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Visite des fjords et itinéraire Bergen - Bergen
Bonjour! J'organise pour les 30 ans de mon homme un voyage de 15 jours en Norvège pour aller voir les fameux Fjords sur la période fin août début septembre. Je ne suis pas fan des compromis donc vous imaginez la galère que représente un tel travail de conception de voyage! Alors point important: c'est un cadeau pour mon homme mais c'est lui qui conduit sinon il s'ennuie en voiture.. et en même temps je veux qu'il profite et passe pas ses journées en voiture. On a déjà fait pas mal de road trips notamment en Nouvelle Zélande et on avait réussi à allier route et repos mais je ne l'avais pas organisé donc je me rappelle plus du ratio route/repos, et là une donnée supplémentaire: on aura notre petite fille de 7 mois. En pièce jointe j'ai mis une idée d'itinéraire que je souhaiterais faire. L'idée serait d'arriver en avion à Bergen et de repartir de Bergen. Pour ensuite faire une boucle en mode road trip en voiture avec arrêts dans hotels, auberges de jeunesse, hyttes... J'essaie donc de concocter un itinéraire qui permette de voir les 3 principaux Fjords, Hardanger, Geiranger et Sognefjord. En passant par 2 routes différentes, ce qui a l'air compliqué. Et c'est d'autant difficile d'éviter les grosses autoroutes. Notamment pour aller de Geilo au Geirangerfjord en remontant pour ensuite descendre de Geiranger jusqu'à Bergen en passant par le Sognefjord. J'ai vu un autre itinéraire qui m'avait semblé pas mal mais que je n'ai pas réussi à mettre sur gogole map, il n'accepte pas de me faire passer par notamment les routes 55,51 etc. itinéraire: Bergen, Nordheimund, Eidfjord, Geilo, Solvorn, Lom, Geiranger, Loen, Balestrand, Bergen. Mais quelle route prendre entre Loen, Balestrand et Bergen? Je ne sais pas ce qui est le mieux, des journées avec 5h de route suivies de journées de pause, ou 2 à 3h de route par jour? La première option permet de se poser 2 nuit par logement ce qui est un plus... Mais je pense préférer la deuxième option. Je suis donc preneuse sur des conseils liés aux villes par lesquelles passer et liés aux routes à emprunter! (notamment est-il possible de prendre la route 51 pour éviter la E6? Gogole map n'accepte pas de me faire passer par cette route...) Merci beaucoup pour vos réponses à ce message assez conséquent...

Blandine
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Itinéraire réaliste pour 6 jours en Ecosse?
Bonjour à tous et à toutes,

Je pars 6 jours en Écosse au mois de mai prochain, et j'aurais besoin de vos lumières en ce qui concerne l'itinéraire, car apparemment, 6 jours c'est peu dans ce si vaste pays! Il faut donc faire des choix! 😉

- Objectif : découverte la ville comme la campagne, éviter les zones trop touristiques, découvrir la culture écossaise (culinaire, culturelle...). - Moyen : road-trip en voiture de location : est-ce le meilleur moyen de visiter l'Ecosse à votre avis (en terme de budget et praticité)? - Budget : petit budget (2 personnes)!

Voici l'itinéraire approximatif que je nous ai fixé... A votre avis, est-il réaliste pour 6 jours?

- Arrivée à l'aéroport d'Edimbourg - Edimbourg (1,5 jours) - Stirling (0.5 jours) - Route des îles (1 jour) : Glenfinnan Viaduc, Ben Nevis + Glen Nevis, Glencoe, Oban, Ardnamurchan point, Sannah Beach, Eilan dolan castle (Plockton Shores Restaurant) - Ile de Skye (2 jours) : péninsule de Trotternish + le nord jusqu’au phare de Neist point + le château de Dunvegan + Cuillin hills + Neist Point + Elgol + Portree + Distillerie Talisker - Glasgow (1 jour)

Alors...réaliste ou pas réaliste ? 😊

Auriez-vous des idées d'endroits sympa où dormir (petit budget) dans les lieux cités ci-dessus? Savez-vous s'il est possible de dormir dans un phare? J'ai vu celui de Gairloch mais il est un peu loin de mon itinéraire...

Pour l'Ile de Skye : Vaut-il mieux prendre le ferry à Malaig ou le pont à Kyle of Lochalsh? Vaut-il mieux éviter l'île de Skye le week-end?

