Bonjour,
Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.
Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....
Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !
Partir ou ne pas partir ?
Quel est votre avis
Au plaisir de vous lire 🙂
PS:
Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
Bonjour,
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
Bonjour,
Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok.
Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
Bonjour à tous les VFistes et lecteurs/lectrices de passage !
Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.
Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.
J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).
Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.
Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.
Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !
Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉
Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.
Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.
Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.
Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛
Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.
Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !
2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.
Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.
Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).
Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪
On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !
Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴☠️
On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.
Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐
Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.
On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.
Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.
Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕
Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.
Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.
On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.
Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !
Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.
Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).
Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.
Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.
Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.
On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂
Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.
Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.
On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.
Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.
On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏
Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.
En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.
Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.
Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕
Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.
Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.
Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.
Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠
Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:
"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."
Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉
Cordialement,
Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.
Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.
J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).
Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.
Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.
Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !
Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉
Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.
Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.
Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.
Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛
Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.
Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !
2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.
Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.
Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).
Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪
On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !
Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴☠️
On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.
Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐
Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.
On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.
Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.
Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕
Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.
Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.
On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.
Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !
Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.
Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).
Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.
Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.
Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.
On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂
Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.
Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.
On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.
Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.
On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏
Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.
En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.
Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.
Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕
Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.
Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.
Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.
Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠
Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:
"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."
Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉
Cordialement,
bonjour,
Depuis sept ans que je voyage entre la Thailande et la France, j'ai décidé de m'installer dans le village de ma femme dans la province de Korat.nous avons fait construire une maison, et nous avons une parcelle de terrain de 2rai ou j'aimerai y faire une plantation à rendement rapide et rentable.si quelqu'un avez une idée à me proposer, ce serait trés sympas?
au début j'avai pensé à la culture de l'hévéa, mais aprés reflexion j'ai abandonné cette idée.savez-vous si il est possible de cultiver le kiwi en Thailande?
Bonjour,
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
Bonsoir,
Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.
Voilà, merci.
Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.
Voilà, merci.
Enfin le 30 Juin 2020 le gouvernement Thaïlandais a décidé la réouverture de son aéroport international. Les premiers avions peuvent le 01 Juillet 2020 atterrir sur l'aéroport international de Bangkok. Vraiment ?
Ça va faire 5 mois que nous sommes coincés ma femme Thaïlandaise et moi à cause du virus. Je suis Français résidant en Thaïlande.
Nous voici à l'embarquement le 02 Juillet sur l'aéroport de Nice avec Swissair pour Zurich puis correspondance pour Bangkok Vol numéro LX 563 à10h05 et LH 772 à 22h00. Notre vol initial Zurich Bangkok fut annulé. Nous avions 2 h de d'attente à Zurich pour le transfert à Bangkok alors que maintenant +10 h d'attente à l'aéroport. Ça va être long.
Nice aéroport. Je suis le premier tout excité à l'embarquement. Pour une fois. Moi qui traine toujours le dernier pour embarquer. Désolé Monsieur, me dit la petite dame d'hôtesse de l'air, dernière son tapis roulant, assise à hauteur de mes yeux. Vol annulé tout simplement sans prévenir pour ceux qui partent pour Bangkok. Bouh !!!! Au revoir vous qui faites la queue pour Zurich. Moi j'y ai pas droit. Sic ...
La chef hôtesse de l'embarquement. Me dit: <> Je pense intérieur <>
Du coup on va plus en Suisse mais en Allemagne. <>
Un autre couple Franco Thai tout comme moi mais enregistré juste après moi. Se voit annulé leurs vols. Plus de places pour le lendemain. Ho !!! C'est con pour eux... Pas cool Swissair. Mais nous --Lucky--.(pour une fois) et deuxième Lucky. Je récupére juste deux heures d'attente avant le prochain vol pour Bangkok à l'aéroport de Francfort. << Vous suivez? Ok je continue>>
Le lendemain nous revoici ma femme et moi devant les comptoirs de l'embarquement. Il a fallu que je bataille la négoce pour rentrer chez moi. En Thaïlande sur Chiang Mai. Je lâche rien.
Mon adresse sur le passport Francais délivré par l'ambassade de France de Bangkok ne fait pas la preuve que j'habite en Thaïlande.
Le livret de famille délivré aussi par rnotre chère ambassade de France non plus. Heureusement que j'avais avec moi le certificat de mariage Thaï traduit en Français que me chère épouse avait en sa possession pour l'obtention de son Visa Tchengen pour sa venue en France. Surtout aussi beaucoup que sur son passport elle a le même nom de famille que moi. (Ouf sauvé alors).
Ça marche, je peux embarquer. Me voici en possession des des tickets d'embarquements. Puis entre nous, je vais vous dire un secret. Elle est devenue une parfaite illégale de visa, ma femme car bloquée à cause de Covid 19. Elle a dépassé de plus de trois mois son visa Français Tchengen. Mais pour les étrangers sur le sol Français pas de soucis que me dit la Paf (Police aux frontières)( vous savez ceux qui font les tampons sur les passports.) C'ést beau la France.
Et voilà on est dans l'avion on verra bien à Francfort
C'est pas trés compliqué à Franckfort. La douane côté international avant d'aller rejoindre ta porte d'embarquement. Ils te mettent presque tout nu et te font faire de l'exercice en levant les bras et mettre les pieds dans des starting block comme pour les jeux VDO. < Tu sais là où tu danse avec la croix , le carré, le rond et le triangle> Pour vérifier si le portique électromagnétique ne sonne pas. Par contre s'il sonne alors là tout comme pour moi tu as droit à des soins particuliers de la part du douanier. Il met un petit ticket de plastique transparent de partout dans tes poches et tes mains quil met dans ce que tu crois être la play Station. Mais non s'en est pas une. Puis heureusement qui il a marqué négatif pour moi. Car l'autre gars en face de moi. Lui il a pas eu cette chance. Sorti positif. Ils l'ont attrapé à trois et plaqué au sol comme au rugby en milieu de terrain. Il avait pas l'air de vraiment savoir jouer au rugby en tout ce gars là. Car il n'a pas compris les règles du jeux du négatif positif.
Francfort porte D 25. Salle d'attente en face porte 24 car la 25 est prise d'assaut par le retour des Thais chez eux. Boarding pass en main. C'est le Cézanne d'embarquement. Maintenant tu mets le code barre du bout de ton ticket sur la porte qui s'ouvre automatiquement et qui fait le boulot de nos chères hôtesses qui à part te casser les bonbons pour regarder si tu as bien attaché ta ceinture avant le décollage et distribuer une mini bouteille d'eau ne font plus grand chose. Mais voilà que tant quand bien que mal notre tour arrive à ma femme et moi.
Et la, ça s'ouvre pas ses portes et même que ça clignote rouge !? On va jouer au rugby !? Monsieur Titiasie que je m'attends dire!? Oui c'est moi. On vous attendez, venez nous suivre s'il vous plaît. Je sais, j'ai compris que c'est le début des misères. L'Ambassadeur ou Consul de Thaïlande officiant en Allemagne est la. Si si, il est la à me parler. Il est la présent à l'embarquement de cette avion de la LUFTHANSA. Il me pose deux questions. Ça première question surprise, il me demande comment j'ai pu acquérir ce billet ? Je lui répond tout simplement que ce n'est pas moi qui l'ai fait, mais Swissair (tralala....que j'ai envie de lui dire) Ça deuxième question, est ce que vous êtes invité par une personne du gouvernement Thaïlandais ? Heu !!! Moi , non biensur.
Puis me dit : <>
Ha....oui biensur. Mais il y a quand même un soucis. C'est que ma femme elle ne peux plus rentrer en France où tout simplement même plus rentrer du côté Allemend. Puisqu'elle n'a plus de visa.
Ça sert bien que d'être Ambassadeur. On a des amis partout. Ils lui ont donné un nouveau tampon de droit d'entrer aux Etats Tchengens pour trois mois de plus en 15 mn. Quand tu sais le temps et les paperasses qu'il faut fournir pour obtenir le visa Tchengen !!! Ça aurait été mieux qu'il fasse son boulot de gouverneur en accordant le rapatriement et droit d'asile à un de leur concitoyen. De plus qu'elle avait déjà sa place assise dans ce fameux avion spécial. Comprends pas des fois, la logique de l'ilogique
Enfin voilà. On est dehors. J'ai pas pu récupérer ma valise qui tournait en boucle depuis 2 h sur les tourniquets des bagages. Elle a finie par être récupérée par le service de déminage, par crainte de suspicion d'explosif. Ils me l'ont renvoyée à Nice après examen, sans même rien ne demander. Sont cool quand même Lufthansa, non !?
Ils nous ont donné un voucher d'hôtel gratuit pour la nuit. C'est l'hôtel des pilotes de lignes. Il est une heure du matin et on doit reprendre la navette à 5h40. Pour l'ouverture des bureaux de la Lufthansa a 6 h du mat.
Le lendemain retour au Nice à mes frais. Fin du voyage.
Conclusion, qu'on me dise pas où ne me parle pas de parité entre pays. Car les français qui étaient bloqués en Thaïlande à cause du Covid 19. La soit disante ouverture des frontières Thaïs le 01 juillet. J'en ai croisé un qui rentrait par le meme avion que moi sur Nice et qui venait de Bangkok. Sans aucun soucis d'enregistrement ou vol spécial. Ils ne jouent pas le jeux les Thaïlandais comme il l'ont dit. Ça ne marche qu'à sens unique après mensonges et duperies. En tout cas moi j'ai essayé et croyez moi , j'avais tous les papiers qu'il fallait.
Ça va faire 5 mois que nous sommes coincés ma femme Thaïlandaise et moi à cause du virus. Je suis Français résidant en Thaïlande.
Nous voici à l'embarquement le 02 Juillet sur l'aéroport de Nice avec Swissair pour Zurich puis correspondance pour Bangkok Vol numéro LX 563 à10h05 et LH 772 à 22h00. Notre vol initial Zurich Bangkok fut annulé. Nous avions 2 h de d'attente à Zurich pour le transfert à Bangkok alors que maintenant +10 h d'attente à l'aéroport. Ça va être long.
