Salut mes chers collègues VFien(ne)s,
Je suis un vrai francophile et je voudrais savoir si vous pouvez me faire suivre quelques sites d'internet qu'on pourrait se renseigner sur la musique RAP français (originaire de la France ou l'Afrique)....le seule rappeur que je connais est Mc Solaar et bien sûr je suis propriétaire d'un de ses disques, mais je voudrais connaître d'autres artistes. J'ai vu sur TV5 Monde dans les vidéo-clips une nana rappeur, qui à premier coup elle semble être un peu "hommasse", mais elle a la figure incroyablement toute mignonne; de plus, j'adore son côté tout prétientieux, confiant, et cool....elle a l'air d'être "dure et rude" comme les rues dont elle chante, mais il me semble qu'elle est vachement "gentille" comme personne. Il y a quelques années, pendant un de ses voyages d'affaires aux îles Caraïbes, ma femme m'avait acheté un DC de Rap d'un groupe appelé NO' CLAN (Notre Clan) et le nom du DC est NO' THÉRAPIE (Notre Thérapie)....j'aime la plupart des chansons là, mais à la fois, il y a beaucoup de phrases qui proviennent de leur dialecte local et donc je suis déboussolé en plein cours de la chanson.
Merci à l'avance pour vos réponses!
Bonjour à tous, je recherche un groupe de rock thai que j'ai vu en janvier à Nai harn beach apparament très célèbre, impossible sur le web mais surement que je n'ai pas la bonne orthographe, ce serait Kan Ken ou kon ken quelque chose comme ça .merci d'avance
A+
bonjour
je recherche un album que j ai entendu pendant mes vacances aux philipinnes ça s'appel AFFAIR MIX BISROCK CMC c'est du rap reggae si quelqu un sait ou je peux me procurer cet album je veux bien les renseignements merci
Bonjour
Je viens de lire cela sur internet La venue du plus célèbre groupe de rap français IAM à Bangkok constitue un véritable événement. Les Marseillais se produiront au Museum Siam le 25 février lors d’un concert gratuit
est ce que quelqu un est au courant de cet événement ? l endroit est il facilement accésible ? pensez vous qu il soit possible d y participer facilement car nous arrivons justement le matin meme
Je viens de lire cela sur internet La venue du plus célèbre groupe de rap français IAM à Bangkok constitue un véritable événement. Les Marseillais se produiront au Museum Siam le 25 février lors d’un concert gratuit
est ce que quelqu un est au courant de cet événement ? l endroit est il facilement accésible ? pensez vous qu il soit possible d y participer facilement car nous arrivons justement le matin meme
bonjour
en souvenir d'un séjour dans le Kurdistan irakien et iranien il y a quelques années, je cherche des sites Internet où je puisse retrouver la musique que j'écoutais (ou des adresses en France où je puisse trouver des CD)
Merci d'avance
Merci d'avance
Bonjour
J'aimerais découvrir de nouveaux groupes ou chanteurs (euses) Brésiliens. J'ai passé des heures sur Amazon mais les avis des gens souvent c'est mieux que les extraits musicaux de 30 secondes.
J'adore à peu près tout de Jobim, j'ai aussi V. de Moraes, C. Veloso, J. Gilberto, Astrud, Gal Costa (canta T. Jobim, il est magnifique d'ailleurs), sinon Alcione, Cibelle, je connais un peu Djavan, BossaCucaNova aussi mais c'est des standards à la sauce moderne ... Bref, je commence à avoir une super collection de CD mais je reste un peu scotchée sur la bossa super traditionnelle et les années 70.
Vous connaissez des artistes plus actuels qui valent le détour ?
Obrigado et bonne soirée
J'aimerais découvrir de nouveaux groupes ou chanteurs (euses) Brésiliens. J'ai passé des heures sur Amazon mais les avis des gens souvent c'est mieux que les extraits musicaux de 30 secondes.
J'adore à peu près tout de Jobim, j'ai aussi V. de Moraes, C. Veloso, J. Gilberto, Astrud, Gal Costa (canta T. Jobim, il est magnifique d'ailleurs), sinon Alcione, Cibelle, je connais un peu Djavan, BossaCucaNova aussi mais c'est des standards à la sauce moderne ... Bref, je commence à avoir une super collection de CD mais je reste un peu scotchée sur la bossa super traditionnelle et les années 70.
Vous connaissez des artistes plus actuels qui valent le détour ?
Obrigado et bonne soirée
2005 est l'année du Brésil ! On l'a bien compris ...
Mais perso, je ne connais pas beaucoup d'artistes brésiliens et serais ravie de découvrir ou mettre un nom sur certains airs qui me viennent en tête lorsque je pense "Brésil".
Gilberto Gil, Joao et Astrud Gilberto, Antonio Carlos Jobim ... je connais ... mais aprés ??? La musique brésilienne ne se résume pas à ces 4 là si ?