Je zappe donc Inverness et le Loch Ness, et l'Isle de Mull... à regret. Est-ce une (grave) erreur?!

Autres suggestions bienvenues. Merci d'avance pour tous ceux qui m'ont lue et qui prendront le temps de m'éclairer!

Audrey
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Avez-vous déjà été déçu d'un voyage?
Bonjour,

J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?

Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
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Location de voiture à Las Vegas: mise en garde "Alamo"
Bonjour, nous rentrons après un road trip de 3 semaines aux Etats Unis, tout c'est très bien passé mise à part la location de notre voiture! Arrivé à Las Vegas le 08/07/2010 nous sommes allés directement à l'agence de location "Alamo" pour prendre notre véhicule que nous avions réservé et payé depuis la France via "location voiture .fr".Le monsieur qui nous a reçu n'a jamais voulu nous mettre la catégorie de voiture que nous avions réservé (Midsize 4T, voiture type Pontiac g5), prétextant que cette dernière n'existait plus; nous avons jamais pu voir les voitures correspondantes. Il nous a obligé à prendre une catégorie supérieure moyennant 300 dollars de plus. Vraiment impossible de faire autrement, nous avons vraiment insisté, mais non !! Je précise, que d’autres Français se trouvaient aux autres guichets et ils ont eu le même probléme, ils ont dû remettre de l’argent ! Voila, pas vraiment cool de remettre 300 dollars🤪 , alors que cela faisait à peine 1heure que vous venions d'arriver sur le sol Américain!! Avez vous connu le même souci? Bonne soirée Delphine
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Itinéraire 3 semaines en Croatie
B9njour à toutes et à tous,

Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.

Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.

Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?

Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.

Que pouvez vous nous conseiller ?

Bien cordialement
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La Roumanie est-elle touristique?
Bonjour

Etant donner que le terme "touristique" semble très relatif, j'aimerai connaitre l'avis de ceux qui ont déjà voyagé, au sujet de la fréquentation de ce pays. Ainsi que les endroits à fuir quand on est allergique aux touristes ( ce qui est paradoxale, vu que j'en suis moi même un ). Par exemple, est-ce que le château de Bran vaut-il le détour, malgré son demi million de visiteur annuel ? Quelles sont les choses, authentique, à voir ou à faire, et quelles sont les choses devenu attraction touristique qu'il faut éviter à tout prix ?

Je prévoie un road trip de 3 semaines, avec une voiture que l'on louerai sur place. D'après mes recherches sur internet ainsi que sur le guide Lonely Planet ( datant de 2010 ), il y a énormément de chose qui m'intéresse dans ce pays, c'est pourquoi je demande quelques conseils, car mes sources d'information ne semblent pas faire mention de ce genre de détail, qui peut s'avérer très vite énervant une fois sur place.
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Voiture ou bus dans le Yucatan
Bonjour à tous,

En janvier je pars pour 20 jours dans le Yucatan et je commence à avoir un itinéraire dans la tête (à peu prêt le même que tout le monde à mon avis). Les étapes principales sont : Valladolid, Uxmal, Mérida, Campeche, Calakmul, Bacalar, Tulum, ... La question que je me pose est : quelle est la meilleur solution ? Le bus ou louer une voiture ? Pour me faire une idée des prix des bus, j'ai essayé de consulter les sites Oriente et ADO mais tous les trajets ne sont pas disponibles (ou je m'y prends mal ^^). La location de voiture, pour 15 jours environ ça me reviendrait à 500€ mais je gagne en liberté. Tandis que le bus, je pense que niveau budget je suis gagnant mais niveau liberté ... bof. Mais y-a t-il régulièrement des bus ? Toutes les destinations sont-elles bien desservies ?

Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Si vous avez des expériences dans les deux cas de figure ça m'aiderait pas mal :). Et aussi, si vous pouvez me dire (environ) les tarifs pour les bus, ça serait génial !!

