Discussions similar to: retour Cizia Zykë Zykë Aventure
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"K.O." de Cizia Zyke?
"Le muay thaï est un sport de fou. Je ne vais pas beaucoup au cinéma, mais j'ai été révolté un jour, lors d'un trajet en avion entre Hong Kong et Londres, en visionnant un Rocky. Pour une fois, j'avais oublié mes somnifères et il n'y avait rien de mieux à faire que regarder ces tristes images. Un danseur de claquettes gonflé aux haltères qui essayait de faire passer ses trémoussements pour des gestes de combattant. Je ne ferai pas comme ça. Si je combats à l'écran, ce ne sera qu'après une préparation véritable, dans les conditions du réel. La boxe anglaise ayant été trop souvent magnifiée, montrée ou souillée par les faiseurs de films, je me suis tourné vers la boxe thaï, plus dure, plus sauvage et plus cruelle. Si je n'ai aucun respect pour les arts martiaux, pour lesquels la technicité a remplacé l'envie de détruire, j'admire le muay thaï, un peu à part en Asie, et pour lequel le but ultime est de tuer s'il le faut et non la perfection abstraite d'un geste. Le muay thaï admet les coups de tibia et de genou, les coups de coude et le manque de fair-play. La deuxième raison est que j'ai claqué en plaisirs autour du monde l'argent de mes livres, en fêtant dignement leurs sorties et leurs succès. Quatorze mois de célébration me laissent avec les poches vides, des valises sous les yeux et un énorme surplus de graisse. J'ai, semble-t-il, définitivement perdu cette silhouette de jeune homme qui séduisait tant les dames. Mes 107 kilos me font maintenant ressembler à un placide bouddha. [...] "

Ceci un passage extrait du site web de cizia zyke. ( www.ciziazyke.com dans Aventure puis Asie du Sud-Est)

Quelqu'un connait ce roman intitulé " K.O " ?
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Retour de Ravalomanana à Madagascar
bonjour, des evenements importants se deroulent à Mada.... suivez la suite et dîtes si cette grande nouvellesva changer quelques choses pour le tourisme dans les mois à venir. enfin quelques choses se passent à Mada, bien plus important que les descriptions des fleurs endémiques et des sourires des malgaches c'est ça aussi Mada, même si cela defrise les forumeurs qui ne voient dans la destination Mada que le soleil, ny vehivavy, et less bord de mer. misaotra betsaka daholo
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De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool. Bonne lecture...



La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...

Index du carnet:

Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers

J 1 – 14 mai

Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...

Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.

Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)

Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.

J 2 – 15 mai

Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.

Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...

Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.

J 3 – 16 mai

J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.

Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.

White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.

La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )

Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.

Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...



Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.

Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.



Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.

Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.



Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...

Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.

(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)

J 4 - 17 mai

Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.

Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.

J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.

La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)

Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.

Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.

J 5 - 18 mai

Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.

Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).

Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.



A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...

J 6 - 19 mai

Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.

Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)

Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.



J 7 – 20 mai

Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.

En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...

Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.

Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...

Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.

Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…



J 8 - 21 mai

Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.

La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.

On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.

On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...



Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.

Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.

Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.



Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...

Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!

Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.

Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(

Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...



Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)

Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.

Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...

Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)



Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.



Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)

Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.

L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.

Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...

Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!

La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !

Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !



J 9 - 22 mai

5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...

Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !

Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!



En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)

On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.

Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).

Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.

Nous reprenons la route...



A suivre...
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Personnages qui vous ont inspiré à voyager...
La donne est facile.

Donnez nous des noms de personnages de fiction (ex: Zorba, Martin Eden...) ou réels (Levi-Strauss, Bouvier, Kerouac...) qui vous ont donné envie de voyager voire vous ont fait fantasmer. Ainsi que les raisons bien entendu !

Le but étant de pouvoir orienter vers des destins qui vont ont marqué pour titiller la curiosité les membres du forum !
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Votre livre culte?
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?

pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.

si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
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Proust en voyage...
Bonjour, Vous connaissez sûrement le questionnaire de Proust, mais appliqué aux voyages en changeant quelques questions, ça pourrait le faire, non…Pour mieux se connaître…et vous connaître aussi vu que je suis nouveau sur ce site. (C’est un p’tit jeu sans prétention, et ça mange pas de pain)…(Toutes les questions s’entendent en voyage……)

1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
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Kenya: à la rencontre de la population locale
Bonjour,

Nous sommes entrain de préparer avec l'aide d'un T.O notre voyage de 4 semaines au Kenya. Le T.O aimerait nous imposer la visite de nombreux parcs, or nous préfèrerions visiter 3 ou 4 sites mais en prenant notre temps. C'est le safari qui nous a attiré vers le Kenya bien entendu mais nous aimerions aussi prendre le temps de rencontrer la population locale, voir comment ils vivent. Visiter des villages, regarder les Masai ou les Samburus fabriquer leurs magnifiques bijoux qui composent leurs tenues, rendre visite à une école, un orphelinat, des associations de protection d'animaux, rencontrer un marabou.... Si certains parmi vous ont des pistes, je vous en serai très reconnaissante car les t.o semblent plus être habitués à organiser des visites aux animaux qu'aux humains! Merci! 😉
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Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution?
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais. Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise ! Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche ! Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte. Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables. Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences ! Non mais !

( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
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Location de voiture en Turquie
Bonjour, Je vais faire un voyage en Turquie en septembre 2003 avec une voiture de location et je viens de passer pas mal de temps sur divers forums qui mentionnent, en général très favorablement, le loueur "Çizgi". Le problème c'est que certains parlent de "Çizgi Rent a car" alors que d'autres mentionnent "Çizgi Car Rental" . J'ai l'impression qu'il y a confusion, parfois même à l'intérieur d'une même discussion. Apparemment les deux compagnies semblent avoir une bonne réputation, mais leurs tarifs sont très différents : Une Renault Clio Symbol diesel 1,5L coûte 30€/jour chez Çizgi Rent a car, mais seulement 17€ chez Çizgi Car Rental, ce qui semble un peu trop beau pour être vrai... Si certains d'entre vous ont loué un véhicule à l'une ou l'autre de ces compagnies, j'aimerais connaître leur avis sur la qualité de la prestation. Merci par avance.
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Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest des Etats-Unis?
Hello!

