J'espère rendre service à plus d'une personne en mettant à votre sisposition ci-dessous les modalités d'entrée et de séjour au Cameroun
(loi de 1997 actuellement en vigueur)
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L O I N° 97/012 DU 10 JANVIER 1997 FIXANT LES CONDITIONS D’ENTREE, DE SEJOUR ET DE SORTIE DES ETRANGERS AU CAMEROUN.
L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté,
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les différentes catégories d’étrangers en séjour.
SECTION IV
DES ETRANGERS RESIDENTS
ARTICLE 8.- sont considérés comme résidents, les étrangers ayant bénéficié de cette qualité après un séjour régulier sur le territoire national pendant une durée d’au moins six (6) ans consécutifs.
SECTION V
DES ETRANGERS FRONTALIERS
ARTICLE 9.- (1) Les étrangers frontaliers sont les nationaux des pays voisins qui, sans résider au Cameroun, sont établis dans une zone frontalière sur le territoire d’un pays voisin dont ils sont ressortissants, et sont amenés par la nature des liens prévalant dans les zones frontalières, à effectuer de fréquents déplacements par-delà la frontière terrestre nationale.
(2) Les mouvements transfrontaliers font l’objet d’une loi.
CHAPITRE III
DES CONDITIONS D’ENTREE DES ETRANGERS
SECTION I
DE L’ENTREE DES VISITEURS TEMPORAIRES
ARTICLE 10.- (1) Les visiteurs temporaires sont tenus de présenter, lors de leur passage devant le poste frontalier ou d’immigration :
Un passe port ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée au Cameroun obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire du Cameroun à l’étranger.
Toutefois, ceux venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement. Des certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement ainsi que de l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.
SECTION II
DE L’ENTREE DES ETRANGERS EN SEJOUR
ARTICLE 11.- (1) Les étrangers désireux de séjourner au Cameroun pour une période supérieure à trois (3) mois et inférieure à six (6) ans sont tenus de présenter lors de leur passage au poste de police frontalier ou d’immigration :
un passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée pour long séjour ;
les certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement, ainsi que l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.
ARTICLE 12.- Tout étranger déjà titulaire d’une carte de séjour en cours de validité, tel que prévu à l’article 17 ci-dessous, est tenu à l’entrée sur le territoire national, de présenter à la fois sa carte de séjour et son passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu du visa de sortie prévu à l’article 29 ci-dessous.
SECTION III
DES DISPOSITIONS PARTICULIERES
ARTICLE 13.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une activité professionnelle salariée doit, en plus des conditions prévues à l’article 11 ci-dessus, justifier de la possession :
d’un certificat médical délivré par tout médecin agréé, en accord avec les autorités sanitaires du pays d’origine, par la représentation du Cameroun territorialement compétente et visé par ses services consulaires ;
d’un contrat de travail visé par le Ministre chargé du travail dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
ARTICLE 14.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une profession libérale, ou y promouvoir une activité notamment industrielle, agricole, pastorale, commerciale ou artisanale ou artistique, doit être :
muni d’un visa d’entrée correspondant à la durée du séjour envisagé ;
être autorisé à exercer ladite profession ou à promouvoir cette activité par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise.
ARTICLE 15.- (1) Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national en vue d’y entreprendre des études ou d’y effectuer un stage de longue durée doit, pour être admis au Cameroun, être en possession :
d’un visa d’entrée pour long séjour et des documents prévus à l’article 11 ci-dessus ;
des justificatifs des moyens de subsistances et d’hébergement ;
et d’une attestation de pré-inscription ou d’inscription délivrée par l’établissement d’enseignement ou de formation où il désire fréquenter.
(2) Les attestations délivrées par les établissements privés doivent être légalisées par les autorités nationales compétentes.
ARTICLE 16.- (1) La délivrance de tout visa d’entrée est soumise au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances.
(2) Un décret d’application de la présente loi fixe les catégories, ainsi que les conditions et les modalités de délivrance des visas d’entrée.
CHAPITRE IV
DES CONDITIONS DE SEJOUR DES ETRANGERS
SECTION I
DE LA CARTE DE SEJOUR
ARTICLE 17.- (1) Tout étranger âgé de plus de 18 ans, entré régulièrement sur le territoire national, et autorisé à y séjourner doit, dans un délai de trois (3) mois, sous peine de reconduite à la frontière, se présenter aux autorités compétentes pour solliciter une carte de séjour.
(2) la carte de séjour doit être présentée à toute réquisition des autorités camerounaises.
(3) Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux visiteurs temporaires.
ARTICLE 18.- (1) La carte de séjour est accordée aux étrangers admis sur le territoire national pour un séjour d’une durée égale à deux (2) ans et inférieure à six (6) ans.
(2) La durée de validité de la carte de séjour est de deux (2) ans renouvelable.
(3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour.
(4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de séjour donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances.
ARTICLE 19.- L’étranger admis sur le territoire national pour y entreprendre des études ou y effectuer un stage de longue durée ne peut prétendre qu’à une carte de séjour.
SECTION II
DE LA CARTE DE RESIDENT
ARTICLE 20.- (1) Peut obtenir la carte de résident, l’étranger qui justifie d’une résidence non interrompue d’au moins six (6) ans au Cameroun, et se conforme aux lois et règlements en vigueur.
(2) La durée de validité de la carte de résident est de dix (10) ans renouvelable.
(3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de résident.
(4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances.
ARTICLE 21.- La carte de résident est délivrée de plein droit :
à l’étranger marié depuis au moins dix-huit (18) mois à une personne de nationalité camerounaise, n’ayant pas cette nationalité et justifiant d’une résidence régulière au Cameroun à condition :
que l’union entre les époux n’ait cessé au moment de la délivrance de la carte de résident ;
que le conjoint ait conservé la nationalité camerounaise ;
et, lorsque le mariage n’a pas été célébré par un officier d’état-civil camerounais, que ledit mariage ait préalablement été transcrit sur les registres d’état-civil camerounais.
aux membres des congrégations religieuses dûment reconnues au Cameroun.
SECTION III
DES DISPOSITIONS COMMUNES
ARTICLE 22.- Un décret d’application de la présente loi définit les caractéristiques des cartes de séjour et de résident.
ARTICLE 23.- (1) Le renouvellement de la carte de séjour ou de résident doit s’effectuer dans le mois qui précède son expiration.
(2) Le défaut de renouvellement de la carte de séjour ou de résident, soit parce que la demande n'a pas été introduite dans le délai imparti au (1) ci-dessus, soit parce que celle-ci a été refusée, emporte application de la mesure de reconduite à la frontière prévue au chapitre VIII ci-dessous.
ARTICLE 24.- (1) La décision d’accorder ou de refuser la carte de séjour ou de résident est prise en tenant compte, entre autres conditions, des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, notamment :
les conditions de son activité professionnelle ;
et, le cas échéant, les faits qu’il peut invoquer à l’appui de sa demande séjourner ou de résider au Cameroun.
(2) La carte de séjour ou de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence sur le territoire camerounais constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics.
ARTICLE 25.- Tout étranger qui séjour en dehors du territoire national pendant douze (12) mois consécutifs, perd le bénéfice des effets attachés à la validité de sa carte de séjour, ou, selon le cas, de résident, ainsi que du visa de sortie, sauf cas de maladie ou de force majeure, dûment prouvé.
ARTICLE 26.- Sauf si sa présence constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics, l’étranger de moins de dix-huit (18) ans bénéficie de plein droit de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident dont le chef de famille ou, le cas échéant, le conjoint est titulaire, à condition de justifier :
qu’il vit habituellement avec ses parents au Cameroun depuis qu’ils y séjournent ;
et qu’il est à la charge de ces derniers.
SECTION IV
DE LA CARTE DE REFUGIE
ARTICLE 27.- (1) la carte de réfugié est délivrée aux personnes qui bénéficient du droit d’asile.
(2) La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans renouvelable.
(3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de réfugié.
