Discussions similar to: peu Allemagne Autriche Republique Tchèque Pologne Hongrie Italie
FR
Hambourg-Vienne-Munich en vélo solo, malgré la covid
Trop frustré de projets avortés et en manque de raids au long cours à cause de cette saloperie de virus, j'ai décidé de partir quand même. Ce sera donc la suite de ma transeuropéenne démarrée il y a un an à Oslo. Voir carnet Oslo - Hambourg.
Open
Retour de 15 jours dans les Alpes bavaroises et autrichiennes
us,

C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.

J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.

Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...

Bon : pas de bla bla et en route ….

VENDREDI 11 JUILLET

N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.

Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.

L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.



Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.

SAMEDI 12 JUILLET

Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.

La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…



J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.

Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.



Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.

Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.



En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.



Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.



bon courage …

Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.





C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.

Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.



Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.

...
Open
Encore une fois les Alpes à vélo depuis les Vosges, Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie, Suisse
Encore une fois les Alpes à vélo

J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.

Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.

J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.

Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.

Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.

Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.

Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!

Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.

A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.

Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.

Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.

Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.

Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!

Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.

Luc
Open
Vélo et tourisme en Autriche
Voici le récit de notre voyage de 2 semaines en Autriche du 5 au 22 juillet 2012.

5 Juillet.Nous partons de Montréal à l'heure prévue sur les ailes de Lufthansa. Seul petit désagrément, on nous dit qu'il est impossible d'avoir des sièges co-latéraux mon copain et moi. À l'embarquement, on vérifie mon billet et on effectue le changement souhaité. J'aurai donc le bonheur de vivre mes 7 heures de vol avec mon copain.

6 juillet Munich. Nous atterrissons à Munich. Nous prenons le train vers le centre historique, puis le métro. En sortant de celui-ci nous arrivons sur Marienplatz. Sublime et grandiose malgré qu'on restaure une partie du bâtiment. Nous partons vers la vieille ville à la recherche de la Hofbraühaus, la célèbre taverne de Munich datant de 1896. Mon copain s'initie à la bière allemande et à la choucroute. J'opte pour un plat qui me semble délicieux sur la table d'à côté. Il s'avère décevant car il s'agit d'une pomme de terre panée accompagnée de quelques légumes. Nous marchons au gré de nos instincts dans Munich avant d'aller prendre le train pour Passau. Avant d'arriver au comptoir, il y a un commis qui interroge les gens sur leur destination et les guide et conseille vers le bon comptoir. Sa gentillesse est remarquable et drôlement appréciée. Nous arrivons à Passau 2 heures plus tard environ. L'hôtel est situé à environ 2 km, ce que nous pourrions marcher en temps normal, mais mon copain n'est pas équipé pour marcher avec ses bagages. C 'est donc le taxi qui nous amène à l'hôtel am-jesuitenschlessl.de ( 65 euros). Nous nous rendons vite compte qu'ils ont l'habitude d'accueillir les cyclistes qui y sont nombreux. En soirée, nous allons marcher le long de l'Inn. Il y a une légère brume qui recouvre la ville, c'est d'un romantisme incroyable.

7 juillet Passau: Nous poursuivons la découverte de Passau qui fut un gros coup de coeur pour nous. Je ne suis pas une artiste, mais il me semble que cette ville doit inspirer les aquarellistes. En après-midi, nous prenons possession de nos vélos que nous avons réservés depuis décembre. Nous sommes fiers de monter nos bécanes qui roulent superbement bien à la grande surprise de mon copain, nous qui sommes habitués de rouler sur des vélos de route. La piste cyclable longe vraiment le Danube, nous nous en éloignons qu'en de rares exceptions. Le Québec aurait avantage à s'inspirer de l'Allemagne et l'Autriche dans la conception et l'entretien de cette piste cyclable. Nous trippons littéralement pour ces premiers 30 km. Nous nous arrêtons à Waldkirchen au B&B Privatzimmer Felke www.oberoesterreich.at au coût de 50e. Le proprio qui ne parle que l'allemand nous montre la chambre située au 2e étage. Dans le corridor, ça sent l'humidité, nous sommes un peu inquiets, mais finalement la chambre est propre et sent bon. Nous avons une vue sur la petite église du village. Nous allons manger sur une terrasse à 2 coins de rue. Je cogne des clous en attendant d'être servis. On se rendra compte par la suite qu'en Autriche, ils s'empressent de nous demander ce que l'on veut boire et que nous avons peu de temps pour se décider à choisir sur le menu (nous qui essayons de faire des liens avec l'anglais afin d'avoir une petite idée de ce que nous allons manger). Par contre, il est très difficile de recevoir l'addition, ils ont toujours mieux à faire!!!

8 juillet: Réveil à 6 h au son des cloches. On dirait que nous dormions dans le clocher! Nous pédalons en direction de Linz (59 km). La route est toujours aussi belle. À un certain moment, nous devons quitter la piste cyclable pour ne plus la retrouver avant un long moment. Je souhaitais vraiment accéder au point de vue à Schlogen afin de contempler le Danube qui y effectue un ''u-turn''. Nous n'avons pas vu l'accès et nous avons perdu le Danube de vue. Nous nous sommes retrouvés sur la route avec les automobilistes qui heureusement étaient très reŝpectueux. Nous avons croisés quelques cyclistes, mais seulement des vélos de route, une seule vélo-touriste. Mon copain souhaitant me faire plaisir suggère d'emprunter une route privée afin d'accéder au point de vue. Il s'agit d'une pente à 15 degrés qui monte sur 1,5 km. Je mets le pied à terre avant le 1er km et je n'arrive plus à remonter sur ma bécanne. Le poids des bagages tirant le vélo vers l'arrière. On cache donc les vélos dans la forêt et nous poursuivons à pied. Nous ne voyons pas le Danube, mais nous marchons à travers des fermes nichées dans les vallons. C'est absolument superbe. Nous reprenons nos vélos et nous devons monter une pente pendant environ 4 km, je m'ennuie un peu de mon vélo de route et je passe quelques fois ''dans le beurre'' avec ma pédale gauche puisque je ne suis pas clipée! Nous prenons une petite pause avant de descendre et de finalement retrouvé notre piste cyclable. Nous arrivons dans un village bondé car il y a une fête folklorique. Nous arrivons à Linz en milieu d'après-midi. C'est la déception de notre voyage. Cette ville est le symblole du ''kitch'' pour nous. L'harmonisation entre l'ancien et le nouveau n'y est pas du tout. Nous allons manger sur le quai d'un bateau-terrasse. Un peu dispendieux, le dessert glacé est surdimensionné mais tellement bon que je l'ai tout mangé!!! Hôtel Kolping 79e. Correct sans plus. www.hotel-kolping.at

9 juillet: Nous nous dirigeons vers Grein (60 km). Tout se passe bien, je m'exclame constamment en découvrant les villages encaissés dans les vallées. Le flux du Danube nous impressionne, nous compenons pourquoi on y a bâtit autant de barrages. On fait un arrêt à Enns où l'on monte dans le beffroi. Puis, direction du camp de concentration de Mauthausen. La visite commentée en anglais par audio-guide est un peu longue, mais vaut vraiment le détour. Il est important de se rappeler ces événements et de comprendre toute l'atrocité vécue par des milliers de gens afin d'éviter que l'histoire se répète. La visite est peu coûteuse, nous avons apprécié le fait qu'il ne profite pas de cette partie de l' histoire mondiale pour faire des sous. Nous arrivons à l'heure du souper dans le charmant village de Grein où nous mangerons sur une terrasse et dormirons à l'hôtel Haus Kloibhoter (68e). Difficile à trouver. La gentille dame était inquiète de notre arrivée tardive. Accueil chaleureux. Le lendemain, elle nous conseille de rouler sur l'autre rive.

10 juillet: Il y a un peu plus de cyclistes sur la route. Nous faisons un arrêt à Melk afin de visiter le monastère qui est absolument magnifique. Le coût de la visite est très élevé et il n'y a pas possibilité de se procurer des audios-guides. Nous devons retraverser le Danube car notre hôtel est situé dans le magnifique petit village d'Emmersdof. Hôtel avec piscine, mais nous sommes fatigués, alors nous prenons une douche et relaxation sur la terrasse. Zum Schwarzen Bären (62 e) Vraiment très joli. 11 juillet: C'est aujourd'hui mon anniversaire et je suis vraiment gâtée par les paysages qui m'attendent. Nous entrons dans la région de la Wachau. Les rives du Danube sont parsemées de vignobles, d'arbres fruitiers et de cultures en plateaux. L'euro-vélo 6 nous fait circuler au coeur de dédales de petits villages tous aussi magnifiques les uns que les autres. Ce fut pour moi , ma plus belle journée de vélo et pourtant j'adorais tout ce que j'avais vu depuis le début de mon voyage. Seulement 55 km de vélo, nous arrivons tôt à Krems und Stein. Surprise, on nous avait réservé une suite. On ne s'est pas pourquoi, mais c'était luxueux avec une vue magnifique sur la ville, pourtant la façade ne payait pas de mine! Hôtel Frühstückspension Zum golden engel (84e)

12 juillet: On prévoit de la pluie pour toute la journée. On ''abrille'' nos vélos et on revêt nos impers. 90 km env. vent dans le dos. On longe le Danube, mais contrairement à la journée précédente parcours très monotone. On franchit les 90 km en 4h, on arrive donc à midi à Vienne. Les derniers km sont difficiles car à 15 km , la piste n'est pas bien indiquée, tous les cyclistes se rendent à l'info touristique pour s'assurer de la route à suivre. Aucune goutte de pluie pour cette journée nuageuse. Enfin, Vienne la magnifique! Nous dînons sur une terrasse au milieu de gens d'affaires puis nous , nous rendons à notre appartement situé sur la Lindengasse dans le quartier commercial de la ville, mais à 15 minutes à pied du centre historique, que nous irons visiter en soirée. Au cours de notre ballade, un vendeur nous propose un spectacle d'initiation aux arts de la ville (opéra, symphonie et danse). Spectacle très amusant qui nous donne une excellente première impression de ce qui nous attend au cours des prochains jours. Dodo à l'appartement Rosa-Linde comfort B&B.Le déjeuner n'est pas inclus, 187e pour 3 nuits. Excellent rapport qualité-prix.

2e partie- à venir
Open
Tour de la Bavière sur les traces de Louis II
Voici un récit de voyage qui trainait depuis pas mal de temps dans mon petit carnet et que je décide de vous faire partager aujourd'hui. Ce voyage date de 2006 mais je pense que les monuments n'ont pas beaucoup ou peu bougé depuis 😉

Tout a commencé quand, grâce à mon ancien boulot, j'ai obtenu un Paris-Münich via Lufthansa défiant toute concurrence. C'était l'occasion pour une amie et moi, de découvrir une nouvelle région d'Allemagne. Pour être sure d'être libres, j'avais réservé une voiture chez Hertz, à un tarif super avantageux avec ma carte Amex, un petite catégorie B, amplement suffisante.

Nous sommes parties pour 5 jours et 4 nuits et j'avais pré-réservé une chambre dans une gasthaus : Gasthaus Zum Fischerwirt à côté d'Ettal.

Vol sans retard, atterrissage sans encombre et nous voilà arrivées à Münich, et là un monsieur nous attend avec un panneau à mon nom, soit je suis VIP soit je suis recherchée 😇. En fait, c'est le loueur de voiture qui, voyant que je bossais pour un partenaire, nous a surclassées, me voilà partie au volant d'une Opel Vectra TDI flambant neuve, moins de 500km au compteur, la classe quand même. 😎

Bon malheureusement la joie est de courte durée, pas de GPS à l'époque dans les voitures, ou peu, ma copine est chargée de lire la carte...grosse erreur, plutôt que de nous emmener direction Garmisch-Partenkirchen prêt de laquelle se trouve le petit village d'Ettal, la voilà qui m'embarque direction Ulm 🏴‍☠️ je vous laisse apprécier la distance sur google map. Résultat j'ai du m'arrêter reprendre la carte et retrouver seule notre chemin en pleine nuit (car bien sur la nuit était tombée sinon ce n'était pas drôle). Je stresse à l'idée de la pauvre dame qui nous attends depuis 1h30 dans son auberge...pas de portable avec nous non plus...quand on y repense on était aventurières, deux nanas de 24 ans seules sur des routes inconnues sans gps, sans téléphone 😏

On finit par arriver à la gasthaus et là la dame nous attend sur le parking, toute contente de nous voir arriver elle accourt vers nous et nous salue en français, elle parle un français parfait c'est impressionnant et elle est charmante. Elle nous installe dans une chambre très coquette, très propre et nous parle du petit-déjeuner du lendemain. Entre le trajet jusqu'à Paris, le check-in, l'avion, récupérer les bagages et la route interminable, on est bien contentes de faire un gros dodo dans des lits supers moelleux.

Réveil de bonne heure le lendemain car nous avons un programme chargé et très très excitant, nos premier châteaux.

Nous nous dirigeons donc vers le célébrissime Newschwanstein Schloss. Juste avant d'arriver sur le site notre route croise la charmante St Coloman Kirche, on commence à sentir qu'on est véritablement en Bavière. Bref stop histoire de prendre le petit cliché qui va bien (vous pardonnerez la qualité des images car à l'époque j'étais une jeune travailleuse fauchée avec un pauvre petit numérique premier prix).

Ahhh enfin nous apercevons au loin le splendide, le majestueux, le grandiose...arrêtons là les superlatifs...le château de Newschanstein, vous savez celui qui a inspiré le château de la Belle au Bois dormant de Disney, celui dans lequel ce roi complètement fou et décalé n'aura vécu que quelques semaines.

Mais patience patience, car avant de visiter la merveille, nous allons commencé dans l'ordre chronologique et visiter Hohenschwangau Schloss, le château dans lequel il a passé son enfance, qui l'a inspiré nettement dans ses futurs projets, et qui se situe juste au pied de l'autre.

On se fraye un chemin entre les groupes de Japonais et on décide de choisir la visite en allemand beaucoup moins prise d'assaut que celle en anglais. La visite est superbe, le château est magnifique, très bien conservé, beaucoup de boiserie et ce thème du cygne qui revient partout et qui lui a valu son nom.

Nous quittons Hohenschwangau sous un soleil de plomb (nous sommes en mai) afin d'entamer une ascension en direction de Neuschwanstein, à suivre au prochain article.
Open
Une souris à Vienne pour une semaine (balades, musées, gâteaux)
Après avoir visité Prague et d'autres villes tchèques, Budapest, Cracovie et d'autres villes polonaise, puis Lviv, il était temps de découvrir enfin Vienne, capitale de l'empire austro-hongrois et ville majeure en Europe !

Vous pouvez désormais lire mes articles sur Vienne, avec plein de photos, sur mon blog :

http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/vienne/

C'est donc une nouvelle fois avec Ryanair que nous nous envolons pour la ville de Sissi… ou plutôt son aéroport low-cost. à Bratislava ! Arrivée tardive à 22h, Flixbus réservé à 22h45, le temps de casser la croute dans l'aéroport en attendant, et grand moment de solitude en commandant une Radler (bière légère au citron), le vendeur ne comprenant pas et me tendant plutôt du coca, ou du Red Bull… Pas compliqué pourtant ?? Même problème deux ans auparavant lorsqu'à la gare de Bratislava nous avons voulu acheter un billet pour Brno, on nous en a vendu un pour Vienne !! Brno, Wien… même si mon slovaque n'est pas parfait, ce n'est quand même pas la même chose ! Bon d'accord, quelle idée aussi d'aller à Brno et pas à Vienne quand on est touriste…

1h30 de bus environ, moments de frayeur car le conducteur baillait aux corneilles et semblait s'endormir au volant, mais nous arrivons à bon port à plus de 00h15 un peu "au milieu de nulle part". Ok j'exagère, juste à la gare routière Flixbus à Erdberg, mais au pied du métro. C'est deux lignes que nous devrons emprunter pour rejoindre notre appartement déniché comme souvent sur Airbnb. Nous logeons une station après Schönbrunn, à environ 15 mn en métro du centre (et 30 mn d'Erdberg, donc), sur la ligne U4.

C'est fatigués que nous arrivons un peu avant 01h, l'appartement est juste à 5 mn du métro. Pour le prix (30€/nuit), on ne savait pas trop à quoi s'attendre, et c'est donc avec bonheur que nous découvrons un assez grand F2 très propre, lumineux (un peu trop, même) au calme, bien meublé… bref, une bonne affaire !!

Et oui, un peu trop lumineux car comme nous avons pu en faire les frais à plusieurs reprises, la moitié de l'Europe, de l'Allemagne à la Russie, ainsi que dans les pays nordiques… (ok ça fait plus de la moitié en fait) vit et dort au rythme de la lumière du jour, ignorant les lois scientifiques qui veulent qu'un être humain normalement constitué ait besoin de noir complet pour dormir paisiblement ! Ici, pas de volets donc, à peine des rideaux… nous avons de la chance, on a au moins des stores, bien peu suffisants pour empêcher la lumière matinale de titiller nos paupières et nous tirer des bras de Morphée.

À 5h, ça pique un peu les yeux… on a besoin de repos, ce n'est pas à une heure pareille qu'on sautera du lit

….............................................................................................................................................................

Jour 1

Première journée viennoise en ce 1er dimanche du mois où les musées de la ville sont gratuits pour tous. Coïncidence, mais heureuse ! Cela tombe bien en plus, il fait moche, autant visiter des intérieurs...

Après une collation au McDo (pas grand-chose d'ouvert dans le quartier le dimanche) nous allons admirer la pavillon de métro dessiné par Otto Wagner, le maître de la Sécession Viennoise dont je me fais un plaisir d'aller découvrir les oeuvres, en tant que fan d'Art nouveau/Sécession qui se respecte ! Il s'agissait du pavillon impérial avec une rotonde centrale très joliment décorée. L'entrée est normalement de 5€, un peu cher quand même, on en a fait vite le tour (enfin nous on aime prendre notre temps, et des photos…)







Nous prenons ensuite le métro en direction du centre. Visite de l'ancien pavillon de métro de la Karlsplatz qui comporte un petit musée sur Wagner (l'architecte donc, pas le musicien !) et le métro. Le pavillon d'en face est devenu un café (pas donné et déco bof, on est allé voir)



On admire un peu la place, mais pas longtemps, le temps se faisant de plus en plus menaçant (et oui, je suis Miss Poisse Météo en voyage). Nous nous rendons au Wien Museum, le musée de la ville de Vienne, situé également sur la place et retraçant l'histoire de la cité à travers des oeuvres d'art diverses et variées (sculptures et objets médiévaux, tableaux, objets décoratifs…) Nous y passerons finalement 2h30 ! Il faut dire que dehors l'orage s'est abattu sur la ville et que la motivation à sortir faiblit… tant pis pour le musée des horloges qui m'intéressait bien (gratuit également ce jour).



Au Wien muséum on notera surtout les œuvres de Klimt et Schiele, deux maîtres incontestables de la peinture viennoise. N'ayant pas l'occasion d'admirer leurs tableaux à Paris, c'est aussi pour cela que nous avons choisi ce musée, même si globalement tout y est intéressant. Le prix d'entrée est normalement de 10€, là encore un peu cher, mais finalement comme la plupart des musées et monuments à Vienne…









Nous sommes malheureusement poussés à la sortie, la pluie n'a pas cessé, c'est donc muni de notre parapluie et bravant les rafales de vent froid que nous partons en quête d'un fameux café viennois (Kaffehaus) pour nous réchauffer les puces ! Après un peu de marche nous trouvons refuge chez Aïda, en face de l'opéra, rien de plus logique ! (le décor blanc et rose étaient assorti à ma robe du jour, chouette !). Miam le gâteau chocolat-cerise ! Un seul pour deux suffira, je tiens à garder la ligne cette fois ! Si le prix des gâteaux (entre 3,5 et 4.5€) est raisonnable, celui des cafés grimpe vite… En effet, on est plus proche des prix parisiens que ceux d'autres villes d'Europe centrale…



Après une longue pause le temps que la pluie cesse, nous partons à la découverte de la vieille ville. Bon, il fait toujours moche, et le ciel commence à s'assombrir, il s'agit donc juste de nous mettre dans le bain (façon de parler, il ne pleut plus !) et d'effectuer quelques repérages, peu de photos, nous reviendrons…

Alors je dois dire qu'après avoir visité tant de ville de l'ancien empire austro-hongrois, je ne suis aucunement dépaysée, et pas vraiment transcendée non plus… C'est pas mal, mais j'ai préféré Prague ou même Cracovie finalement. Vers la cathédrale, trop de reconstructions modernes qui gâche l'harmonie de l'ensemble selon moi. Derrière c'est plus joli… Cela m'a surtout rappelé Brno, plus que Prague, avec son centre moins homogène que celui de Prague…

EDIT: je me rends compte que ce jour là j'ai commencé par la rue la moins belle du centre (celle qui relie l'opéra à la cathédrale), avec le plus d'immeubles modernes pas top... au cours du séjour j'ai pu apprécié la vieille ville de Vienne et la trouver vraiment belle !