Merci à tous pour votre aide ! Bonne journée :)
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Attention: "Debit cards" refusées par loueurs de voiture (nouvelle politique septembre 2015)
Bonjour à tous, Je viens de faire l'amère expérience d'une nouvelle politique de loueurs de voitures américains concernant les "debit cards" : ce matin, j'arrive au comptoir de "Dollar" avec mon voucher pré-payé, comme d'habitude, et je remarque à peine une affichette sur le comptoir qui parle d'une nouvelle politique concernant les "debit cards". Au moment de terminer la transaction, je découvre avec stupeur que cela me concerne très directement car depuis 1 mois, plusieurs compagnies de location de voitures refusent désormais les "debit cards" purement et simplement... Rien à faire, l'ordinateur ne veut rien savoir ! Sur tous les loueurs présents dans le hall de l'aéroport (une dizaine) seuls 3 acceptent encore (pour l'instant ?) les "debit cards" : Alamo-National, Avis-Budget, et Payless Bonjour l'angoisse, car les 2 premiers auxquels je me suis adressé étaient "sold-out" (à Boston Logan, un vendredi matin à 10h, hors-saison...) et il restait juste une voiture "standard" chez Alamo, que j'ai payée au prix fort ! 🏴‍☠️ Un forumeur averti en vaut deux, moi je n'avais "qu'"une Visa Premier à la Banque Postale, et si jusqu'à présent elle avait toujours été acceptée, ce matin ce n'était plus le cas... Donc mon conseil, vérifiez bien auprès de votre futur loueur (ou intermédiaire) si votre carte bleue sera belle et bien acceptée (par écrit si possible !) ce genre d'expérience finit par coûter cher et plomber le budget pourtant soigneusement préparé en amont...🤪 😠 De quoi être dégouté une fois de plus des usages pratiqués par nos chères (🏴‍☠️) société de location de voiture... PS : moi qui jusqu'à présent n'avait pas vraiment compris les subtilités des différentes formules (credit, debit, ...) aux US il va falloir que je m'y mette sérieusement...😠
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Les voyages et l'argent
Ma question est curieuse. J'ai déjà fait de beaux voyages, j'ai eu des enfants et depuis le budget voyage a diminué... Je lis régulièrement les commentaires sur l'Ouest américain car j'y vais cette année mais quand je vois le prix d'un tel voyage, je me demande comment certains peuvent y aller tous les ans, aux States ou ailleurs.. Que font ces gens comme métiers, comment arrivent ils a se payer ces destinations paradisiaques. Je ne veux pas être indiscrète, culottée . Je veux seulement comprendre, trouver des idées pourquoi pas.. Je ne fume pas, ne boit pas, ne dépense pas mon argent dans des marques, pas de goût de luxe .. Mais comment faites vous???😉 Je vous envie tellement.. Merci beaucoup a tous ceux qui sauront être honnêtes avec moi.
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Qui loue des vrais 4x4 à Las Vegas?
Bonjour,

Je reviens d'un voyage de 3 semaines aux Etats-Unis. Nous avons fait une boucle autour de Las Vegas. J'ai loué un SUV que je pensais 4x4, chez Budget. Sur la réservation c'était un Ford Explorer (ou similaire) et j'ai reçu un Lincoln MK T; une marque que je ne connais pas du tout.

Le comfort de la voiture était très bien, mais c'est un AWD et la garde au sol était bien trop faible pour faire des pistes. Je voulais faire la Hole In The Rock Road jusqu'à Peekaboo/Spooky... mais au visitor center on m'a déconseillé d'aller jusqu'au bout de la piste, et il aurait fallu marcher encore quelques miles supplémentaire. Du coup, avec la chaleur, et ma femme qui n'était pas très partante, je ne l'ai pas fait.

Bref, pour un prochain voyage, je cherche un loueur qui offre des vrais 4x4, avec garde au sol haute, et si possible une option "skip the counter"... car Budget m'a bien saoulé! Précisons que nous sommes une famille de 4 personnes, voyageant avec 4 valises 😉

Quelqu'un a déjà eu des bons retours de loueurs à Las Vegas?
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D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...

Arménie - Iran : récit de voyage

Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.

Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.

L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.

Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.

Dimanche 1er octobre :

Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.

Marché couvert de Erevan

Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.

Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.

Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.

Gare de Erevan

Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine

Lundi 2 octobre :

Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.

Monastère de Khor VIrap

Champs aux alentours de Khor Virap

On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.

Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni

Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.

Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.

C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.

Pêcheur à Eghegnazor

Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.

Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.

Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.

Mardi 3 octobre :

Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.



Noravank

Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.

Arates

Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.

Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…

Mercredi 4 octobre:

Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.

Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris

La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.

Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.

Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.

Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.

Jeudi 5 octobre:

La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.

Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.

Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant

Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.

Transhumance

Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.

D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.

Sur la route

Monastère de Vorotnavank

Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian

Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.

Tatev

Vendredi 6 octobre:

La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.

Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.

J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.

A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.