SECTION V
DE LA CIRCULATION DES ETRANGERS AU CAMEROUN
ARTICLE 28.- (1) Sous réserve des dispositions et des mesures nécessaires au maintien de la sécurité et de l’ordre publics, la circulation des étrangers sur le territoire national ne comporte aucune restriction, à la condition que les intéressés aient satisfait aux conditions d’entrée et de séjour.
(2) Toutefois, an cas de changement de localité à l’intérieur du territoire national, tout étranger admis à séjourner ou à résider est tenu de le signaler aux autorités compétentes au moment de son départ de l’ancienne localité et, sous huitaine, à l’arrivée à la nouvelle localité.
CHAPITRE V
DES CONDITIONS DE SORTIE DES ETRANGERS
ARTICLE 29.- (1) Tout étranger titulaire d’une carte de séjour ou de résident est tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il sort du territoire national, sauf si une convention particulière en dispose autrement.
(2) Toutefois, le visiteur temporaire qui s’est maintenu sur le territoire national au-delà de la durée de validité du visa d’entrée qui lui a été accordé, est également tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il quitte le territoire national, sans préjudice des sanctions prévues à l’article 40 ci-dessous.
Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux membres des missions officielles dépêchées auprès du Gouvernement camerounais, à charge pour ceux-ci de faire la preuve de leur mission.
(3) Le visa de sortie cesse de produite ses effets à la date d’expiration de la validité de la carte de séjour ou de résident.
ARTICLE 30.- (1) Un décret d’application de la présente loi précise les catégories, ainsi que les conditions et modalités de délivrance des visas de sortie.
(2) La délivrance d’un visa de sortie donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances.
CHAPITRE VI
DE LA GARANTIE DU RAPATRIEMENT
ARTICLE 31.- (1) Le rapatriement est garanti lors de la délivrance du visa d’entrée.
(2) Lorsqu’il s’avère que le rapatriement n’a pas été garanti comme prévu au (1) ci-dessus, l’étranger concerné est tenu de régulariser sa situation auprès des services nationaux compétents dans les trois (3) mois de la notification de cette décision, sous peine de reconduite à la frontière telle que prévue par la présente loi.
(3) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de constitution de la garantie de rapatriement, ainsi que celles d’obtention de sa main-levée.
CHAPITRE VII
DU REFOULEMENT
ARTICLE 32.- (1) Le refoulement est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger qui se présente à l’entrée du territoire national sans avoir rempli les conditions d’entrée prévues par la présente loi.
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités du refoulement.
ARTICLE 33.- (1) Tout étranger ne remplissant pas les conditions d’entrée au Cameroun et dont l’admission sur le territoire national a été refusée par le Chef de poste frontalier ou d’immigration, reste sous la responsabilité de son transporteur.
Dans tous les cas, l’intéressé doit quitter immédiatement le territoire national.
(2) A l’exception des cas visés à l’article 10 ci-dessus, toute compagnie aérienne ou maritime, toute compagnie consignataire d’un navire ou d’un aéronef, tout transporteur public de voyageurs par voie terrestre, fluviale, maritime ou aérienne, qui accepte comme passager à destination du Cameroun, un étranger non muni des pièces réglementaires prévues par la présente loi, est astreint à supporter les frais de leur refoulement, sans préjudice des dispositions des articles 44 et 45 de ladite loi.
CHAPITRE VIII
DE LA RECONDUITE A LA FRONTIERE
ARTICLE 34.- (1) La reconduite à la frontière est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger :
qui est entré irrégulièrement au Cameroun ;
ou qui n’a pas quitté le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordée ;
ou à qui la carte de séjour ou de résident a été refusée ou n’a pas été renouvelée ;
ou qui ne s’est pas acquitté de la garantie de rapatriement dans le délai qui lui a été imparti.
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de la reconduite à la frontière.
ARTICLE 35.- (1) Toute mesure de reconduite à la frontière doit être dûment notifiée à l’étranger concerné.
(2) Dès notification de cette mesure, l’étranger en cause est immédiatement mis en mesure d’avertir un conseil ou une personne de son choix ou, le cas échéant, les autorités diplomatiques ou consulaires concernées.
ARTICLE 36.- (1) L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière peut, dans les 48 heures suivant notification de celle-ci, demander son annulation devant la juridiction administrative compétente, nonobstant les règles prévues en matière de recours gracieux préalable.
(2) Il peut être assisté de son conseil ou demander au Président de la juridiction administrative saisie, la désignation d’office d’un avocat.
ARTICLE 37.- (1) La juridiction administrative est tenue de statuer dans les huit (8) jours qui suivent sa saisine.
(2) Dans le cas où la mesure de reconduite à la frontière est annulée, l’étranger est, sous réserve de la régularisation de sa situation, autorisé à séjourner sur le territoire national.
(3) Le jugement ainsi rendu est susceptible d’appel selon les formes prescrites par la loi. Cet appel n’a pas d’effet suspensif.
(4) Les dépens sont à la charge du Trésor Public.
ARTICLE 38.- La mesure de reconduite à la frontière ne peut être exécutée avant l’expiration du délai de 48 heures suivant sa notification et avant que la juridiction saisie n’ait statué.
CHAPITRE IX
DE L’EXPULSION
ARTICLE 39.- (1) L’expulsion est la mesure administrative prise à l’encontre d’un étranger dont la présence est jugée indésirable sur le territoire national.
(2) Sera notamment expulsé, tout étranger :
dont la présence sur le territoire national, soit constitue une menace pour la sécurité nationale, l’ordre public, la sécurité publique, la santé, la moralité ou les bonnes mœurs, soit est devenue indésirable à la suite d’une condamnation définitive à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ;
condamné pour infraction à la législation sur le trafic illicite des stupéfiants, des précurseurs ou substances psychotropes.
(3) L’expulsion entraîne de plein droit le retrait de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident.
(4) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de l’expulsion.
CHAPITRE X
DES PENALITES
ARTICLE 40.- (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) mois à deux (2) ans et d’une amende de deux cent mille (200 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger :
qui a pénétré ou séjourné au Cameroun sans se conformer aux dispositions des chapitres II et IV de la présente loi ;
ou qui se sera maintenu sur le territoire national au-delà de la durée autorisée par son visa d’entrée.
(2) La juridiction pourra, en outre, interdire au condamné, pendant une durée qui ne peut excéder cinq (5) ans, de pénétrer ou de séjourner au Cameroun.
(3) L’interdiction de séjour prévue au (2) ci-dessus emporte de plein droit reconduite de l’étranger concerné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement, nonobstant les dispositions des articles 37 et 38 de la présente loi.
ARTICLE 41.- Est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’une amende de trois cent mille (300 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger qui sort du territoire national nonobstant réquisition dûment notifiée des autorités judiciaires, des Ministres chargés des finances, du contrôle supérieur de l’Etat, du travail et de la prévoyance sociale, et des télécommunications, selon le cas.
ARTICLE 42.- Est punie des mêmes peines tel que prévu aux articles 40 et 41 ci-dessus, toute personne qui, par aide ou assistance directe ou indirecte, aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la sortie, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire national.
ARTICLE 43.- Les peines prévues à l’article 42 ci-dessus sont doublées :
lorsque le complice est un agent des administrations fiscales, douanières ou de maintien de l’ordre ;
lorsque l’auteur ou le complice a utilisé un engin, un cycle ou une embarcation volées spécialement à cette fin.
ARTICLE 44.- (1) Est punie d’une amende de cinq cent mille (500 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, l’entreprise de transport aérien ou maritime continentale ou intercontinentale qui débarque sur le territoire camerounais en provenance d’un autre Etat, un étranger démuni des documents de voyage, et le cas échéant, du visa d’entrée requis par la présente loi.
(2) Le manquement est constaté par un procès-verbal établi par le Chef de poste frontalier ou d’immigration.
(3) L’entreprise de transport a accès au dossier et est mise à même de présenter ses observations écrites dans le délai d’un mois suivant la notification du procès-verbal.
