salut a tous
voici un projet qui me trotte dans la tete depuis quelques temps
descendre le gange de sa source a son delta (quelques part au bangladesh).
voici quelques questions
ou est sa source (je pense qu'elle est a richikesh, mais est elle la ou un peu plus haute?)
est ce que c'est navigable tout de suite (j'imagine que quand on est dans la pleine y a plus qu'a pagailler pour avancer).
si non pour le reste, je me debrouillerais bien (je, suis déja aller 4 fois en inde dont un tour de 8000 kms en vélo donc je vois a peu pres l'effervécence que provoquera l'embarquation)
merci pour les renseignements
A lire, à retenir et à faire suivre :
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Bonjour à tous !
Bien qu'étant membre VF depuis quelques temps déjà, c'est la toute première fois que j'écris un carnet de voyage ...
Alors s'il vous plait, soyez indulgents.
Je pense que je vais vous le raconter de la même façon que je le raconterais à ma famille et mes ami(e)s.
Allez ... j'y vais !
Ce voyage au Kerala, c'était un rêve pour moi ... et c'est le cadeau de mon petit chéri pour mon anniversaire (... 50 ans ... ça se fête non ?).
Nous sommes donc partis le vendredi 27 octobre de Bruxelles et ensuite de Zurich (Swiss Air).
C'était la première fois que nous faisions un vol "long courrier" avec cette compagnie et ma foi, nous n'avons pas été déçus.
En plus, nous avons déjà pu goûter un peu à l'ambiance indienne car nous étions littéralement entourés par des indiens dans l'avion !
Arrivés à Bombay (vers les 22 heures), nous avions un transfert (vol domestique à prendre 3 heures après pour Cochin). Pas très évident de s'y retrouver dans l'aéroport de Bombay. On a bien demandé par deux fois à un fonctionnaire ce qu'il fallait faire pour prendre notre vol domestique Air India, mais leurs explications étaient tellement confuses que nous sommes sortis comme tous les autres passagers, en se disant qu'on trouverait toujours bien !
Même pas eu besoin de chercher !!! On devait certainement avoir l'air perdus car un brave monsieur nous a demandé (en hindi je suppose) où nous voulions aller et nous a gentiment fait signe de le suivre. Heureusement qu'il était là, car nous avons dû prendre un ascenseur, sortir d'un bâtiment pour en rentrer par une autre porte quelques mètres plus loin, ensuite encore resortir de l'aéroport, marcher quelques dizaines de mètres et enfin nous étions devant l'entrée de l'aéroport domestique. Mais alors que nous voulions le remercier, ce charmant monsieur était déjà reparti !
Vol vers Cochin, sans histoire ... Nous avons eu droit à une petite collation mais étions tellement "nases" que nous n'y avons pas touché et comme l'avion n'était pas complet, on en a profité pour squatter les sièges du milieu afin de domir un peu.
Nous sommes donc arrivés à Cochin vers les 3 heures du matin. Là, nous avons directement été accueillis (avec colliers de fleurs de jasmin, s'il vous plait !!!) par Monsieur Murali, le responsable de l'agence de voyages Moksha Tours que j'avais contactée, ainsi que par notre chauffeur (Bibin) avec sa voiture, une Ambassador, dont les sièges à l'intérieur étaient entièrement recouverts de tissu blanc, garnis de petits coussins, le tout très très confortable ...
Après un trajet d'une bonne demi-heure, ils nous ont conduits à notre GH (Ballard Bungalows) en nous fixant rendez-vous à 10 heures, pour nous remettre certains documents mais également pour qu'on puisse les payer ...
La Ballard GH était telle que je me l'étais imaginée : une ancienne maison coloniale restaurée, 5 chambres en tout. La nôtre était à l'arrière du bâtiment (nous n'avions donc pas de terrrasse ni de vue sur la rue, mais beaucoup plus calme), très haute de plafond, plancher en bois, meublée avec du mobilier style années '50, donc assez typique). L'accueil, bien qu'il était très tôt (environ 4 heures du matin ) fût très amical et par la suite, nous avons pu constater que le personnel ainsi que le patron étaient très sympas.
La Ballard GH est très bien située car à peine à 5 minutes de marche du débarcadère des bacs qui font la traversée entre les différentes îles qui constituent Cochin.
Le reste de la journée (samedi 28/10) fut consacré à la visite de Fort Cochin. Ce qui est merveilleux, unique et quasi magique à Cochin, c'est la diversité de styles, d'ambiances, de caractères et d'architectures, avec ses chrétiens, ses hindous, ses juifs, ses musulmans, avec toutes ses castes et sous-castes.
Notre guest-house étant située dans Fort-Cochin, nous avons surtout visité ce quartier, dont notamment les fameux filets chinois (énormes filets de pêche carrés, manoeuvrés par plusieurs hommes), mais aussi des édifices intéressants comme l'église Saint-Francis, le palais hollandais et la synagogue.
Cependant, nous n'avons rien visité au niveau monuments et autres (on est juste passés devant) mais avons plutot laisser parler notre "feeling" : un petit tour en bac pour aller d'une île à l'autre (où nous avons donc pu admirer de près les célèbres "chinese nets", nous sommes allés sur les marchés (aux poissons et autres), nous avons visité un "lavoir" (car notre attention avait été attirée par un "champ" de draps et de saris), où des hommes lavaient des vêtements en le battant sur la pierre tandis que d'autres repassaient d'énormes piles de linge, avec de gros fers ... Nous nous sommes balladés dans les petites rues de Fort Cochin, au gré de nos envies. A midi, nous avons également mangé notre premier "thali". Un régal !
Le soir, sommes allés dans un petit parc, avec jardin d'enfants (... que de photos nous avons prises ...) et ensuite, après un excellent repas (curries et fruits de mer) nous avons assisté à un spectacle de danses traditionnelles (du Kerala, du Tamil Nadu et du Karnataka). De toutes jeunes filles, admirablement maquillées et vêtues de leur costume tradionnel ont dansé au son d'un petit orchestre composé de deux musiciens et d'une chanteuse. Nous étions peu nombreux à cette représentation car en général, les touristes préfèrent assister à un spectacle de Kathakali et dès lors, nous étions assis au premier rang et en avons pris plein les yeux et plein les oreilles !
Le dimanche (29/10), via une chouette petite route très animée, départ pour Kumarakum, au bord du lac Vembanad. Sur place, observation des oiseaux sur le lac mais aussi et surtout, ballades dans la campagne et les petits villages où nous avons fait plein de belles rencontres, nous avons eu des fous-rires énormes avec certains (à cause de notre mauvais accent "malayalam"). Nous avons photographié plein d'enfants et après une demi-heure de promenade, j'avais déjà reçu pas mal d'adresses à qui il faudra envoyer un double des photos ...
Lorsque nous sommes revenus sur nos pas afin de rentrer à l'hôtel, nous sommes passés devant la maison de gens avec qui nous avions sympathisé et ils nous invité chez eux. Ils nous ont fait visiter leur maison (très très belle) et nous ont offert à boire. Comme j'étais allée avec la dame dans sa cuisine alors qu'elle préparait les boissons, tout le monde est venu nous y rejoindre et finalement, nous nous y sommes retrouvés à pas moins de 10 personnes, dans une cacophonie d'anglais, de français, de malayalam et de rires ! Lorsque nous avons voulu partir (après avoir refusé un second verre et leur invitation à dîner), l'un d'eux nous a raccompagnés en tuk-tuk/camionnette car il pleuvait des cordes. Sympa non ?
Le soir, nous avons assisté à une représentation de " Kathakali " qui est l'une des quatre grandes danses classiques de l'Inde. C'est le plus souvent l'expression scénique de poèmes épiques et de légendes populaires dont la plupart des spectateurs connaissent la trame. Les costumes et maquillages sont fabuleux et demandent des heures de préparation. Quant au spectacle, c'est à la fois danse et mime, interprété uniquement par des hommes (il n'y a que deux danseurs).
Lundi (30/10), vers 11h30', embarquement à bord de notre "ketuvallum" (house-boat) qui était venu accoster au débarcadère de notre hôtel. Le bateau avait été réservé via Moksha Tours à la société Evergreen.
Nous avons eu de la chance car malgré le fait que nous n'étions que deux, nous avons eu droit à un bateau pour 4 personnes, ce qui fait que nous avions plus de place ! Il y avait également 4 membres d'équipage à notre entière disposition, rien que pour nous chouchouter. Un vrai palace flottant !
Alors là ... waouaaaaaah : que de superbes paysages nous avons vus, on n'a pas arrêté de "mitrailler". Les back-waters, c'est magique et bien plus romantique qu'une ballade en gondole sur les canaux à Venise ...
Pour ceux qui ne connaissent pas, les back-waters ce sont en fait des lagunes que creusent les courants et qui bouchent les estuaires des fleuves et rivières. Des canaux artificiels relient entre elles ces lagunes, qu'une digue naturelle isole des flots de la mer d'Arabie, pour former un véritable réseau de voies aquatiques navigables.
Le trajet sur ces canaux nous a fait découvir quelques uns des plus étonnants paysages qui soient, où l'eau, la terre et le ciel se mêlent et se confondent. Nous avons croisé de lourdes embarcations renflées, transportant du riz, du coprah, etc ... mais aussi des bateaux-bus, des marchands de poissons, des barques avec plein d'écoliers, ... Et sur le rivage, on a vu des pêcheurs, des femmes lavant le linge, des enfants se baignant, bref ... la vie quoi !
Nous nous sommes arrêtés par trois fois : à midi, pour le lunch (repas keralais, bien épicé, comme on les aime et préparé avec grand soin par notre cuistot, Krishna), ensuite pour aller chez un médecin ayurvédhique (à cause des problèmes de dos et de jambe de Michel, mon mari) et enfin dans un village pour amarrer le bateau pour la nuit.
Village que nous avons visité le lendemain, dont un atelier de construction de ketuvallum. On y a notamment appris que pour faire ce genre de bateau il faut un an en méthode accélérée alors qu'en procédant de la manière traditionnelle, cela prend trois ans !
Sur le chemin, vers Allepey, on a encore pu assister à de nombreuses scènes de la vie courante de ces gens qui habitent le long des back-waters : on a vu des pêcheurs, dans leur toute petite barque, criant à tue-tête pour annoncer qu'ils avaient du poisson à vendre, on a vu des enfants, dans leur bel uniforme, marcher le long des canaux pour aller à l'école, tantdis que d'autres, en retard, étaient encore en train de se laver alors que leurs cadets, eux, batifolaient déjà dans l'eau pendant que leur mère lessivait le linge.
Ce sont des spectacles tout simples, qui peuvent paraître "bêtes" à regarder aux yeux de certains mais nous c'est ce qu'on aime ...
Mardi (31/10), débarquement à Allepey en fin de matinée, où notre chauffeur nous attendait déjà. Le capitaine de notre house-boat a eu un peu de mal à trouver une place pour se "garer" car il devait y avoir au moins une centaine de batteaux amarrés (il y en aurait parait-il 200 en haute saison) mais grâce à la solidarité qui existe, nous avons pu débarquer en passant d'un bateau à l'autre.
Une petite heure de route et ensuite arrivée à Kollam, ou plutôt dans un petit village après Kollam, en direction de Varkala, dans un hôtel sur un îlot au milieu des back-waters. Malheureusement, nous n'avons pas très bien profité de cette journée car Michel avait de plus en plus mal et a préféré rester au lit ...
Cependant, il culpabilisait un peu, me voyant "cloîtrée" dans notre chambre à cause de lui et il m'a envoyé faire des courses avec Bibin, notre chauffeur (pour achat de shawal kamiz). En fait, je pense que ça l'arrangeait plutôt :-)))
Là, je dois remercier mon garde du corps, comme je l'appelais (Bibin, notre chauffeur) car il m'a accompagnée partout, faisant office de traducteur, me donnant son avis au sujet des matières et des coloris, etc ... Il a eu beaucoup de patience car nous avons fait plusieurs magasins ... sans rien acheter quoi que ce soit. Nous avons aussi beaucoup ri car à chaque fois que nous entrions dans un nouveau magasin, il expliquait tout de suite aux vendeurs ce que je désirais et ce que je n'aimais pas, notamment pas la couleur rose, mais malgré tout, devinez ce qu'on me proposait une fois sur deux : du rose !!! A mourir de rire !
Après avoir écumé tous les magasins d'un petit centre commercial à Kollam, nous avons décidé d'aller manger un morceau et avons dégusté un délicieux "masala dosa" dans une petite gargotte, le tout avec un bon verre de jus de fruit frais. Elle est pas belle la vie ...
Ensuite, re-boutiques, mais dans un autre quartier où, faute de ne pas trouver du "prêt à porter", je me suis résignée à acheter des tissus afin de faire confectionner le tout par un tailleur.
Finalement, retour à l'hôtel, où j'ai retrouvé un mari endormi, sonné par les anti-douleurs qu'il avait pris.
Mercredi (01/11), malgré la douleur, Michel a pu rejoindre la voiture et nous avons quitté cet hôtel où finalement nous n'avions pas vraiment passé un bon séjour ... et direction Varkala.
D'après les guides, le paradis, il est là, car tout y est réuni : les vies religieuse, profane et rurale. La nature est belle : la mer, le sable fin, les falaises qui s'enflamment au coucher du soleil, une source d'eau minérale sur la plage, etc ...
Cette charmante petite station balnéaire a une particularité : elle se situe tout en haut d'une falaise et il faut savoir que l'essentiel des GH, hôtels, restos, boutiques, etc ... se situe en haut, tout au long de la plage.
Cependant au tout début de cette falaise, il y a une petite plage (pas très fréquentée par les touristes) et notre hôtel (l'Hindustan Beach, recommandé par l'agence de voyages) était au bord de cette plage.
