Bonjour,
Nous sommes un couple qui partons 4 mois pour un voyage en Asie. Nous commençons par le Népal en janvier 2020, ensuite la Chine à partir de fin janvier jusqu'a mi mars, puis nous aimerions poursuivre notre périple en Mongolie (de la mi-mars à la mi-avril) et finir par la Russie (en prenant le transsibérien à Oulan Bator jusqu'a Moscou).
Pour obtenir le visa Mongol, on va peut être pouvoir le faire avant de partir car nous lisons que le visa est valable 90 jours et que le séjour de 30 jours peut commencer jusqu'au dernier jours du visa (c'est un peu compliqué), on est pas sûr de notre information, en avez vous entendu parler?
Par exemple, on a notre visa le 28 décembre, il est valable jusqu'au 28 mars, et nous prévoyons d'arriver en Mongolie vers le 15 mars déclenchant les 30 jours qui se poursuivrons jusqu'au 15 avril.
Pour obtenir le visa Russe, on a lu qu'on ne pouvait pas faire la demande plus de trois mois avant notre départ. Avez vous pu obtenir votre visa russe à Pékin? est ce facile de l'obtenir ? sous combien de jours? Peut on demander un visa buisness de 6 mois en sachant que nous sommes touristes.
Pour le visa chinois, nous allons pouvoir l'obtenir avant notre départ, mais nous souhaitons demander le visa 60 jours car nous restons environ 45 jours sur le territoire chinois.
On veut éviter de renouveler la demande sur place et de sortir du territoire (condition nécessaire pour obtenir deux visa de 30 jours).
Avez vous obtenu ce visa 60 jours? quels documents avez vous adressés? Nous comptons fournir un document indiquant notre itinéraire détaillé (réservation hôtel de chaque nuit+visite jours par jours+ relevé bancaire détaillé).
Merci pour vos précieux retours,
Cécile et Maxime
Bonjour à tous !
J'envisage de prendre un congé sans solde (dans l’administration on appelle ça une disponibilité pour convenances personnelles) pour partir en août 2014 faire un tour du monde de 24 mois en solo en mode sac-à-dos (à raison d'un pays par mois, soit environ 24 pays en tout). Mon projet est encore en phase de construction, mais j'ai déjà quelques idées... Voici ce que ça donne maintenant sur ma Google Maps (possibilité de cliquer sur les différents points de la carte (y compris les lignes de trajets) pour zoomer et pour afficher des informations, les plans et des photos des lieux)
Je cherche donc des conseils pour l'organisation de ce type de voyage. J'ai plein de questions, mais si chacun répond à 2 ou 3 questions on va y arriver, donc no stress !... 😉
Itinéraire :
Cela donnerait ceci, avec un départ de France en août 2014 : vol low cost Paris-Saint-Pétersbourg puis train Saint-Pétersbourg-Moscou (ou vol direct Paris-Moscou si pas trop cher) puis traversée de la Russie en train par le transsibérien jusqu’à Vladivostok (2 semaines), Japon (3 semaines), Chine du nord (2-3 semaines), Chine du sud (3-4 semaines), Laos (3-4 semaines), Thaïlande (3-4 semaines), Birmanie (4-5 semaines), Inde (où je suis déjà allé 4 fois mais que j’adoooore… donc 6 semaines), Sri Lanka (4 semaines), Malaisie (2 semaines), Singapour (3-4 jours), Nouvelle-Zélande (3 semaines), îles Vanuatu (4 semaines), île de Pâques (1 semaine), Chili (3 semaines), Argentine (3 ou 4 semaines en incluant 1 trek), Brésil (5 semaines), Bolivie (3 semaines), Pérou (4 semaines en incluant 1 trek), Colombie (4 semaines), Panama (2 semaines), Equateur (1 à 2 semaines), Costa Rica (3 semaines), Nicaragua (1 semaine), Guatemala (2 semaines), Mexique (3 semaines), Cuba (2 semaines pour visiter la partie que je ne connais pas), Canada-Québec (3 semaines), New-York (1 semaine), et retour Paris. En tout ça fait environ 2 ans de voyage. Comme je n’ai jamais mis les pieds en Amérique du sud, ce sera une grande découverte pour moi... d'ailleurs je vais me mettre vite fait à apprendre l'espagnol !!! Si j’ai le temps, j’aimerais faire plusieurs treks (en Asie et surtout en Amérique latine), ainsi que 1 ou 2 retraites de méditation et peut-être 1 petit stage de yoga (Inde, Sri Lanka, Birmanie ou Thaïlande). J’ai volontairement exclu de mon parcours des pays super mais que je connais déjà (Népal, Vietnam, Cambodge, Indonésie), car il faut bien faire des choix et ma liste de pays est déjà longue !... Quels sont vos coups de cœur au niveau des pays à visiter (ou des étapes à y faire) ? Quelles sont les zones géographiques qui favorisent une exploration spontanée, la possibilité d'improviser son itinéraire ses transports et ses hébergements (ex. l'Inde), et quelles sont celles qui exigent une préparation et parfois des contacts préalables sur place ? (transsibérien ? Chine ?...) Pour le transsibérien Moscou – Vladivostok, est-ce que je m’arrête juste à Irkoutsk (avec aller-retour depuis Baikal avec le petit train Circum-Baikal Railway le long du lac Baïkal jusqu’à Kultuk (passer une nuit ?) puis retour à Irkoutsk) ou bien y a-t-il d’autres étapes sur le trajet pour lesquelles il est intéressant de dormir en-dehors du train ? Pour info, j’ai déjà visité les pays suivants (hors Europe) : 4 fois en Inde (Delhi, Agra, Rajasthan, Calcutta, Orissa, Tamil Nadu, Kerala, Varanasi, Bodh Gaya, Haridwar, Rishikesh), 2 fois au Népal (tour du Manaslu, tour des Annapurnas), Indonésie (Bali, Lombok, Java), La Réunion, Ile Maurice, Cambodge, Cuba, Vietnam, Pologne, Russie, Islande. Pour info toujours, je n’aime pas trop voyager dans les pays « riches », que si je pars pour 24 mois j’aimerais pouvoir faire une retraite de méditation de 10 jours (Birmanie ou Thaïlande, voire Inde ou Sri Lanka). En fait, pour chaque pays j'aurais besoin de définir 5-6 étapes théoriques = 5-6 lieux où me poser pour visiter ce qu'il y a autour (sachant que sur place je pourrai improviser en fonction des circonstances, bien entendu).
Visas :
Comment je procède pour obtenir mes « visas compliqués » ? (Russie, Chine, Inde, Etats-Unis) Je les demande lorsque je suis dans quel pays, et combien de semaines (ou mois) à l’avance ? y a-t-il des astuces à savoir ? (par ex. j’envisage après le Japon de passer 6 semaines en Chine et de sortir de la Chine par la voie terrestre pour aller au Laos (passer en bus la frontière Chine-Laos) or j’ai entendu que l’ambassade de Chine peut exiger que je présente un billet d’avion de sortie de Chine avant d’accorder son visa, est-ce exact ?) Mon visa pour l’Inde je le demande depuis l’ambassade d’Inde à Bangkok ? Mon visa pour le Sri Lanka je le demande depuis l’ambassade du Sri-Lanka à New-Delhi ?
Jouer avec les climats selon les périodes :
En gros avec mon itinéraire (qui est modifiable car je n'ai encore pris aucun billet d'avion !) je commencerai la Russie en août 2014, je serai en Inde vers février 2015, j'arriverai en Nouvelle-Zélande ou aux îles Vanuatu en juillet 2015, donc se pose la question de la suite... car Ushuaïa en août je crois qu'il fait un peu froid ! Peut-être que je vais devoir zapper l'île de Pâques (vol cher et résa 6 mois à l'avance) et prendre un vol Aukland - Los Angeles ou Aukland Mexico, puis descendre progressivement jusqu'à Ushuaïa par le Chili et remonter ensuite par l'Argentine et le Brésil, et finir en juillet 2016 par un vol Rio-Paris ? (donc ça veut dire que je zappe le Canada, tant pis c'est pas ma priorité) Au niveau des températures, je n'aime pas avoir trop chaud (pour moi 38 degrés c'est un maximum), et comme (presque) tout le monde je souhaite éviter de visiter les pays en pleine période mousson ou très forte chaleur !...
Rétroplanning (liste des choses à faire avant le départ mois par mois) : que pensez-vous de ce rétroplanning ? et de celui-ci ?
Billets d’avion :
Comme les billets « tour du monde » (avec une agence type Zip World) sont valables 12 mois maxi, comment je fais si je pars 24 mois ? j'achète mes billets au fur et à mesure ? (a priori c’est cette solution qui semble la plus adaptée), ou bien j’achète un « billet multi-destinations » ? je passe par une alliance de compagnies aériennes ? ou bien encore j’achète 2 billets TDM (1. Asie 2. Amérique) en revenant 3 à 4 semaines en France entre les 2 ?... Avez-vous des expériences de bateau-stop ? Dans quelles parties de mon itinéraire ça pourrait être intéressant ?