Ah si ! Je connais Cibelle (album de 2001) .
Et vous ?
Primicita !
Mais perso, je ne connais pas beaucoup d'artistes brésiliens et serais ravie de découvrir ou mettre un nom sur certains airs qui me viennent en tête lorsque je pense "Brésil".
Gilberto Gil, Joao et Astrud Gilberto, Antonio Carlos Jobim ... je connais ... mais aprés ??? La musique brésilienne ne se résume pas à ces 4 là si ?
Ah si ! Je connais Cibelle (album de 2001) .
Et vous ?
Primicita !
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
cette musique a l'eau de rose qu'on l'on entend un peu partout avec cet instrument genre choche de vache en cadence.
moi, franchement, je n'aime pas trop et je ne pense pas etre le seul.
je me disais que, avec le temps peu etre, j'apprendrais a l'apprecier, mais non. ca passe toujours pas.
dans les bus, au secours ! ca casse les oreilles.
et puis j'ai comme l'impression que les thais chantent parfois legerement faux, est-ce qu'une impression ?
bien sur, je n'ai pas le droit de dire que c'est de la musique "mauvaise" car l'objectivite n'existe pas dans ce domaine et je respecte ceux qui l'apprecient.
Mais surtout apres avoir tester d'autres musiques asiatiques comme par exemple indonesienne, nepalaise, japonaise, ou ma preferee, indienne, pour moi la thailande n'a definitivement pas le meme niveau.
Qu'en pensez vous ?
Comme tant d’ autres, je suis un grand amateur de la Thaïlande, et les chansons sont l’ une des facettes de ce pays qui m’ ont toujours enchanté. Combien de fois êtes vous revenus d’ un beau voyage avec dans vos bagages quelques CD’s de la musique que vous avez rencontrée « là-bas » et qui vous a tellement plu, mais après 2 ou 3 semaines, fini, oublié ! le charme se dissipe ? Eh bien ce n’ est pas le cas pour moi et les chansons thaïes, elles continuent à me collene à la peau. Mais, après avoir écouté dernièrement des centaines de chansons, et souvent en boucle continue, j’ en arrive à quelques réflexions que je voudrais partager sur le forum. Sans vouloir ouvrir une polémique inutile à partir de quelques remarques qui pourraient être percues comme négatives par certains, j’ aimerais connaître l’ opinion d’ autres “aficionados/-as” et peut-être ferons-nous de part et d´ autre des découvertes enrichissantes. Je ne veux d’ ailleurs pas prétendre pouvoir traiter de la chanson thaïe dans son ensemble, le sujet serait bien trop vaste. Je me concentrerai donc sur le « luuk thung », une forme de « country music » à l’ origine était généralement plaintive (une espèce de Blues thaï) mais qui a évolué vers un genre plus souvent romantique, ce qu’ en anglais on appelerait des « ballads ».
Alors voilà, pour commencer, dans ce genre de chanson thaï je préfère, et de loin, les chanteuses aux chanteurs. Cela tient peut-être à ma sensiblerie masculine, mais j’ ai souvent été totalement envoûté par les voix des chanteuses thaïes, qui à mon avis complètent parfaitement la grace caractéristique (et la beauté souvent renversante) de tant de femmes dans ce pays. Par contre, les voix des chanteurs thaïs me semblent trop souvent “minces”, parfois frisant le pathétique. Ayant suivi moultes discussions sur le forum, j’ ai remarqué qu’ on est souvent pris à partie par des intervenants, pour un oui, pour un non (une caractéristique désagréable de notre culture francophone ?).Mais dans le genre « luuk thung », romantique ou nostalgique, une veritable spécialité de la Thaïlande, je trouve simplement les chanteuses excellentes et les chanteurs exécrables.
Pour moi, ces chansons “douces” sont un emblème de la Thaïlande. Mon interprétation personnelle est qu’ elles expriment une certaine facon idéalisée de voir le monde, c.à.d. un monde fait de douceur de vivre et de tendresse etc… En tout cas, c’ est là ma perception, et je laisse à d’ autres d’ apporter une analyse plus compétente de la psychologie thaïe telle qu’ elle s’ exprime par la chanson….