En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan

Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.

A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.

Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.

Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.

La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.

Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.

Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.

Un homme transporte du fourrage sur son âne

Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.

C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.

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Carnet de voyage au sud du Maroc
Bonjour,

Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.

Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.

Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka

Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.

Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.

Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.

Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.

Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.

On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages. Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor. Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.



La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes. La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route. Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.

Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.

A suivre...
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In the Land of Mountain Gorillas: The Story of an "Epic" Trip
Passionate about travel, animals (furry, feathered, scaly), and my partner’s love for photography, it was in 2014, after encountering orangutans in Gunung Leuser National Park in Sumatra, that I felt the urge to see other great apes in their natural habitat and in the wild. For my 40th birthday, I dreamed of only one thing... seeing gorillas. I still had four years to wait and four years to save up.

At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.

But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...

At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?

I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.

All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...

Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.

Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?

The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.

I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!

March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."

Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.

Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.

After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.

Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.

In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.

A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.

My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!

It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.

"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."

Brilliant! :-(

After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.

The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!

Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!

No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.
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Road trip de 2 semaines en Andalousie
Bonjour, je prévois de faire un voyage de 2 semaines en amoureux la dernière semaine d'août et la première de septembre prochains en Andalousie. Nous partirions de Paris en avion pour atterrir à Séville ou Malaga et ensuite louer une voiture sur place. J'envisage mon circuit comme suit: - 2.5-3 jours à Séville -1.5 j à Cordoue avec visite de Carmona entre les 2 - 2.5-3 j à Grenade - 1 journée dans les Alpujarras - 1 journée Malaga et plages - 2 jours pour faire Ronda- la routes des villages blancs- Jerez de la frontera - 1 journée Cadiz-plage de la costa de la Luz + 1 journée de battement qui nous permettrait d'approfondir la visite d'une de ces régions qui nous aura plus et les 2 samedis de liaison aérienne.

- Ce circuit vous semble t il raisonnable ou trop chargé en sachant que les trajets routiers ne nous dérangent pas trop, mais qu'on souhaite profiter sans se mettre la pression? - Puis je inclure dans ce circuit la visite de Baeza et Ubeda ou cela va t il faire trop de voiture? - Me conseillez vous d'atterrir fin août plutôt à Séville où il fera le plus chaud pour commencer notre séjour ou atterrir à Malaga avec un peu plus de fraîcheur et finir notre périple par la région sévillanne qui a l'air magnifique? - Avez vous d'autres coins que j'aurais oublié et qu'il ne faudrait pas rater?

Merci de vos conseils avisés
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Road trip Espagne - Portugal
Bonjour,

avec mon copain on commence à réfléchir à un road trip de 2 semaines depuis la région parisienne jusque Gibraltar en descendant par l'Espagne et en remontant par le Portugal.

Nous sommes beaucoup plus nature que ville. Je veux descendre jusque Gibraltar et Tarifa pour aller y voir les orques cet été, c'est notre seul étape précise pour l'instant. Alors nous sommes ouverts, si vous avez des endroits à nous conseiller, où dormir en voiture ou en tente pour pas trop cher, des randonnées ou tout conseil pratique :) Avez-vous déjà fait ce genre de road trip? Etes-vous déjà allé voir les orques à Tarifa?

Merci!
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Road trip de 15 jours en Angleterre
Bonjour,

Comme l'indique le sujet je souhaiterais faire un road trip en solo en Angleterre pendant une quinzaine de jours cet été (mi/fin juillet) mais je ne me suis jamais lancé dans ce genre d'aventures alors j'aurais besoin de quelques conseils de voyageurs expérimentés 🙂.

Mon itinéraire n'est pas encore fixé mais dans les grandes lignes je compte visiter : OxfordBath/BristolBirmingham (les Cotswolds) SnowdoniaManchesterle Lake DistrictMa première question est : pensez-vous que visiter Londres en voiture est une bonne idée ? N'est-t-il pas préférable de faire un road trip sans aller à Londres et de faire un second voyage (sans voiture), plus court, consacré uniquement à Londres ?

Ensuite, auriez-vous une idée de la fourchette de budget à prévoir (sans dormir dans sa voiture) ? Est-il préférable de louer une voiture sur place ou de partir avec la sienne ?

Enfin vous l'aurez compris, le moindre petit conseil m'aiderait grandement !

Merci d'avance !
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Road trip en Sicile: itinéraire, doutes et plaisir
Hello la Compagnie. Enfin un forum regorgeant d'informations.