On regarde un peu les cartes des restos, du cher et du moins cher… on fait quelques repérages et on fini au Zum Bettelstudent petite taverne bien fréquentée aux prix assez sympas pour voyageurs à petit budget. Bon à savoir, en Autriche on trouve encore des restaurants avec zone fumeur… dans notre cas, nous fumes relégués dans la petite zone non-fumeur, tout au fond, un peu oubliés…

Nous partageons un Schnitzel de porc et un cordon bleu, avec une grande bière chacun. 30€ en tout, c'est raisonnable, surtout vu les énormes portions ! Dur de finir, pour une fois, pas dessert !



Nous achevons la journée avec une promenade de nuit sur une partie du Ring, pour voir notamment la belle Karlskirche illuminée, ainsi que le pavillon de la Sécession un peu plus loin (bien éclairé aussi !) avant de poursuivre sur le Naschmarkt, mort à cette-heure-ci… Cela permet au moins de repérer un peu !

Nous reprenons le métro, malheureusement en fraudant, car impossible d'acheter nos pass à la semaine (valables du lundi au lundi, nous arrivant le samedi soir il nous fallu attendre lundi minuit pour en acheter), ni les billets ni la CB ne passent ! Aie ! Finalement à la station d'arrivée, nous arrivons à acheter UN pass avec un billet de 20€, c'est visiblement ceux de 50 qui posaient problème (mais pourquoi la CB aussi, mystère…)





Open
Il fallait que je revienne à Vienne (voyage en train et visites à vélo)
Mes deux premiers séjours à Vienne (Autriche) remontent aux années 80'. De l'eau bleue a depuis coulé sous les ponts du canal du Danube et de la Wien et ma mémoire ne conserve plus guère de souvenirs et mes tiroirs aucunes photos. Il s'agissait à l'époque d'une voyage d'études urbaines avec rencontres d'architectes (Rob Krier entre autres) et d'urbanistes.

C'est sous la pluie que j'arrive, ce lundi 2 septembre 2019, en train depuis Bruxelles (départ à 10h25) à la gare centrale (Hauptbanhof - Südtiroler Platz). Il est environ 23h00 alors que l'horaire prévoyait une arrivée à 20h45 mais des problèmes sur le réseau ferroviaire allemand m'ont contraint à modifier mon horaire.

Prix du trajet en train aller/retour : 149,70 Euro. Temps de voyage : aller, 10h20 dont 50' de changement à Frankfurt; retour, 12h20 dont 2h50 de changement à Frankfurt.

Je loge à l'hôtel Motel One juste à côté de la gare, côté Sud, pour 70,78 Euro la nuit. Hautement recommandé.

Dés le lendemain matin, la découverte depuis la fenêtre de ma chambre du paysage urbain sous le soleil me motive à partir à la découverte de la ville.



A deux pas et au Nord-Est de la gare centrale, après avoir traversé un large boulevard, le Gurtel - deuxième périphérique parallèle au célèbre Ring qui ceinture la vieille ville de Vienne, ...







- se trouve le Belvédère et c'est par lui que j'entame mon itinéraire de ce Mardi 3 Septembre.

La porte d'entrée au Sud du Belvédère Supérieur



Le bâtiment vu depuis l'entrée Sud





Vues intérieures





Le Baiser de Klimt est au Belvédère ce que la Joconde de Da Vinci est au Louvre.



Aimez-vous Klimt ?







D'autres artistes sont également présents :

Egon Schiele









Oskar Kokoschka

O.K. (oublié d'en photographier 🤪)

Jacques-Louis David, Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard



et même un Van Gogh

Open
Printemps au Prater (Vienne, mai 2014)
Pour lire ce carnet en visualisant les photos, c'est par ICI

Et pour la gastronomie de Vienne, c'est par LA

Printemps au Prater... Ces mots résonnent dans ma tête depuis que j'ai lu il y a quelques années la nouvelle éponyme de Stefan Zweig. Printemps au Prater, renouveau, souffle de vie quand le soleil réchauffe la terre et que les arbres fleurissent, bourgeonnent, que les oiseaux chantent la fin de l'hiver... Printemps au Prater... Ces quelques mots m'ont donné envie d'aller à Vienne, au printemps bien sur.

J'avais une image de Vienne un peu particulière, un mélange du Vienne du 18ème siècle, quand la cours de France était admirée dans toute l'Europe, et que le Prater servait de lieux de promenade pour l'aristocratie, et du Vienne du début du 20ème siècle, tel que Stefan Zweig le décrit dans ses romans et nouvelles. Mon imaginaire de Vienne est fortement lié aux livres et aux bandes-dessinées que je lis, et je n'avais aucune idée de ce à quoi pouvait bien ressemblait Vienne au 21ème siècle. Je n'avais même pas idée que mon imaginaire pouvait être différent de la réalité.

En quelques jours, j'ai découvert une ville qui n'a pas déçue mon imaginaire, une ville propre, classe, à l'architecture magnifique, avec de très beaux musées... Le Prater ressemblait à la description qu'en faisait Stefan Zweig, et la Grande Roue de 1897 m'a permis de faire un fabuleux voyage dans le temps. Mais j'ai également découvert une ville jeune, dynamique, gourmande, tournée vers l'avenir et très agréable à vivre. Bref, j'ai été complètement sous le charme !

Voici, en quelques photos et quelques phrases, un aperçu de mon séjour dans cette très belle ville.

La Vieille Ville, qui s'étend autour de la Cathédrale Saint Etienne - du haut de laquelle la vue est magnifique - et qui est bordée par le Ring, ancien mur d'enceinte transformé en boulevard arboré, est très agréable et se visite sans problème à pieds. J'ai particulièrement aimé la Cathédrale avec son toit en mosaïque, la rue Schönlaterngasse qui abrite l'une des plus vielle maison de Vienne, la maison du Basilic, et tout simplement me promener, déambuler dans les rues aux grès de mes pas et me mes envies.

Le Musée des Beaux-Art est très intéressant, et maintenant je suis incollable pour repérer Saint Jérôme dans un tableau ! Par contre, les quelques toiles du Caravage sont splendides, et celles de Velazquez, que j'aime beaucoup aussi, me rappellent un agréable séjour à Madrid et ma visite du musée du Prado. Mais il est également à voir pour sa magnifique architecture.

Le Belvédère, ancien palais, le premier à être construit en dehors des murs de la ville, est maintenant transformé en musée. J'ai visité le Upper Belvédère, qui rassemble une magnifique collection d'impressionnistes (Monet, Courbet, Renoir...) et également des toiles de Egon Schiele (un peu sombre pour moi) et de Klimt (que j'aime beaucoup).

Les jardins du Belvédère, réalisées par une élève de Lenôtre, spécialisé dans les jets d'eaux, est une magnifique jardin à la française dans lequel il fait bon flâner et prendre le soleil.

A propos de jardins, Vienne est l'une des villes d'Europe avec le plus d'espaces verts, et ça c'est vraiment agréable !

Il est grand temps maintenant d'aller au Prater ! Cet immense parc, ancien terrain de chasse ouvert au public en 1766 par Joseph II, est vraiment très agréable. Les mots de Stefan Zweig me reviennent en mémoire, et je prends les chemins de traverse en suivants ses personnages, m'arrêtant sous un arbre pour regarder les rayons du soleil illuminer le parc.

Un petit tour à la fête foraine (un gros point noir quand même, ce manège à poneys, et ses animaux si tristes attachés et condamnés à tourner en rond...), puis nous rejoignons la Grande Roue qui, bien que détruite pendant la guerre, fut reconstruite à l'identique, avec ses beaux wagons de bois dans lesquels il est possible de dîner aux chandelles tout en admirant la vue sur la ville. La vue d'en haut est vraiment belle, j'ai l'impression de faire un voyage dans le temps à l'abris dans mon wagon de bois.

Mais il est maintenant temps de faire un saut en avant, et de revenir au 21ème siècle ! En me promenant du côté de l'Opéra de Vienne, tout aussi emblématique que l'Opéra Garnier de Paris (celui de Vienne a été inauguré par un concert de Mozart), j'entends de la musique, des basse de musique techno ou electro... Je m'approche, et je tombe sur la Peace Parade ! Des 10aines de char diffusant de la musique, suivis par une foule bigarrée et des odeurs de beuh ! Quel contraste devant l'Opéra ! Je me joins au cortège, et je parcours avec eux la moitié du Ring, avant de les abandonner. Quelle ambiance !

Voici quelques informations pratiques pour compléter ce petit carnet de voyage :

Depuis l'aéroport, j'ai pris le CAT (City Airport Train) qui rejoint le centre de Vienne en 15 minutes. On arrive à Wien Mitte, centre commercial avec pas mal de boutiques et restaurants (pratique pour déjeuner avec de reprendre l'avion). De Wienn Mitte, une seule station de métro pour rejoindre l'hôtel.

Hotel City Central Réservé sur booking.com Très bien placé entre la vielle ville et le Prater, on a pu tout faire à pied. Très bon hôtel confortable avec un excellent petit déjeuner

Nous n'avons pris qu'une seule fois le tramway (car il pleuvait) pour faire un petit bout du Ring.

Il y a également plusieurs bornes de "vélib'" pour visiter la ville autrement.

Quelques mots allemands qui m'ont été utiles :

Guten morgen / Guten tag : Bonjour Auf wiedersehen : Au revoir Danke : Merci Bitte : S'il vous plait Marille : abricot Kugel: boule Kugeln: plusieurs boules ich möchte : je voudrais Par exemple chez le marchand de glace : ich möchte ein kugel bitte / ich möchte zwei kugeln bitte ein : un zwei : deux ich spreche nicht deutsch = je ne parle pas allemand

Mais dans l'ensemble, les autrichiens parlent très bien anglais ^^
Open
Orléans - Berlin à vélo, à la découverte d'une Allemagne méconnue
Eté 2017 - Papa, je quitte la France, je pars vivre à Berlin. - Super ma fille, comme ça j'irai te voir à vélo Ce qui n'était au départ qu'une boutade germe peu à peu dans mon esprit. Après tout, je peux profiter de tout le temps libre que me laisse ma retraite, je fais beaucoup de vélo toute l'année, j'ai déjà fait les chemins de Compostelle à VTT... Alors pourquoi ne pas tenter l'aventure !

Pour Berlin deux possibilités - Tracer une ligne droite de Bordeaux à Berlin et la suivre au plus près par les petites routes - Composer un itinéraire qui permet de traverser les plus beaux sites, par les petites routes et les pistes cyclables.



Va pour la deuxième option en suivant le plus possible fleuves, rivières et vallées. Ce sera donc la Loire, La Saône, le Doubs, le Rhin, le Main. Pour la partie française, ce sera surtout l'eurovélo 6 jusqu'aux portes de l'Alsace. Pour la partie allemande, je vais composer avec les nombreux itinéraires cyclables qu'offre le pays, et relier entre elles des jolies villes que j'ai envie de voir. Open Cycle Map, mon outil de prédilection, me permet de visualiser tout ça avant de partir.



J'adapte mon vieux VTT qui a déjà beaucoup roulé : porte bagages de selle, sacoches, charge minimale. Pour l'hébergement, ce sera le réseau Warmshowers, Airbnb, ou Booking. Pas de tente, ça allège beaucoup. Pour le départ, ce sera Orléans.
Open
Tour de l'Allemagne en famille
Bonjour à tous,

Cela fait un moment que je lis des carnets de VoyageForum. Parfois pour m'inspirer, souvent par pur plaisir.

Par curiosité, j'ai regardé dans la rubrique Allemagne et je n'ai rien trouvé s'approchant du voyage que je m’apprêtais à réaliser. Je ne suis pas une très bonne rédactrice et ai tendance à aller à l'essentiel. Mais bon, mon carnet présentant des lieux que je n'ai trouvé dans aucun carnet de voyage, cela servira peut-être à quelqu'un.

Une petite présentation du contexte s'impose : un couple de jeunes trentenaires qui aiment voyager en organisant tout eux-même et voyageant pour la 1ère fois avec leur bébé de 9 mois, pendant 3 semaines réparties entre juillet et août. Le but du voyage était de découvrir un pays que nous ne connaissons qu'un peu en s'adaptant au rythme de notre petit trésor, voir si notre façon de voyager était possible. Nous n'avions donc réservé que les 3 premières nuits, le reste a été réservé au fur et à mesure.

Quelques infos pratiques : - 3 semaines entre juillet et août - voiture louée à Strasbourg pour la durée du séjour (400 euros) - nous avons éliminé certains coins que nous connaissions déjà (Bade-Wurtemberg, Bavière et Berlin) - nuits en hôtel ou Airbnb (moyenne de 80 euros/nuit en dernière minute pour des chambres avec possibilité de mettre notre lit bébé) - des temps de trajets pas trop long entre les étapes - pas de musée, notre bébé n'appréciant pas trop pour l'instant - objectif lancé au hasard et tenu : voir la mer Baltique

Voici finalement comment se sont organisée ces 3 semaines : jour 1 : route vers le Rhin romantique jour 2 : croisière sur le Rhin jour 3 : Trier (Trèves) et une partie de la vallée de la Moselle jour 4 : suite de la vallée de la Moselle et château d'Eltz jour 5 : Köln (Cologne) et Münster jour 6 : Bremen (Brême) jour 7 et 8 : Hamburg (Hambourg) jour 9 : Lübeck jour 10 : Schwerin jour 11 : Wismar, Bad Doberan, Rostock jour 12 : presqu'île Fischland-Darss-Zingst jour 13 : île de Rügen et Stralsund jour 14 : Greifswald et île d'Usedom jour 15 : Spreewald jour 16 : Leipzig jour 17 : Weimar et Erfurt jour 18 : Nürnberg (Nuremberg) jour 19 : Schwäbisch Gmünd jour 20 : retour

Comme vous l'avez remarqué nous avons beaucoup bougé !
Open
Berlin: 5 jours en juillet 2015
Bonjour,

Que fait-on quand on a un peu de temps devant soi ? On publie des carnets de ses vacances 😛

Je vais terminer mon année 2015 avec notre 3ème et dernier voyage : Berlin. Après le Japon en Avril et Bali en Juillet, nous avons passé 4 jours complets à Berlin en Juillet, dans la prolongation de Bali. A peine 3 jours de battement et nous changions vraiment d'ambiance, avec nettement moins de rizières et nettement plus de vélos. 😏

Nous arrivons donc le Vendredi 17 Juillet à l'aéroport à 14h15. D'ici, on prend une navette de bus qui nous amène à une station de métro d'où on peut rejoindre tout Berlin. Nous logerons près de Potsdamer Platz où j'ai trouvé le Crown Plaza pour 102€ la double sans peti-déj.



La ligne de métro est directe.

Il est en face du Tempodrom



Dans l'absolu et en été, je conseillerais de loger aux alentours de l'ile aux musées afin de profiter des terrasses le long de la Spree. Voir vers le James Simon Park, c'était un endroit qu'on a trouvé agréable.

>>>>>>>>> Site complet avec photos et cartes de Berlin http://www.vazyvite.com/Berlin/berlin.htm

Open
BERLIN on our own
Berlin in May is really nice.

Day 1: Flight from Orly to Berlin. We had a bit of a struggle finding the train or RER to get to "Mitte". The Berliners were quite helpful in trying to guide us. Settled into our hotel, we took some time to explore the northern part of "Mitte". Dinner at a pizzeria and off to bed.

Day 2: A 3-hour guided tour of Berlin East’s must-see spots. Great idea—it helped us plan the rest of our stay. After a quick lunch at a kebab place, we set off on foot to check out the graffitied Berlin Wall, including the Swiss Army Knife mural. We stopped by some cool bars along the way (we love walking). Back by metro—we’re starting to figure out how it works. Dinner near our hotel at a Chinese restaurant.

Day 3: We visited the Jewish quarter, walked to Charlottenburg, and then headed to the Memorial Museum, a must-see. Grabbed a snack with a slightly spicy Berlin sausage and made our way to the Jewish Museum. Since we’re not Jewish, we didn’t fully grasp its content, despite the richness of the exhibits. Walked back and had dinner at a traditional restaurant.

Day 4: Back in 1968, as a high school student, I stayed with a German family to improve my German—which I’ve since forgotten. I wanted to revisit Kurfürstendamm, but it was a mistake. This West Berlin neighborhood, with its bars, nightclubs, and luxury shops, has lost all its charm. It’s now just a residential area. We headed back through one of Berlin’s many beautiful parks.

Day 5: Our last day included a visit to Charlottenburg Palace—a mini Versailles—and a stroll around the Reichstag. The cherry on top of this trip was getting to visit the dome. Luckily, I’d read that you need to book in advance to access it. Three weeks before our departure, I logged on and—surprise—I got two spots for the day before we left at 6:30 PM. I confirmed right away. It’s true that on-site, buses drop off tourists who could crowd the dome, so booking early is *totally* worth it.

Day 6: Heading home. If we’d gotten a 72-hour metro pass, we could’ve saved a day. Sure, we walked a lot, but like in Paris, being outside lets you appreciate the city’s architecture even more.
Open
On rentre de vacances 2019 (Suède et Allemagne)
Mardi 16.07.19

Aujourd’hui, nous partons visiter Lund tous les trois. Nous trouvons un parking souterrain près de la gare, puis nous partons en quête d’un endroit où prendre notre petit-déjeuner. Un petit fika, comme ils disent ici. Mais comme rien ne fais envie à Romane et que l’heure tourne, nous finissons dans un fast-food de la rue Knut Den Stores Torg.









Après le repas de Romane (avec Magali, nous nous sommes réservés pour notre fika), nous allons à la cathédrale de Lund. Une belle église luthérienne avec une crypte magnifique.









Puis nous passons derrière et allons à travers le parc Lundagård, pour voir l’University Hall auditorium de l’extérieur. Nous repassons ensuite derrière l’église pour aller à la place Stortorget où nous trouvons un établissement où prendre notre fika avec Magali. Enfin, nous nous asseyons pour remplir notre ventre.





Nous retournons ensuite à la voiture et déposons Romane à l’hébergement, avant d’aller, Magali et moi, visiter le village viking de Foteviken Vikingmuseum. C’est une sorte d’écomusée, où a travaillé notre hôte. Toute une reconstitution de village, avec des figurants en costume. C’est super agréable de se balader dans ce lieu.













Open
3 pays, 5 villes en 12 jours (Suède, Danemark, Allemagne)
Bonjour,

Après la lecture de quelques carnets de voyage dans les derniers jours, je me suis enfin décidé à écrire mon propre carnet de voyage et ce même si le voyage en question à eu lieu il y a près de 2 ans.

C’est après beaucoup d’hésitation dû au nombre incalculable de possibilité de destination que mon choix c’est arrêté pour mon premier voyage en sol européen sur la Suède, le Danemark et l’Allemagne.

Voici un résumé de mon voyage :

Durée : 12 jours (9 au 21 septembre 2018) environ 2 nuits par ville

Villes visitées: Stockholm, Malmö, Copenhague, Hambourg, Berlin

Vol : Départ de l’aéroport de Montréal vers l’aéroport de Stockholm-Arlanda avec une escale à l’aéroport de Reykjavík avec la compagnie aérienne Wow air. Le billet aller-retour a coûté entre 800-900 $ cad.

Budget : 2500$ voyage solo en auberge jeunesse Hébergement : 455 $ Nourriture : 300 $ Activités : 200 $ Transport (inclus avion, métro, autobus, train) : 1100 $ Autres (Souvenirs, …) : 100 $

Le déroulement du voyage suivra sous peu
Open
En route vers l'Ukraine (en famille et en fourgon)
Bonjour à tous,

Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂

🙂

Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.

