville possède une assez belle architecture et est connue pour sa "Bataille du vin". On peut visiter nombre de caves et de propriétés dans ses environs à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie de La Rioja et le sud du Pays Basque.Logrono : la capitale de La Rioja offre à la visite un joli centre urbain avec notamment pas mal d'édifices religieux.Monastères de San Millan de Yuso et de Suso : situé sur la commune de San Millan, cet ensemble monastique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il est sur la route des Chemins de Compostelle.Santo Domingo de la Calzada : entre Burgos et Logrono, sur le Chemin de Compostelle, la bourgade possède une belle cathédrale et plusieurs autres beaux édifices religieux.Valdezcaray : petite station de ski de La Rioja, proche Ezcarayn, dans le massif de la Sierra de la Demanda.3- NAVARREChâteau de Javier : sur la commune du même nom, un château médiéval remontant au Xe siècle.Estella : une petite ville avec plusieurs édifices religieux et un des palais des Rois de Navarre située sur la Route de Compostelle.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques.Monastère de Leyre : un monastère roman niché près d'un lac dans la Sierra de Leyre.Ochagavia : joli village des Pyrénées à la frontière avec la France.Olite : cette grosse bourgade abrite l'imposant Palais des Rois de Navarre datant du XVe siècle.Pampelune : mondialement connue pour ses fêtes de San Fermin (juillet), la capitale de la Navarre possède en plus un assez joli centre avec sa citadelle et sa cathédrale.Roncevaux : ce petit village des Pyrénées associé à la "légende de Roland" compte quelques vieilles maisons et une belle Collégiale royale du XIIIe siècle. Tudela : la seconde ville de Navarre offre à la visite une cathédrale et quelques vieux édifices.Patrimoine naturelDésert des Bardenas Reales : un paysage aride et des formations rocheuses originales donnent à cette partie du sud-est de la Navarre un petit air de Monument Valley.Pyrénées navarraises : c'est la partie nord de la province, limitrophe de la France. Des sommets à plus de 2 000 m, des petits villages, plus de belles balades à pied et autres activités nature à y faire.Vallée de Roncal : jolie vallée pyrénéenne dans laquelle on peut randonner ou faire du ski de fond.4- PAYS BASQUEBalmaseda : la plus ancienne des villes basques est entourée de montagnes et peut servir de base pour découvrir les environs. Elle possède un vieux quartier médiéval.Bermeo : gros port de pêche au nord-est de Bilbao dont l'attrait principal résulte dans sa belle côte déchiquetée et quelques vieux édifices. Un bon spot pour le surf juste à côté, à Mundaka.Bilbao : c'est la plus grande ville basque et en quelque sorte sa capitale économique. Elle offre un joli centre ancien et plusieurs musées dont le célèbre musée d'art moderne Guggenheim.Fontarabie : face à Hendaye (France), cette station balnéaire est aussi une ville ancienne avec un très joli centre historique.Getaria : un village de pêcheurs agréable à côté de Zarautz apprécié également pour ses restaurants de poissons.Getxo : face à Portugalete à laquelle elle est reliée par le Pont de Biscaye (patrimoine UNESCO), Getxo est une banlieue résidentielle de Bilbao avec un assez joli front de mer, plusieurs plages, et quelques beaux édifices.Guernica : la petite ville à l'Est de Bilbao est connue pour avoir été détruite en 1937 lors de la guerre d'Espagne et inspirer à Picasso un de ses plus célèbres tableaux. Elle abrite plusieurs musées.Irun : ville frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabac (moins chers) aux visiteurs français.Labraza : petit village ancien de la région de la Rioja Alavaise.Lekeito : village balnéaire et de pécheurs de la côte basque avec également une belle basilique.Pont de Biscaye : ce pont transbordeur relie Portugalete et Getxo, au dessus de la rivière Nervion, dans la zone portuaire de Bilbao. Il est classé à l'UNESCO depuis 2006.Portugalete : cette ville de la banlieue de Bilbao est surtout connue pour le Pont de Biscaye, classé à l'UNESCO, qui la relie à sa voisine de Getxo. Outre cet ouvrage, la ville possède également un vieux centre.San Sebastien : nichée au creux de sa baie c'est une importante station balnéaire de la côte Atlantique. La ville possède de plus un très joli centre ancien, agréable, qui en fait une des destinations les plus visitées de la côte basque.Sanctuair de Loyola : un vaste complexe monumental et religieux consacré à Ignace de Loyola sur sa commune natale d'Azpeitia.Vitoria-Gasteiz : c'est