Je vais citer quelques une de mes chanteuses préférées : - Fon Tanasunthorn je ne la connais que par quelques chansons dont une (j’ ai oublié son titre mais si vous insistez je vous le donnerai plus tard) que je trouve géniale (et en plus elle est super jolie, allez donc voir son clip « dao pradup jai » et vous verrez de quoi je parle). Intro très rêveuse, ultra-classique, pour bien planter la chanson, petites vocalises, voix qui se fond avec un instrument en fin de phrase, etc… - Tai Orathai, dont j’adore la voix un peu fragile et brisée (elle aussi pas désagréable du tout à voir), et qui produit des chansons à mon avis de meilleure qualité que la moyenne, avec un brin de recherche du côté instrumental (voir mes commentaires plus bas). - Boonta Meuangmai, que je ne connais que par une chanson dont je ne me lasse pas, dont le titre commence par « khon dee tee aai etc… » (j’ ai du mal à déchiffrer le reste à cause de l’ écriture stylisée). Superbe introduction par une espèce de vielle râpeuse, chargée d’ harmoniques (ca fait plaisir de voir que parfois, trop rarement, on utilise encore des instruments authentiques !), Puis la vielle reprend par derrière la chanteuse, plus loin dans la chanson, discrètement, comme une légère caresse. Dans le genre rêveur et émouvant, cette chanson est de premier ordre et me laisse tout simplement pantois ! Et j’ adore la facon dont Boonta prononce tous ces « dz » au lieu de « dj », « dzai » au lieu de « jai » (elle n’ est pas la seule d’ ailleurs).
Mais quelles histoires racontent donc ces chanteuses ? J’ aimerais bien le savoir, malheureusement je n’ ai pas assez de temps pour chercher les textes. Mais si l’ un de mes lecteurs ont des textes, ca me fera vraiment grand plaisir de les recevoir (si possible en écriture thaï, car les transcriptions laissent énormément à désirer dans leur inconsistence et leur oubli des tons).
Je n’ai pas parlé du « mor lam », mais je dois lui faire justice, je l’ apprécie beaucoup également (on y utilise plus souvent des instruments authentiques), avec une mention spéciale pour Jintara Pornlap, qui elle ne donne pas beaucoup dans le genre “doux” mais qui “décoiffe” avec sa voix acidulée, un peu “dérangée”. Je dois aussi mentionner l’ une de mes chanteuses préférées, Nat Myria, qui chante dans un registre plus moderne, parfois jazzéifié, avec (parfois) de très bons accompagnements, et qui a une superbe voix chaude et moelleuse (et j’ adore sa diction). Certaines de ses chansons sont de vraies berceuses, mais j’ adore. Aussi, quelques superbes chansons d’ Endorphine, avec cette magnifique voix un peu éraflée et d’ excellents accompagnements, etc… etc…
Mais il faut que je revienne à mon sujet principal : à prendre …. et à laisser. Pouquoi ? Eh bien parcequ’ après avoir dit tant de bonnes choses sur ces chanteuses de luuk thung, je dois aussi dire qu’ une chose m’ ennuie particulièrement, c’ est la niaiserie de la musique. Je m’ explique, c’ est de l’ accompagnement que je parle. Les mélodies sont souvent très belles, mais les parties instrumentales sont d’ une simplicité extrême et d’ une chanson à l’ autre plutôt répétitives. À cause de ca, le luuk thung tombe dans la guimauve, dans des tons « rose bonbon » qui, j’ en suis sûr, sont insupportables à beaucoup de farangs. Même les chansons de Tai Orathai sont souvent « limite » sur ce plan.
Alors pourquoi ? Est-ce que l’ audience thaï accorde tant d’ importance à la chanteuse (ou au chanteur), et au texte, que la musiqe elle-même ne devient qu’ une quantité négligeable, et donc négligée ? Est-ce que ce déséquilibre voix-musique est un héritage des origines populaires, campagnard même du luuk thung ? Est-ce que parce que le genre n’ arrive pas à se démarquer de ses premiers grands modèles, Poompuang Duangchan en premier lieu ? Mais dans ce cas, il faut vraiment une grande voix pour combler le vide de la musique (ou la musique doit faire le vide pour faire place à une grande voix), et certaines chanteuses qui, j’ en ai l’ impression, copient ce modèle, n’ apportent pas une voix suffisamment originale pour maintenir mon intérêt.
Est-ce dû aux fins purement commerciales, de courte durée, de ces chansons ? (je me rappelle avoir lu une remarque dans ce genre sur le forum il y a plusieurs mois, de Thuan peut-être) Est-ce qu’ il faut faire appel à mon interprétation de la psychologie thaï : la douceur et l’ émotion étant tellement centrales que la musique doit rester ultra-simpliste ? Mais n’ y-a-t-il pas, dans ce cas, de multiples exemples dans d’ autres cultures où les sentiments sont rehaussés par une vériatbel recherche musicale, pour arriver à des morceaux magnifiques, la sophistication n’ étant pas forcément ennemie du message.
Je m’ arrête là, je crois que ca suffira bien pour cette fois. Et merci d’ avance aux intervenants, je les suivrai avec beaucoup d’ intérêt.