31/07/2017

Jour : 378 km Total : 378 km

Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.

03/08/2017

Jour : 619 km Total : 997 km

Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…

Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.

04/08/2017

Jour : 588 km Total : 1585 km

Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)

Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.

05/08/2017

Jour : 607 km Total : 2192 km

Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.

06/08/2017

Jour : 157 km Total : 2349 km

Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).

Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…

La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.

07/08/2017

Jour : 9 km Total : 2357 km

Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.

A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.

L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.

Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.

Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.

Petite pause et retour à la nuit tombée.

08/08/2017

Jour : 54 km Total : 2411 km

Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.

Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.

Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.

Remontée paresseuse en télésiège.

A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.

09/08/2017

Jour : 103 km Total : 2514 km

Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.

Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.

Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.

Retour à vélo et nuit sur le parking.

09/08/2017

Jour : 244 km Total : 2758 km

Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.

Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.

Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.

Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.

Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !

Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.

« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »

11/08/2017

Jour : 36 km Total : 2794 km

Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.

Une jolie promenade avec les enfants.

Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.

Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.

En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.

La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.

12/08/2017

Jour : 171 km Total : 2965 km

Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.

Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.

Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.

Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…

Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.

13/08/2017

Jour : 165 km Total : 3130 km

Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.

Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.

Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.

Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).

Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.

Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.

14/08/2017

Jour : 279 km Total : 3409 km

Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…

Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.

Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.

Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »

C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.

La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.

Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.

Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.

Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.

Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.

C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.

15/08/2017

Jour : 537 km Total : 3946 km

Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.

Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.

A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.

Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…

Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.

Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.

Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.

16/08/2017

Jour : 453 km Total : 3499 km

Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.

Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.

La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).

Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.

17/08/2017

Jour : 199 km Total : 4598 km

Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.

Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.

Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.

Nous reprenons la route et dormons à Weimar.

18/08/2017

Jour : 850 km Total : 5448 km

Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.

Quelques photos en guise de mise en bouche...



















🙂
Open
Carnet de voyage: 5 jours à Berlin en hiver
Bonjour à tous,

Me voilà repartie pour un petit carnet de voyage... celui de notre séjour à Berlin en janvier dernier. La deuxième partie viendra prochainement. Bonne lecture !

Attention ! Petit décalage avec les températures estivales qui arrivent ! Nous venons raconter les quelques jours passés à Berlin en janvier dernier (un cadeau d’anniversaire surprise offert à mon amoureux !!). Cette ville, bien qu’elle ne figure pas dans le top 3 de nos villes préférées, nous a tout de même beaucoup plu. L’ambiance hivernale, comme à Budapest l’an dernier, nous a enchantés et nous avons apprécié prendre notre temps pour visiter cette ville. Nous sommes parti 5 jours, ce qui nous a permis de ne pas nous presser et de profiter vraiment de nos vacances. J1 – L’arrivée Premier choc, en avion, arrivée en fin de journée avec un magnifique coucher de soleil vu d’en haut…avant de plonger dans les nuages…et nous retrouver dans une ville enneigée où il fait déjà nuit ! Drôle de sensation !



Pour notre première soirée, nous découvrons notre super hôtel, bien placé, à proximité de la Potsdamer Platz où nous nous rendons pour manger.



Cette place illuminée par la coupole du Sony Center nous plaît beaucoup dans cette ambiance nocturne. Nous faisons un petit tour du quartier, histoire de découvrir un peu le coin, avant de rentrer nous coucher.

J2 – Magnifique soleil sur la ville Nous nous réveillons ce matin avec un superbe soleil qui restera bien présent toute la journée. Nous partons à pied en direction du Check Point Charlie, ce poste à la frontière des secteurs américain et soviétique, à l’époque du mur de Berlin.



Malgré le côté touristique du secteur (avec MacDo, KFC et autres qui gâchent franchement le paysage et les photos, il faut le dire !), nous arrivons assez facilement à nous imaginer cette triste époque vraiment pas si lointaine que ça. Après un tour au musée du Check Point où l’on découvre les astuces développées par les habitants du Berlin Est pour tenter de passer du côté américain, nous repartons en direction du parlement. En route nous découvrons les célèbres Traban, des segments du mur (qui passait littéralement au plein centre de la ville en coupant la Postdamer Platz où nous étions hier soir… difficile à imaginer), et les fameux tuyaux colorés sillonnant la ville. Ces tuyaux ont pour rôle de transporter l’eau pompée de la nappe phréatique par les différentes entreprises de travaux officiant dans la ville (chaque entreprise a sa couleur), vers les canaux et autres… et ça ne doit pas être une mince affaire vu les travaux présents partout dans la ville ! En chemin, nous allons visiter le mémorial de l’Holocauste fait de stèles en béton disposées sur un sol « ondulant ». En bordure du mémorial, on ne s’en rend pas compte, mais une fois au centre nous nous retrouvons comme happés par les stèles qui finissent par être bien plus hautes que nous…



Nous allons ensuite voir la mythique porte de Brandebourg, et son musicien sympathique. En fin de journée, c’est le Reichstag (parlement allemand) que nous allons visiter. Nous avions effectué une réservation (obligatoire) sur internet avant de partir pour une visite guidée en français. C’est vraiment à faire, tellement instructif du système politique allemand qui n’a rien à voir avec le nôtre. La visite dure 2h dont 1h30 avec notre guide et 30 minutes de visite de la coupole. La visite est passionnante. Au moment de la construction, des moyens respectueux de l’environnement ont été mis en place, notamment une grande colonne servant à faire circuler l’air et un gigantesque pare-soleil qui se déplace grâce à l’énergie solaire… ingénieux ! A 16h30, il commence à faire nuit…Nous sortons vers 17h30. La coupole illuminée du Reichstag est bien visible dans la nuit.

Ce soir, nous allons au restaurant, réservé avant notre départ, pour l’anniversaire de mon mari.

J3 – Il neige à Berlin Ce matin nous démarrons la journée avec un temps gris. Nous prenons le métro pour nous rendre au « Nouveau Musée » (Neues Museum) , situé sur l’île aux Musées. Nous arrivons avant l’ouverture et découvrons des bâtiments imposants et massifs portant encore, par endroits, les stigmates de combats. Le guichet ouvre à 10h, nous ne sommes pas très nombreux. Nous profitons d’être les seuls pour nous rendre directement dans la salle où est exposé le buste de Nefertiti… malheureusement les photos sont interdites (et trois personnes veillent au respect de l’interdiction). Malgré la frustration, nous sommes impressionnés de pouvoir voir ce buste millénaire et ses couleurs si bien préservées. Nous poursuivons la visite avec d’autres découvertes égyptiennes, des expositions préhistoriques…

Nous restons 2h30 dans le musée, la visite est très instructive et les collections vraiment magnifiques. On en prend plein les yeux ! A la sortie, nous passons devant l’imposante cathédrale. Le prix de l’entrée (7euros) nous dissuade de rentrer, nous passons notre chemin et partons à la recherche d’un endroit où manger. Nous passons sur la Spree, une rivière qui coule tranquillement entre les bâtiments de la ville. Avant de partir, j’avais repéré un hôtel dont le hall exposait fièrement son aquarium géant… nous rentrons donc dans le Radisson Blue Hotel et découvrons le fameux aquarium, vraiment immense, grand comme plusieurs étages, rempli de poissons… une folie ! Après une bonne pause déjeuner, nous repartons en direction de l’est de la ville… il commence à neiger… Deux kilomètres nous séparent de l’East Side Gallery, cette « galerie » extérieure où des artistes ont peint le mur de Berlin sur plus d’un kilomètre. Il se met à neiger vraiment beaucoup et on se transforme doucement en bonhommes de neige. On croise une armée de véhicules qui se mettent à dégager les routes et les trottoirs très rapidement, cette ville est incroyablement bien organisée et semble habituée à ce type d’intempéries.



Après cette visite, nous revenons sur nos pas pour aller au musée de la RDA (DDR Museum), situé à côté de la Spree.

Il est 16h30, la nuit commence à tomber, nous nous réfugions dans le musée où il fait bon. La vie quotidienne des allemands de l’ex-RDA est exposée ici de façon ludique. On peut toucher à tout, découvrir des détails de la vie… et se rendre compte que beaucoup d’objets présentés ressemblent beaucoup à ce que nous avons pu avoir en France à cette époque. En fin de journée nous reprenons le métro pour rentrer à l’hôtel. Fin de journée tranquille avec apéro et restau à l’hôtel (la neige de cet après-midi aura eu raison de notre volonté !). Je vous dis à très bientôt pour la deuxième partie du récit.

Si vous voulez voir plus de photos, rendez-vous par ici : Séjour berlinois en hiver 1/2 Merci de la visite ! 😉
Open
Récit de 3 semaines en Pologne et à Berlin juillet-août 2015
Bonjour à tous,

Après m'être beaucoup renseigné via "voyage-forum", et pour répondre à ceux qui se poseraient les mêmes questions que je me posais avant mon départ, voici un petit topo de de mon séjour à Berlin et dans 5 destinations polonaises différentes (Wroclaw, Cracovie, l'excursion à Auschwitz, le massif des Tatras -Zakopane, Gdansk et Varsovie), qui pourra vous donner des idées de prochaines destinations... Ou vous divertir!

Pourquoi voulais-je y aller? Envie de découvrir ce territoire d'Europe centrale (surtout Cracovie et Berlin) en y faisant un tourisme historique, en particulier sur les lieux mémoriels de la 2nde Guerre Mondiale et son évolution depuis la chute du communisme.

J'y suis allé en avion d'abord (de Bâle/Mulhouse à Berlin) puis ai pris la compagnie "Polskibus" sur tous mes longs trajets, et retour en France en bus avec Eurolines (Varsovie à Mulhouse, trajet direct!).

Ci-dessous vous avez les différentes destinations en gras avec quelques photos, que vous puissiez voir ce qui vous intéresse et un récap' à la fin!!

Berlin A elle seule elle mériterait plus que cette page! Une ville en continuelle transformation depuis la chute du mur (déjà il y a 15 ans c'était "une forêt de grue" un des seuls aspects à ne pas avoir changé!), Berlin a su retrouver son unité, rebâtir et renouer avec ses bâtiments prussiens (surtout dans son centre historique qui appartenait à Berlin-Est), voit ses quartiers à l'Ouest comme à l'Est évoluer sans cesse au rythme d'une "gentrification" galopante (!) et possède un nombre incalculable de musées! Si l'amateur de vieilles pierres et de belles maisons anciennes sera un peu déçu, c'est pour son esprit et son éclectisme, tant au niveau des activités et architectures qu'on la visite (bâtiments prussiens rebâtis, bâtiments communistes et modernes se cotoyant, et des styles et ambiances différents selon les quartiers) Mais ce qui est intéressant est comment elle sait tirer profit de son passé douloureux, allant jusqu'à rebâtir le "chateau de Berlin" en le modernisant, et faire du "empelman" sa mascotte actuelle (PS.... le bonhomme indiquant quand on passe au vert... Seul héritage de l'Est qui a conquis l'Ouest!). C'est aussi une des villes d'Europe qui attire le plus d'artistes et de créateurs, qui peuvent entre autres compter sur un immobilier et des prix de façon générales pas trop élevées, et une ambiance assez zen... J'ai apprécié chez les Allemands ces musées montrant jusque dans es moindres détails ce que furent et nazisme et communisme, avec un regard franc et sans ambigüité sur son passé... L'Allemagne est un exemple de travail de mémoire.



Direction la Pologne: Wroclaw (que les Polonais prononcent "Vrostwav") En Basse-Silésie, Ouest de la Pologne, 4e Ville du pays, historiquement la moins polonaise de toute puisque quasi-exclusivement allemande en 1939, elle s'appelait alors Breslau attribuée à la nouvelle Pologne "décalée à l'Ouest" en 1945. Détruite à 70% à la fin de la guerre elle été repeuplée de polonais de l'Est, de l'actuelle Ukraine (Lviv) et Lithuanie, et a développé son visage actuel. C'est aujourd'hui une ville dynamique en pleine rénovation, à l'architecture (Renaissance, baroque, largement germanique) magnifiquement reconstituée et capitale européenne de la culture 2016, et aussi là où de nombreux européens viennent chercher du travail, des Ukrainiens, biélorusses et j'y ai même croisé un chercheur d'emplois... espagnol!



Cracovie (Krakow) - coeur historique de la Pologne Belle, élégante, intellectuelle et raffinée... Voici ce que j'ai lu et cela se vérifie largement! Cracovie est aussi l'ancienne capitale et toujours le "coeur historique" de la Pologne, où régnaient les rois jusqu'aux partitions de la Pologne (3 fois dans son Histoire). A l'inverse de Varsovie et d'autres villes, Cracovie a échappé aux destructions de la 2nde Guerre MOndiale C'est son beau centre-ville, ponctué d'églises baroques, son ancien quartier juif (Kazimierz), où l'esprit de la culture juive semble avoir survécu (gastronomie, musique klezmer) à la disparition de son peuple, qui en 1939, représentait 25% de la population de la Ville. Il est désormais devenu le quartier branché où l'on peut sortir tous les soirs! A Cracovie se situe l'usine d'Oskar Schindler, devenue un grand musée. Et elle révèle de nombreux points d'intérêts à proximité, dont le camp d'Auschwitz.



Auschwitz-Birkenau (à 60 km à l'Ouest de Cracovie) Lieu de mémoire, tous les touristes visitant Cracovie visitent ce camp. En réalité, il y avait 3 camps, mais deux seuls sont conservés en musée. 1,5 millions de personnes le visitent par an, il y a énormément de monde, la visite guidée est obligatoire en été, ce qui est mieux je trouve pour comprendre pleinement ce qui s'est passé là-bas. Auschwitz 1: à l'origine, casernes de l'armée polonaise, ce qui en fait un espace plus "aménagé" avec de plus grandes maisons devenu camp de concentration dès 1940, dans un premier temps pour les intellectuels polonais puis les prisonniers soviétiques. C'est devenu un musée, où sont exposés diverses informations, photos et restes des affaires des victimes, visitées en groupes qui se suivent, dans une chaleur qui était accablante ce jour. Des cachots, les murs d'exécution, un bunker qui a servir de test pour les chambres à gaz développées en 1942 à Birkenau, à quelques km de là Birkenau, la véritable "usine de la mort": un immense site, plat et sans ombre, organisé avec une "implacable simplicité": une grande voie avec des rails au milieu, le "quai de la sélection" des déportés, qui prennent le petit pont suivent la voie (à droite sur les photos actuelles) et au bout, les chambres à gaz (dynamitées, seules les ruines sont visibles). De part et d'autres, des baraques en bois et briques, dont seulement certaines subsistent difficilement (sur une photos on voit les "couchettes"). Ce qui reste en meilleur état aujourd'hui, ce sont les monuments dédiés au souvenir et à la paix... Et c'est sans doute mieux comme ça.

Zakopane (Tatras) - à 150 km de Cracovie - pour prendre un peu de hauteur Quand ils en ont marre de la chaleur d'été, les Polonais, habitant à 90% dans un pays extrêmement plat, semblent en grande partie se réfugier dans la petite ville de Zakopane, le "Chamonix polonais", dans le massif des Tatras, partie occidentale du massif des Carpates. Les chemins les plus simples sont surpeuplés, il faut prendre les rudes montées pour voir moins de monde. C'est beau, on frôle les 2000 m d'altitude, j'y ai vu mes plus beaux lacs d'altitudes.



Gdansk (Danzig): "Là où tout a commencé" A l'arrivée, on y sent la brise marine, comme un esprit de fraîcheur et de liberté, avec ses belles façades, essentiellement de type allemandes ou hollandaises (elle faisait parti de la ligue hanséatique) magnifiquement reconstituée vue que la ville a été détruite à 90% durant la 2e GM.... Mais quelle réussite, une ville qui mérite amplement son surnom de "perle de la Baltique" Gdansk, c'est l'ancienne Danzig allemande (et à 90% germanique en 1939), devenue ville libre entre les deux guerres, et où ont démarré 2 des événements les plus importants de l'histoire du XXe s: - les premiers coups de canon des Allemands débutant ainsi la 2e GM: contre la seule garnison polonaise, afin de reprendre cette ville largement peuplée d'Allemands favorable à ce rattachement au Reich. - Dans la Gdansk devenue polonaise, c'est quasiment à ce même endroit que, en 1980, dans les chantiers navals où exerçait l'électricien Lech Walesa ont éclaté les "grèves de Gdansk", avec la naissance du syndicat Solidarnosc, et son évolution jusqu'à sa victoire aux élections de 1989... Gdansk a cultivé son esprit de liberté jusqu'au bout! Ville que je n'avais pas mis dans mon trajet au début Gdansk a été ma plus belle surprise!



Varsovie (Warzsawa) Je ne suis resté qu'une demi-journée (mais elle en mérite plus) dans cette sympathique capitale au destin tragique (détruite suite au soulèvement de Varsovie à la fin de la guerre, par les Varsoviens qui comptaient en vain sur l'aide de l'Armée Rouge qui n'a pas bougé...) Varsovie mêle centre reconstitué, larges avenues avec bâtiments lourds et gris hérités de l'époque socialiste et beaucoup de tours modernes. Mais c'est surtout une capitale qui se veut moderne, dont le dynamisme est palpable.



Pour finir: la Pologne, pourquoi y aller? La Pologne, c'est pas loin, pas très cher, déjà différent de l'Europe occidentale et de l'Allemagne (surtout culturellement), avec un patrimoine intéressant et beaucoup d'activités à faire. La Pologne, c'est la 6e économie de l'UE, qui n'a pas connu la crise de 2008-2010, dette inférieur à 60% PIB, image d'un pays qui se développe et a résolument tourné la page de son douloureux passé pour regarder à pleins feux vers l'avenir... Les entreprises françaises l'ont bien compris et ont massivement investi les enseignes castorama, Leroy-Merlin, BNP-Paribas, Carrefour, Leclerc... sont représentées partout!

On y mange même bien (des plats ressemblant à des grosses ravioles (les pierogi), à des crêpes fourrées salées, du goulash et même du jambonneaux!) et pour pas trop cher. Comme en Tchéquie, le bière (33 cl) coûte à peine 1€25...



Alors, tentés?

Régis
Open
Carnet de galère d'un trek en Forêt noire
C'était en été 2012, je n'avais plus de boulot et pas un rond en poche...mais je suis atteinte de l'instinct voyageur, et je ne pouvais pas imaginer un été sans aller voir d'autres contrées.

Je me suis donc décidée à partir à l'aventure toute seule en Forêt noire, j'ai commandé les cartes topo adéquates et me suis renseignée sur différents sites pour voir ce qui était possible de faire. Il me semblait que descendre une partie du Westweg en autonomie complète était une plutôt bonne idée; depuis le Titisee jusque Bâle en Suisse où je devais rejoindre un ami d'un ami. Et comme je n'avais pas un balle, j'ai décidé de partir en taxisop, vous voyez, ce site où on s'inscrit en tant que "passager cherche chauffeur"? Bon ok quand j'y repense, c'était assez osé mais qui ne tente rien n'a rien et puis moi, c'est quand je me brûle que je comprends pourquoi on m'avait prévenu que c'était chaud.😛

Nous sommes donc le 31 juillet 2012 et j'attends mon chauffeur "Dries", il vient de Gullegem et se rend à Freudenstadt, au Nord de la Forêt noire pour son boulot, il m'offre donc un siège passager dans sa voiture. Il est sympa, on écoute Snow Patrol dans la voiture. Le trajet se passe bien. Il me dépose à Freudenstadt comme prévu. Cette ville se trouve donc dans le Nord de la Forêt noire...hors moi je dois me rendre au Titisee bien plus au Sud...

C'est ici que l'aventure en solo commence...

Il est environ midi 20. J'essaie tout d'abord de faire du stop pour descendre jusqu'au Titisee, histoire de faire tout le trajet gratos mais sans succès car c'est vraiment trop loin. Et en plus avec mon allemand très très approximatif c'était loin d'être gagné. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'en Forêt noire, les gens ne parlent pas du tout le français et que c'est vraiment au touriste à faire l'effort de la langue. Bah, c'est pas ça qui m'arrete!