Nous avions donc une vue magnifique de notre chambre ... et quelle vue ! En effet, on ignore pourquoi mais cette petite plage (la Papanasam beach, qui d'après les guides veut dire "plage de la rédemption") est très importante pour les hindous. Il y a là en permanence 5 ou 6 prêtres, prêts à accueillir des familles entières (on en a compté jusqu'à 11, sortant d'une petite Ambassador) qui viennent là pour faire des "pujas", à la mémoire de leurs disparus ou pour toute autre chose ... Donc, après avoir dit quelques prières en suivant les indications du prêtre, tourné en rond autour d'une flamme, fait des offrandes (notamment du riz, sur lequel les corbeaux se ruent), ces personnes se dirigent à reculons vers la mer, en tenant un morceau de feuille de bananier sur laquelle il y a des fleurs et autres ..., au-dessus de leur tête et qu'ils lancent en arrière, alors qu'ils sont au bord de l'eau, sans regarder derrière eux ... afin de ne pas savoir où cela s'en va ... C'est un spectacle (magnifique à nos yeux) que nous avons pu voir pendant deux jours, matin et soir !
Entretemps, nous nous sommes balladés au bord de la falaise, avec plein d'aigles pêcheurs qui tournoyaient au-dessus de nos têtes, manquant de peu parfois de nous toucher lorsqu'ils piquaient vers la mer.
En visitant le petit village de Varkala, nous sommes allés voir un temple hindou, (Janardhana Swamy temple), à l'extérieur évidemment.
Je suis également allée chez le tailleur afin qu'il me confectionne mes shalwar kamiz avec les tissus que j'avais achetés la veille.
Nous avons également succombé à la fièvre du shopping car les boutiques d'artisanat ne manquent pas là-bas (il y a même des boutiques thibétaines et aussi du Rajasthan, du Gujarat et du Karnataka) !
Enfin et surtout, pour ceux qui nous connaissent, nous avons aussi beaucoup mangé car qu'est-ce que c'est bon la cuisine kéralaise et qu'est-ce que nous l'aimons ... slurp slup miam miam !!!
Les deux jours où nous sommes restés à Varkala, nous sommes à chaque fois allés de grand matin, voir les prêtres s'installer sur la plage, attendant les pélerins. Nous avons également pu voir que la plage était chaque jour nettoyée par une équipe de cinq femmes (rappelez-vous ... on est en Inde ... il y a des endroits en France ou en Belgique où cela ne se fait même pas).
On a vu aussi de jeunes garçons, descendre de la falaise, avec leur petit troupeau de chèvres, déambulant quelques mètres sur la plage avant d'aller rejoindre un pâturage (si on peut appeler pâturage, un endroit quasiment couvert de sable, avec quelques brins d'herbe seulement ...). On a même vu une chèvre prendre son petit-déjeuner en mangeant les fleurs qui ornaient une statue d'un dieu hindou (sorry, j'ignore lequel) sur la plage !
Lorsque nous nous sommes promenés sur l'autre côté de la falaise, on a traversés de petit villages, on a discuté avec les proprios d'une petite épicerie alors qu'on achetait de l'eau et un paquet de chips locales (épicées façon massala, quel délice !).
On a demandé à un tuk-tuk de nous conduire dans un village de pêcheurs et en chemin, on a pu voir un homme travaillant avec son éléphant ... Très impressionnant l'animal, quand il sort d'un taillis, tenant de la verdure dans sa trompe et me regardant de ses doux yeux, alors que je tente de le prendre en photo ... (surtout qu'il n'était pas attaché).
Le dernier soir à Varkala, nous avons retrouvé Bibin (à qui nous avions donné "quartier libre") et nous sommes allés manger en sa compagnie dans notre resto favori (pourquoi changer quand on aime). Il était toujours aussi étonné que nous mangions aussi épicé que lui !
Vendredi (03/11), en route pour Kovalam qui est réputée pour être la plus belle plage de la côte (mais la plus touristique aussi ...).
A Kovalam, le coucher de soleil est magnifique à voir paraît-il et c'est un spectacle que l'on a partagé avec les habitants du coin puisque c'est un moment de la journée et un spectacle que les indiens apprécient aussi.
Le lendemain, tôt le matin, nous avons vu des pêcheurs remonter un énorme filet (cela leur prendra 2 à 3 heures, paraît-il) tandis que d'autres (une vingtaine) s'escrimaient à remettre une lourde barque sur la plage ...
Après cela, nous sommes allés prendre notre petit-déjeuner keralais (en compagnie de Bibin encore une fois vu que c'était notre dernier repas en commun). Pour la dernière fois, nous avons donc mangé des "appam" (genre de grande crêpe, mais cuite d'un seul côté seulement) que nous trempons dans du coconut chutney et dans du tomato chutney, hyper bien épicés !!!
Ensuite, ben ... direction l'aéroport ... malheureusement. Mais nous avons quand même encore demandé à notre chauffeur de s'arrêter 2 ou 3 fois afin que nous puissions photographier un temple hindou, une rivière, des enfants, ...
Au fait, dernière anecdote à vous raconter. Notre vol Trivandrum-Bombay était à 19 heures mais la veille de notre départ, l'agence Moksha Tours nous a fait savoir que ledit vol (Air India) était annulé et que nous devrions aller à l'aéroport de Trivandrum, au comptoir de Jetairways, afin de faire modifier notre billet car ils avaient un vol pour Bombay, mais à 13 heures.
Sur le coup, on a un peu râlé car normalement on devait passer notre dernier jour à Kovalam mais c'est comme ça ... y'a rien à faire ...
Arrivés à l'aéroport de Trivandrum et bien ... heureusement que Bibin nous avait accompagnés car personne n'était au courant de rien, peu de gens parlaient anglais (ou alors faisaient semblant de ne pas savoir le parler ), nous avons dû faire au moins 3 fois l'aller-retour entre l'aéroport domestique et l'aéroport international. Mais enfin, après presque deux heures de tergiversations, de palabres, etc ... nous avions finalement nos billets en main pour le vol de 13 heures.
On a bien essayé aussi d'avoir des compensations auprès d'Air India (vu que nous aurions beaucoup plus d'heures à patienter avant de pouvoir prendre notre long vol de retour) mais comme c'était un vol domestique qui était annulé, le "fonctionnaire" d'Air India n'a rien voulu entendre ...
Tant pis s'est-on dit et lorsqu'on est arrivés à Bombay, on est sortis de l'aéroport, où nous avons été littéralement assaillis par des chauffeurs de taxis, tuk-tuk et autres représentants d'hôtels.
Finalement, on en a choisi un qui nous proposait un hôtel, à un prix relativement raisonnable pour Bombay, mais comprenant également les transferts de et vers l'aéroport. Nous avons donc passé quelques heures à Juhu Beach.
Pour y arriver à cet hôtel, on a mis environ 20 minutes en voiture. On n'est pas passés par le centre de Bombay mais malgré tout on a quand même pu en avoir un aperçu. On a traversé des quartiers pauvres, ou plutôt des bidonvilles où on a vu des enfants à moitié nus, chercher je ne sais quoi dans des montagnes d'ordures. J'ai vu un gamin tirer, à l'aide d'un bout de corde, une vieille valise en carton, dont le couvercle était disparu et contenant probablement toute sa fortune, c'est à dire rien ...
On n'était pas très fiers de rouler en taxi, bien au frais et assis confortablement en voyant tout cela et en plus, dès que le taxi s'arrêtait, il était aussitôt entouré par des hordes de gamins et autres mendiants qui s'agrippaient aux vitres et aux portières, pour demander l'aumône. Le taximan avait beau les faire déguerpir en leur criant dessus, rien n'y faisait et même lorsque le taxi redémarrait, ils s'accrochaient à la voiture, tout en continuant à nous demander de l'argent ... Que c'est très triste ... mais c'est cela aussi l'Inde ...
Finalement, on a été ravis de ce changement d'horaire d'avion, car cela nous a permis de voir un aspect de Bombay et de l'Inde que nous avions toujours désiré voir, à savoir une plage, au moment du coucher de soleil, remplie d'indiens (et pas de touristes), avec des stands de boissons, de nourriture, de fruits mais aussi et surtout avec plein d'attractions foraines (comme celles que nos parents avaient lorsqu'ils étaient jeunes, c'est à dire des manèges actionnés à la main, des stands de tir sur des ballons, des stands avec des anneaux, des vendeurs de ballons et autres moulins, des nomades du Rajasthan, faisant la manche en dansant, des montreurs de singe, etc ... On a même vu une drôle de machine, tenue par un indien très sérieux, constituée d'une vieille machine à calculer d'où partaient des tuyaux lumineux aboutissant à des anciens casques d'écoutes (eux aussi tout illuminés et clignotants) et lorsqu'on met les deux index dans cette drôle de machine, on entend paraît-il son horoscope ! Trop drôle !
De retour à l'hôtel, après une bonne douche et un bon petit café, pris en cours de route, nous avons repris le chemin de l'aéroport où là, tout s'est déroulé comme prévu et nous étions de retour à Bruxelles, le lendemain dimanche 5 novembre, avec dans la tête, plein de souvenirs de notre court mais si intense et merveilleux voyage au Kerala.
Voilà, c'est fini ... j'espère que mon récit vous aura plu.
@+, Sabaïdee
Bien qu'étant membre VF depuis quelques temps déjà, c'est la toute première fois que j'écris un carnet de voyage ...
Alors s'il vous plait, soyez indulgents.
Je pense que je vais vous le raconter de la même façon que je le raconterais à ma famille et mes ami(e)s.
Allez ... j'y vais !
Ce voyage au Kerala, c'était un rêve pour moi ... et c'est le cadeau de mon petit chéri pour mon anniversaire (... 50 ans ... ça se fête non ?).
Nous sommes donc partis le vendredi 27 octobre de Bruxelles et ensuite de Zurich (Swiss Air).
C'était la première fois que nous faisions un vol "long courrier" avec cette compagnie et ma foi, nous n'avons pas été déçus.
En plus, nous avons déjà pu goûter un peu à l'ambiance indienne car nous étions littéralement entourés par des indiens dans l'avion !
Arrivés à Bombay (vers les 22 heures), nous avions un transfert (vol domestique à prendre 3 heures après pour Cochin). Pas très évident de s'y retrouver dans l'aéroport de Bombay. On a bien demandé par deux fois à un fonctionnaire ce qu'il fallait faire pour prendre notre vol domestique Air India, mais leurs explications étaient tellement confuses que nous sommes sortis comme tous les autres passagers, en se disant qu'on trouverait toujours bien !
Même pas eu besoin de chercher !!! On devait certainement avoir l'air perdus car un brave monsieur nous a demandé (en hindi je suppose) où nous voulions aller et nous a gentiment fait signe de le suivre. Heureusement qu'il était là, car nous avons dû prendre un ascenseur, sortir d'un bâtiment pour en rentrer par une autre porte quelques mètres plus loin, ensuite encore resortir de l'aéroport, marcher quelques dizaines de mètres et enfin nous étions devant l'entrée de l'aéroport domestique. Mais alors que nous voulions le remercier, ce charmant monsieur était déjà reparti !
Vol vers Cochin, sans histoire ... Nous avons eu droit à une petite collation mais étions tellement "nases" que nous n'y avons pas touché et comme l'avion n'était pas complet, on en a profité pour squatter les sièges du milieu afin de domir un peu.
Nous sommes donc arrivés à Cochin vers les 3 heures du matin. Là, nous avons directement été accueillis (avec colliers de fleurs de jasmin, s'il vous plait !!!) par Monsieur Murali, le responsable de l'agence de voyages Moksha Tours que j'avais contactée, ainsi que par notre chauffeur (Bibin) avec sa voiture, une Ambassador, dont les sièges à l'intérieur étaient entièrement recouverts de tissu blanc, garnis de petits coussins, le tout très très confortable ...
Après un trajet d'une bonne demi-heure, ils nous ont conduits à notre GH (Ballard Bungalows) en nous fixant rendez-vous à 10 heures, pour nous remettre certains documents mais également pour qu'on puisse les payer ...
La Ballard GH était telle que je me l'étais imaginée : une ancienne maison coloniale restaurée, 5 chambres en tout. La nôtre était à l'arrière du bâtiment (nous n'avions donc pas de terrrasse ni de vue sur la rue, mais beaucoup plus calme), très haute de plafond, plancher en bois, meublée avec du mobilier style années '50, donc assez typique). L'accueil, bien qu'il était très tôt (environ 4 heures du matin ) fût très amical et par la suite, nous avons pu constater que le personnel ainsi que le patron étaient très sympas.
La Ballard GH est très bien située car à peine à 5 minutes de marche du débarcadère des bacs qui font la traversée entre les différentes îles qui constituent Cochin.
Le reste de la journée (samedi 28/10) fut consacré à la visite de Fort Cochin. Ce qui est merveilleux, unique et quasi magique à Cochin, c'est la diversité de styles, d'ambiances, de caractères et d'architectures, avec ses chrétiens, ses hindous, ses juifs, ses musulmans, avec toutes ses castes et sous-castes.
Notre guest-house étant située dans Fort-Cochin, nous avons surtout visité ce quartier, dont notamment les fameux filets chinois (énormes filets de pêche carrés, manoeuvrés par plusieurs hommes), mais aussi des édifices intéressants comme l'église Saint-Francis, le palais hollandais et la synagogue.
Cependant, nous n'avons rien visité au niveau monuments et autres (on est juste passés devant) mais avons plutot laisser parler notre "feeling" : un petit tour en bac pour aller d'une île à l'autre (où nous avons donc pu admirer de près les célèbres "chinese nets", nous sommes allés sur les marchés (aux poissons et autres), nous avons visité un "lavoir" (car notre attention avait été attirée par un "champ" de draps et de saris), où des hommes lavaient des vêtements en le battant sur la pierre tandis que d'autres repassaient d'énormes piles de linge, avec de gros fers ... Nous nous sommes balladés dans les petites rues de Fort Cochin, au gré de nos envies. A midi, nous avons également mangé notre premier "thali". Un régal !
Le soir, sommes allés dans un petit parc, avec jardin d'enfants (... que de photos nous avons prises ...) et ensuite, après un excellent repas (curries et fruits de mer) nous avons assisté à un spectacle de danses traditionnelles (du Kerala, du Tamil Nadu et du Karnataka). De toutes jeunes filles, admirablement maquillées et vêtues de leur costume tradionnel ont dansé au son d'un petit orchestre composé de deux musiciens et d'une chanteuse. Nous étions peu nombreux à cette représentation car en général, les touristes préfèrent assister à un spectacle de Kathakali et dès lors, nous étions assis au premier rang et en avons pris plein les yeux et plein les oreilles !