(4) L’amende est prononcée par décision motivée du Ministre chargé des transports et payée au Trésor Public.
ARTICLE 45.- (1) Les dispositions de l’article 44 sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales, sous réserve des clauses des conventions internationales sur la libre circulation des personnes.
(2) Dans ce cas, le taux de l’amende est fixé à un montant maximum de deux cent mille (200 000) francs par passager.
CHAPITRE XI
DES DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES
ARTICLE 46.- Sauf demande de renouvellement dans les conditions prévues par la présente loi et ses textes d’application, tout étranger est tenu de quitter le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordé.
ARTICLE 47.- Un décret d’application de la présente loi précise les mesures relatives à l’accompagnement et au regroupement familial.
ARTICLE 48.- (1) Les permis de séjour délivrés avant la date de promulgation de la présente loi, en cours de validité, demeurent valables jusqu’à leur expiration.
(2) Toutefois, les titulaires de ces permis ont le loisir de solliciter la délivrance d’une carte de séjour ou, le cas échéant, de résident, sous réserve des dispositions de la présente loi.
ARTICLE 49.- La présente loi abroge la loi n°90/043 du 19 décembre 1990 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire camerounais, notamment en ses dispositions relatives aux étrangers.
ARTICLE 50.- Des décrets d’application de la présente loi en précisent les modalités.
ARTICLE 51.- La présente loi sera enregistrée, publiée suivant la procédure d’urgence, puis insérée au Journal Officiel en français et en anglais./-
YAOUNDE, LE 10 JANVIER 1997
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
Paul BIYA
Bonjour, je recherche des conseils pour 10 jours au Cameroun en février, arrivée à Yaounde, puis retour 10 jours après, il me faudrait donc des conseils sur ce qu'il y a à visiter ( Kribi, ou Douala, ou une réserve?...) et des idées de location de maison ou d'hotel (2 ou 4 personnes) de moyens de transport (taxi, bus ou location de voiture quel est plus pratique et à quel prix?) et enfin quelques bonnes adresses.
Merci encore de vos réponses.
Bonjour!
Je compte visiter les environs de Douala pendant une petite dizaine de jours. Je suis actuellement basé à Douala et une connaissance vient me rejoindre avant de partir visiter une partie du Cameroun. J'ai déjà beaucoup lu à propos des visites et incontournables à aller voir, et j'ai beaucoup de questions! Si vous savez m'avancer un peu ce serait top!Arrivée à Douala: je dois aller à l'aéroport à 3h du matin pour aller chercher quelqu'un. Quelle est le meilleur moyen d'arriver à l'aéroport? Est-ce possible d'avoir le numéro de téléphone d'un taxi qui saurait venir me chercher directement chez moi (dans le quartier de Bassa) pour pouvoir m'amener directement là-bas? Combien cela me coûterait? Pour le trajet de l'aéroport vers chez moi, le plus simple est de prendre un taxi dépôt à l'aéroport? Pas de problèmes si c'est vers 4-5h?Certificat d'hébergement: je ne sais pas très bien comment me procurer cela. Au commissariat central, c'est possible d'en obtenir un facilement et rapidement? Quels documents faut-il avoir? (passeport de la personne hébergée, etc.?). Sinon je comptais "m'arranger" avec un hôtel pour avoir une réservation, est-ce que ça se fait?Transport: je n'ai pas de véhicule personnel et devrai donc faire les déplacements en bus/taxi. Quels sont les meilleurs moyens de transport qualité/prix vers: Buea/Limbe (départ rond point Deïdo?), Kribi (départ rond point de la Douche?), Nkongsamba (départ gare routière de Bonaberi seulement?)Les quelques idées que j'ai pour faire mon tour de 10 jours:Limbe/Buea: je comptais éventuellement faire le Mt Cameroun, est-ce possible en 2 jours de faire l'aller-retour jusqu'au sommet en passant une nuit dans un refuge? Est-ce possible d'avoir un contact fiable sur place pour les guides? Est-ce nécessaire d'avoir des porteurs, de la nourriture, du matériel spécifique?Mont Manengouba/lacs jumeaux: j'ai trouvé un hébergement qui a l'air vraiment bien, et je comptais en faire un camp de base pour quelques jours pour une randonnée jusqu'au lacs jumeaux, aller voir la chute d'Ekom Nkam et peut-être aller voir les Bororos. Seulement voilà, j'ai vu sur les sites de conseils aux voyageurs que cette région n'était pas très sûre (bandes armées qui agressent les touristes...). Est-ce toujours d'actualité? Quelle est la situation là-bas? Faut-il se ballader avec un guide (armé?!?)?Bafoussam/Foumban/Bandjoun: quelle est le plus bel endroit à aller visiter pour ce qui est culture, sachant que je souhaiterais ne pas perdre trop de temps dans les transports au départ de Nkongsamba, et que j'aimerais faire le retour vers Douala pendant la journée... Combien de jours y rester?Voilà c'est à peu près tout, merci à ceux qui pourront m'aider! Joyeux Noël à tous!
Bonjour à tous,
Je vais rejoindre une amie pour 10 jours au Cameroun en octobre, nous avons des tas de questions:
- Nous partons de Yaoundé, en 10 jours a-t-on le temps d'aller dans l'extrême Nord pour visiter le Parc National de Waza ? Comment se déplace-t-on dans la réserve ? Combien coûte un chauffeur- guide ? - Quel budget prévoir pour ces dix jours ? - Quels sont les incontournables ? - Au niveau des vaccins à part la fièvre jaune obligatoire, lesquels conseillez-vous ? - Au niveau de l'hébergement, le mieux est l'hôtel ? - Ce sera la saison des pluies sur Yaoundé est- ce vraiment gênant ?
Merci d'avance :)
Fanny et Eva
Je vais rejoindre une amie pour 10 jours au Cameroun en octobre, nous avons des tas de questions:
- Nous partons de Yaoundé, en 10 jours a-t-on le temps d'aller dans l'extrême Nord pour visiter le Parc National de Waza ? Comment se déplace-t-on dans la réserve ? Combien coûte un chauffeur- guide ? - Quel budget prévoir pour ces dix jours ? - Quels sont les incontournables ? - Au niveau des vaccins à part la fièvre jaune obligatoire, lesquels conseillez-vous ? - Au niveau de l'hébergement, le mieux est l'hôtel ? - Ce sera la saison des pluies sur Yaoundé est- ce vraiment gênant ?
Merci d'avance :)
Fanny et Eva
Bonjour tout le monde !
Je prépare, certes un peu dans la précipitation, un prochain voyage au Cameroun. J'aurai forcément pas mal de questions à poser à tous ceux qui y sont déjà allés, mais je vais commencer par un point important qui me bloque dans l'avancée des préparatifs. Voilà, je me suis fait vacciner il y a un mois (fièvre jaune, méningite, typhoïde) et, à cette occasion, j'ai pu me rendre compte que mon carnet de vaccinations n'était pas à jour. Du coup, on a décidé avec le médecin de tout refaire ... Le pb qui se pose, c'est que ce n'est pas vraiment la meilleure saison pour les vaccinations et, vu que j'ai quand même fait une petite réaction à la triple injection de Décembre, je ne suis pas très chaud pour m'affaiblir avant de partir. Au pire je me ferai vacciner contre les hépatites avant de partir. Mais mon pb concerne principalement le vaccin DTPolio. J'ai bénéficié d'un rappel il y a moins de 10 ans, mais je n'ai AUCUNE trace de ce rappel sur mon ancien carnet de santé, qui de toutes façons est bon pour la poubelle. Ce rappel avait été fait à la médecine du travail, et je n'ai pas pensé à l'époque à en garder une trace... J'ai donc un carnet de vaccination tout neuf, mais sur lequel ne figurent que les 3 vaccins de Décembre. Bien que les autres vaccins ne soient pas mentionnés comme indispensables pour rentrer sur le territoire camerounais, j'ai malgré tout un peu peur de certaines complications administratives à la descente d'avion. Je peux également demander lors de la demande de visa à l'ambassade, mais il ne faudrait pas que je tombe sur un fonctionnaire un peu trop pointilleux. Alors, si quelqu'un pouvait me rassurer sur ce point, ça serait sympa !