Il me semble que mon sac à dos pèse une tonne, en fait il pèse 16kg. Soit une autonomie de bouffe pour 10 jours, quelques vêtements et des babioles toujours utiles.

Je décide finalement de prendre le train. Vous avez déjà essayé de demander votre itinéraire en Deutsch? "euuuh verkaufen Sie farhkartten?" 😊 "et euuuh kan ich ein einfach nach Freiburg haben bitte? Ca se dit ça?"

Bref, à 16h30 je prends le premier train. Celui vers Offenburg.

Puis à 18h05, je prends le deuxième, vers Freiburg.

Puis à 19h, je prends celui vers le Titisee chéri!

A 19h30, je suis donc à mon point de départ. C'est un peu tard pour démarrer un trek non? Je décide donc de m'asseoir à une terrasse pour faire un peu le point et trouver un camping. C'est là, en discutant avec le serveur, à qui j'explique que je suis fatiguée "Ich bin müde" (je lui dis que j'arrive tout juste de Belgique "Ich komme aus Belgien"), qu'un couple de suisses allemands, assis un peu plus loin, entend notre conversation et l'homme décide de venir vers moi.

Bon, déjà l'allemand "simple" n'est pas facile à comprendre mais alors le suisse allemand est encore moins facile! Il m'explique que chaque année, ils fuient la Suisse le jour de la fête nationale car cela fait trop de bruit. Ils habitent près du Lac de Constance. Notre conversation est super basique mais potable, et dans ce temps, , l'homme me demande si je viens de Belgique à pieds...hors moi je comprends qu'il me demande si je vais jusqu'au Mont Belchen à pieds. Faut savoir que Belgique, Belgien en allemand, et Belchen à l'audition ça se ressemble vachement comme mots. Je vous laisse deviner le quiproquo qui s'en suit? 😊 Je lui réponds donc oui! Monsieur, impressionné me dit que je dois être vraiment fatiguée et que je dois avoir faim...c'est à ce moment que je me rends compte que j'avais mal compris sa question héhé...et comment expliquer ça en Deutsch? Hein, je vous le demande! Hahahaha! Je laisse donc couler et le laisse croire, tant pis. Je me dis que de toute façon je ne verrai plus jamais ces gens.

Il retourne à sa table, me coupe un morceau de sa flammeküche et m'invite à venir manger ce morceau à leur table. Bon j'ai quand même l'air d'une débile maintenant qu'ils pensent que je viens de Belgique à pieds, c'est malin ça! Enfin, au moins je suis l'idole de quelqu'un hihihhi. J'explique ensuite que je cherche un camping dans le coin et leur demande si ils en connaissent un. Bien sûr me disent-ils puisqu'eux même y séjournent en ce moment. Ils m'emmènent dans leur minibus (là aussi quand j'y repense, ce n'était pas la plus riche idée de l'année)et me conduisent jusqu'à ce fameux camping. Le Bülhof Camping. Il est situé juste au-dessus du Titisee. Formidable il reste encore de la place!

Je me trouve un petit coin avec un arbre et y installe ma bâche. Oui vous avez bien lu, une bâche. Quand on part seule en autonomie complète, on ne s'embarrasse pas d'une tente encombrante et lourde. Je me fais donc un super abri en demi tipi où je place un stick de marche "planté" dans le sol, les 3/4 de la bâche d'un côté du stick, et le 1/4 restant sera attaché à l'arbre avec une corde ou des élastiques. Il suffit ensuite d'arrimer les coins de la bâche au sol avec des piquets de tente ou des boquets d'bois si on a oublié lesdits piquets à la maison 🤪

Le couple de suisses allemands vient voir mon installation. Ils sont intrigués, je leur explique le pourquoi du comment j'utilise ce système. Nous nous souhaitons une bonne route et tout de bon dans la vie. Je ne les reverrai plus jamais.

Peu de temps après leur départ, c'est Marco mon voisin de camping, que je n'avais pas encore vu, qui vient me proposer son aide .

Marco est italien et il ne parle que italien ou anglais...et moi français et allemand...bon...on arrive quand même à tenir une conversation en italo-franglo-allemand hum.

Il est passé 20 heures et j'ai faim. Je déballe donc ma popote et mon réchaud et mets chauffer de l'eau. Marco me tient compagnie, il est sympathique. Il habite à Bologne et m'explique qu'il est en train de faire un itinéraire en vélo dans la Forêt noire. Son périple se termine demain. Dans la pénombre je ne le vois pas bien mais il me semble qu'il a une drôle de tête, il a la bouche un peu gonflée et rouge, le nez et une joue noirâtres...en fait, il s'est brûlé avec son réchaud au gaz, sa bombonne lui a explosé à la figure 2 jours auparavant. Il ne veut plus jamais utiliser ce système et trouve que mon système à moi est pas mal. J'utilise le fameux réchaud Esbit qui pèse 10 grammes et qui fonctionne grâce à des briquettes auxquelles on boute le feu avant de la déposer dans le réchaud. Il suffit ensuite de poser sa popote dessus et attendre que cuise l'exquis et raffiné mets lyophilisé 4 étoilles. En l'occurrence, ce soir je n'ai pas de lyophilisé mais un sachet de bouffe militaire qu'il suffit de mettre dans l'eau bouillante pour le réchauffer et, même principe que pour la bouffe lyo, il faut le manger directement dans le sac afin de ne pas salir la gamelle. Marco me demande ce que je mange. Ce délicieux repas est composé de langue de boeuf et de sauce. C'est absolument dégueulasse mais j'ai faim. J'essaie de lui expliquer "langue de boeuf" et me voilà en train de mimer la bête en question. Vous avez vu le film "Danse avec les loups"? Hé bien nous y sommes presque! "Meuuuh" 😄

Il est mort de rire mais il a compris, c'est le principal!

On papote comme ça toute la soirée puis vers 22h30 nous décidons de regagner nos abris respectifs car le lendemain une dure journée nous attend. Quelles aventures j'ai déjà vécu en à peine une journée ici!

Mercredi 01 août : 6h du matin. Je me réveille avec le soleil. Je sors de mon abri en même temps que Marco sort de sa tente. aah je peux enfin voir sa tête au grand jour! Il est effectivement bien brûlé le pauvre.

"Gut geschlaffen?" lui dis-je en plus du langage des mains. Il mange une barre de céréales, quant à moi, je commence à cuire mon super petit déj' ultra calorique qui consiste à cuire de la semoule de blé (du couscous quoi) avec du lait en poudre, beh oué les briques ne sont pas pratiques en rando 🙂; du cacao et du sucre. Laissez cuire jusqu'à obtention d'un espèce de gâteau; et j'insiste bien sur le mot "espèce". Ce n'est pas trop dégueu et ça donne de l'énergie pendant des heures. J'offre un café à Marco, de toute façon j'en ai préparé trop juste pour moi. Le pauvre, je m'en fait mal.

En échangeant quelques mots, nous remballons nos affaires, lui sur son vélo; moi sur mon dos, et quittons le Bülhof camping. Nous faisons un tout petit bout de chemin ensemble avant que nos routes se séparent. Nous faisons nos adieux sans échanger de quoi garder contact, aurait-il fallu? Peut-être pas, ce sont ces rencontres éphémères qui rendent les voyages exceptionnels. Cela ne m'empêche pas de penser souvent à lui, et je me demande ce qu'il est devenu. C'est ici que démarre le fameux Westweg que j'attends depuis si longtemps. Aujourd'hui je vais jusqu'au Feldberg, le point le plus haut de Forêt noire à 1493m. Il se trouve à environ15km et quelques vallées d'ici.

Waouww ça commence par une solide côte dans les bois! Le soleil brille déjà bien haut et il n'est que 8h du matin! Le soleil brille et mon sac de 16kg me semble peser une tonne.

Je grimpe cette côte semi ombragée, je croise un homme qui promène ses chiens "Grüß Gott!" me dit-il...hein grusse quoi? AAh oui juste, le Grüß Gott est utilisé ici pour dire bonjour, ça veut dire "Dieu avec toi" en gros. Il entame la conversation "Woher kommen Sie?" "Ich komme aus Titisee und ich geh zum Fedberg". L'homme est impressionné car le Feldberg est loin et haut et je suis seule. Je reprends ma route sans attendre car je sais que la journée risque d'être longue. Avant de démarrer cette aventure, en préparant mon sac, j'avais lavé mon camel back (ma poche à eau) avec une petite pastille effervescente. Il me semblait l'avoir bien rincé et pourtant il reste un drôle de goût quand je bois... ça ne m'inspire rien de bon ça. Bref, je monte, monte, monte dans ce bois. Il est à peine 9h et le soleil tape. Une petite pause photo de temps à autre puis je continue. J'évite cependant de retirer mon sac à dos chaque fois car l'y remettre est assez folklorique. J'arrive à un sommet au bout d'environ deux kilomètres, et je profite du peu de plat qu'il y a pour faire une pause pipi.

Ah un peu de descente...j'arrive en plein village (ou ville?) d'Hinterzarten coincé dans une petite vallée. Je passe juste à côté des pistes de saut à ski de Koßterhöhr et je descends encore.

C'est très joli Hinterzarten. Le soleil tape et je n'ose pas trop boire de peur d'être malade avec ce drôle de goût dans mon eau 🙁 Avec la transpiration, les lanières de mon sac me coupent les épaules. Ce n'est pas confortable. Ce ne sont que des petites choses mais ça devient très vite un enfer car je me dis que je suis vraiment seule ici. Je ne peux compter sur personne. Il me faut toute ma tête pour lire la carte, pour trouver un abri pour la nuit, pour trouver un ravitaillement en eau etc..

J'entame la remontée sur l'autre versant de la vallée et croise quelques personnes qui font aussi le Westweg dans l'autre sens. Parfois en vélo, à pieds et même à cheval. J'ai soif. Ho j'ai bien une gourde supplémentaire mais elle est inaccessible "tout de suite", pour l'attraper je dois retirer mon sac à dos...ce qui demande bien trop d'énergie juste pour une gorgée d'eau. Tant pis je reste comme ça. Inutile de préciser que je regretterai bien vite d'avoir dit ça.

Vers midi, je suis au sommet d'une vallée et m'arrête dans un petit paradis où coule un ruisseau un peu en recul des sentiers. Il y a peu d'arbres ici puisque je suis sur un sommet. Je m'installe les pieds dans l'eau et mange un peu mais je commence à avoir mal de tête et des nausées. Ce que j'ai omis de vous dire c'est que ma casquette est restée sur ma table de salon en Belgique 😎 autant dire que là-bas elle ne me sert pas à grand chose! Je reste comme ça une petite heure sans me rendre compte que, les pieds bien au frais, j'ai la tête qui cuit au soleil.

Je suis en hauteur et donc je bois un peu d'eau de ce ruisseau (elle a le même goût que la Spa), c'est mieux que rien mais c'est trop tard; je sais que je suis foutue, je suis en train de me payer une insolation. Après une bonne heure de répit dans cet éden, je remets (très) péniblement mon sac au dos et redémarre. Bon sang que c'est dur... J'aperçois la tour du Feldberg, elle se rapproche de plus en plus tout en étant encore loin. J'essaie de me concentrer sur autre chose que mes maux. Le parcours est vraiment joli, les sentiers sont parsemés de racines d'arbres et de temps à autre, passent sur un caillebotis. Waouw!!

Plus j'avance et plus le dénivelé est ardu. Cela fait à peu près deux heures que j'ai quitté mon coin de pique nique et je n'ai plus rien bu depuis. Ma tête va très probablement exploser d'ici peu. Il fait à peu près 30 degrés. Les deux ou trois derniers kilomètres se font totalement à découvert, pas la moindre trace d'ombre ici au-dessus. Je croise des gens qui marchent à vive allure sans le moindre problème de chaleur, comme je les envie. Pour moi c'est un enfer, je ne pensais pas qu'il ferait si chaud en Allemagne; c'est d'ailleurs aussi pour ça que j'avais choisi cette destination. Au-delà de 25 degrés je suis malade. Et puis à un moment donné, ça y est. Je suis sur le Feldberg! Je filme mon arrivée tellement je suis heureuse d'y être! Il est 15heures. J'ai l'impression que je vais crever mais ce n'est rien à côté de la fierté d'y être arrivée seule. (J'aurai marché environ 7 heures et parcouru plus de 18km avec un dénivelé de plus de 800m avec mes 16 kg sur le dos.)

C'est un endroit magnifique où seuls le cri des grillons et le souffle du vent viennent s'ajouter à la quiétude du lieu. Il y a pourtant beaucoup de monde ici, (la plupart sont montés en télécabine) mais ça ne gâche rien du plaisir que j'éprouve. Je décide de partager ce moment en envoyant un petit sms à une dame qui s'appelle Nicole et qui se reconnaitra sûrement si elle lit ces quelques lignes 😉 C'est une dame qui connait bien l'Allemagne et qui, comme moi, en est amoureuse.

Je profite quelques minutes de ce noble paysage avant d'entamer la descente car je dois encore trouver un endroit où dormir. C'est très stressant de devoir tout le temps penser à sa survie, d'autant plus que je n'ai vu aucun abri depuis ce matin. Et de toute façon même si je trouve un abri, ce n'est pas suffisant puisque j'ai besoin d'eau...pas simple hein. Je vois sur ma carte (Dieu merci les cartes allemandes sont hyper bien faites) qu'il y a de quoi boire et manger à quelques kilomètres d'ici. Je me mets donc en quête de cet endroit. Il est à peu près à trois kilomètres. J'irai boire un truc et faire le plein d'eau. Seulement voilà, le balisage du Westweg ne correspond plus avec ma carte, je balonne, je me perds, je m'inquiète...

En fait, le balisage est parfait, c'est juste moi qui débloque parce que je suis déshydratée...salement déshydratée même mais sur le coup je ne comprends rien. Je suis toujours en plein soleil, demande ma route aux gens que je croise et je fais des détours pas possible c'est affreux. J'vais crever!

Je marche à petits pas, je n'en peux plus. Je dois m'arrêter à l'ombre de chaque arbre rarissime qui a eu la riche idée de venir se planter là. Je croise un homme âgé à qui je demande si il y a un endroit où dormir pas loin d'ici. Il me semble qu'il m'explique que là où j'ai prévu de ma ravitailler en eau, il ya moyen de dormir, c'est une petite pension. Et il me dit aussi que si je n'ai pas d'argent, il y a une chapelle un peu plus loin que la pension dans laquelle je peux m'installer aussi. Mais je ne suis pas sûre de bien comprendre...déjà quand je vais bien je ne comprends pas bien le Deutsch alors vous imaginez dans mon état actuel....c'est bête mais ça pompe énormément d'énergie de réfléchir dans une langue étrangère qu'on maitrise mal. Au détour d'un chemin, je discerne enfin cette fameuse pension...je ne vais peut-être pas crever ici finalement! Alléluia!

La Todtnauer Hutte est là, juste devant moi. C'est tout mignon comme endroit. J'entre, demande un coca et un morceau de gâteau (ceux qui me connaissent vont sourire en lisant ça hahaha, du gâteau!) en pensant que ça me fera du bien. Grosse erreur de débutant ça! C'est de sel dont j'ai besoin et non pas de sucre! Il me faut plus d'une heure pour réussir à manger. Le sucre me monte directement à la tête, comme si j'étais saoûle, ouffff ça n'va nin bin là! Et puis tout d'un coup, le trou noir, mon assiette a disparu, elle n'est plus sur la table; je n'ai pourtant vu personne venir débarrasser. C'est bizarre ça! et je ne me suis pas endormie non plus; enfin je crois pas.

Je suis toujours assise à la terrasse de la pension lorsque je regarde ma carte et y vois un abri à environ 1500m. Ce serait top pour passer la nuit ça sauf que là, quand j'y pense, 1500m c'est le bout du monde! Je n'arrive même pas à porter mon sac jusqu'aux toilettes pour refaire le plein d'eau, quelle galère! Le choix s'impose de lui-même. Je dois dormir ici! Je demande à la gentille dame si elle a encore une chambre libre pour moi. Et bingo! 😄 y'en a une! Elle me demande si je veux prendre le repas du soir. Je décline, je n'ai pas faim et de toute façon, j'ai de quoi me sustenter dans mon sac. Si il le faut, je resortirai un peu plus tard et je cuisinerai dehors sur mon réchaud. Il est 18heures. La dame me conduit à ma chambre, elle porte mon sac avec bienveillance. Ca se sont les allemands comme on les aime! Accueillants et trèès gentils quoi qu'on en pense! J'ouvre la fenêtre de ma chambre et m'installe...euuh non; je m'affale sur le lit pour une petite sokète. Je me réveille vers 19h et donne de mes nouvelles en Belgique. Lorsque je pars seule, il y'a quelqu'un quelque part à qui je donne mon itinéraire précis et à qui je donne des nouvelles régulièrement. Si la personne n'a pas de mes nouvelles toutes les 24h à peu près, il sait ainsi plus ou moins où me chercher si je tombe dans un trou 😎

Il me semble qu'il faudrait que je mange. J'entreprends des fouilles dans mon sac pour retrouver gamelle, réchaud, bouffe lyophilisée mais même ça, ça demande une énergie que je n'ai plus. Ma tête et mon cou vont éclater. Je retourne me coucher un peu..jusqu'à ce que je sois complètement malade. Mes tripes se sont liquéfiées, ça sort de partout! J'vais quand même crever ici! Mourir sur le Feldberg...ça me plait pas trop mal comme idée.

Je retourne me coucher, je ne pourrai plus me lever jusqu'au milieu de la nuit. Là, j'entends l'orage et la foudre se déchainer. C'est très impressionnant l'orage en semi montagne, ça résonne, ça a un goût d'apocalypse. J'ai soif tiens.

J'arrive péniblement à préparer une boisson dans laquelle je dilue un sachet de minéraux. Impossible de boire tout de suite, ma bouche, ma tête, mon estomac ne veulent pas. Pourtant je crève de soif. Il pleut dans le chambre mais je n'arrive même pas à aller fermer la fenêtre, c'est trop loin (une longueur de bras à peu près, quelle chochote je suis). Il me faudra le reste de la nuit pour arriver à boire 25cl de ladite boisson. 6h30, je me réveille. Et là, surprise...! Je vois mon short de la veille, ainsi que mes sous-vêtements en train de sécher au-dessus du lavabo de ma chambre. Ils sentent à peu près bon; ou en tous cas moins mauvais qu'hier 😊

Que s'est-il donc passé???

Je vérifie ma porte...elle est toujours bien fermée à clé et la clé est dessus. C'est mon inconscient qui m'a joué un tour! Il m'a fait faire des choses dont je ne me souviens pas. Ca ne peut être que moi qui ai lavé ça pendant la nuit mais là encore, c'est le trou noir. Ca fait peur. Une insolation à ce point excessive ne m'était quand même jamais arrivée. C'est à ce moment précis que j'ai décidé que je n'irai plus jamais au soleil! J'en suis dégoûtée. Ce matin, j'ai toujours mal de tête mais c'est moins grave qu'hier. Je pue, j'vais prendre une douche!

Les douches sont communes, c'est tout petit mais il n'y a pas besoin de plus. Dans l'ensemble ça se passe à peu près bien si ce n'est que me baisser pour prendre le gel douche donne l'effet que mon cerveau va me sortir par le nez et que les gouttes d'eau me martèlent le crâne comme si l'orage avait repris. Je remonte dans la chambre. Mon bordel de la veille est toujours étalé par terre; d'un côté le réchaud, de l'autre la bouffe (vous vous souvenez quand j'ai entrepris de me faire à manger mais aussitôt abandonné?) puis les vêtements, les médicaments...oufff...il y a vraiment tout ça dans mon sac?

Le petit déjeuner est à 8h; je n'ai toujours rien avalé depuis le gâteau de malheur d'hier après midi qui n'est pas resté bien longtemps dans mon estomac. Je n'ai pas faim mais il me faut des forces pour repartir tout à l'heure. Ah oui hein parce que je compte bien repartir ce matin. Le Mont Belchen m'attend.