J'espère juste que ce thread ne fera pas trop doublon avec d'autres.

Rapide présentation, Davide, 35 ans, de Belgique. Pas féru de voyages à la base, ayant principalement consacré ces dernières années à mon boulot.. Mais ça, c'était avant!

C'est lors d'un Trip en Irlande que le déclic eu lieu.. La liberté d'être seul et livré à soi - même est un sentiment indescriptible, grisant!

Je vous épargne la genèse du projet pour venir dans le vif du sujet..

Road - Trip de 8 jours en Sicile.

Dimanche 24 mars 2019 (06h30 – 09h) au 01 avril 2019 (19h55-21h40).

Itinéraire.

Palerme - Trapani (Erice) –Sélinonte – Agrigente – Syracuse – Etna – Taormina – Cefallu – Palerme.

Atterrissage à Palerme, mais direction directement Trapani pour le début du Périple. Je garde Palerme pour les 2 derniers jours.

Visites.

- Trapani : ( 0,5 jour )

1) Erice. 2) Centre historique de Trapani.

- Selinonte : ( 1 jour )

1) Village de Marinella. 2) Temples / Parc Archéologique.

- Agrigente : ( 1 jour )

1) Scala Deï Turchi. 2) Vallée des Temples.

- Syracuse : ( 1 jour )

1) Parc Neapolis.

- Etna ( 1 jour )

1) Ascension du Volcan.

- Taormina : ( 1 jours )

1) Théâtre Grec. 2) Chiesa Madonna Della Rocca. 3) Gorges Alcantara. 4) Isola Bella.

- Cefallu : ( 1 jour )

1) Cathédrale Normande. 2) Rocca Di Cefallu. 3) Lavoir Médiévale.

- Palerme : (1,5 jours )

1) Couvent des Capucins. 2) Cathédrale de Palerme. 3) Cathédrale de Monreale.

Comme vous pouvez le constater, j'ai déjà beaucoup " planché " sur le voyage.

De plus mes billets d'avion sont déjà achetés.

Le Road - Trip se fera en voiture ( voiture récupérée à l'aéroport, dès mon arrivée ). A faire.

Un logement Bn'B par lieu de visite ( ou proximité proche ), sauf pour la partie " Etna - Syracuse - Taormina " où je resterai 2 nuits non loin de l'Etna.

Mais comment procéder? Les prévoir à l'avance, ou bien au jour le jour via Booking ( en privilégiant la proximité des points d'intérêts et du lieu où je me trouve exactement l'instant " T "? ). Je viens vous demander recommandation(s).

En effet, j'ai sélectionné les sites les plus " connus et touristiques ". Etant passionné d'archéologie, , ce serai une hérésie de passer à coté des Temples et autres hauts lieux de l'archéologie Sicilienne. Cependant, qu'ai - je oublié d'intéressant et que je pourrai facilement " caser "? A contrario y a t'il l'un ou l'autre lieu méritant que peu d'intérêt?

Pour vos premiers retours, un tout grand merci.

Davide. 😛
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Idée de road trip de trois jours en Irlande
Hello tous le monde !!

Je m'envole avec une nana pour l'Irlande mi Mai. Nous n'avons que cinq jours sur place, nous pensions dormir les deux derniers jour à Dublin, mais faire trois jours de road trip avec une voiture louée sur place.

Je pourrais organiser l'itinéraire, mais je préfère m'en remettre à de vraies expériences de forumeurs. 😉
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Avis sur circuit en voiture de neuf pays
Bonjour à toutes et tous,

Voilà, j'ai organisé un circuit en voiture sur neuf pays européens. Seulement, ce n'est que sur papier, et avant d'envisager plus sérieusement le projet, je me soumets à vos avis :

Qu'en pensez-vous ? Quels sont les risques/facteurs auxquels il faut songer ?

Voici le programme : (les tarifs comptent l'essence et les péages).