Le dimanche (29/10), via une chouette petite route très animée, départ pour Kumarakum, au bord du lac Vembanad. Sur place, observation des oiseaux sur le lac mais aussi et surtout, ballades dans la campagne et les petits villages où nous avons fait plein de belles rencontres, nous avons eu des fous-rires énormes avec certains (à cause de notre mauvais accent "malayalam"). Nous avons photographié plein d'enfants et après une demi-heure de promenade, j'avais déjà reçu pas mal d'adresses à qui il faudra envoyer un double des photos ...
Lorsque nous sommes revenus sur nos pas afin de rentrer à l'hôtel, nous sommes passés devant la maison de gens avec qui nous avions sympathisé et ils nous invité chez eux. Ils nous ont fait visiter leur maison (très très belle) et nous ont offert à boire. Comme j'étais allée avec la dame dans sa cuisine alors qu'elle préparait les boissons, tout le monde est venu nous y rejoindre et finalement, nous nous y sommes retrouvés à pas moins de 10 personnes, dans une cacophonie d'anglais, de français, de malayalam et de rires ! Lorsque nous avons voulu partir (après avoir refusé un second verre et leur invitation à dîner), l'un d'eux nous a raccompagnés en tuk-tuk/camionnette car il pleuvait des cordes. Sympa non ?
Le soir, nous avons assisté à une représentation de " Kathakali " qui est l'une des quatre grandes danses classiques de l'Inde. C'est le plus souvent l'expression scénique de poèmes épiques et de légendes populaires dont la plupart des spectateurs connaissent la trame. Les costumes et maquillages sont fabuleux et demandent des heures de préparation. Quant au spectacle, c'est à la fois danse et mime, interprété uniquement par des hommes (il n'y a que deux danseurs).
Lundi (30/10), vers 11h30', embarquement à bord de notre "ketuvallum" (house-boat) qui était venu accoster au débarcadère de notre hôtel. Le bateau avait été réservé via Moksha Tours à la société Evergreen.
Nous avons eu de la chance car malgré le fait que nous n'étions que deux, nous avons eu droit à un bateau pour 4 personnes, ce qui fait que nous avions plus de place ! Il y avait également 4 membres d'équipage à notre entière disposition, rien que pour nous chouchouter. Un vrai palace flottant !
Alors là ... waouaaaaaah : que de superbes paysages nous avons vus, on n'a pas arrêté de "mitrailler". Les back-waters, c'est magique et bien plus romantique qu'une ballade en gondole sur les canaux à Venise ...
Pour ceux qui ne connaissent pas, les back-waters ce sont en fait des lagunes que creusent les courants et qui bouchent les estuaires des fleuves et rivières. Des canaux artificiels relient entre elles ces lagunes, qu'une digue naturelle isole des flots de la mer d'Arabie, pour former un véritable réseau de voies aquatiques navigables.
Le trajet sur ces canaux nous a fait découvir quelques uns des plus étonnants paysages qui soient, où l'eau, la terre et le ciel se mêlent et se confondent. Nous avons croisé de lourdes embarcations renflées, transportant du riz, du coprah, etc ... mais aussi des bateaux-bus, des marchands de poissons, des barques avec plein d'écoliers, ... Et sur le rivage, on a vu des pêcheurs, des femmes lavant le linge, des enfants se baignant, bref ... la vie quoi !
Nous nous sommes arrêtés par trois fois : à midi, pour le lunch (repas keralais, bien épicé, comme on les aime et préparé avec grand soin par notre cuistot, Krishna), ensuite pour aller chez un médecin ayurvédhique (à cause des problèmes de dos et de jambe de Michel, mon mari) et enfin dans un village pour amarrer le bateau pour la nuit.
Village que nous avons visité le lendemain, dont un atelier de construction de ketuvallum. On y a notamment appris que pour faire ce genre de bateau il faut un an en méthode accélérée alors qu'en procédant de la manière traditionnelle, cela prend trois ans !
Sur le chemin, vers Allepey, on a encore pu assister à de nombreuses scènes de la vie courante de ces gens qui habitent le long des back-waters : on a vu des pêcheurs, dans leur toute petite barque, criant à tue-tête pour annoncer qu'ils avaient du poisson à vendre, on a vu des enfants, dans leur bel uniforme, marcher le long des canaux pour aller à l'école, tantdis que d'autres, en retard, étaient encore en train de se laver alors que leurs cadets, eux, batifolaient déjà dans l'eau pendant que leur mère lessivait le linge.
Ce sont des spectacles tout simples, qui peuvent paraître "bêtes" à regarder aux yeux de certains mais nous c'est ce qu'on aime ...
Mardi (31/10), débarquement à Allepey en fin de matinée, où notre chauffeur nous attendait déjà. Le capitaine de notre house-boat a eu un peu de mal à trouver une place pour se "garer" car il devait y avoir au moins une centaine de batteaux amarrés (il y en aurait parait-il 200 en haute saison) mais grâce à la solidarité qui existe, nous avons pu débarquer en passant d'un bateau à l'autre.
Une petite heure de route et ensuite arrivée à Kollam, ou plutôt dans un petit village après Kollam, en direction de Varkala, dans un hôtel sur un îlot au milieu des back-waters. Malheureusement, nous n'avons pas très bien profité de cette journée car Michel avait de plus en plus mal et a préféré rester au lit ...
Cependant, il culpabilisait un peu, me voyant "cloîtrée" dans notre chambre à cause de lui et il m'a envoyé faire des courses avec Bibin, notre chauffeur (pour achat de shawal kamiz). En fait, je pense que ça l'arrangeait plutôt :-)))
Là, je dois remercier mon garde du corps, comme je l'appelais (Bibin, notre chauffeur) car il m'a accompagnée partout, faisant office de traducteur, me donnant son avis au sujet des matières et des coloris, etc ... Il a eu beaucoup de patience car nous avons fait plusieurs magasins ... sans rien acheter quoi que ce soit. Nous avons aussi beaucoup ri car à chaque fois que nous entrions dans un nouveau magasin, il expliquait tout de suite aux vendeurs ce que je désirais et ce que je n'aimais pas, notamment pas la couleur rose, mais malgré tout, devinez ce qu'on me proposait une fois sur deux : du rose !!! A mourir de rire !
Après avoir écumé tous les magasins d'un petit centre commercial à Kollam, nous avons décidé d'aller manger un morceau et avons dégusté un délicieux "masala dosa" dans une petite gargotte, le tout avec un bon verre de jus de fruit frais. Elle est pas belle la vie ...
Ensuite, re-boutiques, mais dans un autre quartier où, faute de ne pas trouver du "prêt à porter", je me suis résignée à acheter des tissus afin de faire confectionner le tout par un tailleur.
Finalement, retour à l'hôtel, où j'ai retrouvé un mari endormi, sonné par les anti-douleurs qu'il avait pris.
Mercredi (01/11), malgré la douleur, Michel a pu rejoindre la voiture et nous avons quitté cet hôtel où finalement nous n'avions pas vraiment passé un bon séjour ... et direction Varkala.
D'après les guides, le paradis, il est là, car tout y est réuni : les vies religieuse, profane et rurale. La nature est belle : la mer, le sable fin, les falaises qui s'enflamment au coucher du soleil, une source d'eau minérale sur la plage, etc ...
Cette charmante petite station balnéaire a une particularité : elle se situe tout en haut d'une falaise et il faut savoir que l'essentiel des GH, hôtels, restos, boutiques, etc ... se situe en haut, tout au long de la plage.
Cependant au tout début de cette falaise, il y a une petite plage (pas très fréquentée par les touristes) et notre hôtel (l'Hindustan Beach, recommandé par l'agence de voyages) était au bord de cette plage.
Nous avions donc une vue magnifique de notre chambre ... et quelle vue ! En effet, on ignore pourquoi mais cette petite plage (la Papanasam beach, qui d'après les guides veut dire "plage de la rédemption") est très importante pour les hindous. Il y a là en permanence 5 ou 6 prêtres, prêts à accueillir des familles entières (on en a compté jusqu'à 11, sortant d'une petite Ambassador) qui viennent là pour faire des "pujas", à la mémoire de leurs disparus ou pour toute autre chose ... Donc, après avoir dit quelques prières en suivant les indications du prêtre, tourné en rond autour d'une flamme, fait des offrandes (notamment du riz, sur lequel les corbeaux se ruent), ces personnes se dirigent à reculons vers la mer, en tenant un morceau de feuille de bananier sur laquelle il y a des fleurs et autres ..., au-dessus de leur tête et qu'ils lancent en arrière, alors qu'ils sont au bord de l'eau, sans regarder derrière eux ... afin de ne pas savoir où cela s'en va ... C'est un spectacle (magnifique à nos yeux) que nous avons pu voir pendant deux jours, matin et soir !
Entretemps, nous nous sommes balladés au bord de la falaise, avec plein d'aigles pêcheurs qui tournoyaient au-dessus de nos têtes, manquant de peu parfois de nous toucher lorsqu'ils piquaient vers la mer.
En visitant le petit village de Varkala, nous sommes allés voir un temple hindou, (Janardhana Swamy temple), à l'extérieur évidemment.
Je suis également allée chez le tailleur afin qu'il me confectionne mes shalwar kamiz avec les tissus que j'avais achetés la veille.
Nous avons également succombé à la fièvre du shopping car les boutiques d'artisanat ne manquent pas là-bas (il y a même des boutiques thibétaines et aussi du Rajasthan, du Gujarat et du Karnataka) !
Enfin et surtout, pour ceux qui nous connaissent, nous avons aussi beaucoup mangé car qu'est-ce que c'est bon la cuisine kéralaise et qu'est-ce que nous l'aimons ... slurp slup miam miam !!!
Les deux jours où nous sommes restés à Varkala, nous sommes à chaque fois allés de grand matin, voir les prêtres s'installer sur la plage, attendant les pélerins. Nous avons également pu voir que la plage était chaque jour nettoyée par une équipe de cinq femmes (rappelez-vous ... on est en Inde ... il y a des endroits en France ou en Belgique où cela ne se fait même pas).
On a vu aussi de jeunes garçons, descendre de la falaise, avec leur petit troupeau de chèvres, déambulant quelques mètres sur la plage avant d'aller rejoindre un pâturage (si on peut appeler pâturage, un endroit quasiment couvert de sable, avec quelques brins d'herbe seulement ...). On a même vu une chèvre prendre son petit-déjeuner en mangeant les fleurs qui ornaient une statue d'un dieu hindou (sorry, j'ignore lequel) sur la plage !
Lorsque nous nous sommes promenés sur l'autre côté de la falaise, on a traversés de petit villages, on a discuté avec les proprios d'une petite épicerie alors qu'on achetait de l'eau et un paquet de chips locales (épicées façon massala, quel délice !).
On a demandé à un tuk-tuk de nous conduire dans un village de pêcheurs et en chemin, on a pu voir un homme travaillant avec son éléphant ... Très impressionnant l'animal, quand il sort d'un taillis, tenant de la verdure dans sa trompe et me regardant de ses doux yeux, alors que je tente de le prendre en photo ... (surtout qu'il n'était pas attaché).
Le dernier soir à Varkala, nous avons retrouvé Bibin (à qui nous avions donné "quartier libre") et nous sommes allés manger en sa compagnie dans notre resto favori (pourquoi changer quand on aime). Il était toujours aussi étonné que nous mangions aussi épicé que lui !
Vendredi (03/11), en route pour Kovalam qui est réputée pour être la plus belle plage de la côte (mais la plus touristique aussi ...).
A Kovalam, le coucher de soleil est magnifique à voir paraît-il et c'est un spectacle que l'on a partagé avec les habitants du coin puisque c'est un moment de la journée et un spectacle que les indiens apprécient aussi.
Le lendemain, tôt le matin, nous avons vu des pêcheurs remonter un énorme filet (cela leur prendra 2 à 3 heures, paraît-il) tandis que d'autres (une vingtaine) s'escrimaient à remettre une lourde barque sur la plage ...
Après cela, nous sommes allés prendre notre petit-déjeuner keralais (en compagnie de Bibin encore une fois vu que c'était notre dernier repas en commun). Pour la dernière fois, nous avons donc mangé des "appam" (genre de grande crêpe, mais cuite d'un seul côté seulement) que nous trempons dans du coconut chutney et dans du tomato chutney, hyper bien épicés !!!
Ensuite, ben ... direction l'aéroport ... malheureusement. Mais nous avons quand même encore demandé à notre chauffeur de s'arrêter 2 ou 3 fois afin que nous puissions photographier un temple hindou, une rivière, des enfants, ...
Au fait, dernière anecdote à vous raconter. Notre vol Trivandrum-Bombay était à 19 heures mais la veille de notre départ, l'agence Moksha Tours nous a fait savoir que ledit vol (Air India) était annulé et que nous devrions aller à l'aéroport de Trivandrum, au comptoir de Jetairways, afin de faire modifier notre billet car ils avaient un vol pour Bombay, mais à 13 heures.
Sur le coup, on a un peu râlé car normalement on devait passer notre dernier jour à Kovalam mais c'est comme ça ... y'a rien à faire ...
Arrivés à l'aéroport de Trivandrum et bien ... heureusement que Bibin nous avait accompagnés car personne n'était au courant de rien, peu de gens parlaient anglais (ou alors faisaient semblant de ne pas savoir le parler ), nous avons dû faire au moins 3 fois l'aller-retour entre l'aéroport domestique et l'aéroport international. Mais enfin, après presque deux heures de tergiversations, de palabres, etc ... nous avions finalement nos billets en main pour le vol de 13 heures.
On a bien essayé aussi d'avoir des compensations auprès d'Air India (vu que nous aurions beaucoup plus d'heures à patienter avant de pouvoir prendre notre long vol de retour) mais comme c'était un vol domestique qui était annulé, le "fonctionnaire" d'Air India n'a rien voulu entendre ...