la capitale du pays basque espagnol. Elle possède un joli centre ancien datant en partie de l'époque médiévale et plusieurs musées.Zumaia : une autre station balnéaire de la côte basque. De belles falaises dans ses environs.Zarautz : à l'ouest de San Sebastien, une importante station balnéaire appréciée pour son immense plage et le surf. De plus, elle dispose d'un beau centre urbain et plusieurs parcs. Patrimoine naturelRioja Alavaise : cette petite partie du Pays Basque est réputée pour ses vignobles (et accessoirement ses mégalithes). On peut d'ailleurs y visiter nombre de caves et de propriétés à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie du Pays Basque et une partie de La Rioja.5- CANTABRIEAlto Campoo : petite station de ski au sud-est de Santander.Castro-Urdiales : sur la route de Compostelle, Castro est connue pour ses plages et ses quelques bâtiments anciens. Elle reçoit pas mal de monde en saison. Potes : vieux village entre mer et montagne dont l'architecture médiévale et l'environnement attirent nombre de visiteurs. A sa périphérie on peut aussi visiter le Monastère de Santo Toribio de Liébana.Santander : c'est la capitale et la plus grande agglomération de la province. Au delà d'un petit quartier ancien, la ville est surtout appréciée pour son front de mer, sa superbe baie, ses plages et accessoirement ses spots de surf.Santillana del Mar : gros bourg touristique dont l'intérêt réside dans son architecture médiévale et surtout la présence de la Grotte d'Altamira toute proche.Torrelavega : la seconde ville de Cantabrie est avant tout une cité industrielle et commerciale. Patrimoine naturelGrotte d'Altamira : cette grotte renferme un des plus importants ensembles de gravures préhistoriques au monde. Elle est d'ailleurs classée à ce titre à l'UNESCO. Comme pour Lascaux, on ne visite cependant que des répliques. D'autres grottes ornées dans les environs.Grottes d'el Soplao : c'est une des principales grottes parmi les milliers que compte la région. On peut la visiter.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies et la Cantabrie. L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).Parc naturel de Cabarceno : proche de Santander, cette ancienne mine à ciel ouvert a été reconvertie en un parc abritant nombre d'espèces animales des cinq continents en semi-liberté.6- ASTURIES Aviles : cette grande cité portuaire est surtout connue pour son Festival inter-celtique qui s'y déroule chaque été.Gijon : sur la côte, au nord d'Oviedo, c'est la principale ville d'Asturies. On peut y voir notamment quelques vestiges de son passé romain et divers musées. Plusieurs plages dans ses environs proches.Langreo : grande ville industrielle avec quelques témoignages médiévaux et "monuments" industriels.Llanes : gros village de pêcheurs à l'est des Asturies dans une belle région de falaises située au pied du massif des Picos de Europa. Pas mal de grottes dans les environs dont certaines réputées au niveau spéléologie. Les plages de cette partie du littoral sont aussi très appréciées.Llastres : joli village côtier à l'est de Gijon avec des plages et des spots de surf.Oviedo : la belle capitale des Asturies est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments et son centre historique.Ribadesella : quelques vieux édifices, des grottes dans les environs (dont celle ornée de Tito Bustillo) et des plages pour cette grosse bourgade de la côte Cantabrique.Villaviciosa : la petite ville à l'est de Gijon est réputée pour son cidre. On y vient également pour les plages proches et accessoirement les possibilités de randonnées dans les alentours. Patrimoine naturel Grottes de Covadonga : cet ensemble de petites grottes (et de lacs) des Picos de Europa qui abrite une chapelle est aussi un lieu de pèlerinage.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies (et la Cantabrie). L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).7- GALICEBaiona : petite ville portuaire à la sortie de la Baie de Vigo. Elle est très appréciée en saison pour ses plages et son bâti en partie médiéval.Castro de Barona : des ruines celtiques face à la mer dans la commune de Porto do Son.