France, Paris 6h00, 590 km, 63€ + 26, 30€ Suisse, Berne, nuit à l'hôtel 2h20, 230 km, 25€ Liechtenstein, Vaduz 6h20, 620 km 66€ + 17, 60€ Slovénie, Ljubljana nuit à l'hôtel 1h55, 160 km, 16€ Croatie, Zagreb 3h35, 350 km, 37€ Hongrie, Budapest nuit à l'hôtel 2h00, 200 km, 22€ Slovaquie, Bratislava 1h00, 80 km, 9€ + (ticket utilisé entre Vaduz et Ljubljana) Autriche, Vienne nuit à l'hôtel 5h00, 500 km, 54€ + (ticket utilisé entre Vaduz et Ljubljana) Allemagne, Nürnberg nuit à l'hôtel 4h40, 450 km, 48€ Luxembourg, Luxembourg nuit à l'hôtel 3h55, 380 km, 42€ + 22, 90€ France, Paris - -

Total : 3600 km 382€ + 66, 90 € Sans compter le prix des hôtels, mais ça ce n'est pas un problème, j'ai de bons plans dans chaque capitale !
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Norvège d'été ou Norvège d'hiver? (road trip)
Bonsoir à tous,

Nous sommes trois amis et tous de grand amateurs de voyage... Après avoir fait le magnifique Costa Rica, nous aimerions faire un road trip en Norvège... mais dilemme... été ou hiver?

Le but est de faire Bergen, l'ile de Runde (ou Røst, Lovund ou Varanger) pour les oiseaux, le fjord de Geiranger, la route des trolls, Alesund et les iles lofoten, la plage de Kvalvika... (tout n'est pas encore défini... 🙂 )

Nous sommes orientés Nature, Faune et Nourriture (je le reconnais lol 😛).

D'après nos envies et ce que j'ai lu...

En été, les fjords sont magnifiques, les journées sont longues et les températures agréable. Il y a le soleil de minuit mais pas les aurores boréales... (J'avais pensé à faire une extension à Svalbard pour la neige et les ours si jamais j'ai un bon prix d'avion...)

En hiver par contre, il y a possibilité de voir ce que j'ai mentionné plus haut et surtout les aurores boréales, faire du chien de traîneau, pourquoi pas du ski... Mais apparemment le pays tourne au ralenti?

En été, ce serait vers Juillet, en hiver vers Octobre (pas sûr qu'il y ai de la neige).....

Bref... que me conseillez vous? 😊
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Location de voiture à Tromso (Norvège), mauvaise expérience avec Europcar
Bonjour à tous,

Je ne vais pas revenir sur les charmes de la région de Tromso, les aurores boréales (magnifiques ! on a eu de la chance), car il y a déjà de nombreux posts très intéressants à rechercher à ce sujet sur le Forum.

Je voulais simplement signaler nos mésaventures norvégiennes avec Europcar, qui est pour moi une compagnie à éviter absolument dans cette contrée (mais peut-être qu'avec les autres compagnies c'est pareil ? d'autres avis seraient intéressants pour les futurs voyageurs). Nous avons à chaque fois réservé et payé via BookNorway, permettant d'obtenir des prix meilleurs marchés pour la même prestation, bien nous en a pris (cf plus loin).

2 locations de voiture, 2 problèmes :

1. Tromso-aéroport (réservé sous le nom de compagnie de location 'Alamo' mais c'est en fait Europcar qui gère, et facture). Nous demandons si le deuxième conducteur est inclus dans le prix déjà payé à BookNorway, on nous dit que oui, mais la facture donnée est plus élevée que ce qu'on a déjà payé. On le signale, on nous annule la facture-contrat pour nous en donner une autre avec le prix effectivement payé et sur laquelle est mentionné le nom du conducteur additionnel. Mise à part que l'employée est aussi sympathique qu'une porte de grange (bonne première impression de la ville :-(), jusque là pas de problème. De retour de vacances on reçoit un email d'Europcar nous signalant qu'ils nous facturent un conducteur supplémentaire sur notre carte de crédit... On vient de faire opposition, et de se renvoyer quelques mails, chacun campant sur ses positions... A suivre... Mon conseil est donc qu'en cas de doute sur place, demandez à ce qu'on vous mette le changement par écrit sur le contrat à la main et si le contrat change et est réimprimé, faites détruire l'ancien (ce que nous n'avons pas fait et pourrait nous nuire dans cette affaire).

2. Alta-aéroport. Après une heure d'attente, toujours personne au guichet. On appelle le n°d'Europcar, un type nous reçoit malhonnêtement stipulant que notre réservation a été annulée, sans plus d'explication, et que de toute façon il n'a plus de véhicule disponible, qu'on a qu'à se débrouiller, puis nous raccroche au nez !!! Après plusieurs coups de fil (merci le roaming) la situation se décante finalement grâce à l'employée de BookNorway, sympa et très efficace. Après 2h d'attente, le fameux type arrive finalement et nous avons même droit à un 'surclassement'. Tu vois, quand on veut on peut...