Nous partons au titre de notre voyage de noces 3 semaines aux Etats-Unis, côte Ouest, boucle San Francisco, Las Vegas, Los Angeles.

Vous trouverez ci-dessous le parcours de base et nous souhaiterions l'affiner au + vite car notre vol décolle le 7 Juillet 2012! A la requête de tous vos conseils :)

- Jour/Nuit 1 : Départ de Paris et arrivée à San Francisco en fin d'après-midi (Visite SF). - Jour/Nuit 2 : San Francisco (Visite SF). - Jour/Nuit 3 : San Francsico (Visite SF et location de véhicule le soir afin de ne pas perdre de temps le lendemain matin - Hôtel réservé : Hôtel Herbert : qu'en pensez-vous ?). - Jours/nuits 4, 5, 6 et 7 ? : Nous décollons de San Francisco tôt dans la matinée et direction Yosemite Park. C'est dans ce premier temps que je fais appel à vous car je souhaiterais pendant ces 4 jours faire Yosemite Park, Sequoia Park (& éventuellement Kings Canyon) puis Death Valley). Je ne sais pas vraiment comment optimiser mon temps de route en réservant des hôtels aux points stratégique me permettant d'aller d'un parc à un autre sans perdre trop de temps...) => Please help e ntermes d'hôtels et d'organisation de ces 4 jours!! - Jours/nuits 8 à 15 : Las Vegas (hôtel Excalibur ?), Zion & Brice Canyon (hôtel ?), Antelope Canyon & Lake Powell (hôtel?), Monument Valley (hôtel ?), Grand Canyon (hôtel) - Jours/nuits 16 à 20 : Arrivée à Los Angeles (après une longue route from Grand Canyon) donc probablement dans las soirée. Nous avons réservé un hôtel Best Western PLUS Gateway Hotel (Santa Monica) => Visites Hollywood Blvd, Sunset Blvd, Berevely Hills, studios Universal, Malibu, etc.. => éventuellement partir de LA le 19 et faire une nuit à Carmel (escale pour San Francico)? - Jour 21 /nuit 21 : départ pour San Francisco car vol le lendemain fin de journée pour Paris :(

=> Voili voilou où nous en sommes, à moins de 2 mois du départ.... Mon stress porte essentiellement sur (vous l'aurez compris) l'organisation de la partie la plus "WAOUU" tous les parcs... je susi preneur de tous conseils, orga & hôtels! Merci beaucoup :)

Cilia & Sergio
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Compte rendu de croisière "Mille et une nuits" sur le Costa Favolosa, excursion à Dubaï (20 au 28 janvier 2012)
Bonjour,

Je vais mettre quelques lignes sur cette croisière, mais beaucoup de choses ont déja été dites par CAT 25 qui a très bien commenté cette même croisière.

Vol Paris/Abu Dhabi - Air France - Arrivée à 23 h 20 (il ne faisait pas très chaud et il venait de pleuvoir) puis transfert en bus à Dubaï (durée environ 1 h 45). Le self service reste ouvert toute la nuit, puisque arrivée à n'importe quelle heure de tous les passagers.

Découverte de notre suite (puisque surclassement proposé par l'agence). A l'origine nous avions une cabine avec balcon.

Le lendemain matin découverte du bateau, que je trouve un peu sombre, trop marron à mon goût. J'ai préféré la déco du Déliziosa.

Le départ est prévu à 13 h 00, mais c'était sans compter sur notre "ami" le vent qui s'est invité tout au long de la croisière. Pendant midi annonce au micro "le départ du bateau est reporté pour cause de grand vent, décision des autorités portuaires" " le départ est annoncé en fin d’après-midi. Quelque temps plus tard nouveau report du départ, le lendemain à 16 h 00. Costa a comme d’habitude, très vite, reprogrammé toutes les excursions qui étaient prévues la semaine suivante à Dubaï, car de ce fait bouleversement des escales.

Itinéraire initialement prévu : départ de Dubaï samedi 21 janvier 2012 à 13 h 00 Mascate – dimanche 22 janvier 2012 de 8 h 30 à 18 h 00 Foudjaïrah – lundi 23 janvier 2012 de 7 h 00 à 16 h 00 Abu Dhabi – mardi 24 janvier 2012 de 9 h 00 à 18 h 00 Khasab – mercredi 25 janvier 2012 de 7 h 30 à 16 h 00 Dubaï – jeudi 26 janvier 2012 arrivée à 8 h 00 Dubaï – vendredi 27 janvier 2012

Itinéraire modifié : Dubaï samedi 21 janvier 2012 Dubaï dimanche 22 janvier 2012 – départ à 16 h 00 Mascate – lundi 23 janvier 2012 de 8 h 30 à 18 h 00 Foudjaïrah – mardi 24 janvier 2012 de 7 h 00 à 16 h 00 Khasab – mercredi 25 janvier 2012 de 7 h 30 à 16 h 00 Abu Dhabi – jeudi 26 janvier 2012 de 8 h 00 à 17 h 00 Dubaï – jeudi 26 janvier 2012 arrivée à 22 h 30 Dubaï – vendredi 27 janvier 2012 départ pour l’avion en fin de soirée

Commandant Mauro Muratore que nous ne verrons à aucun repas de gala, contrairement aux autres croisières. Nous avons pu constater également, qu’il avait lors de cette croisière, deux gardes privés qui l’accompagnaient lors de ses déplacements. Hôtesse francophone : Pauline Mahieux, très gentille et très professionnelle. Pour les permanences des hôtesses, il existe maintenant sur les nouveaux bateaux, des guichets derrière lesquels les hôtesses sont positionnées et les clients sont debout devant elle. Sur le Favolosa, ces guichets se trouvent entre le grand bar et la chocolaterie. Cela nous paraît nettement moins convivial. Responsable relations clients : Cinzia Elisa Calabrèse, personne très professionnelle (que nous connaissions déjà lors d’une précédente croisière sur le même itinéraire) mais qui cette semaine a eu quelques soucis avec : 900 Chinois sur le bateau qui demandent beaucoup d’aide, personnes apparemment très difficiles à gérer. Nous étions seulement 130 Français.