Nice aéroport. Je suis le premier tout excité à l'embarquement. Pour une fois. Moi qui traine toujours le dernier pour embarquer. Désolé Monsieur, me dit la petite dame d'hôtesse de l'air, dernière son tapis roulant, assise à hauteur de mes yeux. Vol annulé tout simplement sans prévenir pour ceux qui partent pour Bangkok. Bouh !!!! Au revoir vous qui faites la queue pour Zurich. Moi j'y ai pas droit. Sic ...
La chef hôtesse de l'embarquement. Me dit: <> Je pense intérieur <>
Du coup on va plus en Suisse mais en Allemagne. <>
Un autre couple Franco Thai tout comme moi mais enregistré juste après moi. Se voit annulé leurs vols. Plus de places pour le lendemain. Ho !!! C'est con pour eux... Pas cool Swissair. Mais nous --Lucky--.(pour une fois) et deuxième Lucky. Je récupére juste deux heures d'attente avant le prochain vol pour Bangkok à l'aéroport de Francfort. << Vous suivez? Ok je continue>>
Le lendemain nous revoici ma femme et moi devant les comptoirs de l'embarquement. Il a fallu que je bataille la négoce pour rentrer chez moi. En Thaïlande sur Chiang Mai. Je lâche rien.
Mon adresse sur le passport Francais délivré par l'ambassade de France de Bangkok ne fait pas la preuve que j'habite en Thaïlande.
Le livret de famille délivré aussi par rnotre chère ambassade de France non plus. Heureusement que j'avais avec moi le certificat de mariage Thaï traduit en Français que me chère épouse avait en sa possession pour l'obtention de son Visa Tchengen pour sa venue en France. Surtout aussi beaucoup que sur son passport elle a le même nom de famille que moi. (Ouf sauvé alors).
Ça marche, je peux embarquer. Me voici en possession des des tickets d'embarquements. Puis entre nous, je vais vous dire un secret. Elle est devenue une parfaite illégale de visa, ma femme car bloquée à cause de Covid 19. Elle a dépassé de plus de trois mois son visa Français Tchengen. Mais pour les étrangers sur le sol Français pas de soucis que me dit la Paf (Police aux frontières)( vous savez ceux qui font les tampons sur les passports.) C'ést beau la France.
Et voilà on est dans l'avion on verra bien à Francfort
C'est pas trés compliqué à Franckfort. La douane côté international avant d'aller rejoindre ta porte d'embarquement. Ils te mettent presque tout nu et te font faire de l'exercice en levant les bras et mettre les pieds dans des starting block comme pour les jeux VDO. < Tu sais là où tu danse avec la croix , le carré, le rond et le triangle> Pour vérifier si le portique électromagnétique ne sonne pas. Par contre s'il sonne alors là tout comme pour moi tu as droit à des soins particuliers de la part du douanier. Il met un petit ticket de plastique transparent de partout dans tes poches et tes mains quil met dans ce que tu crois être la play Station. Mais non s'en est pas une. Puis heureusement qui il a marqué négatif pour moi. Car l'autre gars en face de moi. Lui il a pas eu cette chance. Sorti positif. Ils l'ont attrapé à trois et plaqué au sol comme au rugby en milieu de terrain. Il avait pas l'air de vraiment savoir jouer au rugby en tout ce gars là. Car il n'a pas compris les règles du jeux du négatif positif.
Francfort porte D 25. Salle d'attente en face porte 24 car la 25 est prise d'assaut par le retour des Thais chez eux. Boarding pass en main. C'est le Cézanne d'embarquement. Maintenant tu mets le code barre du bout de ton ticket sur la porte qui s'ouvre automatiquement et qui fait le boulot de nos chères hôtesses qui à part te casser les bonbons pour regarder si tu as bien attaché ta ceinture avant le décollage et distribuer une mini bouteille d'eau ne font plus grand chose. Mais voilà que tant quand bien que mal notre tour arrive à ma femme et moi.
Et la, ça s'ouvre pas ses portes et même que ça clignote rouge !? On va jouer au rugby !? Monsieur Titiasie que je m'attends dire!? Oui c'est moi. On vous attendez, venez nous suivre s'il vous plaît. Je sais, j'ai compris que c'est le début des misères. L'Ambassadeur ou Consul de Thaïlande officiant en Allemagne est la. Si si, il est la à me parler. Il est la présent à l'embarquement de cette avion de la LUFTHANSA. Il me pose deux questions. Ça première question surprise, il me demande comment j'ai pu acquérir ce billet ? Je lui répond tout simplement que ce n'est pas moi qui l'ai fait, mais Swissair (tralala....que j'ai envie de lui dire) Ça deuxième question, est ce que vous êtes invité par une personne du gouvernement Thaïlandais ? Heu !!! Moi , non biensur.
Puis me dit : <>
Ha....oui biensur. Mais il y a quand même un soucis. C'est que ma femme elle ne peux plus rentrer en France où tout simplement même plus rentrer du côté Allemend. Puisqu'elle n'a plus de visa.
Ça sert bien que d'être Ambassadeur. On a des amis partout. Ils lui ont donné un nouveau tampon de droit d'entrer aux Etats Tchengens pour trois mois de plus en 15 mn. Quand tu sais le temps et les paperasses qu'il faut fournir pour obtenir le visa Tchengen !!! Ça aurait été mieux qu'il fasse son boulot de gouverneur en accordant le rapatriement et droit d'asile à un de leur concitoyen. De plus qu'elle avait déjà sa place assise dans ce fameux avion spécial. Comprends pas des fois, la logique de l'ilogique
Enfin voilà. On est dehors. J'ai pas pu récupérer ma valise qui tournait en boucle depuis 2 h sur les tourniquets des bagages. Elle a finie par être récupérée par le service de déminage, par crainte de suspicion d'explosif. Ils me l'ont renvoyée à Nice après examen, sans même rien ne demander. Sont cool quand même Lufthansa, non !?
Ils nous ont donné un voucher d'hôtel gratuit pour la nuit. C'est l'hôtel des pilotes de lignes. Il est une heure du matin et on doit reprendre la navette à 5h40. Pour l'ouverture des bureaux de la Lufthansa a 6 h du mat.
Le lendemain retour au Nice à mes frais. Fin du voyage.
Conclusion, qu'on me dise pas où ne me parle pas de parité entre pays. Car les français qui étaient bloqués en Thaïlande à cause du Covid 19. La soit disante ouverture des frontières Thaïs le 01 juillet. J'en ai croisé un qui rentrait par le meme avion que moi sur Nice et qui venait de Bangkok. Sans aucun soucis d'enregistrement ou vol spécial. Ils ne jouent pas le jeux les Thaïlandais comme il l'ont dit. Ça ne marche qu'à sens unique après mensonges et duperies. En tout cas moi j'ai essayé et croyez moi , j'avais tous les papiers qu'il fallait.
bonjour,
J'ai renouvellé mon passeport et en prendre possession dans 10jours a Bangkok,
Pouvez me dire s'il y a un délai à respecter pour remettre l'ancien document au service de l'immigration
Merci pour votre réponse
Bonjour,
Je suis actuellement en Birmanie, près de Mawlamyine, et aimerait me rendre en Thaïlande par voie terrestre en empruntant la frontière à l'est de Dawei - Htee Kee. Quelqu'un est-il passé par la récemment?
Merci beaucoup d'avance,
Fanny
Je suis actuellement en Birmanie, près de Mawlamyine, et aimerait me rendre en Thaïlande par voie terrestre en empruntant la frontière à l'est de Dawei - Htee Kee. Quelqu'un est-il passé par la récemment?
Merci beaucoup d'avance,
Fanny
Bonsoir à toutes la communauté,
Nous sommes en train de préparer notre 1er voyage en Thaïlande pour le mois de décembre. Nous allons passer 4 jours sur BKK, et notre logement se trouve dans le quartier de "Ratchathewi", nous arriverons le dimanche matin à l'aéroport de Suvarnabhumi, J'aimerais pour notre 1er jour pouvoir récupérer tranquillement du voyage, prendre possession du logement, puis pouvoir faire notre première immersion à pied autour de ce quartier, pour ceux qui connaissent, quels en sont les coins intéressants, rue principales ou l'ont peut trouver authenticité thaïlandaise, restaurants, boutiques.... En ce qui concerne les 3 jours suivants, voilà ce que nous aimerions faire et voir, je suis preneur de tout bon conseil. Voir le pont de la rivière Kwai, ballade sur les Klhong, Voir la statue du Boudha couché, voir des temples. Faire un massage voir le quartier de china town... je suis donc preneur de vos conseils merci d'avance
Nous sommes en train de préparer notre 1er voyage en Thaïlande pour le mois de décembre. Nous allons passer 4 jours sur BKK, et notre logement se trouve dans le quartier de "Ratchathewi", nous arriverons le dimanche matin à l'aéroport de Suvarnabhumi, J'aimerais pour notre 1er jour pouvoir récupérer tranquillement du voyage, prendre possession du logement, puis pouvoir faire notre première immersion à pied autour de ce quartier, pour ceux qui connaissent, quels en sont les coins intéressants, rue principales ou l'ont peut trouver authenticité thaïlandaise, restaurants, boutiques.... En ce qui concerne les 3 jours suivants, voilà ce que nous aimerions faire et voir, je suis preneur de tout bon conseil. Voir le pont de la rivière Kwai, ballade sur les Klhong, Voir la statue du Boudha couché, voir des temples. Faire un massage voir le quartier de china town... je suis donc preneur de vos conseils merci d'avance
Coucou les voyageurs!
Nous partons (mon mari et moi) mi-octobre à Phuket pour une petite dizaine de jour. Voyage un peu "précipité" puisque rien n'était prévu et un bon plan sur internet plus tard, nous voilà en possession de nos billets d'avion et d'un bon plan pour l'hébergement.
Nous adorons voyager mais détestons faire les touristes de base, genre plage recto-verso, zoo... Nous adorons la nature, crapahuter, chercher, découvrir, se baigner dans des rivières glacées (peut-être pas en Thaïlande 😉), marcher hors des sentiers battus, rencontrer les locaux, manger assis par terre....