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Galice pour se terminer à Saint-Jacques.La Corogne : ce port important, y compris au niveau croisières, possède un vieux centre, un joli front de mer et des plages. C'est aussi face à la ville qu'est située la Tour d'Hercule (classée à l'UNESCO) qui est le plus ancien phare au monde. Il date de l'époque romaine.Lugo : grande ville de l'intérieur connue pour ses remparts romains (et à la limite sa cathédrale) qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Manzaneda : au sud-est de la Galice, le village est reconnu pour ses quelques vestiges médiévaux, sa station de ski et les possibilités d'activités sport-nature des environs.O Grove : une commune de la côte ouest appréciée en saison pour ses plages.Ourense : troisième ville de Galice avec un vieux centre médiéval.Pontevedra : grande ville de la côte ouest avec un centre ancien comportant notamment pas mal d'églises. Plusieurs plages dans les environs.Ribadavia : jolie bourgade historique, proche d'Ourense, avec une grande place, de petites ruelles et les vestiges d'un château.Saint-Jacques de Compostelle : la capitale de la Galice est mondialement identifiée pour son "chemin de pèlerinage". Sa vieille ville, avec ses multiples édifices religieux, est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tui : à la frontière portugaise, Tui est connue pour sa vieille ville et surtout sa cathédrale fortifiée datant du XIe siècle.Vigo : la principale ville de Galice abrite de vieux quartiers (l'ancien port de pêche) et une cathédrale. Patrimoine naturelCap Finisterre : ce haut promontoire rocheux dominant la mer est le second point le plus à l'Ouest d'Europe continentale. C'est aussi traditionnellement le terminus du pèlerinage des Chemins de Saint Jacques.Parc national des Iles Atlantiques de Galice : un ensemble d'îles de la côte ouest classé parc national. L'archipel est pal mal visité en saison pour ses plages, les balades possibles, et ses jolis paysages.Rias Baixas : un ensemble de cinq rias de la côte ouest largement visités en saison pour leurs plages et paysages.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Aragon : Albarracin; Chemins de Compostelle; Monastère de San Juan de la Pena; Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu; Sos del Rey Catolico; Vallées de Anso et Hecho; Vallée de Benasque.
Asturies : Llanes; Oviedo; Parc national des Picos de Europa.
Cantabrie : Grotte d'Altamira; Parc national des Picos de Europa.
Galice : Chemins de Compostelle; Parc national des Iles Atlantiques de Galice; Saint-Jacques de Compostelle.
La Rioja : Chemins de Compostelle; Monastères de San Millan de Yuso et de Suso.
Navarre : Chemins de Compostelle; Désert des Bardenas Reales; Pyrénées navarraises.
Pays Basque : Fontarabie; San Sebastien.
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L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir au Pays Basque et le nord de l'Espagne ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- ARAGON Ainsa-Sobrarbe : joli bourg médiéval pas très loin de Huesca.Albarracin : ce vieux village à l'ouest de Teruel est entouré de collines qui lui donnent un certain charme.Alquezar : la bourgade aux origines médiévales, limitrophe du parc des Canones de Guara, est une bonne base pour les amateurs d'eaux vives (raft, hydrospeed, canyoning). D'autres villages des environs comme Campo ou Murillo permettent aussi ce type d'activités pour lesquelles l'Aragon est internationalement reconnue.Astun-Candanchu : cette station de sports d'hiver, à la frontière française, est une des plus importantes des Pyrénées. Tout à côté deux autres stations : Formigal et Panticosa. On peut faire de la randonnée, du raft, du canyoning et de l'escalade en été dans la région.Calatayud : entre Madrid et Saragosse, la ville compte des vestiges de fortifications arabes, les restes de la cité antique de Biblis et surtout de beaux témoignages de l'architecture mudéjare dont le style est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Château de Loarre : une forteresse-abbaye du XIe siècle construite sur un plateau désertiques à 1 000 m d'altitude dans les environs de Huesca. Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse l'Aragon avant de continuer vers Saint-Jacques.Daroca : à 800 m d'altitude, Daroca est un joli village fortifié entouré de 4 kilomètres de remparts. Il est situé au sud de Saragosse.Huesca : une cathédrale et quelques édifices anciens pour cette ville qui est avant tout une bonne porte d'entrée au massif pyrénéen et ses activités sport-nature (rando, canyoning, ski…).Jaca : petite ville du nord de l'Aragon, au coeur des Pyrénées, avec une cathédrale et une citadelle. C'est une bonne base pour pratiquer la randonnée et le ski dans les environs.Monastère de San Juan de la Pena : à quelques kilomètres de Jaca, un bel édifice datant du Xe siècle perché à 1 200 m d'altitude dans un cadre spectaculaire.Monastère