Exercice d’abandon du navire fait le samedi après-midi, sur le pont du navire, comme d’habitude, pour nous. Beaucoup plus long que d’habitude, très longue attente avant le démarrage de l’explication dans toutes les langues.

Nous n’avons pas eu un temps super, il faut savoir que le mois de janvier est le mois le plus froid de l’année. Des nuages, du vent toute la semaine, de ce fait la température pas terrible.

Excursions : Khasab, nous avons pris l’excursion Costa en Dhow sur le Fjord Oman. Les Dhow se trouvent juste à côté du bateau. Belle excursion en compagnie des dauphins, mais au retour, avec le vent, nous avons eu assez froid.

A Dubaï, nous avons pris le bus City Tour, deux itinéraires sont à votre disposition, l’itinéraire rouge pour l’ancien Dubaï et l’itinéraire bleu pour le nouveau Dubaï. Nous avons fait l’itinéraire bleu qui dure 2 h 30, sans arrêt. Il faut donc prévoir un départ très tôt afin d’en profiter un maximum. Le bus nous attend au pied du bateau. Tarif pour 24 heures, pour les deux itinéraires, avec une ballade en Dhow sur la rivière : 47 € par personne. Dans le terminal, vous pourrez trouver des boutiques (cartes postales etc.) ainsi qu’un bureau de poste.

A bientôt pour la suite.
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Circuit à pied en Roumanie pour dix jours?
Bonjour à tous, Nous partons (nous sommes deux mon frêre 20 ans et moi 23 ans) du 5 au 15 aout en roumanie (atterissons à Bucarest) avez vous des idées, les immancables, beaux coins et autres à nous donner afin que nous puissions nous concocter un petit circuit à faire? Nous sommes assez sportifs donc rando et autres sans problèmes, les trensports en communs nous conviennent totalement ainsi que les hébergements type auberges de jeunesses, reffuges et autres. Nous ne disposons pas d'un gros budget donc les bons plants sont les bienvenues!!! merci de vos réponses😉
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Cherche personne pour s'occuper d'un bébé lors d'un voyage au Maroc (juillet - août 2019)
Bonjour tout le monde,

Je cherche personne sympa et responsable pour m'aider m'occuper d'un bebe qui aura 11 mois en juillet. Cette offre s'adresse avant tout à une personne qui a une parfaite maitrise de la langue Française et qui a envie de découvir le Maroc et qui n' as pas forcément les moyens. J'offfre avion , hebergement, transport, repas et petits restos. Au programme, Khemisset (10 jours environ), Meknes, Fes, Rabat.D'autres villes peuvent etre envisagées. Toute proposition sera étudiée.

le voyage durera 2 mois : Juillet et Aout 2019

Bien à vous

Dounia
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Routards, touristes: réservez vos hôtels en Birmanie!
Bonjour,

Si je regrette bien quelque chose sur le voyage c'est de voir certains touristes débarqués sans réserver d'hotels et embêter tout le monde et même les birmans travaillant dans l’hôtellerie pour trouver une chambre de libre dans le pays . Le pays manque d'hotels pour trop de touristes , pas la peine de jouer les routards à la into the wild si c'est pour embêter tout le monde une fois sur place et au final devoir dormir dans les monastères. Les moines sont débordés par l'afflux de touristes ! A rangoon , une nuit, il y avait 120 touristes dans un monastère! Ces endroits devraient rester des endroits religieux et non pas un accueil pour les étrangers;

Je ne dit pas ca pour vous embêter mais avant tout pour " préserver " les gens sur place qui subissent tout le temps ce problème surtout de novembre a février/ mars; en haute saison....
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Prix des logements en hausse au Myanmar!
Bonjour à tous. Ce petit message pour avertir les voyageurs indépendants que le prix des logements est particulièrement en hausse actuellement au Myanmar. Nous venons de passer 26 jours dans ce beau pays et croyez-nous ça a parfois été la galère pour trouver de quoi se loger. Le Myanmar est devenu une destination à la mode et on y rencontre énormément de voyageurs. Résultats, les logements ont doublé voir triplé de prix par rapport au guide du routard ou au lonely planet. Nous n'avions jamais réservé à l'avance mais ici nous n'avons pas eu le choix. Cette situation est vraiment dommage car elle fausse un peu le charme d'un tel voyage. Cela dit le Myanmar reste un pays super beau qu'il faut se dépécher de voir avant qu'il ne change trop vite.

Bon séjour Sophie
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Conseils pour budget en Roumanie et suggestions d'itinéraires
Salut tout le monde!!

A la lecture du forum et de tout ces recits de voyage j'ai moi aussi bien envie de partir à la décourverte du monde mais voila mon problème c'est que je n'ai pas beaucoup de tune, je pense aprés un travail à mi-temp en juillet et quelques économies avoir 600/700 euros pour partir pour une duré encore indéterminé en aout, j'adorerais aller en Roumanie et dans les pays qui l'entoure puis me rendre à istambul avant de rentrer, combien faut-il compter de dépense par jour dans ces pays??Pour dormir j'ai pensé à des échanges comme sur couchsurfing. puis demander à des paysans généreux si je peu poser ma tante sur un bou de leur champ(je l'ai déja fait en croatie et ca c'est trés bien passé) ou pourquoi pas dans des auberges de jeunesse, pour le transport j'ai envie de faire ca en bus, pour la roumanie c'est pas trés cher, de Figueres(ville espagnole prés de la frantière francaise)à Bucharest il faut compter un peu moins de 80 euro, parcontre est-ce quelqun conné une companie de bus qui ferai la liaison istambul-france?? eurolines ne le fait pas malheuresement.