J'attends donc avec impatience vos bons plans, parce que voilà quelques jours que je zieute sur internet et que les mêmes endroits hyper touristiques me sont s'en cesse proposé et je dis STOP! 😛 Peut-être même que vous avez un bon plan logement pour les 3 derniers jours de notre séjour, genre petite hutte perdue sur le bord d'une plage paradisiaque (j'en demande peut-être un peu trop)....???
A vous les z'amis! 🙂
Nous partons (mon mari et moi) mi-octobre à Phuket pour une petite dizaine de jour. Voyage un peu "précipité" puisque rien n'était prévu et un bon plan sur internet plus tard, nous voilà en possession de nos billets d'avion et d'un bon plan pour l'hébergement.
Nous adorons voyager mais détestons faire les touristes de base, genre plage recto-verso, zoo... Nous adorons la nature, crapahuter, chercher, découvrir, se baigner dans des rivières glacées (peut-être pas en Thaïlande 😉), marcher hors des sentiers battus, rencontrer les locaux, manger assis par terre....
J'attends donc avec impatience vos bons plans, parce que voilà quelques jours que je zieute sur internet et que les mêmes endroits hyper touristiques me sont s'en cesse proposé et je dis STOP! 😛 Peut-être même que vous avez un bon plan logement pour les 3 derniers jours de notre séjour, genre petite hutte perdue sur le bord d'une plage paradisiaque (j'en demande peut-être un peu trop)....???
A vous les z'amis! 🙂
Voici mon article sur les moines Buddhiste qui possèdent des appareils électroniques.
En français cette fois !
J'ai écris ce texte pour mon uni et je le post ici dans le buts d'avoir vos commentaires !
Merci pour vos futures commentaires ! 🙂
Aujourd'hui, la société est en grande partie basée sur le consumérisme et la possession de biens. La puissance et l'influence d'un homme sont estimés par la valeur de ses propriétés et de l'argent sur son compte bancaire. Nous sommes tous les victimes de la publicité massive, qui essaie de nous faire croire que si nous n'achetons pas le dernier produit à la mode, nous ne ferons pas partie de la société moderne. Qu'en est-il des moines bouddhistes vivant dans les grandes villes, comme Bangkok? Les temples sont le centre de la vie de la société thaïlandaise.
Pouvons-nous admettre qu'un moine qui as accès à la télévision sera plus en mesure d'aider, d'enseigner et de comprendre les laïcs? Un abbé, ou "djaoawat", le moine plus haut placé dans le temple, qui possèdent un téléphone mobile sera plus efficace dans l'organisation de la vie du temple et par la même plus efficace dans la propagation du Dharma. Mais est-ce que la possession de ces biens sont un obstacle à la réussite dans le Dharma? Et, est-ce le bon exemple pour les moines novices et les laïcs?
S'il est vrai que les médias électroniques pourrait aider les moines dans leur enseignement, il existe un potentiel de conséquences négatives. Les moines peuvent être tentés d'utiliser ces appareils pour d'autres raisons, telles que l'utilisation personnelle ou de divertissement. Le temple doit être un sanctuaire où le monde extérieur ne pénètre pas. Ces appareils donnent accès au monde extérieur en un simple clic et aussi offrent la possibilité au monde extérieur d'atteindre les moines grâce à la publicité. Alors qu'il est nécessaire que les moines soit connectés au monde extérieur afin de comprendre et d'enseigner aux laïcs, il ya d'autres façons pour les moines de faire cela sans l'aide de ces dispositifs électroniques. Ces dispositifs créent des tentations inutiles, allant à l'encontre de l'idée principale du Dharma.
Selon le code monastique bouddhiste, un moine bouddhiste ne devrait pas posséder d'objets en dehors des 8 objets de bases: une braillent aumône, une robe jaune, une robe inférieure, une robe extérieure, une ceinture de tissu, un filtre à eau, un rasoir et une pierre à aiguiser. Certains produits spéciaux peuvent être autorisés, selon les temples, tels que: livres (enseignement du Dharma, livres de prières et tous livre qui augmentent la connaissance du moine qui ne sont pas a fin de divertissement), un parapluie, des chaussures simples (pour les moines qui vivent dans les villes), un chapelet et documents officiels (dalaï lama, Comment pratiquer le bouddhisme).
Bien sûr, des appareils électroniques modernes, ont été inventés après l'écriture du code monastique bouddhiste et il n'y avait aucun moyen pour les auteurs de discuter si ces dispositifs sont appropriés ou non. Nous pouvons, toutefois, en déduire que l'intention de ces règles est de limiter les possessions des moines aux seuls objets nécessaires. Donc la question principale est, ces éléments sont-ils nécessaires? Même si certains diront qu'il est nécessaire pour les moines de comprendre le monde extérieur, ils ont d'autres façons de le faire, comme les livres et les journaux. Ces moyens contiennent de la publicité mais moins intrusive et il est moin tentant de les utiliser pour le divertissement ou pour un usage personnel.
Un jour j'ai assisté à un excellent exemple de comment l'utilisation de ces appareils électroniques peuvent s'écarter de l'intention initiale, c'est peut être juste un exemple isolé, mais il ne montre pas seulement comment les dispositifs peuvent être mal utilisés par les moines, mais aussi comment la société est habituée à voir les moines utiliser ces appareils. Je suis allé à une cérémonie d'ordination et j'ai vu un abbé, ou "djaoawat", répondre à son téléphone mobile tout en pleine cérémonie. Aucune des personnes thaïlandaise présentent n'avait l'air choqué par ce comportement, qui, pour moi, démontre que ce type d'abus leur semble normal. Ce qui est choquant pour moi, c'est que lors de cette cérémonie, qui est la première étape de l'homme de devenant moine, il a reçu un mauvais exemple de son abbé de ce qu'il devrait ou ne devrait pas faire. Ce qui nous laisse imaginer quel genre d'éducation religieuse, il recevra dans ce temple.
Selon le professeur Bandjop Banrudji de l'Université Chulalongkorn, la question principale n'est pas si ces dispositifs sont bons ou mauvais, mais comment ils sont utilisés (entrevue personnelle). Même si les anciennes formes de médias (journaux et livres) et les appareils électroniques modernes peuvent aider les moines à comprendre le monde extérieur, il ya des différences importantes dans la façon dont ils peuvent être utilisés. Alors que les appareils électroniques modernes offrent une expérience plus interactive avec plus de choix, les livres et les journaux vous permettent de lire seulement ce qui est déjà imprimé. Lorsque le lecteur achète un livre ou un journal, il a une bonne idée sur les sujets qui pourraient être couverts. Il n'ya aucun moyen de cliquer sur un lien pour se connecter instantanément à d'autres sujets. Plus encore, vous ne serez pas la victime de publicité envahissante ou d informations non désirées. Lorsque vous utilisez des ordinateurs ou des téléphones mobiles vous pouvez rencontrer des pop-ups et des résultats de recherche indésirables qui peuvent être inappropriés pour un moine. Les programmes de télévision même éducatifs sont systématiquement interrompus par la publicité.
Les livres et les journaux contiennent parfois de la publicité, mais mais celle-ci n'interrompt jamais le contenu, rendant cette publicité moins intrusive. De plus, le contenu de la publicité dans les livres et les journaux est en général plus étroitement lié aux sujets du livre ou du journal. Alors que les gens rivalisent pour avoir le dernier modèle de téléphone mobile ou d'ordinateur afin de montrer leur statut social, les livres et les journaux n'existent que sous une forme, celle que tout le monde utilise. Les livres et les journaux sont donc moins susceptibles de conduire à la tentation du consumérisme.
Même si ces appareils électroniques modernes sont utilisés de manière adéquate et même si les moines sont capables de résister à la tentation qu'ils procurent, le professeur Bandjop soutient que si ils ne sont pas nécessaires, ils ne devraient pas être utilisés par les moines. Ces appareils peuvent fournir un accès plus rapide à l'information, mais ils ont un grand potentiel de créer des tentations inutiles. La tentation, est, le désir, connu en thaï comme "kee leed», et est considéré comme le principal obstacle sur la voie de l'illumination (Dhalai Lama, L'Art du bonheur, 1999). Quel avenir pour la communauté bouddhiste? Comment les laïcs peuvent-ils éviter les "kee leed» dans leur vie, si leurs chefs religieux ne sont pas en mesure de le faire? Dans leur rôle d'enseignants et les dirigeants de la communauté bouddhiste, les moines devraient être des exemples pour les laïcs et moines novices.m La majorité des moines essayent de faire de leur mieux dans ce rôle, mais aujourd'hui, suivre les preceptes du dharma et faire partie de la société moderne est plus difficile que jamais.
Que peut-on faire pour aider les moines à éviter ces appareils et qui peux faire cela? Professeur Banjop dit, si une solution doit être trouvée cela doit venir de la Sangha (communauté monastique) et non du gouvernement. Je suis d'accord avec le professeur Banjop, car ce n'est pas une question de légalité mais plus une question de principes religieux. Comment les moines peuvent-ils jouer leurs roles de chefs religieux, si les politiciens leur disent quoi faire et ne pas faire? Une des principales préoccupations des politiciens est la santé économique de la nation. Comment, alors, peuvent-ils être les bonnes personnes à consulter sur comment éviter le consumérisme et le désir de posséder les objets pas nécessaires? Sans parler des conflits d’intérêts... Bien qu'il soit clair que la solution doit venir de l'intérieur de la Sangha, ce n'est pas une tâche facile d'inculquer un mode de pensée qui va à l'encontre de la direction dans laquelle la société se dirige. Une partie de la solution pourrait peut-être venir d'un contrôle plus strict du comportement des abbés, en créant un département au sein de la Sangha qui pourrait envoyer des moines pour inspecter la manière dont les abbés gèrent leurs temples. Pour qu'un tel département puisse faire son travail, la Sangha devrait préciser les règles et les standards concernant les appareils électroniques et comment un abbé devrait être "puni" si il ne respecte pas ces règles. La solution doit commencer par les abbés, car ils sont l'exemple pour les novices et ils sont le lien entre les novices et les principes religieux.