C'est un peu frustrant d'avoir voyagé sans (trop d') encombre dans de nombreux pays plus défavorisés autour de la terre, bravant les arnaques y compris lors de locations de voiture, et de se voir si mal reçus et trompés dans un pays que l'on se représente à priori comme 'droit'. Cette droiture rigide et le côté trop 'fonctionnel' des gens cotoyés est d'ailleurs ce qui m'a déplu dans mon expérience norvégienne. Dommage, car les paysages y sont magnifiques, et les aurores sublimes (et que dire du saumon gravlaks ;-) ).

A tous ceux qui envisagent de louer une voiture dans le coin : vous voilà prévenus.

Bonnes vacances.
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L'Écosse en voiture
Bonjour, je me prépare à mon prochain voyage qui est l'Ecosse qui sera mon 25ème pays que je visite. Je compte louer une voiture à Edimburgh (chaud de rouler à gauche pour un débutant) et je vais directement voir le Loch Ness alors voilà ma question ou allez dans les alentours pour voir les plus beaux paysages ou autres ?

Je ne compte pas aller sur île de Skye car trop loin voilà merci de votre aide. Merci.
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Premier trip solo d'un mois en Scandinavie
Bonjour à tous,

Je souhaite réaliser mon premier trip solo en partant 1 mois découvrir la Scandinavie l'été prochain (juillet 2019).

Actuellement , étant encore au début du projet , je souhaiterai avoir des témoignages et des idées pour un bon circuit d'1 mois en Scandinavie qui me permettrait de voir pleins de choses ! A la fois quelques villes et des parcs naturels typiques scandinaves..

J'aime beaucoup les randonnées en pleine nature , les paysages..

En un mois je pense cibler la Norvège , la Suède et le Danemark. (J'aimerai également la Finlande mais je pense faire des choix en 1 mois..)

J'ai donc trois principales questions :

- Quel circuit me proposeriez vous pour 1 mois de trip pour voir à la fois pleins de choses tout en me posant un peu (3/4 jours) à certains endroits ?

- Quelles activités sont incontournables dans ces pays ?

- Quel est le meilleur moyen de transport le plus adapté ? (avion , train , bus , vélo..)

Vu ce que j'entends sur le coût de la vie je suis assez preneur de bon plan !

Beaucoup de questions donc si vous pouvez m'aider partiellement ou totalement c'est avec plaisir :)
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Hébergement(s) et budget pour 15 jours en voiture à Madère
Bonjour,

Avec mon conjoint, nous envisageons de partir 2 semaines à Madère cet été. Nous n'en sommes qu'au début de nos recherches. Nous pensons louer une voiture sur place pour profiter un maximum de l'ile (nous avons lu qu'il est difficile de se déplacer partout en bus).

Nous nous posons la question de l'hébergement (pour avoir une idée du budget, avant de réserver un vol) : vaut-il mieux louer à plusieurs endroits sur 15 jours, ou est-il possible de ne louer qu'un seul logement et de rayonner sans perdre trop de temps dans les trajets ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Virginie
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Circuit 15 jours au Portugal en novembre
Bonjour,

Avec ma copine, nous souhaitons faire un Road Trip de 15 jours les deux premières semaines de Novembre. Voulant partir à la découverte de la culture portugaise, de ses paysages et son ambiance locale, on espère pouvoir y associer rencontres, fêtes, découvertes et visites. Nous comptons louer une voiture sur place en arrivant à l'aéroport (Porto). Après pas mal de recherches, quelques questions subsistent encore :

- Niveau météo, n'est pas trop limite ?

- Quelle coins sympathique sont à visiter (on a déjà chercher mais là c'est selon votre expérience, sûrement de super coins ) ?

- Faut-il revenir à l'aéroport d'arrivé pour le retour ou le mieux est de prendre l'avion à un autre endroit ?

- J'ai trouvé des voitures de locations pour 75e la semaine, des fiat panda, est ce suffisant ?

- Nous souhaitons faire du camping sauvages dans des endroits magnifiques niveau paysage (je sais c'est pas trés autorisé mais bon ...)

- Niveau budget, nous avons tablé sur du 1000e pour 2 (dont 150e d'avion et 200e de location voiture avec assurance) est ce suffisant ?