Je prépare, certes un peu dans la précipitation, un prochain voyage au Cameroun. J'aurai forcément pas mal de questions à poser à tous ceux qui y sont déjà allés, mais je vais commencer par un point important qui me bloque dans l'avancée des préparatifs. Voilà, je me suis fait vacciner il y a un mois (fièvre jaune, méningite, typhoïde) et, à cette occasion, j'ai pu me rendre compte que mon carnet de vaccinations n'était pas à jour. Du coup, on a décidé avec le médecin de tout refaire ... Le pb qui se pose, c'est que ce n'est pas vraiment la meilleure saison pour les vaccinations et, vu que j'ai quand même fait une petite réaction à la triple injection de Décembre, je ne suis pas très chaud pour m'affaiblir avant de partir. Au pire je me ferai vacciner contre les hépatites avant de partir. Mais mon pb concerne principalement le vaccin DTPolio. J'ai bénéficié d'un rappel il y a moins de 10 ans, mais je n'ai AUCUNE trace de ce rappel sur mon ancien carnet de santé, qui de toutes façons est bon pour la poubelle. Ce rappel avait été fait à la médecine du travail, et je n'ai pas pensé à l'époque à en garder une trace... J'ai donc un carnet de vaccination tout neuf, mais sur lequel ne figurent que les 3 vaccins de Décembre. Bien que les autres vaccins ne soient pas mentionnés comme indispensables pour rentrer sur le territoire camerounais, j'ai malgré tout un peu peur de certaines complications administratives à la descente d'avion. Je peux également demander lors de la demande de visa à l'ambassade, mais il ne faudrait pas que je tombe sur un fonctionnaire un peu trop pointilleux. Alors, si quelqu'un pouvait me rassurer sur ce point, ça serait sympa !
bonjour à tous,
Dans le cadre de mes études de sage femme je viens faire un stage à yaoundé pendant trois semaines à la suite des quelles j'aurai une semaine de vacances pour visiter le pays. Nous serons deux filles. j'aurai aimé savoir ce qu'il était possible de visiter en une semaine. 🙂 merci.
Dans le cadre de mes études de sage femme je viens faire un stage à yaoundé pendant trois semaines à la suite des quelles j'aurai une semaine de vacances pour visiter le pays. Nous serons deux filles. j'aurai aimé savoir ce qu'il était possible de visiter en une semaine. 🙂 merci.
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun
Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes.
APA / Dimanche 28 septembre
Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature.
Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002.
Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient.
Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest.
Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris.
La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Salut à tous ! 😉
Un ami et moi comptons partir cet été au Cameroun, et peut-être au Gabon pendant environ 3 semaines, en mode, à partir de fin juin. Pour les billets d’avion, ca va aller, mais pour le reste, on a à peine commencé à s’organiser.
Nous avons l’intention de partir sans trop d’organisation, mais du coup on n’est pas organisés du tout 😛 !!! J’ai donc pas mal de questions.
- Nous partons donc à deux, en sac à dos et à pied. (Notre bourse d’étudiants n’est forcement pas très conséquente). On ne compte pas séjourner en hôtel, mais si j’ai bien compris, il faut quand même une réservation pour obtenir le visa. J’aimerais donc que l’on m’éclaire à ce sujet.
- Etant donné que les billets d’avion Paris-Gabon sont moins chers que ceux qui relient Paris au Cameroun, il est possible que nous atterrissions au Gabon. De ce fait je voudrais savoir si il y a un autre moyen que l’avion pour passer du Gabon au Cameroun, et si c’est le cas, le temps que cela prendra et le prix bien sûr.
- D’autre part, on était partis du principe qu’on verrait sur place où on allait dormir, et qu’on prendrait des sacs de couchage. Il semblerait, après avoir parler avec un homme qui y a vécu plusieurs années, que ce n’est pas très sécur🙁. Du coup, si vous avez des adresses de maisons d’hôtes, de gens prêts à nous accueillir pour une ou deux nuits, de tout petits hôtels, ou toute autre idée, et ce un peu partout au Cameroun, histoire d’avoir des points de chutes dans un maximum d’endroits, ce serait top. Et au passage, pensez-vous qu’il sera possible et assez aisé, de trouver des gens sur place prêts à nous offrir le gite ?
- J’aimerais aussi connaitre les itinéraires de trains au Cameroun, ainsi que les prix et une idée des durées de voyage.
- Bien sur, je serais curieuse de lire vos recommandations, vos conseils, vos avis… sur les lieus à visiter…
- Enfin, en naviguant sur le forum, je me suis rendue compte que beaucoup de gens se font de trips au Cameroun cet été aussi. Alors ca serait sympa de se croiser ça ou là pour prendre un verre et s’échanger les histoires et les bons plans.
Merci d'avance pour toutes vos répo, ses et tous vos conseils, bons voyages!
Bonjour à tous,
Tout d'abord, merci à tous ceux qui ont répondu à mes questions avant le départ.
Nous sommes partis 11 jours complets au Cameroun, nous sommes allés à Douala, Limbé et Kribi.
A Douala nous avons logé à l'Ibis et nous avons rendu visite à la famille de mon copain, à Limbé nous avons logé au KIE VILLAGE HOTEL, bon établissement mais éloigné du centre et à Kribi nous avons logé aux GITES DE KRIBI bon établissement également à 5 minutes du centre en moto taxi et à côté de la mer. Nous sommes allés aussi aux chutes de la Lobé, très sympa et à 15 minutes de l'hôtel où nous étions à Kribi.
Je me tiens à disposition si certaines personnes ont des questions.
Bonne journée,
Tout d'abord, merci à tous ceux qui ont répondu à mes questions avant le départ.
Nous sommes partis 11 jours complets au Cameroun, nous sommes allés à Douala, Limbé et Kribi.
A Douala nous avons logé à l'Ibis et nous avons rendu visite à la famille de mon copain, à Limbé nous avons logé au KIE VILLAGE HOTEL, bon établissement mais éloigné du centre et à Kribi nous avons logé aux GITES DE KRIBI bon établissement également à 5 minutes du centre en moto taxi et à côté de la mer. Nous sommes allés aussi aux chutes de la Lobé, très sympa et à 15 minutes de l'hôtel où nous étions à Kribi.
Je me tiens à disposition si certaines personnes ont des questions.
Bonne journée,
J'ai un peu trop tendance à regarder les forums avant de partir et à oublier de partager mes expériences à mon retour...
J'ai passé 3 semaines au Cameroun: 2 semaines à Yaoundé où j'ai été assez encadrée, puis une semaine pour découvrir un peu le pays. J'étais assez tentée par les parcs et les paysages du nord, mais manquais de temps pour le faire en solo. Bien que peu fan, je me suis quand même renseignée sur les tours organisés depuis Yaoundé qui étaient hors budget (800-1000 EUR pour 6-7 jours).
Finalement j'ai passé 2 nuits à Limbé, 2 nuits à Dschang puis 2 nuits à Foumban. En dehors du fait que j'étais souvent apostrophée, je me suis toujours sentie en sécurité et j'ai réussi à me débrouiller assez facilement pour prendre les différents types de transports en communs.