En évitant l'utilisation de ces appareils électroniques modernes, les moines peuvent éviter d'inutiles «kee leed», ce qui les aidera à suivre le dharma. Il y aura toujours des changements dans la société et surtout avec la technologie qui ne cesse de faire des avancées. Parfois, la religion doit s'adapter pour être en conformité avec ces changements, mais elle ne devrait pas le faire d'une manière qui s'oppose à ces principaux concepts.
En français cette fois !
J'ai écris ce texte pour mon uni et je le post ici dans le buts d'avoir vos commentaires !
Merci pour vos futures commentaires ! 🙂
Aujourd'hui, la société est en grande partie basée sur le consumérisme et la possession de biens. La puissance et l'influence d'un homme sont estimés par la valeur de ses propriétés et de l'argent sur son compte bancaire. Nous sommes tous les victimes de la publicité massive, qui essaie de nous faire croire que si nous n'achetons pas le dernier produit à la mode, nous ne ferons pas partie de la société moderne. Qu'en est-il des moines bouddhistes vivant dans les grandes villes, comme Bangkok? Les temples sont le centre de la vie de la société thaïlandaise.
Pouvons-nous admettre qu'un moine qui as accès à la télévision sera plus en mesure d'aider, d'enseigner et de comprendre les laïcs? Un abbé, ou "djaoawat", le moine plus haut placé dans le temple, qui possèdent un téléphone mobile sera plus efficace dans l'organisation de la vie du temple et par la même plus efficace dans la propagation du Dharma. Mais est-ce que la possession de ces biens sont un obstacle à la réussite dans le Dharma? Et, est-ce le bon exemple pour les moines novices et les laïcs?
S'il est vrai que les médias électroniques pourrait aider les moines dans leur enseignement, il existe un potentiel de conséquences négatives. Les moines peuvent être tentés d'utiliser ces appareils pour d'autres raisons, telles que l'utilisation personnelle ou de divertissement. Le temple doit être un sanctuaire où le monde extérieur ne pénètre pas. Ces appareils donnent accès au monde extérieur en un simple clic et aussi offrent la possibilité au monde extérieur d'atteindre les moines grâce à la publicité. Alors qu'il est nécessaire que les moines soit connectés au monde extérieur afin de comprendre et d'enseigner aux laïcs, il ya d'autres façons pour les moines de faire cela sans l'aide de ces dispositifs électroniques. Ces dispositifs créent des tentations inutiles, allant à l'encontre de l'idée principale du Dharma.
Selon le code monastique bouddhiste, un moine bouddhiste ne devrait pas posséder d'objets en dehors des 8 objets de bases: une braillent aumône, une robe jaune, une robe inférieure, une robe extérieure, une ceinture de tissu, un filtre à eau, un rasoir et une pierre à aiguiser. Certains produits spéciaux peuvent être autorisés, selon les temples, tels que: livres (enseignement du Dharma, livres de prières et tous livre qui augmentent la connaissance du moine qui ne sont pas a fin de divertissement), un parapluie, des chaussures simples (pour les moines qui vivent dans les villes), un chapelet et documents officiels (dalaï lama, Comment pratiquer le bouddhisme).
Bien sûr, des appareils électroniques modernes, ont été inventés après l'écriture du code monastique bouddhiste et il n'y avait aucun moyen pour les auteurs de discuter si ces dispositifs sont appropriés ou non. Nous pouvons, toutefois, en déduire que l'intention de ces règles est de limiter les possessions des moines aux seuls objets nécessaires. Donc la question principale est, ces éléments sont-ils nécessaires? Même si certains diront qu'il est nécessaire pour les moines de comprendre le monde extérieur, ils ont d'autres façons de le faire, comme les livres et les journaux. Ces moyens contiennent de la publicité mais moins intrusive et il est moin tentant de les utiliser pour le divertissement ou pour un usage personnel.
Un jour j'ai assisté à un excellent exemple de comment l'utilisation de ces appareils électroniques peuvent s'écarter de l'intention initiale, c'est peut être juste un exemple isolé, mais il ne montre pas seulement comment les dispositifs peuvent être mal utilisés par les moines, mais aussi comment la société est habituée à voir les moines utiliser ces appareils. Je suis allé à une cérémonie d'ordination et j'ai vu un abbé, ou "djaoawat", répondre à son téléphone mobile tout en pleine cérémonie. Aucune des personnes thaïlandaise présentent n'avait l'air choqué par ce comportement, qui, pour moi, démontre que ce type d'abus leur semble normal. Ce qui est choquant pour moi, c'est que lors de cette cérémonie, qui est la première étape de l'homme de devenant moine, il a reçu un mauvais exemple de son abbé de ce qu'il devrait ou ne devrait pas faire. Ce qui nous laisse imaginer quel genre d'éducation religieuse, il recevra dans ce temple.
Selon le professeur Bandjop Banrudji de l'Université Chulalongkorn, la question principale n'est pas si ces dispositifs sont bons ou mauvais, mais comment ils sont utilisés (entrevue personnelle). Même si les anciennes formes de médias (journaux et livres) et les appareils électroniques modernes peuvent aider les moines à comprendre le monde extérieur, il ya des différences importantes dans la façon dont ils peuvent être utilisés. Alors que les appareils électroniques modernes offrent une expérience plus interactive avec plus de choix, les livres et les journaux vous permettent de lire seulement ce qui est déjà imprimé. Lorsque le lecteur achète un livre ou un journal, il a une bonne idée sur les sujets qui pourraient être couverts. Il n'ya aucun moyen de cliquer sur un lien pour se connecter instantanément à d'autres sujets. Plus encore, vous ne serez pas la victime de publicité envahissante ou d informations non désirées. Lorsque vous utilisez des ordinateurs ou des téléphones mobiles vous pouvez rencontrer des pop-ups et des résultats de recherche indésirables qui peuvent être inappropriés pour un moine. Les programmes de télévision même éducatifs sont systématiquement interrompus par la publicité.
Les livres et les journaux contiennent parfois de la publicité, mais mais celle-ci n'interrompt jamais le contenu, rendant cette publicité moins intrusive. De plus, le contenu de la publicité dans les livres et les journaux est en général plus étroitement lié aux sujets du livre ou du journal. Alors que les gens rivalisent pour avoir le dernier modèle de téléphone mobile ou d'ordinateur afin de montrer leur statut social, les livres et les journaux n'existent que sous une forme, celle que tout le monde utilise. Les livres et les journaux sont donc moins susceptibles de conduire à la tentation du consumérisme.
Même si ces appareils électroniques modernes sont utilisés de manière adéquate et même si les moines sont capables de résister à la tentation qu'ils procurent, le professeur Bandjop soutient que si ils ne sont pas nécessaires, ils ne devraient pas être utilisés par les moines. Ces appareils peuvent fournir un accès plus rapide à l'information, mais ils ont un grand potentiel de créer des tentations inutiles. La tentation, est, le désir, connu en thaï comme "kee leed», et est considéré comme le principal obstacle sur la voie de l'illumination (Dhalai Lama, L'Art du bonheur, 1999). Quel avenir pour la communauté bouddhiste? Comment les laïcs peuvent-ils éviter les "kee leed» dans leur vie, si leurs chefs religieux ne sont pas en mesure de le faire? Dans leur rôle d'enseignants et les dirigeants de la communauté bouddhiste, les moines devraient être des exemples pour les laïcs et moines novices.m La majorité des moines essayent de faire de leur mieux dans ce rôle, mais aujourd'hui, suivre les preceptes du dharma et faire partie de la société moderne est plus difficile que jamais.
Que peut-on faire pour aider les moines à éviter ces appareils et qui peux faire cela? Professeur Banjop dit, si une solution doit être trouvée cela doit venir de la Sangha (communauté monastique) et non du gouvernement. Je suis d'accord avec le professeur Banjop, car ce n'est pas une question de légalité mais plus une question de principes religieux. Comment les moines peuvent-ils jouer leurs roles de chefs religieux, si les politiciens leur disent quoi faire et ne pas faire? Une des principales préoccupations des politiciens est la santé économique de la nation. Comment, alors, peuvent-ils être les bonnes personnes à consulter sur comment éviter le consumérisme et le désir de posséder les objets pas nécessaires? Sans parler des conflits d’intérêts... Bien qu'il soit clair que la solution doit venir de l'intérieur de la Sangha, ce n'est pas une tâche facile d'inculquer un mode de pensée qui va à l'encontre de la direction dans laquelle la société se dirige. Une partie de la solution pourrait peut-être venir d'un contrôle plus strict du comportement des abbés, en créant un département au sein de la Sangha qui pourrait envoyer des moines pour inspecter la manière dont les abbés gèrent leurs temples. Pour qu'un tel département puisse faire son travail, la Sangha devrait préciser les règles et les standards concernant les appareils électroniques et comment un abbé devrait être "puni" si il ne respecte pas ces règles. La solution doit commencer par les abbés, car ils sont l'exemple pour les novices et ils sont le lien entre les novices et les principes religieux.
En évitant l'utilisation de ces appareils électroniques modernes, les moines peuvent éviter d'inutiles «kee leed», ce qui les aidera à suivre le dharma. Il y aura toujours des changements dans la société et surtout avec la technologie qui ne cesse de faire des avancées. Parfois, la religion doit s'adapter pour être en conformité avec ces changements, mais elle ne devrait pas le faire d'une manière qui s'oppose à ces principaux concepts.
Vovan avocat francophone en Thaïlande
Pas facile un divorce avec une Thaïlandaise !
Pour récupérer une partie de mes fonds, j’ai cherché un avocat francophone sur le site de l’ambassade de France à Bangkok.
Parmi d’autres, les réponses du cabinet Vovan & Associés-Bangkok Lawyers m’ont plu et, c’est le seul à proposer un devis.