Alors voilà, pour commencer, dans ce genre de chanson thaï je préfère, et de loin, les chanteuses aux chanteurs. Cela tient peut-être à ma sensiblerie masculine, mais j’ ai souvent été totalement envoûté par les voix des chanteuses thaïes, qui à mon avis complètent parfaitement la grace caractéristique (et la beauté souvent renversante) de tant de femmes dans ce pays. Par contre, les voix des chanteurs thaïs me semblent trop souvent “minces”, parfois frisant le pathétique. Ayant suivi moultes discussions sur le forum, j’ ai remarqué qu’ on est souvent pris à partie par des intervenants, pour un oui, pour un non (une caractéristique désagréable de notre culture francophone ?).Mais dans le genre « luuk thung », romantique ou nostalgique, une veritable spécialité de la Thaïlande, je trouve simplement les chanteuses excellentes et les chanteurs exécrables.
Pour moi, ces chansons “douces” sont un emblème de la Thaïlande. Mon interprétation personnelle est qu’ elles expriment une certaine facon idéalisée de voir le monde, c.à.d. un monde fait de douceur de vivre et de tendresse etc… En tout cas, c’ est là ma perception, et je laisse à d’ autres d’ apporter une analyse plus compétente de la psychologie thaïe telle qu’ elle s’ exprime par la chanson….
Je vais citer quelques une de mes chanteuses préférées : - Fon Tanasunthorn je ne la connais que par quelques chansons dont une (j’ ai oublié son titre mais si vous insistez je vous le donnerai plus tard) que je trouve géniale (et en plus elle est super jolie, allez donc voir son clip « dao pradup jai » et vous verrez de quoi je parle). Intro très rêveuse, ultra-classique, pour bien planter la chanson, petites vocalises, voix qui se fond avec un instrument en fin de phrase, etc… - Tai Orathai, dont j’adore la voix un peu fragile et brisée (elle aussi pas désagréable du tout à voir), et qui produit des chansons à mon avis de meilleure qualité que la moyenne, avec un brin de recherche du côté instrumental (voir mes commentaires plus bas). - Boonta Meuangmai, que je ne connais que par une chanson dont je ne me lasse pas, dont le titre commence par « khon dee tee aai etc… » (j’ ai du mal à déchiffrer le reste à cause de l’ écriture stylisée). Superbe introduction par une espèce de vielle râpeuse, chargée d’ harmoniques (ca fait plaisir de voir que parfois, trop rarement, on utilise encore des instruments authentiques !), Puis la vielle reprend par derrière la chanteuse, plus loin dans la chanson, discrètement, comme une légère caresse. Dans le genre rêveur et émouvant, cette chanson est de premier ordre et me laisse tout simplement pantois ! Et j’ adore la facon dont Boonta prononce tous ces « dz » au lieu de « dj », « dzai » au lieu de « jai » (elle n’ est pas la seule d’ ailleurs).
Mais quelles histoires racontent donc ces chanteuses ? J’ aimerais bien le savoir, malheureusement je n’ ai pas assez de temps pour chercher les textes. Mais si l’ un de mes lecteurs ont des textes, ca me fera vraiment grand plaisir de les recevoir (si possible en écriture thaï, car les transcriptions laissent énormément à désirer dans leur inconsistence et leur oubli des tons).
Je n’ai pas parlé du « mor lam », mais je dois lui faire justice, je l’ apprécie beaucoup également (on y utilise plus souvent des instruments authentiques), avec une mention spéciale pour Jintara Pornlap, qui elle ne donne pas beaucoup dans le genre “doux” mais qui “décoiffe” avec sa voix acidulée, un peu “dérangée”. Je dois aussi mentionner l’ une de mes chanteuses préférées, Nat Myria, qui chante dans un registre plus moderne, parfois jazzéifié, avec (parfois) de très bons accompagnements, et qui a une superbe voix chaude et moelleuse (et j’ adore sa diction). Certaines de ses chansons sont de vraies berceuses, mais j’ adore. Aussi, quelques superbes chansons d’ Endorphine, avec cette magnifique voix un peu éraflée et d’ excellents accompagnements, etc… etc…
Mais il faut que je revienne à mon sujet principal : à prendre …. et à laisser. Pouquoi ? Eh bien parcequ’ après avoir dit tant de bonnes choses sur ces chanteuses de luuk thung, je dois aussi dire qu’ une chose m’ ennuie particulièrement, c’ est la niaiserie de la musique. Je m’ explique, c’ est de l’ accompagnement que je parle. Les mélodies sont souvent très belles, mais les parties instrumentales sont d’ une simplicité extrême et d’ une chanson à l’ autre plutôt répétitives. À cause de ca, le luuk thung tombe dans la guimauve, dans des tons « rose bonbon » qui, j’ en suis sûr, sont insupportables à beaucoup de farangs. Même les chansons de Tai Orathai sont souvent « limite » sur ce plan.