Je voyage régulièrement, seule ou avec des amis, et j'ai trouvé que c'était très difficile pour un voyageur solo car il n'y a quasiment aucun touristes. Parce que la plupart des blancs là-bas sont des expatriés, ou des hommes d'affaires très riches (ou des hommes seules qui "font des choses pas très bien" pour reprendre la formulation de personnes avec qui j'ai discuté), l'image du blanc est complétement biaisée et synonyme de "beaucoup d'argent". Les rencontres sympathiques dérivent assez souvent (soit en plan drague très insistant et pourtant je ne suis pas une bombe, soit en plan arnaque). Par contre, il y avait très peu de mendicité (bien moins qu'à Paris...) Il y a peu d'informations sur les choses à voir et de détails pratiques. Le seul guide que j'avais trouvé est le "petit futé" et très souvent les descriptions des hôtels ne sont pas conformes et ils sont dans des endroits un peu perdus. J'étais plusieurs fois l'unique cliente dans les hôtels. je ne pouvais pas trop sortir le soir car c'était déconseillé pour une personne seule et je me sentais parfois un peu oppressée seule dans un hôtel désert. Toute visite revenait très vite assez cher car il fallait trouver un moyen de locomotion. (dans les autres pays, j'ai toujours trouvé d'autres voyageurs ou un groupe auquel me greffer ou encore un tour d'une demi-journée organisé par les hôtels ou office de tourisme) Globalement, je ne sais pas trop quoi penser de ce voyage. Les paysages étaient jolis, mais je n'ai rien vu d'extraordinaire (et les personnes qui ont regardé mes photos m'ont dit qu'elles ne faisaient pas rêver contrairement à d'autres voyages). J'ai bien aimé les plages vides de Limbé, le bon poisson, le pidgin English que je ne comprenais pas du tout. J'ai aussi aimé Fumban car mon hotel, le Beauregard, était au centre ville, le personnel était adorable, la visite guidée du palais du sultan amusante et super intéressante. J'ai eu aussi de vraies discussions et crises de rire, surtout avec les différents étudiants que j'ai pu rencontrer. Toutes les histoires de leurs villages, des superstitions, des chefferies étaient passionnantes.
Finalement, je n'ai vu que très peu de choses, mais serais peut être en mesure de vous donner des informations si vous avez des questions
J'ai passé 3 semaines au Cameroun: 2 semaines à Yaoundé où j'ai été assez encadrée, puis une semaine pour découvrir un peu le pays. J'étais assez tentée par les parcs et les paysages du nord, mais manquais de temps pour le faire en solo. Bien que peu fan, je me suis quand même renseignée sur les tours organisés depuis Yaoundé qui étaient hors budget (800-1000 EUR pour 6-7 jours).
Finalement j'ai passé 2 nuits à Limbé, 2 nuits à Dschang puis 2 nuits à Foumban. En dehors du fait que j'étais souvent apostrophée, je me suis toujours sentie en sécurité et j'ai réussi à me débrouiller assez facilement pour prendre les différents types de transports en communs.
Je voyage régulièrement, seule ou avec des amis, et j'ai trouvé que c'était très difficile pour un voyageur solo car il n'y a quasiment aucun touristes. Parce que la plupart des blancs là-bas sont des expatriés, ou des hommes d'affaires très riches (ou des hommes seules qui "font des choses pas très bien" pour reprendre la formulation de personnes avec qui j'ai discuté), l'image du blanc est complétement biaisée et synonyme de "beaucoup d'argent". Les rencontres sympathiques dérivent assez souvent (soit en plan drague très insistant et pourtant je ne suis pas une bombe, soit en plan arnaque). Par contre, il y avait très peu de mendicité (bien moins qu'à Paris...) Il y a peu d'informations sur les choses à voir et de détails pratiques. Le seul guide que j'avais trouvé est le "petit futé" et très souvent les descriptions des hôtels ne sont pas conformes et ils sont dans des endroits un peu perdus. J'étais plusieurs fois l'unique cliente dans les hôtels. je ne pouvais pas trop sortir le soir car c'était déconseillé pour une personne seule et je me sentais parfois un peu oppressée seule dans un hôtel désert. Toute visite revenait très vite assez cher car il fallait trouver un moyen de locomotion. (dans les autres pays, j'ai toujours trouvé d'autres voyageurs ou un groupe auquel me greffer ou encore un tour d'une demi-journée organisé par les hôtels ou office de tourisme) Globalement, je ne sais pas trop quoi penser de ce voyage. Les paysages étaient jolis, mais je n'ai rien vu d'extraordinaire (et les personnes qui ont regardé mes photos m'ont dit qu'elles ne faisaient pas rêver contrairement à d'autres voyages). J'ai bien aimé les plages vides de Limbé, le bon poisson, le pidgin English que je ne comprenais pas du tout. J'ai aussi aimé Fumban car mon hotel, le Beauregard, était au centre ville, le personnel était adorable, la visite guidée du palais du sultan amusante et super intéressante. J'ai eu aussi de vraies discussions et crises de rire, surtout avec les différents étudiants que j'ai pu rencontrer. Toutes les histoires de leurs villages, des superstitions, des chefferies étaient passionnantes.
Finalement, je n'ai vu que très peu de choses, mais serais peut être en mesure de vous donner des informations si vous avez des questions
De passage à Yaoundé pour 3 jours pour raisons professionnelles, nous avons étendu notre séjour à une semaine pour pouvoir voir un peu le pays pendant 4 jours. Après avoir hésité à partir vers Kribi-Campo Maan, j'ai plutôt opté pour le Nord, au motif que les parcs animaliers sont plus typiques de l'Afrique centrale que les plages/stations balnéaires.
Nous avons essayé de trouver une agence locale pour nous accompagner. La seule qui nous a fait une proposition intéressante, et ait répondu régulièrement à nos e-mails, était inter-tour. C'est une petite agence difficile à trouver dans Yaoundé (quoique tout près du centre), mais qui s'est révélée très fiable et très efficace dans l'organisation (ce qui n'est pas peu dire compte tenu des difficultés d'organisation permanentes rencontrées au Cameroun). Nous ne saurions en particulier trop recommander Joseph, qui nous a servi de guide pendant ces 4 jours. Plus d'infos en MP si nécessaire.
Nous avons pris le train de nuit pour Ngaoundere. Non seulement il vaut mieux prendre la 1ère classe pour avoir une petite chance de dormir, mais il faut essayer d'avoir 1ére classe couchettes (2 lits, ou au pire 4 lits). Ce qui demande du temps, donc il faut réserver 2/3 jours à l'avance, sinon toutes les places sont prises, et on en est quitte pour 14 heures (pas très bien) assis.
Ensuite, l'accès au parc de la Bénoué est facile si on a un véhicule privé. Mais pour Boubandjida, c'est beaucoup plus long (nous sommes arrivés à 18h au campement après être partis à 10h de Ngaoundere). Le parc était en train de fermer (fin mai), nous étions les derniers touristes. De toute manière, à partir de Ngaoundere, il n'y a plus un blanc en vue.
L'avantage est que si on n'arrive pas trop tard, on peut faire un safari de 2h en joignant l'entrée du parc au campement. Par contre, il faut prévoir un 4x4 sérieux, car les Mayos (oueds locaux) sont très creusés. Notre Toyota RAV4 ne pouvait pas passer sans taper brutalement.
Le lendemain, safari de 5 heures le matin, puis déjeuner et sieste obligatoire (c'est la période la plus chaude de l'année, c'est intenable entre 12h et 16h), et re-safari le soir.
Le dernier jour, safari très tôt le matin, puis retour à Ngaoundere pour attraper le train (train qui sera arrêté à 3 h du matin près de Bélabo pour cause de déraillement, nous forçant à rejoindre Yaoundé par un bus de fortune pour être sûr de ne pas rater notre avion de retour pour la France).
Bilan: beau parc très naturel, antilopes très abondantes (on en voit toutes les 5 minutes), assez farouches (tout le temps entre 15 et 50 m). Fin mai, les herbes hautes commencent à rendre l'observation plus difficile. Nous avons vu (mais pas très bien) deux fois des phacochères, deux fois un troupeau d'éléphants, trois fois des singes, quelques oiseaux. Mais ce sont les antilopes qui dominent (hippotragues, cobes, bubales, céphalophes, guibs harnachés, élands). On ne peut pas sortir des pistes ni sortir du véhicule, donc cela limite un peu les possibilités d'observation et de prise de vue.
Dépaysement total assuré, très peu de gens vont jusque là-bas compte tenu de la difficulté d'accès. Pourtant les infrastructures sont bonnes (campement très propre, beaucoup de pisteurs sur le site)?