La dame m'installe à une table face à la fenêtre; une ravissante vue s'offre à moi sur les collines encore enveloppées de brume. Quoi? De la brume? YEAAAAHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Rha je suis contente! Pas de méchant soleil ce matin! Je mange le plus salé possible pour me déshydrater moins vite pendant la journée de marche qui va arriver; et je bois au moins un litre de tout ce qu'il y'a, café, thé, jus. Je remonte dans ma chambre pour faire le point de ma situation avec "La Belgique". Je pense pouvoir marcher 15km aujourd'hui et nous convenons, d'après les cartes, que je m'arrêterai au camping de Wieden, avant le Mont Belchen, pour la nuit. Je "range" mon sac; mais n'ai toujours pas beaucoup d'énergie; ce sac ressemble donc plus à une charrette de supermarché d'où plein de choses dépassent hahaha. Tant-pis.

Je passe à l'accueil régler ma nuit. En me voyant, l'homme me demande si je vais bien...j'en déduis que j'ai une sale tête. "Mir wird schlecht" mais ça va aller! J'enfile mes chaussures et démarre.

100 mètres plus loin je vois la fameuse chapelle dont le vieil homme m'avait parlé hier...Mon allemand n'est donc pas si mauvais. Cela dit j'ai eu l'illumination du siècle en ne dormant pas là car avec l'orage qu'il y a eu, toutes mes affaires auraient probablement été trempées.

Il fait brumeux et froid mais quel bonheur! Ca fait un bien fou! Le chemin est bordé de myrtilles d'un taille colossale. Il y'a là une famille d'allemands qui s'en donne à coeur joie. Nous échangeons quelques mots, ils me demandent si j'ai dormi dehors avec l'orage qu'il y a eu. Je les dépasse puis... Bah, je fais pareil, elles sont hautes, ça limite les risque pour les fientes de renard et autres bestioles. Elles sont délicieuses. Mon mal de tête s'en va au fil que j'avale les kilomètres. Je suis surprise de ma capacité de régénération. Est-ce le grand air? Les myrtilles vitaminées? La volonté d'aller plus loin? Dieu seul le sait! Quand j'y repense, je les trouve vraiments sympas les allemands, vous en connaissez beaucoup vous en Belgique des gens qui parlent aux randonneurs qu'ils croisent??

J'ai rincé le camel back deux fois ce matin mais l'eau a toujours aussi mauvais goût. Je la bois quand même, l'épisode d'hier m'a suffit. Une insolation c'est bien; deux c'est trop 🤪 Jusqu'à présent ça ne fait que monter depuis quelques kilomètres, parfois un peu de plat. Puis un superbe point de vue sur les vallées avec, à côté de moi, des myrtilles partout et un buisson d'aneth sauvage. Miam. Je suis seule, je me sens super bien.

Et puis BAM, d'un coup je ressens des élancements dans la plante des pieds...waouw, c'est quoi ça?? Bon sang ça fait mal comme si on m'avait frappé au marteau! Je m'arrête un peu pour les soulager puis repars sans trop trainer.

Je monte à présent un sous-bois et, chose étrange, je n'ai plus mal. Je pense que c'est la descente juste après Notschrei qui a engendré la fatigue. Mine de rien, c'est vrai que depuis hier je ne fais que monter. Et c'est aussi probablement le poids du sac qui joue beaucoup, il s'est très peu allégé depuis hier puisque je n'ai quasi rien mangé, hors, c'est la nourriture qui pèse le plus. Midi arrive. Je me trouve un petit coin pour dîner. Et là, l'astre diabolique décide de se lever et m'envoie ses rouleaux de flammes infernales (ses doux rayons quoi), chassant ainsi ma brume tant adorée. Je suis à l'ombre d'un arbre (ouf!). Je cuis ma popote et reste là une petite heure. Il faut repartir; il me reste environ 7km avant de rejoindre le camping de Wieden. Je ne le sais pas encore mais cette fin de journée sera presque aussi insupportable, bien que d'un tout autre genre; que celle de la veille.

Rapidement, j'entame la descente vers Wieden. Le marteau recommence à tambouriner mes plantes de pieds. Je fais de tout petits pas mais rien à faire, c'est le poids du sac qui en est la cause. Je m'étais entrainée à marcher de longue distance avant mon départ mais avec des sacs à dos moins lourds. Quelle erreur!! Je ne peux en vouloir qu'à moi-même! Soudainement j'arrive entre des prairies...en plein soleil! J'ai envie de pleurer là, ce p... de soleil me fait vraiment peur; je ne veux plus être malade alors je recommence la même rengaine qu'hier, je m'arrête dès qu'il y a un peu d'ombre.

J'arrive près de Jetzen Roald. C'est joli mais je n'arrive pas à profiter du paysage, j'ai trop mal. Puis j'arrive à Wieden. D'après la carte, je dois descendre tout en bas de la vallée pour trouver le camping et le point d'information. J'attaque donc la descente toujours en plein soleil. Je fais des pas minuscules et j'ai l'impression de ne pas avancer. Cette route est longue, vraiment longue et les pieds s'échauffent plus vite sur le tarmac que dans les bois. Il me faut une bonne heure pour descendre car je dois m'arrêter souvent pour soulager mes panards. J'arrive en bas du village. Tout à l'air désert ici. Ne perdons pas espoir! Je cherche des yeux mais ne voit rien qui indique le camping en question. C'est bizarre. Je tourne et commence à comprendre qu'il n'y a rien ici. Merde, je n'ai plus la force de faire demi-tour. Il est bientôt 16heures et je n'ai toujours aucune idée de l'endroit où je vais dormir ce soir, ni si je vais pouvoir me ravitailler en eau. C'est plutôt fâcheux ça!

Ma carte indique un abri au-dessus de la vallée, bon, je n'aurai pas d'eau mais j'aurai au moins un semblant de toit en cas d'orage.Pas trop d'autre choix que d'essayer d'aller là. Bon sang mais quand va se terminer cette journée en enfer? J'en ai maaaaaaaaaaaaaarrrrre! J'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim et j'ai mal! J'essaie de faire du stop pour remonter la vallée mais les gens ici sont méfiants. Ca peut se comprendre en même temps vu mon état top biche 😇

Personne ne s'arrête. Là, je perds espoir! Je m'écroule sur le bas-côté en me demandant comment sortir de là. Je pleure comme un gosse, ben ouais ça arrive. Une dame qui habite un peu plus loin vient me voir. Je lui demande si il y'a un camping ici et elle me certifie que non. On échange quelques mots puis elle me dit qu'elle va aller demander à sa fille (ou je ne sais qui j'ai rien compris) si il y'a un autre endroit ou dormir dans le coin. J'attends un quart d'heure mais la dame ne reviendra pas....vieille rombière va! Elle se rend pas compte que je suis en train de crever. Personne n'est disposé à vous aider dans ce foutu village! Même pas un peu d'eau p..;de b.... de m....!! Bande de méchants!

Je ne devrai compter que sur moi-même pour me sortir de ce mauvais pas (mouahahah quel jeu de mots je suis drôle!). Une camionnette arrive au loin. Houuuu ça c'est quelqu'un qui va me charger et qui n'aura pas le choix!

Je m'installe au milieu de la route pour la lui barrer. Je vous ai déjà dit que j'étais tenace? L'homme me demande où je vais, je lui indique mon abri. Il refuse de me prendre avec car ce n'est pas sa direction. Mais quel ingrat lui aussi! M'en fous je lui dit qu'il n'a pas le choix, il va me charger au moins jusqu'au bout de cette route! "Ich bin müde, Meinen Fûß ist kaput" Hé ho merde hein! Je sais c'est osé mais quand vous serez dans la même situation, on verra si vos idées seront meilleures na! Il me dit qu'il y a une auberge de jeunesse un peu plus haut; à mi-chemin entre l'endroit où il me dépose et le fameux abri repéré sur la carte. Je vais voir, et je tourne à nouveau pour ne rien trouver. Je commence à en avoir ras la casquette! Sauf que j'ai pas d'casquette!! Bon, j'en reste donc à mon idée de départ, et amorce la dernière côte de la journée pour rejoindre ma planque. Si je la trouve ce sera une super victoire dans cette journée pourrie!

Au bout de 20 minutes qui en ont paru le double, j'aperçois enfin l'abri! C'est un joli petit châlet en bois dont la porte est fermée. Super quoi! Bon, je comence à m'installer clandestinement à côté, à l'abri du vent, c'est déjà ça de pris. Finalement on arrive à se contenter de peu et on est content pour un rien dans ces conditions là. Et au moment où je déplie ma bâche, le garde arrive 😊 Zut alors!

Je lui explique tout de suite ma mésaventure avec le camping et l'auberge inexistants, ma fatigue et que mes pieds sont foutus. Il m'autorise à m'installer avec ma bâche ici pour cette nuit, il ne peut pas me laisser dormir à l'intérieur. Tant que j'y suis, je lui demande si il y a de l'eau dans l'abri pour que je puisse faire le plein. Il me laisse prendre tout ce que je veux comme eau et il m'offre même un Fanta! Waouw! Cet homme s'appelle Dieu! Il ferme l'abri et part.

Je prends une photo de la vallée. Il va être 18heures; il est grand temps que je donne des nouvelles de mes mésaventures à "La Belgique".

Ce dernier téléphonera, contre mon gré bien sûr puisque je pensais me poser un jour et redémarrer ensuite, à son ami suisse pour qu'il vienne me chercher. L'ami Suisse me téléphonera, je lui dirai que je continuerai encore le lendemain (je veux voir le Belchen moi!) et qu'ensuite je prendrai un train pour descendre à Bâle. Mais rien à faire, il ne daigne pas me laisser là.

Je remballe donc toutes mes affaires et fait demi tour pour atteindre le grand route la plus proche. Notre ami suisse arrivera tard le soir à Wieden au coeur de la forêt noire (2heures de route l'aller quand même!) pour me récupérer alors qu'il était convenu que je n'arriverais chez lui en Suisse que dans une semaine!

Ainsi se termine mon court périple en Allemagne et ainsi commence celui en Suisse.

Que dire à propos de cette aventure? ... Je veux le refaire en entier et dans de meilleures conditions, le Westweg n'aura pas ma peau, j'ai pas dit mon dernier mot! Je suis sur ma faim car je n'aurai pas vu le Belchen mais je suis tout de même fière de m'être extirpée seule de ces mauvais pas, et j'aurai quand même atteint le point le plus haut de cette vaste forêt. J'en suis resortie plus grande en atteignant mes limites que j'ai même dépassées grâce à ma ténacité. Notre corps possède des resources que nous ne soupçonnons pas, et c'est pareil pour l'esprit. Dans les pires moments, il existe comme un pilotage automatique qui se met en place. Je râle de devoir arrêter si vite, ma tête va mieux, mes jambes vont bien malgré le dénivelé, il n'y a que les pieds qui ont lâché; c''est dommage. C'est une expérience que je vous conseille si vous devez faire le point sur vous-même; il n'ya rien de mieux que de se confronter à la nature, c'est un merveilleux test!

Ainsi débute mon aventure en Suisse. Chez notre ami G. Il m'offrira l'hospitalité de bon coeur dès notre arrivée. Il m'installera un matelas dans une pièce qui deviendra provisoirement ma chambre. Quel accueil alors qu'on se connait à peine! Le lendemain, l'ami G. partira travailler et me donnera sa confiance en me laissant chez lui. Je devrai rester couchée jusque dans l'après-midi car même assise, le simple fait que mes pieds touchent le sol est devenu un enfer.

A 17heures, j'ai rendez-vous avec Nath une amie de G. que je ne connais que via un réseau social dont la pub n'est plus à faire. Elle vient me chercher pour aller à une fête de village avec sa mailleure amie. Nath, c'est la première fois que vais la rencontrer forcément, ça fait des mois qu'on attend ça! Le rencontre n'est pas décevante, c'est une personne chaleureuse, remplie de joie et fière (comme tous les suisses que j'ai vu) de me faire découvrir les us et coutumes présents lors de cette fête villageoise...quel bonheur d'être ici! Le lendemain, je m'en suis allée en randonnée. J'ai pris le train à Glovelier, là où je loge, jusque St Ursanne pour ensuite revenir à pieds.Le paysage est tellement fascinant que j'en oublie de regarder la carte; je ne sais plus où je suis. Décidément mon cerveau a fondu sous le coup de l'insolation! Après vérification, je me rends compte que je suis quasiment 10 km trop loin. Et si on ajoute à cela, le soleil et les panards en compote, il m'est impossible de faire le retour à pieds. Bon, bah comme au bon vieux temps, on se met sur le bas-côté et on lève le pouce! 😎 Là, je me fais charger par un drôle de type...beurg. Il me semble qu'il fait un détour immense pour me déposer là où je dois aller, j'ai le palpitant qui s'affole mais j'ai mon couteau pas très loin, ça me rassure un peu. Il finit tout de même par m'emmener au bon endroit.

Le reste de mon séjour en Suisse sera agrémenté de belles rencontres humaines. La famille V. qui m'a accueillie à bras ouverts. C'est une famille super sympathique dont Mr V. est le frère de G. chez qui je loge. Lui et sa femme L. ont trois adorables enfants emplis de vie. Je ne vais pas vous décrire mon séjour en leur compagnie, je préfère garder un petit bout de jardin secret rien que pour moi à propos de ces merveilleux moments. Je ne vous conterai pas la montée au Chasseral par la Combe grède (1600m d'altitude), ni la visite captivante de Bern que m'a faite G. avec tout son coeur, je ne vous narrerai pas non plus les randonnées au Chêtelat et au Béridier toujours avec G; ni le sentier "pieds-nus" que j'aurai fait avec toute la famille V., ni la fondue savoyarde au bord d'un point de vue magnifique avec G., ni la visite de la ravissante et minuscule ville de Gruyères, de son château et de son Giger bar, ainsi que le musée...non je ne dirai rien de tout cela car je ne veux mêler aucune personne étrangère à ce récit personnel

Tout ce que j'en dirai c'est : Les suisses sont fascinants, par leur simplicité, leur respect de la nature, leur respect d'autrui. Ils sont chaleureux, accueillants, altruistes, bourrus, courageux. Ils n'hésitent pas à faire toute une excursion en voiture juste pour aller chercher LE fromage d'untel qui est si bon. Leurs enfants jouent encore dans le jardin, ils vont en vélo, ils partagent le travail campagnard de leurs parents. Ils connaissent leur pays sur le bout des doigts et ils en sont si fiers que s'en est captivant; ils sont fiers de leurs coutumes et respectent les règles. Nous ferions bien d'en prendre exemple! C'est grâce à de telles personnes qu'un voyage devient une aventure humaine inoubliable et que vos tripes se tordent au moment de s'en aller...

Open
Au pied du Mur: escapade berlinoise
AU PIED DU MUR : ESCAPADE A BERLIN

On se cherchait une escapade , un break pour compenser notre 'mal des voyages' et pour changer des destinations ' natures' que nous avions faites ces derniers temps… Cinq jours c'est à la fois longs et courts pour du hors Europe. On a déjà 'écumé' quelques capitales… alors ??? Eh bien , après quelques articles lus dans des magazines touristiques et quelques discussions autour de nous , nous avons opté pour Berlin , même si bercée par les souvenirs de guerre de mon grand -père, j'étais peu encline à cette destination. Berlin s'est donc imposée à nous toute seule avec ses atouts : proche ( 1H40 direct de Lyon) , pas trop onéreuse, de beaux musées, chargée d'histoire, des espaces verts… Nous avons dû faire un ciblage de nos centres d'intérêt car 4 jours plein sont vraiment juste pour visiter tout ce que Berlin propose… Nous avons réussi à visiter ce que nous nous étions fixé , sauf Postdam…

BUDGET : Pour 6 jours environ : 1200 e

TRANSPORTS : - Avion : Lyon / Berlin direct avec la Luftansa avec arrivée à l'aéroport de Tegel : 170 e par personne

-Transports en commun : Nous avions réservé la Welcome card par internet , en choisissant l'option 5 jours. Nous avons imprimé notre voucher puis on a retiré nos titres de transport à l'aéroport . On la composte au premier voyage. : 35 e / personne : Outre l'accès à tous les moyens de transports illimité , cette carte ouvre à de nombreuses réductions sur musées, bateaux, restaurants . Nous avons bénéficié de 16, 5 e de réduction. Je ne peux vous dire si elle est rentable, je le pense, car nous n'avons pas fait le calcul des transports un à un … mais elle est très pratique.

HEBERGEMENT : Adina aparthotel Hackescher markt Pour 5 nuits : 518 e Nous avons réservé , comme souvent maintenant, via Booking. Extrémmement bien placé , au centre de Berlin, à côté de la station de métro du même nom, à 10mn à pied de l' Alexander Platz, à 10mn de l'île aux musées, 5mn du Berliner dom…

Un très beau studio , haut standing , très fonctionnel et cuisine toute équipée. Personnel agréable, disponible. Salle de Fitness et Spa avec sauna et Jacuzzi . Possibilité de prendre les petits déjeuners ( 16e) et de prendre ses repas: non fait . Au bas de l'hôtel , il y a une boulangerie et une supérette bio.

RESTAURATION :

C'est très facile à Berlin de se restaurer pour tous les budgets et tous les goûts contrairement à beaucoup de capitales. Consommer ou manger en terrasse est une institution ! Nous avons mixé les repas sur le pouce , les découvertes culinaires et les repas à l'appartement.

Kuchi : rue Gipsstr ( quartier mite) dans quartier des granges 🙂🙂 Un excellent japonais où nous nous sommes délectés d'un plateau sushis, sashimis, maki… pour 38e pour deux Attention : pensez à réserver !

Georgbraeu : quartier St Nicolas , le long de la Spree Repas en terrasse . Découverte de spécialités berlinoises : le Einstein ( jarret , purée de pois, choucroute) et le jambonneau avec pommes de terre, choucroute, sauce au lard… Gouteux mais après avoir fini l'assiette , on est sûr de ne pas rester sur sa faim …. whaouh ! Formule : Einstein + bière + eau de vie : 9,90 e

Viapiano : Potsdamer platz Pizza, salades, pâtes, en formule cafétéria mais cadre super sympa . Excellent rapport qualité / prix .

Shimaï : Dom aquarelle ( proche du Berliner Dom sur petite place avec des fontaines) Restaurant vietnamien. Plats entre 7 et 10 e. Excellent rapport qualité /Prix

Food lounge bar : Dom aquaree Cuisine berlinoise et internationale . Les pommes de terre en papilotte et l'appelstrudel sont à tomber par terre :)

GUIDE : Routard et Guide vert. Le guide vert est succinct mais les plans y sont très bien.

VISITES :

- East side gallery ( mur ) gratuit Fresque( 118 artistes ont réinveti le mur en 1990) de 1,3 km le long du mur...Emouvant . On y voit toutes les façons d'appréhender le mur : liberté, fuite, humour... On ne peut ici s'empêcher de gamberger sur le drame de ces vies séparées, sur les murs qui existent encore et surtout qui s'édifient encore pour séparer les peuples.

- Le pont d'Oberbaumbrucke Superbe pont en brique rouge néogothique avec des arches, et des tours ... presque tiré d'un dessin animé

- Checkpoint Charlie : Le 1" août 1961 pendant la nuit , Berlin se retrouve coupée en deux par l'opération 'Muraille de Chine' pour éviter l'exode de la population de la RDA. Checkpoint restera le seul lieu de passage. Aujourd'hui , bien qu'il fut démantelé, il est reconstruit . Très touristique mais symbolique...

- Mauermuseum ( musée du mur) : 12e et 25% réduction avec la carte ; audioguide 3,5e . A côté de Checkpoint Charlie . On a hésité à prendre l'audioguide car couteux et le routard précisé que tout était traduit en français... certes ... mais le musée est un immense fourre-tout avec des dizaines de grands panneaux au mur ... C'est confiné, il y est fait chaud, c'est bruyant... Bref , on se serait vite lassé. L'audioguide nous a donné un fil conducteur. On se fixe sur certains détails , et anecdoctes. On comprend les trésors d'ingènuosité pour pour fuir à l'Ouest mais aussi l'ingènuosité des tortionnaires pour les retenir... C'est émouvant, cruel, touchant, héroïque. On y saisi aussi bien l'Otan et le pacte de Varsovie, on revient sur la tentative de révolution de 1953...