Tant pis s'est-on dit et lorsqu'on est arrivés à Bombay, on est sortis de l'aéroport, où nous avons été littéralement assaillis par des chauffeurs de taxis, tuk-tuk et autres représentants d'hôtels.
Finalement, on en a choisi un qui nous proposait un hôtel, à un prix relativement raisonnable pour Bombay, mais comprenant également les transferts de et vers l'aéroport. Nous avons donc passé quelques heures à Juhu Beach.
Pour y arriver à cet hôtel, on a mis environ 20 minutes en voiture. On n'est pas passés par le centre de Bombay mais malgré tout on a quand même pu en avoir un aperçu. On a traversé des quartiers pauvres, ou plutôt des bidonvilles où on a vu des enfants à moitié nus, chercher je ne sais quoi dans des montagnes d'ordures. J'ai vu un gamin tirer, à l'aide d'un bout de corde, une vieille valise en carton, dont le couvercle était disparu et contenant probablement toute sa fortune, c'est à dire rien ...
On n'était pas très fiers de rouler en taxi, bien au frais et assis confortablement en voyant tout cela et en plus, dès que le taxi s'arrêtait, il était aussitôt entouré par des hordes de gamins et autres mendiants qui s'agrippaient aux vitres et aux portières, pour demander l'aumône. Le taximan avait beau les faire déguerpir en leur criant dessus, rien n'y faisait et même lorsque le taxi redémarrait, ils s'accrochaient à la voiture, tout en continuant à nous demander de l'argent ... Que c'est très triste ... mais c'est cela aussi l'Inde ...
Finalement, on a été ravis de ce changement d'horaire d'avion, car cela nous a permis de voir un aspect de Bombay et de l'Inde que nous avions toujours désiré voir, à savoir une plage, au moment du coucher de soleil, remplie d'indiens (et pas de touristes), avec des stands de boissons, de nourriture, de fruits mais aussi et surtout avec plein d'attractions foraines (comme celles que nos parents avaient lorsqu'ils étaient jeunes, c'est à dire des manèges actionnés à la main, des stands de tir sur des ballons, des stands avec des anneaux, des vendeurs de ballons et autres moulins, des nomades du Rajasthan, faisant la manche en dansant, des montreurs de singe, etc ... On a même vu une drôle de machine, tenue par un indien très sérieux, constituée d'une vieille machine à calculer d'où partaient des tuyaux lumineux aboutissant à des anciens casques d'écoutes (eux aussi tout illuminés et clignotants) et lorsqu'on met les deux index dans cette drôle de machine, on entend paraît-il son horoscope ! Trop drôle !
De retour à l'hôtel, après une bonne douche et un bon petit café, pris en cours de route, nous avons repris le chemin de l'aéroport où là, tout s'est déroulé comme prévu et nous étions de retour à Bruxelles, le lendemain dimanche 5 novembre, avec dans la tête, plein de souvenirs de notre court mais si intense et merveilleux voyage au Kerala.
Voilà, c'est fini ... j'espère que mon récit vous aura plu.
@+, Sabaïdee
Bonjour, je viens chercher un peu d'aide à qui voudras bien m'aider. Nous envisageons un voyage pour 2011 de 15 jours au kerala, premier long voyage. JE suis un peu perdue je ne sais pas trop par ou commencer. Je pensais arriver a kochi puis direction munnar ensuite descendre sur allepey mais de quel côté? puis aller a quilon, varkala, trivandrum kovalam. Qu'en pensez vous et comment rejoindre kochi? Beaucoup de marche si possible plus transport locaux ou taxis, mais en trouve t-on comme ça sans réservation. Nous voudrions en profiter au mieux quitte a faire moins long, Qu'y a t-il à ne pas rater surtout, j'aimerais bien voir quand même les elephants à part ça rien de particulier tout simplement contempler et profiter. Quelle période idéale, janvier ?
bonjour
juste le début de notre prépa de voyage pr avril
hélas seulement 2 semaines! (ah ces enseignants!!)
alors le pays étant grand, je voulais avoir les avis des experts que vous êtes (j'ai déjà testé toutes ces belles lignes pr les usa, bali et oman)
nous aimerions "voir l'Inde"!! sans aller à tte vitesse (en se gardant 3/4 jours de farniente), sans aller ds des endroits surfaits
le kerala? je n'ai pas bcp lu encore mais ça n'a pas l'air d'être la vraie inde : très catholique? quoi d'autres?
merci
anne
> Que voir en Inde du Nord
> Que voir au Rajasthan et l'ouest de l'Inde
> Que voir au Bengale et l'est de l'Inde
>> Que voir en Inde du Sud
L'Inde se compose de 28 états, 6 territoires fédéraux et du territoire national de Delhi, la capitale. Un 29e état, le Télangana, devrait voir le jour courant 2014 suite à une partition de l'Andhra Pradesh. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble de l'Inde en plusieurs régions.
- Le Nord Il s'agit de la capitale Delhi et des états himalayens. États : Haryana, Jammu et Cachemire, Himachal Pradesh, Penjab, Uttar Pradesh, Uttarakhand. Territoires : Chandigarh, Delhi.
- L'Ouest C'est la région qui va de Goa aux portes de la capitale et de la chaîne himalayenne. États : Goa, Gujarat, Madhya Pradesh, Maharashtra, Rajasthan. Territoires : Dadra et Nagar Haveli, Daman et Diu
- L'Est C'est la partie comprise du nord du Golfe du Bengale aux petits états limitrophes de la Birmanie. États : Arunachal Pradesh, Assam, Bengale Occidental, Bihar, Chhattisgarh, Jharkhand, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Nagaland, Orissa, Sikkim, Tripura.
- Le Sud Ce sont pour l'essentiel les quatre gros états situés sous la ligne Goa - Hyderabad. États : Andhra Pradesh, Karnataka, Kerala, Tamil Nadu (plus le Télangana à venir). Territoires : Iles îles Andaman et Nicobar, Lakshadweep, Pondichéry.
Que voir en Inde du Sud ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1-ANDHRA PRADESH Ce vaste état du sud est loin d'être parmi les plus visités même s'il renferme quelques centres d'intérêt comme sa capitale Hyderabad, les temples de Titumala, les grottes de Belum ou encore diverses réserves animales.Hyderabad : la capitale de l'Andra Pradesh est riche en histoire et traditions avec notamment sa vieille ville.Srisailam : dans la réserve du même nom, cette ville sainte de l'Hindouisme possède aussi dans ses proches environs des grottes et des temples importants au niveau de cette religion.Tirupati-Tirumala : à la périphérie de la petite ville de Tirupati, Tirumala est un temple hindouiste. Il est le site religieux le plus visité au monde. D'autres temples importants sont présents dans les alentours.Visakhapatnam : cette grande cité portuaire de la côte du Bengale possède dans ses environs plusieurs belles plages, des temples hindous et des sites bouddhistes.Warangal : à une centaine de kilomètres d'Hyderabad. Warangal est connue pour sa forteresse et ses temples.Patrimoine naturelGrottes de Belum : c'est un des réseaux sous-terrains parmi les plus importants de l'Inde.Réserve de Coringa : une réserve littorale qui abrite des oiseaux, des tortues et des crocodiles.Réserve de Koundinya : cette petite zone de collines et de vallées abrite entre autres des ours et des éléphants au niveau de sa faune.Réserve de Srisailam : vaste réserve au sud d'Hyderabad avec des tigres, léopards, ours...Vallée d'Araku : cette vallée verdoyante proche du port de Visakhapatnam offre de beaux paysages (avec des grottes comme celles de Borra) et de nombreuses plantations de café.2- KARNATAKA Cet état en bordure de Mer d'Arabie possède plusieurs sites touristiques intéressants dont en premier lieu Hampi classé au patrimoine de l'UNESCO et les Jog Falls qui sont les plus hautes chutes d'eau de toute l'Inde.Badami : petite ville connue pour sa série de temples creusés dans la roche, de même que ceux construits en bordure de lac.Bangalore : la capitale du Karnata, avec son centre à l'américaine, n'offre que peu d'attraits en matière touristique. Elle est avant tout un pôle économique et scientifique.Belgaum : cette grande ville possède un vieux fort, des temples et des églises. A la limite, ce sont plus ses environs avec ses stations d'altitude et ses cascades qui présentent un intérêt.Belur : ancienne capitale construite en bord de rivière avec deux vieux temples remarquables.Bijapur : cette vieille cité possède une belle architecture fortement influencée par l'Islam.Halebid : petite ville du centre du Karnataka connue pour ses superbes temples.Hampi : ce village est construit à l'intérieur de l'ancienne cité de Vijayanagar dont on visite les vestiges. Le site est classé au patrimoine de l'UNESCO. Karavali : c'est la bande côtière du Karnataka qui fait face à la Mer d'Arabie sur environ 300 km. Elle est appréciée pour ses paysages boisés, ses temples et ses plages (Gokarn, Karawar, Mangalore…)Mangalore : ce sont avant tout les plages proches de la ville qui présentent l'intérêt touristique principal de ce grand port de la Mer d'Arabie qui a connu une large croissance ces dernières années.Mysore : la ville culturelle du Karnataka possède de beaux palais, des temples, des parcs et plusieurs musées.Pattadakal : ce très beau site classé à l'UNESCO abrite un ensemble de temples plutôt bien conservés.Shravanabelagola : petit village connu pour son temple jaïn et l'immense statue qui va avec.Patrimoine naturelJog Falls : avec 253 m de haut, ce sont les plus hautes chutes d'eau de toute l'Inde.Parc national de Bandipur : ce grand parc du sud de l'état est reconnu pour abriter des tigres, des léopards, des ours, des éléphants et de nombreux oiseaux.Réserve de Ranganathittu : des oiseaux et (beaucoup) de crocodiles dans cette petite réserve.3- KERALA Un état côtier d'abord connu pour sa nature avec les Backwaters (canaux et lagunes navigables), ses plages, ses stations d'altitude et ses parcs situés dans la partie est.Kannur : belle petite ville de la côte nord du Kerala. Elle abrite notamment un vieux fort portugais du XVIe siècle et dispose de plusieurs plages à sa périphérie.Kochi : anciennement Cochin. C'est la grande agglomération commerciale et portuaire du Kerala. Outre de nombreux édifices des diverses religions, Kochi possède également des vestiges du passage des portugais, hollandais et autres dans la région.Kozhikode : l'ancienne Calicut qui vit débarquer Vasco de Gamma en 1498 n'offre que peut d'intérêt touristique (juste quelques temples et plages).Kovalan : sûrement la plage la plus connue de la côte sud de l'Inde. Elle est proche de Trivandrum.Munnar : cette station d'altitude est appréciée pour ses plantations de thé mais aussi ses paysages vallonnés aux diverses cascades.Ponmudi : une station d'altitude dans de beaux paysages.Thrissur : cette vieille cité du Kerala possède quelques temples et églises intéressants. C'est aussi une ville culturelle avec des festivals réputés.Trivandrum : ou Thiruvananthapuram de son nouveau nom. La ville est connue pour ses palais et autres témoignages du passé, mais aussi pour ses plages toutes proches (Kovalan et autres).Varkala : une plage réputée de la côte sud du Kerala.Patrimoine naturelBackwaters : ces canaux et lagunes navigables sur près de 1 500 km représentent une des principales raisons de la venue des touristes dans le Kerala.Nilgiri mountains : de petites montagnes à la fois dans le Kerala et le Tamil Nadu avec de beaux paysages et des opportunités de treks au départ de plusieurs stations d'altitude.Parc national de Periyar : appelé aussi appelé Thekkady, celui-ci abrite de nombreux tigres et éléphants. On peut y effectuer des randonnées et des balades en bateau sur le lac Periyar.Parc national de Silent Valley : ce joli parc d'altitude abrite des tigres, léopards, ours, singes, oiseaux. On peut y randonner.Réserve ornithologique de Kumarakom : le site au coeur des Backwaters est réputé pour l'observation des oiseaux. 4- TAMIL NADU Cet état de l'extrême sud possède de nombreux temples et vestiges archéologiques (temples Chola, Madurai, Mahabalipuram…) dont plusieurs sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO.Auroville : juste à côté de Pondichéry, Aurovile est connue pour sa ville expérimentale internationale.Chennai : l'ancienne Madras est la capitale du Tamil Nadu et une des plus grandes agglomérations du pays. Elle compte nombre d'édifices religieux, un vieux fort anglais et des plages. Darusuram : la petite ville abrite un des trois temples Chola classés à l'UNESCO.Gangaikonda Cholapuram : on peut y voir un temple de l'époque Chola faisant partie du patrimoine de l'UNESCO.Kanchipuram : cette petite ville possède de nombreux temples intéressants.Kanniyakumari : connu autrefois sous le nom de Cap Comorin, c'est le point le plus au sud de l'Inde. C'est aussi un lieu de pèlerinage hindou.Kodaikanal : bâtie autour d'un lac, c'est une des stations d'altitude les plus réputées du sud de l'Inde. On peut y randonner et pratiquer d'autres activités nature.Madurai : la seconde agglomération du Tamil Nadu doit sa réputation à l'immense Temple de Minakshi situé au coeur de la ville. En plus de celui-ci, Madurai compte d'autres temples et palais.Mahabalipuram : cette ville pas loin de Chennai abrite un important site archéologique et de nombreux temples hindouistes. L'ensemble est classé à l'UNESCO.Ooty : station d'altitude dans les Nilgiri mountains. On peut y randonner.Thanjavur : cette ancienne capitale Chola possède un temple réputé, le Brihadesvara, classé au patrimoine de l'UNESCO.Tiruchirappalli : la grande ville de Trichy est connue pour ses édifices religieux.Patrimoine naturelNilgiri mountains : de petites montagnes à la fois dans le Kerala et le Tamil Nadu avec de beaux paysages et des opportunités de treks au départ de plusieurs stations d'altitude. C'est là que circule aussi le Nilgiri Mountain Railway classé à l'UNESCO.Parc national de Mudumalai : cette importante réserve faunique héberge des tigres, des éléphants, des singes, des oiseaux, etc.Parc national de Mukurthi : le site limitrophe du Kerala accueille des tigres, léopards, éléphants et nombre d'oiseaux.Réserve de Kalakkad Mundanthurai : une réserve avec des tigres à l'extrême pointe sud de l'Inde.5- TERRITOIRE DES ILES ANDAMAN ET NICOBAR Un long archipel du Golfe du Bengale, proche de la Birmanie, apprécié pour ses paysages, ses plages et la plongée.Iles Andaman : quatre îles principales, et nombre de secondaires, appréciées pour leurs paysages plus surtout leurs plages et les opportunités de plongée (Havelock, Neil…). Les Andaman abritent une population autochtone.Iles Nicobar : moins visitées que les Andaman, les Nicobar disposent également de beaux paysages, de plages et de possibilités de plongées. Elles aussi ont une population autochtone.Port Blair : la capitale des Andaman a encore quelques témoignages de l'époque britannique et de la seconde guerre mondiale.Patrimoine naturelParc national maritime Mahatma Gandhi : au large de Port Blair, une vingtaine d'îles et leurs abords forment ce parc connu pour ses coraux et fonds marins.6- TERRITOIRE DU LAKSHADWEEP A plusieurs centaines de kilomètres des côtes sud-ouest de l'Inde.Iles Laquedives : elles forment le territoire avec pour principales îles Kavaratti, Agatti, Minicoy et Amini. Dans de superbes paysages, elles permettent toute la gamme des sports nautiques et présentent de remarquables fonds marins.7- TERRITOIRE DE PONDICHERY Quatre petits territoires autrefois français (Karikal, Mahé, Pondichéry, Yanaon) répartis ça et là dans le sud de l'Inde et dépendant de Pondichéry. Il y subsiste encore des témoignages de cette époque, notamment à Pondichéry.Pondichéry : ce "célèbre" comptoir français de la côte possède toujours une belle architecture française dans son centre et des plages à sa périphérie.Yanaon : petite ville, autrefois française et rattachée à Pondichéry, enclavée dans l'état d'Andhra Pradesh. Il y subsiste quelques témoignages de la période française.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Andhra Pradesh : Hyderabad.