Aspects administratifs avant le départ et pendant le voyage :
Comme je suis un propriétaire qui rembourse son prêt immobilier, comment louer mon appart en meublé pendant mon absence ? (passer par un site spécialisé ou une agence immobilière de proximité ? qu’est-ce que je fais de mes affaires perso – vêtements, linge de maison, CD, papiers administratifs, bouquins… - sachant que ma cave est déjà pleine aux 2/3 ? est-ce que je résilie mon abonnement internet ADSL Freebox, sachant que le locataire ne pourra alors plus utiliser la TV ni se connecter à internet en WI-FI ? comment gérer à distance tous les trucs administratifs comme les impôts et les factures à payer, pour quel genre de choses est-il utile d’établir des procurations ?…
Logement pendant le tour du monde :
Quelles sont vos expériences de logement chez l'habitant ex via le couchsurfing ou le site Airbnb ? Y a-t-il des pays où il faut obligatoirement réserver ses hébergements ? (moi d’habitude quand je vais en Inde ou en Asie je ne réserve que la première nuit…) Quelles sont vos expériences de woofing ? (travail dans des fermes contre un hébergement et la nourriture)
Matos informatique et téléphonique à emporter :
Pour consulter ses mails et tenir un blog : prendre un netbook léger de 1kg ? une tablette 7 ou 10 pouces avec clavier ? ou juste un smartphone performant ? Sachant que je n'ai jamais utilisé ni de smartphone tactile ni de tablette… Ce qui me ferait peut-être pencher pour l’achat d’un netbook ou d’une tablette c’est la possibilité certains soirs de mater un petit film… Acheter une liseuse pour lire des romans et autres ?
Livres et guides de voyage :
Acheter le Lonely Planet de chaque pays en fichier numérique ou bien en version papier ? (lourd !)... Est-ce un bon plan d’emporter des livres audio à écouter le soir ou dans les transports ? (jamais utilisé mais pourquoi pas…). Est-ce facile d’échanger des bouquins et des guides en français dans les guest-houses ou backpackers au fur et à mesure du voyage ? ou bien est-ce qu’on ne trouve que des livres en anglais ?
Blog de voyage et compte Facebook :
En parallèle de mon futur blog (que je vais créer avec l’outil Blogger = blogspot.fr), est-ce conseillé de me créer un compte Facebook et/ou Google+ pour garder le contact avec les voyageurs rencontrés en route ? (et il paraît que certains blogs peuvent se synchroniser avec Facebook ?)
Equipement indispensable à emporter :
Y a-t-il des trucs à ne pas oublier ou qu’on trouve difficilement une fois qu’on est dans des pays d’Asie ou d’Amérique latine ? c’est mieux de prendre un sac à dos de 50 l, 60 l ou 70 l ? (sachant que je mesure 1,86 m pour 83 kg) Et comme petit sac à dos à la journée : 20, 25 ou 30 l ? Est-ce possible de louer un duvet, des vêtements chauds ou des chaussures de marche pour des treks en Amérique du sud ? Est-ce que je dois emporter un sac de couchage ? Si oui, pourquoi ?
Comment faire du sport pendant un tour du monde ?
En France j’ai besoin de mes 2h de sport hebdomadaires (jogging et badminton, parfois vélo, et randos l’été) pour me sentir bien dans mon corps, mais en Asie et en Amérique du sud comment faire pour pratiquer des sports régulièrement ? (en dehors des quelques treks que je pourrai faire, d'ailleurs si vous avez des idées de treks sur mon itinéraire je suis preneur !)
Moyens de paiement :
Je viens de m'apercevoir que mes 2 cartes de crédit Visa et Mastercard (pourtant récentes) viendront à expiration l'une en novembre 2015 et l'autre en mars 2016, alors que mon TDM doit s'achever en aout 2016 : je vais faire comment ? C'est possible de m'en faire refaire depuis l'étranger ou demander à ma banque un renouvellement anticipé ? Est-ce que les 2 cartes de crédit Visa et Mastercard marchent toutes les 2 dans la quasi-totalité des pays où je vais aller ? J’envisage de partir avec une Visa (Hello Bank) et une Mastercard (Fortuneo).
Sécurité (vols, agressions) :
il y a des pays qui sont vraiment craignos ? (on m’a mis en garde pour le Venezuela, le Guatemala, le Brésil et le Nicaragua par exemple) comment faire pour ne pas se faire voler ses objets de valeur (ex : notebook) pendant le tour du monde ? on les laisse quand même dans sa chambre de la guest-house en priant pour que personne n'entre par effraction ? on achète un packsafe? (petit filet métallique cadenassé qu’on met autour du sac) on les garde toujours sur soi ? et quand on va à la plage on fait comment ?
Divers :
Concernant le rythme du voyage, donc le nombre d’endroits à visiter dans chaque pays : en général quand je vais en Inde ou en Asie, je bouge beaucoup à chaque fois (je ne suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit, sauf si je souhaite faire un trek, une retraite de méditation ou un stage de yoga…). Mes petits plaisirs quand je vais en Inde ou en Asie : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe de locaux pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... Je n’aime pas trop les grandes villes (bruit, foule, pollution), je préfère les ambiances de bord de mer (même si je nage peu et plonge peu), la campagne et la montagne (j’ai fait plusieurs grands treks dans l’Himalaya et à la Réunion).
Un grand merci d’avance ! 😎 Et bravo à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout !... 😉
J'envisage de prendre un congé sans solde (dans l’administration on appelle ça une disponibilité pour convenances personnelles) pour partir en août 2014 faire un tour du monde de 24 mois en solo en mode sac-à-dos (à raison d'un pays par mois, soit environ 24 pays en tout). Mon projet est encore en phase de construction, mais j'ai déjà quelques idées... Voici ce que ça donne maintenant sur ma Google Maps (possibilité de cliquer sur les différents points de la carte (y compris les lignes de trajets) pour zoomer et pour afficher des informations, les plans et des photos des lieux)
Je cherche donc des conseils pour l'organisation de ce type de voyage. J'ai plein de questions, mais si chacun répond à 2 ou 3 questions on va y arriver, donc no stress !... 😉
Itinéraire :
Cela donnerait ceci, avec un départ de France en août 2014 : vol low cost Paris-Saint-Pétersbourg puis train Saint-Pétersbourg-Moscou (ou vol direct Paris-Moscou si pas trop cher) puis traversée de la Russie en train par le transsibérien jusqu’à Vladivostok (2 semaines), Japon (3 semaines), Chine du nord (2-3 semaines), Chine du sud (3-4 semaines), Laos (3-4 semaines), Thaïlande (3-4 semaines), Birmanie (4-5 semaines), Inde (où je suis déjà allé 4 fois mais que j’adoooore… donc 6 semaines), Sri Lanka (4 semaines), Malaisie (2 semaines), Singapour (3-4 jours), Nouvelle-Zélande (3 semaines), îles Vanuatu (4 semaines), île de Pâques (1 semaine), Chili (3 semaines), Argentine (3 ou 4 semaines en incluant 1 trek), Brésil (5 semaines), Bolivie (3 semaines), Pérou (4 semaines en incluant 1 trek), Colombie (4 semaines), Panama (2 semaines), Equateur (1 à 2 semaines), Costa Rica (3 semaines), Nicaragua (1 semaine), Guatemala (2 semaines), Mexique (3 semaines), Cuba (2 semaines pour visiter la partie que je ne connais pas), Canada-Québec (3 semaines), New-York (1 semaine), et retour Paris. En tout ça fait environ 2 ans de voyage. Comme je n’ai jamais mis les pieds en Amérique du sud, ce sera une grande découverte pour moi... d'ailleurs je vais me mettre vite fait à apprendre l'espagnol !!! Si j’ai le temps, j’aimerais faire plusieurs treks (en Asie et surtout en Amérique latine), ainsi que 1 ou 2 retraites de méditation et peut-être 1 petit stage de yoga (Inde, Sri Lanka, Birmanie ou Thaïlande). J’ai volontairement exclu de mon parcours des pays super mais que je connais déjà (Népal, Vietnam, Cambodge, Indonésie), car il faut bien faire des choix et ma liste de pays est déjà longue !... Quels sont vos coups de cœur au niveau des pays à visiter (ou des étapes à y faire) ? Quelles sont les zones géographiques qui favorisent une exploration spontanée, la possibilité d'improviser son itinéraire ses transports et ses hébergements (ex. l'Inde), et quelles sont celles qui exigent une préparation et parfois des contacts préalables sur place ? (transsibérien ? Chine ?...) Pour le transsibérien Moscou – Vladivostok, est-ce que je m’arrête juste à Irkoutsk (avec aller-retour depuis Baikal avec le petit train Circum-Baikal Railway le long du lac Baïkal jusqu’à Kultuk (passer une nuit ?) puis retour à Irkoutsk) ou bien y a-t-il d’autres étapes sur le trajet pour lesquelles il est intéressant de dormir en-dehors du train ? Pour info, j’ai déjà visité les pays suivants (hors Europe) : 4 fois en Inde (Delhi, Agra, Rajasthan, Calcutta, Orissa, Tamil Nadu, Kerala, Varanasi, Bodh Gaya, Haridwar, Rishikesh), 2 fois au Népal (tour du Manaslu, tour des Annapurnas), Indonésie (Bali, Lombok, Java), La Réunion, Ile Maurice, Cambodge, Cuba, Vietnam, Pologne, Russie, Islande. Pour info toujours, je n’aime pas trop voyager dans les pays « riches », que si je pars pour 24 mois j’aimerais pouvoir faire une retraite de méditation de 10 jours (Birmanie ou Thaïlande, voire Inde ou Sri Lanka). En fait, pour chaque pays j'aurais besoin de définir 5-6 étapes théoriques = 5-6 lieux où me poser pour visiter ce qu'il y a autour (sachant que sur place je pourrai improviser en fonction des circonstances, bien entendu).