- Bateau sur la Spree : 11e et 25% avec carte ; audioguide gratuit. 1H On a adoré !!! et pourtant , nous ne sommes jamais grand amateur de ce style de balade. Il faisait un temps de rêve. Ce moment au fil de l'eau , nous apprécierons qui nous permettra de visionner les différents monuments et points de vue d'une partie de Berlin, les ouvrages d'art, les nouvelles constructions comme le quartier St Nicolas, Palais Ephraïm, Berliner dom, l'île des musées, le parc Monbijou, le Reichtag, la Charité, la chancellerie, le centre de la culture...

- Le quartier St Nicolas : mon coup de coeur Le plus vieux quartier de Berlin , plein de charme, un peu notre Marais parisien... Belle église, jolie place avec la fontaine de l'ours ( symbole de Berlin) , ses salons de thé, ses boutiques cosy... un îlot de bonheur et sérénité...

- L'Alexander Platz Un des centres névralgiques de Berlin. Lieu de départ des manifestations de 1989 ayant provoqué la chute du Mur. Elle est , hélas, en plein travaux mais digne d'intérêt !! La tour de la TV (symbole de la RDA) , la mairie de style florentin , les fontaines, l'église notre dame, l'horloge universelle et l'ANIMATION !!!! Au bout de la place : Marx et Engel veillent ...

- Le quartier des Granges Ancien quartier juif , avec sa synagogue nouvellement reconstruite... C'est ici l'histoire de 60 000 juifs déportés. Les façades encore criblées de balles, 'la maison manquante', les pavés au sol signalant chaque personne dépoté avec son âge, son lieu de déportation... Cela fait froid dans le dos

- la porte de Brandebourg

- La Parizer Platz : assez austére

- Holocaust Mahnmal : gratuit En mémoire des juifs déportés. A quelques encablures du bunker d'Hitler, il est constitué de 2711 stèles de tailles différentes sur un sol ondulé... un peu angoissant comme labyrinthe. Le mémorial en lui-même témoigne de l'histoire de 15 familles juives dans différents pays européens... C'est certes du vu et revu . Nous n'avons feuilleter que cette page de l'histoire allemande ici, en laissant musée juif...

- Musée du cinéma : 6e et 25% avec la carte ; audioguide gratuit Parcours sur deux étages, de beaux effets sonores et lumineux. Les grands classiques de l'expressionnisme allemand, une large section consacrée à Marlène Dietrich... Un bel ensemble mais qui demande de nombreuses connaissances de bases que nous n'avions pas...

- Le parc Tiergaten Un moment de lumière douce, de couleurs d'automne, du rire des enfants...

- Visite de la coupole du reichtag : gratuit ; audioguide gratuit; UNIQUEMENT SUR RESERVATION VIA INTERNET !!! Visite étonnante d'un mélange d'une architecture austère et du moderne ( un peu comme la pyramide du Louvre ) . Nous avons beaucoup aimé cette audace, la vue magnifique sur Berlin ( commentée par audioguide) et surtout le trésor d'ingènuosité écologique de Norman Foster ! 8 tonnes d'acier, 3000m2 de verre, 360 miroirs pour éclairer la salle pleniére , une balade hélicoïdale, une centrale au colza... Nous sommes charmés!

- Postadamer Platz Très vivante, le Manhattan de Berlin avec le sony center...

- Neues Museum : 14e et audioguide gratuit ( possibilité de réserver sur internet ; nous , il n'y avait plus de place) Nous sommes allés en toute fin d'après-midi pour éviter les files d'attente et cela a fort bien marché !!! Nous y allions essentiellement pour la section égyptologie . J'adore ce genre de musée où je flânerai , de pièce en pièce , durant des heures mais Eddy n'aime pas ... Donc , de bon compromis, nous y allons mais je cible mes choix pour ne jamais y dépasser les deux heures. Le clou pour moi est évidemment le buste de Nefertiti même si sa présentation dans une salle que je trouve lugubre n'est pas du meilleur effet ... Mais , elle est là : larmes d'émotion ! Plus belle que je ne l'imaginais... Son oeil de cire semble vous suivre du regard... Emotion !! Les mastaba sont aussi intéressants. J'ai aimé la stèle de Nefertiti et Akhenaton avec leurs trois premières filles sous Aton mais surtout la minuscule tête de Tiyi , toute délicate, semblant vivante mais avec le regret qu'il ne reste que quelques perles bleues dans sa chevelure.

- Altenational gallery : 10e ( possibilité réserver sur internet ) ; audioguide gratuit Idem : visite ciblée ! A l'impresionnisme bien sûr et coup de coeur pour les sculptures 'Amour et psyché' et 'Louise et Frederica de Schadow. 'Le laminoir de Menzel est aussi une oeuvre superbe

- Après-midi verte avec un parcours extra muros sympa : RER S5 jusqu'au jardin zoologique Puis U2 jusque l'arrêt THéodore Ness Puis bus 228 jusqu'au Wassnee au travers d'une belle forêt au couleurs d'automne et de lacs.

- Pergammon muséum : 10e ; audioguide gratuit ; possibilité de réserver sur une plage horaire sur internet Idem : musée ciblé. Je ne vais pas vous décrire les merveilles qu'il recéle car les guides le font très bien... Autel de Pergame Porte du marché de Milet et larmes d'émotions devant la porte d'Ishtar ... Nabuchodonosor , un mot qui avait sonner avec brio, avec force à mes petites oreilles de 12 ans prend ici vie et j'ai l'impression de partager un moment avec lui ;.. tout bêtement ... c'est titanesque, somptueux de couleurs...

- Musée de la DDR : 6e et 25% de réduction avec la carte . Pas d'audioguide Plein d'objets sur la vie en RDA: la Trabant.... Malgré ce ce que le régime voulait laisser penser de la vie insouciante en RDA par sa propagande : vacances à L'est ( bien sûr) , nudisme, égalité de tous... , on découvre les salles d'écoute de la Stasi, uniformes, dortoirs... Très intéressant!

- Musée ' thé store of Berlin' : 10e et 25% de reduction avec la carte ; pas d'audioguide mais livret en français: 1e Voyage de 1237 à nos jours au travers de 24 salles pour comprendre Berlin: la Prusse, la révolution industrielle ( on y retrouve le laminoir de Menzel) , le Reich de 1871, les guerres, l'horreur nazie, l'autodafé, la nuit de cristal, les JO de 1936, le blocus soviétique, le Mur... Objets, reconstitutions, effets sonores ... Génial !!! Deux heures passionnantes. Nous n'avons pas visité l'abri anti-atomique

NOUS AVONS ADORE : - La chance exceptionnelle de profiter de l'été indien berlinois: soleil et 20 degrés - La balade sur la Spree - Les pauses thé / café aux terrasses - l'East side gallery - le quartier St Nicolas 🙂🙂🙂

NOUS AVONS AIME : - The story of Berlin : passionnant - La Mauermuseum : émouvant - La vue depuis la coupole du Reichtag et son architecture - La porte d'Ishtar et le buste de Nefertiti😇

NOUS AVONS MOINS AIME : - les travaux de partout …. 🙁

Open
Berlin, histoire écrite à 4 mains
Le 8 avril 2012, jour de mon anniversaire, je me suis retrouvée dans un avion en partance pour Berlin sans l'avoir prévu, ni préparé. Katelolo, mon amie et compagne de voyage m'a donné un livret contenant la discussion VF sur ce voyage. De fait, tous ceux qui ont participé à ce topic, ont été associés à mes amis qui m'ont préparé cette merveilleuse surprise. Je vous remercie toutes et tous du temps que vous avez pris à donner ces précieux conseils que nous avons suivi tout au long de notre séjour.🙂

Un panneau m'annonce BERLIN. Mon coeur s'emballe, les images du passé me reviennent.Je me laisse porter par les sonorités de la langue allemande.

Open
Berlin impressions (live)
Hi there,

I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.

I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.

This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.

Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.

Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
Open
Quatre jours à Berlin
Nous voila dans la capitale allemande......1er jour visite du Berlin historique...nous quittons la gare principale. Traversons la Spree qui se donne des airs de Mississippi



Ou de Berlin plage



Nous laissons le Reichtag



Pour découvrir un mémorial dont nous ignorions l existence: celyi des tziganes eix aussi massacrés par centaines de milliets





Nou passons la porte de Brandebourg symbole de la réunification



Pour rejoindre le memorial de l holocauste



Avec a l interieur un retour sur cette période que l Allemagne regarde avec un crrtzin courage



Open
3 semaines à Berlin, Cracovie, Wroclaw et Dresde
Ce forum m'a beaucoup aidé pour la préparation de mes voyages, à mon tour de contribuer.

Nous avons passé 3 semaines à Berlin Cracovie Wroclaw et Dresde:

Avion Toulouse-Berlin 3 nuits Berlin quartier Charlotebourg Avion Berlin-Cracovie puis 4 nuits à Cracovie Train Cracovie-Wroclaw puis 3 nuits à Wroclaw train Wroclaw-Dresde puis 2 nuits à Dresde train Dresde-Berlin puis 4 nuits Berlin quartier Kreuzberg 5 nuits Berlin quartier Mitte Retour Toulouse

En préambule : 1. Nous ne sommes pas du style à planifier des journées hyper denses pour voir un max de chose. Nous aimons bien nous balader, prendre un café, aller dans un parc, ... bref profiter quitte à ne pas tout voir. 2. Sur Voyageforum, j'avais l'impression que Berlin était une super ville d'où notre décision d'y passer 12 jours. Nous n'avons pas regretté et aurions pu rester 1 mois sans problème. 3. Nous avons choisi pratiquement tous les restaus avec Tripadvisor en prenant les mieux notés avec de très nombreux avis (important) et sommes bien tombés à chaque fois. 4 : Guide LonelyPlanet pour Berlin. Super !

Voici quelques retours dans le désordre :

Cracovie: J'adore cette petite ville. Il y a pas mal de visites autour de la 2ème guerre mondiale assez émouvantes. Je ne le savais pas quand nous avons réservé mais nous sommes tombés en pleine semaine des journées mondiales de la jeunesse catholique. Il y avait donc des centaines de milliers de jeunes partout et des concerts. C'était sympa. Nous avons fait: - Balade sur la place du château (nous n’avons pas fait le château). J’adore cette place. Pour les amateurs de photos venir le matin ou le soir pour prendre de superbes photos. Il y a Egalement une célèbre Cathedrale à visiter pour les amateurs.



- Balade dans la ville et bon restaus pas chers donc autant en profiter (notamment dans l'ancien quartier juif) - Visite des camps de Auschwitz- Birkenau. Remue assez mais incontournable pour voir jusqu'où peut aller la folie humaine. J'ai pris juste une photo de la fameuse porte d'entrée du camp.



- Visite de la mine de sel de Wieliczka (pour ceux qui connaissent le seigneur des anneaux, c'est un peu comme descendre dans la Moria). Super ! A voir.



- Visite de l'usine Schindler (la même que dans le film la liste Schindler). Musée très bien fait. A voir (pas pris de photo).

- Visite d'un tertre d'où on voyait toute la ville. On traverse un joli parc à pied et il faut acheter une entrée pour accéder en haut et à un petit musée sur l’histoire de la Pologne. Sympa si vous êtes dans le coin, avez du temps et voulez marcher un peu mais pas à prioriser si peu de temps.



https://www.google.fr/search?q=Ko%C5%9Bciuszko+Mound&client=firefox-b-ab&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwia0-u0hYLQAhVGfhoKHTjsB-4Q_AUICCgB Vieille ville Cracovie:

pano place centrale:

Open
Un week-end à Aix-la-Chapelle
Bonjour à tous,

Vous trouverez ci-dessous le récit de notre week-end à Aix-la-Chapelle, en avril 2014. Nous avons été enchantés de ce week-end, et j'espère que ces quelques notes donneront envie à d'autres de découvrir cette jolie ville !

***

Nous avons quitté Paris le samedi matin, et moins de 3 heures plus tard nous étions à Aix, ou Aachen dans le texte ! Le Thalys fut égal à lui-même, c'est-à-dire avec un service très efficace. La chambre que nous avions louée chez l’habitant via AirBNB était en fait un véritable petit deux pièces avec chambre spacieuse et bureau attenant, à cinq minutes à pied du centre.

Nous avons ensuite bien profité de notre séjour dans cette jolie ville qu’est Aix-la-Chapelle. Le centre-ville est absolument charmant avec ses petites rues pavées, piétonnes pour la plupart, et qui semblent toutes conduire soit à la cathédrale, soit à l’hôtel de ville. Les rues sont bordées de maisons assez hautes aux façades colorées.



Le centre est très animé avec de nombreuses boutiques, bars et restos (par contre la ville devient vite moins sympa dès que l’on s’éloigne du centre). En cette période pascale les boutiques rivalisaient de décorations toutes plus mignonnes les unes que les autres à base de lapins, poussins et œufs… Sehr schön -)



Cette année Aix-la-Chapelle célèbre le 1200è anniversaire de la mort de Charlemagne. Plusieurs expositions et événements sont organisés cette année autour de ce thème, et nous avons la chance et la surprise de découvrir l’un d’entre eux, sous la forme de 500 statues de Charlemagne installées sur la place entre l’hôtel de ville et la cathédrale.



Aix est une ville d’eau et de nombreuses fontaines souvent ornées de statues en bronze nous le rappellent. J’ai eu un coup de cœur tout spécial pour la fontaine aux marionnettes, près de la cathédrale, avec ses petits personnages articulés, et pour celle des oiseaux avec plein de petits moineaux perchés sur la margelle d’un petit puits. Une autre fontaine intéressante est celle qui représente le cycle de l’argent, avec des personnages qui cachent, donnent, mendient quelques sous… cycle qui se prolonge in vivo avec un véritable mendiant qui récupère les pièces au fond de la fontaine !



Nous profitons du samedi pour faire, comme toujours, notre shopping… avec notamment une bonne virée dans un supermarché bio fort bien achalandé, et à des prix bien plus bas qu’à Paris. Entre choucroute, algues (pour la soupe miso), grosses câpres et thés divers et variés, nous nous faisons plaisir ! Nous tombons également sur un petit marché en plein air où ils vendent des asperges que l’on peut faire éplucher dans une machine spéciale assez spectaculaire… Nous testons bien sûr, et nous nous régalons le soir à l’appartement.

Le samedi soir nous faisons un tour en ville c’est animé, mais globalement moins que durant la journée, c’est étonnant ! Certains monuments sont illuminés, mais il faut y arriver à temps… tout s’éteint entre 23H et minuit.

Le dimanche nous visitons la cathédrale carolingienne d’inspiration byzantine, magnifique avec ses arches et ses mosaïques. Elle a été construite à partir de la chapelle privée de Charlemagne. Nous prenons une visite guidée et ne le regrettons pas, car cela nous permet d’aller dans plusieurs parties habituellement non accessibles. Nous pouvons ainsi admirer de près le trône de Charlemagne – qui en fait n’a semble-t-il jamais été occupé par Charlemagne, puisqu’il l’avait fait construire pour Dieu… en revanche c’est sur ce trône qu’ont ensuite été couronnés une trentaine de souverains allemands. Nous nous approchons également au plus près du reliquaire abritant une bonne partie de la dépouille de Charlemagne (le reste étant dans… d’autres reliquaires tout autour du monde), et d’un autre reliquaire abritant des objets ayant appartenu à la Vierge Marie et à Jésus. Ce dernier reliquaire est ouvert une fois tous les sept ans à l’occasion d’un grand pèlerinage… Le prochain a lieu fin juin !



Aix-la-Chapelle possède par ailleurs plusieurs musées qui ont l’air intéressants, notamment le Ludwig Forum, un musée d’art moderne. Nous n’avons malheureusement pas le temps de le visiter et nous nous contentons de faire un tour à l’extérieur.

Nous sommes rentrés à Paris ravis de ce week-end d'escapade. Il tombait au bon moment pour nous, au milieu d'une période très chargée, et nous en avons effectivement profité pour recharger les batteries !
Open
Cinq jours à Berlin en famille
De retour de Berlin

Berlin, cela faisait plusieurs années que nous avions envie d’y aller. Quand nous avons vu que cette année le jeudi de l’Ascension tombait juste après le 8 mai, nous nous sommes dit que c’était l’occasion, quitte à laisser les enfants aux grands-parents, le vendredi suivant l’Ascension n’étant normalement pas férié pour eux. Mais, le hasard faisant bien les choses, ce long week-end tombe cette année pendant les vacances scolaires. Les divers carnets sur ce forum ont fini de me convaincre que nous devions profiter de cette occasion. Finalement, nous sommes partis 5 jours pleins du 4 mai au 9 mai (au moment où nous nous sommes décidés à prendre nos billets d’avion, c’était bien moins cher que de partir le 8 et revenir le 12 ... et puis cela nous fait un jour de plus).

Aspects pratiques

Pour préparer, j’ai eu recours à ce forum et notamment aux carnets de Sylvie (Senmout) et de Gunst et aussi aux nombreux posts (certes plus anciens) de Delseve.

Plusieurs blogs m’ont aussi été très utiles pour découvrir l’ambiance des lieux : - www.goodmorningberlin.com ; - http://www.oh-berlin.com/fr/oh-berlin/ ; - http://rainbowberlin.blogspot.de/ ; - http://berlin.equipier.com/ .

Nous avons logé à www.apartments-mitte.de découvert dans le carnet de Gunst, idée qu’elle avait elle-même reprise de Halo. Le lieu est très bien situé près de la Porte de Brandebourg avec vue sur le mémorial de l’holocauste. Les appartements pour quatre sont vraiment grands. Il y a un supermarché pas très loin. Merci donc à eux pour le bon plan.

Nous avons pris deux welcomcart – une à 31 euros et une autre à 36 qui permet d’embarquer les enfants - pour les transports en commun. Elles offrent également des réductions dans certains musées. Par sûr que nous y avons été très gagnants – surtout que nous avons fait une journée entièrement vélo, j’y reviendrai - mais j’aime bien pouvoir prendre le bus quand il passe, même pour une station, sans avoir à me poser de questions.

Point de vue temps, nous avons été gâtés, du moins par rapport à celui de Paris : peu de pluie et bien cinq degrés de plus que chez nous. Nous avons pu nous promener en T-shirt (+ gilet quand cela fraichissait) alors qu’à Paris il fallait encore une veste. Je ne sais pas si cet écart est habituel mais à vérifier avant de partir donc.

« Berlin ist arm, aber sexy» (Berlin est pauvre mais sexy) a déclaré son maire, Klaus Wowereit. Sexy incontestablement. Pas vraiment de grands monuments à voir mais plein de choses qui contribuent à un charme indéniable. D’abord, la prolifération des espaces verts (un quart de la surface me semble-t-il avoir lu), les multiples terrasses des cafés (avec des couvertures à disposition pour quand on a un peu froid, j’adore), la facilité pour se déplacer en vélo, le street art vraiment très présent et tous ces endroits un peu hors normes.

Autre élément, moins agréable mais frappant : le nombre important de travaux dans Berlin. La partie est de Unter den Linden est toute en chantier ; la Liepsiger Platz juste à côté de Postadamer Platz est cernée de grues ; c’est un vrai gymkhana pour atteindre Nikolaivertel, etc....

Encore un point frappant : la capacité des Berlinois à attendre que le feu passe au rouge pour traverser, même lorsqu’il n’y aucune voiture en vue. Au-dessus de mes forces... et nous avons dû nous faire remarquer plus souvent qu’à notre tour pour cause de traversée impromptue.

Voici notre « parcours ». Cela représente cinq jours pleins sur place. J1 : Holocaust Mahnmal et Tiergarten J2 : Scheunenviertel et ses cours – Gedenstätte berliner Mauer – Prenzlauer Berg – Postadamer Platz J3 : Topographie des Terrors – Check-Point Charlie – Kreuzberg – Aéroport de Tempelhof- Viktoriapark et coupole du Reichstag J4 : Marienkirche – Nikolaiviertel – DDR Museum – Alexanderplatz – Yaam – Balade autour du mur avec Adrien – Oberbaumbrücke et East Side Gallery J5 : Kaiser Wilhelm Gedächtnis Kirche (Eglise du Souvenir) – Kurfürstendamm – The Story of Berlin – Jardins du château de Charlottenburg et pour moi, balade autour d’Alexander Platz. J6 : L’île aux musées : neues Museum et Pergamon Museum – Exploration le long de la voie ferrée

Il y encore tout plein d’endroits que j’aurais aimé voir et notamment les sous-sols de Berlin (http://berliner-unterwelten.de), le musée de la Stasi (http://www.stasimuseum.de) ou l’ancien centre de détention de la Stasi (https://www.stiftung-hsh.de/en/), la fondation Borros découverte trop tardivement... et aussi le musée juif, celui d’art moderne dans l’ancienne gare.