Karnataka : Badami; Hampi; Jog Falls; Karavali, Mysore; Parc national de Bandipur; Pattadakal.
Kerala et Lakshadweep : Backwaters; Iles Laquedives; Kovalan.
Tamil Nadu et les îles : Iles Andaman, Madurai; Mahabalipuram; Parc national de Mudumalai.
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L'Inde se compose de 28 états, 6 territoires fédéraux et du territoire national de Delhi, la capitale. Un 29e état, le Télangana, devrait voir le jour courant 2014 suite à une partition de l'Andhra Pradesh. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble de l'Inde en plusieurs régions.
- Le Nord Il s'agit de la capitale Delhi et des états himalayens. États : Haryana, Jammu et Cachemire, Himachal Pradesh, Penjab, Uttar Pradesh, Uttarakhand. Territoires : Chandigarh, Delhi.
- L'Ouest C'est la région qui va de Goa aux portes de la capitale et de la chaîne himalayenne. États : Goa, Gujarat, Madhya Pradesh, Maharashtra, Rajasthan. Territoires : Dadra et Nagar Haveli, Daman et Diu
- L'Est C'est la partie comprise du nord du Golfe du Bengale aux petits états limitrophes de la Birmanie. États : Arunachal Pradesh, Assam, Bengale Occidental, Bihar, Chhattisgarh, Jharkhand, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Nagaland, Orissa, Sikkim, Tripura.
- Le Sud Ce sont pour l'essentiel les quatre gros états situés sous la ligne Goa - Hyderabad. États : Andhra Pradesh, Karnataka, Kerala, Tamil Nadu (plus le Télangana à venir). Territoires : Iles îles Andaman et Nicobar, Lakshadweep, Pondichéry.
Que voir en Inde du Sud ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1-ANDHRA PRADESH Ce vaste état du sud est loin d'être parmi les plus visités même s'il renferme quelques centres d'intérêt comme sa capitale Hyderabad, les temples de Titumala, les grottes de Belum ou encore diverses réserves animales.Hyderabad : la capitale de l'Andra Pradesh est riche en histoire et traditions avec notamment sa vieille ville.Srisailam : dans la réserve du même nom, cette ville sainte de l'Hindouisme possède aussi dans ses proches environs des grottes et des temples importants au niveau de cette religion.Tirupati-Tirumala : à la périphérie de la petite ville de Tirupati, Tirumala est un temple hindouiste. Il est le site religieux le plus visité au monde. D'autres temples importants sont présents dans les alentours.Visakhapatnam : cette grande cité portuaire de la côte du Bengale possède dans ses environs plusieurs belles plages, des temples hindous et des sites bouddhistes.Warangal : à une centaine de kilomètres d'Hyderabad. Warangal est connue pour sa forteresse et ses temples.Patrimoine naturelGrottes de Belum : c'est un des réseaux sous-terrains parmi les plus importants de l'Inde.Réserve de Coringa : une réserve littorale qui abrite des oiseaux, des tortues et des crocodiles.Réserve de Koundinya : cette petite zone de collines et de vallées abrite entre autres des ours et des éléphants au niveau de sa faune.Réserve de Srisailam : vaste réserve au sud d'Hyderabad avec des tigres, léopards, ours...Vallée d'Araku : cette vallée verdoyante proche du port de Visakhapatnam offre de beaux paysages (avec des grottes comme celles de Borra) et de nombreuses plantations de café.2- KARNATAKA Cet état en bordure de Mer d'Arabie possède plusieurs sites touristiques intéressants dont en premier lieu Hampi classé au patrimoine de l'UNESCO et les Jog Falls qui sont les plus hautes chutes d'eau de toute l'Inde.Badami : petite ville connue pour sa série de temples creusés dans la roche, de même que ceux construits en bordure de lac.Bangalore : la capitale du Karnata, avec son centre à l'américaine, n'offre que peu d'attraits en matière touristique. Elle est avant tout un pôle économique et scientifique.Belgaum : cette grande ville possède un vieux fort, des temples et des églises. A la limite, ce sont plus ses environs avec ses stations d'altitude et ses cascades qui présentent un intérêt.Belur : ancienne capitale construite en bord de rivière avec deux vieux temples remarquables.Bijapur : cette vieille cité possède une belle architecture fortement influencée par l'Islam.Halebid : petite ville du centre du Karnataka connue pour ses superbes temples.Hampi : ce village est construit à l'intérieur de l'ancienne cité de Vijayanagar dont on visite les vestiges. Le site est classé au patrimoine de l'UNESCO. Karavali : c'est la bande côtière du Karnataka qui fait face à la Mer d'Arabie sur environ 300 km. Elle est appréciée pour ses paysages boisés, ses temples et ses plages (Gokarn, Karawar, Mangalore…)Mangalore : ce sont avant tout les plages proches de la ville qui présentent l'intérêt touristique principal de ce grand port de la Mer d'Arabie qui a connu une large croissance ces dernières années.Mysore : la ville culturelle du Karnataka possède de beaux palais, des temples, des parcs et plusieurs musées.Pattadakal : ce très beau site classé à l'UNESCO abrite un ensemble de temples plutôt bien conservés.Shravanabelagola : petit village connu pour son temple jaïn et l'immense statue qui va avec.Patrimoine naturelJog Falls : avec 253 m de haut, ce sont les plus hautes chutes d'eau de toute l'Inde.Parc national de Bandipur : ce grand parc du sud de l'état est reconnu pour abriter des tigres, des léopards, des ours, des éléphants et de nombreux oiseaux.Réserve de Ranganathittu : des oiseaux et (beaucoup) de crocodiles dans cette petite réserve.3- KERALA Un état côtier d'abord connu pour sa nature avec les Backwaters (canaux et lagunes navigables), ses plages, ses stations d'altitude et ses parcs situés dans la partie est.Kannur : belle petite ville de la côte nord du Kerala. Elle abrite notamment un vieux fort portugais du XVIe siècle et dispose de plusieurs plages à sa périphérie.Kochi : anciennement Cochin. C'est la grande agglomération commerciale et portuaire du Kerala. Outre de nombreux édifices des diverses religions, Kochi possède également des vestiges du passage des portugais, hollandais et autres dans la région.Kozhikode : l'ancienne Calicut qui vit débarquer Vasco de Gamma en 1498 n'offre que peut d'intérêt touristique (juste quelques temples et plages).Kovalan : sûrement la plage la plus connue de la côte sud de l'Inde. Elle est proche de Trivandrum.Munnar : cette station d'altitude est appréciée pour ses plantations de thé mais aussi ses paysages vallonnés aux diverses cascades.Ponmudi : une station d'altitude dans de beaux paysages.Thrissur : cette vieille cité du Kerala possède quelques temples et églises intéressants. C'est aussi une ville culturelle avec des festivals réputés.Trivandrum : ou Thiruvananthapuram de son nouveau nom. La ville est connue pour ses palais et autres témoignages du passé, mais aussi pour ses plages toutes proches (Kovalan et autres).Varkala : une plage réputée de la côte sud du Kerala.Patrimoine naturelBackwaters : ces canaux et lagunes navigables sur près de 1 500 km représentent une des principales raisons de la venue des touristes dans le Kerala.Nilgiri mountains : de petites montagnes à la fois dans le Kerala et le Tamil Nadu avec de beaux paysages et des opportunités de treks au départ de plusieurs stations d'altitude.Parc national de Periyar : appelé aussi appelé Thekkady, celui-ci abrite de nombreux tigres et éléphants. On peut y effectuer des randonnées et des balades en bateau sur le lac Periyar.Parc national de Silent Valley : ce joli parc d'altitude abrite des tigres, léopards, ours, singes, oiseaux. On peut y randonner.Réserve ornithologique de Kumarakom : le site au coeur des Backwaters est réputé pour l'observation des oiseaux. 4- TAMIL NADU Cet état de l'extrême sud possède de nombreux temples et vestiges archéologiques (temples Chola, Madurai, Mahabalipuram…) dont plusieurs sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO.Auroville : juste à côté de Pondichéry, Aurovile est connue pour sa ville expérimentale internationale.Chennai : l'ancienne Madras est la capitale du Tamil Nadu et une des plus grandes agglomérations du pays. Elle compte nombre d'édifices religieux, un vieux fort anglais et des plages. Darusuram : la petite ville abrite un des trois temples Chola classés à l'UNESCO.Gangaikonda Cholapuram : on peut y voir un temple de l'époque Chola faisant partie du patrimoine de l'UNESCO.Kanchipuram : cette petite ville possède de nombreux temples intéressants.Kanniyakumari : connu autrefois sous le nom de Cap Comorin, c'est le point le plus au sud de l'Inde. C'est aussi un lieu de pèlerinage hindou.Kodaikanal : bâtie autour d'un lac, c'est une des stations d'altitude les plus réputées du sud de l'Inde. On peut y randonner et pratiquer d'autres activités nature.Madurai : la seconde agglomération du Tamil Nadu doit sa réputation à l'immense Temple de Minakshi situé au coeur de la ville. En plus de celui-ci, Madurai compte d'autres temples et palais.Mahabalipuram : cette ville pas loin de Chennai abrite un important site archéologique et de nombreux temples hindouistes. L'ensemble est classé à l'UNESCO.Ooty : station d'altitude dans les Nilgiri mountains. On peut y randonner.Thanjavur : cette ancienne capitale Chola possède un temple réputé, le Brihadesvara, classé au patrimoine de l'UNESCO.Tiruchirappalli : la grande ville de Trichy est connue pour ses édifices religieux.Patrimoine naturelNilgiri mountains : de petites montagnes à la fois dans le Kerala et le Tamil Nadu avec de beaux paysages et des opportunités de treks au départ de plusieurs stations d'altitude. C'est là que circule aussi le Nilgiri Mountain Railway classé à l'UNESCO.Parc national de Mudumalai : cette importante réserve faunique héberge des tigres, des éléphants, des singes, des oiseaux, etc.Parc national de Mukurthi : le site limitrophe du Kerala accueille des tigres, léopards, éléphants et nombre d'oiseaux.Réserve de Kalakkad Mundanthurai : une réserve avec des tigres à l'extrême pointe sud de l'Inde.5- TERRITOIRE DES ILES ANDAMAN ET NICOBAR Un long archipel du Golfe du Bengale, proche de la Birmanie, apprécié pour ses paysages, ses plages et la plongée.Iles Andaman : quatre îles principales, et nombre de secondaires, appréciées pour leurs paysages plus surtout leurs plages et les opportunités de plongée (Havelock, Neil…). Les Andaman abritent une population autochtone.Iles Nicobar : moins visitées que les Andaman, les Nicobar disposent également de beaux paysages, de plages et de possibilités de plongées. Elles aussi ont une population autochtone.Port Blair : la capitale des Andaman a encore quelques témoignages de l'époque britannique et de la seconde guerre mondiale.Patrimoine naturelParc national maritime Mahatma Gandhi : au large de Port Blair, une vingtaine d'îles et leurs abords forment ce parc connu pour ses coraux et fonds marins.6- TERRITOIRE DU LAKSHADWEEP A plusieurs centaines de kilomètres des côtes sud-ouest de l'Inde.Iles Laquedives : elles forment le territoire avec pour principales îles Kavaratti, Agatti, Minicoy et Amini. Dans de superbes paysages, elles permettent toute la gamme des sports nautiques et présentent de remarquables fonds marins.7- TERRITOIRE DE PONDICHERY Quatre petits territoires autrefois français (Karikal, Mahé, Pondichéry, Yanaon) répartis ça et là dans le sud de l'Inde et dépendant de Pondichéry. Il y subsiste encore des témoignages de cette époque, notamment à Pondichéry.Pondichéry : ce "célèbre" comptoir français de la côte possède toujours une belle architecture française dans son centre et des plages à sa périphérie.Yanaon : petite ville, autrefois française et rattachée à Pondichéry, enclavée dans l'état d'Andhra Pradesh. Il y subsiste quelques témoignages de la période française.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Andhra Pradesh : Hyderabad.
Karnataka : Badami; Hampi; Jog Falls; Karavali, Mysore; Parc national de Bandipur; Pattadakal.
Kerala et Lakshadweep : Backwaters; Iles Laquedives; Kovalan.
Tamil Nadu et les îles : Iles Andaman, Madurai; Mahabalipuram; Parc national de Mudumalai.
- © VoyageForum -
Bonjour à tous,
Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !
Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.
Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :

Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.
Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :
Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00

NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).
Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.
Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.
Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).
MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :

Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :

En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:

et activités touristique et scolaire importantes aussi :

L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :




Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !
Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.
Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :

Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.
Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :
Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00

NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).
Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.
Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.
Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).
MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :

Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :

En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:

et activités touristique et scolaire importantes aussi :

L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :




je remercie Chris 70 pour toutes ses infos qui m'ont été très précieuses et qui m'ont permis de réaliser un voyage formidable, également Fabgreg, Giloug , Bijolaine ....
Je suis partie du 27 octobre au 13 décembre
je vais essayer de faire un compte-rendu détaillé avec des photos à l'appui car j'en ai beaucoup et le choix sera très difficile
27 octobre le réveil sonne à 02h15 , c'est dur mais je pars en voiture à Barcelone et la joie au fond de moi me fait oublier l'heure matinale et la fatigue. La veille au soir il tombait des trombes d'eau et heureusement la pluie a cessé , la route est sèche, j'arrive facilement au parking larga estancia, pour 45 jours cela me coûtera 120 euros. A 05 h, je suis dans la navette qui me conduit à l'aéroport. J'enregistre mon bagage, passe la douane et je vais prendre un petit déjeuner en attendant l'heure d'embarcation à 07h30 Je pars avec la Lufthansa, Barcelone-Munich - Delhi et au retour je repars de Mumbai, le vol A/R 465 EUROS Le vol pour Munich est agréable, on survole les Alpes bien enneigés et c'est très beau A Munich, le changement d'avion est rapide , la distance n'est pas très longue ce qui me permet de ne pas trop stresser car je n'ai que 2 heures pour le transfert. A Delhi tout se passe bien, je prends un taxi pré-paid qui m'amène à l'hôtel Cottage yes please où j'ai l'habitude de descendre, 950 rs , très correct pour le prix
mercredi 28 oct Lever à 08 h30 , la nuit est courte mais je prends un train pour Gwalior à 11h30 et avant de partir je veux déjeuner, acheter des crèmes dans ma boutique favorite, j'ai mes habitudes ici, le monsieur se souvient de moi forcément j'y suis venue début août à mon retour du Ladakh, et sur le chemin allant à la gare je change mes euros pour la durée du voyage , change à 71.30. J'arrive à la gare à 11h15 ce qui me laisse le temps de m'installer das le train, j'avais réservé tous mes billets sur cleartrip au mois de septembre donc je suis tranquille. Les personnes qui partagent mon wagon sont très sympa et le voyage se passe tranquillement, le train est à l'heure au départ comme à l'arrivée à Gwalior. Je m'installe à l'hôtel Grace réservé sur Agoda, c'est la 2 ème fois que je viens ii, le personnel est sympathique, souriant, les chambres sont propres assez grandes et le prix correct, il est situé près de la gare et à proximité de l'hôtel Landmark qui a un excellent restaurant !!!! Je fais un petit tour du quartier pour me dégourdir les jambes mais la fatigue se faisant ressentir je ne vais pas très loin.
jeudi 29 octobre 1ère journée à Gwalior J'ai bien dormi , la nuit a été très calme ce qui va me permettre de bien profiter de ma journée Je commence les visites par Tansen Tomb qui est situé dans une petite rue près d'un petit marché animé



de l'extérieur on aperçoit la citadelle que je visiterai après le musée d'archéologie situé à la base du fort , entrée 100 rs

L'entrée du fort est de 100 rs après une petite grimpette mais la vue est magnifique , les murailles sont imposantes

au passage j'admire les mosaiques des canards, éléphants , dauphins ...



et me voici à l'entrée émerveillée même si je suis déjà venue ici il y a 2 ans

27 octobre le réveil sonne à 02h15 , c'est dur mais je pars en voiture à Barcelone et la joie au fond de moi me fait oublier l'heure matinale et la fatigue. La veille au soir il tombait des trombes d'eau et heureusement la pluie a cessé , la route est sèche, j'arrive facilement au parking larga estancia, pour 45 jours cela me coûtera 120 euros. A 05 h, je suis dans la navette qui me conduit à l'aéroport. J'enregistre mon bagage, passe la douane et je vais prendre un petit déjeuner en attendant l'heure d'embarcation à 07h30 Je pars avec la Lufthansa, Barcelone-Munich - Delhi et au retour je repars de Mumbai, le vol A/R 465 EUROS Le vol pour Munich est agréable, on survole les Alpes bien enneigés et c'est très beau A Munich, le changement d'avion est rapide , la distance n'est pas très longue ce qui me permet de ne pas trop stresser car je n'ai que 2 heures pour le transfert. A Delhi tout se passe bien, je prends un taxi pré-paid qui m'amène à l'hôtel Cottage yes please où j'ai l'habitude de descendre, 950 rs , très correct pour le prix
mercredi 28 oct Lever à 08 h30 , la nuit est courte mais je prends un train pour Gwalior à 11h30 et avant de partir je veux déjeuner, acheter des crèmes dans ma boutique favorite, j'ai mes habitudes ici, le monsieur se souvient de moi forcément j'y suis venue début août à mon retour du Ladakh, et sur le chemin allant à la gare je change mes euros pour la durée du voyage , change à 71.30. J'arrive à la gare à 11h15 ce qui me laisse le temps de m'installer das le train, j'avais réservé tous mes billets sur cleartrip au mois de septembre donc je suis tranquille. Les personnes qui partagent mon wagon sont très sympa et le voyage se passe tranquillement, le train est à l'heure au départ comme à l'arrivée à Gwalior. Je m'installe à l'hôtel Grace réservé sur Agoda, c'est la 2 ème fois que je viens ii, le personnel est sympathique, souriant, les chambres sont propres assez grandes et le prix correct, il est situé près de la gare et à proximité de l'hôtel Landmark qui a un excellent restaurant !!!! Je fais un petit tour du quartier pour me dégourdir les jambes mais la fatigue se faisant ressentir je ne vais pas très loin.
jeudi 29 octobre 1ère journée à Gwalior J'ai bien dormi , la nuit a été très calme ce qui va me permettre de bien profiter de ma journée Je commence les visites par Tansen Tomb qui est situé dans une petite rue près d'un petit marché animé



de l'extérieur on aperçoit la citadelle que je visiterai après le musée d'archéologie situé à la base du fort , entrée 100 rs

L'entrée du fort est de 100 rs après une petite grimpette mais la vue est magnifique , les murailles sont imposantes

au passage j'admire les mosaiques des canards, éléphants , dauphins ...