de Veruela : une abbaye cistercienne du XIIe siècle des environs de Saragosse.Monegros : zone désertique de la région de Huesca dans laquelle on peut découvrir quelques monastères comme ceux de Sigena ou de Nuestra Senora de la Fuentes.Rubielos de Mora : petit village du sud de l'Aragon avec un centre ancien bien conservé.Saragosse : la capitale de l'Aragon offre un joli centre avec sa cathédrale, ses églises et ses vieux quartiers.Sos del Rey Catolico : c'est un des villages médiévaux les mieux conservés d'Aragon.Tarazona : une cathédrale et un centre médiéval pour cette grosse bourgade au nord-ouest de Saragosse.Teruel : petite agglomération avec un vieux centre à la belle architecture où domine le style mudéjare classé à l'UNESCO.Valdelinares : station de ski des environs de Teruel.Patrimoine naturel Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu : superbe parc pyrénéen d'ailleurs classé à l'UNESCO pour ce qui est du massif du Mont-Perdu. On peut y faire de la randonnée et d'autres activités nature dans des paysages de lacs, de vallées glaciaires, de canyons et de sommets dépassants les 3 000 m.Parc naturel de la Sierra et Canones de Guara : ce parc de la région de Huesca est un haut lieu du canyoning (y compris au niveau mondial) et autres activités outdoor (randonnée, grimpe…).Vallées de Anso et Hecho : deux petites vallées contigües des Pyrénées dans lesquelles on peut randonner ou découvrir les villages qui leur ont donné leurs noms.Vallée de Benasque : très belle vallée pyrénéenne englobant la parc naturel Posets-Maladeta. Le village du même nom sert de base pour des treks dans les environs et surtout l'ascension du pic d'Aneto (3 404 m) qui est le sommet des Pyrénées. On peut également skier à la station d'Aramon-Cerler.2- LA RIOJA Calahorra : le seconde localité de La Rioja possède une belle cathédrale.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques. Ezcaray : joli village, un peu en altitude. On peut randonner dans les montagnes environnantes ou faire du ski dans la station de Valdezcaray toute proche.Haro : cette petite ville possède une assez belle architecture et est connue pour sa "Bataille du vin". On peut visiter nombre de caves et de propriétés dans ses environs à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie de La Rioja et le sud du Pays Basque.Logrono : la capitale de La Rioja offre à la visite un joli centre urbain avec notamment pas mal d'édifices religieux.Monastères de San Millan de Yuso et de Suso : situé sur la commune de San Millan, cet ensemble monastique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il est sur la route des Chemins de Compostelle.Santo Domingo de la Calzada : entre Burgos et Logrono, sur le Chemin de Compostelle, la bourgade possède une belle cathédrale et plusieurs autres beaux édifices religieux.Valdezcaray : petite station de ski de La Rioja, proche Ezcarayn, dans le massif de la Sierra de la Demanda.3- NAVARREChâteau de Javier : sur la commune du même nom, un château médiéval remontant au Xe siècle.Estella : une petite ville avec plusieurs édifices religieux et un des palais des Rois de Navarre située sur la Route de Compostelle.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques.Monastère de Leyre : un monastère roman niché près d'un lac dans la Sierra de Leyre.Ochagavia : joli village des Pyrénées à la frontière avec la France.Olite : cette grosse bourgade abrite l'imposant Palais des Rois de Navarre datant du XVe siècle.Pampelune : mondialement connue pour ses fêtes de San Fermin (juillet), la capitale de la Navarre possède en plus un assez joli centre avec sa citadelle et sa cathédrale.Roncevaux : ce petit village des Pyrénées associé à la "légende de Roland" compte quelques vieilles maisons et une belle Collégiale royale du XIIIe siècle. Tudela : la seconde ville de Navarre offre à la visite une cathédrale et quelques vieux édifices.Patrimoine naturelDésert des Bardenas Reales : un paysage aride et des formations rocheuses originales donnent à cette partie du sud-est de la Navarre un petit air de Monument Valley.Pyrénées navarraises : c'est la partie nord de la province, limitrophe de la France. Des sommets à plus de 2 000 m, des petits villages, plus de belles balades à pied et autres activités nature à y faire.Vallée de Roncal : jolie vallée pyrénéenne dans laquelle on peut randonner ou faire du ski de fond.4- PAYS BASQUEBalmaseda : la plus ancienne des villes basques est entourée de montagnes et peut servir de base pour découvrir les environs. Elle possède un vieux quartier