Merci pour vos réponses !
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Circuit 3 semaines au Portugal
Bonjour,

Ma copine et moi (26 ans) partons au Portugal au mois de septembre pour un road-trip de 3 semaines. De Lyon, nous atterrissons à Porto et repartons également de Porto. Nous louons une voiture sur place et nous logerons principalement en petits hôtels / B&B / petite chambre d'hôtes. Nous voulons découvrir un maximum de ce pays que nous ne connaissons pas sans pour autant nous presser. Comme il s'agit de nos vacances d'été, nous voulons finir par quelques jours en Algarve pour profiter un peu de la plage.

Nous avons préparé un itinéraire Nord-Sud et j'aimerai avoir vos retours / conseils quant à sa faisabilité...vos idées et/ou bons plans sont les bien venus ! Merci d'avance pour votre aide...

J1 : Lyon > Porto J2 : Porto J3 : Porto J4 : Porto - Guimaraes - Braga J5 : Braga - Peneda Geres NP - Braga J6 : Braga - Lamego J7 : Lamego - Aveiro - Coimbra J8 : Coimbra J9 : Coimbra - Tomar - Batalha - Alcobaca - Nazaré J10 : Nazaré - Sintra J11 : Sintra - Lisbonne J12 : Lisbonne J13 : Lisbonne J14 : Lisbonne J15 : Lisbonne - Evora J16 : Evora - Alqueva - Evora J17 : Evora - Santa Clara - Lagos J18 : Lagos J19 : Lagos - Sagres - Lagos J20 : Lagos - Faro - Lagos J21 : Lagos - Porto J22 : Porto - Lyon

Merci à vous !
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Irlande en 10 jours: itinéraire
Bonjour, Pour la première fois, j'envisage de visiter l'Irlande début Août avec ma copine pour une durée de 10 jours. Nous prenons notre voiture sur le ferry en partant de Cherbourg et arriverons donc à Dublin. Nous avons commencé à réfléchir sur un itinéraire, mais nous ne savons pas si ces destinations auxquelles nous avons pensé sont "jouables" pour un road-trip de cette durée :

Jour 1 : Dublin Jour 2 : départ au matin pour Cork -> Blackrock Castle, rocher de Cashel, prison Jour 3 : départ au matin pour Kerry -> Anneau du Kerry, Gap of Dunloe Jour 4 : Killarney -> Parc national, Ross Castle Jour 5 : Dingle (départ le jour 4 en fin d'après-midi) -> falaises, village de pêcheurs, port Jour 6 : Galway (départ le jour 5 en fin d'après-midi) (pied à terre pour les jours 6, 7, 8, 9) -> visite de la ville Jour 7 : Burren, falaises de Moher Jour 8 : Iles d'Aran -> Inishmore, Dun Aengus Jour 9 : Connemara Jour 10 : Chaussée des Géants, Belfast (départ le jour 9 en fin d'après-midi) Jour 11 : retour à Dublin

Dans l'attente de vos retours, conseils, remarques... 😉

Merci !
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Itinéraire 10 jours en Écosse en août
Bonjour , ca fait qques années que je n'ai pas poster sur le fofo mais bon j'y reviens pour de bon !

Voila je prévois un road trip pour fin aout et j'ai eu un peu de mal a me décider sur l’itinéraire surtout la fin , du coup je demande votre avis !

Je précise que je pars en solo , je loue une voiture sur place et et j'ai 10 jours de vacances ( mes seuls jours de liberté depuis le début d’année 😕)

Depart : Edinburgh (1 nuit ) > Oban ( une nuit ? ) >Oban>ile de mull ( 1 nuit a Tobermory , découverte de calgary ) >retour a Oban direction Glencoe ( 2 nuits + une journée de randonnée ) >mallaig > ile de skye (4 jours )

pour le trajet du retour je n'ai aucune idée , je n'ai pas envie de m’arrêter au Loch Lommond ...

merci beaucoup
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14 à 15 jours en Andalousie
Bonjour Nous aimerions partir en Andalousie au mois de mai prochain , pour une période de 15 jours , enfin 13 jours pleins je ne compte pas les jours d'arrivée et de départ. Location de voiture évidement . Nous décidons de faire une boucle , mais nous ne savons pas encore dans quelle sens.🙂 Arrivée : Séville Cordoue Grenade Ronda Mijas Gibraltar Tarifa Cadix Départ : Séville Merci en attendant votre aide François
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