Visas :
Comment je procède pour obtenir mes « visas compliqués » ? (Russie, Chine, Inde, Etats-Unis) Je les demande lorsque je suis dans quel pays, et combien de semaines (ou mois) à l’avance ? y a-t-il des astuces à savoir ? (par ex. j’envisage après le Japon de passer 6 semaines en Chine et de sortir de la Chine par la voie terrestre pour aller au Laos (passer en bus la frontière Chine-Laos) or j’ai entendu que l’ambassade de Chine peut exiger que je présente un billet d’avion de sortie de Chine avant d’accorder son visa, est-ce exact ?) Mon visa pour l’Inde je le demande depuis l’ambassade d’Inde à Bangkok ? Mon visa pour le Sri Lanka je le demande depuis l’ambassade du Sri-Lanka à New-Delhi ?
Jouer avec les climats selon les périodes :
En gros avec mon itinéraire (qui est modifiable car je n'ai encore pris aucun billet d'avion !) je commencerai la Russie en août 2014, je serai en Inde vers février 2015, j'arriverai en Nouvelle-Zélande ou aux îles Vanuatu en juillet 2015, donc se pose la question de la suite... car Ushuaïa en août je crois qu'il fait un peu froid ! Peut-être que je vais devoir zapper l'île de Pâques (vol cher et résa 6 mois à l'avance) et prendre un vol Aukland - Los Angeles ou Aukland Mexico, puis descendre progressivement jusqu'à Ushuaïa par le Chili et remonter ensuite par l'Argentine et le Brésil, et finir en juillet 2016 par un vol Rio-Paris ? (donc ça veut dire que je zappe le Canada, tant pis c'est pas ma priorité) Au niveau des températures, je n'aime pas avoir trop chaud (pour moi 38 degrés c'est un maximum), et comme (presque) tout le monde je souhaite éviter de visiter les pays en pleine période mousson ou très forte chaleur !...
Rétroplanning (liste des choses à faire avant le départ mois par mois) : que pensez-vous de ce rétroplanning ? et de celui-ci ?
Billets d’avion :
Comme les billets « tour du monde » (avec une agence type Zip World) sont valables 12 mois maxi, comment je fais si je pars 24 mois ? j'achète mes billets au fur et à mesure ? (a priori c’est cette solution qui semble la plus adaptée), ou bien j’achète un « billet multi-destinations » ? je passe par une alliance de compagnies aériennes ? ou bien encore j’achète 2 billets TDM (1. Asie 2. Amérique) en revenant 3 à 4 semaines en France entre les 2 ?... Avez-vous des expériences de bateau-stop ? Dans quelles parties de mon itinéraire ça pourrait être intéressant ?
Aspects administratifs avant le départ et pendant le voyage :
Comme je suis un propriétaire qui rembourse son prêt immobilier, comment louer mon appart en meublé pendant mon absence ? (passer par un site spécialisé ou une agence immobilière de proximité ? qu’est-ce que je fais de mes affaires perso – vêtements, linge de maison, CD, papiers administratifs, bouquins… - sachant que ma cave est déjà pleine aux 2/3 ? est-ce que je résilie mon abonnement internet ADSL Freebox, sachant que le locataire ne pourra alors plus utiliser la TV ni se connecter à internet en WI-FI ? comment gérer à distance tous les trucs administratifs comme les impôts et les factures à payer, pour quel genre de choses est-il utile d’établir des procurations ?…
Logement pendant le tour du monde :
Quelles sont vos expériences de logement chez l'habitant ex via le couchsurfing ou le site Airbnb ? Y a-t-il des pays où il faut obligatoirement réserver ses hébergements ? (moi d’habitude quand je vais en Inde ou en Asie je ne réserve que la première nuit…) Quelles sont vos expériences de woofing ? (travail dans des fermes contre un hébergement et la nourriture)
Matos informatique et téléphonique à emporter :
Pour consulter ses mails et tenir un blog : prendre un netbook léger de 1kg ? une tablette 7 ou 10 pouces avec clavier ? ou juste un smartphone performant ? Sachant que je n'ai jamais utilisé ni de smartphone tactile ni de tablette… Ce qui me ferait peut-être pencher pour l’achat d’un netbook ou d’une tablette c’est la possibilité certains soirs de mater un petit film… Acheter une liseuse pour lire des romans et autres ?
Livres et guides de voyage :
Acheter le Lonely Planet de chaque pays en fichier numérique ou bien en version papier ? (lourd !)... Est-ce un bon plan d’emporter des livres audio à écouter le soir ou dans les transports ? (jamais utilisé mais pourquoi pas…). Est-ce facile d’échanger des bouquins et des guides en français dans les guest-houses ou backpackers au fur et à mesure du voyage ? ou bien est-ce qu’on ne trouve que des livres en anglais ?
Blog de voyage et compte Facebook :
En parallèle de mon futur blog (que je vais créer avec l’outil Blogger = blogspot.fr), est-ce conseillé de me créer un compte Facebook et/ou Google+ pour garder le contact avec les voyageurs rencontrés en route ? (et il paraît que certains blogs peuvent se synchroniser avec Facebook ?)
Equipement indispensable à emporter :
Y a-t-il des trucs à ne pas oublier ou qu’on trouve difficilement une fois qu’on est dans des pays d’Asie ou d’Amérique latine ? c’est mieux de prendre un sac à dos de 50 l, 60 l ou 70 l ? (sachant que je mesure 1,86 m pour 83 kg) Et comme petit sac à dos à la journée : 20, 25 ou 30 l ? Est-ce possible de louer un duvet, des vêtements chauds ou des chaussures de marche pour des treks en Amérique du sud ? Est-ce que je dois emporter un sac de couchage ? Si oui, pourquoi ?
Comment faire du sport pendant un tour du monde ?
En France j’ai besoin de mes 2h de sport hebdomadaires (jogging et badminton, parfois vélo, et randos l’été) pour me sentir bien dans mon corps, mais en Asie et en Amérique du sud comment faire pour pratiquer des sports régulièrement ? (en dehors des quelques treks que je pourrai faire, d'ailleurs si vous avez des idées de treks sur mon itinéraire je suis preneur !)
Moyens de paiement :
Je viens de m'apercevoir que mes 2 cartes de crédit Visa et Mastercard (pourtant récentes) viendront à expiration l'une en novembre 2015 et l'autre en mars 2016, alors que mon TDM doit s'achever en aout 2016 : je vais faire comment ? C'est possible de m'en faire refaire depuis l'étranger ou demander à ma banque un renouvellement anticipé ? Est-ce que les 2 cartes de crédit Visa et Mastercard marchent toutes les 2 dans la quasi-totalité des pays où je vais aller ? J’envisage de partir avec une Visa (Hello Bank) et une Mastercard (Fortuneo).
Sécurité (vols, agressions) :
il y a des pays qui sont vraiment craignos ? (on m’a mis en garde pour le Venezuela, le Guatemala, le Brésil et le Nicaragua par exemple) comment faire pour ne pas se faire voler ses objets de valeur (ex : notebook) pendant le tour du monde ? on les laisse quand même dans sa chambre de la guest-house en priant pour que personne n'entre par effraction ? on achète un packsafe? (petit filet métallique cadenassé qu’on met autour du sac) on les garde toujours sur soi ? et quand on va à la plage on fait comment ?
Divers :
Concernant le rythme du voyage, donc le nombre d’endroits à visiter dans chaque pays : en général quand je vais en Inde ou en Asie, je bouge beaucoup à chaque fois (je ne suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit, sauf si je souhaite faire un trek, une retraite de méditation ou un stage de yoga…). Mes petits plaisirs quand je vais en Inde ou en Asie : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe de locaux pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... Je n’aime pas trop les grandes villes (bruit, foule, pollution), je préfère les ambiances de bord de mer (même si je nage peu et plonge peu), la campagne et la montagne (j’ai fait plusieurs grands treks dans l’Himalaya et à la Réunion).
Un grand merci d’avance ! 😎 Et bravo à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout !... 😉
Je prévois de faire une demande de visa russe fin mai /debut juin
je me pose une question dans quel cas le consultat, enfin plutot VHS dans le cas présent peut refusé un passeport qu'il estime abimé?
est ce que par exemple la reliure du passeport doit etre impeccable? j'ai par exemple le coté bas droit légèrement corné, ai je des soucis a me faire?
Autre chose, j'envisage un séjour de 3 semaines a travers la russie avec le transsiberrien, les vouchers inférieur a 15 jours ne posent pas de problème de ce que j'ai pu lire, en revanche ceux supérieur a 15 jours il faut je crois une confirmation du paiement intégral du sejour aupres d'une agence de voyage...mais dans le cas ou c'est un voucher qu'on achete a 20€ par exemple sans acheter autres prestations et qu'on voyage en toute liberté via le reseau ferroviaire russe, il n y a pas de problème? est ce que un simple itinéraire peut leur suffir?