Alors pourquoi ? Est-ce que l’ audience thaï accorde tant d’ importance à la chanteuse (ou au chanteur), et au texte, que la musiqe elle-même ne devient qu’ une quantité négligeable, et donc négligée ? Est-ce que ce déséquilibre voix-musique est un héritage des origines populaires, campagnard même du luuk thung ? Est-ce que parce que le genre n’ arrive pas à se démarquer de ses premiers grands modèles, Poompuang Duangchan en premier lieu ? Mais dans ce cas, il faut vraiment une grande voix pour combler le vide de la musique (ou la musique doit faire le vide pour faire place à une grande voix), et certaines chanteuses qui, j’ en ai l’ impression, copient ce modèle, n’ apportent pas une voix suffisamment originale pour maintenir mon intérêt.
Est-ce dû aux fins purement commerciales, de courte durée, de ces chansons ? (je me rappelle avoir lu une remarque dans ce genre sur le forum il y a plusieurs mois, de Thuan peut-être) Est-ce qu’ il faut faire appel à mon interprétation de la psychologie thaï : la douceur et l’ émotion étant tellement centrales que la musique doit rester ultra-simpliste ? Mais n’ y-a-t-il pas, dans ce cas, de multiples exemples dans d’ autres cultures où les sentiments sont rehaussés par une vériatbel recherche musicale, pour arriver à des morceaux magnifiques, la sophistication n’ étant pas forcément ennemie du message.
Je m’ arrête là, je crois que ca suffira bien pour cette fois. Et merci d’ avance aux intervenants, je les suivrai avec beaucoup d’ intérêt.
Je viens d'apprendre que James Brown est décédé ce jour, une très grande figure et le Roi de la musique soul, j'ai eu la chance de voir plusieurs de ces concerts de cet grand homme de la musique soul .
Le chanteur James Brown n'est plus. Le roi de la soul s'est éteint à Atlanta à l'âge de 73 ans
25.12.2006 09:16
James Brown, le "Parrain de la soul", est mort, a annoncé son agent lundi. Il avait 73 ans. Il avait été hospitalisé dimanche pour une pneumonie à l'hôpital à Atlanta et espérait être remis sur pieds le week-end prochain pour se produire sur scène. L'interprète de "Sex Machine" avait déjà dû annuler 2 concerts cette semaine. (SWISS TXT)
25.12.2006 09:16
James Brown, le "Parrain de la soul", est mort, a annoncé son agent lundi. Il avait 73 ans. Il avait été hospitalisé dimanche pour une pneumonie à l'hôpital à Atlanta et espérait être remis sur pieds le week-end prochain pour se produire sur scène. L'interprète de "Sex Machine" avait déjà dû annuler 2 concerts cette semaine. (SWISS TXT)J'ai découvert le jrock il y a quelques mois et je suis littéralement tombée amoureuse de cette nouvelle sonorité qui vient diversifier le paysage de la musique metal telle que je la connaissais. Lorsque je dis jrock, je pense plus particulièrement à X Japan qui me font carrément orgasmer (d'ailleurs un de leurs titres est Orgasm... c'est mérité hihi).
En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??
Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!
Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)
Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??
Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!
Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)
Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
Bonjour,
je reviens juste de Corée et j'ai entendu pas mal de musique là-bas. Problème, je ne connais pas leS noms des groupes COREENS et chanteurs solos, ni les titres des chansons entendus la plupart du temps dans des boutiques et restaurants.
J'ai pu en enregistrer quelques extraits pour mémoriser mais rien de plus. J'ai fait quelques recherches sur le net mais sans grand résultat. J'ai retrouvé Leessang, qui passait partout en cette mi-octobre/mi-novembre. J'ai entendu un morceau qu'on peut qualifier de rap, qui éait sympa avec une intro piano...Et j'ai vu un chanteur en costard + lunettes à la Ray Ban et banane d'Elvis qui a du gagner un awards recemment car je l'ai vu sur une affiche 4x4!
J'ai tenté d'enquêter dans un magasin de disques mais le problème de la langue s'est évidemment posé et la vendeuse n'a pas pu me répondre.
Auriez vous idée d'un site OU un autre moyen de retrouver les chansons qui m'ont plu? Merci d'avance!
J'ai pu en enregistrer quelques extraits pour mémoriser mais rien de plus. J'ai fait quelques recherches sur le net mais sans grand résultat. J'ai retrouvé Leessang, qui passait partout en cette mi-octobre/mi-novembre. J'ai entendu un morceau qu'on peut qualifier de rap, qui éait sympa avec une intro piano...Et j'ai vu un chanteur en costard + lunettes à la Ray Ban et banane d'Elvis qui a du gagner un awards recemment car je l'ai vu sur une affiche 4x4!
J'ai tenté d'enquêter dans un magasin de disques mais le problème de la langue s'est évidemment posé et la vendeuse n'a pas pu me répondre.