Une destination à recommander pour amateurs de nature motivés et résistants à la recherche d'endroits harmonieux et préservés.
http://www.boubandjida.com/
Nous avons essayé de trouver une agence locale pour nous accompagner. La seule qui nous a fait une proposition intéressante, et ait répondu régulièrement à nos e-mails, était inter-tour. C'est une petite agence difficile à trouver dans Yaoundé (quoique tout près du centre), mais qui s'est révélée très fiable et très efficace dans l'organisation (ce qui n'est pas peu dire compte tenu des difficultés d'organisation permanentes rencontrées au Cameroun). Nous ne saurions en particulier trop recommander Joseph, qui nous a servi de guide pendant ces 4 jours. Plus d'infos en MP si nécessaire.
Nous avons pris le train de nuit pour Ngaoundere. Non seulement il vaut mieux prendre la 1ère classe pour avoir une petite chance de dormir, mais il faut essayer d'avoir 1ére classe couchettes (2 lits, ou au pire 4 lits). Ce qui demande du temps, donc il faut réserver 2/3 jours à l'avance, sinon toutes les places sont prises, et on en est quitte pour 14 heures (pas très bien) assis.
Ensuite, l'accès au parc de la Bénoué est facile si on a un véhicule privé. Mais pour Boubandjida, c'est beaucoup plus long (nous sommes arrivés à 18h au campement après être partis à 10h de Ngaoundere). Le parc était en train de fermer (fin mai), nous étions les derniers touristes. De toute manière, à partir de Ngaoundere, il n'y a plus un blanc en vue.
L'avantage est que si on n'arrive pas trop tard, on peut faire un safari de 2h en joignant l'entrée du parc au campement. Par contre, il faut prévoir un 4x4 sérieux, car les Mayos (oueds locaux) sont très creusés. Notre Toyota RAV4 ne pouvait pas passer sans taper brutalement.
Le lendemain, safari de 5 heures le matin, puis déjeuner et sieste obligatoire (c'est la période la plus chaude de l'année, c'est intenable entre 12h et 16h), et re-safari le soir.
Le dernier jour, safari très tôt le matin, puis retour à Ngaoundere pour attraper le train (train qui sera arrêté à 3 h du matin près de Bélabo pour cause de déraillement, nous forçant à rejoindre Yaoundé par un bus de fortune pour être sûr de ne pas rater notre avion de retour pour la France).
Bilan: beau parc très naturel, antilopes très abondantes (on en voit toutes les 5 minutes), assez farouches (tout le temps entre 15 et 50 m). Fin mai, les herbes hautes commencent à rendre l'observation plus difficile. Nous avons vu (mais pas très bien) deux fois des phacochères, deux fois un troupeau d'éléphants, trois fois des singes, quelques oiseaux. Mais ce sont les antilopes qui dominent (hippotragues, cobes, bubales, céphalophes, guibs harnachés, élands). On ne peut pas sortir des pistes ni sortir du véhicule, donc cela limite un peu les possibilités d'observation et de prise de vue.
Dépaysement total assuré, très peu de gens vont jusque là-bas compte tenu de la difficulté d'accès. Pourtant les infrastructures sont bonnes (campement très propre, beaucoup de pisteurs sur le site)?
Une destination à recommander pour amateurs de nature motivés et résistants à la recherche d'endroits harmonieux et préservés.
http://www.boubandjida.com/
salut à tous,
je reviens de mon séjour à Limbé, je tiens à remercier une fois encore tous ceux qui m'ont apporté de l'aide pour les indications par rapport au voyage et au séjour...
Alors les impressions! Assez mitigées, je dois dire, car j'ai commencé très mal le voyage le matin avec l'agence de voyage (Garanti Express), ils m'ont vendu le billet à 8h en me disant que le voyage était prévu pour 10h. j'arrive à 9h30, et on m'apprend que le bus est plein, car apparement ils vendent plus de billet que de places disponibles (tu parles d'une agence sérieuse!). bref, j'ai dû aller prendre une autre agence de voyage (Musango Voyage) qui m'a laissé net au carrefour Mutenguene en me demandant de prendre une autre voiture jusqu'à Limbé (quel galère!) Enfin, j'arrive à Limbé, je descend à Holiday Inn, plutôt cool comme coin avec piscine, et la cuisine qui n'est pas mal... Bref, tout va mieux... enir jusqu'à mon retour. En effet, j'ai dû reprendre le bus de Garanti pour revenir à yaoundé, cette fois je suis restée dans le bus pour ne pas perdre ma place, mais alors le voyage a duré deux fois plus de temps entre le chauffeur qui déposait des colis à tous les carrefour et la police qui faisait des contrôles à tout va... Voilà, je suis contente de mon séjour à Limbé, mais je suis ravie de revenir chez moi...
Alors les impressions! Assez mitigées, je dois dire, car j'ai commencé très mal le voyage le matin avec l'agence de voyage (Garanti Express), ils m'ont vendu le billet à 8h en me disant que le voyage était prévu pour 10h. j'arrive à 9h30, et on m'apprend que le bus est plein, car apparement ils vendent plus de billet que de places disponibles (tu parles d'une agence sérieuse!). bref, j'ai dû aller prendre une autre agence de voyage (Musango Voyage) qui m'a laissé net au carrefour Mutenguene en me demandant de prendre une autre voiture jusqu'à Limbé (quel galère!) Enfin, j'arrive à Limbé, je descend à Holiday Inn, plutôt cool comme coin avec piscine, et la cuisine qui n'est pas mal... Bref, tout va mieux... enir jusqu'à mon retour. En effet, j'ai dû reprendre le bus de Garanti pour revenir à yaoundé, cette fois je suis restée dans le bus pour ne pas perdre ma place, mais alors le voyage a duré deux fois plus de temps entre le chauffeur qui déposait des colis à tous les carrefour et la police qui faisait des contrôles à tout va... Voilà, je suis contente de mon séjour à Limbé, mais je suis ravie de revenir chez moi...
🙂le cameroun quelle beau pays.je viens de partir pour 3 semaines avec ma femme .
Je partais un peut la peure au ventre vu les discution que j'avais lu .
Nous avions pris un hotel à yaoundè à un pris trés corecte la journée nous mangions et restions dans la famille de ma femme.
quelques agressions orale mais pas méchante dans les marchès populaire.
Par la suite nous sommes partie pasé noel a goum à l est en plein milieu de la brousse des endroits merveilleux avec des gens qui save acceullir.
Descente vers cribi le rève .
partir à pied des chutes de lumbe j'usqu'au port la des plages desertes vous attendes des jacousis naturels c'est le paradi.
Enfin la plupard des gens peuvent vous demander de l'argent mais se qu'il veulent surtout c'est du materiel pour pouvoir entreprendre et gagner eu méme leur argent.
Les billets sont encore un peut chére mais faison de la pub pour se merveilleux pays et il baisserons
pour des astuces ou proposer du materiel laisser un message.
Gone Geneve
Bonjour à tous,
Je rentre du Cameroun mes infos étant toutes fraiches, je vous invite à me poser toutes les questions qui vous passerons par la tête. Pour en dire plus, j'ai passé 2 mois et quelques à vadrouiller du sud à l'ouest et au nord dans ce super pays où tout c'est très bien passé. A bientôt Lydie
Je rentre du Cameroun mes infos étant toutes fraiches, je vous invite à me poser toutes les questions qui vous passerons par la tête. Pour en dire plus, j'ai passé 2 mois et quelques à vadrouiller du sud à l'ouest et au nord dans ce super pays où tout c'est très bien passé. A bientôt Lydie
Bonjour,
De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.
Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.
ARGENT - CHANGE
- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.
- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).
Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !
- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).
En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).
SECURITE - CORRUPTION
Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.
Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.
CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.
Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.
J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).
MON ITINERAIRE
- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.
Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.
- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).
Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).
- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.
- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.
Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).
Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.
A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.
- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.
- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).
De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).
- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).
Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.
Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.
- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).
- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.
Armand
De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.
Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.
ARGENT - CHANGE
- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.
- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).
Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !
- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).