Autre question, est-ce que ca pose problème de faire se genre d'itinairère seul??il ya 2 ans j'étai allé en croatie à plusieur, prés de la frontière bosniaque dans un petit village et dans la nuit la police et venu nous chercher pour nous escorté loin de là car d'aprés eux il y avait du monde "pas net" qui roder autour de notre campement, donc voila étant donné que cette fois-ci je part seul(pour le moment) j'ai pas envie de me retrouvé seul face à se genre de situation et j'voulais juste savoir si y avait des coins à éviter??

Merci d'avance pour vos réponse et n'esitez pas à me donner toute sorte de conseil ou des truc à voir, merci

Alex
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Été 2017 - Espagne: 2 semaines en Aragon
Du choix et de la préparation !

Après l’Ecosse en 2015, nous voilà repartis sur les routes en famille (parents JF et Christelle, enfants Annwen 10 ans et Louenn 8 ans, grands-parents Mamie et Papi, et Valentine la sœur de Christelle, cette dernière étant propriétaire du fantasque GPS).

Cette fois-ci, l’envie de chaleur nous mènera en Espagne mais pas l’Espagne des plages et de la foule… 🙂

Nous avions évoqué le Portugal, mais a priori les camping-cars y sont un peu trop nombreux !

C’est suite à la lecture des carnets de Mlefevre (après les Usa et l’Ecosse, décidément on a approximativement les mêmes goûts !) et des bonnes idées de Hannahannah sur ce forum que nous nous sommes décidés pour l’Aragon... Avec néanmoins une petite incursion en Navarre dédiée au désert des Bardénas (des photos d’amis associées à des vidéos Gopro par drone nous avaient fait envie…).

Nous en profitons aussi pour remercier Jalan22 et Margouillat4 pour leurs idées précieuses. Ayant peu de disponibilités, nous n’avions alors même pas pris le temps de les remercier via ce forum et nous en sommes désolés. 😊C’est désormais chose faite !

Nous sommes toujours à 2 camping-cars, Carabosse et notre nouveau Chausson Flash (malheureusement plus long de 50 cm mais bien plus puissant, appréciable par endroits).

Personne ne parle l’espagnol chez nous. Finalement, comme nous sommes restés assez proches de la France, beaucoup d’interlocuteurs parlaient un peu français.

L’Aragon nous a paru peu touristique à part certains spots (Alquezar, Ainsa, Ordesa) où nous avons entendu beaucoup de français. Et nous n’y avons croisé que très peu de camping-cars. Tant mieux pour nous !

Pour le ravitaillement, il faut prévoir car certains coins sont un peu désertiques et il n’y a pas beaucoup de supermarchés ! Nous avons apprécié les fruits, les melons, les gâteaux en tout genre au goût d’anis, les conserves de calamars, les pipès, le chocolat et les tapas.

Pour les camping-cars, il n’y a pas du tout d’aires de services dans ce coin, et même dans les campings, rien n’est prévu. La seule aire trouvée est celle d’Arguédas au bord des Bardénas, très fonctionnelle et agréable. Nous n’avons pas eu trop de mal à trouver d’emplacements pour la nuit : pas d’interdictions, sauf à Alquezar et dans les parcs naturels. Les routes ne sont pas larges du tout, c’est juste pour se croiser par endroits (nous avons un peu frotté à un moment…). Certains espagnols ont un peu de mal avec les stops, et les routiers doublent sans visibilité…



Pour la préparation du voyage, en plus des aides de ce forum, nous avons consulté : - le guide Michelin Espagne côté Est - le site de Marie Lefèvre "Si belle la terre" - le site de Mariano "Les topos Pyrénées" - le site "Turismodearagon" - la carte Michelin Espana Noreste n°574 Et nous avons chargé la carte d’Espagne sur notre tablette avec Maps.me (pratique pour se repérer sur les petites routes).

A bientôt pour la suite du périple !! Christelle
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Les plus beaux safaris: Kenya ou Tanzanie?
Bonjour,

Pour ceux qui ont l'expérience des safaris. Quel est votre avis, Kenya ou Tanzanie ? Et quel Parc National ou Réserve ?

Comment avez vous organisé votre safari ? TO français, local ou guide local ? Tarif ?

Je prévois un séjour petit budget, mais tous les avis sont bon à prendre. L'offre est tellement grande et les tarifs inégaux, je suis un peu perdu.

Merci de me faire part de vos expériences.
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Traquenard: amende de vignette sur les autoroutes slovènes
Message un peu long mais à lire absolument car mon histoire peut vous arriver également 🤪