Auriez vous idée d'un site OU un autre moyen de retrouver les chansons qui m'ont plu? Merci d'avance!
Bonjour,
je suis à la recherche de musiques cubaine pour mettre en fond d'un diaporama d'un récent voyage à Cuba, Holguin... Fichiers gratuits car je ne veux pas investir dans tout un CD😉, des fichiers du type MP3 ou WAVE... En espérant avoir un scoup de votre part et merci à l'avance !
Smash
je suis à la recherche de musiques cubaine pour mettre en fond d'un diaporama d'un récent voyage à Cuba, Holguin... Fichiers gratuits car je ne veux pas investir dans tout un CD😉, des fichiers du type MP3 ou WAVE... En espérant avoir un scoup de votre part et merci à l'avance !
Smash
Je lance un appel : je recherche un disque ou une K7. Vu le peu d'informations dont je dispose, je ne suis pas certaine d'avoir des réponses, mais j'essaie tout de même, on ne sait jamais.
En fait, j'ignore le nom du chanteur, ça commence plutôt mal. Je sais par contre que sur l'album, il y a un morceau qui s'appelle "warda, warda". J'étais dans la Djezireh syrienne en automne 1998 et ce morceau était un véritable tube. On l'entendait partout. Les gens du village l'écoutaient en boucle. Le chanteur n'est pas syrien, je crois qu'il est irakien (mais je n'en suis pas sûre). Dans sa chanson, il raconte qu'il aime Warda et qu'il la regarde travailler dans son champ de coton...........
Bon, je sais les infos sont maigres. En fait, je possédais une copie de cette K7 mais elle a disparu.
Si cela évoque quelque chose à quelqu'un, ce serait chouette qu'il me réponde. J'ai demandé dans des magasins de musique arabe au Maghreb mais ça ne leur disait rien, d'autant plus que c'est un peu vieux.
Merci
En fait, j'ignore le nom du chanteur, ça commence plutôt mal. Je sais par contre que sur l'album, il y a un morceau qui s'appelle "warda, warda". J'étais dans la Djezireh syrienne en automne 1998 et ce morceau était un véritable tube. On l'entendait partout. Les gens du village l'écoutaient en boucle. Le chanteur n'est pas syrien, je crois qu'il est irakien (mais je n'en suis pas sûre). Dans sa chanson, il raconte qu'il aime Warda et qu'il la regarde travailler dans son champ de coton...........
Bon, je sais les infos sont maigres. En fait, je possédais une copie de cette K7 mais elle a disparu.
Si cela évoque quelque chose à quelqu'un, ce serait chouette qu'il me réponde. J'ai demandé dans des magasins de musique arabe au Maghreb mais ça ne leur disait rien, d'autant plus que c'est un peu vieux.
Merci
Un rap d'un birman à Genève pour son pays
http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/multimedia/podcasts/detail_audio/(contenu)/143235
les paroles sont sans équivoques.
Bonne journée.
http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/multimedia/podcasts/detail_audio/(contenu)/143235
les paroles sont sans équivoques.
Bonne journée.
D'habitude j'ai du mal avec le rap américain. Mais je viens de trouver un morceau qui m'a réconcilié avec les States !
Le mec s'appelle Busdriver, et il trip completement. C'est speed, ça part dans tous les sens, c'est fou !
http://www.radioblogclub.com/open/113686/busdriver/Busdriver%20-%20Imaginary%20Places
Le mec s'appelle Busdriver, et il trip completement. C'est speed, ça part dans tous les sens, c'est fou !
http://www.radioblogclub.com/open/113686/busdriver/Busdriver%20-%20Imaginary%20Places
salut tout le monde,
Voilà, à mon avis le rap marocain est le meilleur rap arabe (étant marocaine je suis probablement pas très objectif mais😉) mes préférés sont :muslim (ou moutamarid), h-kayn et fnair.
Que pensez vous?😄
Voilà, à mon avis le rap marocain est le meilleur rap arabe (étant marocaine je suis probablement pas très objectif mais😉) mes préférés sont :muslim (ou moutamarid), h-kayn et fnair.
Que pensez vous?😄
Bonjour
Connaissez vous des artistes de rap pakistanais?
merci d'avance
Salut à tous!!!
ayant été une rétro forcenée, (pour moi, toute musique digne de ce nom s'arrêtait en '75... bon, je sais, chacun ses erreurs de jeunesse...) je suis passée complètement à côté du mouvement techno, rap, etc... Il y a deux ans, on a découvert un peu la transe avec mon copain. J'aime bien, mais pour moi cette musique est un peu trop prévisible. Mais j'aimerais bien découvrir des bons... comment ça s'appelle d'ailleurs... c'est plus des groupes, maintenant c'est des DJs, c'est ça, qui font du son...??? Bref... car ce qui n'aide pas non plus, je trouve, c'est que les noms des skeuds sont souvent imprononçables...