médiéval.Bermeo : gros port de pêche au nord-est de Bilbao dont l'attrait principal résulte dans sa belle côte déchiquetée et quelques vieux édifices. Un bon spot pour le surf juste à côté, à Mundaka.Bilbao : c'est la plus grande ville basque et en quelque sorte sa capitale économique. Elle offre un joli centre ancien et plusieurs musées dont le célèbre musée d'art moderne Guggenheim.Fontarabie : face à Hendaye (France), cette station balnéaire est aussi une ville ancienne avec un très joli centre historique.Getaria : un village de pêcheurs agréable à côté de Zarautz apprécié également pour ses restaurants de poissons.Getxo : face à Portugalete à laquelle elle est reliée par le Pont de Biscaye (patrimoine UNESCO), Getxo est une banlieue résidentielle de Bilbao avec un assez joli front de mer, plusieurs plages, et quelques beaux édifices.Guernica : la petite ville à l'Est de Bilbao est connue pour avoir été détruite en 1937 lors de la guerre d'Espagne et inspirer à Picasso un de ses plus célèbres tableaux. Elle abrite plusieurs musées.Irun : ville frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabac (moins chers) aux visiteurs français.Labraza : petit village ancien de la région de la Rioja Alavaise.Lekeito : village balnéaire et de pécheurs de la côte basque avec également une belle basilique.Pont de Biscaye : ce pont transbordeur relie Portugalete et Getxo, au dessus de la rivière Nervion, dans la zone portuaire de Bilbao. Il est classé à l'UNESCO depuis 2006.Portugalete : cette ville de la banlieue de Bilbao est surtout connue pour le Pont de Biscaye, classé à l'UNESCO, qui la relie à sa voisine de Getxo. Outre cet ouvrage, la ville possède également un vieux centre.San Sebastien : nichée au creux de sa baie c'est une importante station balnéaire de la côte Atlantique. La ville possède de plus un très joli centre ancien, agréable, qui en fait une des destinations les plus visitées de la côte basque.Sanctuair de Loyola : un vaste complexe monumental et religieux consacré à Ignace de Loyola sur sa commune natale d'Azpeitia.Vitoria-Gasteiz : c'est la capitale du pays basque espagnol. Elle possède un joli centre ancien datant en partie de l'époque médiévale et plusieurs musées.Zumaia : une autre station balnéaire de la côte basque. De belles falaises dans ses environs.Zarautz : à l'ouest de San Sebastien, une importante station balnéaire appréciée pour son immense plage et le surf. De plus, elle dispose d'un beau centre urbain et plusieurs parcs. Patrimoine naturelRioja Alavaise : cette petite partie du Pays Basque est réputée pour ses vignobles (et accessoirement ses mégalithes). On peut d'ailleurs y visiter nombre de caves et de propriétés à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie du Pays Basque et une partie de La Rioja.5- CANTABRIEAlto Campoo : petite station de ski au sud-est de Santander.Castro-Urdiales : sur la route de Compostelle, Castro est connue pour ses plages et ses quelques bâtiments anciens. Elle reçoit pas mal de monde en saison. Potes : vieux village entre mer et montagne dont l'architecture médiévale et l'environnement attirent nombre de visiteurs. A sa périphérie on peut aussi visiter le Monastère de Santo Toribio de Liébana.Santander : c'est la capitale et la plus grande agglomération de la province. Au delà d'un petit quartier ancien, la ville est surtout appréciée pour son front de mer, sa superbe baie, ses plages et accessoirement ses spots de surf.Santillana del Mar : gros bourg touristique dont l'intérêt réside dans son architecture médiévale et surtout la présence de la Grotte d'Altamira toute proche.Torrelavega : la seconde ville de Cantabrie est avant tout une cité industrielle et commerciale. Patrimoine naturelGrotte d'Altamira : cette grotte renferme un des plus importants ensembles de gravures préhistoriques au monde. Elle est d'ailleurs classée à ce titre à l'UNESCO. Comme pour Lascaux, on ne visite cependant que des répliques. D'autres grottes ornées dans les environs.Grottes d'el Soplao : c'est une des principales grottes parmi les milliers que compte la région. On peut la visiter.