Je viens exprimer mon indignation quant aux pratiques inqualifiables des agents de la DARS (controleurs des autoroutes slovènes que nous avons d'abord pris pour des douaniers) et mettre en garde les voyageurs qui veulent se rendre en Slovénie. Que ma mésaventure familiale, puisse après tout, aider d'autres vacanciers !!!!!! Nous logions sur Trieste en Italie et nous avons décidé d'aller visiter les fameuses grottes de Postojna (les plus visitées d'europe !!!) qui ne sont qu'à 47 km (sortie d'une demie journée). Pour gagner du temps je prends l'autoroute à Trieste et je suis la direction de la Slovénie.J’arrive alors au poste frontière. Passant entre deux états européens aucun contrôle n'est effectué (pas de douaniers en vue), nous voyons seulement une pencarte avec un pictogramme moyennement compréhensible (orange avec le dessin d'une voiture). Voilà, nous sommes en Slovénie et nos ennuis commencent. Je fais à peine 50 m après le poste frontière, j’ai le choix entre continuer sur l'autoroute ou prendre la nationale. J’opte pour l'autoroute pour aller plus vite. J’arrive au péage d'entrée. Je m’approche de la cabine et j'appuie sur le bouton de distribution de ticket mais rien ne sort. Je tente l'expérience plusieurs fois mais en vain ... Je constate que des agents slovènes sont postés sur le bas côté du péage. Voyant que j’ insiste inutilement pour la prise d'un ticket, l'un des agents (une femme) me fait signe d'avancer et me demande de me garer. Elle me demande les papiers d'identité (nous pensons alors que c'est un contrôle douanier). Sur ces entres faits, elle s'approche d'une autre voiture qui vient se stationner à côté de la mienne. Apparemment elle connaît le conducteur et commence à bavarder avec lui, nous laissant en plan au moins dix bonnes minutes (bonjour la courtoisie vis à vis des étrangers) sa conversation terminée, elle daigne enfin revenir vers nous et me demande alors les papiers du véhicule, et de la suivre dans son fourgon. Quelle n’est pas mon indignation quand elle me sort un papier écrit en français concernant la soit disant infraction que je venais de commettre, 300 euro d'amende, (ramenée à 150 pour avoir payé sur place 😕) pour être entré sur l'autoroute sans cette "putain"de vignette (que j'aurai achetée si cela avait été mieux indiqué soit à la frontière soit sur la cabine de péage) !!!! alors que c'est elle qui m'avait fait signe pour entrer sur l'autoroute en voyant mon acharnement à vouloir à tout prix prendre un ticket pour accéder à l'autoroute. Aucun choix nous a été donné de faire demi tour, aucune discussion possible pour ne payer que le prix de la vignette c’est a dire 15 euro. Une indifférence totale de la part de l'agent qui n'à eu aucune indulgence, fait aucune prévention mais seulement de la répression sur le dos de touristes (nous étions à ses yeux de simples fraudeurs). Quel traquenard !!!!! De la pure escroquerie😠😠. Mais comment peut on se poster à l'entrée d'un péage pour verbaliser les touristes qui n'ont toujours pas utilisé leur réseau autoroutier. Mais qu'elle infraction ai je pu commettre sans avoir encore emprunté leur autoroute ? Une sanction démesurée (150 euro d'amende fait très mal à un budget vacances) comparé à l'infraction soit disant commise. Vive l'entrée de la Slovénie dans l'Union Européenne !!!! Cette mésaventure montre qu'une chose, c'est que l'état Slovène accueil très bien ses touristes et semble vouloir renflouer ses caisses sur leur dos. Je pense ne pas être le seul à avoir été abusé de la sorte. Essayons de nous regrouper pour en faire part aux instances européennes.😉
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Prix du chai en Inde?
Bonsoir tout le monde !

Je vous aurai bien demandé le prix de la baguette ou du café au comptoir mais c'est le (juste) prix du chai - merveilleux thé indien au lait et cardamone - que l'on prends sur un quai de gare ou dans la rue que j'aimerai connaitre. Je laissai 5 rps dans le train, est ce correct trop pas assez ?

Mitch
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Des Oryx du Kgalagadi aux Rhinos blancs du Pilanesberg (Afrique du Sud septembre 2006)
On ne va pas faillir aux bonnes & vieilles habitudes, celles de faire un petit (ou grand) écho du dernier trip réalisé. Inlassable ... Insatiable, cela reste encore et toujours au coeur des espaces sauvages africains, que j'aime tant.😉 AFRIQUE DU SUD 06

Di 03.09.06 (Bxl-Paris-JNB)

Mes parents nous dropent à la gare de Bruxelles midi. On est bien à l’heure et l’entrée par la Rue de France nous indique le comptoir Air France à 25 m ! Quel Bol ! Ce dernier est assez isolé du reste du complexe de la gare et n’ouvre ses guichets qu’à 15h00 ! Une bonne heure à tuer donc …Le temps de vidanger et de casser la croûte (c’est que nous n’avons encore rien avalé aujourd’hui !)

Dimanche, jour de grand marché … Il y a du peuple ! Va falloir avoir l’œil sur l’ensemble de nos bagages. Ce n’est pas le moment de se faire soustraire, ça la foutrait mal ! 🤪

15h00 : Ouverture du comptoir Air France. Une petite quinzaine de passagers au Tchek in ! La jolie dame en uniforme (juste un brin aimable) enregistre déjà nos places train et avion. Aucune pesée des bagages, tout cela se fera à Paris !

Sur le quai N°4 … Encore une heure à tuer ! Le Thalys ne démarre qu’à 16h19. Pagaille généralisée à l’arrivée du TGV … Le préposé bagages tarde à arriver ! 5 min avant le départ, la masse des valises, sacs à dos embarquent enfin ! Quant à nous on laisse passer les « empressés » : derniers bagages mis = 1ers bagages sortis ! 😏

Trajet d’1h20, en wagon 1ère classe réservé Air France (le tout étant compris dans le prix du billet avion). Je n’ai pas vu défiler le paysage, ayant très rapidement sombré dans les bras de morphée.

Arrivée en gare de l’aéroport CDG, on récupère nos bagages sur le quai et c’est au pas de course que l’on rejoint le terminal A. On doit être dans les derniers à se pointer … Enregistrement des bagages en soute et aucune pesée ni prise de dimension des bagages à mains (ce qui nous ravit, vu la quantité de matos photos que l’on transporte !)

Passage au tchek sécurité oblige. On se défait de tout ce qui peut clinquer sous le portique ! JP plaisante avec la préposée : « vous pouvez tout me demander sauf mon slip » … Ayant de la répartie, elle lui rétorque : « Voulez vous bien enlever votre T-Chirt monsieur que j’examine le torse ! »

Même poste de contrôle que les passagers qui partent pour Londres ! Une frêle jeune femme force le passage … Illico : une armada de douaniers s’encourt à ses trousses !

Quelques moments à tuer avant l’embarquement ! (Vol prévu à 19h40) quand une voix se met à crachoter dans le micro : « Y a-t-il 2 candidats volontaires pour postposer leur vol Paris-JNB à demain, une prime de 500 € est offerte). Ce ne sera pas nous, nous avons une correspondance à prendre tôt le lendemain matin et on ne tient pas à perdre un jour (ça fait un an qu’on l’attend ce voyage !). Par contre mauvais signe, c’est que l’avion est bondé à bloc ! 😕

15 min de retard pour l’embarquement … Une fois dans l’avion 25 min de retard sup ! C’est qu’il faut en effet décharger et récupérer les bagages du duo volontaire !