Voilà, alors si quelqu'un peut m'aider, ou m'indiquer un bon disquaire à Paris ou sur le net, où je puisse me rendre, et qui ne se moque pas de moi si je m'y mets que maintenant et sache bien me conseiller...
Pour vous donner une idée, sinon je suis tout de même plutôt issue d'une culture rock (genre Led Zep, White Stripes, Janis Joplin, Rock'ab, rock'n'roll, pour faire vite), et sinon j'adore aussi le dub avec des gros sons de basse à la LKJ... (le reggae souvent, je trouve ça trop gentillet, mais je suis à l'affut de nouvelles découvertes là aussi...) alors n'hésitez pas...!!!
A l'époque, je sais que j'aimais bien la jungle, aussi, mais je serais incapable de donner un nom... Quelqu'un saurait-il aussi où me procurer ce genre de musique???
Voire de bonnes boîtes à Paris... où je puisse danser, car ça me manque vraiment...!!!
Merci et à vos suggestions!!!
ayant été une rétro forcenée, (pour moi, toute musique digne de ce nom s'arrêtait en '75... bon, je sais, chacun ses erreurs de jeunesse...) je suis passée complètement à côté du mouvement techno, rap, etc... Il y a deux ans, on a découvert un peu la transe avec mon copain. J'aime bien, mais pour moi cette musique est un peu trop prévisible. Mais j'aimerais bien découvrir des bons... comment ça s'appelle d'ailleurs... c'est plus des groupes, maintenant c'est des DJs, c'est ça, qui font du son...??? Bref... car ce qui n'aide pas non plus, je trouve, c'est que les noms des skeuds sont souvent imprononçables...
Voilà, alors si quelqu'un peut m'aider, ou m'indiquer un bon disquaire à Paris ou sur le net, où je puisse me rendre, et qui ne se moque pas de moi si je m'y mets que maintenant et sache bien me conseiller...
Pour vous donner une idée, sinon je suis tout de même plutôt issue d'une culture rock (genre Led Zep, White Stripes, Janis Joplin, Rock'ab, rock'n'roll, pour faire vite), et sinon j'adore aussi le dub avec des gros sons de basse à la LKJ... (le reggae souvent, je trouve ça trop gentillet, mais je suis à l'affut de nouvelles découvertes là aussi...) alors n'hésitez pas...!!!
A l'époque, je sais que j'aimais bien la jungle, aussi, mais je serais incapable de donner un nom... Quelqu'un saurait-il aussi où me procurer ce genre de musique???
Voire de bonnes boîtes à Paris... où je puisse danser, car ça me manque vraiment...!!!
Merci et à vos suggestions!!!
Mon message a été effacé, je ne sais pas pourquoi (message pub?). Si c'est le cas sorry.
Voici simplement une artiste brésilienne que je voulais vous faire découvrir :
Andreia Dacal de Rio De Janeiro.
Elle met ses albums en libre téléchargement (legal) et a quelques clips sur le web :
Par exemple :
http://www.youtube.com/watch?v=PGaFSv_rGQY
http://www.youtube.com/watch?v=zAvBeEnUZLU
Pour écouter ou télécharger son dernier album c'est ici : http://www.fresh-poulp.net/releases/fpr045/
Voila, bonne découverte en espérant ne pas être supprimé cette fois-ci !!
Voici simplement une artiste brésilienne que je voulais vous faire découvrir :
Andreia Dacal de Rio De Janeiro.
Elle met ses albums en libre téléchargement (legal) et a quelques clips sur le web :
Par exemple :
http://www.youtube.com/watch?v=PGaFSv_rGQY
http://www.youtube.com/watch?v=zAvBeEnUZLU
Pour écouter ou télécharger son dernier album c'est ici : http://www.fresh-poulp.net/releases/fpr045/
Voila, bonne découverte en espérant ne pas être supprimé cette fois-ci !!
Que du bonheur pour qui sait décanter les sonorités locales au travers de certains morceaux (trop rap 😉).
Les images sont également assez locales ce qui augmente le plaisir.
Un peu d'exotisme, durant cet hiver qui n'en fini pas.
Ps : une préférence pour le 1er morceau.
Hey les chtis flans cocos, on se croirait chez Doudou ! 😛
http://www.djxp.com/gallery/thumbnails.php?album=2
http://www.djxp.com/gallery/thumbnails.php?album=2
bonjour
je recherche toutes musique concernant les gens du voyage...
du jazz manouche en passant par le rap gitans...
aidez moi a agrandir ma collection ça serai gentil
merci d'avance
bisou
ORISHAS: Wow! La découverte de l'année 2004 en ce qui me concerne. Un chanteur rap cubain, purement havanais... Des sons accrocheurs, des ballades qui nous donnent le goût de danser, une bonne alternative pour ceux qui sont un peu tannés de Manu Chao (le disque est scratché tellement il a joué) et de Buena Vista... C'est nouveau, rafraichissant et 100% Cubain! Mes préférées: atrevido, barrio, mistica, a lo cubano, testimonio... En fait, elles sont toutes bonnes!