Merci d'avance
Vincent
je me pose une question dans quel cas le consultat, enfin plutot VHS dans le cas présent peut refusé un passeport qu'il estime abimé?
est ce que par exemple la reliure du passeport doit etre impeccable? j'ai par exemple le coté bas droit légèrement corné, ai je des soucis a me faire?
Autre chose, j'envisage un séjour de 3 semaines a travers la russie avec le transsiberrien, les vouchers inférieur a 15 jours ne posent pas de problème de ce que j'ai pu lire, en revanche ceux supérieur a 15 jours il faut je crois une confirmation du paiement intégral du sejour aupres d'une agence de voyage...mais dans le cas ou c'est un voucher qu'on achete a 20€ par exemple sans acheter autres prestations et qu'on voyage en toute liberté via le reseau ferroviaire russe, il n y a pas de problème? est ce que un simple itinéraire peut leur suffir?
Merci d'avance
Vincent
Bonjour,
J'ai réuni tous les documents nécessaire pour la demande de visa touristique pour la Russie de moins 30 jours et pour une seule entrée. Je sais que le passeport doit être valide au moins 6 mois. Y a pas de soucis pour ça mais j'ai entendu dire qu'il faut avoir un titre de séjour valable aussi au moins 6 mois!!! Est-ce que c'est vrai ?
- Mon passeport est valable jusqu'à 2014. - Mon titre de séjour jusqu'au 28/09/2011. (J'ai fais la demande de renouvellement mais elle ne sera pas prête avant mon départ) - Mon séjour en Russie du 16 au 25/09/2011. (donc mon titre de séjour sera valable pendant et un peu après mon séjour en Russie)
J'ai envoyé un mail à l'ambassade et essayé d'appeler plusieurs fois mais ils ne répondent pas. J'ai aussi cherché sur internet longtemps mais j'ai rien trouvé. C'est pourquoi je viens solliciter votre aide et vos conseils 🙂Est-ce que l'un de vous a déjà fais la demande ou a entendu quelqu'un d'autre faire une demande sans problème avec une carte de séjour française de moins de 6 mois et valable pendant son séjour en Russie ?Merci d'avance en vous souhaitant une excellente journée
J'ai réuni tous les documents nécessaire pour la demande de visa touristique pour la Russie de moins 30 jours et pour une seule entrée. Je sais que le passeport doit être valide au moins 6 mois. Y a pas de soucis pour ça mais j'ai entendu dire qu'il faut avoir un titre de séjour valable aussi au moins 6 mois!!! Est-ce que c'est vrai ?
- Mon passeport est valable jusqu'à 2014. - Mon titre de séjour jusqu'au 28/09/2011. (J'ai fais la demande de renouvellement mais elle ne sera pas prête avant mon départ) - Mon séjour en Russie du 16 au 25/09/2011. (donc mon titre de séjour sera valable pendant et un peu après mon séjour en Russie)
J'ai envoyé un mail à l'ambassade et essayé d'appeler plusieurs fois mais ils ne répondent pas. J'ai aussi cherché sur internet longtemps mais j'ai rien trouvé. C'est pourquoi je viens solliciter votre aide et vos conseils 🙂Est-ce que l'un de vous a déjà fais la demande ou a entendu quelqu'un d'autre faire une demande sans problème avec une carte de séjour française de moins de 6 mois et valable pendant son séjour en Russie ?Merci d'avance en vous souhaitant une excellente journée
Bonjour à tous!
Je pars en Russie du 05 au 24 aout. Mon visa est en cours de réalisation (je suis passée par action visa). Après plusieurs calculs, j'aimerais ajouter 2 ou 3 jours à mon voyage (pour visiter Ulan Ude).
J'ai appelé Action Visa pour la modif, en vain. Mon passeport est déjà parti vers le centre de visa. J'essaie de joindre ledit centre depuis ce matin 9h, sans succès.
Quelqu'un aurait il eu une expérience similaire? Avez vous pu prolonger votre visa sur place? L'avez vous fait à l'aller ou au retour? Modifieriez vous votre billet d'avion en payant au besoin une taxe sur place?
Merci pour votre retour d'expérience!
Je pars en Russie du 05 au 24 aout. Mon visa est en cours de réalisation (je suis passée par action visa). Après plusieurs calculs, j'aimerais ajouter 2 ou 3 jours à mon voyage (pour visiter Ulan Ude).
J'ai appelé Action Visa pour la modif, en vain. Mon passeport est déjà parti vers le centre de visa. J'essaie de joindre ledit centre depuis ce matin 9h, sans succès.
Quelqu'un aurait il eu une expérience similaire? Avez vous pu prolonger votre visa sur place? L'avez vous fait à l'aller ou au retour? Modifieriez vous votre billet d'avion en payant au besoin une taxe sur place?
Merci pour votre retour d'expérience!
bonjour,
je souhaite prendre un billet à petit prix pour partir à Seoul durant les vacances de noel, je me suis donc dirigé vers la compagnie aeroflot qui propose des tarifs très intéressants.
Le problème est que le vol en question fait sa traditionnelle escale à moscou et que le temps d'attente à l'aller est de...55min avant d’embarquer dans le jumbo suivant d'aéroflot.
Donc ma question est la suivante : pensez vous qu'il est humainement possible de réussir un transit en moins d'une heure et ce à l'aéroport de Moscou qui parait il n'est pas réputé pour sa convivialité ?? sachant que c'est la même compagnie qui affrète les deux vols successif elle a bien du penser à quelque chose pour cette situation..
merci si vous prenez le temps de me répondre 😛
Après plusieurs années à profiter de chaque instant de libre pour bourlinguer aux quatre coins de la Russie, à parcourir des kilomètres d'étendues quasiment désertiques, à passer de villes en villes, de villages en villages, de campagnes en forêts, de montagnes en rivières, à partager shashliki et vodka avec des hommes et des femmes d'un peu partout...il ne m'était jamais venu à l'esprit d'écrire un carnet de voyage. Et je ne l'ai pas fait. Sans doute parce que certaines choses se vivent bien mieux qu'elles ne se racontent.
J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.
J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.
Youri, le désabusé
Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.
Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.
Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».
Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.
La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.
Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.
Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.
Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.
Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !
Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.
Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.
Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.
Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.
Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.
J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.
Youri, le désabusé
Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.
Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.
Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».
Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.
La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.
Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.
Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.
Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.
Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !
Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.
Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.
Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.
Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.
Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
Bonjour ,
Pour mon prochain voyage vers la Mongolie via Asie Centrale et retour Russie il me faudrait 1 visa Russe 3 entrées. QQ'un a-t-il déjà obtenu ce type de visa ("Affaires" sur le site Action Visa)
Merci d'avance RR.
Pour mon prochain voyage vers la Mongolie via Asie Centrale et retour Russie il me faudrait 1 visa Russe 3 entrées. QQ'un a-t-il déjà obtenu ce type de visa ("Affaires" sur le site Action Visa)
Merci d'avance RR.
Bonjour! J aurais un besoin urgent de l aide des routards qui sont parvenus a percer les mysteres de l enregistrement du visa une fois en russie,
voici ma situation: je suis arrive il y a 10 jours chez des amis russes, comme je m y suis pris un peu tard pour leur demander la fameuse lettre d invitation et pour leur eviter toutes les tracasseries afferentes a ce document j ai fais faire un voucher touristique par l agence Visa to Russia.
Jusque la pas de probleme j obtiens mon visa mais une fois en russie la comedie commence.... Comme je ne reste pas a l hotel (mes amis habite pres de Samara a 1 jour de moscou et m hebergent) je me rend a l OVIR et apres avoir finalement identifie le bureau que je crois competent ce qui m a pris plusieurs jours entre la recherches des horaires et les interminabables files d attentes au milieu de Russes aussi desesperes que moi pour glaner le moindre renseignement, sans parler de la fonctionnaire qui m envoi ballade parce que sois disant on enregistre pas les touristes a l OVIR, contredite 3 jours apres par une autre. Bref apres tout cela on m a envoye dans un autre bureau parce que celui du centre ville ne traitait pas des gens habitant dans la peripherie. Aujourd hui finalement je trouve le bon batiment paume a l autre bout de la ville, le bon bureau parmis les 20 du couloir, a la bonne heure pour une fois parce que comme personne ne repond jamais au telephone il faut venir au hasard, et apres une heure et demie d attente j accede au saint des saint: le bureau du fonctionnaire, deja dans la file j ai eu un mauvais pressentiment en voyant les tonnes de paperasses qu avaient les autres sous le bras mais bon je me suis dit qu apres tout j etais un simple touriste ne restant que 15 jours, pas un ouzbek m installant definitivement en russie comme la majorite des autres. Donc je rentre avec respect et crainte dans le bureau et la, misere, le fonctionnaire a qui je tend mon pauvre passeport et une petite lettre de l agence me regarde d un air rejouis en me sortant une liste de papiers a presenter longue comme le bras (attestation d hebergement, declaration de presence au bureau de police local, formulaire adequat correctement remplis (en russe est t il besoin de le preciser ?et bien sur je ne connais que 2 ou 3 mots dans la langue de Tolstoi) et le plus drole de tout une fois que j aurais reunis tous ca il me faudrait egalement avant d oser me representer devant lui les avis favorable des bureau 212, 213, 214, 215 et 216.... Et evidemment acheter quelques part dans la ville les bons formulaires parce que l adminitration ne les fournis pas (manquerais plus que l adminitration fournisses les formulaires adminitratifs!Et puis quoi encore!!!;-)
Bon donc apres un moment de franc decouragement et un vrai sentiment de solidarite pour les malheureux russes qui font la queue pour des tampons vitaux et des document indispensables je me retrouve sans enregistrement et j ai abandonne l idee de l obtenir ici...