et me voici à l'entrée émerveillée même si je suis déjà venue ici il y a 2 ans

Bonjour à tous!
En me baladant sur ce site ou d'autres, mais surtout dans mon guide (éditions Olizane), j'ai vu que dans la plupart des treks il faut traverser des rivières. Il semblerait qu'il y a parfois des ponts, mais qu'apparemment la plupart du temps il faille s'en passer. Alors étant donné que je prévois trekker seul, sans guide et sans muletier, j'aimerais savoir à quel point ces rivières sont traversables facilement? Est-ce qu'avec des bâtons c'est suffisant pour l'équilibre? est-ce qu'on peut se débrouiller de traverser avec les chaussures de marche en passer d'un caillou émergé à un autre, ou est-ce qu'il faut prévoir une paire de bonnes sandales pour aller dans l'eau? C'est surtout le dernier point qui me préoccupe, parce que je suis déjà à 15kg sans l'eau et sans nourriture, et mes Teva pèsent 650 grammes donc je m'en passerais bien si ce n'est pas nécessaire.
Sinon, si quelqu'un recommande de particulièrement faire ou ne pas faire tel ou tel itinéraire en solitaire (dangereux, risque de se perdre, absolument pas de nourriture trouvable pendant beaucoup de jours, ...), c'est volontiers que je prends le conseil!
Et une dernières questions à celles et ceux qui y sont allé seuls: est-ce qu'une boussole est nécessaire? Le boss d'un magasin de sport m'a dit que d'expérience ça y serait inutile, mais j'ai de la peine à le croire...
Merci d'avance pour vos réponses, et on se croisera peut-être là-bas cet été: j'y serai du 16 juillet au 4 septembre.
En me baladant sur ce site ou d'autres, mais surtout dans mon guide (éditions Olizane), j'ai vu que dans la plupart des treks il faut traverser des rivières. Il semblerait qu'il y a parfois des ponts, mais qu'apparemment la plupart du temps il faille s'en passer. Alors étant donné que je prévois trekker seul, sans guide et sans muletier, j'aimerais savoir à quel point ces rivières sont traversables facilement? Est-ce qu'avec des bâtons c'est suffisant pour l'équilibre? est-ce qu'on peut se débrouiller de traverser avec les chaussures de marche en passer d'un caillou émergé à un autre, ou est-ce qu'il faut prévoir une paire de bonnes sandales pour aller dans l'eau? C'est surtout le dernier point qui me préoccupe, parce que je suis déjà à 15kg sans l'eau et sans nourriture, et mes Teva pèsent 650 grammes donc je m'en passerais bien si ce n'est pas nécessaire.
Sinon, si quelqu'un recommande de particulièrement faire ou ne pas faire tel ou tel itinéraire en solitaire (dangereux, risque de se perdre, absolument pas de nourriture trouvable pendant beaucoup de jours, ...), c'est volontiers que je prends le conseil!
Et une dernières questions à celles et ceux qui y sont allé seuls: est-ce qu'une boussole est nécessaire? Le boss d'un magasin de sport m'a dit que d'expérience ça y serait inutile, mais j'ai de la peine à le croire...
Merci d'avance pour vos réponses, et on se croisera peut-être là-bas cet été: j'y serai du 16 juillet au 4 septembre.
Bonjour,
Je dois me rendre au népal du 14 mai au 01 juin. Je suis à la recherche d'informations sur 2 sujets
1/ la randonnée autour des lacs de gosaikund : bonne période? niveau difficile? ecotreck bonne agence?
2/ je suis médecin et je suis interressée par le travail d'une agence (ecotreck) qui semble soutenir un dispensaire médical dans l'helambu en faisant venir des touristes dans un lodge" le lodge des 2 rivières" : quelqu'un y est-il allé? comment est-ce? peut-on y séjourner une dizaine de jours pour faire quelques randonnées avec départ/arrivé au lodge? qulqu'un connait-il le dispensaire médical?
D'avance merci pour vos conseils et informations.
cordialement!
La pire mousson au Kerala depuis 100 ans... ne se limite pas au centre mais les 14 districts sont touchés.
Selon la tv indienne de ce soir, 17 août, les chiffres montrent l'ampleur de la catastrophe...
324 morts en 9 jours
223000 réfugiés dans 1500 camps
44 rivières et fleuves en crue
80% de l'état est sans électricité.
il est raisonnable d'éviter de s'y rendre avant un moment je pense. Pour moi ce sera donc pour une autre fois, le Tamil Nadu est au sec.
La carte date du 15 mais elle reste la même aujourd'hui.
Bonjour a tous je souhaite faire le circuit Annapurna
Je choisis de prendre une tente pour camper parce que j'aime être seul aux bords des rivières dans le calme , je trouve ca merveilleuse !! à votre avis peut-on le faire ?
2 question ? ou cas où je ne serais pas capable de faire le circuit Annapurna ( complet ) je finirais le retour a besisahar y a t'il des bus besisahar a kathmandu ?
😉
Merci d'avance pour votre réponse
Merci d'avance pour votre réponse
Bonjour,
Tout est dans le titre. Je veux faire un long trek dans la région et selon le trek la saison varie. Je voudrais faire une variante de la grande traversée du Zanskar mais de ce j'ai pu trouver, la meilleure période est août, septembre à cause des rivières à traverser. Je voudrais donc des avis et avoir confirmation que selon le trek dans la région, le meilleur mois peut être différent. Je pensais arriver plutôt mi juin.
Merci Francois
Tout est dans le titre. Je veux faire un long trek dans la région et selon le trek la saison varie. Je voudrais faire une variante de la grande traversée du Zanskar mais de ce j'ai pu trouver, la meilleure période est août, septembre à cause des rivières à traverser. Je voudrais donc des avis et avoir confirmation que selon le trek dans la région, le meilleur mois peut être différent. Je pensais arriver plutôt mi juin.
Merci Francois
Bonjour à tous,
J'aimerai faire un petit trip en inde, je n'ai pas énormément de temps, mais peux prendre des trains de nuit ou des avions intérieurs.
J'aimerai inclure dans mon trip particulièrement : Varanasi, puis Jaipur, et peshkar. (J'imagine attérir à Dehli).
Je suis photographe et j'aimerai faire un sujet sur les villes proches des rivières.
Donc je commence tout juste mes recherches.
J'envisage la fin avril pour comme dispo, mais j'ai l'impression que ce n'est pas la bonne saison ? Est ce un problème pour cet itinéraire ?
Merci des infos. :)
J'aimerai faire un petit trip en inde, je n'ai pas énormément de temps, mais peux prendre des trains de nuit ou des avions intérieurs.
J'aimerai inclure dans mon trip particulièrement : Varanasi, puis Jaipur, et peshkar. (J'imagine attérir à Dehli).
Je suis photographe et j'aimerai faire un sujet sur les villes proches des rivières.
Donc je commence tout juste mes recherches.
J'envisage la fin avril pour comme dispo, mais j'ai l'impression que ce n'est pas la bonne saison ? Est ce un problème pour cet itinéraire ?
Merci des infos. :)
hello,
pour un trek au ladakh en juillet, est ce que quelqu'un connait un ( ou des ) itinéraire qui combine villages/ monastères/ pas trop de touristes / de l'eau ( rivières, cascades, lacs...) .. si c'est pas trop en demander, hi hi!
trek prevu sur 15 jours environ..
et au niveau climat, ca se présente comment, en gros?
merci
le trek dans les annapurnas est il déconseillé juillet aout
Hi everyone,
I’d like to share some photos from my trip to Uttarakhand in June 2025.
It’s a destination that isn’t too crowded, which I chose at the last minute last year due to the skirmishes between India and Pakistan. I had planned to go to Ladakh and Zanskar, but as a precaution, I changed my plans...
Here’s a quick rundown of my itinerary: Delhi - Rishikesh - Uttarkashi - Gangotri - Haridwar - Devprayag - Ranikhet - Delhi.
Throughout my trip, I only came across a few Western tourists, and only in Rishikesh...
I was really surprised in Rishikesh, where I saw unbelievable traffic jams just to get in and out of the city! It was my first real glimpse of domestic tourism in India—when all the city-dwellers escape the summer heat for the cooler mountains...
The crowds of pilgrims in Haridwar, coming to purify themselves in the Ganges on the ghats, were just as intense as what you see in Varanasi. Fascinating and... colorful!
The small town of Devprayag is interesting because it’s located at the confluence of the Bhagirathi and Alaknanda rivers, which form the Ganges. The spot is popular with pilgrims who come to purify themselves there.
I made sure to visit the remote village of Gangotri, located on the Bhagirathi River. Just a few kilometers away, the river’s source flows from the glacier at Gaumukh (only accessible on foot after an 18 km trek). It’s an important pilgrimage site in India, as one of the sources of the Ganges.
All in all, Uttarakhand was a wonderful discovery and gave me a chance to see new sides of India.