Nos rapports par courriels ont été bons, jusqu’à ce que…
D’abord, j’ai été mis en contact avec un avocat thaïlandais, M Julalk. Il écrivait dans un Français passable.
Bien sûr, ils ont demandé les documents et les preuves en ma possession. Ils ont trouvé mon dossier correct, avec juste quelques remarques sur les faiblesses.
Ils m’ont proposé un devis pour une conciliation à l’amiable en estimant que nous pourrions aller devant un juge si la partie adverse refusait de reconnaître mes droits.
Donc, M Julalak a téléphoné à mon ex-famille pour négocier. En vain…
J’ai eu des doutes quand ils m’ont proposé un devis de six cents euros en plus pour demander à un avocat à Udon Thani d’aller chercher un extrait du cadastre (600 km de Bangkok). (600 euros = six mois de salaire d’un ouvrier) !
Devant ma réticence, ils ont affirmé ne pas en avoir besoin pour la négociation, mais que ce serait indispensable pour un procès.
M Julalk me donnait des comptes rendus très brefs : Refus de reconnaître m’avoir signé des documents, beau-père qui prétend que l’argent m’avait été envoyé lors de la vente de la maison… Rien sur les réactions de la partie adverse, sur la crainte d’un procès…
Enfin, la partie adverse téléphone directement à leur avocat judiciaire Monsieur Warasart pour avouer que la maison avait été vendue mais qu’il n’y avait plus d’argent ! Pourquoi ne pas téléphoner à M Julalak qui négociait avec eux ? Les cabinets de conciliation et juridique sont séparés. La preuve ? J’avais demandé un autre courrier pour préciser que nous pourrions aller en justice, M Julalak m’avait répondu : « Veuillez noter que nous avons basé cette lettre sur le cabinet qui s’occupe pour la conciliation entre les parties mais qui n’est pas le cabinet juridique. » Lettre qu’ils ont facturée et qu'ils n’ont jamais envoyée.
Plus d’argent ! mais je pensais pouvoir aller en justice pour demander la vente de leur maison pour obtenir un remboursement ne serait-ce que partiel.
Tous les quinze jours, mon ex prend notre fille pour le week-end. Suite aux procédures en Thaïlande, elle faisait la gueule. Ce week-end là, elle était radieuse et souriante !
Étrangement, chez Vovan le ton avait changé ! Est-ce que les relations ont joué ? Ou un dessous-de-table ?
M Julalak m’écrit : « Comme convenu depuis le début, si vous allez à la cour, vos arguments ainsi que vos documents ne sont pas en atout. »
Pas un atout ! Mais quelques semaines auparavant cela semblait jouable.
En réponse je m’étonne que mes documents n’ont plus de valeur.
C’est M Frederic Favre qui me répond d’un ton acide : « Dans ce contexte, évidemment que nous négocions depuis le début, avec toute notre énergie et notre motivation, sachant que votre dossier aurait beaucoup de mal à être présenté et être soutenue devant une cour. D’ailleurs nous n’envisageons pas de poursuivre notre assistance si vous décidiez de franchir ce pas. »
Pas de réponses à mes questions sur les réponses de la partie adverse, je reçois des informations complémentaires dans un excellent français signé Julalak.
En retour, je signale qu'en fonction des documents fournis, leur réponse a été inappropriée.
Surprise ! Une semaine plus tard, dans son français hésitant, Julalak écrit : « Nous ne pouvons pas travailler si nous n’avons obtenu les éléments de votre part. Nous pensons que vous êtes intelligent et conscient ce que vous avez fait. Nous vous avons assisté exactement ce que nous avons indiqué dans notre proposition de service. Nous réservons ainsi nos droits de garder les prestations qui ont été payé. »
J'interprète cela comme une reconnaissance qu'ils sont incompétent et malhonnêtes !
Je conserve précieusement nos échanges écrits et je peux en faire copie à ceux qui le désirent.
Pas facile un divorce avec une Thaïlandaise !
Pour récupérer une partie de mes fonds, j’ai cherché un avocat francophone sur le site de l’ambassade de France à Bangkok.
Parmi d’autres, les réponses du cabinet Vovan & Associés-Bangkok Lawyers m’ont plu et, c’est le seul à proposer un devis.
Nos rapports par courriels ont été bons, jusqu’à ce que…
D’abord, j’ai été mis en contact avec un avocat thaïlandais, M Julalk. Il écrivait dans un Français passable.
Bien sûr, ils ont demandé les documents et les preuves en ma possession. Ils ont trouvé mon dossier correct, avec juste quelques remarques sur les faiblesses.
Ils m’ont proposé un devis pour une conciliation à l’amiable en estimant que nous pourrions aller devant un juge si la partie adverse refusait de reconnaître mes droits.
Donc, M Julalak a téléphoné à mon ex-famille pour négocier. En vain…
J’ai eu des doutes quand ils m’ont proposé un devis de six cents euros en plus pour demander à un avocat à Udon Thani d’aller chercher un extrait du cadastre (600 km de Bangkok). (600 euros = six mois de salaire d’un ouvrier) !
Devant ma réticence, ils ont affirmé ne pas en avoir besoin pour la négociation, mais que ce serait indispensable pour un procès.
M Julalk me donnait des comptes rendus très brefs : Refus de reconnaître m’avoir signé des documents, beau-père qui prétend que l’argent m’avait été envoyé lors de la vente de la maison… Rien sur les réactions de la partie adverse, sur la crainte d’un procès…
Enfin, la partie adverse téléphone directement à leur avocat judiciaire Monsieur Warasart pour avouer que la maison avait été vendue mais qu’il n’y avait plus d’argent ! Pourquoi ne pas téléphoner à M Julalak qui négociait avec eux ? Les cabinets de conciliation et juridique sont séparés. La preuve ? J’avais demandé un autre courrier pour préciser que nous pourrions aller en justice, M Julalak m’avait répondu : « Veuillez noter que nous avons basé cette lettre sur le cabinet qui s’occupe pour la conciliation entre les parties mais qui n’est pas le cabinet juridique. » Lettre qu’ils ont facturée et qu'ils n’ont jamais envoyée.
Plus d’argent ! mais je pensais pouvoir aller en justice pour demander la vente de leur maison pour obtenir un remboursement ne serait-ce que partiel.
Tous les quinze jours, mon ex prend notre fille pour le week-end. Suite aux procédures en Thaïlande, elle faisait la gueule. Ce week-end là, elle était radieuse et souriante !
Étrangement, chez Vovan le ton avait changé ! Est-ce que les relations ont joué ? Ou un dessous-de-table ?
M Julalak m’écrit : « Comme convenu depuis le début, si vous allez à la cour, vos arguments ainsi que vos documents ne sont pas en atout. »
Pas un atout ! Mais quelques semaines auparavant cela semblait jouable.
En réponse je m’étonne que mes documents n’ont plus de valeur.
C’est M Frederic Favre qui me répond d’un ton acide : « Dans ce contexte, évidemment que nous négocions depuis le début, avec toute notre énergie et notre motivation, sachant que votre dossier aurait beaucoup de mal à être présenté et être soutenue devant une cour. D’ailleurs nous n’envisageons pas de poursuivre notre assistance si vous décidiez de franchir ce pas. »
Pas de réponses à mes questions sur les réponses de la partie adverse, je reçois des informations complémentaires dans un excellent français signé Julalak.
En retour, je signale qu'en fonction des documents fournis, leur réponse a été inappropriée.
Surprise ! Une semaine plus tard, dans son français hésitant, Julalak écrit : « Nous ne pouvons pas travailler si nous n’avons obtenu les éléments de votre part. Nous pensons que vous êtes intelligent et conscient ce que vous avez fait. Nous vous avons assisté exactement ce que nous avons indiqué dans notre proposition de service. Nous réservons ainsi nos droits de garder les prestations qui ont été payé. »
J'interprète cela comme une reconnaissance qu'ils sont incompétent et malhonnêtes !
Je conserve précieusement nos échanges écrits et je peux en faire copie à ceux qui le désirent.
Cela commence par une formidable soirée comme il y en a quotidiennement à Phuket.
Un jeune homme de 21 ans, sympathique, agréable, insouciant, venu passer des vacances en famille, heureux de pouvoir profiter, s'amuser, se détendre. Ce soir là, quelque peu ébréché par l'alcool, et plusieurs fois sollicité par des vendeurs de Marijuana, il a cédé à sa curiosité et acheté la moitié d'un seul gramme de cette substance. Une bêtise qui sera lourde de conséquence.
Bien que la Marijuana soit légalisée dans plusieurs pays, tolérée dans d'autres, peut-être utilisée également à des fins thérapeutiques... Non, non, non ! En Thaïlande la possession ou la consommation de la Marijuana est strictement interdite et sévèrement punie. Attention, il faut le savoir, et être bien conscient que la police et la justice n'ont aucune tolérance.
Et malheureusement pour ce jeune homme, il a été pris en flagrant délit pour l'achat de 0,5 gr de Marijuana, et donc interpellé. Il est très important de bien connaître les lois d'un pays avant d'y partir en vacances. Il est également important de connaître les us et coutumes afin de pouvoir se sortir d'un mauvais pas. Ce qui n'était pas trop son cas à ce moment là.
Il a donc été placé en garde à vue, et à partir de la, il est entré dans la procédure de la justice, hélas ! Il faut savoir, déjà, que la garde à vue, se déroule dans une cellule avec rien. Pour s’asseoir ou s'allonger c'est parterre. Et nous n'en sommes qu'au début... Le lendemain de la garde à vue, il a été emmené au tribunal. Non, ce n'est pas pour son jugement mais pour l'emprisonner ; à moins de pouvoir payer sa caution. C'est ce qu'il s'est passé. A partir de là, il est en attente de son jugement. Bien-sûr il s'est documenté sur internet pour savoir ce qu'il encours à l'issu du jugement. Voici un extrait, à ce sujet, sur France diplomatie : Drogues Qu’il s’agisse de la consommation ou de la vente de stupéfiants, les mesures de répression en Thaïlande sont très sévères, et les peines très lourdes. Les délits de consommation ou possession (très petites quantités) d’amphétamines, de marijuana, de haschich et autres substances de même type, sont systématiquement punis d’une peine de prison ferme allant de six mois à dix ans. Les délits de consommation ou possession de drogues dures (très petites quantités) - héroïne, opium, etc. - sont punis d’une peine de prison ferme de deux à vingt ans. La seule possession d’une certaine quantité de stupéfiants suffit à établir les crimes de trafic, voire de vente. Ils sont passibles de la peine capitale.