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies et la Cantabrie. L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).Parc naturel de Cabarceno : proche de Santander, cette ancienne mine à ciel ouvert a été reconvertie en un parc abritant nombre d'espèces animales des cinq continents en semi-liberté.6- ASTURIES Aviles : cette grande cité portuaire est surtout connue pour son Festival inter-celtique qui s'y déroule chaque été.Gijon : sur la côte, au nord d'Oviedo, c'est la principale ville d'Asturies. On peut y voir notamment quelques vestiges de son passé romain et divers musées. Plusieurs plages dans ses environs proches.Langreo : grande ville industrielle avec quelques témoignages médiévaux et "monuments" industriels.Llanes : gros village de pêcheurs à l'est des Asturies dans une belle région de falaises située au pied du massif des Picos de Europa. Pas mal de grottes dans les environs dont certaines réputées au niveau spéléologie. Les plages de cette partie du littoral sont aussi très appréciées.Llastres : joli village côtier à l'est de Gijon avec des plages et des spots de surf.Oviedo : la belle capitale des Asturies est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments et son centre historique.Ribadesella : quelques vieux édifices, des grottes dans les environs (dont celle ornée de Tito Bustillo) et des plages pour cette grosse bourgade de la côte Cantabrique.Villaviciosa : la petite ville à l'est de Gijon est réputée pour son cidre. On y vient également pour les plages proches et accessoirement les possibilités de randonnées dans les alentours. Patrimoine naturel Grottes de Covadonga : cet ensemble de petites grottes (et de lacs) des Picos de Europa qui abrite une chapelle est aussi un lieu de pèlerinage.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies (et la Cantabrie). L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).7- GALICEBaiona : petite ville portuaire à la sortie de la Baie de Vigo. Elle est très appréciée en saison pour ses plages et son bâti en partie médiéval.Castro de Barona : des ruines celtiques face à la mer dans la commune de Porto do Son.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Galice pour se terminer à Saint-Jacques.La Corogne : ce port important, y compris au niveau croisières, possède un vieux centre, un joli front de mer et des plages. C'est aussi face à la ville qu'est située la Tour d'Hercule (classée à l'UNESCO) qui est le plus ancien phare au monde. Il date de l'époque romaine.Lugo : grande ville de l'intérieur connue pour ses remparts romains (et à la limite sa cathédrale) qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Manzaneda : au sud-est de la Galice, le village est reconnu pour ses quelques vestiges médiévaux, sa station de ski et les possibilités d'activités sport-nature des environs.O Grove : une commune de la côte ouest appréciée en saison pour ses plages.Ourense : troisième ville de Galice avec un vieux centre médiéval.Pontevedra : grande ville de la côte ouest avec un centre ancien comportant notamment pas mal d'églises. Plusieurs plages dans les environs.Ribadavia : jolie bourgade historique, proche d'Ourense, avec une grande place, de petites ruelles et les vestiges d'un château.Saint-Jacques de Compostelle : la capitale de la Galice est mondialement identifiée pour son "chemin de pèlerinage". Sa vieille ville, avec ses multiples édifices religieux, est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tui : à la frontière portugaise, Tui est connue pour sa vieille ville et surtout sa cathédrale fortifiée datant du XIe siècle.Vigo : la principale ville de Galice abrite de vieux quartiers (l'ancien port de pêche) et une cathédrale. Patrimoine naturelCap Finisterre : ce haut promontoire rocheux dominant la mer est le second point le plus à l'Ouest d'Europe continentale. C'est aussi traditionnellement le terminus du pèlerinage des Chemins de Saint Jacques.Parc national des Iles Atlantiques de Galice : un ensemble d'îles de la côte ouest classé parc national. L'archipel est pal mal visité en saison pour ses plages, les balades possibles, et ses jolis paysages.Rias Baixas : un ensemble de cinq rias de la côte ouest largement visités en saison pour leurs plages et paysages.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Aragon : Albarracin; Chemins de Compostelle; Monastère de San Juan de la Pena; Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu; Sos del Rey Catolico; Vallées de Anso et Hecho; Vallée de Benasque.
Asturies : Llanes; Oviedo; Parc national des Picos de Europa.
Cantabrie : Grotte d'Altamira; Parc national des Picos de Europa.
Galice : Chemins de Compostelle; Parc national des Iles Atlantiques de Galice; Saint-Jacques de Compostelle.
La Rioja : Chemins de Compostelle; Monastères de San Millan de Yuso et de Suso.
Navarre : Chemins de Compostelle; Désert des Bardenas Reales; Pyrénées navarraises.
Pays Basque : Fontarabie; San Sebastien.
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