Vol sans encombre et deux premières pour moi : C’est la première fois que je voyage dans un avion avec écran incorporé au dossier du siège ! A un détail près ! C’est que un seul écran dans tout l’avion était démob ! Le mien !!!

Au départ



Première tentative de photographies d’un coucher de soleil au dessus des nuages. (un rêve de gosse !)





Tiens le survol de la Zambie.



Lu 04.09.06 (JNB – Upington)

Atterrissage vers 6h40 – 5°C au dehors ! (Brrr) On connaît bien le parcours maintenant : le papier douane à remplir, le bus et la zone d’émigration ! Mince ! C’est le guichetier (lambin de l’année passée) qui est encore de fonction ! Sueurs froides ! C’est pas le moment de perdre du temps : déjà que le vol pris du retard, que nous devons récupérer nos bagages avant d’attraper la correspondance ! A notre grande surprise, il s’est boosté et l’affaire est rapidement expédiée.

La course au changement de terminal ne se fait pas sans un tapissage alimentaire de la rigole par mon lou … Un touristil, une petite gorgée et hop c’est reparti mon kiki ! 😛

Nouvel enregistrement : Pas de problème pour le poids des bagages cabine – Nouveau passage contrôle avec là : ouverture et fouille des sacs photos !

9h05, nous voilà dans un petit coucou de South African qui nous emmène vers Upington … Nos sacs sur les genoux (c’est qu’ils ne rentrent pas dans les emplacements cabine au dessus des sièges !)

Arrivée à Upington et virage impressionnant de l’avion au dessus de la rivière orange … J’ai cru que j’allais avoir droit à un plongeon vertigineux et même à une gorgée !

Petit aéroport mais qui possède une des pistes les plus longues d’AFS !



Ca sent bon la brousse ici … L’herbe arbore une couleur jaune pâle extraordinaire, mélangée de touches grisâtres … L’essence naturelle du désert du Kalahari enivre déjà

C’est sous un vent à décrocher les cornes … que nous prenons possession de notre voiture de location. Direction la GH La Fugue.

Un petit havre de paix au cœur d’un jardin tropical, tenu par une Suisse expatriée (poigne de fer dans un gant de velours !) L’occasion d’échanger en français (encore un peu) et une délicieuse rencontre avec un couple d’allemands (que l’on reverra quelques fois au début de notre séjour)

Le temps, de débarquer le nécessaire et de filer en ville pour retirer du cash et faire quelques achats …C’est qu’il faudra cuisiner à certains endroits du parc. On embarque le charbon de bois, un bac frigo (le tt facilement trouvable sur place ! au Pick and Pay) Upington (ville principale de la Province du Cap Nord) est très safe …

A la terrasse de la GH … déjà de nos premières rencontres volatiles. Un Coucal de Burchell fait un remue-ménage dans un palmier, un Rock Pigeon trône fièrement sur le tronc d’un arbre, un couple de Bulbul aux yeux rouges et les piaillements des petits moineaux viennent bercer notre fin de journée.



La luminosité bleutée du ciel drape son voile pour une couleur jaune orangée et la lune imposante prend place dans l’horizon.

La tête déjà pleine de rêves pour l’aventure qui commencera réellement, dès demain.
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Return to Swedish Lapland: Trek on the Kungsleden and Crossing the Sarek
After summer 2022 left me with a sense of unfinished business, here I am back in Swedish Lapland in summer 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, to tackle part of the Kungsleden trail too.

After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: Sarek! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this choice is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long treks either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part with the Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!

Our plan is to start in Abisko (classic), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official route and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). But at least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.

That adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather hiccups.

So if you’re interested, come follow our overstuffed backpacks!

08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + round trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen Coming up: 08/13 – Somewhere above Rapadalen – Above the Skarki hut
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Review of the new Paris-Berlin overnight train
Hi everyone, I wanted to take the Paris-Berlin overnight train with a sleeper berth, the new service operated by European Sleepers.

24/05/2026 17:45 Paris-Nord (actually 16:00 from Paris Bercy Seine) -> 25/05/2026 9:59 (actually 7:30 in Berlin) 05/06/2026 18:31 Berlin (actually 20:00) -> 06/06/2026 10:00 Paris Nord (actually 12:30) Part of the journey was operated by bus instead of the promised overnight train.

For 2 people: 340 € round trip

A total disaster. Never again. I was really looking forward to taking the overnight train, but we faced last-minute changes and truly unpleasant travel conditions. Here are the details:

1) 2 days before departure: email announcing a change of departure station for the outbound trip—Bercy Seine bus station instead of Gare du Nord. 2) Change of schedule: 4:00 PM from Bercy instead of 5:45 PM from Gare du Nord. 3) Change of transport mode!! A bus from Paris to Brussels, then an overnight train from Brussels to Berlin. No functional toilets on the bus. No children under 4 allowed on the bus. 4) On the sleeper train at 9:30 PM: no functional toilets in our carriage, so we had to go to other carriages, even in the middle of the night, to find working ones. 5) The onboard staff, though very friendly, were as lost as we were. In particular, they didn’t know how to handle the lower berths, so people using them had less space (armrests and backrests). Berth numbers weren’t respected, so some passengers had to move. The staff also didn’t know who was supposed to join the compartment during the journey. 6) Arrival at 7:30 AM in Berlin instead of 10:00 AM. No arrival announcement. Passengers had to search for staff to get breakfast and ended up with just a coffee (breakfast = 15 €, not bad for just a coffee). 7) Return trip: drastic schedule change announced by email on 26/05/2026—departure at 7:30 PM instead of 6:30 PM, with arrival between 12:00 PM and 1:00 PM in Paris instead of 10:00 AM. No change in transport mode announced. 8) Change in transport mode announced by email on the same day (05/06/2026)!! Overnight train from Brussels to Berlin, then a bus from Paris to Brussels. No functional toilets on the bus. Children under 4 banned from the bus, and families in this situation were asked to find another way—after being notified the same day. 9) The overnight train arrived at Berlin station with a 30-minute delay on top of its initial delay (scheduled for 6:31 PM, then 7:30 PM, finally arriving at 8:00 PM). The heating was blasting in the compartment with no way to turn it off. No functional toilets in the carriage. From that point on, customer service stopped responding to my messages. 10) Woken up at 5:00 AM with an announcement in all carriages about arrival in Liège. 11) Woken up again at 6:00 AM to be told we’d arrive in Brussels at 7:00 AM. 12) Arrival in Brussels at 7:00 AM and a one-hour wait for the bus to Paris. No functional toilets on the bus. 13) Arrival at Paris Nord at 12:30 PM, so 2.5 hours late compared to the originally scheduled time. 14) The overnight trains used are very old—I recognized the carriages from 20 years ago!! No functional power outlets, no Wi-Fi, no air conditioning. Five people per compartment is a bit cramped, but I consider these conditions expected (especially the air conditioning), so I’m not complaining about that. There’s already plenty to gripe about with the travel conditions.