Bonjour,
Le ballet royal du Cambodge sera en mai à Paris et c'est à ne pas manquer! Découvrez le ballet royal du Cambodge dans notre dernier article: http://kramakhmershop.blogspot.fr/2014/03/le-ballet-royal-du-cambodge.html
Bonjour, ma playlist de musiques en espagnol commence à tourner en rond, j'aimerais découvrir de nouveaux morceaux/artistes avec votre aide.
Concernant mes goûts, on va dire que découvrir le Georges Brassens espagnol ne m’intéresse pas vraiment, je cherche des musiques plutôt actuelles. J'aime beaucoup le rap hispanophone (Orishas, Calle 13, Segunda Faz, ..) mais aussi des musiques plus populaires comme Manu Chao ou Juanes, et des sons plus reggaeton type Pitbull.
Donc si vous avez des suggestions à me faire, je suis preneur. Avec un lien YouTube, c'est mieux ;)
Quelques morceaux que j'aime, à titre d'exemple :
- Latinoamerica, Calle 13
- A lo cubano, Orishas
- Pasame el ron, Segunda Faz
- Por la noche, Mala Rodriguez
- Maldito Alcohol, Pitbul
- La vida tombola, Manu Chao
Concernant mes goûts, on va dire que découvrir le Georges Brassens espagnol ne m’intéresse pas vraiment, je cherche des musiques plutôt actuelles. J'aime beaucoup le rap hispanophone (Orishas, Calle 13, Segunda Faz, ..) mais aussi des musiques plus populaires comme Manu Chao ou Juanes, et des sons plus reggaeton type Pitbull.
Donc si vous avez des suggestions à me faire, je suis preneur. Avec un lien YouTube, c'est mieux ;)
Quelques morceaux que j'aime, à titre d'exemple :
- Latinoamerica, Calle 13
- A lo cubano, Orishas
- Pasame el ron, Segunda Faz
- Por la noche, Mala Rodriguez
- Maldito Alcohol, Pitbul
- La vida tombola, Manu Chao
Bonjour à Tous,
je rentre de de Grèce et j'aurais aimé connaitre le nom d'une chanson que j'entendu à plusieurs reprise sur les radios locales, impossible de vous ecrire les paroles c'était en grece.
La chanson débute par un homme qui chante ou plutot qui "rap" sans trop de musique derriere puis une femme prend le relais sur presque toute la chanson. En france c'est le genre de chanson qui passerait sur fun radio ou NRJ, pour les 15-30 ans.
Désolé de ne pouvoir etre plus précise mais merci de votre aide !!
Bonne soirée Jenny
je rentre de de Grèce et j'aurais aimé connaitre le nom d'une chanson que j'entendu à plusieurs reprise sur les radios locales, impossible de vous ecrire les paroles c'était en grece.
La chanson débute par un homme qui chante ou plutot qui "rap" sans trop de musique derriere puis une femme prend le relais sur presque toute la chanson. En france c'est le genre de chanson qui passerait sur fun radio ou NRJ, pour les 15-30 ans.
Désolé de ne pouvoir etre plus précise mais merci de votre aide !!
Bonne soirée Jenny
je viens d'acheter un cd de "ojos de brujo" et je le trouve vraiment pas mal.c'est un mélange de plein de styles différents:hip-hop, rap (avec la voix), flamenco... bref c'est assez indescriptible. mais la voix de marina (la chanteuse) m'envoûte et les zikos assurent bien aussi.j'ai un peu l'impression d'être avec eux dans le sud de l'espagne autour du feu quand je l'écoute...
Bonjour
Je suis partie cet été en République Dominicaine et je recherche une chanson que j'ai vraiment adoré là bas : c'était sur un rythme un peu rap reggae avec des paroles comme " wazza wazza" ( je ne sais pas comment cela s'écrit).
et les paroles sont en espagnol.
merci
j'espère que vous pourrez m'aider
à bientot
si vous connaissez des musiques connus là bas vous pouvez aussi me les donnez.
SVP
Julie
Je suis partie cet été en République Dominicaine et je recherche une chanson que j'ai vraiment adoré là bas : c'était sur un rythme un peu rap reggae avec des paroles comme " wazza wazza" ( je ne sais pas comment cela s'écrit).
et les paroles sont en espagnol.
merci
j'espère que vous pourrez m'aider
à bientot
si vous connaissez des musiques connus là bas vous pouvez aussi me les donnez.
SVP
Julie