..... To be continued.....
Open
Croisière dans les fjords de Norvège
Bonjour, voici le compte-rendu:



Nous avions réservé le parking couvert et surveillé pour la voiture. En nous dirigeant vers l'entrée du quai, un homme nous arrête à l'entrée, nous lui montrons notre petit carnet MSC et notre réservation de parking. Là, il nous dit que l'on doit se garer sur ce parking-là (il nous désigne un parking). Mais... seul hic... c'est un parking ni couvert, ni surveillé où il faut prendre un ticket à l'entrée! Qu'est-ce que c'est que ça? On lui remontre la feuille et il insiste, il veut que l'on aille se garer là-bas! Ah ok... Ne faisant pas trop confiance à cet homme, contrairement aux Suisses nous précédant, nous allons directement devant le terminal avec notre voiture. Et là! Une dame sort d'un bureau donnant sur l'extérieur du terminal, nous salue et nous colle une étiquette sur notre voiture. L'étiquette du parking où nous avions réservé une place! Elle nous avait déjà vu à l'entrée du quai et avait déjà préparé les autocollants et les papiers. Quelle efficacité! Mais après ça... on a jamais su ce que voulait l'homme en nous voulant faire aller dans son parking... M'enfin bon... On débarque donc les bagages, là un bagagiste viens nous aider et les emmène sur son chariot, les bagages sont partis en 30 secondes! La dame du parking, toujours près de nous (on était les seuls avec les suisses pour l'embarquement à cette heure-là et puisque les suisses n'ont, ou pas pris le parking surveillé, ou écouté le cher homme de l'entrée la dame ne devait s'occuper que de notre chère voiture! Les formalités vont vite puisque nous sommes les seuls jusqu'au moment où la dame du check-in doit faire nos cartes que nous utiliserons pour ouvrir la chambre, acheter des choses sur le bateau, ... Déjà, elle ne sait pas comment faire et demande à sa collègue. Sa collègue n'ayant personne à son guichet aurait pu rester l'aider mais elle parti... et la galère commença! Elle a mélangé toutes les cartes avec toutes les photos! Ma carte se retrouvait avec la photo de ma mère, elle arrivait pas à 'utiliser' (je sais pas ce qu'elle faisait avec) les cartes d'identité, .. Finalement, après une heure (je n'exagère pas... elle a du refaire les photos 4 fois!) un collègue remarque qu'elle ne s'en sort pas (car elle, elle ne pense pas à appeler de l'aide) et remet tout en place ... Sauf que mon père et ma mère auront juste leur photo inversée... Chouette pour se faire passer pour des gens ne savant pas utiliser les cartes pendant les débarquements et les embarquements car la carte avec le nom de mon père avait la photo de ma mère et vice-versa...

Revenons au voyage... On mange sur le bateau notre repas du midi. Puis, nous décidons de faire un petit tour de Kiel. Ville allemande 'typique', c'est-à-dire les grandes rues piétonnes commerciales, les voitures avec leur 'macaron' de couleur sur le pare-brise, ...

Malheureusement, je n'ai pas de photos de cette ville... A part celle-ci, prise depuis notre cabine.

Ce soir, on découvre nos serveurs et le théâtre. Même si j'ai des photos des serveurs, je ne vous les montrerai pas mais par contre, je vous montrerai la salle de spectacle! Après le spectacle, petit tour du bateau et on va dormir. Demain ce sera Copenhague.

JOUR 2:

Copenhague Aaah... Copenhague. J'y étais déjà passé pour aller en Finlande. Je trouve, personnellement, que c'est une très belle ville. On sort du bateau et on se rend sur une sorte de Highline mais Danoise. Cette 'Highline' nous mène jusqu'à la fameuse Petite Sirène de Copenhague.

Ensuite, nous repartons dans l'autre sens et passons devant une fontaine où de nombreux touristes asiatiques se prennent en photo. On prend la photo aussi!



Nous continuons donc notre chemin jusqu'à la fameuse place où se trouve les 4 palais identiques dont un qui est habité par la Reine Marguerite II de Danemark. Ce sont les célèbres palais d'Amalienborg.



Nous continuons notre chemin dans les rues de Copenhague pour arriver à Nyhavn. On voit encore des affiches concernant les terribles inondations qui ont touchés la ville 1 semaine et demi avant que l'on arrive.



Ensuite nous voilà arriver à Nyhavn.

On fait une mini-promenade le long de la rue puis on part vers le centre, dans les rues piétonnes. Là on trouve un restaurant hispano-italien. On y mange (bien entendu!) et on repart pour faire un petit tour de la ville. Voici quelques-uns des bâtiments et monuments que nous avons rencontré sur notre toute:

Voici le Christiansborg Palace, j'ai une plus belle photo où l'on peut voir les ailes du bâtiment mais elle ne veut pas s'afficher sur le site. Dommage...

La photo est de travers, je sais mais je n'ai pas réussi à la remettre dans le bon sens...On va dire que je suis pas trop doué.... Sinon, ceci est la bourse de Copenhague avec son fameux toit torsadé, ce sont en fait 4 dragons.

Dans la ville, des éléphants 'colorés' sont dispersés un peu partout, voici l'un d'entre eux.

Là, c'est la Rundetaarn (littéralement, tour ronde). Assez connu à Copenhague je pense.

Le fameux clocher de la Vol Frelsers Kirke, en français ça donne Eglise De Notre Sauveur, on voit le similitude des mots entre le danois et le français).

Et voilà un troupeau d'éléphants! Et au Danemark s'il vous plaît!

Et ceci, c'est la St Alban's Church, une, célèbre j'imagine, église anglicane à Copenhague. Célèbre, j'ai écris, parce que le site de cette église montre plusieurs photos du Prince Charles et de Camilla à cette église.

Le château de Rosenborg. Pas grand chose à dire d'autres dessus à part qu'il se trouve dans un très beau parc.

Le soir, on a fait l'entrainement avec les gilets de sauvetage, l'alarmes, les points de RDV, ... On a mangé agréablement au milieu d'allemand (je sais pas si la compagnie a décidé de regrouper des allemands et a cru qu'en Belgique on parlait allemand et qu'on nous ai mis, justement, avec des allemands ou alors si il y avait beaucoup d'allemands à bord). Nos deux serveur étaient vraiment très gentils. Il parlait un peu français en croyant qu'il parlait allemand... En effet, il nous disait 'Bonjour!' et 'Merci!' et croyait que c'était de l'allemand... On avait beau lui dire qu'en fait on parlait français, rien ne changea il nous disait des petits mots d'allemand et pensait vraiment que bonjour et merci étaient des mots d'allemand. M'enfin bon, pas si grave! Après le souper (ou dîner en France), on a droit à notre deuxième spectacle de la croisière. On remarque et on le remarquera durant toute la croisière que, contrairement à la croisière de l'année précédente (croisière en Méditerranée), ce sont chaque fois les même artistes qui se produisent dans des spectacles différents sur scène. A la fin, je vais vous l'avouez, ça devient assez lassant car ils refont toujours le même genre de choses. Je préférais franchement les spectacles sur le MSC Fantasia que sur le Poesia, vraiment déçu de ce côté-là... Mais bon, on va voir les fjords, c'est le plus important!

C'est finit pour Copenhague, le jour suivant c'est... OSLO! On y était à peine une semaine et demi avant l'attentat à la bombe et le massacre sur l'île d'Utoeya. Faisant une croisière, les visites sont assez rapides. C'est pour cela qu'il n'y a pas beaucoup de texte ni beaucoup de photos par jour. J'essaie au mieux de rendre ce carnet vivant afin que vous en appreniez davantage sur le parcours que j'ai fait avec cette croisière.

JOUR 3:Oslo On arrive le matin à la capitale de la Norvège, Oslo. A notre grande surprise on est vraiment DANS la ville avec la bateau. On est à côté de l'hôtel de ville quasiment. Voici une photo de l'hôtel de ville d'Oslo prise depuis notre cabine et sans zoom!(je précise) On a décidé de faire Bygdoey le matin (en fait, le 'oe' c'est la même chose que le fameux 'o barré' des norvégiens, petite information pour les personnes qui ne le savaient pas encore) et puis de faire un tour dans Oslo même l'après-midi et entre temps de revenir manger au bateau, vu la proximité avec la ville. Sur Bygdoey, deux musées nous intéressaient, le vikingskipshuset et le frammuseet. La distance, certes courte, entre les deux musées nous permis de voir un peu les maisons de nos chers norvégiens. Passons donc aux photos et à la (mini-)histoire.

Voici le centre du prix Nobel de la paix.

On débarque et l'on doit se rendre à Bygdoey. On marche un peu dans la ville, on voit un bâtiment qui n'est autre que le centre du prix Nobel de la paix, on voit des taxis qui se baladent et on voit l'office du tourisme dans une rue donnant sur une grand-place/rond-point.On rentre, on demande où on pourrait trouver un taxi pour se rendre à Bygdoey et elle nous dit de ne pas prendre de taxi car, elle a deux arguments, ce sera plus long que de prendre le bateau qui s'y rend et, surtout, la course nous coutera près de 250€ car les taxis sont très chers et, pour se rendre à Bygdoey, il faut prendre l'autoroute! Finalement, on prendre le bateau. Elle nous informe que, sur la place, le magasin de souvenir je-sais-plus-quoi vend des tickets pour le bateau moins cher que si on l'achète sur place. Dans le magasin indiqué, nulle trace de tickets de bateaux. Tant pis, on prendre au 'port'. Arrivé à l'embarcadère, on voit que, pour payer, ce sont uniquement des machines automatiques, jusque là pas de problème. Sauf, que l'on peut payer uniquement en liquide et en couronnes norvégiennes. Et mince alors! Comment va-t-on faire? On a qu'à essayer de rentrer sur la bateau et expliquer notre problème à l'entrée! Oui sauf que... ils ne contrôlent pas les tickets à l'entrée! Ah, on est pas obligé de payer? Et puis, arrive le contrôleur. On espère qu'il va comprendre notre problème. On lui expose, il comprend, il nous dit un prix, certes plus cher que celui affiché à la caisse, nous le payons, on reçoit des tickets et on est en ordre pour arriver à Bygdoey. Je précise aussi qu'on a pris qu'un billet aller, on sait jamais, si on décide d'y rester... On se balade un peu dans les rues et on voit les maisons...

On arrive au musée montrant de VRAIS bateaux vikings. Ce ne sont en aucun cas des reproductions, ils ont été retrouvés tels quels. Le musée montre aussi d'autres choses retrouvées avec les bateaux, dont des chaussures et vêtements vikings, mais les gens vont dans ce musée exclusivement pour voir les fameux bateaux, et oui il y en a deux. Voici l'un des deux:

Ensuite, on se balade encore un peu dans le quartier, afin d'arriver au Frammuseet. On y arrive, dans un bâtiment à côté, une personne est en train de construire un bateau, intéressant à voir. Ensuite on se tourne vers le musée, on dirait vraiment que le musée a été fait autour du bateau qu'il abrite. Personnellement, et ma famille aussi, j'ai pas trop aimé ce musée. A part la visite du bateau, rien ne m'a intéressé malheureusement. Le bateau est vraiment impressionnant même si à l'intérieur, ça ne sent pas très bon, la visite reste agréable. Voilà une petite photo du bateau: Voilà la bête. On y accède par la passerelle que l'on voit en haut à gauche. Voilà le musée construit autour du bateau avec, devant, un autre bateau et on peut voir un bout de l'atelier dont je vous parlais derrière le bateau.

Après avoir vu tout ça, il est déjà midi et il est temps de retourner au bateau pour manger. On reprend la bateau avec la même technique qu'avant mais, là, le contrôleur nous demande beaucoup moins qu'avant. On dirait qu'ils disent les prix aux pifs, ce que je peux comprendre si ils ne sont pas habitués à l'€. Un peu l'impression de nous être fait arnaqués à l'aller mais bon.. Pas trop grave. Tout se passe bien au repas. Nous retournons faire notre tour de Oslo. On trouve assez facilement la rue piétonne commerçante d'où l'on a une belle vue sur le palais royal.

On fait toute la rue commerçante, on va se promener dans le quartier du port et on rentre. Voilà un peu le bateau:

Soirée comme d'habitude; restaurant, spectacle, balade sur le bateau, repos au Zebra Bar. Demain, nous nous rendons dans la ville de Kristiansand. Petite ville mais ce n'est pas la plus petite de notre voyage.

JOUR 4:

Kristiansand Nous voilà arrivés dans la charmante, autant par son port que part son centre-ville, petite ville de Kristiansand. Un petit tour sur le balcon de la cabine pour repérer les lieux et là, stupeur! Des méduses! Et pas qu'un peu! Voici une de ces chères cnidaires: Oui oui, c'est bien une méduse (même si on le voit pas très bien). Voici une photo du port, c'est aussi le port pour les petits bateaux des habitants de Kristiansand. Sur cette photo on ne voit pas trop de bateaux mais c'est normal, ils sont tous de sorties, aujourd'hui il fait très beau.

On se dirige vers la ville, enfin on imagine, mais de toute façon il n'y a qu'un chemin entre les restaurants, boutiques et autres hôtels. Cette route nous mènera bien dans le centre de Kristiansand. Sur la route on trouvera une exposition de sculptures de sable, vraiment très bien fait. Le thème était:" les infrastructures à Kristiansand". Donc il y avait la poste en sable, le bureau de police, ... Vraiment pas mal fait. Ensuite, on se dirige sur une route piétonne au bord de l'eau. On continue sur cette route, on arrive au bout, on prend la route à gauche car on a la vague impression de voir des magasins. Et bingo! On tombe sur une route commerçante piétonne.Très bien équipée cette petite ville tout de même. Toutes les grandes chaînes de magasins y sont présentes.Après cette petite escapade dans la rue commerçante, on tourne dans une rue avec des maisons typiques de ce coin de Norvège. Voici l'une d'elles:

A midi on a mangé au bateau. En sachant que les visites décrites (brièvement, je sais) ci-dessus se sont déroulées durant toute la journée. En ajoutant aussi quelque chose, au moment ou nous retournons sur le bateau pour manger, l'équipage était en plein exercice d'évacuation de secours. ça rassure quand même de savoir que le personnel à bord du bateau a aussi ses propres exercices d'évacuation. Le soir, on a mangé, aujourd'hui c'était soirée de gala. Les photographes passent pour faire les photos et, à notre grand étonnement, sans savoir notre langue ni notre origine, le photographe nous parle en allemand. Mon père joue le jeu en nous disant de s'installer à côté de lui pour faire la photo en allemand. Cet 'épisode' renforce ma pensée que nous ayons été mis dans la partie 'allemande' du restaurant. Mais bon, ça ne change rien, on fait quand même la même croisière! Au spectacle, ce soir, c'est la présentation du commandant, il a l'air assez jeune (pour un commandant) mais on a confiance en lui. On se retrouvera même, un midi, au restaurant, à la table à côté de lui. Sauf que lui il était servi par le chef de salle et ce même chef répondait à tous ses besoin. Il était mieux servi que ses clients! Non mais! Bon, j'avoue, c'est quand même le capitaine, il faut en prendre grand soin! Demain, on se retrouve à Bergen, non pas notre cher Mons en Belgique dont la traduction flamande donne 'Bergen' mais bien une ville en Norvège. Elle sera plus grande que Kristiansand et je la trouverai plus intéressante.

JOUR 5:

Bergen Bergen... Bergen...Bergen...Bryggen! En pensant à Bergen, on pense directement à Bryggen! Voici ce que ça donne:

Juste après le temps de midi, on visitera le musée hanséatique de Bergen. En fait, les allemands exportaient du poisson séché, qui pouvait se conserver durant 25 ans, depuis cette ville. Les allemands vivaient enfermés dans les maisons de Bryggen et ne pouvaient pas avoir de contact avec les suédois, et surtout les suédoises. Malgré cette interdiction, certains petits malins arrivaient quand même à mettre des suédoises enceinte... Pour la matinée, on va faire beaucoup de choses comparé à Kristiansand! Alors, on sort du bateau et on se retrouve devant un petit parc, en fait ce petit parc sépare le port de Bryggen. Dans ce parc, se trouve le Bergen Schlossfestung.

On passe Bryggen, on y reviendra plus tard. On se dirige vers le marché, censé être aux poissons mais l'avant du marché est plutôt destinée à un peu toutes sortes de choses (sauf du poisson) et l'arrière, au poisson. On peut y acheter nombreux souvenirs, peux d'un incroyable choix d'animaux différents, pull en laine de brebis, etc... Dans la partie poisson, on trouve vraiment de tout! Du kiosque vendant des fish and chips au petit poissonnier vendant des "King Crab", on trouve vraiment de tout... Même du caviar! Voici une photo du marché côté 'non-food':

Après notre 'visite' du marché, on se dirige vers l'office du tourisme. Sur la photo ci-dessus, on ne le voit pas, mais il se trouve à gauche. Très très bel édifice. Très bel intérieur avec des arcs, des peintures, ... Allez, une photo de l'intérieur! (peut-être pas la plus belle photo mais les autres étaient 'too big for update') On sort donc avec renseignements pris et carte en main. On décide de passer derrière les bâtiments 'commerciaux' afin d'arriver dans un parc. Un immense parc au milieu de la ville, et au milieu de ce parc, une magnifique fontaine!

Puis on repart en sens inverse, par les mêmes petites rues charmantes d'où l'on venait. Il est temps de manger, il est déjà midi. On fera donc la visite du bureau hanséatique de Bergen et le centre piétonnier-commercial de la ville.Donc, après bien avoir manger, on retourne à Bryggen pour notre visite. Très belle visite très intéressante, on voit les locaux avec le mobilier d'époque et... le poisson séché d'époque... Après cette visite très enrichissante faite par une guide parlant merveilleusement bien français, nous nous dirigeons donc vers la 'grand place' de la ville. Comme dans toutes les grandes villes, on retrouve les mêmes marques mais dans des bâtiments typiquement suédois. Voici la place: Derrière, on peut voir la ville qui s'étend un peu sur les fjords et, encore un peu plus loin, on voit que cette ville est, en fait, entourée de fjords! Magnifique! Fini pour Bergen, on rentre au bateau après avoir visité les nombreux magasins de la place, nombreux car en fait, les bâtiments sont occupés par plein de petits et grands centre commerciaux couverts. On retourne au bateau, on se balade sur le bateau, on mange, on va voir le spectacle et on dort. Demain, arrivée à Olden en plein dans les fjords!

JOUR 6:

Olden Alors, aujourd'hui on va voir Olden. Un village se trouvant en plein dans les fjords donc pour y accéder, il faut que le bateau rentre, en quelque sorte, à l'"intérieur" des terres en passant dans le bras de mer qui rentre dans ces terres. Ce bras de mer est entouré par des fjords. C'est vraiment beau à voir. Voilà un avant-goût de la vue que l'on peut voir: Et oui, le bateau doit passer entre la montagne en premier plan et celle en second.

Olden est donc un village, ce qui signifie qu'il n'y a pas grand chose à voir, a priori. Le village a 4 commerces, un café et un hotel. Il est surnommé le "village de la mode" mais à part un magasin vendant des polaires et un Moods of Norway (chaîne de magasin dans le style d'H&M, Zara, ...). Déjà, un Moods of Norway ici! Au mileu de nulle part! Où on ne voit que des Toyota car dans le village d'à côté il y a le garage automobile du coin qui est un garage Toyota! Allez, je vais vous montrer l'intérieur du Moods of Norway: Dans chaque magasin de la marque, se trouve un vieux tracteur peint en rose. Les murs et lampes sont faits en bois brut.

Continuons avec nos commerces. Donc il y en a 4 et je vous en ai cité deux. Le troisième c'est le Spar. Le gérant du Spar habite dans la maisons accolée (j'imagine) et c'est la seule voiture que j'ai pu voir qui n'était pas une Toyota. Il avait une Chevrolet Corvette. Le quatrième commerce, c'est un magasin de souvenirs se trouvant en face du bateau, les horaires d'ouverture sont assez... changeant. En effet, il ouvre quand le bateau accoste et ferme quand le bateau repart.