Bonjour,
J’ai les deux premières semaines de vacances et j.hésites entre l’inde et un autre pays du d’asie Du sud est. Que me conseillez vous?
Merci d’avance
Bonjour,
Tout d'abord je n'ai pas pu choisir ma période...ce sera donc aout pas le mieux!
Je souhaiterais faire une ou deux petites marches faciles et pas trop arrosées (si possible) sur 2/3/4/5 jours maximum...
Mon parcours sera classique
Katmandou, Chitwan, Pokhara, Langtang, Bandipur.
Merci pour vos avis
C'est un évènement que l'on m'avait annoncé en 1995 lors de mon premier voyage vers l'Inde, c'est officialisé...l'année qui vient, 2018, verra l'Inde dépasser la France...Vous qui voyagez constamment depuis des années, quels sont vos vécus, vos impressions, vos regards sur cette évolution des niveaux de vie " sur le terrain"??
Je pense faire Hemis-Zara ou Hemis-Dat-Marangla fin Juillet et aimerais savoir si il y a toujours une tente parachute "restaurant" au vilage de Dat comme l'avait mentionné Djullé84 et si on pouvait s'y procurer un peu de ravitaillement en tsampa ou autre nourriture de base. Sinon y-a-t-il en permanence un moine à la Gompa à qui éventuellement acheter un peu de vivres ? Et savez-vous où sont les campements d'été des nomades aux alentours, juste au cas où ? Gracias
Bonjour tout le monde,
J'ai beaucoup profité de tous les conseils donnés sur ce forum, et je voudrais moi aussi contribuer un peu en résumant notre expérience au Zanskar en juillet-août 2016.
D'abord, je veux chaleureusement remercier Djullé84 qui connait à fond le Ladakh et nous a beaucoup aidé.
Nous sommes deux, physiquement bien entraînés, mais pas alpinistes. Nous avons porté nos sacs (avec une tente légère et un tout petit réchaud), et avons voyagé seuls, sans guides. Nous avons rencontroé tous les jours des habitants, des randonneurs ou groupes qui peuvaient nous aider. En cas de doute : suivre le crottin de cheval!
Nous avons fait Darcha - Hinju-Chilling en 20 jours, avec quelques passages en voiture.Nous avons choisi de faire le trek dans ce sens, car l'acclimatation à l'altitude est plus progressive.
Nous avons d'abord passé 3 jours à Leh, pour nous acclimater à l'altitude, acheter du gaz, réserver le bus etc... Il y a pas mal de rivières à traverser les pieds dans l'eau, prévoir des chaussures pour le faire. Nous avons quasiment tout le temps pris nos dîners et petits déjeuners dans des homestays. Ils nous donnaient un pique nique pour le midi. Nous plantions la tente à côté. On est plus tranquille, et c'est moins cher.
J0 : Transfert Leh-Darcha en bus (le bus continuait jusqu'à Manali)
J1 : Darcha-Sumdo 20 km. Début goudronné, puis piste.
J2 : Sumdo - Ramjak 10km
J3 : Ramjak- Bas camp après le col (1h30 avant Lakang). Nous n'avons pas pris la route, mais le sentier. Il y avait pas mal de courant dans la 1ère rivière à traverser, et je suis tombée dedans. Heureusement Thierry veillait et m'a aidé à me relever vite. Changement de tenue complète! L'intérieur du sac n'a pas été mouillé. Au camp de base une agence nous a apporté le dîner, car pas de ravitaillement prévu. Nous aurions pu manger nos repas lyophilisés, nous en avions quelques uns en cas de problème. Le col était sous la neige, et le sentier invisible. On s'est orienté avec la carte et mon gps (open street map)
J4 : Camp de base - kargyak 23 km.
J5 : Kargyak-Purne. Nous avons pris notre petit déjeuné à Table, où l'on aurait pu dormir si on l'avait su. (Très léger détour sur le chemin) Famille très accueillante. La descente sur Purne, sur un sentier sableux très étroit n'est pas difficile, mais impressionnante à flanc d'une pente très raide. Il ne faut pas se tordre une cheville!
J6 : Purne-Phuktal 8 km . Mon étape préférée de tout le trek. Courte, facile, et magnifique (montagne rouge, rivière bleu turquoise...). Nous en avons profité pour faire connaissance des moines, et visiter l'exceptionnel monastère de Phuktal. Nous avons dormi dans la homestay tenue par les moines (un peu en bas du monastère). Certains y séjournent plusieurs jours.
J7 : Phuktal-Cha-Anmu 18 km. A 500m après Cha, prendre le chemin du haut, puis à la bifurcation suivante, prendre tout droit (chemin du bas). Très bon chemin.
J8 : Anmu - Ichar-Padum 17 km à pied jusqu'à Ichar, puis jeep en stop jusqu'à Padum (33 km de jeep). A Padum, bon hotel, (avec service pour laver le linge!), et douche chaude, et internet!
J9 : Padum - Pishu- Hanumi. Taxi jusqu'"au pont de Pishu". Nous traversons le pont et marchons jusqu'à Hanumi. Facile et beau (petits villages sympas)
J10 : Hanumi - Snertse 17 km 1100 m dénivellé positif. Parfois exposé, très beau.
J11 : Snertse - Lakang 16 km, 1100m dénivellé positif. La montée dans une petite vallée très encaissée, est longue et très monotone. Par contre, très belle vue au col, et pour la descente.
J12 : Lagang - Lingshed. Du campement, en regardant la montagne, prendre le chemin de droite. Nous avons d'abord pris celui de gauche, qui paraissait plus facile, mais avons du faire demi-tour, car des passages faisaient trop peur, chargés avec le sac. Bien se repérer avec une carte, pour ne pas descendre à un autre village, un peu plus bas. Un "hotel" était prévu à Linghed, près de la maison médicale, mais il était complètement fermé. Nous avons pris le repas de midi au monastère. Ils nous ont accueilli avec beaucoup de gentillesse à leur repas. Nous avons eu chacun 15 (ils sont petits) abricots frais pour dessert! Un vrai délice. Finalement les moines ont appelé quelqu'un, et une petite boutique a été ouverte près de l'hotel, nous avons campé à côté. ils nous ont fait le repas du soir, petit déjeuner, pique nique. Tout à côté (se renseigner au monastère), on peut téléphoner (téléphone satellite) au moins à un portable indien.
J13 : Linghed - Stayenk 16 km. Au col, suivre la piste sur quelques kilomètres, et surtout pas le chemin qui descend. La tente parachute restaurant n'est visible qu'au dernier moment, un peu en contrebas de la route.
J14 : Stayenk - camp du Singu la 11 km. On peut prendre sur la montée un petit chemin qui évite la route. Sur la descente, prendre aussi le petit chemin, et pas la route. Le camp est dans la zone verte du bas, près d'une baraque sale. Aucun ravitaillement. Nous étions seuls.
J15 : Camp du Singu la - Photoksar 16 km. Après le col, il ne faut pas suivre la piste, mais prendre le chemin qui descend. Paysage magnifique. Encore possibilité de téléphoner (téléphone satelleite dans une homestay) à un portable indien.
J16 : Photoskar - Hanupata. 26 km, 710 m de dénivellé positif. Ne pas prendre la route, mais le chemin de trek, qui passe plus à gauche. Sur la descente, prendre le chemin de trek, qui passe parfois sur la route, rejoindre le pont du bas.
J17 : Hanupata - Hinju 15 km à pied (gorges magnifiques) puis camion jusqu'à Panjilla, lorsque la piste a commencé à être goudronnée. A Hinju nous avons mangé à un joli petit restaurant, puis pris un taxi jusqu'à Hinju.
J18 : Hinju - campement sauvage. Nous commençons à accumuler un peu de fatigue! Nous nous sommes arrêtés à une bergerie en ruine en bas, près d'un cours d'eau. Nous avons mangé nos lyophilisés. Au matin, une bergère est passé, et nous a fait payer le campement en disant qu'on était chez elle! (quelques roupies)
J19 : camp - Sumdo-chemno . 8 km, 140 m de dénivellé. Notre journée "repos"!
J20 : Sumdo-Chemno - Chilling. 23 km, 963 m de dénivellé positif. Nous pensions faire cette étape en 2 jours, mais nous sommes arrivés à 10h30 à Lanak, et il n'y avait personne, et pas de ravitaillement en vu. (L'année précédente, nous y étions aussi passé, et c'était plein de monde). Nous avions bien marché car il ne faisait pas trop chaud. Nous sommes repartis pour Chilling où nous sommes arrivés vers 17h (départ à 7h15 de Sumdo Chemno). Après le premier col après Lanak, il faut traverser la rivière en bas, et prendre le chemin qui monte en face, bien visible. Il ne faut pas prendre par la vallée à gauche, très dangereuse avec des chutes de pierres dès qu'il pleut.
J21 : Retour sur Leh. On nous avait dit que des voitures venaient tous les jours, et qu'on pouvait partir facilement avec. Ne voyant personne, nous avons commencé à pied. Effectivement, aucune voiture n'arrivait, 3 glissements de terrains avaient coupé la route. Nous avons donc marché jusqu'à les dépasser, et sommes rentrés sans problème ensuite, avec un taxi rencontré.
En espérant que ce résumé peut être à quelques uns parmi vous,
Mireille.
Bonjour,
Nous pensons, mon époux et moi faire la partie Darcha vers Lamayuru seuls en portant nos sacs, cette année à partir du 20 juillet. Nous avons une tente. Pouvez-vous m'indiquer si nous trouverons à acheter de la nourriture tous les jours, et sinon les étapes où il n'y en a pas?
La route est-elle génante, et peut-on l'éviter? Savez-vous s'il y a des problèmes pour traverser des rivières (ponts détruits...).
merci beaucoup,
Mireille.
Je reviens à peine d'un séjour de 20 jours au Népal (mars 2016). J'ai fait le trek Annapurna Base Camp pour 10 jours, et il me restait 10 jours pour la vallée de Katmandhu.
Mon itinéraire de trek: Birethanti - Ghorepani poon hill - Tada pani - Sinuwa - Himalaya hotel - MBC - ABC- Jhinu Danda (et ses sources chaudes) - Dhampus.
Moi qui m'inquiétais sur la difficulté physique... (car je suis une petite randonneuse pas vraiment sportive), j'ai trouvé le trek d'une difficulté moyenne. De nombreuses marches (ça monte, ça descend), mais c'est tout à fait faisable. Il suffit d'y aller doucement.
Les paysages sont variés: des terrasses en culture, aux ponts qui traversent les rivières, les falaises, la forêt... et parfois époustouflant (trajet Sinuwa-MBC). Le climat a été tout à fait clément. Je conseille de démarrer la marche tôt le matin, car la pluie (très rare durant mon trek) n'arrivait que dans l'après-midi. Les températures n'étaient pas extrêmes, à part la nuit passée à ABC qui fut un peu plus fraîche (mais avec un bon sac de couchage je n'ai eu aucun problème).
Je ne regrette en aucun cas d'avoir fait le choix d'un guide, car le voyage n'aurait pas été pareil sans nos échanges. En effet, c'est un bon moyen de s'imprégner des éléments culturels qui nous échappe. Tout au long de mon escapade il a su faire vivre sa culture et me conduire à des endroits superbes. Il a essayé de donner au maximum de son savoir sur sa culture ainsi que sur les lieux traversés. J'ai donc été très satisfaite par ce voyage très enrichissant, et ne regrette pas d'avoir fait appel à lui. Après le trek, il m'a également fait visiter la vallée avec sa moto, qui fut un moyen de transport très agréable et vraiment pratique pour éviter les bouchons de Katmandhu. Je repars avec de très bons souvenirs.
J'étais très triste que mon séjour se termine, et je compte y retourner pour faire le grand tour des Annapurnas ou bien le Mustang (car 10 jours de trek, ça passe vite).
Aussi, je serai ravie de partager plus en détails mes impressions et mon expérience si besoin est.
Bon voyage à vous!
Je ne regrette en aucun cas d'avoir fait le choix d'un guide, car le voyage n'aurait pas été pareil sans nos échanges. En effet, c'est un bon moyen de s'imprégner des éléments culturels qui nous échappe. Tout au long de mon escapade il a su faire vivre sa culture et me conduire à des endroits superbes. Il a essayé de donner au maximum de son savoir sur sa culture ainsi que sur les lieux traversés. J'ai donc été très satisfaite par ce voyage très enrichissant, et ne regrette pas d'avoir fait appel à lui. Après le trek, il m'a également fait visiter la vallée avec sa moto, qui fut un moyen de transport très agréable et vraiment pratique pour éviter les bouchons de Katmandhu. Je repars avec de très bons souvenirs.
J'étais très triste que mon séjour se termine, et je compte y retourner pour faire le grand tour des Annapurnas ou bien le Mustang (car 10 jours de trek, ça passe vite).
Aussi, je serai ravie de partager plus en détails mes impressions et mon expérience si besoin est.
Bon voyage à vous!
Chers amis trekkeurs,
Ayant déjà fait 2 trekk au Népal, je planifie un nouveau trekk du 22 mai à début juin 2016 au Ladkah dans la Vallée de Markha. Idéalement je souhaite partir sans guide et dormir dans les homestays
Itinéraire prévu : 3 jours à Leh, puis trekking de 6 jours soit par les étapes: Chilling - Skiu - Markha - Tchatchutse (+ 1 jour acclimatation) - Nimaling - Shang Sumdo
J'ai des questions par rapport à l'organisation et vos expériences et conseils me seront très précieux : - Est-ce qu'à cette période de l'année il faut s'attendre à traverser des rivières avec un débit élevé? Est-ce possible sans guide ? -Trouve t-on de la neige à cette période qui effacerait le sentiers ? (des petits crampons sont ils utiles?) et est-ce que le sentier est repérable assez facilement, tracé logique dans la vallée? - Faut-il réserver les homestays en avance à Leh ? Si oui dans des agences de trekk ? - Est-ce qu'à cette période les tentes parachutes de Nimaling sont déjà montées ? - Peut- on trouver si besoin un guide/porteur en chemin ? - Faut-il prévoir un jour d'acclimatation supplémentaire avant de dormir à Nimaling ? (le dénivelé positif du jour d'avant étant assez conséquent... -Est-il facile de réserver le transfert aller /retour de Leh à Chilling et de Shang Sumdo à Leh ?
Un grand merci pour votre aide !
Ayant déjà fait 2 trekk au Népal, je planifie un nouveau trekk du 22 mai à début juin 2016 au Ladkah dans la Vallée de Markha. Idéalement je souhaite partir sans guide et dormir dans les homestays
Itinéraire prévu : 3 jours à Leh, puis trekking de 6 jours soit par les étapes: Chilling - Skiu - Markha - Tchatchutse (+ 1 jour acclimatation) - Nimaling - Shang Sumdo
J'ai des questions par rapport à l'organisation et vos expériences et conseils me seront très précieux : - Est-ce qu'à cette période de l'année il faut s'attendre à traverser des rivières avec un débit élevé? Est-ce possible sans guide ? -Trouve t-on de la neige à cette période qui effacerait le sentiers ? (des petits crampons sont ils utiles?) et est-ce que le sentier est repérable assez facilement, tracé logique dans la vallée? - Faut-il réserver les homestays en avance à Leh ? Si oui dans des agences de trekk ? - Est-ce qu'à cette période les tentes parachutes de Nimaling sont déjà montées ? - Peut- on trouver si besoin un guide/porteur en chemin ? - Faut-il prévoir un jour d'acclimatation supplémentaire avant de dormir à Nimaling ? (le dénivelé positif du jour d'avant étant assez conséquent... -Est-il facile de réserver le transfert aller /retour de Leh à Chilling et de Shang Sumdo à Leh ?
Un grand merci pour votre aide !
Ou puis-je faire une randonnée mi-mars, niveau météo : plutot Sikkim ou Darjeeling ?
Est-ce que c'est envisageable de voyager seul ? y a t il moyen de rejoindre un groupe ?
merci pour tout conseil sur ces deux destination en mars.
Est-ce que c'est envisageable de voyager seul ? y a t il moyen de rejoindre un groupe ?
merci pour tout conseil sur ces deux destination en mars.
salut,
comment fait-on pour se ravitailler en eau au népal qaudn on fait des treks?
j'ai des pastilles de micropur maisoù je trouve l'eau. je vais la prendre dans les ruisseaus ou je vois l'eau du robinet??
merci
merci
Bonjour à tous,
Un ami est venu avec moi l'été 2012, je l'ai transporté en moto (Enfield 500) pendant 2/3 semaines, et on vient de faire quelques vidéos du trip.
Sur la route: https://vimeo.com/68517374
Les gens et les paysages: https://vimeo.com/68725972
Retour bienvenus. J'ai fait dans les 22,000kms en moto en tout en Inde, je devais repartir dans 10 jours mais quand je vois la catastrophe actuelle (mousson) je commence à me poser des questions...
Un ami est venu avec moi l'été 2012, je l'ai transporté en moto (Enfield 500) pendant 2/3 semaines, et on vient de faire quelques vidéos du trip.
Sur la route: https://vimeo.com/68517374
Les gens et les paysages: https://vimeo.com/68725972
Retour bienvenus. J'ai fait dans les 22,000kms en moto en tout en Inde, je devais repartir dans 10 jours mais quand je vois la catastrophe actuelle (mousson) je commence à me poser des questions...
Après beaucoup d'hésitation, je m'oriente vers un trek au départ de Kanjï vers le Zanskar. Je reviens donc sur le forum avec beaucoup de questions et à la recherche d'information sur le parcours ci dessous que je voudrais faire en solo en démarrant le 20 août de Kanjï.
J'aimerais beaucoup partir de Kanjï afin d'éviter au maximum la route vers Photoksar, mais trouve-t’on facilement un taxi à Lamayuru ou Heniskut pour aller jusqu'à Kanjï et à quel prix ?
Ensuite entre Photoksar et Zangla je voudrais passer par Yulchung, Nieraq, Labar-la, Namtse-la. Quelqu'un connait il ce parcours, cela passe bien, pas trop pommatoire ?
Puis de Zangla je voudrais passer par Zangla Sumdo, Niri, Shade, Phuktal, Purne, Tanze. Quelqu'un connait ? Y a-t-il des rivières difficiles à passer.
Pour la fin du parcours, quel est le plus beau, passer par le Shinkun-la et Ramjak et arrivée à Darsha ou le Phirtse-la pour finir à Kumjung Seraï ?
Est-il facile de trouver une place dans un bus pour Leh à Darsha ?
Si fin à Kumjung Seraï est il facile d'arrêter un bus ou un camion pour Leh?
Si je veux prendre un ou deux jours de repos, quel sont les meilleurs endroits pour cela (jolie village, ballade sympa à faire ...). Ou je peux espérer trouver du ravitaillement sur le parcours à part Zangla. Je pense alterner bivouac et logement chez l'habitant. Dans quels villages je peux espérer trouver "le gîte et le couvert".
Merci d'avance pour les infos.
Gilles