Vous savez ce que je risque a la frontiere si je n ai pas ce fameux tampon, je sais que c est grave mais a quel ponut(tout en sachant que jamais je n aurais de quoi paye l amende qui va avec son abscence?), et si je passe une ou deux nuit dans un hotel ca sera suffisant? mon sejour dure en tout 3 semaines)
Merci d avance!!!!
Jusque la pas de probleme j obtiens mon visa mais une fois en russie la comedie commence.... Comme je ne reste pas a l hotel (mes amis habite pres de Samara a 1 jour de moscou et m hebergent) je me rend a l OVIR et apres avoir finalement identifie le bureau que je crois competent ce qui m a pris plusieurs jours entre la recherches des horaires et les interminabables files d attentes au milieu de Russes aussi desesperes que moi pour glaner le moindre renseignement, sans parler de la fonctionnaire qui m envoi ballade parce que sois disant on enregistre pas les touristes a l OVIR, contredite 3 jours apres par une autre. Bref apres tout cela on m a envoye dans un autre bureau parce que celui du centre ville ne traitait pas des gens habitant dans la peripherie. Aujourd hui finalement je trouve le bon batiment paume a l autre bout de la ville, le bon bureau parmis les 20 du couloir, a la bonne heure pour une fois parce que comme personne ne repond jamais au telephone il faut venir au hasard, et apres une heure et demie d attente j accede au saint des saint: le bureau du fonctionnaire, deja dans la file j ai eu un mauvais pressentiment en voyant les tonnes de paperasses qu avaient les autres sous le bras mais bon je me suis dit qu apres tout j etais un simple touriste ne restant que 15 jours, pas un ouzbek m installant definitivement en russie comme la majorite des autres. Donc je rentre avec respect et crainte dans le bureau et la, misere, le fonctionnaire a qui je tend mon pauvre passeport et une petite lettre de l agence me regarde d un air rejouis en me sortant une liste de papiers a presenter longue comme le bras (attestation d hebergement, declaration de presence au bureau de police local, formulaire adequat correctement remplis (en russe est t il besoin de le preciser ?et bien sur je ne connais que 2 ou 3 mots dans la langue de Tolstoi) et le plus drole de tout une fois que j aurais reunis tous ca il me faudrait egalement avant d oser me representer devant lui les avis favorable des bureau 212, 213, 214, 215 et 216.... Et evidemment acheter quelques part dans la ville les bons formulaires parce que l adminitration ne les fournis pas (manquerais plus que l adminitration fournisses les formulaires adminitratifs!Et puis quoi encore!!!;-)
Bon donc apres un moment de franc decouragement et un vrai sentiment de solidarite pour les malheureux russes qui font la queue pour des tampons vitaux et des document indispensables je me retrouve sans enregistrement et j ai abandonne l idee de l obtenir ici...
Vous savez ce que je risque a la frontiere si je n ai pas ce fameux tampon, je sais que c est grave mais a quel ponut(tout en sachant que jamais je n aurais de quoi paye l amende qui va avec son abscence?), et si je passe une ou deux nuit dans un hotel ca sera suffisant? mon sejour dure en tout 3 semaines)
Merci d avance!!!!
Bonjour à tous,
Pensez-vous qu'une personne séropositive (au VIH) peut faire un voyage touristique en Russie sans soucis ? Je sais qu'un séjour de plus de 3 mois impose un test préalable... A priori, il n'y a aucune demande pour les courts séjours.
Mais y a-t-il un risque à partir là-bas, sachant notamment que la personne concernée a un traitement qu'elle prend quotidiennement... Je pense par exemple aux contrôles à l'aéroport, et cetera.
Merci d'avance pour vos réponses !
Bonjour a tous,
Etant nouvelle sur le site une rapide presentation s'impose. Je m'appelle Marie, j'ai 19 ans et je suis actuellement etudiante en Chine, ce depuis presque deux ans maintenant.
Il est prevu que je rentre chaque ete en France et cet annee, j'aimerais effectuer mon retour en Chine par voie terrestre en empruntant le Transsiberien de Moscou jusqu'a Beijing par etapes (escales a Irkustk et Oulan-Bator). Je sais que le sujet a ete aborde mille fois, ne m'incendiez pas s'il vous plait, seulement les reponses a une meme question varient tellement que je ne sais plus trop ou donner de la tete. J'ai passe beaucoup de temps a chercher des renseignements et resultat, je me retrouve avec tout un tas d'infos en pagaille qui ne sont jamais identiques.
Bon place aux questions, accrochez-vous j'en ai des tonnes.
Tout d'abord j'aimerais des renseignements sur la disponibilite des places sur la periode durant laquelle je pars. Le depart est prevu pour fin aout (aux alentours du 25/30 je dirais) et il est absolument hors de question pour moi de passer par une agence, etant etudiante, j'ai un budget relativement limite donc pas les moyens de mettre trop d'euros dans un voyage. Les billets seront donc achetes a chaque etape. Le probleme etant que je ne peux pas non plus me permettre de passer une semaine entiere a chaque arret (reprise des cours en septembre oblige). Je me disais que la periode estivale se terminant, le rush se calmerait peut-etre mais si quelqu'un qui aurait pris le train en cette periode pouvait me confirmer...
Sinon, pour les prix, c'est dingue mais avec toutes les infos que j'ai recoltees, je me retrouve avec des gens qui disent qu'ils ont paye plus de 600 euros en seconde classe, d'autres 300, certains ont paye plus cher en seconde qu'en premiere, d'autres plus cher un billet direct, d'autres non...
- Auriez-vous un ordre d'idee sur ce que vont me couter les billets Moscou/Beijing en faisant Moscou/Irkustk puis Irkustk/Oulan-Bator et enfin Oulan-Bator/Beijing ? - Dans le train, combien coute (approximativement) un repas ?
Ensuite les visas. Pour le moment les moins chers que j'ai pu trouver :
Russe : 35 euros Mongol : 60 euros Chinois : 35 euros
Si vous avez moins cher je suis preneuse. - Par ailleurs, il est possible que mon ami soit du voyage et j'ai vaguement entendu parler d'un tarif "couple" pour les visas, quelqu'un aurait-il des infos ?
Autrement, questions qui s'adressent a ceux qui ont fait des escales, combien me conseillez-vous de prendre en poche ? - Est-ce qu'il y a des auberges de jeunesse ou hotels tres peu couteux a Irkustk et Oulan-Bator ? - Qu'en est t-il des restaurants, est-il possible de se nourrir a un prix tres raisonnable ? - Le cout des moyens de transport m'interesse egalement, sachant que j'aimerais me rendre au Lac Baikal puis si possible aller faire du cheval dans les steppes une fois en Mongolie.
Je suis ouverte a tous bons plans. La motivation est vraiment presente, les sous un peu moins mais partir a l'aventure avec sac a dos sur les epaules ne me fait pas peur donc le seul tracas que j'ai a propos de ce voyage est d'ordre financier.
Merci d'avance a ceux qui auront eu le courage de tout lire et de me repondre.
Etant nouvelle sur le site une rapide presentation s'impose. Je m'appelle Marie, j'ai 19 ans et je suis actuellement etudiante en Chine, ce depuis presque deux ans maintenant.
Il est prevu que je rentre chaque ete en France et cet annee, j'aimerais effectuer mon retour en Chine par voie terrestre en empruntant le Transsiberien de Moscou jusqu'a Beijing par etapes (escales a Irkustk et Oulan-Bator). Je sais que le sujet a ete aborde mille fois, ne m'incendiez pas s'il vous plait, seulement les reponses a une meme question varient tellement que je ne sais plus trop ou donner de la tete. J'ai passe beaucoup de temps a chercher des renseignements et resultat, je me retrouve avec tout un tas d'infos en pagaille qui ne sont jamais identiques.
Bon place aux questions, accrochez-vous j'en ai des tonnes.
Tout d'abord j'aimerais des renseignements sur la disponibilite des places sur la periode durant laquelle je pars. Le depart est prevu pour fin aout (aux alentours du 25/30 je dirais) et il est absolument hors de question pour moi de passer par une agence, etant etudiante, j'ai un budget relativement limite donc pas les moyens de mettre trop d'euros dans un voyage. Les billets seront donc achetes a chaque etape. Le probleme etant que je ne peux pas non plus me permettre de passer une semaine entiere a chaque arret (reprise des cours en septembre oblige). Je me disais que la periode estivale se terminant, le rush se calmerait peut-etre mais si quelqu'un qui aurait pris le train en cette periode pouvait me confirmer...