Quoi ! systématiquement punis d'une peine de prison ! La c'est la décomposition... 6 mois minimum ! Quelle angoisse ! Comment arrêter ce cauchemars... Il comprends qu'il a enfreint les règles de ce pays. Mais les conséquences vont ruiner sa vie.
C'est alors qu'il se rapproche de l'agence consulaire de Phuket. Là il y reçoit un accueil rassurant, des oreilles attentives, des conseils précieux. Et sur ces précieux conseils, il entre en relation avec une équipe juridique très compétente. Et toute cette équipe s'active pour connaître les détails du son dossier. Et selon tous les avis sur l'issu possible du jugement, il pourrait s'agir d'une amende et pas de prison. Bien que rassuré, il reste suspendu à la décision du juge qui peut être longue à attendre. En effet, son dossier peut prendre jusqu'à 48 jours pour arriver sur le bureau du juge. Ceux sont les délais légaux. Mais comment faire ? Ce jeune homme ne souhaite que de reprendre le cours de sa vie, et son emploi... Aucune entreprise permettrait d'accorder 48 jours de congés. Il risque donc de perdre son emploi. Grâce à ces personnes extrêmement compétentes qui l’entoure, il lui a été possible de faire accélérer la procédure : Sans entrer dans les détails, il y a eu un bon nombre d'étapes, plusieurs signature de personnes importantes aux différentes étapes... Faire accélérer le jour du jugement a été un véritable défi.
Finalement, arrive le jour du jugement. Il faut savoir qu'à ce moment là, il est remis en détention pendant le déroulement du procès. Lorsque le jugement est rendu, effectivement il écope d'une amende d'environ 70 euro, assorti d'un an de sursis contre 2 mois de prison. C'est à dire qu'il va pas en prison s'il ne récidive pas pendant un an. Mais ce n'est pas fini. Ce genre d'infraction fait par un touriste donne lieu à une expulsion. Le cauchemar recommence...
La procédure d’expulsion n'est pas simple, il faut un document d'annulation du visa, un autre document d'autorisation de sortie du territoire, et d'autres document à faire signer par des personnes importantes et occupés.... Pendant tout cette procédure, bien qu'il ait été libéré sous caution, puis jugé et s'étant acquitté de l'amende, son statut à changé : Il n'est plus un touriste, mais une personne non autorisé sur le territoire. Il est donc maintenu en détention dans les services d'immigration de Phuket puis de Bangkok. La aussi, il lui a été possible de faire accélérer le dossier, et heureusement. Car les cellules du service immigration sont ni plus, ni moins que des cages ou s'entassent des êtres humains sans statut, sans papier, sans argent, sans respect, sans rien.
On peut dire qu'il a eu de la chance, il n'est resté qu'une vingtaine d'heure dans la cage avant de reprendre l'avion jusqu'à chez lui.
Cette affaire a duré 14 jours en tout, il a eu de la chance de n'avoir vécu qu'un cauchemars et non l'enfer qu'il à côtoyé pendant ces 14 jours. Il a eu de la chance de s'être entouré de Bonnes Personnes. Beaucoup de chance.
Bien que la Marijuana soit légalisée dans plusieurs pays, tolérée dans d'autres, peut-être utilisée également à des fins thérapeutiques... Non, non, non ! En Thaïlande la possession ou la consommation de la Marijuana est strictement interdite et sévèrement punie. Attention, il faut le savoir, et être bien conscient que la police et la justice n'ont aucune tolérance.
Et malheureusement pour ce jeune homme, il a été pris en flagrant délit pour l'achat de 0,5 gr de Marijuana, et donc interpellé. Il est très important de bien connaître les lois d'un pays avant d'y partir en vacances. Il est également important de connaître les us et coutumes afin de pouvoir se sortir d'un mauvais pas. Ce qui n'était pas trop son cas à ce moment là.
Il a donc été placé en garde à vue, et à partir de la, il est entré dans la procédure de la justice, hélas ! Il faut savoir, déjà, que la garde à vue, se déroule dans une cellule avec rien. Pour s’asseoir ou s'allonger c'est parterre. Et nous n'en sommes qu'au début... Le lendemain de la garde à vue, il a été emmené au tribunal. Non, ce n'est pas pour son jugement mais pour l'emprisonner ; à moins de pouvoir payer sa caution. C'est ce qu'il s'est passé. A partir de là, il est en attente de son jugement. Bien-sûr il s'est documenté sur internet pour savoir ce qu'il encours à l'issu du jugement. Voici un extrait, à ce sujet, sur France diplomatie : Drogues Qu’il s’agisse de la consommation ou de la vente de stupéfiants, les mesures de répression en Thaïlande sont très sévères, et les peines très lourdes. Les délits de consommation ou possession (très petites quantités) d’amphétamines, de marijuana, de haschich et autres substances de même type, sont systématiquement punis d’une peine de prison ferme allant de six mois à dix ans. Les délits de consommation ou possession de drogues dures (très petites quantités) - héroïne, opium, etc. - sont punis d’une peine de prison ferme de deux à vingt ans. La seule possession d’une certaine quantité de stupéfiants suffit à établir les crimes de trafic, voire de vente. Ils sont passibles de la peine capitale.
Quoi ! systématiquement punis d'une peine de prison ! La c'est la décomposition... 6 mois minimum ! Quelle angoisse ! Comment arrêter ce cauchemars... Il comprends qu'il a enfreint les règles de ce pays. Mais les conséquences vont ruiner sa vie.
C'est alors qu'il se rapproche de l'agence consulaire de Phuket. Là il y reçoit un accueil rassurant, des oreilles attentives, des conseils précieux. Et sur ces précieux conseils, il entre en relation avec une équipe juridique très compétente. Et toute cette équipe s'active pour connaître les détails du son dossier. Et selon tous les avis sur l'issu possible du jugement, il pourrait s'agir d'une amende et pas de prison. Bien que rassuré, il reste suspendu à la décision du juge qui peut être longue à attendre. En effet, son dossier peut prendre jusqu'à 48 jours pour arriver sur le bureau du juge. Ceux sont les délais légaux. Mais comment faire ? Ce jeune homme ne souhaite que de reprendre le cours de sa vie, et son emploi... Aucune entreprise permettrait d'accorder 48 jours de congés. Il risque donc de perdre son emploi. Grâce à ces personnes extrêmement compétentes qui l’entoure, il lui a été possible de faire accélérer la procédure : Sans entrer dans les détails, il y a eu un bon nombre d'étapes, plusieurs signature de personnes importantes aux différentes étapes... Faire accélérer le jour du jugement a été un véritable défi.
Finalement, arrive le jour du jugement. Il faut savoir qu'à ce moment là, il est remis en détention pendant le déroulement du procès. Lorsque le jugement est rendu, effectivement il écope d'une amende d'environ 70 euro, assorti d'un an de sursis contre 2 mois de prison. C'est à dire qu'il va pas en prison s'il ne récidive pas pendant un an. Mais ce n'est pas fini. Ce genre d'infraction fait par un touriste donne lieu à une expulsion. Le cauchemar recommence...
La procédure d’expulsion n'est pas simple, il faut un document d'annulation du visa, un autre document d'autorisation de sortie du territoire, et d'autres document à faire signer par des personnes importantes et occupés.... Pendant tout cette procédure, bien qu'il ait été libéré sous caution, puis jugé et s'étant acquitté de l'amende, son statut à changé : Il n'est plus un touriste, mais une personne non autorisé sur le territoire. Il est donc maintenu en détention dans les services d'immigration de Phuket puis de Bangkok. La aussi, il lui a été possible de faire accélérer le dossier, et heureusement. Car les cellules du service immigration sont ni plus, ni moins que des cages ou s'entassent des êtres humains sans statut, sans papier, sans argent, sans respect, sans rien.
On peut dire qu'il a eu de la chance, il n'est resté qu'une vingtaine d'heure dans la cage avant de reprendre l'avion jusqu'à chez lui.
Cette affaire a duré 14 jours en tout, il a eu de la chance de n'avoir vécu qu'un cauchemars et non l'enfer qu'il à côtoyé pendant ces 14 jours. Il a eu de la chance de s'être entouré de Bonnes Personnes. Beaucoup de chance.
Je vais à Ko Phi Phi du 26 au 30 novembre, et j'aimerai savoir si vous avez des hôtels et des activités à me conseillers sur place ?
J'y vais avec une amie, on a 30 ans.
Bonjour à tous,
Nous sommes actuellement en Thaïlande et souhaitons passer en Birmanie avec un visa de 28 jours. Etant donné que nous entendons pas mal de chose, nous voudrions une réponse claire comme d'hab pour éviter des trajets! La question est la suivante: Est-il possible de passer la frontière de Mae Sae - Tachileik sans soucis et surtout pouvoir continuer notre chemin sans soucis pour rentrer à l'intérieur du pays??
Merci d'avance de votre réponse rapide! Marie
Nous sommes actuellement en Thaïlande et souhaitons passer en Birmanie avec un visa de 28 jours. Etant donné que nous entendons pas mal de chose, nous voudrions une réponse claire comme d'hab pour éviter des trajets! La question est la suivante: Est-il possible de passer la frontière de Mae Sae - Tachileik sans soucis et surtout pouvoir continuer notre chemin sans soucis pour rentrer à l'intérieur du pays??