Donc, on sort de ce bateau. On voit le magasin de souvenir, on se dirige vers le Spar, que l'on voit déjà. A côté de ce spar se trouve un magasin vendant des polaires et un café. En face on voit le Moods of Norway. On passe ces magasins sans s'arrêter exception faite pour le Moods of Norway. On continue notre chemin et on voit des gens marchant au bord d'une grand route. On les suit. Le chemin semble infini, mais où vont-ils? Et là, où on ne s'y attendait pas, en dehors du village au milieu de nulle part, se trouve une église entièrement construite en bois. On peut voir notre bateau complètement dans les fjords. Voici la fameuse église. Voici l'intérieur. L'entrée, c'est la porte blanche. Voici l'Autel. Il est assez différent de ceux dans nos églises.

On ressort. Le temps que l'on rentre au bateau, il est déjà temps de manger. Comme quoi la marche n'a pas été si courte. On mange. On ressort et on décide d'aller à gauche, à la place d'aller à droite quand l'on sort du bateau. A gauche, il y a 5/6 maisons puis rien. Bon bah... On marche encore et toujours rien. ça a quand même été une belle promenade car on avait une belle vue dégagée sur les fjords. Malheureusement les photos sont 'too big'. Dommage.... On retourne sur nos pas donc, pour retourner au bateau et là! Un bus belge! Un bus BELGE au milieu de nulle part en Norvège! Non mais! (Pour les personnes intéressées, la compagnie s'appelait 'Lauwers' je ne sais pas du tout ce qu'il faisait là-bas...). Les gens son de sorties. Ils sortent leur bateau de leur 'garage à bateau'. Voilà ce que j'appelle 'garage à bateau' mais en fait c'est une sorte de cabane de jardin au bord de l'eau, les gens stockent toutes sortes de choses dedans, même parfois leur machine à laver.

On revient assez tôt au bateau. Aujourd'hui, l'équipage apprend à se servir des chaloupes. et fait des exercices d'embarquement dedans, descente des chaloupes, etc... On voit que la société est soucieuse de la sécurité de ses clients. On se balade sur le bateau. On mange. On regarde le spectacle, ça commence à m'ennuyer d'avoir tous le temps les mêmes numéros ... Il y a juste leur costume qui change... Petites animations au Zebra Bar, on y passe notre soirée. On retourne assez tard en cabine pour dormir, demain journée de repos, et on a vraiment peur de nous ennuyer mais ce ne sera, bien heureusement, pas le cas. Vous aurez compris, journée en mer!

JOUR 7:

Jour en mer Aujourd'hui c'est un jour de repos. On pensait profiter de la piscine mais, malheureusement, ça bouge, on ne sent rien grâce à la taille de notre bateau mais la piscine déborde beaucoup. On fait plusieurs tours du bateau, plusieurs activités, plusieurs animations. Rien de bien intéressant. Ce soir, c'est la deuxièmes soirée de gala et la photo avec le capitaine. Rien de bien exceptionnel. Spectacle devenu lassant. Rien de bien exceptionnel cette journée. Je voulais vous montrer des photos du bateau mais elles sont 'too big', c'est assez dommage...

JOUR 8:

Retour à Kiel Retour à Kiel. On a mis nos bagages devant la porte de notre cabine le soir précédent et ils sont bien partis. On attend bien où il faut, c'est à dire au théâtre. On a la couleur grise. On débarque dans les derniers, reprenons nos bagages sans problèmes, la voiture est, avec d'autres, sur un espace vide devant le terminal. Tout est parfait. On repart

CONCLUSION DU VOYAGE: Très beau voyage, j'ai adoré. Tout était parfait sauf peut-être une chose: les spectacles mais, mis à part cette vraiment très grosse déception, rien d'autres de négatif attire mon attention à part les personnes de la cabine voisine qui mettaient leur assiette, qu'ils allaient chercher au buffet et ramenaient à leur chambre, devant leur porte et avec encore beaucoup de nourriture dedans. Leur chambre se situant juste après un tournant, j'ai marché avec des chaussures en toile blanche dans une assiette de spaghettis sauce tomate se trouvant juste après ce tournant. Résultat: j'ai des chaussures en toile rouge maintenant!

Voilà, merci d'avoir lu mon PREMIER carnet de voyage (même si je présente des voyages ayant une date plus éloignée). Ce voyage s'est déroulé durant l'été 2011 (plus précisément, juillet 2011). Merci beaucoup et à bientôt pour de nouveaux carnets!

Désolé si le texte n'est pas agréable à lire, c'est du copier/coller depuis mon site.
Open
Romania with the wind in my face
Hi there, In spring 2023, I headed to Romania by motorcycle. I’ve been going there for over 20 years—by car, bike, and plane—and I’ve really fallen for this country. I feel so at home there. The big difference this time? I had all the time in the world, no constraints at all.

I left the Paris region (IDF) and headed for the Sundgau, avoiding the motorways. I know a little hotel tucked away in the countryside there. The next day, I followed the Swiss border on a small road along the Lucelle River, which acts as the frontier. Around a bend, you cross to the other side and then back into France—kind of fun.



I crossed Switzerland via the motorway—I know the route well, so no sightseeing. I arrived in Austria, which I also know pretty well, and took the Arlberg Pass. It was deserted, everything was closed, and there was still snow.



The weather wasn’t great—it was raining—so I stopped for the night at a remote inn. Perfect for drying off! I set off in the rain the next morning and kept going. Gradually, the rain stopped. I took a detour through the Trentino-Alto Adige region and the Sella Pass. Up there, it was rain, snow, and a bit of black ice in a tunnel (wind + rain + sub-zero temps = skating rink).



I arrived in Burgenland to see the famous giant glass-and-metal grape cluster, the largest in Europe. The region is hilly, full of tiny roads, and covered in vineyards.



Burgenland



Then into Slovenia.



I stopped for the night at a winegrower’s B&B perched on a ridge straddling the Croatian border. The welcome was fantastic—I spent the evening with the owners and their friends who arrived later. The white wine was amazing! The next day, I hit the road again.



I headed for Vukovar, on the Danube, a symbol of resistance during the Balkan War. I found a really comfortable B&B by the river and stayed for two nights to explore. What a strange monument!



I visited the water tower, which you can go inside—it’s riddled with bullet holes. There’s an exhibition inside. I also checked out a museum of equipment used during the Balkan War. Since it’s in a barracks, it’s guarded. I asked if I could bring my motorcycle in, and a Croatian officer came to meet me and gave me permission, along with a sticker to put on the bike. I met some fellow bikers from Marseille riding beautiful vintage bikes.



I left Vukovar following the Danube toward Serbia. The rain caught up with me. The roads were busy, with construction causing mud everywhere and crazy truck drivers. At one point, I cut through the construction zone! I stopped for coffee in a village—it had a *Deliverance* vibe. Total silence when I walked in, and the owner gave me a suspicious look. Finally, the Romanian border... and the sun came out! The Romanian customs officer asked if I had anything to declare. "Yes—just happy to be back in Romania!" I stopped for the night at a *cabana* (mountain hut) lost in the forest. Chaos ensued—a tourist! So they rushed to get supplies, quench my thirst, give me a room, and then the owner took charge: țuică (plum brandy), omelette, beers... Everyone bent over backwards to make me happy.

I love these Romanian roads!







I passed through Băile Herculane, which isn’t as beautiful as it once was—everything’s run-down. What are they waiting for to restore this *Mittel Europa*-style spa town that’s still active?

I stopped at the birthplace of Constantin Brâncuși.



Keep your eyes peeled on the roads!



Via the Jiu Valley, I arrived in Craiova to visit my in-laws. A few days of laughs and outings. I picked up my wife at the airport.

My favorite brand



We took a trip to Horezu, a village famous for its beautiful ceramics.





After those few days together, I dropped my wife off at the airport, and the next day, I set off for Dobrogea, a region split in two after the war with Bulgaria. The road was dull—flat as far as the eye could see—but the sun was out. I followed a military convoy of about fifty vehicles, with orders not to overtake. I stopped by the roadside for some homemade *ciorbă* (sour soup). That evening, I stopped in Călărași. The next day, I crossed the Danube by ferry. There are two ferries—one goes to Bulgaria, the other stays in Romania.



A priest on board came over to bless the motorcycle, the rider, and the ferry. I arrived on the other side with some traffic. Dobrogea



It’s like that all the way to the Bulgarian border—no restaurants, hotels, or gas stations, just old collective farms. And it’s the same in Bulgaria! I stopped at Adamclisi, site of a major battle in Moesia (now Dobrogea) in 101–102 BC, one of Trajan’s most important Dacian Wars.



An oasis in the agricultural steppe.



I arrived at the Bulgarian border.



A customs officer—built like a weightlifter, shaved head, thick neck, and as square as a truck—saw me take this photo and came over to ask me to delete it. I did... but I didn’t empty the trash! The weather turned stormy. I arrived in Balchik, a resort town where the last queen of Romania, Maria, used to vacation.

The Black Sea and the Bulgarian coast



The weather wasn’t great, so I headed back to Romania to follow the coastline. Constanța and its casino



Then came the seaside resorts—just as ugly as each other: Neptun, Mangalia, Eforie Nord, Eforie Sud. I stopped at a B&B near the Danube Delta, in some random village. The welcome was nice. The next day, I headed for Dunavățu de Jos, the last stretch of tarmac in Romania. After that, it’s the Danube Delta. The area is flat and sandy, with typical houses featuring reed roofs.



Now, I’m following the Ukrainian border. I passed the last active quarantine station in Europe. I came across a funeral procession—it’s customary to honk as you pass. If you’re on foot, you cross yourself. When I arrived in Galați, it was raining. I boarded the ferry in a downpour. On board, we were packed in like sardines. As soon as the ramp hit land, the drivers rushed out, revving their engines and honking. I let them go and exited calmly. I continued toward the Székely Land. These are Hungarians who, back in the day, were border guards for the king. They’ve kept their own script (it looks like runes), their flag, and their independence streak. For them, Romania is Hungarian, despite the Treaty of Sèvres in 1920. There are still clashes between Romanians and Székely Hungarians now and then. Since I speak a bit of Romanian, I used it—logical, since it’s the language there—and it put everyone in a good mood! Székely flag



I passed through Bicaz Chei, arriving via one of my favorite kinds of roads. During a break, a bear came to check me out from a distance.



Bicaz Chei



I arrived at the "Heart of Jesus" monument, built by public subscription to thank God for sparing the village from severe flooding.



Now, I’m heading west—next stop, Transylvania, with the in-laws. On the road



Roma house



Bozorka—a Hungarian specialty... 450 grams of meat!

I made it back to France without any issues, already thinking about my next trip. Actually, I just got back from one!
Open
De l'Alsace à Vienne en passant par le Tyrol
Bonjour à tous. Voici le récit de mon dernier voyage qui s’est déroulé du 16 juillet au 4 aout 2016. Comme d’habitude, je suis partie en solo et en voiture car j’adore conduire, et comme souvent, j’ai fait une partie « nature » avec de nombreuses randos et une partie « culture » avec des visites de musées. Pour le côté nature, cette année j’ai choisi la région d’Innsbruck et pour la culture, j’ai choisi d’aller découvrir Vienne. Et comme d’habitude, le fait de voyager en solo m’a permis de faire quelques belles rencontres. A titre indicatif, j'indique le kilométrage parcouru par déplacement en voiture.

SAMEDI 16 JUILLET 2016 :

Reims-Wingen-Saint Louis lès Bitches- Hochfelden : 356 km

7 h 30 : C’est parti. Direction l’Alsace. Pas de bouchons sur la route. J’arrive à Wingem sur Moder peu après ma pause de midi et je vais visiter le musée Lalique. Le musée présente les objets emblématiques qui ont fait la réputation de la maison. C’est très varié et c’est vraiment intéressant. Dommage qu’il n’y ait pas plus de vidéos explicatives sur les techniques de travail.







Au magasin, je craque pour un petit poisson emblématique de Lalique du plus bel effet destiné à compléter mon aquarium en cristal commencé il y a quelques années avec les nautiles et les étoiles de mer de chez Baccarat.



Comme aujourd’hui j’avais envie de découvrir les Vosges du Nord et le patrimoine industriel, après Lalique, je me rends à Saint-Louis-Lès-Bitches pour visiter la cristallerie Saint Louis. Certes, le bâtiment du musée ne paye pas de mine car c’est un bâtiment d’usine à l’inverse du musée Lalique qui est un bâtiment d’architecte, mais l’exposition permanente est super intéressante.



Les différentes techniques de fabrication du verre sont expliquées par de nombreuses petites vidéos qui passent en boucle tout le long du parcours. J’ai eu le sentiment d’avoir appris plus de choses que chez Lalique.





Chez Saint Louis, le billet d’entrée donne droit à une réduction de 5 % au magasin du musée qui propose des pièces réformées car elles ont des petits défauts que seuls un expert peut déceler. De ce fait, les prix de beaucoup d’objets sont donc inférieurs de 40 % par rapport aux prix du marché. 45 % au total, c’est vraiment très intéressant si on veut se faire plaisir ou faire un petit cadeau. Voilà pour le bon plan du jour.

C’est par les petites routes que je rejoins Hochfelden, un petit village situé à une trentaine de km au nord de Strasbourg, en fin d’après-midi pour loger en chambre d’hôte à la Villa Béatrice. Béatrice et Michel proposent 3 chambres d’hôte très coquettes avec salle de bain privative. Ils sont super adorables et m’accueillent comme un membre de la famille. La maison est entourée d’un beau jardin qui comprend une piscine dans laquelle je me délasse sitôt mon sac posé. Un vrai bonheur que de nager toute seule au calme en cette belle fin de journée avant de passer une bonne nuit. Pour demain j’ai prévu un programme « nature ».
Open
Balade viennoise
Nous avons passé un très chouette long week-end du 11 novembre à Vienne. Voici, un petit résumé avec quelques infos pratiques de notre citytrip dans cette ville bien agréable. Je ne m'attarde pas sur toutes les choses 'classiques' à voir et à visiter car d'autres postes décrivent cela déjà fort bien. Merci d'ailleurs car je m'en suis grandement inspirée pour notre séjour et Vienne nous a séduit. On a eu une chance fantastique avec le temps : ciel bleu, soleil et températures 16°. Au soleil, on avait même trop chaud avec nos vestes. Bien agréable pour faire une petite pause au soleil sur un banc dans un des nombreux parcs de la ville.

Je vais juste rajouter quelques photos de nos coups de coeur dans la ville ainsi que quelques infos et prix, si ça peut aider ceux qui partent prochainement. A savoir que nous aimons beaucoup Egon Schiele et Gustave Klimt, ainsi que le 'Jugendstil', art nouveau etc...

Quand on arrive: de l'aéroport, nous avons pris le train vers le centre ville, c'est l'option la moins chère. Quand on sort du terminal 3, après récupération des bagages, se diriger vers la gauche et suivre les icônes avec un train, un grand S (sur fond bleu ciel) et OBB. Le ticket s'achète à un automate (carte bancaire ou cash) juste avant l'escalator pour descendre sur le quai. Ce ticket donne droit au train + métro/bus/tram, donc idéal pour rejoindre son hôtel, le trajet en train dure 30 à 35 min. On peut même choisir la langue française sur cet automate. Prix: 4,40€. Les transports en communs sont très clairs (bons plans détaillés avec toutes les haltes), super facile, rapide, on attend pratiquement pas. Il y a des connexions toutes les 5 min même le dimanche et encore plus aux heures de pointes.

Vienna card: pour nous une bonne option, on a pris le forfait 72h (21,90€) et on est sûr de l'avoir bien amortie. C'est pratique de pouvoir utiliser les transports en communs à son gré et comme on a fait quelques musées, on a eu des ristournes sur les prix d'entrée. On reçoit un petit livret avec des coupons pour certains restos et cafés, ainsi que le détail de toutes les réductions que procure la carte (musée, expo, concert, ...)

Repas : Manger sur le pouce et budget le midi est super facile, nombreuses possibilités, le long des boulevards : morceaux de pizza, dürum, hotdogs, saucisses, noddles dans des boîtes pour emporter, sandwishs....et puis les supermarchés SPAR, certains offrent mêmes des plats du jour pour 4,5€ et des ciabattas garnies chaudes à 2,5€, ainsi que des sandwishs, salade de fruits, .... Au Naschmarkt aussi des possibilités pour tous les goûts et budgets. Pour le soir aussi, Vienne offre des possibilités pour toutes les bourses. En tous les cas, je n'ai pas trouvé cette ville chère si on s'écarte un rien des endroits hyper touristiques ou de quartiers riches et chics.

Hôtel : nous avons logé à l'hôtel Capri à 50m de la sortie de métro Nestroyplatz. On a été super content de notre choix. Les chambres sont neuves, modernes et grandes, joliment décorées selon un thème de Vienne. Le hasard nous a donné la 'Jugendstil'. Wifi gratuit. Le personnel est charmant, à la réception on parle plusieurs langues même le français. Et leur buffet petit-déjeuner est vraiment du tonnerre avec pleins de choix et des produits super frais de fournisseurs locaux, divers jus de fruits, plateau de fromages et charcuterie, oeufs, 4 sortes de miel, confitures faites maison, viennoiseries, toutes sortes de pain, yaourts, fruits et salade de fruit fraîche. Vraiment un régal et de quoi tenir jusque 14h sans avoir faim! Pizzeria dans la même rue et un super petit resto japonais 'Kosu' sur le même trottoir à 100m, je recommande.

Qu'est-ce qu'on a dépensé lors de nos visites:

• Musée Léopold : 10,80€ (Egon schiele, quelques Klimt et une très belle expo de sculptures de Alberto Giacometti) • Musée Oberes Belvédere : 11€ (Pour Klimt). Pas besoin de payer le vestiaire, en allant aux toilettes au sous-sol, il y a des tas de casiers avec clé qui fonctionnent avec des pièces de 1 ou 2€. • Repas midi au Spar avec boissons : 6,50€ (Prix pour 2) • Repas du soir au resto 'Inigo' (salad bar inclus + spécialité d'oie rotie avec purée, choux rouge et marrons16,90€ + 1 boisson) : 38,40€ (Pour 2) • Bâtiment Secession + Beethoven fries : tarif réduit 5,50€. Voir le bâtiment est gratuit, si on veut visiter la frise de Klimt, il faut payer l'entrée. • Expo temporaire Toulouse Lautrec 'Bank Austria Kunstforum' (adresse: Freyung 8) : 7,5€ avec Vienna Card à la place de 10€). Une expo MAGNIFIQUE, je conseille si vous aimez l'artiste. 6 salles avec des oeuvres rassemblées des 4 coins du monde. • Repas midi Pizza Bizi (3€ 1/4 pizza et 2,5€ 500ml Coca) : 11,5€ • Repas soir Pizza Bizi, 3/4 de pizza: 9€ (Là, on a pas été malin, les 3 restos qu'on avait eu envie de faire affichaient complet et à 20h30 donc on s'est retrouvé là un peu dépité mais bon, ça nous a rempli l'estomac) • Postsparkasse Otto Wagner, gratuit. Beau bâtiment. • Hundertwasserhaus (les 2 endroits) gratuit sauf pour le musée avec les peintures de Hundertwasser mais on n' a pas été car on n'aime pas trop ses peintures. • Schönbrunn, jardin, palmeraie, Gloriette. Gratuit, un parc très agréable pour se promener. Les serres de la palmeraie sont très belles. Grimpez jusqu'à la Gloriette, c'est chouette et on a une belle vue du haut. On a pas visité le château de l'intérieur. C'est pas trop notre truc et franchement Versailles est plus beau et on l'a visité il n' y a pas longtemps. • Repas midi 2 dürum et 1 coca Naschtmarkt: 7,5€ • Repas soir restaurant japonais Kosu: 50€ (sushi, tepanyaki et vin)

Secession



Majolicahaus



Et la très belle façade juste à côté





Rue Graben

Hohermarkt





Et une très jolie pharmacie





Postsparkasse





Wagner haus

Open

You might also like