Sinon, pour les prix, c'est dingue mais avec toutes les infos que j'ai recoltees, je me retrouve avec des gens qui disent qu'ils ont paye plus de 600 euros en seconde classe, d'autres 300, certains ont paye plus cher en seconde qu'en premiere, d'autres plus cher un billet direct, d'autres non...
- Auriez-vous un ordre d'idee sur ce que vont me couter les billets Moscou/Beijing en faisant Moscou/Irkustk puis Irkustk/Oulan-Bator et enfin Oulan-Bator/Beijing ? - Dans le train, combien coute (approximativement) un repas ?
Ensuite les visas. Pour le moment les moins chers que j'ai pu trouver :
Russe : 35 euros Mongol : 60 euros Chinois : 35 euros
Si vous avez moins cher je suis preneuse. - Par ailleurs, il est possible que mon ami soit du voyage et j'ai vaguement entendu parler d'un tarif "couple" pour les visas, quelqu'un aurait-il des infos ?
Autrement, questions qui s'adressent a ceux qui ont fait des escales, combien me conseillez-vous de prendre en poche ? - Est-ce qu'il y a des auberges de jeunesse ou hotels tres peu couteux a Irkustk et Oulan-Bator ? - Qu'en est t-il des restaurants, est-il possible de se nourrir a un prix tres raisonnable ? - Le cout des moyens de transport m'interesse egalement, sachant que j'aimerais me rendre au Lac Baikal puis si possible aller faire du cheval dans les steppes une fois en Mongolie.
Je suis ouverte a tous bons plans. La motivation est vraiment presente, les sous un peu moins mais partir a l'aventure avec sac a dos sur les epaules ne me fait pas peur donc le seul tracas que j'ai a propos de ce voyage est d'ordre financier.
Merci d'avance a ceux qui auront eu le courage de tout lire et de me repondre.
Bonjour à tous,
Je vous explique ma situation. Je me suis marié avec une femme russe et après notre mariage on a fait la demande classique d'un premier titre de séjour aupres de la préfecture de mon département le 78. La préfecture m'a indiqué qu'il fallait demander au préalable un visa long séjour (type D) au consulat de France à Moscou car ma femme était entré en France avec un visa shengen court séjour (3 mois). Donc la préfecture a fait elle meme la demande de visa long séjour aupres du consultat de France à Moscou car ma femme a pu justifier de 6 mois de presence en France.
A ce jour, 11 mois apres notre mariage, le visa long séjour D a bien été envoyé à la préfecture par le consulat de France à Moscou mais la préfecture refuse de nous le donner sous pretexte qu'il ne délivre pas de visa.
Ma femme n'a toujours pas obtenu son premier titre de séjour en France et le seul document qu'elle a obtenu de la préfecture du 78 est un récépissé temporaire de demande de titre qu'il faut renouveller tous les 3 mois. Pas simple puisqu'elle doit revenir en russie d'ici peu et donc le seul document qu'elle a n'a rien d'officiel.
Je voulais savoir si d'autres personnes ont eu ce problème ?
Merci d'avance pour vos retours
riquet.
Je vous explique ma situation. Je me suis marié avec une femme russe et après notre mariage on a fait la demande classique d'un premier titre de séjour aupres de la préfecture de mon département le 78. La préfecture m'a indiqué qu'il fallait demander au préalable un visa long séjour (type D) au consulat de France à Moscou car ma femme était entré en France avec un visa shengen court séjour (3 mois). Donc la préfecture a fait elle meme la demande de visa long séjour aupres du consultat de France à Moscou car ma femme a pu justifier de 6 mois de presence en France.
A ce jour, 11 mois apres notre mariage, le visa long séjour D a bien été envoyé à la préfecture par le consulat de France à Moscou mais la préfecture refuse de nous le donner sous pretexte qu'il ne délivre pas de visa.
Ma femme n'a toujours pas obtenu son premier titre de séjour en France et le seul document qu'elle a obtenu de la préfecture du 78 est un récépissé temporaire de demande de titre qu'il faut renouveller tous les 3 mois. Pas simple puisqu'elle doit revenir en russie d'ici peu et donc le seul document qu'elle a n'a rien d'officiel.
Je voulais savoir si d'autres personnes ont eu ce problème ?
Merci d'avance pour vos retours
riquet.
Gosuslugi / Госуслуги is the Russian administrative portal. EBS / ЕБС is the unified biometric system.
Since 2025, foreigners (residents or not) must have a biometric profile in addition to a Gosuslugi profile to obtain SIM cards and open a bank account.
Administrative services are mostly centralized in MFCs, МФЦ (Multi-Functional Center), nicknamed "My Documents" Мои документы.
A non-resident foreigner can register with the pension fund, which provides a social security number, SNILS / СНИЛС. To do this, you must present your passport and a notarized translation at an MFC. The SNILS can be issued on the spot or within a maximum of five days. If not issued immediately, you receive a receipt, and the deadline is communicated by the administrative agent. You return to the MFC after the deadline to collect the certificate with the SNILS.
Once the SNILS is obtained, you revisit an MFC counter to register on the Gosuslugi portal. You must present your passport and notarized translation again, along with a phone number and email. The Gosuslugi portal authenticates users with three pieces of data: SNILS, email or phone number, and password. The agent creates the profile and completes the initial email and SMS confirmations on your phone.
After the Gosuslugi profile is active, you register on the biometric portal. If last year’s law centralization measures are fully implemented, you can do this at any MFC; otherwise, you go to a SBERBANK (or VTB) branch. Again, as always for foreigners, you must present your passport with its translation and show your open Gosuslugi profile on your phone. The employee records your voice (reading a series of numbers) and takes a photo of your face.
After that, you can go to a telecom agency to buy a SIM card. The staff will take your passport details with the translation and your Gosuslugi profile info. Then, they’ll take a photo with their webcam, which is verified by the online EBS biometric portal. However, procedures may vary depending on the provider (Megafon, MTS, Beeline), and some employees may not be familiar with the process.
Potential delays can be caused by network maintenance or slowdowns due to peaks in administrative activity.
I’ll illustrate this process as I experienced it in February and April 2025 in the next post. Just need to gather the photos I took on the spot.
Since 2025, foreigners (residents or not) must have a biometric profile in addition to a Gosuslugi profile to obtain SIM cards and open a bank account.
Administrative services are mostly centralized in MFCs, МФЦ (Multi-Functional Center), nicknamed "My Documents" Мои документы.
A non-resident foreigner can register with the pension fund, which provides a social security number, SNILS / СНИЛС. To do this, you must present your passport and a notarized translation at an MFC. The SNILS can be issued on the spot or within a maximum of five days. If not issued immediately, you receive a receipt, and the deadline is communicated by the administrative agent. You return to the MFC after the deadline to collect the certificate with the SNILS.
Once the SNILS is obtained, you revisit an MFC counter to register on the Gosuslugi portal. You must present your passport and notarized translation again, along with a phone number and email. The Gosuslugi portal authenticates users with three pieces of data: SNILS, email or phone number, and password. The agent creates the profile and completes the initial email and SMS confirmations on your phone.
After the Gosuslugi profile is active, you register on the biometric portal. If last year’s law centralization measures are fully implemented, you can do this at any MFC; otherwise, you go to a SBERBANK (or VTB) branch. Again, as always for foreigners, you must present your passport with its translation and show your open Gosuslugi profile on your phone. The employee records your voice (reading a series of numbers) and takes a photo of your face.
After that, you can go to a telecom agency to buy a SIM card. The staff will take your passport details with the translation and your Gosuslugi profile info. Then, they’ll take a photo with their webcam, which is verified by the online EBS biometric portal. However, procedures may vary depending on the provider (Megafon, MTS, Beeline), and some employees may not be familiar with the process.
Potential delays can be caused by network maintenance or slowdowns due to peaks in administrative activity.
I’ll illustrate this process as I experienced it in February and April 2025 in the next post. Just need to gather the photos I took on the spot.
Bonjour,
Je vais en Russie pendant le mondial de football j'ai donc la FAN ID qui me permet de rentrer sans visa. J'ai prévu de dormir en couch surfing (chez l'habitant) et airbnb !
J'ai lu qu'il y est de la responsabilité de mon hôte de m'enregistrer auprès d'un bureau de Police ou Poste. Peut t-il y avoir une incidence si celui ci ne le fait pas pour lui ou moi ? (par ex : au moment de quitter le pays)
Mon hôte doit t-il me fournir un justificatif d'enregistrement ?
Merci
Je vais en Russie pendant le mondial de football j'ai donc la FAN ID qui me permet de rentrer sans visa. J'ai prévu de dormir en couch surfing (chez l'habitant) et airbnb !
J'ai lu qu'il y est de la responsabilité de mon hôte de m'enregistrer auprès d'un bureau de Police ou Poste. Peut t-il y avoir une incidence si celui ci ne le fait pas pour lui ou moi ? (par ex : au moment de quitter le pays)
Mon hôte doit t-il me fournir un justificatif d'enregistrement ?