I have little hope of getting even a partial refund. Customer service emails acknowledge the discomfort but only offer to reimburse the cost of a coffee on board if we send them the receipt... a bit weak.

I’m sharing this experience in the hope it might help others.
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Trip feedback: Armenia with an 8-month-old baby
5 days in Armenia with an 8-month-old baby

Hi everyone,

I wanted to share our experience after a 5-day trip to Armenia with my wife and our 8-month-old baby.

It’s a destination that’s still relatively unknown, but it’s really worth the trip, especially if you enjoy cultural, spiritual, historical, and human-centered travel.

We were looking for a change of scenery but not too complicated with a baby—and easy to organize (even though our travel agency helped us a lot, thanks to them! 😊). In the end, Armenia was a wonderful surprise. It’s not a "postcard-perfect" destination. It’s a raw, mountainous, ancient country with real depth.

And most importantly: Armenians *love* children.

That’s probably what surprised us the most. In restaurants, waitresses, owners, or even other customers would naturally come over to play with our baby, hold them for a few minutes, smile at them, or keep them entertained while we ate. It wasn’t intrusive. It was very natural, very family-oriented. You can tell that children have a real place in society. For parents traveling with a baby, it’s honestly a pleasure.

Day 1 — Yerevan

We started with Yerevan, a pleasant capital that’s quite easy to explore with a child.

The city isn’t huge. You can stroll around Republic Square, visit cafés, discover markets, and walk at a relaxed pace.

With a baby, it’s pretty practical: you can easily take breaks, return to the hotel, or go back out in the evening. The vibe is laid-back, family-friendly, and we felt safe.

In the evening, Yerevan is very lively. The restaurants are welcoming, and almost everywhere, our baby drew smiles.

Day 2 — Etchmiadzin and Khor Virap

On the second day, we headed to Etchmiadzin, the spiritual heart of Armenia. It’s an important place for understanding the country and its Christian identity.

Then, we visited Khor Virap, facing Mount Ararat.

It’s probably one of the most striking places on the trip. The monastery, the plain, the distant Ararat—everything is visually and symbolically powerful.

With a baby, you just need to plan a relaxed pace, avoid rushing, and take your time.

Day 3 — Garni and Geghard

The third day was one of our favorites.

We visited the Temple of Garni, very different from the monasteries, with a stunning setting in the mountains.

Then we went to Geghard, a monastery partially carved into the rock.

The atmosphere is incredible. It’s quiet, mineral, almost timeless. Even if you’re not very religious, you feel something.

With a child, the visit goes well, but again, it’s best not to overload the day. The key is to keep a flexible pace.

Day 4 — Noravank

On the fourth day, we headed to Noravank.

The road itself is an experience: dry landscapes, mountains, red rocks, valleys. The monastery is surrounded by impressive cliffs.

It’s one of the most beautiful sites we saw in Armenia.

You really get the sense that Armenian monasteries were built in impossible places—between sky, stone, and mountain.

Along the way, you can also pass through the Areni region, known for its wine. With a baby, we mostly prioritized simple breaks, relaxed meals, and uncompressed travel times.

Day 5 — Lake Sevan and return to Yerevan

For the last day, we went to Lake Sevan.

The lake is vast, bright, and surrounded by mountains. The Sevanavank Monastery, up high, offers a beautiful view.

It’s a gentler stop, perfect for ending the trip.

Then we returned to Yerevan for a final dinner. Once again, the welcome in restaurants stood out. In Armenia, traveling with a baby isn’t seen as a hassle. On the contrary, people spontaneously come up to the child.

Our overall impression

In 5 days, you obviously don’t see all of Armenia. To reach Tatev, Dilijan, Haghpat, or Sanahin, you’d need more like 7 to 10 days.

But for a first visit, 5 days are enough to feel the essence: Yerevan, the major monasteries, Mount Ararat, the landscapes, the Christian history, and the Armenian hospitality.

What we loved most:

- the kindness of people toward our baby; - the very family-friendly atmosphere; - the monasteries in incredible landscapes; - the view of Mount Ararat from Khor Virap; - the atmosphere of Geghard; - the cliffs of Noravank; - the food; - the feeling of safety; - the fact that the country is still relatively untouched by mass tourism.

What to know when traveling with a baby:

- distances can be longer than expected; - some roads are mountainous; - avoid overloading the day; - it’s better to have a driver or a car; - plan for breaks, water, diapers, baby meals; - a stroller isn’t always practical on ancient sites; - a baby carrier can be very useful.

Recommended 5-day itinerary

For a first trip, I’d suggest:

Day 1: Yerevan Day 2: Etchmiadzin + Khor Virap Day 3: Garni + Geghard Day 4: Noravank + Areni Day 5: Sevan + return to Yerevan

It’s balanced, not too tiring, and gives a great first impression of the country.

Conclusion

Armenia is a wonderful destination with a baby, as long as you travel slowly and don’t try to see everything.