En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).
SECURITE - CORRUPTION
Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.
Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.
CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.
Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.
J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).
MON ITINERAIRE
- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.
Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.
- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).
Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).
- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.
- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.
Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).
Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.
A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.
- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.
- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).
De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).
- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).
Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.
Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.
- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).
- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.
Armand
Le Paris-Dakar du Pauvre
J'hésite à découvrir le sol africain en solitaire. Je n'ai encore jamais quitté l'Europe. Ce sera l'unique fois que je ne partirai pas franchir le Sahara seul. Un ami, tout juste libéré des obligations militaires se trouve du fait même libéré de toute autre obligation. L'armée n'ayant pas réussi "à lui faire voir du pays", je lui propose de m'accompagner. Courant, janvier, sous une neige assez exceptionnelle dans nos méridionales contrées, nous mettons le cap sur Perpignan afin de passer la frontière espagnole au Perthus.
Un voyant rouge, que rien ne parvient à éteindre, s'obstine à contrarier nos projets dont le premier consiste à mettre de la distance entre la neige et nous. Une flaque d'huile échappée du moteur nous persuade que la loupiote ne plaisante pas.
Une visite au mécano local s'impose. Son diagnostique est immédiat : les segments. Les segments ont lâché, il faut les changer. Ce sera long ?
Heureusement au mois de janvier, par grand mauvais temps, les estivants ne sont pas en estive. Les hôtels encore ouverts n'affichent pas complet, mais guère s'en faut.
Notre voyage sera retardé de deux jours et le porte-monnaie allégé dès les premières heures.
Deux jours à attendre. C'est long ? Deux jours à attendre. Deux jours interminables. Que faire, à pied, au Boulou, en plein hiver, quand le temps n'est pas de la partie. Il vous faudra faire resserrer la culasse dans un millier de kilomètres ! dit le garagiste en restituant la voiture dans les délais prévus. Certes ! Mais un millier de kilomètres ça porte dans des contrées où faire resserrer une culasse peut être problématique. L'Espagne semble réticente à nous préparer à ce que nous allons rencontrer bientôt. Il est vrai que nous n'y mettons pas du nôtre. Nous "descendons" par la côte. Par les côtes. Costa Brava, Costa Dorada, Costa Blanca, Costa del Sol... Est-ce à cela que ressemblent les oasis ? Au début des années 80, la belle époque des westerns n'était plus.
Il subsistait encore, dans cette région désertique proche d'Almeria, des villages décors de cinéma.
Bref, une question plus fondamentale se pose : où et comment allons-nous nous installer pour la nuit ?
En attendant la suite, les lecteurs pressés peuvent la découvrir illustrée de photos sur http://passes-montagnes.fr/htlm2/dakar1.html et accéder aussi sur le site à maints autres périples moins lointains, mais parfois aussi aventureux.
J'hésite à découvrir le sol africain en solitaire. Je n'ai encore jamais quitté l'Europe. Ce sera l'unique fois que je ne partirai pas franchir le Sahara seul. Un ami, tout juste libéré des obligations militaires se trouve du fait même libéré de toute autre obligation. L'armée n'ayant pas réussi "à lui faire voir du pays", je lui propose de m'accompagner. Courant, janvier, sous une neige assez exceptionnelle dans nos méridionales contrées, nous mettons le cap sur Perpignan afin de passer la frontière espagnole au Perthus.
Un voyant rouge, que rien ne parvient à éteindre, s'obstine à contrarier nos projets dont le premier consiste à mettre de la distance entre la neige et nous. Une flaque d'huile échappée du moteur nous persuade que la loupiote ne plaisante pas.
Une visite au mécano local s'impose. Son diagnostique est immédiat : les segments. Les segments ont lâché, il faut les changer. Ce sera long ?
Heureusement au mois de janvier, par grand mauvais temps, les estivants ne sont pas en estive. Les hôtels encore ouverts n'affichent pas complet, mais guère s'en faut.
Notre voyage sera retardé de deux jours et le porte-monnaie allégé dès les premières heures.
Deux jours à attendre. C'est long ? Deux jours à attendre. Deux jours interminables. Que faire, à pied, au Boulou, en plein hiver, quand le temps n'est pas de la partie. Il vous faudra faire resserrer la culasse dans un millier de kilomètres ! dit le garagiste en restituant la voiture dans les délais prévus. Certes ! Mais un millier de kilomètres ça porte dans des contrées où faire resserrer une culasse peut être problématique. L'Espagne semble réticente à nous préparer à ce que nous allons rencontrer bientôt. Il est vrai que nous n'y mettons pas du nôtre. Nous "descendons" par la côte. Par les côtes. Costa Brava, Costa Dorada, Costa Blanca, Costa del Sol... Est-ce à cela que ressemblent les oasis ? Au début des années 80, la belle époque des westerns n'était plus.
Il subsistait encore, dans cette région désertique proche d'Almeria, des villages décors de cinéma.
Bref, une question plus fondamentale se pose : où et comment allons-nous nous installer pour la nuit ?
En attendant la suite, les lecteurs pressés peuvent la découvrir illustrée de photos sur http://passes-montagnes.fr/htlm2/dakar1.html et accéder aussi sur le site à maints autres périples moins lointains, mais parfois aussi aventureux.
Bonjour à tous,
Mon amie et moi partons comme bénévole en Afrique, au Togo et au Cameroun.Par contre notre première destination est le Cameroun, mais notre avion atéri au Togo, nous avons donc besoin d'un vol aller retour du Cameroun au Togo, mais ne savons pas comment faire pour avoir un billet à partir du Canada, ou si nous pouvons trouver facilement sur place.Ce serait préférable de savoir et d'avoir les billets à l'avance.Si quelqu'un si connait, S.V.P faite moi signe.
Merci 😄
Mon amie et moi partons comme bénévole en Afrique, au Togo et au Cameroun.Par contre notre première destination est le Cameroun, mais notre avion atéri au Togo, nous avons donc besoin d'un vol aller retour du Cameroun au Togo, mais ne savons pas comment faire pour avoir un billet à partir du Canada, ou si nous pouvons trouver facilement sur place.Ce serait préférable de savoir et d'avoir les billets à l'avance.Si quelqu'un si connait, S.V.P faite moi signe.
Merci 😄
Bonjour à tous,
de retour de trois semaines à douala, ou moi et trois de mes amis avons plus qu'apprécié notre séjour, nous avons commencé à établir notre futur projet de 2010, je passe mon DE en avril donc on partiraient pour mai juin ou truc dans le genre avant les pluies quoi, nous serions donc 4 moi le fille du groupe et trois gas, tous infirmier ( ont croisent les doigts d'ici là) pour faire le tour du pays visiter ses dispensaires, ses régions, ses habitants.....
seulement voila ça se prépare quand même!!!! ont pourrais partir un ou deux mois le temps n'étant po trop un problème, mais il nous faudrait quand même quelques contacts (nous en avons peut en dehors de douala) et peut etre des témoignages des conseils, un guide ( je sais qu'en guinée les guides sac à dos sont aux aéroports.....)
qu'en pensez vous des tuyaux?
Bonjour,
Dans le cadre d’un break d’une semaine de mission humanitaire, nous allons séjourner à Kribi au Cameroun. Nous atterrissons le 30/09/2016 en milieu de matinée pour un retour le 05/10/2016 tôt le matin.
Après réservation dans un hôtel, nous nous sommes renseignés sur le coût d’un transfert aéroport de DOUALA-Kribi, et les tarifs annoncés sont exorbitants.
Après de multiples recherches sur le net, nous ne trouvons pas d’informations claires :
1- Voyage en bus : Existe-t-il un bus, directement à l’aéroport de Douala, qui va à Kribi ? Sinon, dans quel terminal de bus devons-nous nous rendre dans Douala et quelle compagnie utiliser ? Existe-t-il des horaires et tarifs pour les lignes concernées (nous savons bien que les horaires sont subjectifs :) ) ?