Merci
Bonjour à tous,
Je vous écris car, dans ma détresse, je ne sais plus quoi faire. Je devais initialement effectuer un stage en tant que prof de français de 3 mois à Yakutsk, entre janvier et mars. J'ai reçu l'invitation du service de migration en décembre, seulement, mon nom avait été écrit avec des erreurs. ViKtor Le Kam au lieu de Victor Le Cam. Le visa m'a été refusé et j'ai donc dû décaler mon stage à mars-avril-mai, le temps de renvoyer l'invitation original en Yakoutie pour qu'ils "constatent" l'erreur et qu'ils m'en renvoient une nouvelle. Je viens de recevoir la nouvelle invitation. Cette fois, mon prénom est bien orthographié, seulement, l'erreur sur mon nom est toujours là : Le Kam au lieu de Le Cam. Je suis sensé partir le 1er mars et je ne sais pas quoi faire. Si vous avez quelque chose, n'importe quoi, qui pourrait m'aider, je suis à votre écoute et je vous remercie d'avance.
Victor
Je vous écris car, dans ma détresse, je ne sais plus quoi faire. Je devais initialement effectuer un stage en tant que prof de français de 3 mois à Yakutsk, entre janvier et mars. J'ai reçu l'invitation du service de migration en décembre, seulement, mon nom avait été écrit avec des erreurs. ViKtor Le Kam au lieu de Victor Le Cam. Le visa m'a été refusé et j'ai donc dû décaler mon stage à mars-avril-mai, le temps de renvoyer l'invitation original en Yakoutie pour qu'ils "constatent" l'erreur et qu'ils m'en renvoient une nouvelle. Je viens de recevoir la nouvelle invitation. Cette fois, mon prénom est bien orthographié, seulement, l'erreur sur mon nom est toujours là : Le Kam au lieu de Le Cam. Je suis sensé partir le 1er mars et je ne sais pas quoi faire. Si vous avez quelque chose, n'importe quoi, qui pourrait m'aider, je suis à votre écoute et je vous remercie d'avance.
Victor
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
bonjour je viens partager ma mauvaise expérience une de plus!
nous n'avons pas pu monter dans l'avion hier pour aller à st Petersbourg
nous avion scrupuleusement rempli le document pour notre visa après avoir lu les mauvaises expériences des voyageurs donc a prioris pas de problème le détail qui nous a échapé c'est qu'il est valable si vous arrivez directement à st petersbourg depuis l'espace Schengen ! nous avions une courte escale à Moscou et là ça ne marche pas!
voilà donc fini le voyage! bonne année et billet surement pas remboursés nous étions d'après le monsieur qui nous a informé les 50 tiemes personnes depuis lyon sur ces derniers jours !
voilà soyez prudent et je regrette pour economiser un vrai visa de perdre une semaine de r^ève !
Bonjour à tous
Premier post sur ce forum...
Je rêve depuis des années d'aller en Russie, je prévois d'y aller dans un an (oui je sais j'ai de la marge), je me renseigne déjà sur les visas et formalités, et j'ai lu qu'ils demandaient le nom de l'employeur, notre activité professionnelle...
Il se trouve que je suis actuellement au RSA et en attente de l'AAH car mes problèmes de santé m'empêchent de travailler normalement. Ce n'est donc pas une situation qui changera l'année prochaine. J'ai donc peur qu'on me refuse le visa parce que je ne travaille pas! J'imagine que je ne suis pas la seule à avoir été dans ce cas donc je trouverai peut-être des témoignages ici.
Quant à mon ancien travail, s'ils le demandent, c'était à mon compte donc pas d'employeur même si j'étais rattachée à une société (travail en autro-entrepreneur) alors bonjour le bordel!
Est-ce que cela peut poser un problème ? Quels justificatifs peut-on me demander ?
Je rêve de la Russie depuis si longtemps que ça serait vraiment dommage de pas pouvoir y aller à cause de ça!
Merci
Premier post sur ce forum...
Je rêve depuis des années d'aller en Russie, je prévois d'y aller dans un an (oui je sais j'ai de la marge), je me renseigne déjà sur les visas et formalités, et j'ai lu qu'ils demandaient le nom de l'employeur, notre activité professionnelle...
Il se trouve que je suis actuellement au RSA et en attente de l'AAH car mes problèmes de santé m'empêchent de travailler normalement. Ce n'est donc pas une situation qui changera l'année prochaine. J'ai donc peur qu'on me refuse le visa parce que je ne travaille pas! J'imagine que je ne suis pas la seule à avoir été dans ce cas donc je trouverai peut-être des témoignages ici.
Quant à mon ancien travail, s'ils le demandent, c'était à mon compte donc pas d'employeur même si j'étais rattachée à une société (travail en autro-entrepreneur) alors bonjour le bordel!
Est-ce que cela peut poser un problème ? Quels justificatifs peut-on me demander ?
Je rêve de la Russie depuis si longtemps que ça serait vraiment dommage de pas pouvoir y aller à cause de ça!
Merci
Bonjour,
J'ai tenté d'acheter des billets de trains Paris-Moscou sur le site des chemins de fer russes (RZD) mais ma carte bancaire n'a pas été acceptée. Essais effectués avec une carte Visa et une carte MasterCard (émises par une banque francaise).
Avez-vous déjà rencontré ce type de problème et comment peut-on le résoudre (ou le contourner) ?
Juste pour info, j'ai fait pas mal de simulations dans le but de m'approprier le fonctionnement du site et de ne pas commettre d'erreur (il faut être connecté avec un login pour cela). Est-ce que mon identifiant pourrait être "grillé" à cause de toutes ces manœuvres ?
Merci d'avance de votre aide et de vos conseils.
Joël
J'ai tenté d'acheter des billets de trains Paris-Moscou sur le site des chemins de fer russes (RZD) mais ma carte bancaire n'a pas été acceptée. Essais effectués avec une carte Visa et une carte MasterCard (émises par une banque francaise).
Avez-vous déjà rencontré ce type de problème et comment peut-on le résoudre (ou le contourner) ?
Juste pour info, j'ai fait pas mal de simulations dans le but de m'approprier le fonctionnement du site et de ne pas commettre d'erreur (il faut être connecté avec un login pour cela). Est-ce que mon identifiant pourrait être "grillé" à cause de toutes ces manœuvres ?
Merci d'avance de votre aide et de vos conseils.
Joël
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Salut Salut!!
Je viens de parcourir toute la rubrique sur la russie, mais je n'ai jamais trouvé de reponse a ma question. Enfaite je quitte la France dans 1 semaine pour la Russie, j'ai donc tout d'OK, et mon visa est dans ma poche depuis 1.5 mois ( je suis assez prevoyant...) J'ai fait appel à Russian concept pour obtenir une invitation, que j'ai eu trés rapidement, et je les remercie. Mais voila, j'ai résérvé mon auberge de jeunesse de mon propre chef, et l'invitation provient d'un autre Hotel. Juqu'la rien d'annormal certe. Le souci vient de la carte d'immigration, car je ne sais pas qu'ecrire dans hotel frequenté : Mon hotel, reservé par mes soins avec Hostel world, ou l'hotel sur mon invitation ?
Merki
Je viens de parcourir toute la rubrique sur la russie, mais je n'ai jamais trouvé de reponse a ma question. Enfaite je quitte la France dans 1 semaine pour la Russie, j'ai donc tout d'OK, et mon visa est dans ma poche depuis 1.5 mois ( je suis assez prevoyant...) J'ai fait appel à Russian concept pour obtenir une invitation, que j'ai eu trés rapidement, et je les remercie. Mais voila, j'ai résérvé mon auberge de jeunesse de mon propre chef, et l'invitation provient d'un autre Hotel. Juqu'la rien d'annormal certe. Le souci vient de la carte d'immigration, car je ne sais pas qu'ecrire dans hotel frequenté : Mon hotel, reservé par mes soins avec Hostel world, ou l'hotel sur mon invitation ?
Merki
Bonjour !!
l'année derniere j'ai travaillé trois mois a Blagoveshtchensk en tant que prof de français et je vais renouveler cette expérience pour un peu plus longtemps. Je compte partir mi-septembre de Paris en bus et je rentrerai fin mai/début juin. Plusieurs questions e posent à moi : cette fois-ci je vais avoir un visa travail, hors, mon assurance, comme beaucoup, n'assurent que pour 3 mois à la suite à l'étranger. Comment ça se passe alors ? Je compte partir en bus (eurolines) de Paris à Moscou puis en transibérien. Pour le transibérien, pas de probleme, l'année dernière je l'ai fait en long en large et en travers. Par contre, pour le bus, qui passe apparemment en Bielorussie, je me demande comment ça se passe our les visas : pour l'aller, ça va, je peux avoir un visa transit "tout bete" mais pour le retour, comme je n'aurai pas de date fixe (d'ou mon envie d'y aller via eurolines) comment dois-je faire ? faire le visa bielorusse à Moscou ? ou y-a-t-il une autre manière plus simple ou... puis-je m'en passer en ayant un visa affaire d'un an en Russie ?
je vous remercie par avance.....
l'année derniere j'ai travaillé trois mois a Blagoveshtchensk en tant que prof de français et je vais renouveler cette expérience pour un peu plus longtemps. Je compte partir mi-septembre de Paris en bus et je rentrerai fin mai/début juin. Plusieurs questions e posent à moi : cette fois-ci je vais avoir un visa travail, hors, mon assurance, comme beaucoup, n'assurent que pour 3 mois à la suite à l'étranger. Comment ça se passe alors ? Je compte partir en bus (eurolines) de Paris à Moscou puis en transibérien. Pour le transibérien, pas de probleme, l'année dernière je l'ai fait en long en large et en travers. Par contre, pour le bus, qui passe apparemment en Bielorussie, je me demande comment ça se passe our les visas : pour l'aller, ça va, je peux avoir un visa transit "tout bete" mais pour le retour, comme je n'aurai pas de date fixe (d'ou mon envie d'y aller via eurolines) comment dois-je faire ? faire le visa bielorusse à Moscou ? ou y-a-t-il une autre manière plus simple ou... puis-je m'en passer en ayant un visa affaire d'un an en Russie ?
je vous remercie par avance.....