What touched us most, beyond the landscapes and monasteries, was the attitude toward children. There, you feel that babies are welcomed with real tenderness. In restaurants, people naturally helped us, played with our child, and gave us a few minutes to breathe.

That’s rare, and it makes a big difference in the travel experience.

Armenia isn’t a destination you consume quickly. It’s a country that you *feel*.

For those who love cultural, spiritual, historical, family, and human-centered travel, I highly recommend it.
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Review of my trip to Mongolia with guide Hacha
Hi everyone!

I wanted to share my experience from the trip I had this summer in Mongolia, in case it helps anyone get their bearings—I also relied a lot on forums myself.

We went as a couple with a French-speaking guide, Hacha, for a 17-day trek through the steppes and the Gobi Desert.

The experience was amazing—the landscapes are truly diverse and stunning. We started with a quick visit to Ulaanbaatar, then headed into the steppes for half the trip, including the Orkhon Valley, before moving on to the desert, which isn’t just sand but has incredibly varied scenery.

We traveled with Hacha, who has been a guide for 27 years and knows Mongolia inside out. She was accompanied by her daughter (with our consent). Hacha teaches French the rest of the year and speaks it perfectly. Her kindness and humor were much appreciated, and she’s become a friend. She prepared delicious homemade meals throughout the trip, adapted to European tastes since she’s used to it. We also had a driver who was really friendly and professional.

I injured myself on the way there with a sprained ankle, and Hacha immediately adjusted the pace and some activities to accommodate my injury, as well as booking more comfortable lodgings for the first few nights. She didn’t tell us it cost her extra, and we only found out later—we chose to pay a supplement, but she never asked for anything. Hacha was very fair with money, and her rates seem a bit lower than what we’d found elsewhere. She also tailors the program to the budget we gave her, and we had the option to adjust accommodations to fit our budget.

As for lodging, we stayed in tourist yurt camps (more comfortable with restaurants, showers, etc.), guest yurts, nights with nomadic families, and a few nights in tents. Our most memorable experience was two nights with nomads who welcomed us warmly, even though it was only the second time they’d hosted tourists. They shared their traditions with us, and the location was beautiful—right by a lake.

Hacha also adapted to our last-minute requests. For example, I mentioned wanting to see a shaman, which was tricky since it wasn’t planned in advance (my fault for not bringing it up earlier), but she used her contacts to see if there was a possibility. Unfortunately, no shamans were available, but we spontaneously stopped by the family of a young shaman during one of our trips. She wasn’t there, but we got to hear her parents’ stories and ask questions about the rituals to become a shaman and their experiences. It was a rare and unique moment I won’t forget!

We’ll definitely return to Mongolia as a family to explore less touristy regions (though we weren’t really bothered by tourism), as Hacha offers other off-the-beaten-path itineraries, including one that visits a turquoise lake surrounded by sand dunes—which sounds incredible, according to her.

I highly recommend Mongolia to anyone looking for an authentic trip that pushes you slightly out of your comfort zone while still feeling safe and enjoying breathtakingly diverse landscapes. And I 100% recommend Hacha—she created a personalized trip based on our requests and adapted to our needs and wishes on the spot!
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Feedback on our 2-month stay in Madagascar
Hello, After asking questions on the site, here’s a little feedback on our trip in March and April. Marseille/Antananarivo flight with Ethiopian Airlines was great both ways. I’d recommend it. Domestic flights with Madagascar Airlines were just as smooth. We had to change our plans because I was the victim of a snatch-theft attempt at Ivato... patellar fracture... so I ended up with a brace and more rest than hikes. This let us spend more time in the same areas and make some connections. We loved Tulear. Stayed with Alain—excellent value for money. Mangily, where we stayed for 15 days. Hotel Bella Dona due to my little handicap. The pool replaced sea swims. Mangily gets a bad rap for being very touristy. True, you get approached a lot on the beach—you have to play along and buy some trinkets, but after that, you get royal peace and lots of exchanges with locals. The village and its lively street are nice too. Don’t hesitate to eat with fishermen or at local bars. Anakao, a big favorite. Just the journey there is worth it. Watching dozens of pirogues set off between 5 and 6 AM is a magical moment. Stayed at Peter Pan’s place. Lots of chats with Dario since we were the only guests. Planned a 4-day Antananarivo–Soniara–Ivango road trip with a driver. Cut to 2 days because the boat to Sainte Marie was moved up due to weather. I don’t remember the company’s name, but it wasn’t great for safety—plus, we brought back fleas. Visited Andasibe Park along the way. Quick tip: go in the morning. A little over 2 weeks on Sainte Marie at Hôtel Mantis Soanambo—total luxury negotiated at a price that defied all competition because it was low season. Meals were at little local eateries nearby. We chose not to sleep on Île aux Nattes but went there several times during the day (crossing: 4000 ariary for 2). You have to take a pirogue tour—it’s like stepping into a postcard. Sainte Marie is a special place. A tropical island that feels like the Caribbean ones we’ve lived on. No security issues at all. We rented a scooter because we found tuk-tuk prices a bit steep. You can leave the scooter with helmet and keys and come back 4 hours later. More amazing encounters here too. Last part of our trip in Ampefy, a beautiful volcanic region with a very welcoming population. Stayed with a friend of our driver. Hotels in Ivato are plentiful and vary a lot in quality. Les 12 Collines is a bit out of the way but only 21 € per night. La Chato... very expensive for what you get. I tried to keep it short. Madagascar is a wonderful island with so many facets. Always so many emotions when I think back on this trip. The extreme poverty... don’t hesitate to buy food for the kids on the beach, for example. It doesn’t cost much, but it means a lot to them. The kindness of the people and, above all, those SMILES. We’re hooked—we’re going back in November for 6 months... because yes, you can buy a 3-month visa at the airport (a question I’d asked), and you can extend it for another 3 months... if you apply in time at a police station. We didn’t take Malarone either. We’d brought some, but there were few mosquitoes, and "Insect Écran" worked really well.
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