Merci d'avance de votre réponse rapide! Marie
Pour commencer prenez le temps c'est à dire 3 jours minimum. Y aller depuis Chiang Mai est facile : bus (quasiment toutes les heures, j'ai pris celui de 10h30) à la gare routière + 1h30 de trajet + 150 bahts. Un tuk-tuk (20 bahts) me posa à l'excellente Riverside GH d'un rapport qualité/prix très intéressant, j'avais choisi la chambre 8 (photo). Je considère cette halte comme l'une des plus agréables du pays et propre à vous faire gouter la douceur de vie des environs: chambres confortables meublées avec goût et un bord de rivière aménagé afin de se poser agréablement pour lire, jouir du wifi (rapide) pendant la soirée et dans le calme. Vous aurez compris que l'étape vaut le détour pour la quiétude qu'elle engendre. 😎


Non loin dans les petites rues de la GH ce sera la possibilité de manger dans des petits restaurants thais aux prix très doux et notamment du poisson grillé sur des barbecues. Vous êtes tout simplement en présence de l'authenticité thaie notamment en vous balladant aux environs de la rivière. A 13h à mon arrivée je prenais possession d'un scooter auprès de la GH afin de me familiariser avec la géographie de la ville. 16h la lumiere devient propice aux photos pour un arret au très sympathique Wat Pong Sanur Nua et son Boudha couché (ce n'est pas le seul de la ville).


Le Lendemain je "descendais" jusqu'a Si Satchanalai (160 km) pour y passer 1 nuit après 2h30 de scooter. J'y trouvais une GH avec des petits bungalows neufs pour 400 bahts (AC télé, tout confort !). Le parc historique est à 10km. Pour info le soir j'ai mangé un paneng (curry assaisonné à la thaie c'est à dire "pet") et bu une "nam soda" (l'eau gazeuse de chez Singha 😉 pour... 40 bahts le tout. Profiter de la quiétude de Si Satchanalai est toujours un petit bonheur. La lumière du matin sera préférée par les photographes....


Retour à Lampang pour une nouvelle nuit à la Riverside et l'apès midi consarée à musarder autour de la rivière grace à l'appréciable scooter qui se révèle l'outil idéal de découverte pour la ville : le marché alimentaire vaut aussi le détour. Bref il suffit juste d'ouvrir les yeux pour s'imprégner. En fin de soirée arret au Wat Prakaewdontoa (style birman et boudha couché !)


Alors pour celui qui voudra sortir (un peu) des sentiers battus afin de privilégier quiétude et authenticité je dirais : arretez vous à Lampang !! Le retour à Bangkok pourra se faire par le train ou l'avion (Bangkok Air 1h20).


Non loin dans les petites rues de la GH ce sera la possibilité de manger dans des petits restaurants thais aux prix très doux et notamment du poisson grillé sur des barbecues. Vous êtes tout simplement en présence de l'authenticité thaie notamment en vous balladant aux environs de la rivière. A 13h à mon arrivée je prenais possession d'un scooter auprès de la GH afin de me familiariser avec la géographie de la ville. 16h la lumiere devient propice aux photos pour un arret au très sympathique Wat Pong Sanur Nua et son Boudha couché (ce n'est pas le seul de la ville).


Le Lendemain je "descendais" jusqu'a Si Satchanalai (160 km) pour y passer 1 nuit après 2h30 de scooter. J'y trouvais une GH avec des petits bungalows neufs pour 400 bahts (AC télé, tout confort !). Le parc historique est à 10km. Pour info le soir j'ai mangé un paneng (curry assaisonné à la thaie c'est à dire "pet") et bu une "nam soda" (l'eau gazeuse de chez Singha 😉 pour... 40 bahts le tout. Profiter de la quiétude de Si Satchanalai est toujours un petit bonheur. La lumière du matin sera préférée par les photographes....


Retour à Lampang pour une nouvelle nuit à la Riverside et l'apès midi consarée à musarder autour de la rivière grace à l'appréciable scooter qui se révèle l'outil idéal de découverte pour la ville : le marché alimentaire vaut aussi le détour. Bref il suffit juste d'ouvrir les yeux pour s'imprégner. En fin de soirée arret au Wat Prakaewdontoa (style birman et boudha couché !)


Alors pour celui qui voudra sortir (un peu) des sentiers battus afin de privilégier quiétude et authenticité je dirais : arretez vous à Lampang !! Le retour à Bangkok pourra se faire par le train ou l'avion (Bangkok Air 1h20).
Bonjour à tous,
Je suis actuellement à Bangkok, et je souhaiterais partir demain soir par bus de nuit (à la gare ferroviaire de Mo Chit) au poste frontière Chiang Khong pour arriver au Laos à Huay Xai.
A cause de mon plafond de retrait je ne peux tirer plus que l'équivalent de 400 euros dans les ATM d'ici vendredi, mais aussi j'ai en ma possession 400 euros et 200 Baths (à peu près 50 euros).
Voici ma question : et ce qu'il vaut mieux que je change mes 400 euros en Baths à Bangkok, pour les changer ensuite en Kips à Huay Xai (et donc faire deux conversions de suite), ou pensez vous que je n'aurais pas de mal à changer directement mes euros en Kips à Huay Xai ???
Deuxième petite question : savez vous à peu près à combien me reviendra le trajet de bus Bangkok-Chiang Khong ?
Merci beaucoup pour votre précieuse aide,
Valentine
Je suis actuellement à Bangkok, et je souhaiterais partir demain soir par bus de nuit (à la gare ferroviaire de Mo Chit) au poste frontière Chiang Khong pour arriver au Laos à Huay Xai.
A cause de mon plafond de retrait je ne peux tirer plus que l'équivalent de 400 euros dans les ATM d'ici vendredi, mais aussi j'ai en ma possession 400 euros et 200 Baths (à peu près 50 euros).
Voici ma question : et ce qu'il vaut mieux que je change mes 400 euros en Baths à Bangkok, pour les changer ensuite en Kips à Huay Xai (et donc faire deux conversions de suite), ou pensez vous que je n'aurais pas de mal à changer directement mes euros en Kips à Huay Xai ???
Deuxième petite question : savez vous à peu près à combien me reviendra le trajet de bus Bangkok-Chiang Khong ?
Merci beaucoup pour votre précieuse aide,
Valentine
Bonjour à tous !!
Je voudrais me faire un cadeau ainsi qu'à ma tendre et je pensais à un saut en parachute ou parapente.. Auriez-vous des plans et des idées de prix pour tout ça??
Merci à tous !!
A +
Je voudrais me faire un cadeau ainsi qu'à ma tendre et je pensais à un saut en parachute ou parapente.. Auriez-vous des plans et des idées de prix pour tout ça??
Merci à tous !!
A +
Le temple de Preah Vihear mérite-t-il un détour sur la route de Bangkok à Paksé (Laos), comment s'y rendre de Thaïlande ?
Merci
"Pour la 3ème fois l'Elephant Nature Park près de Chiang Mai qui oeuvre à la protection des éléphants a subi un raid du Département des Parcs Nationaux (DPN) Thaïlandais. "
Je suis tombée sur cette information concernant des raids menés par le DPN....je trouve ça bien triste ! Une fois de plus, on peut voir la stupidité de certains êtres humains. J'avais lu auparavant de nombreux articles sur Lek qui tient l'Elephant Nature Park et je crois qu'elle s'occupe de ses bêtes avec le coeur. Voici entre autre ce qui est mentionné dans différents articles parus :
"Les autorités Thaïlandaises attaquent les ONG de protection de la nature. Certaines s'apprêtaient à dénoncer la corruption présente dans le Département des Parcs Nationaux (DPN) Thaïlandais.
Les braconniers agissent en toute impunité dans les parcs nationaux, et le DPN fait preuve d'un laxisme remarquable à ce propos. En revanche, il se révèle particulièrement zélé à bâillonner ses détracteurs.
Ainsi, depuis le 13 février, le DPN a lancé une opération visant à neutraliser deux ONG de protection des animaux : Le Wildlife Friends Foundation of Thailand (WFFT) et l'Elephant Nature Park (ENP). Officiellement, cette opération a été lancée suite à une dénonciation anonyme de mauvais traitements sur animaux, et de possession illégale d'espèces protégées, pour lesquels des licences sont délivrées.C'est ainsi une véritable opération de harcèlement et d'intimidation envers ces ONG que mène le Département des Parcs Nationaux Thaïlandais.
L'Elephant Nature Park a une vocation similaire, mais orientée sur les éléphants, trop souvent victimes de mauvais traitements en Thaïlande, braconnés dans les parcs naturels pour leur ivoire ou pour capturer les éléphanteaux en vue de les dresser pour des attractions à touristes.
Si l'intervention du DPN fut musclée à l'égard du personnel, elle le fut particulièrement pour les animaux saisis. Le personnel du DPN ont fait preuve d'un amateurisme exemplaire, posant de sérieux doutes quant à leurs propres compétences à s'occuper de ces animaux. Les animaux saisis sont déportés dans le Wildlife Rescue Center du DPN.
Qu'en est-il du "Wildlife Rescue Center" du Département des Parcs Naturels Thailandais ? Il ne fait pas grand bruit ce centre. Il faut dire que la situation n'y est pas reluisante pour les animaux "secourus". On peut y voir une loutre dans un enclos bétonné sans eau, des animaux sous-alimentés, un gibbon dans une cage miniscule, le tout s'abreuvant d'une eau croupie, et dont l'état de santé ne laisse pas d'espoir à une éventuelle réintroduction dans la nature."
En espérant que la situation s'arrange....
En espérant que la situation s'arrange....
Hi everyone, I’m planning to go to Thailand in January 2026 for two months, so I’d love to hear about all your experiences!
For flights, how do you book a ticket without knowing the exact return date? And for accommodation, what do you recommend—renting from France or once I’m there?
Thanks in advance to everyone!
For flights, how do you book a ticket without knowing the exact return date? And for accommodation, what do you recommend—renting from France or once I’m there?
Thanks in advance to everyone!
Hey everyone!
Apparently, e-cigarettes are banned in Thailand.
But... can you still get through customs with one in your suitcase, just to vape indoors at your hotel or accommodation?