Bonsoir,
J'ai lu sur internet qu'un Visa touristique russe permettait de voyager en Russie pour une durée de 30 jours maximum il me semble.
Mais pour quelqu'un comme moi qui aura de quoi voyager quand j'irais en Russie, et du temps devant moi pour apprendre à parler russe, et qui souhaiterais passer du temps dans le pays pour découvrir la culture, est-ce que le visa est renouvelable une fois sur place en Russie, pour séjourner plus longtemps que 30 jours dans le pays ? sachant que ça sera un voyage touristique pour le loisir, et non pas pour travailler.
Est-ce que c'est possible par exemple de partir pendant six mois dans une année et de renouveler le visa pendant la durée du séjour afin d'éviter les aller-retour ? qui ne feront qu'augmenter le prix des billets si il faut faire plein d'allers-retours.
Voilà, je cherche à me renseigner pour savoir si cela est possible.
Je vous remercie.
J'ai lu sur internet qu'un Visa touristique russe permettait de voyager en Russie pour une durée de 30 jours maximum il me semble.
Mais pour quelqu'un comme moi qui aura de quoi voyager quand j'irais en Russie, et du temps devant moi pour apprendre à parler russe, et qui souhaiterais passer du temps dans le pays pour découvrir la culture, est-ce que le visa est renouvelable une fois sur place en Russie, pour séjourner plus longtemps que 30 jours dans le pays ? sachant que ça sera un voyage touristique pour le loisir, et non pas pour travailler.
Est-ce que c'est possible par exemple de partir pendant six mois dans une année et de renouveler le visa pendant la durée du séjour afin d'éviter les aller-retour ? qui ne feront qu'augmenter le prix des billets si il faut faire plein d'allers-retours.
Voilà, je cherche à me renseigner pour savoir si cela est possible.
Je vous remercie.
Bonjour voyageurs,
Actuellement en Mongolie et ceux encore pour 2 semaines, je viens ici vous faire partager notre road tripe. Sur les routes depuis 5 mois, je suis partie avec une amie direction la Russie. Nous y sommes restées 3 mois, avons fait du stop, du couchsurfing, travailler dans une base de catamaran et surtout rencontré des personnes inoubliables. Départ de saint pétersburg pour tranquillement rejoindre la Mongolie ou nous y restons 2 mois, un pays aux paysages à coupé le souffle, aux habitants au coeur sur la main et dont l'hospitalité n'est plus à démontrée, pour notre part. En ce moment à ulanbataar pour faire le visa chinois...
Si vous avez besoin d'informations fraîches ;) pour les visas, les déplacements, de belles places à voir, quelques bases en russe ou mongol, et des tuyaux n'hésitez pas je me ferrai un plaisir de partager les info...
Angéline,
- "Qui boit l'eau d'une terre étrangère, doit en suivre les coutumes " proverbe mongol -
Actuellement en Mongolie et ceux encore pour 2 semaines, je viens ici vous faire partager notre road tripe. Sur les routes depuis 5 mois, je suis partie avec une amie direction la Russie. Nous y sommes restées 3 mois, avons fait du stop, du couchsurfing, travailler dans une base de catamaran et surtout rencontré des personnes inoubliables. Départ de saint pétersburg pour tranquillement rejoindre la Mongolie ou nous y restons 2 mois, un pays aux paysages à coupé le souffle, aux habitants au coeur sur la main et dont l'hospitalité n'est plus à démontrée, pour notre part. En ce moment à ulanbataar pour faire le visa chinois...
Si vous avez besoin d'informations fraîches ;) pour les visas, les déplacements, de belles places à voir, quelques bases en russe ou mongol, et des tuyaux n'hésitez pas je me ferrai un plaisir de partager les info...
Angéline,
- "Qui boit l'eau d'une terre étrangère, doit en suivre les coutumes " proverbe mongol -
Bonjours à tous,
Nous sommes actuellement en Australie et nous aimerions entrer avec notre véhicule en Russie (Vladivostock) depuis Sidney ou Melbourne. Est-ce que quelqu'un est déjà entré en Russie avec un véhicule ? Si oui, pouvez vous nous dire qu'elles sont les formalités d'entrée. Avez-vous également des renseignements sur la sortie de l'Australie ? Nous attendons un max. d'infos. Merci d'avance. Gilles et Chantal
Nous sommes actuellement en Australie et nous aimerions entrer avec notre véhicule en Russie (Vladivostock) depuis Sidney ou Melbourne. Est-ce que quelqu'un est déjà entré en Russie avec un véhicule ? Si oui, pouvez vous nous dire qu'elles sont les formalités d'entrée. Avez-vous également des renseignements sur la sortie de l'Australie ? Nous attendons un max. d'infos. Merci d'avance. Gilles et Chantal
Je dos me rendre à Moscou, depuis St-Petersbourg, le 10 juillet prochain.
Quel est le moyen le moins cher pour parcourir cette distance ?
Nous voyageons à 4, avec ma femme et mes 2 enfants !
merci de votre aide !
Quel est le moyen le moins cher pour parcourir cette distance ?
Nous voyageons à 4, avec ma femme et mes 2 enfants !
merci de votre aide !
Bonjour à tous !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
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Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Un Passage du Nord-Est d'Anadyr à Murmansk ( pour respecter la "Route maritime du Nord" comme le dénomment les Russes ) : 8932 kilomètres de navigation , 150° de longitude remontés , et 7 mers traversées (Bering, Chukchi, de Sibérie Orientale, Laptev, Kara, Barents et de Norvège ) à bord d'un brise-glace Russe (de la compagnie Fesco) à 6 moteurs avec 24.000 HP de puissance.

Arrivée le 14 Juillet à Anadyr -Chukotka-Fédération de Russie , à bord d'un 737 de Miami Air en provenance d'Anchorage-Alaska après deux heures et vingt minutes de vol ET un jour plus tard du fait d'avoir passé l'International Date Line. . ( Vol assez différent de mon vol précédent, sur Anadyr , de 11 heures d' Air Caraibes privatisée par le Ponant: CDG<Anadyr de 2013)

Comité d'accueil à Anadyr, à l'entrée du salon d'attente du bâtiment de l'aéroport où on nous prie d'attendre que tous les passagers aient terminés les formalités d'immigration et de douane . (Deux bonnes heures)

Une fois transférés au quai ( que je retrouve avec plaisir et qui n'a absolument pas changé en 3 ans) en 4X4, nous découvrons la "navette maritime " qui va nous amener depuis le quai à bord du Kapitan Khlebnikov, qui nous attend à l'ancre à 16 miles N du quai. Du fait de son tirant d'eau de brise-glace de 12 mètres et des amplitudes des marées il ne peut entrer dans la baie d'Anadyr .

Le transfert de nos valises sur la "navette" !!!
Après deux heures de voyage un peu venteux ( mais sièges intérieurs confortables , sandwich et boissons à volonté, télé grand écran) nous voilà en vue du Khlebnikov sur lequel notre "transfert" se fera d' une manière très astucieuse et sans problème !
..

Arrivée le 14 Juillet à Anadyr -Chukotka-Fédération de Russie , à bord d'un 737 de Miami Air en provenance d'Anchorage-Alaska après deux heures et vingt minutes de vol ET un jour plus tard du fait d'avoir passé l'International Date Line. . ( Vol assez différent de mon vol précédent, sur Anadyr , de 11 heures d' Air Caraibes privatisée par le Ponant: CDG<Anadyr de 2013)

Comité d'accueil à Anadyr, à l'entrée du salon d'attente du bâtiment de l'aéroport où on nous prie d'attendre que tous les passagers aient terminés les formalités d'immigration et de douane . (Deux bonnes heures)

Une fois transférés au quai ( que je retrouve avec plaisir et qui n'a absolument pas changé en 3 ans) en 4X4, nous découvrons la "navette maritime " qui va nous amener depuis le quai à bord du Kapitan Khlebnikov, qui nous attend à l'ancre à 16 miles N du quai. Du fait de son tirant d'eau de brise-glace de 12 mètres et des amplitudes des marées il ne peut entrer dans la baie d'Anadyr .

Le transfert de nos valises sur la "navette" !!!
Après deux heures de voyage un peu venteux ( mais sièges intérieurs confortables , sandwich et boissons à volonté, télé grand écran) nous voilà en vue du Khlebnikov sur lequel notre "transfert" se fera d' une manière très astucieuse et sans problème !
..Bonjour à tous.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.