2- Taxis collectifs ou individuels : Pouvons-nous trouver directement un taxi ou un chauffeur pour nous rendre de l’aéroport de Douala à Kribi ? Connaissez-vous les tarifs habituels pour cette course ? N’auriez-vous pas des contacts pour booker le transfert avant notre arrivée ?
Merci d’avance pour vos réponses ! En espérant que ce poste ne fera pas doublon )
Dans le cadre d’un break d’une semaine de mission humanitaire, nous allons séjourner à Kribi au Cameroun. Nous atterrissons le 30/09/2016 en milieu de matinée pour un retour le 05/10/2016 tôt le matin.
Après réservation dans un hôtel, nous nous sommes renseignés sur le coût d’un transfert aéroport de DOUALA-Kribi, et les tarifs annoncés sont exorbitants.
Après de multiples recherches sur le net, nous ne trouvons pas d’informations claires :
1- Voyage en bus : Existe-t-il un bus, directement à l’aéroport de Douala, qui va à Kribi ? Sinon, dans quel terminal de bus devons-nous nous rendre dans Douala et quelle compagnie utiliser ? Existe-t-il des horaires et tarifs pour les lignes concernées (nous savons bien que les horaires sont subjectifs :) ) ?
2- Taxis collectifs ou individuels : Pouvons-nous trouver directement un taxi ou un chauffeur pour nous rendre de l’aéroport de Douala à Kribi ? Connaissez-vous les tarifs habituels pour cette course ? N’auriez-vous pas des contacts pour booker le transfert avant notre arrivée ?
Merci d’avance pour vos réponses ! En espérant que ce poste ne fera pas doublon )
Bonjour A tous.
Je pars pour Limbé dans quelques jours et je souhaiterais séjourner dans un bel hôtel pas loin de la mer avec piscine...Pas trop cher ( difficile)
Pourriez vous me donner quelques conseils??
Je connais déjà le seme beach hotel mais pas dans mes moyens.
Merci!
Bonjour à tous,
afin d'avoir accès aux bourses pour faire mon stage de 3 mois au Cameroun, je dois faire un Budget prévisionnel des principales dépenses.
J'ai besoin de votre aide pour savoir si j'ai oublié quelque chose et si les prix que j'ai trouvé sont justes.
Frais de transport: Avion Paris Yaoundé Aller-Retour: ~1500€ Train chez moi Paris: ~140€
Frais d'hébergement: location d'un studio à Yaoundé (3 mois): ~180€ gardien ?: ??
Frais de santé: Traitement contre la paludisme: ~ 350€ Vaccin contre la fièvre jaune: ~ 30€ Vaccin contre la typhoïde + hépatite A: ~ 65€ Vaccin contre la rage ?: ?? Vaccin contre méningite et méningocoques ?: ??
Autres Frais: Visa: 244€ Je mettrai à jour mon post en fonction des info que je vais trouver. Merci d'avance.
Etienne
afin d'avoir accès aux bourses pour faire mon stage de 3 mois au Cameroun, je dois faire un Budget prévisionnel des principales dépenses.
J'ai besoin de votre aide pour savoir si j'ai oublié quelque chose et si les prix que j'ai trouvé sont justes.
Frais de transport: Avion Paris Yaoundé Aller-Retour: ~1500€ Train chez moi Paris: ~140€
Frais d'hébergement: location d'un studio à Yaoundé (3 mois): ~180€ gardien ?: ??
Frais de santé: Traitement contre la paludisme: ~ 350€ Vaccin contre la fièvre jaune: ~ 30€ Vaccin contre la typhoïde + hépatite A: ~ 65€ Vaccin contre la rage ?: ?? Vaccin contre méningite et méningocoques ?: ??
Autres Frais: Visa: 244€ Je mettrai à jour mon post en fonction des info que je vais trouver. Merci d'avance.
Etienne
Salut à tous
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
bonjour,
je dois me rendre sur le littoral avec un ami au mois d'août.
Dans un premier temps : LIMBE, puis nous remonterons vers KUMBA ( pour aller voir le parc national de korup ), retour sur limbé, puis DOUALA, et enfin KRIBI.
Je recherche des informations sur les possibles hôtels où nous pourrons loger.
Ce que je recherche : le minimum de confort ( douche )
Petite précision, nous serons sans voiture, donc merci de préciser le coût des transports en taxi si les hôtels ne sont pas en centre-ville.
Merci d'avance. Amicalement.
Merci d'avance. Amicalement.
bonjour à tous, je voudrais avoir une idée sur le coût du billet d'avion air burkina ou autres compagnies qui font la liaison cameroun / Burkina faso, le prix aller et retour, et aller simple; tarif étudiant seul/ Merci d'avance pour votre correspondance!
bien au mois de juin je doit être à douala cependant j ai des clients à récupérer aussi à tananarive à partir du 7 juillet
connaissez vous une possibilité de faire paris ou lyon douala en billet allez simple un douala nairobi en allez simple puis un nairobi tana retour tana paris
le plus important dans vos réponse est ce qu il y a une ligne aerienne pas hyper cher qui fait douala nairobi
merci
salut
quelqu'un peut il m'aider?
en juillet je dois rejoindre douala en partant de kinshasa!
quelqu'un peut t'il me donner des infos sur les moyens d'y arriver (avion, ...)et le budget à prévoir pour un aller ou un aller retour.
merci
chris
salut
je suis marocain et j'ai une amie cameronaise qui m'a invité à venir chz elle...
donc pour prendre l'avion du maroc aller/retour c'est plus cher..4800euros
mais je prefere faire ce voyage de la france c'est moins cher...580 et 800euros aller/retour...
ma question:
je vais partir tout seul ...et je veux des renseignements sur les hotels moins chers 2* ou 3* combien me faut il payer par nuité?
aussi, les repas? ptt dejeuner/ le dejeuner/ le diner.....
a noter que je vais partir directement sur yaoundé pour 10 jrs max...y compris le transport urbain....combien me faut il comme budget sans compter le prix de voyage??
comment le comportement des gens là bas??.....
aidez moi avec vos conseils....et s'il y a qlq'un qui a le meme cas comme moi ??..........et merci bokooo
je suis marocain et j'ai une amie cameronaise qui m'a invité à venir chz elle...
donc pour prendre l'avion du maroc aller/retour c'est plus cher..4800euros
mais je prefere faire ce voyage de la france c'est moins cher...580 et 800euros aller/retour...
ma question:
je vais partir tout seul ...et je veux des renseignements sur les hotels moins chers 2* ou 3* combien me faut il payer par nuité?
aussi, les repas? ptt dejeuner/ le dejeuner/ le diner.....
a noter que je vais partir directement sur yaoundé pour 10 jrs max...y compris le transport urbain....combien me faut il comme budget sans compter le prix de voyage??
comment le comportement des gens là bas??.....
aidez moi avec vos conseils....et s'il y a qlq'un qui a le meme cas comme moi ??..........et merci bokooo
Bonjour à tous,
Je recherche un traiteur, un lieu (à Douala obligatoirement) pour mon repas de mariage;je compte sur vous pour me permettre de préparer au mieux cette cérémonie. merci pour vos conseils....
Phil2902
Je recherche un traiteur, un lieu (à Douala obligatoirement) pour mon repas de mariage;je compte sur vous pour me permettre de préparer au mieux cette cérémonie. merci pour vos conseils....
Phil2902
Bonjour,
Je songe à partir au Cameroun pendant deux semaines début octobre, je n'ai pas encore fait la demande de visa ni réservé un billet d'avion, et je souhaiterais savoir si c'est une bonne période ( le climat notamment).
J'ai aussi jeté un coup d'œil sur les prix des billets d'avion ça avoisine les 700 euros ( avec moins d'heures d'escale), connaissez-vous une compagnie pas trop cher pour ce pays ?
Et en ce qui concerne le visa, vous pensez que je peux l'obtenir en seulement 4 jours comme c'est indiqué sur le site de l'ambassade au Cameroun à Paris?
Merci et au plaisir de vous lire :)
Mem'
Merci et au plaisir de vous lire :)
Mem'