Thanks
Bonjour,
Je voudrais réserver pour ce circuit en janvier 2020, es que que quelqu'un la déjà fait, es que je pourrais avoir vos impressions sur hôtel, visite...... J'ai fait un devis pour 13 nuits /10 jours pensions complète pendant le circuit et pdj à Pucket: 1570€ cela vous semble correct?
Merci de vos réponses
Je voudrais réserver pour ce circuit en janvier 2020, es que que quelqu'un la déjà fait, es que je pourrais avoir vos impressions sur hôtel, visite...... J'ai fait un devis pour 13 nuits /10 jours pensions complète pendant le circuit et pdj à Pucket: 1570€ cela vous semble correct?
Merci de vos réponses
La Thailande semble vouloir faire évoluer ses conditions vis à vis du traitement de certaines pathologies, source Le Figaro du jour :
" La Thaïlande a légalisé la culture de cannabis, à usage médical, devenant le premier pays d'Asie à se lancer dans un marché dominé jusqu'ici par le Canada, l'Australie ou encore Israël. L'Assemblée nationale, composée de députés nommés par la junte au pouvoir, a approuvé hier la légalisation de la marijuana. La loi doit encore être validée par le roi avant d'entrer en vigueur.
Le Conseil national des fermiers de Thaïlande a salué mercredi une loi qui devrait permettre aux paysans de ce pays encore très agricole, dominé par la culture du riz et des hévéas (pour le caoutchouc naturel), de se diversifier. "Je table sur des bénéfices de 100 milliards de bahts par an (soit 2,7 milliards d'euros) grâce à la culture du cannabis, la vente d'herbe et d'huile de cannabis", a réagi Prapat Panyachartrak, président du Conseil national des fermiers, interrogé par l'AFP. La loi précise que cette culture serait encadrée, et l'usage du cannabis limité à un usage médical et non récréatif. Les compagnies étrangères et les géants pharmaceutiques sont sur les rangs, pour obtenir les précieuses licences d'exploitation permettant de développer le secteur. En Thaïlande, l'appétit des firmes internationales suscite des craintes quant à un possible contrôle du marché par ces compagnies. La marijuana a longtemps été considérée comme une herbe traditionnelle en Thaïlande, avant d'être classée comme narcotique dans les années 1970. Le cannabis entre déjà dans plusieurs recettes de médecine traditionnelle et est donnée aux malades en phase terminale. "Cela fait 50 ans que j'utilise du cannabis", fait valoir Buntoon Niyamabhra, fondateur du Réseau des utilisateurs de cannabis en Thaïlande, qui existe depuis 2013. Le Canada est devenu en octobre le deuxième pays au monde à légaliser la possession et la consommation de cannabis récréatif. "
Loin de moi toutefois l'idée de faire un commentaire sur un paradoxe que certains auront noté : donner l'information que le produit est administré aux malades en phase terminale tout en donnant la parole à un utilisateur...depuis 50 ans.
Mais n'est-il pas exact que d'un certain point de vue dans cette vie nous sommes tous finalement, depuis longtemps et pour toujours, en phase terminale...
Nous constatons bien que rien ne s'arrange avec l'âge, surtout après des montées de six cent quarante huit marches pour accéder au temple sur la colline, par quarante degrés de feu et avec un taux d'humidité avoisinant celui d'un aquarium. Quel soulagement de savoir disponible le petit remède qui soulagerait muscles et esprit avec la douce perspective de rejoindre le bouddha dans sa céleste béatitude ?
Et ces vieux backpackers anglo-saxons, jadis abreuvés de bière et agitant frénétiquement leurs buckets, ne serait-ce pas rassurant de croiser leur paisible regard avec un sourire dégageant quelque amour universel, avec qui sait quelques fleurs dans les cheveux ?
I had a dream !
" La Thaïlande a légalisé la culture de cannabis, à usage médical, devenant le premier pays d'Asie à se lancer dans un marché dominé jusqu'ici par le Canada, l'Australie ou encore Israël. L'Assemblée nationale, composée de députés nommés par la junte au pouvoir, a approuvé hier la légalisation de la marijuana. La loi doit encore être validée par le roi avant d'entrer en vigueur.
Le Conseil national des fermiers de Thaïlande a salué mercredi une loi qui devrait permettre aux paysans de ce pays encore très agricole, dominé par la culture du riz et des hévéas (pour le caoutchouc naturel), de se diversifier. "Je table sur des bénéfices de 100 milliards de bahts par an (soit 2,7 milliards d'euros) grâce à la culture du cannabis, la vente d'herbe et d'huile de cannabis", a réagi Prapat Panyachartrak, président du Conseil national des fermiers, interrogé par l'AFP. La loi précise que cette culture serait encadrée, et l'usage du cannabis limité à un usage médical et non récréatif. Les compagnies étrangères et les géants pharmaceutiques sont sur les rangs, pour obtenir les précieuses licences d'exploitation permettant de développer le secteur. En Thaïlande, l'appétit des firmes internationales suscite des craintes quant à un possible contrôle du marché par ces compagnies. La marijuana a longtemps été considérée comme une herbe traditionnelle en Thaïlande, avant d'être classée comme narcotique dans les années 1970. Le cannabis entre déjà dans plusieurs recettes de médecine traditionnelle et est donnée aux malades en phase terminale. "Cela fait 50 ans que j'utilise du cannabis", fait valoir Buntoon Niyamabhra, fondateur du Réseau des utilisateurs de cannabis en Thaïlande, qui existe depuis 2013. Le Canada est devenu en octobre le deuxième pays au monde à légaliser la possession et la consommation de cannabis récréatif. "
Loin de moi toutefois l'idée de faire un commentaire sur un paradoxe que certains auront noté : donner l'information que le produit est administré aux malades en phase terminale tout en donnant la parole à un utilisateur...depuis 50 ans.
Mais n'est-il pas exact que d'un certain point de vue dans cette vie nous sommes tous finalement, depuis longtemps et pour toujours, en phase terminale...
Nous constatons bien que rien ne s'arrange avec l'âge, surtout après des montées de six cent quarante huit marches pour accéder au temple sur la colline, par quarante degrés de feu et avec un taux d'humidité avoisinant celui d'un aquarium. Quel soulagement de savoir disponible le petit remède qui soulagerait muscles et esprit avec la douce perspective de rejoindre le bouddha dans sa céleste béatitude ?
Et ces vieux backpackers anglo-saxons, jadis abreuvés de bière et agitant frénétiquement leurs buckets, ne serait-ce pas rassurant de croiser leur paisible regard avec un sourire dégageant quelque amour universel, avec qui sait quelques fleurs dans les cheveux ?
I had a dream !
Bonjour aux amoureux de l’Asie du sud est
c'est une ébauche de voyage Mon idée est de découvrir Singapour sur 4 ou 5 jours puis la Malaisie tout en remontant sur Bangkok pour y prendre un avion retour sur Singapour et retour en France La Malaisie sur un peu plus de 3 semaines et là que privilégier? Passer la frontière Thai et découvrir sur un mois jusqu'à Bangkok ce pays ou plutôt cette partie sud que je ne connais pas du tout Mode routard, guesthouse sympa, nature, paysage mais aussi les villes .... Que privilégier sur 2 mois? Merci de pouvoir me donner l'envie de découvrir ces deux pays Cannelle
c'est une ébauche de voyage Mon idée est de découvrir Singapour sur 4 ou 5 jours puis la Malaisie tout en remontant sur Bangkok pour y prendre un avion retour sur Singapour et retour en France La Malaisie sur un peu plus de 3 semaines et là que privilégier? Passer la frontière Thai et découvrir sur un mois jusqu'à Bangkok ce pays ou plutôt cette partie sud que je ne connais pas du tout Mode routard, guesthouse sympa, nature, paysage mais aussi les villes .... Que privilégier sur 2 mois? Merci de pouvoir me donner l'envie de découvrir ces deux pays Cannelle
Suite à la large diffusion sur les réseaux sociaux d'une vidéo montrant des policiers thaïs manipuler des piles de billets de 1 000 bahts, la Police vient d'annoncer que des fausses coupures de 1 000 et de 500 bahts étaient en circulation dans le pays.
Tous les billets de 1 000b sont très simples à identifier puisqu'ils portent tous le numéro unique
5 j9952371
La Police n'a pas donné de détails sur les faux billets de 500b.
A noter que la Thaïlande est réputée pour la quantité de faux billets qui y circulent (tourisme et maffia obligent?): il y a quelques jours, un ressortissant du Laos avait été arrêté pour avoir mis en circulation des dizaines de milliers de fausses coupures de 100 dollars. Les attractions touristiques dans les quartiers de Bangrak et Silom seraient notamment bien connues comme lieu de mise en circulation de fausse monnaie.

A noter que la Thaïlande est réputée pour la quantité de faux billets qui y circulent (tourisme et maffia obligent?): il y a quelques jours, un ressortissant du Laos avait été arrêté pour avoir mis en circulation des dizaines de milliers de fausses coupures de 100 dollars. Les attractions touristiques dans les quartiers de Bangrak et Silom seraient notamment bien connues comme lieu de mise en circulation de fausse monnaie.

Salut à toutes et tous les voyageurs !
J'ai besoin de vos lumières !
Je pars en Thailande, au Cambodge et au Laos prochainement et je souhaitais savoir si la cigarette electronique est autorisée dans ces pays (certains disent qu'elle est interdite mais tolérée).
Pour celles et ceux qui sont partis dans ces pays récemment et qui petes "vapoteur", avez-vous pu vapoter sans contrainte ?
Bref, merci pour votre aide !
Je pars en Thailande, au Cambodge et au Laos prochainement et je souhaitais savoir si la cigarette electronique est autorisée dans ces pays (certains disent qu'elle est interdite mais tolérée).
Pour celles et ceux qui sont partis dans ces pays récemment et qui petes "vapoteur", avez-vous pu vapoter sans contrainte ?
Bref, merci pour votre aide !











